Auteur/autrice : Ignatius Reilly

  • Évolution du nombre de cartes de séjour pluriannuelles en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de cartes de séjour pluriannuelles en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · CARTES DE SÉJOUR PLURIANNUELLES · 2014–2025

    Évolution du nombre de cartes de séjour pluriannuelles en France (2014-2025)

    896 112titres valides en 2025
    Maximum : 896 112atteint en 2025
    +2810 %depuis leur création en 2016 (30 790)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Les cartes de séjour pluriannuelles ont été créées par la loi du 7 mars 2016 relative au droit des étrangers en France, avec pour objectif de simplifier les parcours administratifs en remplaçant le renouvellement annuel de la carte de séjour temporaire par un titre valable de un à quatre ans. Leur montée en charge a été très rapide : de 30 790 titres délivrés dès 2016, leur nombre atteint 896 112 en 2025.

    Cette catégorie est directement liée au recul des cartes de séjour temporaire (voir le graphique dédié), les deux dispositifs étant en grande partie substituables pour un même public de primo-arrivants.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de cartes de séjour pluriannuelles en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de cartes de séjour temporaire en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de cartes de séjour temporaire en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · CARTES DE SÉJOUR TEMPORAIRE · 2014–2025

    Évolution du nombre de cartes de séjour temporaire en France (2014-2025)

    278 316titres valides en 2025
    Maximum : 547 873atteint en 2015
    -47 %depuis 2014 (530 015)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Contrairement à la plupart des autres catégories de titres de séjour, le nombre de cartes de séjour temporaire (valables un an) a nettement reculé depuis 2014 : de 530 015 titres à 278 316 en 2025, soit une baisse de 48 %. La chute la plus marquée intervient entre 2016 et 2018, avec la mise en place des cartes de séjour pluriannuelles qui se substituent progressivement à ce titre annuel pour une large part des bénéficiaires.

    Depuis 2019, le nombre de cartes temporaires s’est stabilisé autour de 230 000 à 280 000 titres, correspondant désormais aux situations pour lesquelles un titre pluriannuel n’est pas applicable (premières démarches, certains statuts particuliers).

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de cartes de séjour temporaire en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de documents provisoires de séjour en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de documents provisoires de séjour en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · DOCUMENTS PROVISOIRES · 2014–2025

    Évolution du nombre de documents provisoires de séjour en France (2014-2025)

    451 624titres valides en 2025
    Maximum : 451 624atteint en 2025
    +142 %depuis 2014 (186 755)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Les documents provisoires de séjour (récépissés de demande de titre, autorisations provisoires de séjour, attestations de demande d’asile) ont plus que doublé depuis 2014, passant de 186 755 à 451 624 en 2025, soit une hausse de 142 % — l’une des progressions les plus marquées de l’ensemble des catégories suivies.

    Cette forte hausse traduit notamment l’allongement des délais d’instruction des demandes de titres de séjour et de la demande d’asile, qui maintient un nombre croissant de personnes sous statut provisoire en attente d’une décision définitive.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de documents provisoires de séjour en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de foyers fiscaux en France (2014-2024)

    Évolution du nombre de foyers fiscaux en France (2014-2024)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2014-2024

    Évolution du nombre de foyers fiscaux en France (2014-2024)

    Source : DGFiP — impôt sur le revenu, nombre de foyers fiscaux, France entière, 2014-2024.France Statistiques

    En France, le nombre de foyers fiscaux est passé de 37 429,5 milliers en 2014 à 41 635 milliers en 2024, soit une hausse de 11,2 % en dix ans. Cette progression est continue sur l’ensemble de la période, sans aucune année de recul.

    La progression s’accélère notablement entre 2018 et 2019 (+782 milliers, la plus forte hausse annuelle de la décennie), avant de ralentir en fin de période (+422 milliers entre 2023 et 2024). Cette croissance reflète à la fois la hausse de la population et l’augmentation du nombre de foyers assujettis à l’impôt sur le revenu.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu, France entière, 2014-2024. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    INDICATEURNombre de foyers fiscaux
    PÉRIODE2014 à 2024
    UNITÉMilliers de foyers fiscaux
    ZONEFrance entière
  • Évolution du nombre de lits d’hôpital pour 1 000 habitants en France (1974–2022)

    Évolution du nombre de lits d’hôpital pour 1 000 habitants en France (1974–2022)

    SOCIÉTÉ · SANTÉ · FRANCE · LITS D’HÔPITAL · ÉVOLUTION 1974–2022

    Évolution du nombre de lits d’hôpital pour 1 000 habitants en France (1974–2022)

    5,65 en 2022lits / 1 000 hab.
    Pic : 11,1 en 1979lits / 1 000 hab.
    -46,2 %depuis 1974 (10,5)
    49 annéesde données (1974–2022)
    Source : Banque mondiale — donnees.banquemondiale.org — Lits d’hôpital pour 1 000 habitants, FranceFrance Statistiques

    La France a connu une baisse continue et marquée de sa densité hospitalière sur cinq décennies : le nombre de lits d’hôpital pour 1 000 habitants est passé d’un pic de 11,1 en 1979 à seulement 5,65 en 2022, soit une réduction de 46,2 % en 43 ans. Cette évolution s’explique par les politiques successives de rationalisation hospitalière, la montée en puissance des soins ambulatoires et la réduction des durées moyennes de séjour. L’indicateur SH.MED.BEDS.ZS de la Banque mondiale comptabilise les lits dans les établissements publics, privés, généraux et spécialisés.

    Source : Banque mondiale — SH.MED.BEDS.ZS

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETSH.MED.BEDS.ZS — Lits d’hôpital (pour 1 000 personnes), France
    PAYSFrance
    PÉRIODE1974–2022 (49 années)
    UNITÉLits pour 1 000 habitants
    MISE À JOURJuin 2026
  • Évolution du nombre de médecins pour 1 000 habitants en France (1970–2022)

    Évolution du nombre de médecins pour 1 000 habitants en France (1970–2022)

    SOCIÉTÉ · SANTÉ · FRANCE · MÉDECINS · ÉVOLUTION 1970–2022

    Évolution du nombre de médecins pour 1 000 habitants en France (1970–2022)

    3,281 en 2022méd. / 1 000 hab.
    Maximum : 3,413atteint en 2004–2005
    +173,4 %depuis 1970 (1,200)
    53 annéesde données (1970–2022)
    Source : Banque mondiale — donnees.banquemondiale.org — Médecins pour 1 000 habitants, FranceFrance Statistiques

    En France, le nombre de médecins pour 1 000 habitants a plus que triplé en cinquante ans, passant de 1,2 en 1970 à 3,281 en 2022, soit une progression de +173,4 %. La densité médicale a connu une croissance rapide jusqu’au début des années 2000, atteignant un pic de 3,413 médecins / 1 000 habitants en 2004–2005. Une inflexion notable apparaît en 2011 (3,124), reflétant le départ à la retraite des générations nombreuses formées dans les années 1970–1980, combiné aux effets du numerus clausus. Depuis, la densité se stabilise progressivement.

    Source : Banque mondiale — SH.MED.PHYS.ZS

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETSH.MED.PHYS.ZS — Médecins pour 1 000 personnes, France
    PAYSFrance
    PÉRIODE1970–2022 (53 années)
    UNITÉMédecins pour 1 000 habitants
    MISE À JOURJuin 2026
  • Évolution du nombre de passagers des ports HAROPA (Le Havre et Rouen) (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers des ports HAROPA (Le Havre et Rouen) (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers des ports HAROPA (Le Havre et Rouen) (2003-2024)

    0,54 Mpassagers en 2024
    -35,5 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2003année record, avec 0,83 M de passagers
    -95,5 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers des ports HAROPA (Le Havre et Rouen) recule de -35,5 % entre 2003 et 2024, passant de 0,83 à 0,54 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2003 (0,83 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, ceux de HAROPA subissent de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -95,5 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-10,9 % par rapport à 2019).

    Les ports HAROPA (Le Havre et Rouen) appartiennent à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port d’Ajaccio (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port d’Ajaccio (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port d’Ajaccio (2003-2024)

    1,27 Mpassagers en 2024
    +47,6 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2011année record, avec 1,65 M de passagers
    -50,6 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Ajaccio progresse de +47,6 % entre 2003 et 2024, passant de 0,86 à 1,27 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2011 (1,65 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Ajaccio subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -50,6 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-4,6 % par rapport à 2019).

    Le port d’Ajaccio appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Bastia (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Bastia (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Bastia (2003-2024)

    2,15 Mpassagers en 2024
    +1,3 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2010année record, avec 2,53 M de passagers
    -46,1 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Bastia progresse de +1,3 % entre 2003 et 2024, passant de 2,12 à 2,15 millions de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2010 (2,53 millions de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Bastia subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -46,1 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+1,8 % par rapport à 2019).

    Le port de Bastia appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Bonifacio (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Bonifacio (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Bonifacio (2003-2024)

    0,26 Mpassagers en 2024
    -16,3 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2003année record, avec 0,31 M de passagers
    -71,5 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Bonifacio recule de -16,3 % entre 2003 et 2024, passant de 0,31 à 0,26 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2003 (0,31 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Bonifacio subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -71,5 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-13,2 % par rapport à 2019).

    Le port de Bonifacio appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Caen (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Caen (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Caen (2003-2024)

    0,82 Mpassagers en 2024
    -13,2 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2006année record, avec 1,08 M de passagers
    -66,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Caen recule de -13,2 % entre 2003 et 2024, passant de 0,94 à 0,82 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2006 (1,08 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Caen subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -66,9 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-9,5 % par rapport à 2019).

    Le port de Caen appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Calais (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Calais (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Calais (2003-2024)

    7,58 Mpassagers en 2024
    -44,8 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2003année record, avec 13,73 M de passagers
    -61,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Calais recule de -44,8 % entre 2003 et 2024, passant de 13,73 à 7,58 millions de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2003 (13,73 millions de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Calais subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -61,4 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-10,6 % par rapport à 2019).

    Le port de Calais appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Cannes (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Cannes (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Cannes (2003-2024)

    1,66 Mpassagers en 2024
    +349,3 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 1,66 M de passagers
    -56,8 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Cannes progresse de +349,3 % entre 2003 et 2024, passant de 0,37 à 1,66 million de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Cannes subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -56,8 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+35,8 % par rapport à 2019).

    Le port de Cannes appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Cherbourg (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Cherbourg (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Cherbourg (2003-2024)

    0,75 Mpassagers en 2024
    -48,6 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2003année record, avec 1,45 M de passagers
    -85,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Cherbourg recule de -48,6 % entre 2003 et 2024, passant de 1,45 à 0,75 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2003 (1,45 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Cherbourg subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -85,4 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+7,6 % par rapport à 2019).

    Le port de Cherbourg appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Dieppe (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Dieppe (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Dieppe (2003-2024)

    0,41 Mpassagers en 2024
    +7,6 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2015année record, avec 0,41 M de passagers
    -56,8 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Dieppe progresse de +7,6 % entre 2003 et 2024, passant de 0,38 à 0,41 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2015 (0,41 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Dieppe subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -56,8 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+33,1 % par rapport à 2019).

    Le port de Dieppe appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Dunkerque (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Dunkerque (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Dunkerque (2003-2024)

    1,76 Mpassagers en 2024
    +212,8 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2015année record, avec 3,20 M de passagers
    -54,0 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Dunkerque progresse de +212,8 % entre 2003 et 2024, passant de 0,56 à 1,76 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2015 (3,20 millions de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Dunkerque subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -54,0 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-24,8 % par rapport à 2019).

    Le port de Dunkerque appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de L’Ile-Rousse (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de L’Ile-Rousse (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de L’Ile-Rousse (2003-2024)

    0,41 Mpassagers en 2024
    +83,0 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2013année record, avec 0,45 M de passagers
    -36,8 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de L’Ile-Rousse progresse de +83,0 % entre 2003 et 2024, passant de 0,22 à 0,41 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2013 (0,45 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de L’Ile-Rousse subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -36,8 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+21,1 % par rapport à 2019).

    Le port de L’Ile-Rousse appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Marseille (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Marseille (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Marseille (2003-2024)

    3,92 Mpassagers en 2024
    +100,6 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2023année record, avec 4,04 M de passagers
    -76,3 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Marseille progresse de +100,6 % entre 2003 et 2024, passant de 1,95 à 3,92 millions de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2023 (4,04 millions de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Marseille subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -76,3 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+25,1 % par rapport à 2019).

    Le port de Marseille appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Nice (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Nice (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Nice (2003-2024)

    0,83 Mpassagers en 2024
    -32,2 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2010année record, avec 1,38 M de passagers
    -66,3 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Nice recule de -32,2 % entre 2003 et 2024, passant de 1,22 à 0,83 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2010 (1,38 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Nice subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -66,3 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+23,0 % par rapport à 2019).

    Le port de Nice appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Roscoff (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Roscoff (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Roscoff (2003-2024)

    0,38 Mpassagers en 2024
    -37,9 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2004année record, avec 0,63 M de passagers
    -81,1 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Roscoff recule de -37,9 % entre 2003 et 2024, passant de 0,62 à 0,38 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2004 (0,63 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Roscoff subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -81,1 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+8,2 % par rapport à 2019).

    Le port de Roscoff appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Sète (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Sète (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Sète (2003-2024)

    0,25 Mpassagers en 2024
    +48,5 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2022année record, avec 0,28 M de passagers
    -65,1 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Sète progresse de +48,5 % entre 2003 et 2024, passant de 0,17 à 0,25 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2022 (0,28 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Sète subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -65,1 % par rapport à 2019. Le port a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+8,3 % par rapport à 2019).

    Le port de Sète appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de St-Malo (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de St-Malo (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de St-Malo (2003-2024)

    0,68 Mpassagers en 2024
    -40,9 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2003année record, avec 1,15 M de passagers
    -87,3 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de St-Malo recule de -40,9 % entre 2003 et 2024, passant de 1,15 à 0,68 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2003 (1,15 million de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de St-Malo subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -87,3 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-7,7 % par rapport à 2019).

    Le port de St-Malo appartient à la façade Manche et Mer du Nord. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de passagers du port de Toulon (2003-2024)

    Évolution du nombre de passagers du port de Toulon (2003-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2003-2024

    Évolution du nombre de passagers du port de Toulon (2003-2024)

    1,75 Mpassagers en 2024
    +218,0 %évolution du trafic entre 2003 et 2024
    2022année record, avec 2,32 M de passagers
    -40,3 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic passagers du port de Toulon progresse de +218,0 % entre 2003 et 2024, passant de 0,55 à 1,75 million de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2022 (2,32 millions de passagers), un niveau qui n’a pas été retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des ports français, celui de Toulon subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -40,3 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-8,4 % par rapport à 2019).

    Le port de Toulon appartient à la façade Méditerranée. Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports français. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des principaux ports français en 2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2003-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2003-2024
    UNITÉMillions de passagers (croisiéristes compris)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de primo-délivrances de titres de séjour en France (2011-2025)

    Évolution du nombre de primo-délivrances de titres de séjour en France (2011-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · ÉVOLUTION 2011–2025

    Évolution du nombre de primo-délivrances de titres de séjour en France (2011-2025)

    382 479primo-délivrances en 2025 (provisoire)
    Maximum : 390 057atteint en 2021
    +81 %depuis 2011 (211 213)
    15 annéesde données (2011–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le nombre de premiers titres de séjour délivrés chaque année en France progresse de manière quasi continue entre 2011 et 2019, passant de 211 213 à 317 204. L’année 2020 marque une rupture nette liée à la pandémie de Covid-19 : les primo-délivrances chutent à 243 023, les restrictions de circulation internationale ayant fortement ralenti les nouvelles arrivées.

    L’année 2021 constitue le point haut de toute la série avec 390 057 primo-délivrances : ce pic exceptionnel s’explique en grande partie par un rattrapage des démarches administratives suspendues en 2020, ainsi que par la hausse ponctuelle des cartes de résident et de séjour cette année-là. Depuis, le rythme s’est stabilisé autour de 340 000 à 380 000 primo-délivrances par an, avec 382 479 titres en 2025 (données provisoires), soit une hausse de 81 % par rapport à 2011.

    Champ : France. Données 2025 provisoires (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type pour 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, France, 2011–2025
    PAYSFrance
    PÉRIODE2011–2025 (15 années)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de titres communautaires en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de titres communautaires en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · TITRES COMMUNAUTAIRES · 2014–2025

    Évolution du nombre de titres communautaires en France (2014-2025)

    66 971titres valides en 2025
    Maximum : 88 793atteint en 2020
    +98 %depuis 2014 (33 855)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Les titres communautaires, délivrés aux membres de famille de citoyens de l’Union européenne, ont connu une évolution en deux temps. Leur nombre progresse fortement jusqu’en 2020, année de son pic à 88 793 titres, avant de chuter brutalement à 58 050 en 2021 — une baisse liée aux restrictions de circulation de la pandémie de Covid-19 et à la fin de la période de transition post-Brexit, qui a fait basculer les ressortissants britanniques vers un régime spécifique (voir le graphique dédié).

    Depuis 2021, le nombre de titres communautaires est reparti à la hausse pour atteindre 66 971 en 2025, soit une progression de 98 % par rapport à 2014, sans toutefois retrouver son pic de 2020.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de titres communautaires en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de titres compétences et talents en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de titres compétences et talents en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · COMPÉTENCES ET TALENTS · 2014–2025

    Évolution du nombre de titres compétences et talents en France (2014-2025)

    0titres valides en 2025
    Maximum : 1 749atteint en 2014
    -100 %depuis 2014 (1 749)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le dispositif « compétences et talents », créé en 2006 pour attirer des profils qualifiés contribuant au développement économique de la France et de leur pays d’origine, a été progressivement abandonné à partir de 2014. Son stock de titres valides, déjà réduit à 1 749 en 2014, s’éteint complètement dès 2019.

    Ce dispositif a été remplacé par le « passeport talent », introduit par la loi du 7 mars 2016, dont les bénéficiaires sont désormais comptabilisés au sein de la catégorie des cartes de séjour pluriannuelles.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de titres compétences et talents en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de titres de séjour détenus par des Britanniques en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de titres de séjour détenus par des Britanniques en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · ÉVOLUTION 2014–2025

    Évolution du nombre de titres de séjour détenus par des Britanniques en France (2014-2025)

    172 312titres valides en 2025
    Maximum : 172 312atteint en 2025
    +207 %évolution 2020–2021, année de fin de la période de transition Brexit
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le nombre de titres de séjour détenus par des ressortissants britanniques en France a connu une rupture spectaculaire en 2021 : de 50 370 titres en 2020, il bondit à 154 688 en 2021, soit une hausse de +207 % en une seule année. Cette explosion ne traduit pas un afflux soudain de nouveaux arrivants, mais la conséquence directe du Brexit : jusqu’au 31 décembre 2020, les Britanniques étaient citoyens de l’Union européenne et n’avaient pas besoin de titre de séjour pour vivre en France. La fin de la période de transition du retrait britannique de l’UE les a fait basculer, à partir de 2021, dans le régime de droit commun applicable aux ressortissants de pays tiers.

    Depuis ce choc réglementaire, la croissance se poursuit à un rythme beaucoup plus modéré : de 154 688 titres en 2021 à 172 312 en 2025 (+11 %), correspondant probablement à la régularisation progressive de Britanniques déjà installés en France avant le Brexit mais n’ayant pas encore basculé vers un titre de séjour classique, plus qu’à une réelle poursuite de l’installation de nouveaux résidents.

    Champ : France, ressortissants britanniques. Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETTitres de séjour détenus par des Britanniques, France, 2014–2025
    PAYSFrance
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres de séjour valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de titres de séjour retraite en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de titres de séjour retraite en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · TITRES DE SÉJOUR RETRAITE · 2014–2025

    Évolution du nombre de titres de séjour retraite en France (2014-2025)

    3 638titres valides en 2025
    Maximum : 5 205atteint en 2019
    -16 %depuis 2014 (4 354)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    La carte de séjour « retraité » est la catégorie de titres la moins nombreuse parmi celles suivies dans cette série, avec seulement 3 638 titres valides en 2025. Après une légère hausse jusqu’en 2019 (pic à 5 205 titres), son nombre recule continûment depuis, pour s’établir 16 % en dessous de son niveau de 2014.

    Ce titre, réservé à d’anciens travailleurs étrangers retournant dans leur pays d’origine tout en conservant un droit de circulation en France, concerne une population de plus en plus réduite au fil des décennies.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de titres de séjour retraite en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de titres de séjour valides en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de titres de séjour valides en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · ÉVOLUTION 2014–2025

    Évolution du nombre de titres de séjour valides en France (2014-2025)

    4 470 970titres et documents de séjour valides en 2025
    +61 %depuis 2014 (2 773 427)
    +3.2 %évolution sur la dernière année (2024–2025)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le nombre de titres et documents de séjour valides en France a progressé de manière quasi continue depuis 2014, passant de 2 773 427 à 4 470 970 en 2025, soit une hausse de 61 % sur la période. La progression marque un net ralentissement en 2020 (+1,6 % seulement contre plus de 6 % les années précédentes), probablement lié au ralentissement des flux migratoires et des démarches administratives pendant la pandémie de Covid-19, avant de reprendre un rythme soutenu dès 2021.

    Ce total inclut la France métropolitaine, les DOM et les COM, ainsi que l’ensemble des types de titres (cartes de résident, cartes de séjour pluriannuelles ou temporaires, titres communautaires, documents provisoires, etc.).

    Champ : France, ressortissants de pays tiers. Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETStocks de titres et documents de séjour valides, France, 2014–2025
    PAYSFrance (métropole, DOM, COM)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres et documents de séjour valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de VLS-TS en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de VLS-TS en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · VLS-TS · 2014–2025

    Évolution du nombre de VLS-TS en France (2014-2025)

    135 870titres valides en 2025
    Maximum : 135 870atteint en 2025
    +108 %depuis 2014 (65 347)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Les VLS-TS (visas de long séjour valant titre de séjour), qui dispensent les nouveaux arrivants de solliciter un titre de séjour classique durant leur première année en France, suivent une évolution marquée par deux ruptures. Un pic est atteint en 2019 (109 652), suivi d’une chute à 74 471 en 2020 liée aux restrictions de déplacement de la pandémie de Covid-19, qui ont fortement réduit les nouvelles arrivées.

    Depuis 2021, leur nombre progresse fortement pour atteindre 135 870 en 2025 — son niveau le plus élevé sur la période, soit une hausse de 108 % par rapport à 2014.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de VLS-TS en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de voyages en bus en Île-de-France (2000-2024)

    Évolution du nombre de voyages en bus en Île-de-France (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du nombre de voyages en bus en Île-de-France (2000-2024)

    1 208,0 Mvoyages en bus en 2024, encore -15,8 % sous le niveau de 2019 — la reprise la plus lente de tous les modes
    -39,4 %recul du trafic bus à Paris depuis 2000 (354,6 M → 214,7 M), concurrencé par le métro et le tramway
    +74,8 %progression du trafic bus en grande couronne depuis 2000, la plus forte hausse de tous les sous-réseaux
    563,6 Mvoyages en petite couronne en 2024, 1er sous-réseau de bus francilien
    Source : Île-de-France Mobilités, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en bus en Île-de-France atteint 1 208,0 millions de voyages en 2024, en légère hausse depuis 2000 (+5,1 %) mais encore -15,8 % en dessous de son niveau de 2019 (1 435,0 millions) — la reprise post-Covid la plus lente de tous les modes de TCU franciliens, loin derrière le métro (-1,5 % seulement) ou le RER RATP (déjà au-dessus de 2019).

    Derrière cette relative stabilité globale se cachent des trajectoires opposées selon les zones : le trafic bus à Paris intra-muros recule structurellement de -39,4 % depuis 2000 (de 354,6 à 214,7 millions de voyages), concurrencé par le développement du métro et du tramway, tandis que le trafic en grande couronne progresse au contraire de +74,8 % (de 239 à 417,8 millions), porté par l’urbanisation périurbaine et l’absence d’alternative ferrée dans ces zones. La petite couronne reste le premier sous-réseau de bus francilien avec 563,6 millions de voyages en 2024.

    Les lignes de nuit (Noctilien) demeurent marginales : le trafic RATP culmine à 12,8 millions de voyages en 2019 avant de refluer légèrement à 11,8 millions en 2024, tandis que le service Noctilien SNCF, déjà très modeste (1,5 million en 2019), a disparu des données en 2024.

    Champ : Île-de-France. Source : Île-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF, Optile, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des voyages TCU en 2024 et l’évolution du trafic en tramway.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEÎle-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF
    DATASETVoyages annuels sur les TCU en Île-de-France (F2.b), 2000-2024
    PAYSFrance — Île-de-France
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de voyages
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de voyages en métro en Île-de-France (2000-2024)

    Évolution du nombre de voyages en métro en Île-de-France (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du nombre de voyages en métro en Île-de-France (2000-2024)

    1 475,5 Mvoyages en métro en 2024, +18,2 % depuis 2000
    1 497,7 Mrecord historique atteint en 2019, juste avant la crise sanitaire
    -49,7 %chute du trafic en 2020 (Covid-19), la plus forte de tous les modes ferrés franciliens
    -1,5 %écart au niveau de 2019 en 2024 — une quasi-normalisation
    Source : Île-de-France Mobilités, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en métro (exploité par la RATP) en Île-de-France progresse de 1 248 à 1 475,5 millions de voyages entre 2000 et 2024, soit +18,2 %, avec une croissance globalement continue jusqu’à un pic historique de 1 497,7 millions atteint en 2019.

    La pandémie de Covid-19 provoque en 2020 un effondrement de -49,7 % par rapport à 2019 — le recul le plus marqué de tous les modes ferrés franciliens, le métro étant particulièrement sensible à la baisse de fréquentation des bureaux et lieux de vie parisiens pendant les confinements.

    La reprise qui suit est rapide et quasiment complète : dès 2024, le trafic (1 475,5 millions) n’est plus qu’à -1,5 % de son record de 2019, une normalisation nettement plus avancée que celle observée sur le réseau de bus.

    Champ : Île-de-France. Source : Île-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des voyages TCU en 2024 et l’évolution du trafic en train.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEÎle-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF
    DATASETVoyages annuels sur les TCU en Île-de-France (F2.b), 2000-2024
    PAYSFrance — Île-de-France
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de voyages
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de voyages en train en Île-de-France (2000-2024)

    Évolution du nombre de voyages en train en Île-de-France (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du nombre de voyages en train en Île-de-France (2000-2024)

    1 364,9 Mvoyages en train en 2024 (SNCF + RATP), +30,6 % depuis 2000
    -46,1 %chute du trafic ferroviaire francilien en 2020 (Covid-19)
    857,7 Mvoyages SNCF en 2024, encore -5,8 % sous le niveau de 2019
    507,2 Mvoyages RATP (RER) en 2024, +2,1 % au-dessus de 2019 — seul segment déjà pleinement rétabli
    Source : Île-de-France Mobilités, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en train (SNCF et RER RATP confondus) en Île-de-France progresse de 1 045,3 à 1 364,9 millions de voyages entre 2000 et 2024, soit +30,6 %. Cette croissance est portée davantage par la SNCF (+33,7 %, de 641,5 à 857,7 millions) que par la RATP sur le RER (+25,6 %, de 403,8 à 507,2 millions), même si les deux réseaux suivent des trajectoires globalement parallèles sur la période.

    La pandémie de Covid-19 provoque en 2020 la plus forte chute annuelle de toute la série : le trafic total s’effondre de -46,1 % par rapport à 2019, retombant à 758,7 millions de voyages, son niveau le plus bas depuis le début des années 2000.

    La reprise qui suit est asymétrique : en 2024, le trafic RATP (507,2 millions) a non seulement retrouvé mais légèrement dépassé son niveau de 2019 (+2,1 %), tandis que le trafic SNCF (857,7 millions) reste -5,8 % en dessous de son pic de 2019 (910,7 millions). Au total, le trafic ferroviaire francilien est encore -3,0 % sous son niveau d’avant-crise.

    Champ : Île-de-France. Source : Île-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des voyages TCU en 2024 et l’évolution du trafic en métro.

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    SOURCE
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    SOURCEÎle-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF
    DATASETVoyages annuels sur les TCU en Île-de-France (F2.b), 2000-2024
    PAYSFrance — Île-de-France
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de voyages
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du nombre de voyages en tramway en Île-de-France (2000-2024)

    Évolution du nombre de voyages en tramway en Île-de-France (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du nombre de voyages en tramway en Île-de-France (2000-2024)

    380,4 Mvoyages en tramway en 2024, contre 25 M seulement en 2000 — réseau alors quasi inexistant
    321,1 Mvoyages RATP en 2024, toujours largement dominant malgré l’arrivée de nouveaux opérateurs
    33,6 Mvoyages sur les lignes SNCF (T4, T11, T13), parties de zéro en 2000
    25,8 Mvoyages Keolis / RATP Cap (T9, T10), lignes ouvertes seulement depuis 2020-2023
    Source : Île-de-France Mobilités, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le réseau de tramway francilien connaît une expansion spectaculaire depuis 2000 : le trafic total passe de seulement 25 à 380,4 millions de voyages entre 2000 et 2024, un réseau quasiment inexistant au début des années 2000 s’étant depuis considérablement densifié au fil de l’ouverture de nouvelles lignes.

    La RATP reste l’opérateur dominant (321,1 millions de voyages en 2024), mais deux autres opérateurs sont apparus en cours de période : la SNCF, qui exploite les lignes T4, T11 et T13 (33,6 millions de voyages en 2024, contre 0 en 2000), et Keolis / RATP Cap Île-de-France, qui exploitent les lignes T9 et T10, ouvertes respectivement en 2020 et 2023 (25,8 millions de voyages en 2024, contre 0 avant 2021).

    Contrairement aux autres modes ferrés, la trajectoire du tramway est dominée par cette croissance structurelle liée aux ouvertures de lignes plutôt que par la crise du Covid-19 : si un recul est bien visible en 2020, il est rapidement effacé par la poursuite du développement du réseau les années suivantes.

    Champ : Île-de-France. Source : Île-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail des voyages TCU en 2024 et l’évolution du trafic en bus.

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    SOURCE
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    SOURCEÎle-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF
    DATASETVoyages annuels sur les TCU en Île-de-France (F2.b), 2000-2024
    PAYSFrance — Île-de-France
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de voyages
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du score moyen de la France en compréhension de l’écrit (PISA 2000-2025)

    Évolution du score moyen de la France en compréhension de l’écrit (PISA 2000-2025)

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · FRANCE · 2000-2025

    Évolution du score moyen de la France en compréhension de l’écrit — PISA 2000-2025

    456 pointsscore de la France en 2025, son plus bas niveau
    505 pointsmeilleur score français, atteint en 2000 puis en 2012
    9 éditionsde l’enquête PISA en compréhension de l’écrit depuis 2000
    −18 pointsbaisse du score français entre 2022 et 2025
    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA, volume I, score moyen en compréhension de l’écrit de la France par cycleFrance Statistiques

    La compréhension de l’écrit est le domaine le plus anciennement mesuré par PISA pour la France, depuis 2000. Le score français atteint 456 points en 2025, son plus bas niveau sur les neuf cycles, contre 505 points en 2000 et à nouveau en 2012.

    Le recul s’est accéléré récemment : après un palier autour de 495 points dans les années 2010, le score perd 19 points en 2022 puis 18 points en 2025. Ces deux cycles concentrent l’essentiel de la baisse enregistrée depuis 2000.

    Ce mouvement n’est pas propre à la France. Entre 2022 et 2025, la moyenne de l’OCDE perd 14 points en compréhension de l’écrit, et 60 des 75 systèmes dont l’évolution est mesurée reculent. La France baisse toutefois plus vite que la moyenne, et passe sous celle-ci : 456 points contre 461 pour l’OCDE en 2025, au 28e rang sur 90. Voir le classement complet en compréhension de l’écrit au PISA 2025.

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes sur une échelle centrée à 500 points lors du cycle de référence du domaine. Les écarts de quelques points entre deux cycles ne sont pas nécessairement significatifs au sens statistique. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026, et cycles antérieurs.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEOCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
    DATASETÉvolution du score moyen en compréhension de l’écrit, France, PISA 2000-2025
    INDICATEURScore moyen des élèves français de 15 ans en compréhension de l’écrit, par cycle PISA
    PÉRIODE2000 à 2025 (9 cycles)
    UNITÉScore moyen (échelle PISA)
    LICENCEOCDE — données publiques
  • Évolution du score moyen de la France en mathématiques (PISA 2003-2025)

    Évolution du score moyen de la France en mathématiques (PISA 2003-2025)

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · FRANCE · 2003-2025

    Évolution du score moyen de la France en mathématiques — PISA 2003-2025

    458 pointsscore de la France en 2025, le plus bas de la série
    511 pointsmeilleur score français, obtenu en 2003
    8 éditionsde l’enquête PISA en mathématiques depuis 2003
    −53 pointsbaisse du score français entre 2003 et 2025
    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA, volume I, score moyen en mathématiques de la France par cycleFrance Statistiques

    La France est évaluée en mathématiques par l’enquête PISA depuis 2003. Le score français a chuté de 511 points en 2003 à 458 points en 2025, soit −53 points sur vingt-deux ans. C’est le niveau le plus bas jamais mesuré pour la France dans ce domaine.

    La trajectoire n’est pas régulière. Après une chute brutale entre 2003 et 2006 (−15 points), le score s’est stabilisé autour de 495 points pendant une décennie. Le décrochage a repris avec le cycle 2022 (−21 points) et s’est poursuivi en 2025 avec −16 points supplémentaires.

    En 2025, la moyenne de l’OCDE s’établit à 463 points : la France se situe donc 5 points en dessous, au 33e rang sur 90 pays et territoires — son plus mauvais classement des quatre domaines évalués. Voir le classement complet en mathématiques au PISA 2025.

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes sur une échelle centrée à 500 points lors du cycle de référence du domaine. Les écarts de quelques points entre deux cycles ne sont pas nécessairement significatifs au sens statistique. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026, et cycles antérieurs.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEOCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
    DATASETÉvolution du score moyen en mathématiques, France, PISA 2003-2025
    INDICATEURScore moyen des élèves français de 15 ans en mathématiques, par cycle PISA
    PÉRIODE2003 à 2025 (8 cycles)
    UNITÉScore moyen (échelle PISA)
    LICENCEOCDE — données publiques
  • Évolution du score moyen de la France en sciences (PISA 2006-2025)

    Évolution du score moyen de la France en sciences (PISA 2006-2025)

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · FRANCE · 2006-2025

    Évolution du score moyen de la France en sciences — PISA 2006-2025

    483 pointsscore de la France en 2025, le plus bas de la série
    499 pointsmeilleur score français, atteint en 2012
    7 éditionsde l’enquête PISA en sciences depuis 2006
    −4 pointsbaisse entre 2022 et 2025, la plus modérée des trois domaines
    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA, volume I, score moyen en sciences de la France par cycleFrance Statistiques

    La France est évaluée en sciences par l’enquête PISA depuis 2006. Le score français est resté très stable jusqu’en 2012, culminant à 499 points, avant d’amorcer un recul progressif : 495 points en 2015, 493 en 2018, 487 en 2022, puis 483 points en 2025.

    Les sciences restent le domaine le plus résilient pour la France. Entre 2022 et 2025, la baisse n’y atteint que 4 points, contre 18 en compréhension de l’écrit et 16 en mathématiques. Sur l’ensemble de la période 2006-2025, le recul est de 12 points seulement.

    C’est aussi le seul domaine où la France se situe au-dessus de la moyenne de l’OCDE en 2025 : 483 points contre 482, au 27e rang sur 91 pays et territoires. L’écart est toutefois si faible qu’il n’est pas nécessairement significatif au sens statistique. Voir le classement complet en sciences au PISA 2025.

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes sur une échelle centrée à 500 points lors du cycle de référence du domaine. Les écarts de quelques points entre deux cycles ne sont pas nécessairement significatifs au sens statistique. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026, et cycles antérieurs.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEOCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
    DATASETÉvolution du score moyen en sciences, France, PISA 2006-2025
    INDICATEURScore moyen des élèves français de 15 ans en sciences, par cycle PISA
    PÉRIODE2006 à 2025 (7 cycles)
    UNITÉScore moyen (échelle PISA)
    LICENCEOCDE — données publiques
  • Évolution du trafic aérien vers l’Afrique depuis la métropole (2000-2024)

    Évolution du trafic aérien vers l’Afrique depuis la métropole (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du trafic aérien vers l’Afrique depuis la métropole (2000-2024)

    +200,2 %progression du trafic cumulé vers l’Afrique entre 2000 et 2024, de 6,35 à 19,06 millions de passagers
    9,31 Mpassagers vers le Maroc en 2024, 1er partenaire africain (+333,0 %), plus de la moitié du trafic de la zone
    +277,4 %Algérie, 2e plus forte progression, portée par les liaisons vers la diaspora
    +54,7 %Tunisie, croissance plus modeste, freinée par l’instabilité politique depuis 2011
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic aérien vers l’Afrique du Nord depuis la métropole triple entre 2000 et 2024 (+200,2 %, de 6,35 à 19,06 millions de passagers), la plus forte progression de toutes les zones suivies. Le Maroc domine largement avec 9,31 millions de passagers en 2024 (+333,0 %), plus de la moitié du trafic vers la zone, porté par l’accord de ciel ouvert avec l’Union européenne signé en 2006 et le développement des liaisons low-cost.

    L’Algérie progresse presque aussi fortement (+277,4 %, 5,51 millions), portée par l’importance des liaisons vers la diaspora installée en France. La Tunisie affiche une croissance nettement plus modeste (+54,7 %, 4,24 millions), sa fréquentation ayant été freinée par l’instabilité politique et les attentats de la décennie 2010.

    Champ : vols au départ ou à destination de la métropole. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail par pays partenaire en 2024 et l’évolution par zone continentale.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETPrincipaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (F4.c), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine (départs/arrivées)
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du trafic aérien vers l’Amérique depuis la métropole (2000-2024)

    Évolution du trafic aérien vers l’Amérique depuis la métropole (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du trafic aérien vers l’Amérique depuis la métropole (2000-2024)

    +63,7 %progression du trafic cumulé vers l’Amérique entre 2000 et 2024, de 7,6 à 12,44 millions de passagers
    9,19 Mpassagers vers les États-Unis en 2024, marché dominant mais croissance modérée (+45,0 %)
    +157,9 %Canada, une progression plus de 3 fois supérieure à celle des États-Unis
    -82,2 %chute du trafic vers les États-Unis en 2020, le choc le plus sévère de toutes les zones suivies
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic aérien vers l’Amérique du Nord depuis la métropole progresse de +63,7 % entre 2000 et 2024 (de 7,6 à 12,44 millions de passagers), la progression la plus modérée de toutes les zones suivies après l’Asie. Les États-Unis restent le marché dominant avec 9,19 millions de passagers en 2024, mais leur croissance reste limitée (+45,0 %), un marché transatlantique déjà mature en 2000. Le Canada progresse nettement plus vite (+157,9 %, à 3,25 millions), depuis une base plus modeste.

    La crise du Covid-19 a frappé les deux pays en 2020, avec un choc particulièrement sévère pour les États-Unis (-82,2 %), le plus fort recul de toutes les zones suivies, cohérent avec la fermeture prolongée des frontières américaines pendant la pandémie. La reprise qui a suivi est restée limitée : le trafic vers les États-Unis n’a dépassé son niveau de 2019 que de +3,4 % en 2024.

    Champ : vols au départ ou à destination de la métropole. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail par pays partenaire en 2024 et l’évolution par zone continentale.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETPrincipaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (F4.c), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine (départs/arrivées)
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du trafic aérien vers l’Asie et le Moyen-Orient depuis la métropole (2000-2024)

    Évolution du trafic aérien vers l’Asie et le Moyen-Orient depuis la métropole (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du trafic aérien vers l’Asie et le Moyen-Orient depuis la métropole (2000-2024)

    +101,9 %progression du trafic cumulé vers l’Asie et le Moyen-Orient entre 2000 et 2024, de 2,63 à 5,31 millions
    +600,0 %Émirats arabes unis, la plus forte progression de toutes les zones, portée par l’essor de Dubaï comme hub mondial
    +289,2 %Chine, forte croissance relative mais qui reste modeste en valeur absolue (1,44 million)
    -21,8 %Japon, seul recul marqué de la zone
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic aérien vers l’Asie et le Moyen-Orient depuis la métropole double entre 2000 et 2024 (+101,9 %, de 2,63 à 5,31 millions de passagers), mais cette moyenne masque une évolution très contrastée entre les quatre pays suivis. Les Émirats arabes unis affichent la progression la plus spectaculaire de toutes les zones (+600,0 %, de 0,3 à 2,2 millions), portés par le développement de Dubaï comme hub aérien mondial. La Chine progresse également très fortement en relatif (+289,2 %) mais reste un marché modeste en valeur absolue (1,44 million de passagers en 2024).

    À l’opposé, Israël stagne (-1,2 %) et le Japon recule (-21,8 %), seul repli marqué de la zone, sur fond d’éloignement géographique et de vieillissement démographique. Les données du Japon présentent deux années sans valeur disponible (2011 et 2016), affichées comme une rupture de la courbe.

    Champ : vols au départ ou à destination de la métropole. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail par pays partenaire en 2024 et l’évolution par zone continentale.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETPrincipaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (F4.c), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine (départs/arrivées)
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du trafic aérien vers l’Europe depuis la métropole (2000-2024)

    Évolution du trafic aérien vers l’Europe depuis la métropole (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du trafic aérien vers l’Europe depuis la métropole (2000-2024)

    +117,1 %progression du trafic cumulé vers l’Europe entre 2000 et 2024, de 32,6 à 70,8 millions de passagers
    +404,8 %Portugal, la plus forte progression de la zone, portée par l’essor des liaisons low-cost
    17,15 Mpassagers vers l’Espagne en 2024, 1er partenaire européen (+221,8 % depuis 2000)
    +2,4 %Suisse, croissance quasi nulle, marché déjà mature en 2000
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic aérien vers l’Europe depuis la métropole a plus que doublé entre 2000 et 2024 (+117,1 %, de 32,6 à 70,8 millions de passagers). L’Espagne reste le premier partenaire européen avec 17,15 millions de passagers en 2024 (+221,8 %), devant l’Italie (14,44 millions, +161,6 %) et le Royaume-Uni (12,92 millions, +51,5 %).

    Les progressions les plus spectaculaires concernent des marchés moins matures en 2000 : le Portugal quadruple son trafic (+404,8 %), porté par l’essor des liaisons low-cost vers Lisbonne et Porto, devant la Turquie (+269,6 %). À l’inverse, la Suisse (+2,4 %) et l’Allemagne (+28,0 %) stagnent, deux marchés déjà matures en 2000 et partiellement concurrencés par le rail à grande vitesse.

    Champ : vols au départ ou à destination de la métropole. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail par pays partenaire en 2024 et l’évolution par zone continentale.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETPrincipaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (F4.c), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine (départs/arrivées)
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du trafic aérien vers les différents continents depuis la métropole (2000-2024)

    Évolution du trafic aérien vers les différents continents depuis la métropole (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du trafic aérien vers les différents continents depuis la métropole (2000-2024)

    96,4 Mpassagers vers l’Europe en 2024, 1re zone, +129,4 % depuis 2000
    +148,0 %Afrique, la zone à la croissance la plus rapide depuis 2000, déjà +24,2 % au-dessus de son niveau de 2019
    -12,8 %Asie, seule zone encore sous son niveau de 2019 — la reprise la plus lente
    -78,5 %Amérique, la chute la plus sévère de toutes les zones en 2020 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Les quatre grandes zones de partenaires du transport aérien depuis la métropole ont toutes vu leur trafic au moins doubler entre 2000 et 2024. L’Afrique affiche la progression la plus rapide (+148,0 %, de 9,8 à 24,3 millions de passagers), devant l’Europe (+129,4 %, de 42,0 à 96,4 millions, restant la première zone en valeur absolue), l’Asie (+109,8 %, de 5,4 à 11,4 millions) et l’Amérique, la croissance la plus modeste (+67,3 %, de 9,7 à 16,1 millions).

    La crise du Covid-19 a frappé les quatre zones en 2020, mais avec une intensité variable : l’Amérique a subi le choc le plus sévère (-78,5 %), suivie de l’Asie (-76,5 %) et de l’Europe (-73,3 %), tandis que l’Afrique a été relativement épargnée (-68,3 %).

    La reprise qui a suivi est elle aussi très inégale. En 2024, l’Europe (+2,1 %) et l’Amérique (+2,9 %) ont tout juste dépassé leur niveau de 2019, tandis que l’Afrique s’envole nettement au-dessus (+24,2 %). L’Asie se distingue en négatif : c’est la seule zone encore en dessous de son niveau de 2019 (-12,8 %), une reprise ralentie notamment par la réouverture plus tardive de la Chine, dont le trafic vers la France a bondi de +118,2 % sur la seule année 2024 sans pour autant avoir totalement comblé son retard.

    Champ : vols au départ ou à destination de la métropole. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail par pays partenaire en 2024 et l’évolution globale de la demande de transport aérien.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETPrincipaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (F4.c), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine (départs/arrivées)
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du trafic de stupéfiants en France (2017-2025)

    Évolution du trafic de stupéfiants en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · TRAFIC DE STUPÉFIANTS · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution du trafic de stupéfiants en France (2017-2025)

    57 100mis en cause en 2025
    Maximum : 57 100atteint en 2025
    +29,8 %depuis 2017 (44 000)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Trafic de stupéfiants » s’établit à 57 100 mis en cause en France, contre 44 000 en 2017, soit une évolution de +29,8 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 57 100 mis en cause.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETTrafic de stupéfiants — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉMis en cause
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution du trafic des véhicules particuliers et des transports collectifs routiers en France (2012-2024)

    Évolution du trafic des véhicules particuliers et des transports collectifs routiers en France (2012-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · VÉHICULES & TRAFIC ROUTIER · FRANCE · 2012-2024

    Évolution du trafic des véhicules particuliers et des transports collectifs routiers en France (2012-2024)

    855,7 Mdvoyageurs-km parcourus en véhicules particuliers en 2024, +1,6 % depuis 2012
    54,4 Mdvoyageurs-km en transports collectifs routiers (bus, cars) en 2024, -2,4 % depuis 2012
    -19,6 % / -37,7 %recul en 2020 (Covid-19) — véhicules particuliers / transports collectifs routiers
    -4,1 % / -9,9 %écart à 2019 en 2024 — les transports collectifs routiers peinent davantage à se rétablir
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Sur 2012-2019, le trafic des véhicules particuliers (voitures et utilitaires légers) a progressé régulièrement, de 842,1 à 892,2 milliards de voyageurs-kilomètres (+6 %), tandis que celui des transports collectifs routiers (autocars, autobus, tramways hors Île-de-France) suivait une trajectoire quasiment parallèle, de 55,7 à 60,4 milliards de voyageurs-kilomètres.

    La crise sanitaire de 2020 a frappé les deux modes, mais de façon très inégale : le trafic des véhicules particuliers a reculé de -19,6 %, contre -37,7 % pour les transports collectifs routiers — l’usage individuel de la voiture ayant mieux résisté que les déplacements partagés en cette période d’évitement des lieux collectifs. Cette différence se prolonge dans la reprise : en 2024 (donnée provisoire), les véhicules particuliers ne sont plus qu’à -4,1 % de leur niveau de 2019 (855,7 milliards), quasiment revenus à la normale, alors que les transports collectifs routiers restent -9,9 % en dessous (54,4 milliards) — un retard de reprise qui ne s’est toujours pas résorbé quatre ans après la crise.

    Champ : France. Données définitives 2012-2023, données provisoires pour 2024. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports en 2024. Voir aussi la répartition modale complète du transport de voyageurs.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport intérieur de voyageurs selon le mode de transport (F1), France, 2012-2024
    PAYSFrance
    PÉRIODE2012-2024 (2024 provisoire)
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution du trafic ferroviaire de voyageurs en France (2000-2024)

    Évolution du trafic ferroviaire de voyageurs en France (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2000-2024

    Évolution du trafic ferroviaire de voyageurs en France (2000-2024)

    113,3 Mdtrafic ferroviaire total en 2024, +51,3 % depuis 2000, et +14,5 % au-dessus du niveau pré-Covid de 2019
    +175,8 %progression des trains conventionnés par les Conseils régionaux depuis 2000, la plus forte de toutes les catégories
    -75,0 %effondrement des trains interurbains depuis 2000 (16,9 Md → 4,2 Md), remplacés par le TGV et les TER régionaux
    -42,7 %chute du trafic ferroviaire total en 2020 (Covid-19)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic ferroviaire de voyageurs en France progresse de 74,9 à 113,3 milliards de voyageurs-kilomètres entre 2000 et 2024, soit +51,3 %. Après une chute de -42,7 % en 2020 (Covid-19), le trafic a non seulement retrouvé mais nettement dépassé son niveau d’avant-crise : en 2024, il se situe +14,5 % au-dessus de son niveau de 2019 — une reprise bien plus complète que celle observée sur les réseaux de transport collectif urbain d’Île-de-France.

    Cette croissance masque une profonde recomposition du trafic entre catégories de trains. Les trains sous convention des Conseils régionaux (TER) progressent le plus fortement (+175,8 %, de 8,4 à 23,2 milliards), suivis par les trains à grande vitesse (TAGV, +89,5 %, de 35,2 à 66,7 milliards) et par l’Île-de-France (trains et RER, +33,5 %, de 14,4 à 19,2 milliards). À l’inverse, les trains interurbains classiques s’effondrent de -75,0 % (de 16,9 à seulement 4,2 milliards), une grande partie de ces lignes ayant été transférée soit vers la grande vitesse, soit vers les conventions régionales au fil des deux dernières décennies.

    Champ : France métropolitaine. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail du trafic en trains en 2024 et l’évolution du trafic en train en Île-de-France.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport ferroviaire de voyageurs (F3), France, 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Examen des textes législatifs — dépôts, adoptions et promulgations, XVIe législature

    Examen des textes législatifs — dépôts, adoptions et promulgations, XVIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Examen des textes législatifs — dépôts, adoptions définitives et promulgations, XVIe législature

    1568 textesdéposés en 1ère lecture (120 projets + 1448 propositions)
    140 textesadoptés définitivement (80 projets + 60 propositions)
    136 loispromulguées au total (81 projets + 55 propositions)
    8,7 %taux d’aboutissement global (textes promulgués / déposés)
    Projets de loiPropositions de loi
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), examen des textes législatifsFrance Statistiques

    Sur l’ensemble de la XVIe législature, 1568 textes ont été déposés en première lecture : 120 projets de loi et 1448 propositions de loi, ces dernières étant très largement majoritaires (92,3 % des dépôts). Sur ce total, seuls 140 textes ont été définitivement adoptés, et 136 lois promulguées.

    L’écart de « taux de succès » entre les deux origines est considérable : sur les 120 projets de loi déposés, 80 ont été adoptés (66,7 %), tandis que sur les 1448 propositions de loi, seules 60 ont abouti (4,1 %) — une différence qui reflète le poids du soutien gouvernemental et de la maîtrise de l’ordre du jour dont bénéficient les projets de loi.

    Au final, 136 lois ont été promulguées sur la législature (81 issues de projets, 55 de propositions), soit un taux d’aboutissement global de seulement 8,7 % par rapport à l’ensemble des textes déposés.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), examen des textes législatifs.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETExamen des textes législatifs, XVIe législature
    INDICATEURNombre de textes déposés, adoptés et promulgués, par origine
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉNombre de textes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Facilité perçue d’accès à une information fiable en France (2025)

    Facilité perçue d’accès à une information fiable en France (2025)

    MÉDIAS · ACCÈS À UNE INFORMATION FIABLE · FRANCE · 2025

    Facilité perçue d’accès à une information fiable (2025)

    54 %jugent facile d’accéder à une information fiable, contre 46 % difficile
    8 % / 9 %« très facile » contre « très difficile » : les convictions tranchées sont minoritaires des deux côtés
    83 %des répondants se situent dans les deux modalités intermédiaires
    −1 pointl’évolution depuis 2023, non signalée comme significative
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 89 de l’étude Arcom Les Français et l’information pose une question différente de celle de la confiance : non pas si l’on croit l’information, mais s’il est facile d’y accéder de façon fiable. L’intitulé exact : « Personnellement, estimez-vous aujourd’hui qu’il est facile ou difficile d’avoir accès à une information fiable en France sur la politique, l’économie, la société ou l’environnement ? » Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Les répondants sont presque également partagés : 54 % jugent l’accès facile, 46 % difficile. Dans le détail : 8 % très facile, 46 % plutôt facile, 37 % plutôt difficile, 9 % très difficile.

    Deux observations sur la forme de cette distribution.

    D’abord, aucune position neutre n’est proposée. Contrairement à la question sur la confiance, où 36 % des répondants ne tranchaient pas, celle-ci force un choix. Les deux résultats ne sont donc pas directement comparables : le 54 % d’ici n’a pas le même statut que le 37 % de là.

    Ensuite, les convictions tranchées sont minoritaires des deux côtés : 8 % de « très facile » contre 9 % de « très difficile ». 83 % des répondants se situent dans les deux modalités intermédiaires, et comme pour la confiance, l’extrémité négative l’emporte de peu sur l’extrémité positive.

    L’évolution depuis 2023 est de −1 point (55 % jugeaient alors l’accès facile), et n’est pas signalée comme statistiquement significative. Des chiffres publiés on peut déduire que les deux extrêmes sont restés strictement inchangés — 55 − 47 = 8 et 45 − 36 = 9 — et que le mouvement, déjà minime, ne porte que sur les modalités intermédiaires.

    Le partage entre les deux camps suit une ligne très nette : celle du rapport à l’information elle-même. Jugent l’accès facile : les moins de 25 ans (64 %), les convaincus de l’indépendance des médias (63 %), ceux qui utilisent l’IA pour s’informer (61 %), les « hyper-informés » (60 %), les 25-34 ans (59 %) et ceux qui s’informent plus qu’auparavant (57 %). Jugent l’accès difficile : les « abandonnistes » (61 %), les critiques de l’indépendance des médias (59 %), les plus de 59 ans (53 %) et les « distants » (51 %).

    Deux enseignements en découlent. La difficulté perçue accompagne le désengagement : ceux qui se sont détournés de l’information sont aussi ceux qui la jugent difficile d’accès — sans qu’on puisse déterminer le sens de la relation. Et le jugement sur l’indépendance des médias structure fortement la réponse (63 % contre 59 % de part et d’autre), ce qui n’a rien d’étonnant : les deux questions touchent à la même appréciation générale du système d’information.

    Note méthodologique : la base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique (2 939 répondants) ; rapportée à l’ensemble de la population, la part jugeant l’accès difficile serait vraisemblablement supérieure. La question ne comporte pas de modalité neutre, ce qui gonfle mécaniquement les deux camps par rapport à une question à cinq degrés. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français intéressés par l’actualité générale et politique, répartition à 100 % · aucune position neutre proposée
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Français ayant cessé de suivre un média jugé trop influencé par ses actionnaires (2025)

    Français ayant cessé de suivre un média jugé trop influencé par ses actionnaires (2025)

    MÉDIAS · PERCEPTION DE L’INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Français ayant cessé de suivre un média jugé trop influencé par ses actionnaires (2025)

    63 %ont déjà cessé de suivre un média jugé trop influencé par ses actionnaires
    21 %le font souvent : un Français sur cinq
    76 %chez les « hyper-informés », la cible la plus concernée
    37 %ne l’ont jamais fait
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 104 de l’étude Arcom Les Français et l’information pose une question de comportement, et non d’opinion : « Avez-vous déjà cessé de suivre un média — journal, chaîne TV, radio, site — parce que vous le jugiez trop influencé par ses actionnaires ? » Base : l’ensemble de la population, 3 377 Français de 15 ans et plus.

    63 % répondent oui : 42 % parfois et 21 % souvent. Autrement dit, près de deux Français sur trois déclarent avoir déjà rompu avec un média pour cette raison, et un sur cinq le fait régulièrement. Les 37 % restants ne l’ont jamais fait.

    Ce chiffre déplace la question de l’opinion vers l’acte. La perception de l’indépendance mesurait un jugement ; celui-ci mesure une conséquence déclarée de ce jugement. Le passage de l’un à l’autre n’a rien d’automatique, et l’ampleur du résultat est en soi remarquable.

    Comme pour le doute envers les médias, ce sont les publics les plus investis qui se détachent. Les « hyper-informés » sont 76 % à l’avoir fait, les retraités 68 %, les CSP+ 67 % et les 35-59 ans 66 %. L’Arcom mentionne également les Franciliens et ceux qui s’informent principalement en ligne. Ce n’est donc pas un comportement de retrait : il suppose de suivre assez de médias pour pouvoir en abandonner un, et de s’intéresser assez à leur actionnariat pour en faire un motif de rupture.

    Ce profil recoupe exactement celui du doute envers la fiabilité des informations, où les hyper-informés étaient également sur-représentés. La défiance envers les médias n’est pas le fait de ceux qui s’en détournent, mais de ceux qui les fréquentent le plus. C’est l’un des enseignements les plus constants de cette édition.

    Une coïncidence de chiffres mérite d’être écartée : 63 % est aussi la part des Français qui estiment que les médias privés tiennent compte des intérêts de leur propriétaire. Les deux questions sont distinctes — l’une porte sur un jugement général au sujet des médias privés, l’autre sur un comportement passé vis-à-vis de n’importe quel média, public ou privé — et l’identité des deux valeurs n’a aucune signification.

    Note méthodologique : il s’agit d’un comportement déclaré et rétrospectif, sans horizon temporel précisé (« avez-vous déjà »). Ce type de formulation a tendance à produire des taux élevés : elle englobe toute une vie de consommation médiatique et ne distingue pas un abandon durable d’un renoncement passager. La question ne permet pas non plus de savoir quels médias ont été quittés, ni si le motif invoqué était le motif réel. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
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    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Fréquence d’information quotidienne selon le profil (2025)

    Fréquence d’information quotidienne selon le profil (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Fréquence d’information quotidienne selon le profil (2025)

    92 %des Français s’informent tous les jours, contre 94 % en 2023
    95 %en agglomération parisienne, le profil le plus assidu
    89 %chez les moins de 25 ans, le plus faible des neuf profils
    6 ptsd’écart seulement entre les extrêmes : un usage quasi universel
    Part du groupe s’informant chaque jour+ Significativement au-dessus de la moyenne Moyenne nationale (92 %)
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 92 % des Français déclarent s’informer tous les jours. C’est un usage quasi universel, mais en léger recul : ils étaient 94 % en 2023, une baisse que l’Arcom signale comme significative.

    Ce qui frappe dans ce graphique, c’est l’étroitesse des écarts. Entre le profil le plus assidu et le moins assidu, il n’y a que 6 points — de 89 % chez les moins de 25 ans à 95 % en agglomération parisienne. S’informer quotidiennement n’est donc pas un comportement qui distingue les groupes sociaux : c’est une pratique partagée par presque tout le monde.

    Deux profils se détachent néanmoins de façon significative : les plus de 59 ans (93 %) et surtout les habitants de l’agglomération parisienne (95 %). À l’inverse, les moins de 25 ans ferment la marche à 89 %, sans que l’écart soit signalé comme significatif.

    Ce constat est à mettre en regard d’un autre résultat de la même enquête : 55 % des Français évitent volontairement l’information, et ce sont les 25-34 ans qui le font le plus. S’informer tous les jours et se détourner ponctuellement de l’actualité ne s’excluent donc pas — les deux coexistent chez les mêmes personnes.

    Note méthodologique : les marqueurs « + » reprennent les écarts signalés comme significatifs par l’Arcom par rapport à l’ensemble des répondants. La source signale par ailleurs une baisse significative vs 2023 pour les plus de 59 ans, les CSP−, la province et l’ensemble de la population, sans publier les valeurs 2023 par sous-groupe. L’axe est laissé à 100 % : le tronquer exagérerait des écarts de quelques points alors que le résultat marquant est justement que tous les profils sont très haut. Base : ensemble de la population, 3 377 répondants de 15 ans et plus. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
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    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% du groupe s’informant chaque jour
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Fréquence d’erreur attribuée à l’IA, aux créateurs de contenus et aux journalistes (2025)

    Fréquence d’erreur attribuée à l’IA, aux créateurs de contenus et aux journalistes (2025)

    MÉDIAS · PERCEPTION DE LA FIABILITÉ · FRANCE · 2025

    Fréquence d’erreur attribuée à l’IA, aux créateurs de contenus et aux journalistes (2025)

    69 %estiment que les outils d’IA se trompent tout le temps ou souvent
    27 %pour les journalistes, la source jugée la moins sujette à l’erreur
    25 %pensent que l’IA se trompe tout le temps, contre 5 % pour les journalistes
    6 %seulement estiment que les journalistes ne se trompent jamais
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 111 de l’étude Arcom Les Français et l’information pose une question distincte de celle de la confiance : « Et diriez-vous que… » ces sources se trompent tout le temps, souvent, de temps en temps, ou jamais. Trois sources sont testées, et chaque barre se répartit à 100 %. Base : 2 939 personnes intéressées par l’actualité générale et politique.

    Les outils d’IA conversationnelle arrivent largement en tête des sources jugées faillibles : 69 % estiment qu’ils se trompent tout le temps ou souvent, dont 25 % « tout le temps ». Viennent ensuite les créateurs de contenus (45 %), puis les journalistes (27 %), que l’Arcom présente à juste titre comme la source jugée la moins sujette aux erreurs.

    Ce classement relatif mérite d’être complété par une lecture en valeur absolue. Si 27 % seulement jugent que les journalistes se trompent régulièrement, 67 % estiment qu’ils se trompent « de temps en temps » — et 6 % seulement qu’ils ne se trompent jamais. Au total, 94 % des répondants créditent les journalistes d’au moins une erreur occasionnelle. Être la source la moins critiquée des trois ne signifie pas être tenu pour infaillible ; cela signifie ici être tenu pour faillible de façon ordinaire plutôt que systématique.

    Le rapprochement avec la page précédente est instructif. Les mêmes répondants sont 33 % à faire confiance aux informations venant d’une IA, alors que 69 % la jugent régulièrement dans l’erreur. Les deux mesures ne se contredisent pas : on peut consulter et croire une source qu’on sait faillible, comme on peut se méfier d’une source qu’on juge exacte. Confiance et perception d’erreur ne sont pas deux façons de mesurer la même chose, et l’écart entre les deux est précisément ce que ce graphique permet de voir.

    L’âge structure fortement ces jugements, et pas toujours dans le sens attendu. Les créateurs de contenus sont jugés régulièrement dans l’erreur par 86 % des plus de 59 ans — presque le double de la moyenne (45 %) — contre une proportion bien moindre chez les plus jeunes. Le même clivage joue sur l’IA : 58 % chez les plus de 59 ans, et l’Arcom note qu’à l’inverse « les plus jeunes font plus confiance à l’IA ». Quant aux journalistes, ceux qui les jugent régulièrement dans l’erreur sont plutôt les CSP− (29 %), ceux qui ont cessé de suivre un média (40 %), ceux qui s’informent principalement via les réseaux sociaux (32 %) et les critiques de l’indépendance des médias (40 %).

    Note méthodologique : l’échelle est déclarative et rétrospective, sans définition de ce qui constitue une « erreur » — une approximation, une correction publiée, une prédiction démentie et une information fausse y sont confondues. L’agrégat « se trompent régulièrement » mis en avant par l’Arcom additionne « tout le temps » et « souvent » ; le graphique conserve les quatre modalités pour que le lecteur puisse séparer les deux. La colonne des créateurs de contenus somme à 99 % dans la source : c’est un effet d’arrondi, conservé tel quel plutôt que corrigé. Question nouvelle en 2025, sans historique. Les trois sources ne sont pas comparables terme à terme : « les journalistes » désignent une profession identifiable, « les outils d’IA » une technologie, « les créateurs de contenus » un ensemble hétérogène. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
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    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % par source (99 % pour les créateurs, par arrondi)
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Fréquentation des aéroports français (2024)

    Fréquentation des aéroports français (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Fréquentation des aéroports français (2024)

    205,36 Mmouvements de passagers dans les aéroports français en 2024 (arrivées + départs)
    70,26 MParis-Charles de Gaulle, 1er aéroport français, 34 % du trafic national
    103,37 Mtrafic cumulé des 2 aéroports parisiens, 50 % du trafic national à eux seuls
    14,75 MNice-Côte d’Azur, 1er aéroport de province, devant Marseille-Provence (11,14 M)
    Zone (Paris / Province / Outre-mer) – Aéroports individuels
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Les aéroports français ont accueilli 205,36 millions de passagers en 2024 (arrivées et départs cumulés). Le trafic reste très concentré sur l’Île-de-France : les deux aéroports parisiens totalisent à eux seuls 103,37 millions de passagers, soit la moitié du trafic national. Paris-Charles de Gaulle est de loin le premier aéroport du pays avec 70,26 millions de passagers (34 % du total), devant Paris-Orly (33,11 millions).

    En province, Nice-Côte d’Azur occupe la première place avec 14,75 millions de passagers, devant Marseille-Provence (11,14 millions) et Lyon-Saint Exupéry (10,41 millions). Au-delà de ce trio de tête, le trafic se disperse sur une longue liste d’aéroports régionaux, la grande majorité accueillant moins d’un million de passagers par an.

    Les aéroports d’Outre-mer totalisent 11,97 millions de passagers, soit moins de 6 % du trafic national. La Réunion-Roland Garros et Pointe-à-Pitre-Le Raizet figurent parmi les plus fréquentés de la zone.

    Note méthodologique : les passagers sont comptés à l’arrivée et au départ (transit non compris), si bien qu’un vol intérieur reliant deux aéroports du périmètre est comptabilisé deux fois. Le trafic de l’aéroport binational de Bâle-Mulhouse est considéré comme entièrement français. Champ : France entière. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la demande de transport aérien de voyageurs en 2024 et le nombre de voyageurs par région.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 2024
    PAYSFrance entière (métropole + Outre-mer)
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Fréquentation des Musées de France 2001–2016 : de 38 à 64 millions de visiteurs

    Fréquentation des Musées de France 2001–2016 : de 38 à 64 millions de visiteurs

    ART & CULTURE · MUSÉES · FRANCE

    Fréquentation des Musées de France 2001–2016 : de 38 à 64 millions de visiteurs

    Source : Ministère de la Culture – data.culture.gouv.fr (millions de visiteurs)France Statistiques

    La fréquentation des Musées de France a connu une croissance remarquable entre 2001 et 2014, passant de 38,4 millions à 63,9 millions de visiteurs annuels, soit une hausse de +66 % en treize ans. Cette progression a été portée par deux dynamiques distinctes : l’augmentation régulière de la fréquentation payante, passée de 28,1 à 35,7 millions, et surtout l’explosion de la fréquentation gratuite, multipliée par 2,7 sur la même période.

    La politique d’élargissement de la gratuité a profondément transformé le profil des visiteurs. La part de la fréquentation gratuite est passée de 26,8 % en 2001 à 44,4 % en 2013, sous l’effet des mesures successives d’accès libre : gratuité pour les 18-25 ans ressortissants de l’Union européenne (2008), premier dimanche du mois gratuit dans les musées nationaux, etc. En 2016, près d’un visiteur sur deux entre gratuitement dans un musée labellisé.

    L’année 2015 marque un net coup d’arrêt : la fréquentation totale recule de 3,5 % (−2,1 millions de visiteurs), conséquence directe des attentats de Paris de janvier (Charlie Hebdo) et novembre (Bataclan). Ce choc affecte particulièrement les musées parisiens, très dépendants du tourisme international. La chute se poursuit en 2016 (−3,8 %), signe que le retour des visiteurs étrangers a été lent.

    Source : Ministère de la Culture, « Fréquentation des Musées de France », données annuelles 2001–2016 (1 241 établissements labellisés). Disponible sur data.culture.gouv.fr.

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    🏛️ SOURCEMinistère de la Culture
    📝 PRODUCTEURDirection générale des patrimoines et de l’architecture
    📋 LICENCELicence Ouverte v2.0 (Etalab)
    📊 INDICATEURFréquentation totale, payante et gratuite
    ⏱️ PÉRIODE2001 – 2016
    🗺️ CHAMP1 241 musées labellisés « Musées de France »
    📐 UNITÉMillions de visiteurs
    🔄 MISE À JOURDonnées 2001–2016 (dernière version disponible)
  • Fréquentation des principales lignes aériennes intérieures en France (2024)

    Fréquentation des principales lignes aériennes intérieures en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Fréquentation des principales lignes aériennes intérieures en France (2024)

    2,70 Mpassagers sur Paris – Nice en 2024, 1re liaison intérieure française
    9,47 Mpassagers sur les liaisons radiales (au départ de Paris), contre 3,90 M sur les liaisons transversales
    -27,1 %Lyon – Nice, le plus fort recul de toutes les liaisons suivies en 2024
    +11,6 %Marseille – Nantes, quasiment la seule liaison en nette progression en 2024
    Type de liaison – Liaisons individuelles
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Parmi les principales lignes aériennes intérieures métropolitaines suivies par la DGAC, Paris – Nice reste la première liaison de France avec 2,70 millions de passagers en 2024, devant Paris – Toulouse (2,06 millions) et Paris – Marseille (1,12 million). Les liaisons radiales au départ de Paris totalisent 9,47 millions de passagers, plus du double des liaisons transversales reliant deux villes de province (3,90 millions).

    L’année 2024 est marquée par un recul quasi généralisé : sur les 25 liaisons suivies, 19 sont en baisse par rapport à 2023, y compris les plus fréquentées : Paris – Toulouse (-6,7 %), Paris – Marseille (-6,1 %) et Paris – Nice (-4,5 %). Ce repli généralisé fait écho au recul du trafic aérien domestique observé au niveau national, dans un contexte de report croissant vers le TGV sur les liaisons desservies par la grande vitesse ferroviaire.

    Le repli est particulièrement marqué sur certaines liaisons transversales : Lyon – Nice recule de -27,1 %, la plus forte baisse de toutes les lignes suivies, devant Lyon – Toulouse (-16,6 %) et Bordeaux – Nice (-15,5 %). À contre-courant, Marseille – Nantes se distingue par une nette progression (+11,6 %), l’une des rares liaisons en croissance cette année.

    Note méthodologique : seules les liaisons dépassant 500 000 passagers (radiales) ou 200 000 passagers (transversales) en 2019 sont suivies par la source. Champ : France métropolitaine. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la demande de transport aérien en 2024 et l’offre de transport aérien en 2024.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des principales lignes intérieures métropolitaines (F4.d), 2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de passagers (2 sens confondus)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Généralistes formés dans chaque région rapportés aux généralistes qui y exercent en 2026

    Généralistes formés dans chaque région rapportés aux généralistes qui y exercent en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Généralistes formés dans chaque région rapportés aux généralistes qui y exercent en 2026

    115,9 %Île-de-France : 18 581 généralistes formés pour 16 038 qui y exercent
    74,4 %Centre-Val de Loire, le plus faible de métropole
    −1 527Provence-Alpes-Côte d’Azur, le plus grand écart en nombre
    94,9 %France entière, complétée par 4 920 diplômés à l’étranger
    Généralistes diplômés dans la région, en % de ceux qui y exercentmoins de 80 %80 à 95 %95 à 105 %105 à 115 %115 % ou pluspas de région de diplôme propre
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins généralistes au 1er janvier 2026, selon la région de diplôme et la région d’activité · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Combien de généralistes chaque région a-t-elle formés, où qu’ils exercent aujourd’hui ? La carte rapporte, pour chaque région, le nombre de généralistes en activité au 1er janvier 2026 qui y ont obtenu leur diplôme au nombre de généralistes qui y exercent. Au-dessus de 100 %, la région a formé plus de généralistes qu’elle n’en compte ; en dessous, elle dépend de médecins formés ailleurs, en France ou à l’étranger. C’est le pendant de la carte du lieu de diplôme des généralistes, qui part de la région d’exercice.

    L’Île-de-France est la grande région formatrice. 18 581 généralistes en activité y ont été diplômés, pour 16 038 qui y exercent (115,9 %), soit 2 543 de plus. 12 370 y sont restés ; les autres exercent surtout en Provence-Alpes-Côte d’Azur (786), en Nouvelle-Aquitaine (756) et en Occitanie (684). Le Grand Est (114,3 %, 1 159 de plus) et les Hauts-de-France (111,7 %, 958 de plus) forment eux aussi plus de généralistes qu’ils n’en comptent.

    Ailleurs, les régions comptent plus de généralistes qu’elles n’en ont formé. Le Centre-Val de Loire est le plus dépendant de métropole (74,4 %, soit 2 188 diplômés pour 2 942 généralistes), devant la Bretagne (77,9 %, 1 329 de moins), Provence-Alpes-Côte d’Azur (83,0 %) et l’Occitanie (88,2 %). En nombre, l’écart le plus important est celui de Provence-Alpes-Côte d’Azur (1 527 généralistes de moins), puis de la Bretagne (1 329) et de l’Occitanie (1 136). Aux Antilles et en Guyane, l’université commune a formé 793 généralistes en activité, pour 1 460 qui exercent dans les trois territoires (54,3 %) ; ils n’étaient que 80 en 2012. La Corse, La Réunion et Mayotte n’ont pas de région de diplôme propre dans les données de la DREES et apparaissent en gris.

    À l’échelle du pays, le rapport est de 94,9 % : les 95 790 généralistes diplômés en France ne couvrent pas les 100 970 qui exercent en métropole et dans les DROM, l’écart étant comblé par 4 920 diplômés à l’étranger. Depuis 2012, le rapport a baissé en Île-de-France (de 122,6 à 115,9 %) et augmenté dans le Centre-Val de Loire (de 67,8 à 74,4 %) et les Pays de la Loire (de 81,7 à 90,8 %). Les effectifs, l’écart et les principales régions d’exercice des diplômés sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les généralistes actifs au 1er janvier, selon la région d’obtention de leur diplôme de docteur en médecine et la région de leur activité la plus récente. Il s’agit des médecins en activité aujourd’hui, et non des promotions de diplômés : les départs à la retraite et les changements de spécialité ne sont pas pris en compte. La faculté des Antilles et de la Guyane est commune aux trois territoires, qui partagent donc la même valeur. Les régions sont celles de 2016. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM), par région d’activité
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026 (comparaison avec 2012 au survol)
    UNITÉgénéralistes en activité diplômés dans la région, en % des généralistes qui y exercent
    ÉCHANTILLON100 970 généralistes · 13 régions de métropole et 5 DROM (données publiées par région uniquement)
  • Indice de climat de discipline au PISA 2025

    Indice de climat de discipline au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · CLIMAT SCOLAIRE · 2025

    Indice de climat de discipline au PISA 2025 – 85 pays et territoires

    Corée+1,32 — l’indice le plus élevé, loin devant
    France#73 sur 85 – indice de -0,12, sous la moyenne OCDE (+0,14)
    +0,25la corrélation avec le score en sciences, la plus élevée des indices déclaratifs
    45 %des élèves français jugent l’école utile pour la vie adulte, contre 51 % dans l’OCDE
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.5 du rapport PISA 2025 décrit l’environnement d’apprentissage. Le climat de discipline y est mesuré par un indice construit à partir des réponses des élèves sur les perturbations observées en cours : bruit, désordre, temps perdu avant le début du travail. L’indice est centré sur 0 pour la moyenne de l’OCDE ; une valeur positive signale un climat plus calme que la moyenne.

    La Corée domine très largement avec +1,32, devant le Japon (+1,12) — deux systèmes nettement détachés du reste du classement. Suivent l’Ouzbékistan (+0,82), P-S-J-Z et le Kazakhstan (+0,80 chacun). À l’autre extrémité figurent l’Argentine (−0,43), la Grèce (−0,32), le Liban et le Paraguay (−0,22).

    La France se situe au 73e rang sur 85 avec un indice de -0,12, sous la moyenne de l’OCDE (+0,14). C’est son plus mauvais positionnement parmi les indicateurs d’environnement scolaire de ce tableau.

    Cet indice se distingue des autres mesures déclaratives du rapport. Sa corrélation avec le score en sciences atteint +0,25 sur les 85 pays classés. C’est modeste, mais nettement plus que pour la persévérance (−0,15) ou la curiosité (+0,08). Une explication plausible : le climat de discipline porte sur des faits observables en classe plutôt que sur une auto-évaluation, ce qui le rend moins sensible au biais de référence culturelle. Sa corrélation avec l’indice de persévérance n’est d’ailleurs que de +0,07, signe qu’il mesure bien autre chose.

    Le tableau I.5 dresse par ailleurs un portrait contrasté de l’école française. Sur le harcèlement, elle est mieux placée que la moyenne : 56,0 % des élèves déclarent ne pas en subir, contre 52,5 % dans l’OCDE — 30e rang sur 91. Le faible absentéisme (67,9 %, 33e) et le sentiment d’appartenance (+0,06, 36e) la situent dans la moyenne.

    Deux résultats s’opposent en revanche nettement. Seuls 45,0 % des élèves français estiment que l’école les a préparés à la vie adulte, contre 51,4 % dans l’OCDE : la France est 73e sur 90 sur cet indicateur. Mais 70,4 % d’entre eux croient en leurs possibilités de mobilité sociale, contre 66,4 % en moyenne — 12e rang sur 85. Les élèves français jugent donc l’école peu utile tout en croyant à la promotion par le mérite.

    Note méthodologique : l’indice de climat de discipline est normalisé pour que la moyenne de l’OCDE vaille 0 et l’écart-type 1. L’indicateur d’utilité de l’apprentissage correspond, dans le rapport, à la part d’élèves en désaccord avec l’affirmation « l’école n’a pas fait grand-chose pour que je sois préparé(e) à la vie d’adulte » : un pourcentage élevé signale donc une perception favorable. Six pays ne publient pas d’indice de climat de discipline et ne figurent pas au classement : le Cambodge, Dushanbe, Maurice, la région du Kurdistan, le Rwanda et la Zambie. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, le rapport signale qu’une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations citées ont été calculées à partir des données publiées des tableaux I.1, I.4 et I.5. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5, septembre 2026.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.5 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURIndice de climat de discipline, écart à la moyenne OCDE (0 = moyenne)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Indice de curiosité des élèves au PISA 2025

    Indice de curiosité des élèves au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ENGAGEMENT DES ÉLÈVES · 2025

    Indice de curiosité des élèves au PISA 2025 – 87 pays et territoires

    0,00la moyenne OCDE : l’indice mesure un écart, pas un niveau
    France#25 sur 87 – indice de +0,11, légèrement au-dessus de la moyenne
    +0,08la corrélation entre curiosité déclarée et score en sciences
    +0,74la corrélation entre curiosité et persévérance, deux indices du même questionnaire
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.4 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.4 du rapport PISA 2025 mesure l’engagement perçu dans l’apprentissage. La curiosité y est évaluée par un indice construit à partir des réponses des élèves à des affirmations sur leur goût d’apprendre et de découvrir. Comme les autres indices de ce tableau, il est centré sur 0 pour la moyenne de l’OCDE : une valeur positive signifie que les élèves du pays se déclarent plus curieux que la moyenne.

    Les indices les plus élevés reviennent à l’Albanie (+0,45), à Maurice (+0,32), au Costa Rica (+0,31), à Brunei (+0,25), au Chili et au Mexique (+0,24 chacun). À l’autre extrémité figurent l’Autorité palestinienne (−0,34), les régions ukrainiennes et la Jordanie (−0,32), la République tchèque et la Bulgarie (−0,28).

    Ce classement ne dit rien du niveau scolaire, et c’est vérifiable. La corrélation entre l’indice de curiosité et le score en sciences est de +0,08 sur les 87 pays classés — statistiquement négligeable. Les pays de tête affichent des scores très variables : 443 points pour l’Albanie, 438 pour Maurice, 424 pour le Costa Rica, tandis que la République tchèque et la Bulgarie, en bas du classement, obtiennent 490 et 421.

    Un second résultat éclaire la nature de ces indices. La curiosité et la persévérance sont corrélées à +0,74 entre elles : les pays dont les élèves se déclarent curieux sont presque toujours ceux dont les élèves se déclarent persévérants. Deux mesures censées capter des dispositions distinctes se comportent donc presque comme une seule — alors qu’aucune ne prédit les résultats.

    C’est la signature de ce que la recherche appelle le biais de référence culturelle : ce que ces indices mesurent tient largement à une manière nationale de répondre aux questionnaires, plus qu’à des différences réelles de disposition. Dans certaines cultures scolaires, l’affirmation de soi est valorisée ; dans d’autres, la modestie ou l’autocritique prévalent. Les comparaisons internationales d’indices déclaratifs doivent être lues avec cette réserve à l’esprit.

    La France se situe au 25e rang sur 87 avec un indice de +0,11, légèrement au-dessus de la moyenne de l’OCDE — une position plus favorable que sur la persévérance, où elle était exactement dans la moyenne (−0,01, 40e rang).

    Note méthodologique : les indices du tableau I.4 sont construits à partir de questionnaires remplis par les élèves et normalisés pour que la moyenne de l’OCDE vaille 0 et l’écart-type 1. Quatre pays ne publient pas d’indice de curiosité et ne figurent pas au classement : le Cambodge, les États-Unis, la Norvège et la Suède. Pour l’Albanie, le Canada, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, le rapport signale qu’une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations citées ont été calculées à partir des données publiées des tableaux I.1 et I.4. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.4, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.4 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURIndice de curiosité, écart à la moyenne OCDE (0 = moyenne)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Indice de persévérance des élèves au PISA 2025

    Indice de persévérance des élèves au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ENGAGEMENT DES ÉLÈVES · 2025

    Indice de persévérance des élèves au PISA 2025 – 82 pays et territoires

    0,00la moyenne OCDE : l’indice mesure un écart, pas un niveau
    France#40 sur 82 – indice de -0,01, soit la moyenne exacte
    Costa Rica+0,51 — l’indice le plus élevé, pour un score de 424 en sciences
    −0,15la corrélation entre persévérance déclarée et score en sciences
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.4 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.4 du rapport PISA 2025 mesure l’engagement perçu dans l’apprentissage. La persévérance y est évaluée par un indice construit à partir des réponses des élèves à des affirmations sur leur capacité à poursuivre une tâche difficile. L’indice est centré sur 0 pour la moyenne de l’OCDE : une valeur positive signifie que les élèves du pays se déclarent plus persévérants que la moyenne, une valeur négative l’inverse.

    Les indices les plus élevés reviennent au Costa Rica (+0,51), à la Thaïlande (+0,40), à la Malaisie (+0,38), à l’Islande (+0,37) et au Chili (+0,34). À l’autre extrémité figurent la Pologne (−0,34), la Slovénie (−0,31), la République tchèque (−0,30) et la République slovaque (−0,29).

    Une mise en garde est indispensable ici, plus que pour tout autre indicateur de cette série. La corrélation entre l’indice de persévérance et le score en sciences est de −0,15 sur les 82 pays classés — autrement dit quasiment nulle, et de signe légèrement négatif. Le Costa Rica, en tête de ce classement, obtient 424 points en sciences ; la Pologne, dernière, en obtient 495. Cet indice ne mesure donc pas une qualité qui se traduirait en résultats.

    L’explication tient à la nature déclarative de la mesure. Les élèves se jugent par rapport à ce qu’ils considèrent comme normal dans leur propre pays : c’est ce que la recherche appelle le biais de référence culturelle. Des systèmes éducatifs exigeants produisent des élèves sévères envers eux-mêmes, tandis que d’autres cultures scolaires valorisent l’affirmation de soi. Les comparaisons internationales d’indices déclaratifs doivent donc être lues avec une prudence particulière.

    La France se situe au 40e rang sur 82 avec un indice de -0,01, soit très exactement la moyenne de l’OCDE. Elle se distingue en revanche nettement sur un autre indicateur du même tableau : la mentalité de croissance — la conviction que l’intelligence se développe par le travail — y concerne 80,5 % des élèves, contre 69,3 % en moyenne dans l’OCDE. C’est le troisième taux le plus élevé au monde, derrière l’Estonie (83,0 %) et les États-Unis (81,1 %).

    Ce contraste mérite d’être noté : les élèves français croient massivement que l’effort permet de progresser, mais ne se déclarent pas plus persévérants que la moyenne. Sur la curiosité, la France se situe légèrement au-dessus (+0,11, 25e rang), et sur les réponses hâtives — la part de réponses à la fois incorrectes et données trop rapidement — elle est dans la moyenne exacte (9,0 % contre 8,9 %).

    Note méthodologique : les indices du tableau I.4 sont construits à partir de questionnaires remplis par les élèves et normalisés pour que la moyenne de l’OCDE vaille 0 et l’écart-type 1. Neuf pays ne publient pas d’indice de persévérance et ne figurent pas au classement : Albanie, Brésil, Cambodge, États-Unis, Indonésie, Kazakhstan, Kenya, Suède et Zambie. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, le rapport signale qu’une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.4, septembre 2026. Voir aussi le classement par score en sciences.

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    📄 DATASETTableau I.4 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURIndice de persévérance, écart à la moyenne OCDE (0 = moyenne)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Indice de sentiment d’appartenance à l’école au PISA 2025

    Indice de sentiment d’appartenance à l’école au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · CLIMAT SCOLAIRE · 2025

    Indice de sentiment d’appartenance à l’école au PISA 2025 – 85 pays et territoires

    France#36 sur 85 – indice de +0,06, tout près de la moyenne OCDE (+0,09)
    +0,08la corrélation avec le score en sciences : quasiment nulle
    +0,55la corrélation avec l’absence de harcèlement, la plus forte du tableau
    84ele rang de Hong Kong, pourtant 17e mondial en sciences
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.5 du rapport PISA 2025 mesure le sentiment d’appartenance à l’école par un indice construit à partir des réponses des élèves sur leur intégration, leur aisance et leurs relations dans l’établissement. Comme les autres indices du rapport, il est centré sur 0 pour la moyenne de l’OCDE.

    Les indices les plus élevés reviennent à l’Albanie (+0,67), à l’Autriche (+0,50), à la Croatie et à l’Espagne (+0,46 chacune), à l’Arabie saoudite (+0,43) et au Japon (+0,42). À l’opposé figurent Brunei (−0,43), Hong Kong (−0,32), les Philippines (−0,29), le Viet Nam (−0,28) et Macao (−0,27).

    Cet indice ne prédit pas les résultats scolaires : sa corrélation avec le score en sciences n’est que de +0,08 sur les 85 pays classés. Le classement en fournit une illustration frappante avec les systèmes d’Asie de l’Est, souvent les plus performants du monde mais très bas sur cet indicateur : Hong Kong est 84e sur 85 pour un score de 496 points, Macao 81e avec 541 points, Singapour 63e avec 560 points — le meilleur score mondial parmi les États souverains. Seuls le Japon (6e) et la Corée (12e) conjuguent haut niveau et fort sentiment d’appartenance.

    L’indice s’inscrit en revanche très nettement dans le champ du climat scolaire. Il est corrélé à +0,55 avec l’absence de harcèlement — la corrélation la plus forte entre deux indicateurs de ce tableau — et à +0,43 avec la perception des possibilités de mobilité sociale. Il est en revanche indépendant du faible absentéisme (+0,04), ce qui confirme que l’assiduité relève d’une autre logique que le bien-être scolaire.

    La France se situe au 36e rang sur 85 avec un indice de +0,06, à peine sous la moyenne de l’OCDE (+0,09). C’est un résultat sans relief particulier, à la différence de ses positions très marquées sur le climat de discipline (73e) ou la mobilité sociale perçue (12e).

    Note méthodologique : l’indice est normalisé pour que la moyenne de l’OCDE vaille 0 et l’écart-type 1. S’agissant d’une mesure déclarative, les comparaisons entre cultures scolaires très différentes appellent de la prudence : ce que les élèves entendent par se sentir à leur place à l’école n’a pas nécessairement le même contenu partout. Six pays ne publient pas cet indice et ne figurent pas au classement : le Cambodge, le Guatemala, le Liban, la région du Kurdistan, le Rwanda et la Zambie. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations ont été calculées à partir des données publiées des tableaux I.1 et I.5. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.5 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURSentiment d’appartenance à l’école, écart à la moyenne OCDE (0 = moyenne)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Indice synthétique de fécondité en Afrique de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité en Afrique de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Évolution de l’indice synthétique de fécondité en Afrique entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Afrique — nombre moyen d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie reproductive si les taux de fécondité observés restaient constants — a connu une transformation profonde depuis 1950. Il est passé de 6.52 enfants par femme en 1950 à 4.07 en 2023, soit une baisse de 2.45 enfants par femme en soixante-treize ans.

    En 1950, un ISF de 6.52 témoignait d’un régime démographique pré-transitionnel, caractérisé par une forte natalité compensant une mortalité encore élevée. À mesure que les taux de mortalité infantile ont reculé, les comportements reproductifs ont évolué vers des familles moins nombreuses. En 1970, l’ISF atteignait encore 6.69, avant de baisser plus rapidement sous l’effet conjugué de l’urbanisation, de l’allongement de la scolarisation des femmes et du développement de l’accès à la contraception.

    En 2000, l’ISF s’établissait à 5.2 enfants par femme, témoignant d’une transition démographique avancée. En 2023, avec 4.07 enfant(s) par femme, Afrique se situe au-dessus du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme, ce qui assure le renouvellement des générations et maintient une dynamique de croissance démographique.

    La baisse de la fécondité est un phénomène mondial mais dont le rythme et les causes varient fortement d’un continent à l’autre. L’éducation des filles, l’émancipation économique des femmes, l’urbanisation et l’accès aux soins de santé reproductifs sont les principaux facteurs explicatifs de cette transition. La compréhension de ces dynamiques est indispensable pour anticiper les évolutions futures des structures démographiques et adapter en conséquence les politiques sociales, économiques et éducatives.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURISF (enfants par femme)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉenfants par femme
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Indice synthétique de fécondité en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Évolution de l’indice synthétique de fécondité en Amérique du Nord entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Amérique du Nord — nombre moyen d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie reproductive si les taux de fécondité observés restaient constants — a connu une transformation profonde depuis 1950. Il est passé de 3.1 enfants par femme en 1950 à 1.6 en 2023, soit une baisse de 1.5 enfants par femme en soixante-treize ans.

    En 1950, un ISF de 3.1 témoignait d’un régime démographique pré-transitionnel, caractérisé par une forte natalité compensant une mortalité encore élevée. À mesure que les taux de mortalité infantile ont reculé, les comportements reproductifs ont évolué vers des familles moins nombreuses. En 1970, l’ISF atteignait encore 2.49, avant de baisser plus rapidement sous l’effet conjugué de l’urbanisation, de l’allongement de la scolarisation des femmes et du développement de l’accès à la contraception.

    En 2000, l’ISF s’établissait à 1.98 enfants par femme, témoignant d’une transition démographique avancée. En 2023, avec 1.6 enfant(s) par femme, Amérique du Nord se situe en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme, ce qui implique, en l’absence de migrations suffisantes, un vieillissement progressif de la population et une contraction à terme du nombre de naissances.

    La baisse de la fécondité est un phénomène mondial mais dont le rythme et les causes varient fortement d’un continent à l’autre. L’éducation des filles, l’émancipation économique des femmes, l’urbanisation et l’accès aux soins de santé reproductifs sont les principaux facteurs explicatifs de cette transition. La compréhension de ces dynamiques est indispensable pour anticiper les évolutions futures des structures démographiques et adapter en conséquence les politiques sociales, économiques et éducatives.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURISF (enfants par femme)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉenfants par femme
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Indice synthétique de fécondité en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Évolution de l’indice synthétique de fécondité en Amérique latine et Caraïbes entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Amérique latine et Caraïbes — nombre moyen d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie reproductive si les taux de fécondité observés restaient constants — a connu une transformation profonde depuis 1950. Il est passé de 5.79 enfants par femme en 1950 à 1.81 en 2023, soit une baisse de 3.98 enfants par femme en soixante-treize ans.

    En 1950, un ISF de 5.79 témoignait d’un régime démographique pré-transitionnel, caractérisé par une forte natalité compensant une mortalité encore élevée. À mesure que les taux de mortalité infantile ont reculé, les comportements reproductifs ont évolué vers des familles moins nombreuses. En 1970, l’ISF atteignait encore 5.17, avant de baisser plus rapidement sous l’effet conjugué de l’urbanisation, de l’allongement de la scolarisation des femmes et du développement de l’accès à la contraception.

    En 2000, l’ISF s’établissait à 2.61 enfants par femme, témoignant d’une transition démographique avancée. En 2023, avec 1.81 enfant(s) par femme, Amérique latine et Caraïbes se situe en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme, ce qui implique, en l’absence de migrations suffisantes, un vieillissement progressif de la population et une contraction à terme du nombre de naissances.

    La baisse de la fécondité est un phénomène mondial mais dont le rythme et les causes varient fortement d’un continent à l’autre. L’éducation des filles, l’émancipation économique des femmes, l’urbanisation et l’accès aux soins de santé reproductifs sont les principaux facteurs explicatifs de cette transition. La compréhension de ces dynamiques est indispensable pour anticiper les évolutions futures des structures démographiques et adapter en conséquence les politiques sociales, économiques et éducatives.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURISF (enfants par femme)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉenfants par femme
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Indice synthétique de fécondité en Asie de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité en Asie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Évolution de l’indice synthétique de fécondité en Asie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Asie — nombre moyen d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie reproductive si les taux de fécondité observés restaient constants — a connu une transformation profonde depuis 1950. Il est passé de 5.69 enfants par femme en 1950 à 1.88 en 2023, soit une baisse de 3.81 enfants par femme en soixante-treize ans.

    En 1950, un ISF de 5.69 témoignait d’un régime démographique pré-transitionnel, caractérisé par une forte natalité compensant une mortalité encore élevée. À mesure que les taux de mortalité infantile ont reculé, les comportements reproductifs ont évolué vers des familles moins nombreuses. En 1970, l’ISF atteignait encore 5.59, avant de baisser plus rapidement sous l’effet conjugué de l’urbanisation, de l’allongement de la scolarisation des femmes et du développement de l’accès à la contraception.

    En 2000, l’ISF s’établissait à 2.58 enfants par femme, témoignant d’une transition démographique avancée. En 2023, avec 1.88 enfant(s) par femme, Asie se situe en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme, ce qui implique, en l’absence de migrations suffisantes, un vieillissement progressif de la population et une contraction à terme du nombre de naissances.

    La baisse de la fécondité est un phénomène mondial mais dont le rythme et les causes varient fortement d’un continent à l’autre. L’éducation des filles, l’émancipation économique des femmes, l’urbanisation et l’accès aux soins de santé reproductifs sont les principaux facteurs explicatifs de cette transition. La compréhension de ces dynamiques est indispensable pour anticiper les évolutions futures des structures démographiques et adapter en conséquence les politiques sociales, économiques et éducatives.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Indice synthétique de fécondité en Europe de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité en Europe de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Évolution de l’indice synthétique de fécondité en Europe entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Europe — nombre moyen d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie reproductive si les taux de fécondité observés restaient constants — a connu une transformation profonde depuis 1950. Il est passé de 2.7 enfants par femme en 1950 à 1.4 en 2023, soit une baisse de 1.3 enfants par femme en soixante-treize ans.

    En 1950, un ISF de 2.7 témoignait d’un régime démographique pré-transitionnel, caractérisé par une forte natalité compensant une mortalité encore élevée. À mesure que les taux de mortalité infantile ont reculé, les comportements reproductifs ont évolué vers des familles moins nombreuses. En 1970, l’ISF atteignait encore 2.28, avant de baisser plus rapidement sous l’effet conjugué de l’urbanisation, de l’allongement de la scolarisation des femmes et du développement de l’accès à la contraception.

    En 2000, l’ISF s’établissait à 1.41 enfants par femme, témoignant d’une transition démographique avancée. En 2023, avec 1.4 enfant(s) par femme, Europe se situe en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme, ce qui implique, en l’absence de migrations suffisantes, un vieillissement progressif de la population et une contraction à terme du nombre de naissances.

    La baisse de la fécondité est un phénomène mondial mais dont le rythme et les causes varient fortement d’un continent à l’autre. L’éducation des filles, l’émancipation économique des femmes, l’urbanisation et l’accès aux soins de santé reproductifs sont les principaux facteurs explicatifs de cette transition. La compréhension de ces dynamiques est indispensable pour anticiper les évolutions futures des structures démographiques et adapter en conséquence les politiques sociales, économiques et éducatives.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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  • Indice synthétique de fécondité en France de 1950 à 2100

    Indice synthétique de fécondité en France de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ · FRANCE

    Indice synthétique de fécondité en France de 1950 à 2100

    ISF — estimations (1950–2023)
    ISF — projections ONU médian (2024–2100)
    Seuil de renouvellement (2,1)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) de la France a connu une trajectoire en forme de « bosse » depuis 1950. Depuis le pic du baby-boom à 2,88 enfants par femme en 1964, il a chuté rapidement sous le seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme) à partir de 1975, pour atteindre un creux de 1,64 en 2023.

    Cette baisse de la fécondité reflète des transformations profondes de la société française : émancipation des femmes, accès à la contraception, allongement des études, hausse du coût du logement et recul de l’âge au premier enfant. La France se maintient néanmoins parmi les pays européens à la fécondité la plus élevée, grâce notamment à un système de soutien familial (allocations, crèches, congés parentaux) parmi les plus généreux d’Europe.

    Les projections ONU prévoient une stabilisation de l’ISF autour de 1,65 enfant par femme jusqu’en 2100, très en deçà du seuil de renouvellement naturel. Sans immigration, cela se traduirait à terme par un déclin naturel de la population française.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Le seuil de renouvellement de 2,1 correspond à la valeur standard pour les pays à faible mortalité infantile.

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    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉEnfants par femme (ISF)
    📌 SEUIL2,1 enfants/femme (renouvellement)
  • Indice synthétique de fécondité en Océanie de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité en Océanie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Évolution de l’indice synthétique de fécondité en Océanie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Océanie — nombre moyen d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie reproductive si les taux de fécondité observés restaient constants — a connu une transformation profonde depuis 1950. Il est passé de 3.69 enfants par femme en 1950 à 2.14 en 2023, soit une baisse de 1.55 enfants par femme en soixante-treize ans.

    En 1950, un ISF de 3.69 témoignait d’un régime démographique pré-transitionnel, caractérisé par une forte natalité compensant une mortalité encore élevée. À mesure que les taux de mortalité infantile ont reculé, les comportements reproductifs ont évolué vers des familles moins nombreuses. En 1970, l’ISF atteignait encore 3.57, avant de baisser plus rapidement sous l’effet conjugué de l’urbanisation, de l’allongement de la scolarisation des femmes et du développement de l’accès à la contraception.

    En 2000, l’ISF s’établissait à 2.45 enfants par femme, témoignant d’une transition démographique avancée. En 2023, avec 2.14 enfant(s) par femme, Océanie se situe au-dessus du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme, ce qui assure le renouvellement des générations et maintient une dynamique de croissance démographique.

    La baisse de la fécondité est un phénomène mondial mais dont le rythme et les causes varient fortement d’un continent à l’autre. L’éducation des filles, l’émancipation économique des femmes, l’urbanisation et l’accès aux soins de santé reproductifs sont les principaux facteurs explicatifs de cette transition. La compréhension de ces dynamiques est indispensable pour anticiper les évolutions futures des structures démographiques et adapter en conséquence les politiques sociales, économiques et éducatives.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURISF (enfants par femme)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉenfants par femme
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Indice synthétique de fécondité mondial de 1950 à 2100

    Indice synthétique de fécondité mondial de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ · MONDE

    Indice synthétique de fécondité mondial de 1950 à 2100

    ISF mondial — estimations (1950–2023)
    ISF mondial — projections ONU médian (2024–2100)
    Seuil de renouvellement (2,1)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) mondial est passé de 4,85 enfants par femme en 1950 à 2,25 en 2023, marquant l’une des transitions démographiques les plus rapides de l’histoire humaine. Cette baisse de moitié en 70 ans reflète la généralisation de l’accès à la contraception, l’élévation du niveau d’éducation — notamment des femmes —, l’urbanisation et l’amélioration des conditions économiques à l’échelle mondiale.

    L’ISF mondial est désormais très proche du seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme), qu’il devrait franchir à la baisse avant 2050 selon les projections ONU. Ce franchissement ne signifie pas un déclin immédiat de la population mondiale, en raison de l’élan démographique : la structure par âges actuelle, avec de nombreux jeunes, garantit encore des décennies de croissance.

    Les disparités régionales restent très marquées : en 2023, l’ISF est inférieur à 1,5 en Europe du Sud, en Corée du Sud et au Japon, tandis qu’il dépasse encore 5 dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne. La trajectoire mondiale vers 1,84 enfant par femme en 2100 projette une convergence généralisée, mais incertaine.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). ISF = nombre moyen d’enfants par femme sur l’ensemble de la vie reproductive.

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    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉEnfants par femme (ISF)
    📌 SEUIL2,1 enfants/femme (renouvellement)
  • Indice synthétique de fécondité par continent de 1950 à 2023

    Indice synthétique de fécondité par continent de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ

    Indice synthétique de fécondité par continent de 1950 à 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La transition démographique est visible sur tous les continents : l’indice de fécondité a chuté de manière spectaculaire depuis 1950. L’Afrique maintient le taux le plus élevé avec 4,07 enfants par femme en 2023, contre un pic de 6,69 en 1968. L’Europe affiche le plus faible indice (1,4), en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1. L’Asie, dont la Chine a appliqué la politique de l’enfant unique, est passée de 5,69 en 1950 à 1,88 en 2023.

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024.

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    📋 INDICATEURIndice synthétique de fécondité (enfants par femme)
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  • Intérêt des Français pour les thématiques d’information (2025)

    Intérêt des Français pour les thématiques d’information (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Intérêt des Français pour les thématiques d’information (2025)

    94 %des Français déclarent s’intéresser à l’information
    70 %Culture et Santé, thématiques les plus suivies
    26 %Culture, la plus forte part de « très intéressés »
    46 %Sport, la thématique dont le public est le plus intensément intéressé (23 % de « très » sur 50 % d’intéressés)
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 94 % des Français déclarent s’intéresser à l’information et 85 % à l’information politique et générale. Cet intérêt se répartit toutefois très inégalement selon les thématiques, tant par son ampleur que par son intensité.

    La Culture et le divertissement et la Santé, mode de vie et bien-être arrivent en tête avec 70 % de Français intéressés, devant l’Environnement (67 %) et la Société (66 %). Les sujets People et célébrités ferment nettement la marche avec 22 % d’intéressés, dont seulement 6 % de « très intéressés ».

    L’intensité de cet intérêt varie fortement d’un sujet à l’autre. Le Sport illustre le mieux ce contraste : il n’attire que 50 % des Français, mais près de la moitié d’entre eux (23 points sur 50) se déclarent « très intéressés » — la proportion la plus élevée de toutes les thématiques. À l’inverse, les Sciences et technologies suscitent un intérêt plus large (61 %) mais nettement plus tiède, avec seulement 17 points de « très intéressés ».

    Note méthodologique : le rapport indique la part de « très intéressés » et le sous-total « intéressé » ; la part d’« assez intéressés » est obtenue par différence et peut donc varier d’un point du fait des arrondis. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025 auprès de 3 377 Français de 15 ans et plus (internautes métropole et outre-mer, et non-internautes), avec quotas et redressement. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de Français, par intensité d’intérêt
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Intérêt des Français selon l’échelle de l’actualité (2025)

    Intérêt des Français selon l’échelle de l’actualité (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Intérêt des Français selon l’échelle de l’actualité (2025)

    78 %l’actualité nationale, l’échelle la plus suivie
    71 %l’actualité internationale, la moins suivie des trois échelles
    34 %de « très intéressés » pour l’actualité nationale, contre 27 % à l’international
    +2 ptsl’actualité internationale, seule échelle en progression nette depuis 2023
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, les Français s’intéressent d’abord à ce qui les entoure : l’actualité nationale arrive en tête avec 78 % d’intéressés, devant l’actualité locale ou régionale (76 %) et, plus loin, l’actualité internationale (71 %).

    Cette hiérarchie se retrouve dans l’intensité de l’intérêt : la part de « très intéressés » suit exactement le même ordre, passant de 34 % pour l’actualité nationale à 31 % pour l’actualité locale et 27 % pour l’international. L’écart d’intensité entre le national et l’international (7 points) est proche de l’écart sur le sous-total (7 points également).

    Par rapport à 2023, la hiérarchie reste inchangée, mais l’écart se resserre légèrement : l’actualité internationale gagne 2 points (de 69 % à 71 %) et l’actualité locale 1 point, tandis que l’actualité nationale reste stable à 78 %.

    Le rapport souligne par ailleurs que certains publics se distinguent nettement sur les trois échelles : les 35-59 ans, les CSP+, ceux qui s’informent via les outils d’IA ou sur YouTube, et surtout ceux qui déclarent s’informer plus qu’auparavant — ces derniers atteignant 94 % d’intéressés par l’actualité nationale et 93 % par l’actualité internationale.

    Note méthodologique : le rapport indique la part de « très intéressés » et le sous-total « intéressé » ; la part d’« assez intéressés » est obtenue par différence et peut varier d’un point du fait des arrondis. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025 auprès de 3 377 Français de 15 ans et plus, avec quotas et redressement. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi l’intérêt par thématique d’information.

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    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de Français, par intensité d’intérêt
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Intérêt pour l’information politique et générale selon le mode d’accès (2025)

    Intérêt pour l’information politique et générale selon le mode d’accès (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Intérêt pour l’information politique et générale selon le mode d’accès (2025)

    94 %ceux qui s’informent via des outils d’IA, le niveau le plus élevé, en hausse significative
    81 %ceux qui s’informent via les réseaux sociaux, le niveau le plus faible
    13 ptsd’écart entre les utilisateurs d’outils d’IA et ceux des réseaux sociaux
    85 %moyenne nationale, dépassée par tous les modes d’accès sauf les réseaux sociaux
    Ensemble des FrançaisMode d’accès à l’information+ Évolution significative vs 2023
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 85 % des Français déclarent s’intéresser à l’information politique et générale. Ce taux varie sensiblement selon le canal par lequel ils s’informent principalement.

    Ceux qui s’informent via des outils d’IA affichent le niveau d’intérêt le plus élevé : 94 %, soit 9 points au-dessus de la moyenne nationale, et en hausse significative par rapport à 2023. À l’opposé, ceux qui passent principalement par les réseaux sociaux sont les moins intéressés (81 %), 4 points sous la moyenne — soit 13 points d’écart entre les deux extrêmes.

    Les plateformes en ligne (88 %) et les médias traditionnels (87 %) se situent tous deux légèrement au-dessus de la moyenne, à un niveau très proche l’un de l’autre. Les réseaux sociaux constituent ainsi le seul mode d’accès dont les utilisateurs se déclarent moins intéressés que l’ensemble des Français.

    Note méthodologique : la ligne pointillée matérialise la moyenne nationale (85 %). Les valeurs correspondent au sous-total « intéressé » (très + assez intéressé) pour les thématiques Environnement, Société, Économie et Politique. Les segments correspondent au mode d’accès principal à l’information déclaré par les répondants. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025 auprès de 3 377 Français de 15 ans et plus, avec quotas et redressement. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi l’intérêt selon le rapport aux médias et selon le profil sociodémographique.

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    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de Français intéressés (très + assez)
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Intérêt pour l’information politique et générale selon le profil (2025)

    Intérêt pour l’information politique et générale selon le profil (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Intérêt pour l’information politique et générale selon le profil (2025)

    85 %des Français s’intéressent à l’information politique et générale, une part stable depuis 2023
    94 %agglomération parisienne, le niveau le plus élevé et en hausse significative
    11 ptsd’écart entre l’agglomération parisienne et la province, le clivage le plus marqué
    83 %le plancher, partagé par les moins de 25 ans, les plus de 59 ans, les inactifs et la province
    Ensemble des Français Âge Catégorie socioprofessionnelle Territoire + Évolution significative vs 2023
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 85 % des Français déclarent s’intéresser à l’information politique et générale — Environnement, Société, Économie et Politique —, une proportion strictement stable par rapport à 2023. Cette moyenne recouvre toutefois des écarts sensibles selon les profils.

    Le clivage le plus marqué est territorial : l’agglomération parisienne atteint 94 %, contre 83 % en province, soit 11 points d’écart. C’est de loin la différence la plus forte de l’enquête, devant l’écart entre CSP+ (89 %) et inactifs (83 %), de 6 points.

    L’âge joue de façon moins linéaire qu’on pourrait l’attendre : ce sont les 35-59 ans qui sont les plus intéressés (88 %), tandis que les moins de 25 ans et les plus de 59 ans se situent au même niveau (83 %), légèrement sous la moyenne nationale.

    Trois profils enregistrent une hausse significative par rapport à 2023 : les 35-59 ans, les CSP+ et les habitants de l’agglomération parisienne. Aucun segment ne recule significativement, ce qui explique la stabilité de la moyenne d’ensemble.

    Note méthodologique : la ligne pointillée matérialise la moyenne nationale (85 %). Les valeurs correspondent au sous-total « intéressé » (très + assez intéressé). Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025 auprès de 3 377 Français de 15 ans et plus, avec quotas et redressement. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi l’intérêt par thématique d’information.

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    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de Français intéressés (très + assez)
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Intérêt pour l’information politique et générale selon le rapport aux médias (2025)

    Intérêt pour l’information politique et générale selon le rapport aux médias (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Intérêt pour l’information politique et générale selon le rapport aux médias (2025)

    95 %les hyper-informés (38 % de la population), le niveau le plus élevé
    77 %les distants (45 % de la population), le niveau le plus faible
    18 ptsd’écart entre hyper-informés et distants, le clivage le plus fort
    +7 ptsles critiques de l’indépendance des médias devancent les convaincus
    Ensemble des FrançaisRapport à l’informationRegard sur l’indépendance des médias+ Évolution significative vs 2023
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 85 % des Français déclarent s’intéresser à l’information politique et générale. Derrière cette moyenne, deux dimensions différencient fortement les publics : l’intensité de leur rapport à l’information et le regard qu’ils portent sur l’indépendance des médias.

    L’écart le plus large oppose les deux grands profils informationnels définis par l’Arcom : les hyper-informés, qui représentent 38 % de la population, atteignent 95 % d’intéressés, contre 77 % pour les distants (45 % de la population) — soit 18 points d’écart, le clivage le plus fort de l’enquête.

    Le résultat le plus contre-intuitif concerne le regard porté sur les médias. Les critiques — ceux qui estiment que les médias sont soumis au gouvernement ou aux intérêts de leur propriétaire — se déclarent plus intéressés par l’information politique et générale (88 %) que les convaincus de leur indépendance (81 %), soit 7 points d’écart. La défiance envers les médias ne va donc pas de pair avec un désintérêt pour l’information : elle s’accompagne au contraire d’un intérêt supérieur à la moyenne.

    Note méthodologique : la ligne pointillée matérialise la moyenne nationale (85 %). Les valeurs correspondent au sous-total « intéressé » (très + assez intéressé). Les profils « distants » et « hyper-informés » sont définis par l’Arcom selon la fréquence de consultation de l’information ; « convaincus » et « critiques » selon l’opinion exprimée sur l’indépendance des médias. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025 auprès de 3 377 Français de 15 ans et plus, avec quotas et redressement. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi l’intérêt selon le mode d’accès et selon le profil sociodémographique.

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    UNITÉ% de Français intéressés (très + assez)
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Le déficit public français depuis 1959

    Le déficit public français depuis 1959

    Finances publiques · France

    Le déficit public français depuis 1959

    Ce graphique retrace l’évolution du déficit public de la France de 1959 à 2025, exprimé en pourcentage du PIB. Il permet de visualiser les grandes ruptures budgétaires de l’histoire économique française et de comprendre comment les finances publiques se sont progressivement dégradées au fil des décennies.

    Dans les années 1960, la France affiche une situation budgétaire globalement équilibrée, voire excédentaire certaines années. C’est la période des Trente Glorieuses, marquée par une croissance économique soutenue qui gonfle les recettes fiscales sans que les dépenses n’explosent. Le déficit public reste contenu, généralement inférieur à 1 % du PIB.

    Le premier tournant majeur survient avec les chocs pétroliers des années 1970. La flambée des prix de l’énergie provoque un ralentissement économique brutal, réduisant les recettes fiscales tandis que les dépenses sociales augmentent. Le déficit creuse pour atteindre près de 3 % du PIB au milieu des années 1970. Cette période marque le début d’une dérive budgétaire structurelle qui ne sera jamais totalement corrigée.

    Les années 1980 et 1990 voient le déficit public français osciller le plus souvent entre 2 et 4 % du PIB, avec un pic à −6,4 % en 1993 lors de la récession du début des années 1990, franchissant régulièrement le seuil de 3 % fixé par le Traité de Maastricht en 1992 comme critère de convergence pour l’entrée dans la zone euro. La France devra réaliser un effort budgétaire significatif à la fin des années 1990 pour satisfaire aux critères et adopter l’euro en 1999.

    La crise financière de 2008 constitue le deuxième grand choc budgétaire visible sur ce graphique. L’effondrement des marchés financiers et la récession mondiale qui s’ensuit provoquent une chute des recettes fiscales et une explosion des dépenses de soutien à l’économie. Le déficit atteint un pic historique de −7,4 % du PIB en 2009 (contre −7,2 % en 2010), du jamais vu depuis l’après-guerre. La consolidation budgétaire qui suit sera longue et douloureuse, avec le retour sous les 3 % du PIB seulement en 2018.

    La pandémie de Covid-19 en 2020 provoque un troisième effondrement budgétaire sans précédent en temps de paix. Le déficit public s’envole à −8,9 % du PIB sous l’effet des mesures de soutien massives (chômage partiel, aides aux entreprises, dépenses de santé). La reprise économique de 2021 permet une nette amélioration, mais le déficit reste structurellement élevé, autour de −5 à −6 % du PIB entre 2022 et 2025 — avec toutefois une légère amélioration en 2025 (−5,1 % du PIB, contre −5,8 % en 2024) — soulevant des questions croissantes sur la soutenabilité de la dette publique française, qui dépasse désormais 110 % du PIB.

    Ce graphique illustre ainsi une réalité budgétaire préoccupante : la France n’a plus enregistré le moindre excédent budgétaire depuis 1974, année du dernier exercice positif (+0,1 % du PIB) avant un demi-siècle ininterrompu de déficits. La maîtrise du déficit public constitue l’un des principaux enjeux des politiques économiques françaises depuis plus de cinquante ans.

    Source : INSEE, comptes nationaux – base 2020. Données exprimées en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) aux prix courants.

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    🏛️ SOURCEInstitut national de la statistique et des études économiques
    🔗 LIEN SOURCEinsee.fr
    📋 BASE DE RÉFÉRENCEComptes nationaux – base 2020
    ⏱️ PÉRIODE COUVERTE1959 – 2025
    📊 UNITÉEn % du PIB
    🔄 DERNIÈRE MISE À JOUR2025
  • Les 1 222 Musées de France : répartition par région et domaines thématiques

    Les 1 222 Musées de France : répartition par région et domaines thématiques

    ART & CULTURE · MUSÉES · FRANCE

    Les 1 222 Musées de France : répartition par région et domaines thématiques

    Source : Ministère de la Culture – base Muséofile (1 222 musées labellisés)France Statistiques

    La France compte 1 222 musées labellisés « Musées de France » au sens du Code du patrimoine, répartis sur l’ensemble du territoire métropolitain et dans les DROM. Contrairement à ce que pourrait laisser croire la concentration de la fréquentation parisienne, l’Île-de-France n’est pas la région qui possède le plus grand nombre d’établissements : avec 134 musées, elle est légèrement devancée par Auvergne-Rhône-Alpes (135), qui arrive en tête devant Occitanie (132). Cette densité reflète le riche patrimoine culturel et historique de provinces marquées par des héritages romains, médiévaux et industriels.

    Trois régions du centre et du nord — Grand Est (121), Provence-Alpes-Côte d’Azur (119) et Nouvelle-Aquitaine (114) — forment un second groupe de tête, témoignant d’une diffusion relativement équilibrée du label à l’échelle nationale. À l’opposé, la Bretagne (36) et la Corse (10) affichent les plus faibles densités de musées labellisés en métropole, ce qui ne reflète pas forcément leur offre culturelle globale, mais les spécificités du processus de labellisation.

    Sur le plan thématique, les musées français sont dominés par les collections d’Histoire (589 établissements), de Beaux-arts (538), d’Archéologie (522) et d’Ethnologie (520), souvent cumulés au sein d’un même musée. Les Arts décoratifs (392) et les collections liées à la Technique et l’industrie (281) illustrent la diversité patrimoniale française, entre savoir-faire artisanaux et mémoire industrielle.

    Source : Ministère de la Culture, « Répertoire des Musées de France – base Muséofile » (1 222 établissements labellisés). Disponible sur data.culture.gouv.fr. Note : un musée peut relever de plusieurs domaines thématiques.

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    📝 PRODUCTEURDirection générale des patrimoines et de l’architecture
    📋 LICENCELicence Ouverte v2.0 (Etalab)
    📊 INDICATEURNombre de musées labellisés par région et domaine thématique
    🗺️ CHAMP1 222 musées labellisés « Musées de France »
    🔄 MISE À JOUR2025 (dernière mise à jour Muséofile)
    📌 NOTEUn musée peut couvrir plusieurs domaines thématiques. La somme des thématiques est donc supérieure à 1 222.
  • Les 10 artistes les plus performants aux enchères en 2025

    Les 10 artistes les plus performants aux enchères en 2025

    ART & CULTURE · MARCHÉ DE L’ART · MONDE

    Les 10 artistes les plus performants aux enchères en 2025

    1,93 Mrd$Total Top 10
    17,3 %du marché mondial
    397,4 m$Klimt — n°1
    Survoler pour la nationalité et le détail
    Source : Artprice.com – Le marché de l’art en 2025 (produit des ventes aux enchères, millions $)

    En 2025, c’est Gustav Klimt qui domine le palmarès mondial des ventes aux enchères de Fine Art avec un produit total de 397,4 millions de dollars, devançant nettement Pablo Picasso (333,1 millions $). Ensemble, ces deux artistes concentrent à eux seuls près de 38 % du produit total du Top 10.

    Le groupe des artistes américains du XXe siècle est remarquablement représenté : Roy Lichtenstein (172,3 m$), Jean-Michel Basquiat (168,9 m$), Andy Warhol (165,2 m$) et Mark Rothko (117,4 m$) occupent quatre des dix places.

    Les grands maîtres de la peinture moderne européenne tiennent leur rang : René Magritte (171,7 m$), Claude Monet (148,2 m$), Henri Matisse (135,2 m$) et Marc Chagall (119,7 m$). Au total, ces dix artistes génèrent 1,93 milliard de dollars, soit 17,3 % du produit mondial des enchères de Fine Art (11,11 Mrd$).

    Source : Artprice.com, « Le marché de l’art en 2025 ». Données relatives au produit total des ventes aux enchères par artiste pour l’année 2025 (frais acheteurs inclus).

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    📝 PRODUCTEURArtprice – leader mondial de l’information sur le marché de l’art
    📊 INDICATEURProduit total des ventes aux enchères par artiste (Fine Art)
    📅 ANNÉE2025
    🌍 CHAMPMarché mondial des enchères (frais acheteurs inclus)
    📐 UNITÉMillions de dollars (m$)
    📌 CONTEXTELe Top 10 représente 17,3 % du marché mondial (1,93 Mrd$ sur 11,11 Mrd$)
  • Les 10 pays les plus dynamiques du marché des enchères Fine Art en 2025

    Les 10 pays les plus dynamiques du marché des enchères Fine Art en 2025

    ART & CULTURE · MARCHÉ DE L’ART · MONDE

    Les 10 pays les plus dynamiques du marché des enchères Fine Art en 2025

    4,7 Mrd$États-Unis — n°1
    ~10 Mrd$Total Top 10
    945 m$France — 4e rang mondial
    Survoler pour le détail · Chaque pays a sa propre couleur
    Source : Artprice.com – Le marché de l’art en 2025 · Produit des ventes (millions $)

    En 2025, le marché mondial des enchères de Fine Art reste dominé par trois grandes places : les États-Unis (4,7 milliards de dollars), la Chine (1,7 Mrd$) et le Royaume-Uni (1,5 Mrd$). Ces trois pays concentrent à eux seuls près de 79 % du produit total des ventes du Top 10, confirmant la domination structurelle de New York, Hong Kong et Londres comme capitales mondiales de l’art aux enchères.

    La France se distingue en se hissant à la 4e place mondiale avec 945,4 millions de dollars, grâce notamment à Paris qui s’affirme comme la principale place européenne continentale. Derrière la France, l’Allemagne (377,8 m$) et la Suisse (202,7 m$) complètent le podium européen.

    La présence de l’Inde (194,7 m$) parmi les 10 pays les plus dynamiques illustre la montée en puissance des marchés émergents, aux côtés de l’Italie (196,9 m$), de l’Autriche (114,6 m$) — portée par le record Klimt — et du Japon (109,5 m$).

    Source : Artprice.com, « Le marché de l’art en 2025 ». Produit total des ventes aux enchères publiques de Fine Art par pays, frais acheteurs inclus.

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    📊 INDICATEURProduit des ventes aux enchères de Fine Art par pays
    📅 ANNÉE2025
    🌍 CHAMPMarché mondial (frais acheteurs inclus)
    📐 UNITÉMillions de dollars américains (m$)
    📌 CONTEXTELes États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni représentent ~79 % du Top 10
  • Les 10 villes les plus actives en Asie pour les enchères Fine Art en 2025

    Les 10 villes les plus actives en Asie pour les enchères Fine Art en 2025

    ART & CULTURE · MARCHÉ DE L’ART · ASIE

    Les 10 villes les plus actives en Asie pour les enchères Fine Art en 2025

    661,6 m$Hong Kong — n°1
    1 695,9 m$5 villes chinoises
    194,7 m$Mumbai (Inde) — 4e
    Chine (5 villes) Inde Corée du Sud Japon Philippines Singapour
    1 Chine
    Hong Kong Chine
    661,6 m$
    2 Chine
    Pékin Chine
    619,0 m$
    3 Chine
    Shanghai Chine
    262,7 m$
    4 Inde
    Mumbai Inde
    194,7 m$
    5 Chine
    Hangzhou Chine
    105,3 m$
    6 Corée du Sud
    Séoul Corée du Sud
    99,4 m$
    7 Japon
    Tokyo Japon
    97,2 m$
    8 Chine
    Canton Chine
    47,3 m$
    9 Philippines
    Makati Philippines
    36,9 m$
    10 Singapour
    Singapour Singapour
    24,8 m$
    Source : Artprice.com – Le marché de l’art en 2025 · Produit des ventes aux enchères de Fine Art (millions $)

    En 2025, l’Asie confirme son rôle de deuxième pôle mondial du marché des enchères de Fine Art. Hong Kong conserve sa position de place n°1 asiatique avec 661,6 millions de dollars, devant Pékin (619 m$) et Shanghai (262,7 m$). Ces trois seules villes chinoises génèrent à elles seules plus de 1,5 milliard de dollars, témoignant de la puissance du marché intérieur chinois et de l’attractivité internationale de Hong Kong comme hub de l’art asiatique.

    Au total, les cinq villes chinoises de ce classement — Hong Kong, Pékin, Shanghai, Hangzhou et Canton — cumulent 1 695,9 millions de dollars, soit la quasi-totalité du produit asiatique. Mumbai (Inde, 194,7 m$) se distingue en 4e position, reflet de l’essor du marché de l’art indien porté par des maisons spécialisées comme Saffronart. Séoul (99,4 m$) et Tokyo (97,2 m$) complètent le tableau, représentant respectivement les marchés coréen et japonais.

    La présence de Makati (Philippines, 36,9 m$) et de Singapour (24,8 m$) illustre la diversification du marché asiatique au-delà des grands acteurs traditionnels, avec l’émergence de nouvelles places régionales. Cette dynamique s’inscrit dans une tendance de long terme vers la décentralisation du marché mondial de l’art, l’Asie renforçant progressivement son poids face aux centres historiques que sont New York et Londres.

    Source : Artprice.com, « Le marché de l’art en 2025 ». Produit total des ventes aux enchères publiques de Fine Art par ville, frais acheteurs inclus.

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    📊 INDICATEURProduit des ventes aux enchères de Fine Art par ville en Asie
    📅 ANNÉE2025
    🌍 CHAMPVilles asiatiques · marché mondial des enchères de Fine Art
    📐 UNITÉMillions de dollars américains (m$) · frais acheteurs inclus
    📌 CONTEXTE5 villes chinoises représentent 1 695,9 m$ sur l’ensemble du classement
  • Les 15 musées de France les plus visités en 2016

    Les 15 musées de France les plus visités en 2016

    ART & CULTURE · MUSÉES · FRANCE

    Les 15 musées de France les plus visités en 2016

    Source : Ministère de la Culture – data.culture.gouv.fr (millions de visiteurs, 2016)France Statistiques

    En 2016, le Musée du Louvre demeure de loin le musée le plus visité de France avec 7,0 millions de visiteurs, malgré une baisse sensible liée au repli du tourisme international consécutif aux attentats de 2015. Il devance le Domaine national de Versailles (6,7 millions), qui confirme son statut de deuxième site culturel le plus fréquenté du pays. À eux deux, le Louvre et Versailles concentrent près de 23 % de la fréquentation nationale totale (59,4 millions de visiteurs).

    Derrière ce duo d’exception, le Centre Pompidou (3,4 millions) et le Musée d’Orsay (3,0 millions) forment un second groupe à part, très loin devant les suivants. La concentration parisienne est écrasante : 13 des 15 établissements du classement sont situés à Paris ou en Île-de-France. Seuls le Musée des Confluences de Lyon (0,77 M) et le MuCEM de Marseille (0,59 M) représentent la province.

    Le Musée de l’Armée (1,2 million) et le Musée du Quai Branly (0,91 million) complètent le podium parisien, témoignant de la diversité thématique des établissements les plus attractifs. La réouverture du Musée Picasso en 2014 (après cinq ans de travaux) lui permet d’intégrer ce classement avec 0,67 million de visiteurs, signe d’un retour attendu dans le paysage muséal parisien.

    Source : Ministère de la Culture, « Fréquentation des Musées de France », données 2016 (1 241 établissements labellisés). Disponible sur data.culture.gouv.fr.

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    🏛️ SOURCEMinistère de la Culture
    📝 PRODUCTEURDirection générale des patrimoines et de l’architecture
    📋 LICENCELicence Ouverte v2.0 (Etalab)
    📊 INDICATEURFréquentation totale par établissement
    📅 ANNÉE2016
    🗺️ CHAMPMusées labellisés « Musées de France »
    📐 UNITÉMillions de visiteurs
    🎨 LECTUREBarres violettes claires = musées hors Paris
  • Les 20 plus grandes adjudications de Fine Art aux enchères (toutes époques)

    Les 20 plus grandes adjudications de Fine Art aux enchères (toutes époques)

    ART & CULTURE · MARCHÉ DE L’ART · MONDE

    Les 20 plus grandes adjudications de Fine Art aux enchères (toutes époques)

    450,3 M$Record absolu — da Vinci (2017)
    Christie’s : 12/20lots adjugés
    Sotheby’s : 7/20lots adjugés
    Christie’s Sotheby’s Autres maisons Survoler pour le détail
    Source : Artprice.com – Le marché de l’art en 2025 · Frais acheteurs inclus

    Le record absolu de l’histoire des enchères reste détenu par Leonardo da Vinci avec le Salvator Mundi, adjugé 450,3 millions de dollars chez Christie’s New York en novembre 2017 — un prix qui dépasse de loin les suivants au classement. En deuxième position, Gustav Klimt avec Bildnis Elisabeth Lederer (236,4 M$, Sotheby’s New York, 2025), suivi d’Andy Warhol (195 M$, 2022) et de Pablo Picasso (179,4 M$, 2015). Ces quatre artistes illustrent la domination écrasante du XXe siècle occidental dans les ultra-hautes enchères.

    La concentration géographique est remarquable : New York accapare 18 des 20 adjudications, dont 12 chez Christie’s et 6 chez Sotheby’s. Seules deux exceptions — Qi Baishi vendu à Pékin par Poly Auction (141 M$, 2017) et Gustav Klimt chez Sotheby’s Londres (108,7 M$, 2023) — sortent de cette hégémonie new-yorkaise.

    Du côté des artistes, Pablo Picasso est le plus représenté avec quatre œuvres dans ce Top 20. Amedeo Modigliani y figure deux fois, tout comme Gustav Klimt. La présence de Qi Baishi, peintre chinois, est la seule incursion de l’art non occidental dans ce palmarès historique.

    Source : Artprice.com, « Le marché de l’art en 2025 ». Adjudications de Fine Art supérieures à 100 millions de dollars, toutes dates confondues. Frais acheteurs inclus.

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    📝 PRODUCTEURArtprice – leader mondial de l’information sur le marché de l’art
    📊 INDICATEURAdjudications de Fine Art supérieures à 100 M$ (toutes époques)
    📅 PÉRIODE2010–2025
    🌍 CHAMPMarché mondial des enchères publiques de Fine Art
    📐 UNITÉMillions de dollars américains (M$) · frais acheteurs inclus
    🎨 LÉGENDERouge = Christie’s · Brun = Sotheby’s · Bleu = Autres maisons
  • Les menaces citées spontanément pour la fiabilité de l’information (2025)

    Les menaces citées spontanément pour la fiabilité de l’information (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE ET INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Les menaces citées spontanément pour la fiabilité de l’information (2025)

    23 %citent l’influence politique, désormais première menace (+4 points)
    17 %la désinformation, en recul significatif : elle passe de la 1re à la 2e place
    12 %citent spontanément l’intelligence artificielle
    7 sur 10les menaces dont l’évolution depuis 2023 est significative
    Question ouverte, réponses spontanées · ↑ ↓ évolution significative depuis 2023
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 95 de l’étude Arcom Les Français et l’information repose sur une question ouverte : « Quelles sont les principales menaces pour la fiabilité de l’information, selon vous ? » Les réponses, formulées librement, sont ensuite regroupées par thème. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Le fait marquant est un renversement de tête. En 2023, la désinformation arrivait en première position (20 %), devant l’influence politique (19 %). En 2025, les deux ont échangé leurs places : l’influence politique passe à 23 % (+4 points, hausse significative) tandis que la désinformation recule à 17 % (−3 points, baisse significative). L’écart s’est inversé de 6 points en deux ans.

    L’Arcom précise que la catégorie « influence politique » regroupe les mentions de pression du pouvoir, d’intérêts politiques et de partis extrémistes. Les verbatims cités sur la diapositive vont tous dans ce sens : « un contrôle de la presse par le gouvernement », « l’achat des médias à des fins de propagande ».

    Le reste du classement se resserre. L’influence des médias (impartialité, sensationnalisme) tombe de 17 à 13 % et l’influence financière de 15 à 13 %, deux reculs significatifs. À l’inverse, la manipulation de l’information progresse significativement, de 10 à 12 %.

    L’intelligence artificielle est citée spontanément par 12 % des répondants, au même niveau que la manipulation de l’information et devant les réseaux sociaux (10 %). Le chiffre est stable depuis 2023 (11 %), ce qui mérite d’être souligné : malgré la diffusion rapide de ces outils sur la période — 37 % des Français les utilisent désormais pour s’informer —, leur perception comme menace n’a pas progressé.

    En bas de classement, deux reculs significatifs : le manque de recul ou d’esprit critique (6 → 4 %) et le piratage informatique (3 → 2 %). Le premier est le seul item du tableau qui désigne le public lui-même plutôt qu’un acteur extérieur ; il était déjà minoritaire et le devient davantage.

    Sept des dix menaces enregistrent une évolution significative en deux ans, ce qui est considérable pour une question ouverte. La structure des inquiétudes se déplace nettement vers les acteurs de pouvoir — politique, manipulation — au détriment des explications par le fonctionnement des médias eux-mêmes ou par les capacités du public.

    Note méthodologique : il s’agit d’une question ouverte à citation spontanée. Les niveaux sont donc mécaniquement bien inférieurs à ceux d’une question fermée, où les items sont proposés : on ne peut pas comparer ces 23 % aux pourcentages des critères de fiabilité, qui reposent sur une liste. C’est le classement et son évolution qui font sens, pas les niveaux absolus. Les réponses libres ont été regroupées par l’institut ; le périmètre exact de chaque catégorie dépend de ce codage. Les pourcentages ne somment pas à 100 % (115 points au total), plusieurs menaces pouvant être citées. Les flèches ↑ et ↓ signalent une évolution statistiquement significative ; les écarts non fléchés ne doivent pas être interprétés. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français intéressés par l’actualité (question ouverte, réponses spontanées)
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Les passagers entre la Corse et le continent (2024)

    Les passagers entre la Corse et le continent (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · FRANCE · 2024

    Les passagers entre la Corse et le continent (2024)

    6,23 Mpassagers entre la Corse et le continent en 2024, tous modes confondus
    3,78 Mpar avion, 1er mode de transport (61 % du total)
    2,45 Mpar bateau, 2e mode (39 % du total)
    924 566passagers Bastia-Continent, 1er port maritime, devant Ajaccio (884 463)
    Total – Mode de transport –– Détail
    Source : Observatoire régional des transports de la Corse (ORTC), Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    En 2024, 6,23 millions de passagers ont voyagé entre la Corse et le continent. Le transport aérien est le premier mode avec 3,78 millions de passagers (61 % du total), devant le transport maritime (2,45 millions, 39 %).

    Contrairement au trafic aérien trans-Manche, le trafic aérien vers la Corse est majoritairement assuré depuis la province : 60 % des passagers aériens (2,28 millions) empruntent des vols au départ d’aéroports de province, contre 40 % (1,50 million) au départ de Paris, reflet du grand nombre de liaisons régionales directes vers la Corse.

    Côté maritime, Bastia devance de peu Ajaccio (924 566 contre 884 463 passagers, soit 38 % et 36 % du trafic maritime), les 26 % restants se répartissant entre les autres ports de l’île (Calvi, L’Île-Rousse, Porto-Vecchio, Propriano).

    Note méthodologique : le trafic « Autres ports » est calculé par différence entre le total du transport maritime et les ports d’Ajaccio et de Bastia. Champ : passagers entre la Corse et le continent, hors croisières. Source : Observatoire régional des transports de la Corse (ORTC), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation des aéroports français en 2024.

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    SOURCE
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    SOURCEObservatoire régional des transports de la Corse (ORTC)
    DATASETLes passagers entre la Corse et le continent (F5.b), 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Longueur des réseaux ferrés de transport urbain en France (2024)

    Longueur des réseaux ferrés de transport urbain en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2024

    Longueur des réseaux ferrés de transport urbain en France (2024)

    1 408 kmréseaux ferrés de transport urbain (métros, RER, tramways) en France en 2024
    890 kmde lignes de tramway — 63,2 % du réseau total, en plus forte extension (+1,76 %/an)
    518 kmde lignes de métro et RER, en extension continue (+1,86 %/an)
    +1,80 %/ancroissance moyenne du réseau total 2019-2024, la plus rapide de tous les réseaux linéaires du pays
    Réseaux (agrégats) – Sous-réseaux
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, données arrêtées au 25/11/2025France Statistiques

    Les réseaux ferrés de transport urbain (métros, RER et tramways) totalisent 1 408 km en France en 2024, en progression de +1,80 %/an depuis 2019 — la croissance la plus rapide de tous les réseaux d’infrastructures linéaires du pays. Ils se composent de 890 km de lignes de tramway (63,2 %) et de 518 km de lignes de métro et RER (36,8 %), une répartition qui forme une décomposition exacte du réseau total.

    Les deux catégories progressent à un rythme comparable et soutenu sur 2019-2024 : les métros et RER en tête (+1,86 %/an) devant les tramways (+1,76 %/an), portés par l’ouverture de nouvelles lignes dans plusieurs agglomérations françaises.

    Champ : France entière. Données arrêtées au 25/11/2025. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le réseau routier, le réseau ferroviaire et les voies navigables.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETLongueur des réseaux de transport (Figure cadrage 3-1), France entière, 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODESituation au 31 décembre 2024
    UNITÉKilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Longueur des voies navigables en France (2024)

    Longueur des voies navigables en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2024

    Longueur des voies navigables en France (2024)

    8 507 kmlongueur totale des voies navigables (réseau fluvial) en France en 2024
    5 613 kmde canaux — 66,0 % du réseau navigable total
    4 850 kmde voies navigables fréquentées (dont) — 57,0 % du réseau total
    2 894 kmde rivières navigables, stables depuis 2019 (0,00 %/an)
    Réseaux (agrégats) – Sous-réseaux
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, données arrêtées au 25/11/2025France Statistiques

    Le réseau des voies navigables françaises (réseau fluvial : rivières et canaux) totalise 8 507 km en 2024, en légère progression (+0,01 %/an depuis 2019). Il se compose de 5 613 km de canaux (66,0 % du total) et de 2 894 km de rivières navigables (34,0 %), une répartition qui forme une décomposition exacte du réseau total.

    Sur l’ensemble de ce réseau, 4 850 km sont considérés comme des voies navigables fréquentées (57,0 % du total, +0,10 %/an) — un sous-ensemble non exclusif qui ne s’additionne pas aux deux catégories précédentes, une même portion de canal ou de rivière pouvant être classée « fréquentée » ou non selon le trafic qu’elle supporte.

    Champ : France entière ; il s’agit ici des voies navigables intérieures (fleuves, rivières et canaux), et non du transport maritime au sens strict (navigation en mer). Données arrêtées au 25/11/2025. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le réseau routier, le réseau ferroviaire et les réseaux ferrés urbains.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETLongueur des réseaux de transport (Figure cadrage 3-1), France entière, 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODESituation au 31 décembre 2024
    UNITÉKilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Longueur du réseau ferroviaire exploité en France (2023)

    Longueur du réseau ferroviaire exploité en France (2023)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2023

    Longueur du réseau ferroviaire exploité en France (2023)

    28 000 kmlongueur totale du réseau ferroviaire exploité en France, situation au 31 décembre 2023
    16 802 kmlignes électrifiées, soit 60 % du réseau total
    2 748 kmlignes à grande vitesse (LGV), sur lesquelles circulent 12 600 km de lignes parcourues par des TGV
    38,1 %part des lignes à voie unique (10 682 km) dans le réseau total
    Longueur totale – Caractéristiques du réseau
    Source : SNCF Réseau, UIC, SDES — Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Au 31 décembre 2023, le réseau ferroviaire exploité en France totalise 28 000 kilomètres de lignes. Sur ce total, 16 802 km sont électrifiés, soit 60 % du réseau. Les lignes à grande vitesse (LGV) représentent 2 748 km, sur lesquelles circulent des TGV qui empruntent en tout 12 600 km de lignes (grande vitesse et lignes classiques confondues) — soit 45 % du réseau total. Le réseau francilien (Île-de-France) représente 1 802 km, et les lignes à voie étroite (Corse notamment) 549 km.

    Selon le nombre de voies, le réseau se répartit en trois catégories qui, elles, forment une partition exacte du total : les lignes à deux voies (16 596 km, 59,3 %), les lignes à voie unique (10 682 km, 38,1 %) et les lignes à trois voies et plus (722 km, 2,6 %).

    Note méthodologique : seule la répartition par nombre de voies (deux voies / voie unique / trois voies et plus) constitue une partition exacte du réseau total. Les autres caractéristiques (électrification, grande vitesse, circulations TGV, Île-de-France, voie étroite) sont des sous-ensembles non exclusifs : une même ligne peut cumuler plusieurs de ces attributs (par exemple être à la fois électrifiée et à deux voies), et ces valeurs ne doivent donc pas être additionnées entre elles. Champ : France, situation au 31 décembre 2023. Source : SNCF Réseau, UIC, SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la vue d’ensemble des réseaux d’infrastructures linéaires de transport en France.

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    SOURCESNCF Réseau, UIC, SDES — Service des données et études statistiques
    DATASETRéseau ferroviaire (Cadrage 3.d1), France, 2023
    PAYSFrance
    PÉRIODESituation au 31 décembre 2023
    UNITÉKilomètres de lignes exploitées
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Longueur du réseau ferroviaire par type de ligne en France (2024)

    Longueur du réseau ferroviaire par type de ligne en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2024

    Longueur du réseau ferroviaire par type de ligne en France (2024)

    27 562 kmréseau ferroviaire total en France en 2024, en repli de -0,68 %/an depuis 2019
    14 568 kmlignes à deux voies ou plus (hors LGV) — 52,9 % du réseau total
    2 748 kmlignes à grande vitesse (LGV), stables depuis 2019 (0,00 %/an)
    -1,58 %/anlignes à une seule voie, plus fort recul du réseau ferroviaire
    Réseaux (agrégats) – Sous-réseaux
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, données arrêtées au 25/11/2025France Statistiques

    Le réseau ferroviaire français totalise 27 562 km de lignes en 2024, en repli de -0,68 %/an depuis 2019. Il se compose de lignes à deux voies ou plus hors grande vitesse (14 568 km, 52,9 %), de lignes à une seule voie (10 246 km, 37,2 %) et de lignes à grande vitesse (LGV, 2 748 km, 10,0 %) — une décomposition exacte du réseau total.

    Sur 2019-2024, le réseau à grande vitesse reste parfaitement stable (0,00 %/an, aucune LGV nouvelle mise en service sur la période), tandis que les lignes à une voie reculent le plus fortement (-1,58 %/an), reflétant des fermetures de lignes à faible trafic ; les autres lignes à deux voies ou plus diminuent plus modérément (-0,16 %/an).

    Champ : France entière. Données arrêtées au 25/11/2025. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Pour une décomposition plus détaillée du réseau (électrification, TGV, Île-de-France…), voir aussi Longueur du réseau ferroviaire exploité en France (2023), ainsi que le réseau routier, les voies navigables et les réseaux ferrés urbains.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETLongueur des réseaux de transport (Figure cadrage 3-1), France entière, 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODESituation au 31 décembre 2024
    UNITÉKilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Longueur du réseau routier en France (2024)

    Longueur du réseau routier en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · VÉHICULES & TRAFIC ROUTIER · FRANCE · 2024

    Longueur du réseau routier en France (2024)

    1 310 184 kmréseau routier total (France entière), tous types confondus
    1 289 857 kmréseau secondaire (départementales + communales) — 98,5 % du total
    902 972 kmroutes communales, à elles seules plus des deux tiers du réseau total
    -2,07 %/anautres routes nationales, plus fort recul annuel moyen 2019-2024
    Réseaux (agrégats) – Sous-réseaux –– Détail
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, données arrêtées au 25/11/2025France Statistiques

    Le réseau routier français totalise 1 310 184 km en 2024. Il se décompose en un réseau principal (20 328 km : autoroutes et routes nationales) et un réseau secondaire bien plus vaste (1 289 857 km de routes départementales et communales, soit 98,5 % du total) — sur ce graphique à échelle linéaire, les routes communales (902 972 km) et départementales (386 885 km) réduisent le réseau principal à un fin trait, mais les valeurs exactes restent affichées pour chaque catégorie.

    Sur 2019-2024, ce sont les autoroutes concédées qui progressent le plus (+0,30 %/an, nouvelles sections), tandis que les autres routes nationales reculent le plus fortement (-2,07 %/an) et les autoroutes non concédées diminuent aussi (-0,49 %/an) — deux évolutions qui reflètent notamment des déclassements de portions de routes nationales vers le réseau départemental.

    Champ : France entière. Données arrêtées au 25/11/2025. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le réseau ferroviaire, les voies navigables et les réseaux ferrés urbains.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETLongueur des réseaux de transport (Figure cadrage 3-1), France entière, 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODESituation au 31 décembre 2024
    UNITÉKilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • MAGA : 62 % des républicains et 19 % des Américains se revendiquent du mouvement en 2026

    MAGA : 62 % des républicains et 19 % des Américains se revendiquent du mouvement en 2026

    POLITIQUE · SONDAGES · ÉTATS-UNIS

    MAGA : 62 % des républicains et 19 % des Américains se revendiquent du mouvement en 2026

    Source : YouGov / The Economist – sondages hebdomadaires, septembre 2022 – mai 2026France Statistiques

    En septembre 2022, 37,5 % des républicains américains se revendiquaient comme « républicains MAGA », selon les sondages hebdomadaires réalisés par YouGov pour The Economist. En mai 2026, cette proportion a atteint 62 %, soit une hausse de plus de 24 points en moins de quatre ans. Cette évolution témoigne de l’ancrage croissant de l’idéologie portée par Donald Trump au sein de la droite américaine, transformant ce qui était initialement un courant minoritaire en force largement majoritaire du Parti républicain.

    La progression est marquée par une forte volatilité hebdomadaire, reflet d’un électorat sensible à l’actualité politique. Les données montrent néanmoins une tendance de fond clairement haussière, avec un premier franchissement du seuil des 50 % courant 2024, coïncidant avec la campagne présidentielle et la réélection de Donald Trump en novembre 2024. Cette réélection a constitué un accélérateur majeur : depuis janvier 2025, la part des républicains se revendiquant MAGA oscille régulièrement entre 50 et 65 %, avec un pic à 64,6 % enregistré en mars 2026.

    Parmi l’ensemble des citoyens américains adultes, le soutien au mouvement MAGA est resté structurellement minoritaire mais en hausse sensible : il est passé de 10,6 % en septembre 2022 à 19 % en mai 2026, soit +8 points sur la période. Cette progression reflète à la fois le poids croissant des républicains MAGA dans le corps électoral et la visibilité médiatique accrue du mouvement. Un pic de 20,5 % a été atteint en mars 2026. Il convient de noter qu’entre 3 et 6 % des Américains se déclarent chaque semaine soutiens MAGA sans pour autant se considérer républicains.

    En octobre 2025, YouGov a légèrement reformulé la question posée aux sondés : « Êtes-vous un supporter MAGA ? » a remplacé « Vous identifiez-vous comme un républicain MAGA ? ». Cette modification méthodologique élargit la définition au-delà de la seule appartenance partisane. Les deux séries restent néanmoins comparables dans leurs grandes tendances et permettent de retracer une évolution cohérente sur l’ensemble de la période.

    Ces données illustrent la recomposition en profondeur du paysage politique américain autour du mouvement MAGA. Si seulement un Américain sur cinq se revendique du mouvement à l’échelle nationale, la domination quasi-totale du mouvement au sein du Parti républicain lui confère un poids politique considérable dans un système bipartite. Cette polarisation croissante constitue l’un des faits politiques majeurs des États-Unis des années 2020.

    Note : De septembre 2022 à octobre 2025, la question posée était : « Vous identifiez-vous comme un républicain MAGA ? ». Depuis octobre 2025 : « Êtes-vous un supporter MAGA ? ». Les réponses « non » et « je ne sais pas » ne sont pas incluses. Source : YouGov / The Economist, sondages hebdomadaires. Données : David H. Montgomery, The Economist.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEYouGov / The Economist
    📝 AUTEUR DU GRAPHIQUEDavid H. Montgomery, The Economist
    📋 INDICATEURPart des républicains et des citoyens américains se revendiquant MAGA
    ⏱️ PÉRIODESeptembre 2022 – Mai 2026 (sondages hebdomadaires)
    📊 UNITÉ% répondant « oui » (valeurs lissées)
    🔄 MISE À JOURMai 2026
    ⚠️ NOTEChangement de formulation en octobre 2025 : « républicain MAGA » → « supporter MAGA »
  • MECSS — missions d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, XVIe législature

    MECSS — missions d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, XVIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS) — XVIe législature

    25h45contrôle et efficacité des exonérations de cotisations sociales, seule mission achevée (rapport n°1685, 28.09.2023)
    54 réunionsau total sur les sept missions
    6 missions interrompuespar la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024
    237 auditionsde personnalités extérieures au total
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), MECSSFrance Statistiques

    La Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS), rattachée à la commission des affaires sociales, a mené sept missions thématiques distinctes durant la XVIe législature, totalisant 54 réunions et 237 auditions de personnalités extérieures.

    La mission sur le contrôle et l’efficacité des exonérations de cotisations sociales est la seule à avoir mené ses travaux à leur terme, avec le dépôt du rapport n°1685 le 28 septembre 2023, après 25h45 de réunion sur 14 séances.

    Les six autres missions — sur les Ehpad centres de ressources territoriaux (12h10), les procédures de sanction en cas de fraude aux prestations familiales ou d’assurance vieillesse (7h55), la taxe de solidarité additionnelle des organismes complémentaires d’assurance maladie (7h25), les maisons de naissance (5h30) et la gestion de la dette sociale (15h30) — ont toutes vu leurs travaux interrompus par la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024, sans qu’aucun rapport n’ait pu être déposé.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), MECSS.

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    SOURCE
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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETMissions thématiques de la MECSS, XVIe législature
    INDICATEURDurée cumulée des réunions par mission thématique
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Missions d’information créées par la Conférence des présidents — XVIe législature

    Missions d’information créées par la Conférence des présidents — XVIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Missions d’information créées par la Conférence des présidents — XVIe législature

    60h45protection et sécurité civiles, la mission la plus longue (rapport n°2435)
    50 réunionsau total sur les trois missions
    2 rapports déposéssur les 3 missions créées
    1 mission interrompuecréée 2 mois avant la fin de la législature
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), missions d’information de la Conférence des présidentsFrance Statistiques

    Contrairement aux missions créées au sein d’une commission, les missions d’information de la Conférence des présidents sont décidées directement par cet organe, qui réunit les présidents de groupe et les présidents de commission. Trois missions ont été créées durant la XVIe législature.

    La mission sur les capacités d’anticipation et d’adaptation de notre modèle de protection et de sécurité civiles (créée le 20 juin 2023) est la plus longue, avec 60h45 de réunion en 23 séances et 127 auditions, avant le dépôt du rapport n°2435 le 3 avril 2024. La mission sur l’accès des Français à un logement digne, créée le même jour, a totalisé 28h45 de réunion et a déposé son rapport n°2626 le 15 mai 2024.

    La mission sur le rôle local et l’ancrage territorial des parlementaires, créée beaucoup plus tardivement le 26 mars 2024, n’a jamais pu aboutir : avec seulement 3 réunions et 4h00 de travaux menés avant la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024, elle n’a pas eu le temps matériel de déposer un rapport.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), missions d’information de la Conférence des présidents.

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    SOURCE
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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETMissions d’information créées par la Conférence des présidents, XVIe législature
    INDICATEURDurée cumulée des réunions par mission
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Mode principal d’information selon le profil en France (2025)

    Mode principal d’information selon le profil en France (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Mode principal d’information selon le profil (2025)

    54 %des moins de 25 ans s’informent d’abord par les réseaux sociaux, la vidéo ou l’IA
    4 %chez les plus de 59 ans : un rapport de 1 à 13 entre les deux générations
    86 %des plus de 59 ans citent la TV, la radio ou la presse
    62 %la moyenne française pour les médias traditionnels
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Interrogés sur leur principal moyen de s’informer, les Français citent d’abord les médias traditionnels : 62 % désignent la télévision, la radio ou la presse, contre 18 % les sites média et portails, et 20 % les réseaux sociaux, plateformes vidéo ou outils d’IA.

    Cette moyenne masque toutefois une fracture générationnelle d’une ampleur rare. Chez les moins de 25 ans, les réseaux sociaux, la vidéo et l’IA deviennent le mode principal pour 54 % d’entre eux — une majorité absolue. Chez les plus de 59 ans, ils ne sont que 4 % dans ce cas. Le rapport est de 1 à 13 entre les deux extrémités de la pyramide des âges.

    Le mouvement est symétrique du côté des médias traditionnels : 86 % chez les plus de 59 ans, 26 % chez les moins de 25 ans. Le basculement s’opère entre 25 et 35 ans : les 25-34 ans sont presque à parité (36 % de médias traditionnels contre 39 % de réseaux sociaux), tandis que dès 35 ans les médias traditionnels reprennent nettement le dessus (60 %).

    La catégorie sociale joue également, mais dans un sens qui peut surprendre : les CSP− s’informent davantage par les réseaux sociaux (33 %) que les CSP+ (25 %), et nettement moins par les médias traditionnels (43 % contre 55 %). Les inactifs, qui recouvrent largement les retraités, sont à 78 % sur les médias traditionnels — un profil proche de celui des plus de 59 ans.

    Le lieu de résidence, en revanche, ne discrimine presque pas : province et agglomération parisienne sont à quelques points l’une de l’autre sur les trois catégories.

    Note méthodologique : question à choix unique posée parmi les modes d’information déjà cités par le répondant ; chaque profil constitue donc une répartition à 100 %. L’agglomération parisienne totalise 99 % dans la source, effet d’arrondi des trois valeurs : elles sont reproduites telles que publiées. La source marque huit cellules d’un signe « + » sans définir sur cette page la base de comparaison — ces marqueurs ne sont pas repris ici, faute de pouvoir les interpréter avec certitude. Base : ensemble de la population, 3 377 répondants de 15 ans et plus. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi les modes d’accès quotidien à l’information.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% du profil, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Modes d’accès quotidien à l’information en France (2025)

    Modes d’accès quotidien à l’information en France (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Modes d’accès quotidien à l’information (2025)

    63 %des Français regardent la télévision chaque jour pour s’informer
    39 %en font même leur mode principal, très loin devant tous les autres
    44 %les réseaux sociaux, à égalité exacte avec les moteurs de recherche
    12 %l’IA conversationnelle, item nouveau en 2025
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Pour s’informer au quotidien, les Français restent d’abord devant la télévision : 63 % l’utilisent chaque jour, et 39 % en font leur mode principal d’information. Aucun autre média n’approche ce niveau.

    L’écart entre les deux mesures est le cœur de ce graphique. La partie foncée de chaque barre indique la part de Français pour qui le média est le moyen principal de s’informer ; la partie claire, ceux qui l’utilisent quotidiennement sans en faire leur source première. Les moteurs de recherche illustrent bien la nuance : 44 % s’en servent chaque jour, mais 9 % seulement les considèrent comme leur mode principal. Ce sont des points de passage, pas des sources.

    Les réseaux sociaux font exception. À usage quotidien identique (44 %), ils sont le mode principal de 15 % des Français, soit près du double des moteurs de recherche. Pour une part non négligeable de la population, le fil d’actualité est l’information.

    Les journaux et magazines conservent une position singulière : 35 % d’usage quotidien seulement, mais 10 % de mode principal — davantage que les portails d’actualité (7 %) pourtant plus consultés. Un lectorat plus restreint, mais plus fidèle.

    Enfin, les outils d’IA conversationnelle font leur entrée dans cette enquête : 12 % des Français les utilisent déjà quotidiennement pour s’informer, mais 1 % seulement en font leur mode principal. L’usage existe, il n’est pas encore central.

    Note méthodologique : le « mode principal » relève d’une question à choix unique — les neuf valeurs totalisent exactement 100 %. L’usage quotidien, lui, admet plusieurs réponses : sa somme dépasse 100 %. La part « autre usage quotidien » est obtenue par différence entre les deux. Les outils d’IA étant un item nouveau, la source signale que l’historique n’est pas strictement comparable ; ce graphique ne présente donc que 2025. Base : ensemble de la population, 3 377 répondants de 15 ans et plus. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi la fréquence d’information selon le profil.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français, usage quotidien
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Modes de paiement pour accéder à l’information (2025)

    Modes de paiement pour accéder à l’information (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Modes de paiement pour accéder à l’information (2025)

    40 %des Français ont payé pour s’informer au cours des 12 derniers mois (38 % en 2023)
    27 %l’achat de journaux ou magazines à l’unité, de loin le 1er mode de paiement
    20 %l’abonnement à la presse imprimée, 2e mode, plus du double du 1er mode numérique
    2les seules hausses significatives depuis 2023, toutes deux numériques
    Part de la population ayant payé ainsi (2025)+ Hausse significative vs 2023
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 40 % des Français déclarent avoir payé au moins une fois pour accéder à de l’information au cours des douze derniers mois, contre 38 % en 2023. Cette dépense passe encore très majoritairement par le papier.

    Les deux premiers modes de paiement sont en effet imprimés : l’achat de journaux ou magazines à l’unité en point de vente presse (27 %) et l’abonnement à un ou plusieurs titres (20 %). À eux seuls, ils devancent très largement l’ensemble des formules numériques, qui plafonnent toutes à 8 % ou moins.

    Côté numérique, aucun mode ne dépasse 8 % : achat d’articles à l’unité en ligne (8 %), abonnement à un site d’information (8 %), autres abonnements type Twitch (6 %), kiosque numérique (6 %) et newsletter (5 %). L’écart avec le papier reste considérable — l’abonnement imprimé pèse deux fois et demie l’abonnement à un site d’information.

    Le mouvement, lui, va pourtant dans l’autre sens. Les deux seules évolutions signalées comme significatives par l’Arcom sont des modes numériques : l’abonnement à un site d’information en ligne (de 7 % à 8 %) et l’abonnement à un kiosque numérique (de 5 % à 6 %). Le papier progresse aussi en valeur absolue (+2 points pour l’achat à l’unité), mais sans que cette hausse soit signalée comme significative.

    Le tableau est donc celui d’un basculement lent : le papier conserve une avance très large sur les volumes, tandis que la croissance, même modeste, se situe du côté des abonnements numériques. À ce rythme, l’écart met des années à se combler.

    Note méthodologique : la base est l’ensemble de la population, soit 3 377 répondants de 15 ans et plus, et non les seuls payeurs. Plusieurs réponses étaient possibles : les sept modes se recoupent et leur somme (80 %) excède largement les 40 % de Français ayant payé, une même personne pouvant cumuler plusieurs formules. Seules les évolutions signalées comme significatives par la source sont marquées ; les valeurs 2023 sont accessibles en infobulle et dans l’export XLS. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi les motivations des Français pour s’informer.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de la population (plusieurs réponses)
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Montant des crédits et réductions d’impôt sur le revenu par type en France (2024)

    Montant des crédits et réductions d’impôt sur le revenu par type en France (2024)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Montant des crédits et réductions d’impôt sur le revenu par type en France (2024) — 23 dispositifs

    Prélèvement forfaitaire versé sur RCM7 648,3 M€ — 1er poste de dépense fiscale
    23 dispositifsde crédits/réductions d’impôt recensés
    17,4 Md€montant cumulé des dispositifs listés en 2024
    2 dispositifsreprésentent plus de 80 % du montant total
    Source : DGFiP — crédits et réductions d’impôt sur le revenu par type, 2024France Statistiques

    En 2024, le prélèvement forfaitaire versé sur RCM (7,65 Md€) et le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (6,51 Md€) représentent à eux seuls plus des trois quarts du montant cumulé des principaux dispositifs de crédits et réductions d’impôt sur le revenu, loin devant les frais de garde de jeunes enfants (1,80 Md€), troisième poste.

    Ce classement par montant ne coïncide pas exactement avec le classement par nombre de bénéficiaires : certains dispositifs à faible effectif, comme l’agriculture biologique ou les plus-values étrangères imposées en France, représentent des montants unitaires par foyer nettement plus élevés que la moyenne, ce qui les fait remonter dans ce classement en valeur malgré un nombre de bénéficiaires restreint.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu, crédits et réductions d’impôt par type et par décile de RFR par part, millésime 2024, France entière. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETCrédits et réductions d’impôt sur le revenu par type, 2024
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉMillions d’euros
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Mortalité infantile en Afrique de 1950 à 2023

    Mortalité infantile en Afrique de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FÉCONDITÉ

    Évolution du taux de mortalité infantile en Afrique entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Le taux de mortalité infantile en Afrique — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu une baisse historique entre 1950 et 2023. Partant d’un niveau de 172.4‰ en 1950, il a été ramené à 44.1‰ en 2023, soit une réduction de 74 % en soixante-treize ans. Cette évolution constitue l’un des succès les plus marquants de la santé publique mondiale au cours du dernier siècle.

    En 1950, la mortalité infantile était principalement liée à la prévalence des maladies infectieuses (diarrhée, pneumonie, paludisme, rougeole), au manque d’accès aux soins néonataux et aux carences nutritionnelles. Les premières décennies ont vu une diminution rapide grâce aux campagnes de vaccination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et aux progrès en médecine pédiatrique et obstétrique.

    En 2000, le taux atteignait 85.7‰, illustrant des décennies de progrès constants. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (2000-2015), qui visaient une réduction des deux tiers de la mortalité infantile par rapport à 1990, ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de cette tendance. En 2023, le niveau de 44.1‰ témoigne des progrès accomplis, même si des disparités régionales importantes persistent, notamment entre zones urbaines et rurales.

    La mortalité infantile est un indicateur composite qui reflète la qualité du système de santé, le niveau de développement socio-économique, l’accès à la nutrition et aux soins maternels. Sa réduction est étroitement corrélée à l’augmentation de l’espérance de vie et à la baisse de la fécondité — deux autres piliers de la transition démographique. Des progrès supplémentaires demeurent possibles et nécessaires, notamment dans les populations les plus vulnérables.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURMortalité infantile (‰)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉdécès pour 1 000 naissances
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Mortalité infantile en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    Mortalité infantile en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FÉCONDITÉ

    Évolution du taux de mortalité infantile en Amérique du Nord entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Le taux de mortalité infantile en Amérique du Nord — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu une baisse historique entre 1950 et 2023. Partant d’un niveau de 32.6‰ en 1950, il a été ramené à 5.2‰ en 2023, soit une réduction de 84 % en soixante-treize ans. Cette évolution constitue l’un des succès les plus marquants de la santé publique mondiale au cours du dernier siècle.

    En 1950, la mortalité infantile était principalement liée à la prévalence des maladies infectieuses (diarrhée, pneumonie, paludisme, rougeole), au manque d’accès aux soins néonataux et aux carences nutritionnelles. Les premières décennies ont vu une diminution rapide grâce aux campagnes de vaccination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et aux progrès en médecine pédiatrique et obstétrique.

    En 2000, le taux atteignait 7.0‰, illustrant des décennies de progrès constants. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (2000-2015), qui visaient une réduction des deux tiers de la mortalité infantile par rapport à 1990, ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de cette tendance. En 2023, le niveau de 5.2‰ témoigne des progrès accomplis, même si des disparités régionales importantes persistent, notamment entre zones urbaines et rurales.

    La mortalité infantile est un indicateur composite qui reflète la qualité du système de santé, le niveau de développement socio-économique, l’accès à la nutrition et aux soins maternels. Sa réduction est étroitement corrélée à l’augmentation de l’espérance de vie et à la baisse de la fécondité — deux autres piliers de la transition démographique. Des progrès supplémentaires demeurent possibles et nécessaires, notamment dans les populations les plus vulnérables.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURMortalité infantile (‰)
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    📊 UNITÉdécès pour 1 000 naissances
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  • Mortalité infantile en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    Mortalité infantile en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FÉCONDITÉ

    Évolution du taux de mortalité infantile en Amérique latine et Caraïbes entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Le taux de mortalité infantile en Amérique latine et Caraïbes — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu une baisse historique entre 1950 et 2023. Partant d’un niveau de 141.4‰ en 1950, il a été ramené à 13.1‰ en 2023, soit une réduction de 91 % en soixante-treize ans. Cette évolution constitue l’un des succès les plus marquants de la santé publique mondiale au cours du dernier siècle.

    En 1950, la mortalité infantile était principalement liée à la prévalence des maladies infectieuses (diarrhée, pneumonie, paludisme, rougeole), au manque d’accès aux soins néonataux et aux carences nutritionnelles. Les premières décennies ont vu une diminution rapide grâce aux campagnes de vaccination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et aux progrès en médecine pédiatrique et obstétrique.

    En 2000, le taux atteignait 27.5‰, illustrant des décennies de progrès constants. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (2000-2015), qui visaient une réduction des deux tiers de la mortalité infantile par rapport à 1990, ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de cette tendance. En 2023, le niveau de 13.1‰ témoigne des progrès accomplis, même si des disparités régionales importantes persistent, notamment entre zones urbaines et rurales.

    La mortalité infantile est un indicateur composite qui reflète la qualité du système de santé, le niveau de développement socio-économique, l’accès à la nutrition et aux soins maternels. Sa réduction est étroitement corrélée à l’augmentation de l’espérance de vie et à la baisse de la fécondité — deux autres piliers de la transition démographique. Des progrès supplémentaires demeurent possibles et nécessaires, notamment dans les populations les plus vulnérables.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURMortalité infantile (‰)
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  • Mortalité infantile en Asie de 1950 à 2023

    Mortalité infantile en Asie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FÉCONDITÉ

    Évolution du taux de mortalité infantile en Asie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Le taux de mortalité infantile en Asie — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu une baisse historique entre 1950 et 2023. Partant d’un niveau de 152.2‰ en 1950, il a été ramené à 21.3‰ en 2023, soit une réduction de 86 % en soixante-treize ans. Cette évolution constitue l’un des succès les plus marquants de la santé publique mondiale au cours du dernier siècle.

    En 1950, la mortalité infantile était principalement liée à la prévalence des maladies infectieuses (diarrhée, pneumonie, paludisme, rougeole), au manque d’accès aux soins néonataux et aux carences nutritionnelles. Les premières décennies ont vu une diminution rapide grâce aux campagnes de vaccination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et aux progrès en médecine pédiatrique et obstétrique.

    En 2000, le taux atteignait 51.5‰, illustrant des décennies de progrès constants. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (2000-2015), qui visaient une réduction des deux tiers de la mortalité infantile par rapport à 1990, ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de cette tendance. En 2023, le niveau de 21.3‰ témoigne des progrès accomplis, même si des disparités régionales importantes persistent, notamment entre zones urbaines et rurales.

    La mortalité infantile est un indicateur composite qui reflète la qualité du système de santé, le niveau de développement socio-économique, l’accès à la nutrition et aux soins maternels. Sa réduction est étroitement corrélée à l’augmentation de l’espérance de vie et à la baisse de la fécondité — deux autres piliers de la transition démographique. Des progrès supplémentaires demeurent possibles et nécessaires, notamment dans les populations les plus vulnérables.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURMortalité infantile (‰)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉdécès pour 1 000 naissances
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  • Mortalité infantile en Europe de 1950 à 2023

    Mortalité infantile en Europe de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FÉCONDITÉ

    Évolution du taux de mortalité infantile en Europe entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Le taux de mortalité infantile en Europe — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu une baisse historique entre 1950 et 2023. Partant d’un niveau de 79.1‰ en 1950, il a été ramené à 3.4‰ en 2023, soit une réduction de 96 % en soixante-treize ans. Cette évolution constitue l’un des succès les plus marquants de la santé publique mondiale au cours du dernier siècle.

    En 1950, la mortalité infantile était principalement liée à la prévalence des maladies infectieuses (diarrhée, pneumonie, paludisme, rougeole), au manque d’accès aux soins néonataux et aux carences nutritionnelles. Les premières décennies ont vu une diminution rapide grâce aux campagnes de vaccination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et aux progrès en médecine pédiatrique et obstétrique.

    En 2000, le taux atteignait 8.5‰, illustrant des décennies de progrès constants. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (2000-2015), qui visaient une réduction des deux tiers de la mortalité infantile par rapport à 1990, ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de cette tendance. En 2023, le niveau de 3.4‰ témoigne des progrès accomplis, même si des disparités régionales importantes persistent, notamment entre zones urbaines et rurales.

    La mortalité infantile est un indicateur composite qui reflète la qualité du système de santé, le niveau de développement socio-économique, l’accès à la nutrition et aux soins maternels. Sa réduction est étroitement corrélée à l’augmentation de l’espérance de vie et à la baisse de la fécondité — deux autres piliers de la transition démographique. Des progrès supplémentaires demeurent possibles et nécessaires, notamment dans les populations les plus vulnérables.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURMortalité infantile (‰)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉdécès pour 1 000 naissances
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Mortalité infantile en Océanie de 1950 à 2023

    Mortalité infantile en Océanie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FÉCONDITÉ

    Évolution du taux de mortalité infantile en Océanie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Le taux de mortalité infantile en Océanie — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu une baisse historique entre 1950 et 2023. Partant d’un niveau de 62.9‰ en 1950, il a été ramené à 15.4‰ en 2023, soit une réduction de 76 % en soixante-treize ans. Cette évolution constitue l’un des succès les plus marquants de la santé publique mondiale au cours du dernier siècle.

    En 1950, la mortalité infantile était principalement liée à la prévalence des maladies infectieuses (diarrhée, pneumonie, paludisme, rougeole), au manque d’accès aux soins néonataux et aux carences nutritionnelles. Les premières décennies ont vu une diminution rapide grâce aux campagnes de vaccination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et aux progrès en médecine pédiatrique et obstétrique.

    En 2000, le taux atteignait 23.8‰, illustrant des décennies de progrès constants. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (2000-2015), qui visaient une réduction des deux tiers de la mortalité infantile par rapport à 1990, ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de cette tendance. En 2023, le niveau de 15.4‰ témoigne des progrès accomplis, même si des disparités régionales importantes persistent, notamment entre zones urbaines et rurales.

    La mortalité infantile est un indicateur composite qui reflète la qualité du système de santé, le niveau de développement socio-économique, l’accès à la nutrition et aux soins maternels. Sa réduction est étroitement corrélée à l’augmentation de l’espérance de vie et à la baisse de la fécondité — deux autres piliers de la transition démographique. Des progrès supplémentaires demeurent possibles et nécessaires, notamment dans les populations les plus vulnérables.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURMortalité infantile (‰)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉdécès pour 1 000 naissances
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  • Mortalité infantile par continent de 1950 à 2023

    Mortalité infantile par continent de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · MORTALITÉ INFANTILE

    Mortalité infantile par continent de 1950 à 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La mortalité infantile a reculé massivement sur tous les continents depuis 1950. En Afrique, elle est passée de 172 décès pour 1 000 naissances en 1950 à 44 en 2023 — une division par 4 remarquable mais qui reste bien au-dessus des niveaux européens (3,4). L’Europe a accompli la transition la plus complète, réduisant ce taux de 79 à 3,4 pour 1 000. La persistance d’un écart important entre régions traduit des inégalités profondes dans l’accès aux soins de santé maternelle et infantile.

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024.

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    📋 INDICATEURTaux de mortalité infantile (pour 1 000 naissances vivantes)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    📊 UNITÉpour 1 000 naissances vivantes
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Motions de censure — les votes les plus serrés de la XVIe législature

    Motions de censure — les votes les plus serrés de la XVIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Motions de censure — les votes les plus serrés de la XVIe législature

    278 voix pourla motion la plus proche d’aboutir (loi de financement rectificative sécurité sociale 2023, mars 2023)
    9 voixl’écart le plus faible jamais enregistré avec la majorité requise (287)
    34 motionsde censure déposées au total sur la législature
    0 motion adoptéele Gouvernement a survécu à chacun des 34 votes
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), motions de censureFrance Statistiques

    Sur l’ensemble de la XVIe législature, 34 motions de censure ont été déposées : 28 en réponse à un engagement de responsabilité du Gouvernement au titre de l’article 49.3, et 6 motions spontanées déposées indépendamment au titre de l’article 49 alinéa 2. Aucune n’a été adoptée : le Gouvernement a survécu à chacun de ces 34 votes.

    La motion la plus proche d’aboutir a été déposée le 17 mars 2023 par le député Bertrand Pancher (LIOT) après l’adoption du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 par la voie des conclusions de la CMP : elle a recueilli 278 voix pour, contre une majorité requise de 287 — soit un écart de seulement 9 voix, le résultat le plus serré de toute la législature.

    Viennent ensuite la motion contre le projet de loi de finances pour 2023 (1ère partie, octobre 2022, 239 voix) et une motion spontanée de mai 2024 (222 voix), toutes deux nettement plus éloignées de la majorité absolue que celle de mars 2023.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), motions de censure.

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    SOURCE
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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETTop 10 des motions de censure par nombre de voix pour, XVIe législature
    INDICATEURNombre de voix « pour » obtenues par chaque motion de censure
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉNombre de voix
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Motivations des Français pour s’informer (2025)

    Motivations des Français pour s’informer (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Motivations des Français pour s’informer (2025)

    45 %« rester informé des grands événements », 1re motivation citée dans le top 3
    +8 ptsla progression de ce motif, qui passe de la 4e à la 1re place depuis 2023
    4 motifsau-dessus de 38 %, tous liés à la compréhension du monde et à l’opinion
    6 %« progresser dans mon travail », la motivation la moins citée et la seule en recul
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Interrogés sur leurs trois principales motivations pour s’informer, les Français placent en tête en 2025 le fait de rester informé des grands événements, cité par 45 % d’entre eux dans leur top 3. C’est la progression la plus forte de l’enquête (+8 points depuis 2023) : ce motif, qui n’occupait que la 4e place lors de la précédente mesure, se hisse désormais au premier rang.

    Les quatre motivations les plus citées relèvent toutes d’un rapport actif à l’information : après les grands événements viennent comprendre le monde qui m’entoure (44 %), m’instruire, me cultiver (43 %) et me faire ma propre opinion (38 %). Les motifs plus passifs arrivent loin derrière : par habitude et me divertir (13 % chacun), passer le temps (9 %).

    La distinction entre motivation principale et motivation d’appoint est éclairante. Pouvoir en discuter avec son entourage est cité par 19 % des Français dans leur top 3, mais par seulement 4 % en première position : c’est une motivation complémentaire plus qu’un moteur premier. À l’inverse, par habitude, pourtant peu cité au total (13 %), l’est presque une fois sur deux en première position — quand ce motif existe, il domine.

    Deux autres évolutions significatives complètent le tableau : découvrir de nouvelles tendances ou cultures progresse (de 8 % à 10 %), tandis que progresser dans mon travail ou mes études recule légèrement (de 7 % à 6 %), seule motivation en baisse.

    Note méthodologique : question posée sous forme de classement des trois principales motivations. Le rapport publie la part de citation en 1re position et la part de citation dans le top 3 ; la part « citée en 2e ou 3e position » est obtenue par différence. Les motivations sont classées par fréquence de citation en 1re position, conformément à la présentation de la source. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025 auprès de 3 377 Français de 15 ans et plus, avec quotas et redressement. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi l’intérêt par thématique d’information.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de Français, par intensité d’intérêt
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Naissances et décès dans le monde de 1950 à 2023

    Naissances et décès dans le monde de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE

    Naissances et décès dans le monde de 1950 à 2023

    Naissances (millions)
    Décès (millions)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    Le monde a enregistré 91,8 millions de naissances en 1950. Ce chiffre a crû rapidement pour atteindre un pic de 140 millions à la fin des années 1980, avant de se stabiliser autour de 132 millions depuis les années 2000 malgré une population mondiale bien plus nombreuse — signe de la baisse généralisée de la fécondité. En 2023, les naissances s’établissent à 132 millions, soit un taux brut de natalité de 16,3 ‰.

    Le nombre de décès, lui, a été comprimé par les progrès médicaux malgré la croissance de la population : de 48 millions en 1950, il a d’abord baissé avant de remonter sous l’effet du vieillissement, pour atteindre 61 millions en 2023. Le solde naturel (naissances – décès) reste encore largement positif : +71 millions de personnes supplémentaires par an, même si ce chiffre est en nette baisse par rapport au pic des années 1980-1990.

    La convergence progressive des deux courbes — naissances en légère baisse tendancielle, décès en hausse structurelle liée au vieillissement — annonce un ralentissement durable de la croissance naturelle de la population mondiale dans les décennies à venir.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Données estimées pour 1950–2023.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉMillions de personnes
    📌 NOTEPic mondial des naissances : ~140 M (fin années 1980)
  • Naissances et décès en France de 1950 à 2023

    Naissances et décès en France de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · FRANCE

    Naissances et décès en France de 1950 à 2023

    Naissances (milliers)
    Décès (milliers)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La France a enregistré 866 000 naissances en 1950, portée par l’élan du baby-boom. Ce chiffre record est resté élevé jusqu’au milieu des années 1970, avant d’entamer une longue décrue. En 2023, les naissances sont tombées à 639 000, leur plus bas niveau depuis la Seconde Guerre mondiale — un chiffre particulièrement préoccupant pour le renouvellement des générations.

    Du côté des décès, la tendance est inverse sur le long terme : leur nombre a globalement diminué jusqu’aux années 2000 grâce aux progrès médicaux, passant de 534 000 en 1950 à environ 513 000 en 2004. Depuis lors, le vieillissement de la population fait remonter ce chiffre, qui a atteint 616 000 en 2023 — avec un pic à 665 000 en 2020 lors de la crise du Covid-19.

    Le solde naturel (naissances moins décès) est devenu quasi nul en 2021 et 2022, et pourrait basculer durablement en territoire négatif dans les prochaines années, une première en temps de paix pour la France depuis l’après-guerre. La croissance démographique française reposera alors exclusivement sur l’immigration nette.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Données estimées pour la période 1950–2023.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉMilliers de personnes
    📌 NOTECovid-19 : pic des décès en 2020 (665 000)
  • Nature des contenus d’information consultés sur YouTube (2025)

    Nature des contenus d’information consultés sur YouTube (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Nature des contenus d’information consultés sur YouTube (2025)

    46 %consultent « un peu des deux » : des contenus médiatiques et non médiatiques
    25 %surtout des contenus non produits par les médias, contre 19 % l’inverse
    36 %chez les moins de 35 ans pour les contenus de créateurs
    90 %la somme des trois réponses publiées par la source : le solde n’est pas détaillé
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 74 de l’étude Arcom Les Français et l’information interroge la nature des contenus d’information consultés sur YouTube : sont-ils produits par des médias établis (télévision, radio, presse) ou par des créateurs de contenus et des comptes anonymes ? Base : 2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer.

    La réponse dominante est mixte : 46 % déclarent consulter « un peu des deux », soit près d’un utilisateur sur deux. Les réponses exclusives sont minoritaires et déséquilibrées : 25 % consultent surtout des contenus non produits par les médias, contre 19 % surtout des contenus médiatiques.

    Sur YouTube, l’information ne se présente donc pas comme un choix entre deux univers séparés : pour la moitié des utilisateurs, elle mélange les deux dans un même flux. C’est précisément ce que l’algorithme de recommandation produit — une juxtaposition indifférenciée de sources aux statuts éditoriaux très différents.

    Le partage entre les deux réponses exclusives suit une ligne sociale nette. Les contenus produits par les médias sont significativement sur-représentés dans l’agglomération parisienne (25 %) et chez les CSP+ (22 %). Les contenus non produits par les médias le sont chez les moins de 35 ans (36 %) et les CSP− (30 %). L’écart le plus fort est générationnel : plus d’un tiers des moins de 35 ans s’informent principalement auprès de créateurs, contre un quart en moyenne.

    Note méthodologique importante : les trois réponses publiées par l’Arcom somment à 90 %, et non à 100 %. La diapositive ne détaille pas le solde de 10 % — vraisemblablement des non-réponses ou une modalité non reprise. Nous l’avons matérialisé en gris clair plutôt que de le masquer ou de redresser les pourcentages, ce qui aurait modifié les chiffres de la source. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs de YouTube pour s’informer · les réponses publiées somment à 90 %
    ÉCHANTILLON2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer
  • Niveau de prélèvements obligatoires en France depuis 1959

    Niveau de prélèvements obligatoires en France depuis 1959

    Finances publiques · France

    Part des prélèvements obligatoires depuis 1959

    Ce graphique retrace l’évolution de la part des prélèvements obligatoires en France depuis 1959, exprimée en pourcentage du PIB. Les prélèvements obligatoires regroupent l’ensemble des impôts, taxes et cotisations sociales versés aux administrations publiques — État, collectivités locales, organismes de sécurité sociale — ainsi qu’aux institutions européennes.

    En 1959, les prélèvements obligatoires représentent environ 30 % du PIB français. La France sort alors d’une période de reconstruction d’après-guerre et le modèle social n’a pas encore atteint sa pleine maturité. Au cours des décennies suivantes, ce taux va croître de façon quasi continue, sous l’effet de l’expansion de l’État-providence.

    Les années 1960 et 1970 voient une montée en puissance progressive de la fiscalité française, portée par le développement de la Sécurité sociale, la généralisation de l’assurance maladie et la montée en charge des retraites par répartition. Chaque nouvelle prestation sociale s’accompagne d’une hausse des cotisations. Le taux de prélèvements obligatoires franchit 35 % du PIB à la fin des années 1970.

    La décennie 1980 est marquée par une accélération notable. L’alternance politique de 1981 s’accompagne d’une série de nationalisations et d’une extension des droits sociaux. Le taux de prélèvements dépasse 40 % du PIB au milieu des années 1980, plaçant la France parmi les pays les plus fiscalisés de l’OCDE. Cette tendance haussière se poursuit jusqu’au début des années 2000, où le taux culminera à près de 44-45 % du PIB.

    Depuis les années 2010, le taux de prélèvements obligatoires en France oscille autour de 43 à 45 % du PIB. Cette stabilisation relative résulte de tensions contradictoires : d’un côté, les gouvernements successifs ont tenté de maîtriser la pression fiscale pour préserver la compétitivité économique ; de l’autre, les besoins de financement de la protection sociale, du système éducatif et des infrastructures publiques continuent de peser lourdement.

    À titre de comparaison, la pression fiscale en France est l’une des plus élevées au monde. Elle dépasse nettement la moyenne de l’Union européenne (environ 40 % du PIB) et celle des pays anglo-saxons comme le Royaume-Uni (33 %) ou les États-Unis (27 %). Seuls quelques pays scandinaves affichent des taux similaires ou supérieurs, mais avec des niveaux de services publics généralement reconnus comme plus élevés.

    Cette pression fiscale élevée est au cœur du débat politique français depuis des décennies. Elle alimente les discussions sur la compétitivité des entreprises françaises, l’attractivité du territoire, le pouvoir d’achat des ménages et la soutenabilité à long terme du modèle social français. La question du « ras-le-bol fiscal », exprimée notamment lors du mouvement des Gilets jaunes en 2018, illustre les tensions sociales que peut générer un niveau élevé de prélèvements.

    Source : INSEE, comptes nationaux. Les prélèvements obligatoires incluent les impôts directs, les impôts indirects et les cotisations sociales effectives.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEInstitut national de la statistique et des études économiques
    🔗 LIEN SOURCEinsee.fr
    📋 BASE DE RÉFÉRENCEComptes nationaux – base 2020
    ⏱️ PÉRIODE COUVERTE1959 – 2024
    📊 UNITÉEn % du PIB
    🔄 DERNIÈRE MISE À JOUR2025
  • Nombre d’aéroports par région selon leur taille en France (2024)

    Nombre d’aéroports par région selon leur taille en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Nombre d’aéroports par région selon leur taille en France (2024)

    69 aéroportsaccueillant plus de 1 000 voyageurs en 2024, toutes régions confondues
    10 aéroportsdépassent 3 millions de voyageurs annuels en métropole, dont 2 en Île-de-France
    10 aéroportsen Auvergne-Rhône-Alpes — 1re région en nombre, mais seulement 11,1 M de voyageurs
    3 aéroportsen Île-de-France — le minimum, partagé avec trois autres régions, pour le plus de voyageurs (103,5 M)
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, d’après DGACFrance Statistiques

    La répartition des aéroports dessine une image presque inversée de celle du trafic : l’Auvergne-Rhône-Alpes compte le plus d’aéroports de France (10, dont Lyon-Saint-Exupéry), suivie de l’Occitanie (9) et de la Nouvelle-Aquitaine (8) — trois régions au maillage aéroportuaire dense. Les petits aéroports de moins de 100 000 voyageurs n’y sont majoritaires qu’en Auvergne-Rhône-Alpes (6 sur 10) ; l’Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine comptent surtout des aéroports de taille moyenne, de 100 000 à 3 millions de voyageurs (6 sur 9 et 5 sur 8). L’Île-de-France, à l’inverse, ne compte que 3 aéroports, comme les Hauts-de-France, le Centre-Val de Loire et la Bourgogne-Franche-Comté, mais 2 d’entre eux (Roissy-CDG et Orly) dépassent 3 millions de voyageurs et accueillent à eux seuls plus de la moitié des voyageurs des aéroports de métropole.

    Sur les 10 aéroports français dépassant 3 millions de voyageurs, 2 sont franciliens et 2 sont en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Nice et Marseille) ; ensemble, ces 10 aéroports accueillent 91,3 % des voyageurs. La Corse, avec ses 4 aéroports tous classés dans la catégorie intermédiaire (100 000 à 3 millions de voyageurs), présente la structure la plus homogène de toutes les régions, sans très grand ni très petit aéroport.

    Champ : France métropolitaine, aéroports où sont passés plus de 1 000 voyageurs en 2024. Données SDES d’après DGAC. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports en 2024. Voir aussi le nombre de voyageurs par région et la carte du nombre d’aéroports par région.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES d’après DGAC
    DATASETBilan annuel des transports en 2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉNombre d’aéroports
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Nombre d’associations nationales membres de la FIFA par confédération en 2025

    Nombre d’associations nationales membres de la FIFA par confédération en 2025

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 2025

    Nombre d’associations nationales membres de la FIFA par confédération en 2025

    UEFA n°155 associations (Europe)
    CAF n°254 associations (Afrique)
    211 associationsmembres de la FIFA au total, 2025
    CONMEBOL dernière10 associations (Amérique du Sud)
    Source : FIFA — associations membres par confédération, juillet 2025France Statistiques

    La FIFA compte 211 associations nationales membres en 2025, réparties entre six confédérations continentales. L’UEFA (Europe) arrive en tête avec 55 associations, suivie de très près par la CAF (Afrique) avec 54 associations — un écart d’une seule association entre les deux plus grandes confédérations.

    L’AFC (Asie et Australie) compte 46 associations, devant la CONCACAF (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes) avec 35 associations. Ces quatre confédérations concentrent l’essentiel des associations membres de la FIFA, reflétant le grand nombre de petits territoires et États insulaires affiliés, notamment dans les Caraïbes.

    L’OFC (Océanie) et la CONMEBOL (Amérique du Sud) ferment ce classement avec respectivement 11 et 10 associations. La CONMEBOL, malgré son poids sportif considérable (elle a fourni le vainqueur de la Coupe du monde à six reprises), reste la plus petite confédération en nombre de membres, le continent sud-américain ne comptant que dix pays indépendants.

    Source : FIFA — Associations membres

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEFIFA
    DATASETAssociations nationales membres de la FIFA par confédération, juillet 2025
    INDICATEURNumber of FIFA member associations by confederation
    PÉRIODEJuillet 2025
    UNITÉNombre d’associations nationales
    MISE À JOURFIFA, juillet 2025
  • Nombre de foyers bénéficiaires par crédit ou réduction d’impôt en France (2024)

    Nombre de foyers bénéficiaires par crédit ou réduction d’impôt en France (2024)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Nombre de foyers bénéficiaires par crédit ou réduction d’impôt en France (2024) — 23 dispositifs

    Prélèvement forfaitaire versé sur RCM14 213 181 foyers bénéficiaires — 1er dispositif
    23 dispositifsde crédits/réductions d’impôt recensés
    Prélèvement forfaitaireet emploi à domicile dominent largement
    Attentionun foyer peut cumuler plusieurs dispositifs
    Source : DGFiP — crédits et réductions d’impôt sur le revenu par type, 2024France Statistiques

    En 2024, le prélèvement forfaitaire versé sur les revenus de capitaux mobiliers (RCM) concerne le plus grand nombre de foyers fiscaux, avec plus de 14,2 millions de foyers concernés, suivi par le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (5,1 millions de foyers) et les frais de garde de jeunes enfants (1,9 million).

    Note méthodologique : un même foyer fiscal peut bénéficier de plusieurs crédits ou réductions d’impôt simultanément (par exemple, employer un salarié à domicile tout en bénéficiant du crédit frais de garde). La somme des effectifs par dispositif ne correspond donc pas au nombre de foyers distincts concernés par au moins un crédit d’impôt.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu, crédits et réductions d’impôt par type et par décile de RFR par part, millésime 2024, France entière. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETCrédits et réductions d’impôt sur le revenu par type, 2024
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉNombre de foyers fiscaux
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Nombre de foyers imposés et non imposés par catégorie de revenu en France (2024)

    Nombre de foyers imposés et non imposés par catégorie de revenu en France (2024)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Nombre de foyers imposés et non imposés par catégorie de revenu en France (2024)

    Revenus fonciers74,3 % des foyers concernés sont imposés
    Pensions et rentesseule catégorie où les non-imposés dominent (52,1 %)
    Plus-values87,3 % des foyers concernés sont imposés
    8 catégoriesde revenus, foyers imposés vs non imposés, 2024
    Foyers non imposés (milliers)
    Foyers imposés (milliers)
    Source : DGFiP — revenus déclarés par catégorie, foyers imposés/non imposés, 2024France Statistiques

    Pour chaque catégorie de revenu déclaré en 2024, la DGFiP distingue les foyers imposés (dont l’impôt sur le revenu est positif) des foyers non imposés. Cette ventilation révèle des profils très différents selon la nature du revenu : pour les revenus fonciers, 74,3 % des foyers concernés sont imposés (3,74 millions sur 5,03 millions), de même pour les plus-values (87,3 % imposés) — deux catégories de revenus du patrimoine largement associées à des foyers déjà fiscalement imposés par ailleurs.

    À l’inverse, les pensions et rentes sont la seule grande catégorie où les foyers non imposés sont majoritaires : 52,1 % des 15,35 millions de foyers percevant une pension ne sont pas imposés, reflet du nombre important de retraités aux revenus modestes. Les traitements et salaires, catégorie la plus nombreuse (32,4 millions de foyers), se répartissent presque à parts égales entre imposés (50,4 %) et non imposés (49,6 %).

    Note méthodologique : les effectifs de foyers sont agrégés à partir des sous-catégories DGFiP (ex. : « traitements et salaires » regroupe revenus salariaux, revenus de remplacement et autres revenus). Un même foyer percevant plusieurs types de revenus au sein d’une catégorie peut être compté dans plusieurs sous-lignes, ce qui peut entraîner un léger effet de double comptage au sein d’une même catégorie principale.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données statistiques des revenus déclarés par catégorie, millésime 2024, France entière. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETFoyers imposés/non imposés par catégorie de revenu, France, 2024
    INDICATEURNombre de foyers fiscaux imposés et non imposés par catégorie de revenu
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉMilliers de foyers fiscaux
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Nombre de grandes gares par région en France (2024)

    Nombre de grandes gares par région en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2024

    Nombre de grandes gares par région en France (2024)

    412 garesaccueillant plus d’1 million de voyageurs en 2024, toutes régions confondues
    242 garesen Île-de-France — 59 % du total national, dont 95 gares de plus de 5 M de voyageurs
    124 garesdépassent 5 millions de voyageurs annuels en France, dont 77 % en Île-de-France
    30 garesen Auvergne-Rhône-Alpes — 2e région, loin derrière l’Île-de-France
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, d’après SNCF VoyageursFrance Statistiques

    L’Île-de-France concentre 242 des 412 grandes gares françaises (59 %), avec une structure très particulière : 95 de ses gares dépassent 5 millions de voyageurs annuels (contre seulement 29 pour l’ensemble des douze autres régions et Monaco réunis), reflet du poids du RER et du Transilien dans les déplacements quotidiens franciliens.

    Dans les autres régions, la structure s’inverse : les gares de taille moyenne (entre 1 et 2 millions de voyageurs) dominent largement, à l’image de la Nouvelle-Aquitaine (12 gares sur 17) ou de la Bourgogne-Franche-Comté (7 gares sur 9) — ces régions comptent de nombreuses villes moyennes desservies par une gare significative, mais très peu de très grands pôles ferroviaires. L’Auvergne-Rhône-Alpes (30 gares) et les Hauts-de-France (26 gares) forment le second groupe de régions les mieux dotées, portées par les agglomérations lyonnaise et lilloise.

    Champ : France métropolitaine et Monaco, gares où sont passés plus d’un million de voyageurs en 2024. Données SDES d’après SNCF Voyageurs. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports en 2024. Voir aussi le nombre de voyageurs par région.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES d’après SNCF Voyageurs
    DATASETBilan annuel des transports en 2024
    PAYSFrance métropolitaine et Monaco
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉNombre de gares
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Nombre de passagers dans les principaux ports français (2024)

    Nombre de passagers dans les principaux ports français (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT MARITIME · FRANCE · 2024

    Nombre de passagers dans les principaux ports français (2024)

    27,64 Mpassagers dans les principaux ports français en 2024, croisiéristes compris
    7,58 MCalais, 1er port de France (27 % du trafic national, 59 % du trafic Manche-Mer du Nord)
    3,92 MMarseille, 1er port méditerranéen (31 % du trafic de la façade)
    47 % / 45 %Manche-Mer du Nord et Méditerranée, deux façades quasiment à égalité
    Total – Façade –– Port
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    En 2024, les principaux ports français ont accueilli 27,64 millions de passagers (croisiéristes compris). Le trafic se répartit de façon quasi égale entre les deux grandes façades maritimes : Manche et Mer du Nord (12,92 millions, 47 %) et Méditerranée (12,48 millions, 45 %), les 8 % restants se partageant entre l’Outre-mer et les autres ports de métropole.

    Sur la façade Manche-Mer du Nord, Calais domine très largement avec 7,58 millions de passagers, soit 59 % du trafic de la façade et 27 % du trafic national à lui seul — un poids directement lié à son rôle de premier point de passage du trafic trans-Manche.

    Sur la façade méditerranéenne, Marseille arrive en tête avec 3,92 millions de passagers (31 %), devant Bastia (2,15 millions) et Toulon (1,75 million) — les liaisons vers la Corse représentant une part significative du trafic de cette façade.

    Note méthodologique : les données incluent l’ensemble des passagers, croisiéristes compris. Champ : principaux ports de France métropolitaine et d’Outre-mer. Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail du trafic trans-Manche en 2024 et le trafic entre la Corse et le continent en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETNombre total de passagers dans les principaux ports français (F5.c), 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Nombre de sources médias consultées régulièrement par les Français (2025)

    Nombre de sources médias consultées régulièrement par les Français (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Nombre de sources médias consultées régulièrement (2025)

    Moins de 9 sources
    9 sources ou plus
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026) · base : 2 939 répondantsFrance Statistiques

    Interrogés sur les médias qu’ils consultent régulièrement pour s’informer, parmi une liste de 75 sources, les Français en citent en moyenne 9,2. Un chiffre stable par rapport à la vague précédente.

    Cette moyenne masque toutefois une distribution très étirée vers la droite. La tranche la plus fréquente est 3 à 4 sources (16 %), suivie de 5 à 6 (15 %) puis 7 à 8 (13 %). La moitié des répondants se situe en dessous de 9 sources — 58 % précisément — tandis que 44 % en consultent 9 ou davantage.

    La moyenne de 9,2 est donc tirée vers le haut par une minorité de très gros consommateurs : environ 10 % des répondants déclarent suivre plus de 20 sources régulièrement, et 1 % en revendique 34 ou plus. Le Français « typique » est plus proche de 6 ou 7 sources que de 9.

    À l’autre extrémité, 3 % déclarent ne consulter aucune source régulièrement, alors même que la question est posée à des personnes intéressées par l’information générale et politique.

    Note méthodologique : les valeurs sont reproduites telles que publiées ; leur somme atteint 102 % du fait des arrondis sur dix-neuf tranches. Le libellé « 30 et 31 » de la source chevauche la tranche précédente « 29 à 30 » : il est conservé à l’identique. La couleur distingue les tranches situées de part et d’autre de la moyenne de 9,2 sources, comme le fait la source avec un trait pointillé. Base : personnes intéressées par l’information générale et politique, 2 939 répondants, et non l’échantillon complet. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi la durée des formats privilégiés.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    INDICATEURNombre de sources médias consultées régulièrement, parmi 75 proposées
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants
    ZONEFrance — 2 939 répondants intéressés par l’information
  • Nombre de voyages en transport collectif urbain en Île-de-France (2024)

    Nombre de voyages en transport collectif urbain en Île-de-France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2024

    Nombre de voyages en transport collectif urbain en Île-de-France (2024)

    4 428,8 Mvoyages sur les TCU en Île-de-France en 2024, tous modes confondus
    2 840,4 Mvoyages sur le réseau ferré (trains + métro) — 64 % du total
    1 475,5 Mvoyages en métro, mode le plus emprunté à lui seul
    1 208,0 Mvoyages en bus, devant les tramways (380,4 M)
    Catégories principales – Sous-catégories –– Détail par opérateur
    Source : Île-de-France Mobilités, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Les transports collectifs urbains (TCU) d’Île-de-France totalisent 4 428,8 millions de voyages en 2024. Le réseau ferré (trains et métro) domine avec 2 840,4 millions de voyages (64,1 %), loin devant le réseau d’autobus (1 208,0 millions, 27,3 %) et les tramways (380,4 millions, 8,6 %).

    Au sein du réseau ferré, le métro (1 475,5 millions de voyages, exploité par la RATP) devance les trains (1 364,9 millions), eux-mêmes portés principalement par la SNCF (857,7 millions) devant la RATP sur le RER (507,2 millions). Sur les tramways, le réseau RATP (321,1 millions) domine très largement les lignes exploitées par la SNCF (T4, T11, T13 : 33,6 millions) et par Keolis/RATP Cap Île-de-France (T9, T10 : 25,8 millions).

    Côté autobus, la petite couronne (563,6 millions de voyages) devance la grande couronne (417,8 millions) et Paris intra-muros (214,7 millions), tandis que les lignes de nuit (Noctiliens) restent résiduelles (11,8 millions).

    Note méthodologique : un « voyage » correspond à un trajet effectué dans un seul véhicule ; un déplacement avec correspondance compte donc pour plusieurs voyages. Ce comptage en nombre de voyages diffère de la distance parcourue (voyageurs-kilomètres) présentée dans Distance parcourue en transport collectif urbain en France (2023) — les deux graphiques sont complémentaires. Champ : Île-de-France. Source : Île-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF, Bilan annuel des transports 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEÎle-de-France Mobilités, d’après Omnil, RATP, SNCF
    DATASETVoyages annuels sur les TCU en Île-de-France (F2.b), 2024
    PAYSFrance — Île-de-France
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de voyages
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Nombre de voyageurs dans les aéroports métropolitains par région en France (2024)

    Nombre de voyageurs dans les aéroports métropolitains par région en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Nombre de voyageurs dans les aéroports métropolitains par région en France (2024)

    103,5 Mvoyageurs en Île-de-France en 2024 — 1re région (54 % du total), mais encore -4,3 % sous son niveau de 2019
    193,4 Mvoyageurs en France métropolitaine en 2024, +4,0 % vs 2023, mais -3,8 % sous 2019
    +35,3 %évolution des Hauts-de-France vs 2019 — seule région largement au-dessus de son niveau d’avant-crise
    -16,9 %évolution en Bourgogne-Franche-Comté vs 2023 — plus fort recul
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, d’après DGACFrance Statistiques

    L’Île-de-France (Roissy-CDG et Orly) concentre 103,5 millions de voyageurs en 2024, plus que les douze autres régions réunies (89,9 millions). Elle reste néanmoins -4,3 % sous son niveau de 2019, un retard proche de celui de l’ensemble de la métropole (-3,8 %). Seules trois régions ont retrouvé et dépassé leur trafic d’avant la crise sanitaire : les Hauts-de-France, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse, ces deux dernières de quelques pour cent seulement.

    Les Hauts-de-France affichent une progression spectaculaire de +35,3 % par rapport à 2019, portée par l’aéroport low-cost de Beauvais-Tillé, passé de 4,0 à 6,6 millions de voyageurs, alors que celui de Lille-Lesquin a reculé de 17,9 % — largement la meilleure performance de toutes les régions sur la période. À l’opposé, la Bretagne (-37,4 % vs 2019) et l’Occitanie (-13,3 %), comme la Nouvelle-Aquitaine et l’Auvergne-Rhône-Alpes, restent nettement en dessous de leur trafic d’avant-crise. Sur la seule année 2024, la Bourgogne-Franche-Comté recule le plus fortement (-16,9 % vs 2023, mais depuis un niveau très faible de 0,1 million de voyageurs).

    Champ : France métropolitaine, aéroports où sont passés plus de 1 000 voyageurs en 2024. Données SDES d’après DGAC. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports en 2024. Voir aussi le nombre d’aéroports par région selon leur taille et la carte des voyageurs dans les aéroports par région.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES d’après DGAC
    DATASETBilan annuel des transports en 2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de voyageurs
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Nombre de voyageurs dans les grandes gares par région en France (2024)

    Nombre de voyageurs dans les grandes gares par région en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2024

    Nombre de voyageurs dans les grandes gares par région en France (2024)

    2 129,1 Mvoyageurs en Île-de-France en 2024 — 1re région, +11,9 % vs 2023
    242 garesen Île-de-France (>1 M de voyageurs), 59 % des 412 grandes gares françaises
    +13,1 %évolution à Monaco vs 2023 — plus forte hausse (gare de Monaco-Monte-Carlo)
    -2,9 %évolution en Normandie vs 2023 — plus fort recul
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, d’après SNCF VoyageursFrance Statistiques

    L’Île-de-France concentre à elle seule 2 129,1 millions de voyageurs dans ses grandes gares en 2024, soit 18 fois plus que la 2e région, l’Auvergne-Rhône-Alpes (116,8 millions). Cette domination s’explique par le poids du RER et du Transilien : la région concentre 242 des 412 grandes gares françaises (59 %), dont 95 gares dépassant 5 millions de voyageurs annuels à elles seules.

    Derrière l’Île-de-France, les Hauts-de-France (88,8 millions), le Grand Est (83,1 millions) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (71,3 millions) forment un second groupe de régions à forte fréquentation ferroviaire. Sur le plan de la dynamique 2023-2024, la fréquentation progresse dans la quasi-totalité des régions — la Bourgogne-Franche-Comté (+7,3 %) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (+7,1 %) enregistrent les plus fortes hausses parmi les grandes régions —, seules l’Occitanie (-0,6 %) et surtout la Normandie (-2,9 %) reculent.

    Champ : France métropolitaine et Monaco, gares où sont passés plus d’un million de voyageurs en 2024. Données SDES d’après SNCF Voyageurs. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports en 2024.

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    SOURCE
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    SOURCESDES d’après SNCF Voyageurs
    DATASETBilan annuel des transports en 2024
    PAYSFrance métropolitaine et Monaco
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de voyageurs
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Nombre moyen de marques média consultées selon le profil en France (2025)

    Nombre moyen de marques média consultées selon le profil en France (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Nombre moyen de marques média consultées selon le profil (2025)

    9,2marques média consultées en moyenne pour s’informer
    11,2en agglomération parisienne, le profil le plus diversifié
    7,7chez les plus de 59 ans, le moins diversifié
    3,5marques d’écart entre les deux extrêmes
    Nombre moyen de marques consultées+ Significativement au-dessus de la moyenne Moyenne nationale (9,2 marques)
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Les Français intéressés par l’actualité consultent en moyenne 9,2 marques média pour s’informer, choisies parmi une liste de 75 sources. Mais cette moyenne recouvre des écarts importants selon les profils, dans un rapport de 1 à 1,5 entre les extrêmes.

    Trois profils se distinguent significativement au-dessus de la moyenne : l’agglomération parisienne (11,2), les 25-34 ans (10,6) et les CSP+ (10,4). À l’inverse, les plus de 59 ans (7,7) et les inactifs (7,9) s’appuient sur un répertoire nettement plus resserré.

    Le résultat le plus intéressant concerne l’âge. Le graphique sur le mode principal d’information montrait les jeunes massivement tournés vers les réseaux sociaux ; celui-ci montre qu’ils consultent aussi davantage de sources différentes que leurs aînés. Diversité des sources et usage des plateformes vont donc de pair — la première ne garantit pas pour autant la seconde en qualité.

    La catégorie sociale joue dans le sens attendu : 10,4 marques chez les CSP+ contre 9,1 chez les CSP−. L’écart, d’environ une marque et demie, reste plus faible que l’écart générationnel.

    Enfin, le lieu de résidence produit le plus grand écart de tout le graphique : 11,2 marques en agglomération parisienne contre 8,5 en province, soit 2,7 de différence. C’est davantage que l’écart entre CSP+ et CSP−.

    Note méthodologique : les marqueurs « + » reprennent les trois écarts signalés comme significatifs par l’Arcom par rapport à l’ensemble. La question porte sur les médias consultés régulièrement, sélectionnés parmi 75 sources proposées. Base : personnes intéressées par l’information générale et politique, 2 939 répondants, et non l’échantillon complet. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi la distribution complète du nombre de sources.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉnombre moyen de marques média
    ÉCHANTILLON2 939 répondants intéressés par l’information
  • Offre de transport aérien de voyageurs en France (2024)

    Offre de transport aérien de voyageurs en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Offre de transport aérien de voyageurs en France (2024)

    1 474,0 milliersmouvements commerciaux d’avion en France en 2024, +2,0 % depuis 2023
    1 120,9 milliersmouvements internationaux au départ/à destination de la métropole — 76,0 % du total, +4,3 %
    213,4 milliersmouvements domestiques métropole-métropole, en recul de -6,7 %, la plus forte baisse
    -6,7 %recul du trafic domestique en 2024, cohérent avec le report vers le TGV sur les mêmes liaisons
    Catégorie principale – Sous-catégories –– Détail
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    L’offre de transport aérien en France (mouvements commerciaux d’avion ayant au moins une extrémité sur le territoire) atteint 1 474,0 milliers de mouvements en 2024, en hausse de +2,0 % par rapport à 2023. Les mouvements internationaux au départ ou à destination de la métropole dominent très largement avec 1 120,9 milliers de mouvements (76,0 % du total, +4,3 % sur un an), loin devant les mouvements domestiques métropole-métropole (213,4 milliers, 14,5 %) et les liaisons avec l’outre-mer (13,2 milliers pour métropole-outre-mer, plus 70,4 milliers et 56,1 milliers pour les liaisons purement ultramarines).

    Fait notable, les mouvements domestiques métropole-métropole reculent nettement en 2024 (-6,7 %, la baisse la plus marquée de toutes les catégories), qu’il s’agisse des liaisons Paris-Province (-6,2 %) ou Province-Province (-6,3 %). Cette évolution fait écho au recul similaire observé sur la demande de voyageurs (-5,1 % sur les mêmes liaisons), confirmant un report structurel vers le TGV sur les liaisons domestiques desservies par la grande vitesse ferroviaire.

    Note méthodologique : seuls les vols de transport public commercial sont comptabilisés (mises en place, vols circulaires, vols d’entraînement et vols gouvernementaux exclus). Par ailleurs, la somme des liaisons Paris-Province et Province-Province (214,5 milliers) diffère très légèrement du total métropole-métropole publié (213,4 milliers, écart de 0,5 %), un écart mineur présent dans la source. Le « Total France » ne correspond pas non plus exactement à la somme de « Total Métropole » et « Total Outre-mer », le trafic métropole-outre-mer étant compté une seule fois ; la hiérarchie ci-dessus utilise donc les cinq catégories de liaisons mutuellement exclusives, qui s’additionnent exactement au total. Champ : France. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la demande de transport aérien (nombre de passagers) en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETOffre de transport aérien de voyageurs (F4.b), France, 2024
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMilliers de mouvements commerciaux d’avion
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Opinions des Français sur la gratuité de l’information (2025)

    Opinions des Français sur la gratuité de l’information (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Opinions des Français sur la gratuité de l’information (2025)

    84 %estiment que toutes les sources d’information devraient être gratuites
    83 %n’ont pas envie de payer pour s’informer, dont 52 % « tout à fait »
    35 %seulement jugent que l’information payante garantit une meilleure qualité
    5 sur 7les affirmations favorables à la gratuité, toutes au-dessus de 79 %
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La gratuité de l’information est une évidence pour l’immense majorité des Français. 84 % jugent que toutes les sources d’information devraient être accessibles gratuitement, et autant estiment que l’information disponible gratuitement leur suffit. Aucune des affirmations favorables à la gratuité ne descend sous 79 % d’adhésion.

    Le refus de payer est également très intense, et pas seulement large : sur « je n’ai pas envie de payer pour m’informer » (83 % d’accord), 52 % se déclarent « tout à fait d’accord » — c’est la position la plus catégorique de toute la série. Sur « toutes les sources devraient être gratuites », 51 % le sont aussi. Pour ces deux affirmations, plus d’un Français sur deux ne nuance pas.

    Le contraste avec les deux affirmations favorables au payant est frappant. Seuls 40 % reconnaissent que les informations qui les intéressent ne sont pas disponibles gratuitement, et 35 % que l’information payante garantit une meilleure qualité éditoriale. Surtout, l’adhésion y est presque entièrement tiède : 10 % et 11 % seulement de « tout à fait d’accord », contre 25 à 29 points de « plutôt ».

    Cette asymétrie est le résultat le plus intéressant de la question : les opinions favorables à la gratuité sont à la fois majoritaires et fermes, tandis que celles qui reconnaissent une valeur au payant sont minoritaires et hésitantes. Le débat n’oppose donc pas deux camps de conviction égale.

    Deux arguments de fond nourrissent ce refus, au-delà du simple prix : 83 % trouvent le coût des abonnements trop élevé au regard de la valeur ajoutée des contenus, et 79 % considèrent que les médias payants ne sont pas forcément plus fiables que les sources gratuites. C’est bien la proposition de valeur du payant qui est contestée, pas seulement son tarif.

    L’Arcom signale que ces opinions sont encore plus marquées chez les moins de 25 ans (89 % sur les deux premières affirmations), chez ceux qui s’informent principalement via les réseaux sociaux (jusqu’à 92 % sur le refus de payer) et chez les CSP− (87 %). Fait notable, les moins de 25 ans sont aussi les plus nombreux à reconnaître une qualité supérieure à l’information payante (46 %) : leur attachement à la gratuité n’est pas un rejet de la valeur du journalisme.

    Note méthodologique : question nouvelle dans cette 2e édition, sans point de comparaison 2023. Chaque affirmation était notée sur une échelle en quatre positions (tout à fait d’accord, plutôt d’accord, plutôt pas d’accord, pas du tout d’accord) ; le graphique cumule les deux positions d’accord. La part « plutôt d’accord » est obtenue par différence entre le sous-total publié et la part « tout à fait d’accord ». Les affirmations étant indépendantes, leurs totaux ne s’additionnent pas. Base : ensemble de la population, 3 377 répondants de 15 ans et plus. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi les modes de paiement pour accéder à l’information.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de la population, par intensité d’accord
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Opinions sur la gratuité de l’information : payeurs et ensemble des Français (2025)

    Opinions sur la gratuité de l’information : payeurs et ensemble des Français (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Opinions sur la gratuité de l’information : payeurs et ensemble des Français (2025)

    79 %des payeurs estiment malgré tout que toutes les sources devraient être gratuites
    71 %des payeurs n’ont pas envie de payer pour s’informer : l’écart le plus fort (-12 pts)
    48 %seulement des payeurs jugent que le payant garantit une meilleure qualité (+13 pts)
    7 sur 7les écarts entre les deux groupes, tous signalés comme significatifs
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Les 40 % de Français qui ont payé pour s’informer au cours des douze derniers mois se distinguent nettement de l’ensemble de la population sur chacune des sept affirmations testées. Mais l’écart, systématique, reste partout modéré — et c’est ce qui rend la comparaison intéressante.

    Le résultat le plus frappant est que payer ne convertit pas au principe de payer. Parmi ceux qui paient effectivement, 79 % estiment toujours que toutes les sources d’information devraient être accessibles gratuitement, et 71 % déclarent ne pas avoir envie de payer pour s’informer. Ces majorités restent écrasantes, à seulement 5 et 12 points de celles observées dans l’ensemble de la population. Le geste d’achat coexiste donc avec une adhésion de principe à la gratuité.

    De même, 75 % des payeurs jugent le coût des abonnements trop élevé par rapport à ce qu’ils apportent, et 74 % que les médias payants ne sont pas forcément plus fiables que les sources gratuites — un écart de 5 points seulement avec la moyenne. Ceux qui paient partagent très largement le jugement critique des autres sur le rapport qualité-prix de l’information payante.

    Les deux affirmations favorables au payant sont les seules où les payeurs devancent l’ensemble : ils sont 50 % à considérer que les informations qui les intéressent ne sont pas disponibles gratuitement (+10 points) et 48 % que l’information payante garantit une meilleure qualité éditoriale (+13 points, le plus grand écart de la série). Ces deux motifs éclairent leur décision d’achat.

    Là encore, la nuance compte : même chez ceux qui paient, ces deux opinions restent minoritaires ou tout juste à parité. Moins d’un payeur sur deux estime que payer améliore la qualité de l’information reçue. Autrement dit, une part importante des abonnements se prend sans conviction sur la valeur éditoriale du payant — davantage par accès à un contenu précis que par adhésion à un modèle.

    Note méthodologique : le graphique compare les sous-totaux d’accord (tout à fait + plutôt d’accord). Les proportions de « tout à fait d’accord » sont disponibles en infobulle et dans l’export XLS ; elles suivent le même ordre. L’Arcom signale les quatorze écarts entre les deux groupes — sept sur le sous-total, sept sur le « tout à fait » — comme statistiquement significatifs. Question nouvelle dans cette 2e édition, sans comparaison 2023. Les affirmations sont indépendantes : leurs totaux ne s’additionnent pas. Base : ensemble de la population, 3 377 répondants de 15 ans et plus, dont 40 % de payeurs. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi l’intensité de ces opinions dans l’ensemble de la population et les modes de paiement.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% d’accord, par groupe
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Part d’élèves à faible absentéisme au PISA 2025

    Part d’élèves à faible absentéisme au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · CLIMAT SCOLAIRE · 2025

    Part d’élèves à faible absentéisme au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    +0,53la corrélation avec le score en sciences, la plus forte de tous les indicateurs du rapport
    France#33 sur 91 – 67,9 % à faible absentéisme, contre 66,1 % dans l’OCDE
    Corée96,6 % — quasiment aucun élève souvent absent
    Géorgie19,6 % seulement, soit 8 élèves sur 10 souvent absents
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.5 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves déclarant un faible absentéisme. Une valeur élevée signale donc une forte assiduité ; son complément donne la part d’élèves fréquemment absents.

    C’est l’indicateur le plus lié aux résultats scolaires de tout le rapport. Sa corrélation avec le score en sciences atteint +0,53 sur les 91 pays classés — bien davantage que le climat de discipline (+0,25), l’absence de harcèlement (+0,20), la curiosité (+0,08) ou la persévérance (−0,15). Parmi tout ce que PISA mesure sur l’environnement scolaire, la présence en cours est ce qui accompagne le plus nettement les résultats.

    Un second constat mérite d’être relevé : l’absentéisme est indépendant du harcèlement (−0,02) et du sentiment d’appartenance (+0,04). Ce n’est donc pas un indicateur de bien-être scolaire mais une mesure d’assiduité, qui varie pour d’autres raisons — organisation du système, contrôle de la présence, normes sociales, obligations extérieures des élèves.

    Les taux les plus élevés reviennent à la Corée (96,6 %), à P-S-J-Z (96,2 %), au Japon (92,9 %), au Viet Nam (90,1 %) et au Taipei chinois (89,4 %) : les systèmes d’Asie de l’Est occupent les premières places, comme dans les classements de performance. À l’opposé, la Géorgie (19,6 %), le Paraguay (25,9 %), l’Italie et les régions ukrainiennes (27,3 % chacune) présentent des taux d’assiduité très faibles.

    Le cas de l’Italie est frappant : seuls 27,3 % de ses élèves déclarent un faible absentéisme — soit près de trois sur quatre souvent absents — pour un score de 483 points en sciences, identique à celui de la France. La corrélation décrite plus haut est réelle mais n’a rien d’automatique : elle décrit une tendance d’ensemble, pas une règle applicable pays par pays.

    La France se situe au 33e rang sur 91 avec 67,9 %, tout près de la moyenne de l’OCDE (66,1 %). Autrement dit, 32,1 % des élèves français déclarent un absentéisme élevé, contre 33,9 % en moyenne dans l’OCDE.

    Note méthodologique : le rapport ne détaille pas, dans le tableau I.5, le seuil de fréquence retenu pour qualifier un absentéisme de faible. S’agissant d’une mesure déclarative, les comparaisons entre pays aux cultures scolaires très différentes appellent de la prudence. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations citées ont été calculées à partir des données publiées des tableaux I.1, I.4 et I.5. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.5 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves déclarant un faible absentéisme (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves apprenant à évaluer les contenus générés par l’IA au PISA 2025

    Part d’élèves apprenant à évaluer les contenus générés par l’IA au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · NUMÉRIQUE ET IA · 2025

    Part d’élèves apprenant à évaluer les contenus générés par l’IA au PISA 2025 – 85 pays et territoires

    France#82 sur 85 – 46,8 %, contre 62,6 % dans l’OCDE
    Japon31,2 % — le dernier rang, pour le 5e score mondial en sciences
    −0,15la corrélation avec le score en sciences : négative
    Italie73,7 % — 19e rang, seul grand pays d’Europe occidentale bien placé
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.6 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves déclarant apprendre en classe à évaluer la qualité des informations générées par l’intelligence artificielle — autrement dit, à exercer un regard critique sur ce que produisent ces outils. Dans l’OCDE, cette part atteint 62,6 %.

    Les Émirats arabes unis (81,7 %), l’Albanie (81,6 %), Singapour (81,0 %), l’Ouzbékistan (80,6 %) et le Kazakhstan (80,2 %) occupent les premières places. La Lettonie (79,1 %) et les régions ukrainiennes (77,7 %) suivent de près.

    La France figure au 82e rang sur 85 avec 46,8 %, près de seize points sous la moyenne de l’OCDE. C’est son plus mauvais classement de l’ensemble des indicateurs du rapport PISA 2025. Seuls le Japon (31,2 %), le Royaume-Uni (42,4 %) et P-S-J-Z (44,6 %) font moins bien.

    Un constat plus large se dégage, et il est contre-intuitif : la corrélation entre cet indicateur et le score en sciences est négative (−0,15). Les systèmes les plus performants académiquement forment donc plutôt moins leurs élèves à l’évaluation critique de l’IA. Le Japon, 5e mondial en sciences avec 538 points, est dernier de ce classement. P-S-J-Z, premier mondial avec 597 points, est 83e sur 85.

    Les grands pays d’Europe occidentale sont mal placés dans leur ensemble : Royaume-Uni 84e, France 82e, Irlande 81e, Canada 73e, États-Unis 72e, Allemagne 66e, Espagne 65e. L’Italie fait exception avec 73,7 % et un 19e rang.

    Cet indicateur est en revanche fortement lié à l’usage de l’IA lui-même (+0,56) : les pays où les élèves s’en servent le plus sont aussi ceux où on leur apprend le plus à la questionner. La France cumule ici les deux faiblesses — 77e pour l’usage, 82e pour la formation critique — tandis que le lien avec la capacité numérique des établissements reste modéré (+0,30).

    Note méthodologique : il s’agit d’une mesure déclarative recueillie auprès des élèves, qui porte sur ce qu’ils estiment avoir appris en classe et non sur les programmes officiels. Un enseignement à l’esprit critique peut exister sans que les élèves le rattachent explicitement à l’IA. La corrélation négative avec les résultats scolaires décrit une association statistique et n’implique aucune causalité. Six pays ne publient pas cet indicateur et ne figurent pas au classement : le Cambodge, Dushanbe, Maurice, la région du Kurdistan, le Rwanda et la Zambie. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.6 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves apprenant en classe à évaluer la qualité des contenus d’IA (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves dont l’établissement a des directives numériques par matière au PISA 2025

    Part d’élèves dont l’établissement a des directives numériques par matière au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · NUMÉRIQUE ET IA · 2025

    Part d’élèves dont l’établissement a des directives numériques par matière au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    France#33 sur 91 – 78,9 %, contre 71,2 % dans l’OCDE
    Estonie30,4 % — le dernier rang, pour le 6e score mondial en sciences
    +0,06la corrélation avec le score en sciences : nulle
    +0,30son lien le plus fort, avec l’interdiction du téléphone
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.6 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves scolarisés dans un établissement disposant de directives d’usage des appareils numériques propres à chaque matière — des règles différenciées selon qu’il s’agit d’un cours de mathématiques, de langue ou de sciences, plutôt qu’un règlement uniforme. Dans l’OCDE, cette part atteint 71,2 %.

    Les Émirats arabes unis arrivent en tête (96,3 %), devant le Qatar (95,3 %), la Türkiye (94,2 %), Singapour (94,1 %) et l’Arabie saoudite (93,3 %). L’Espagne (90,7 %) et les États-Unis (89,3 %) figurent également en bonne place.

    La France se situe au 33e rang sur 91 avec 78,9 %, au-dessus de la moyenne de l’OCDE. C’est l’un de ses meilleurs positionnements du tableau I.6, où elle est par ailleurs 53e pour la capacité numérique, 77e pour l’usage de l’IA et 82e pour l’apprentissage de son évaluation critique.

    Cet indicateur est toutefois le moins révélateur de tout le tableau. Toutes ses corrélations sont faibles : +0,06 avec le score en sciences, +0,05 avec l’usage de l’IA, +0,06 avec l’apprentissage de son évaluation, +0,23 avec la non-distraction. Son lien le plus marqué reste modeste : +0,30 avec l’interdiction du téléphone, ce qui traduit surtout une même tendance à formaliser des règles.

    Le cas de l’Estonie illustre les limites de cette mesure. Elle ferme le classement avec 30,4 %, alors qu’elle obtient le 6e score mondial en sciences (527 points) et passe pour l’un des systèmes éducatifs les plus avancés en matière de numérique. Le Monténégro (30,5 %), l’Uruguay (32,4 %) et la République slovaque (39,2 %) complètent le bas du classement.

    Cet indicateur mesure donc le degré de formalisation administrative des règles numériques, et non la qualité de leur mise en œuvre pédagogique. Un établissement peut encadrer efficacement les usages sans avoir rédigé de directives par discipline, et inversement.

    Note méthodologique : l’information provient du questionnaire rempli par les chefs d’établissement, et porte sur l’existence de directives, non sur leur application. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité. Aucun pays ne manque à ce classement. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.6 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves dont l’établissement dispose de directives numériques propres à chaque matière (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves dont l’établissement interdit le téléphone au PISA 2025

    Part d’élèves dont l’établissement interdit le téléphone au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · NUMÉRIQUE ET IA · 2025

    Part d’élèves dont l’établissement interdit le téléphone au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    France#77 sur 91 – 27,1 %, contre 49,5 % dans l’OCDE
    +0,42la corrélation avec la part d’élèves se déclarant non distraits
    Grèce98,3 % — la quasi-totalité des élèves, contre 5,2 % en Finlande
    −0,19la corrélation avec le score en sciences : faible et négative
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.6 du rapport PISA 2025 indique la part d’élèves scolarisés dans un établissement où l’usage du téléphone portable est interdit. Dans l’OCDE, elle atteint 49,5 % — soit à peine un élève sur deux.

    L’écart entre pays est considérable. La Grèce arrive en tête avec 98,3 %, suivie de l’Albanie (95,9 %), du Monténégro (94,5 %), de Brunei (90,3 %) et des Émirats arabes unis (90,1 %). À l’opposé, la Finlande ne compte que 5,2 % d’élèves concernés, devant la Thaïlande (8,0 %), les régions ukrainiennes (9,8 %) et la Lituanie (11,3 %).

    L’Europe occidentale est très dispersée : de la Grèce (1re) à la Finlande (91e) en passant par l’Espagne (86,3 %, 12e), le Royaume-Uni (80,3 %, 28e), l’Allemagne (64,3 %, 39e) et l’Italie (63,2 %, 40e). Il n’existe donc aucune position européenne commune sur ce sujet.

    Le cas français mérite une explication. La France ne compte que 27,1 % d’élèves en établissement interdisant le téléphone — 77e rang sur 91 — alors qu’une loi de 2018 interdit le portable à l’école et au collège. L’explication tient vraisemblablement au champ de l’enquête : PISA interroge des élèves de 15 ans, dont une large part est déjà scolarisée au lycée, où l’interdiction légale ne s’applique pas de la même manière et relève du règlement intérieur de chaque établissement. Le chiffre reflète donc davantage la situation des lycées que celle des collèges. Cette interprétation n’est toutefois pas vérifiable dans le rapport, qui ne détaille pas la répartition des élèves interrogés par niveau.

    Un lien apparaît avec la distraction ressentie. La corrélation entre l’interdiction du téléphone et la part d’élèves déclarant ne pas être distraits par les appareils numériques atteint +0,42 — le lien le plus net que présente cet indicateur. C’est cohérent, sans pour autant établir une causalité : les pays qui interdisent peuvent aussi être ceux où la distraction était déjà perçue comme un problème, ou inversement.

    En revanche, l’interdiction n’est pas associée à de meilleurs résultats : la corrélation avec le score en sciences est de −0,19, faible et de signe négatif. Ce résultat ne doit pas se lire comme un effet néfaste de l’interdiction, mais comme un effet de composition : les pays qui interdisent le plus — Albanie, Monténégro, Brunei, Émirats — figurent souvent parmi les systèmes aux scores les plus modestes, tandis que la Finlande, dernière du classement, obtient 504 points.

    Note méthodologique : l’indicateur porte sur l’existence d’une interdiction déclarée au niveau de l’établissement, et non sur son application effective ni sur l’usage réel des téléphones par les élèves. Il ne distingue pas les interdictions totales des restrictions partielles. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6, septembre 2026. Voir aussi la capacité numérique des établissements.

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    📄 DATASETTableau I.6 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves scolarisés dans un établissement interdisant le téléphone portable (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves ne déclarant pas de harcèlement au PISA 2025

    Part d’élèves ne déclarant pas de harcèlement au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · CLIMAT SCOLAIRE · 2025

    Part d’élèves ne déclarant pas de harcèlement au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    47,5 %des élèves de l’OCDE déclarent subir du harcèlement
    France#30 sur 91 – 56,0 % sans harcèlement, soit 44,0 % qui en subissent
    Arménie80,1 % sans harcèlement, le taux le plus élevé
    Rwanda16,2 % seulement, soit plus de 8 élèves sur 10 concernés
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.5 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves qui ne déclarent pas être victimes de harcèlement à l’école. Le classement présente cet indicateur tel qu’il est publié : une valeur élevée signale donc une situation favorable.

    La lecture inverse est la plus parlante. Dans l’OCDE, la part d’élèves sans harcèlement s’établit à 52,5 % — autrement dit, 47,5 % des élèves de 15 ans déclarent en subir, soit près d’un sur deux. En France, la part sans harcèlement atteint 56,0 % : 44,0 % des élèves français se déclarent concernés. La France se situe au 30e rang sur 91, donc au-dessus de la moyenne de l’OCDE, mais sur un phénomène qui reste massif partout.

    Les taux les plus favorables reviennent à l’Arménie (80,1 %), au Kazakhstan (77,5 %), à l’Ouzbékistan (75,5 %), à l’Albanie (73,9 %) et à la Corée (73,1 %). À l’opposé, le Rwanda (16,2 %), le Kenya (21,6 %) et les Philippines (25,2 %) affichent des situations où plus des trois quarts des élèves déclarent subir du harcèlement.

    Cet indicateur est cohérent avec les autres mesures d’environnement scolaire du même tableau. Il est corrélé à +0,55 avec le sentiment d’appartenance à l’école et à +0,50 avec le climat de discipline : là où les cours sont calmes, les élèves se sentent à la fois plus intégrés et moins exposés. Le lien avec les résultats scolaires existe mais reste modeste (+0,20 avec le score en sciences).

    Une précaution de lecture s’impose toutefois pour les comparaisons internationales. Il s’agit d’une mesure déclarative : ce que les élèves qualifient de harcèlement dépend de ce que leur culture scolaire nomme ainsi, et de leur sensibilisation au sujet. Un pays où la parole se libère peut voir ses taux déclarés augmenter sans que les faits aient évolué. Les écarts entre pays très différents doivent donc être interprétés avec prudence.

    Note méthodologique : l’indicateur correspond à la part d’élèves ne rapportant pas avoir été victimes des actes de harcèlement listés dans le questionnaire PISA. Le rapport ne détaille pas, dans le tableau I.5, le seuil de fréquence retenu. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations citées ont été calculées à partir des données publiées des tableaux I.1 et I.5. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.5 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves ne déclarant pas être victimes de harcèlement (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves non distraits par les appareils numériques au PISA 2025

    Part d’élèves non distraits par les appareils numériques au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · NUMÉRIQUE ET IA · 2025

    Part d’élèves non distraits par les appareils numériques au PISA 2025 – 85 pays et territoires

    60,8 %des élèves de l’OCDE se disent distraits par les appareils numériques
    France#36 sur 85 – 44,8 % non distraits, donc 55,2 % qui le sont
    +0,54la corrélation avec le climat de discipline, de loin la plus forte
    +0,01la corrélation avec le score en sciences : nulle
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.6 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves déclarant ne pas être distraits par l’utilisation d’appareils numériques en classe. L’indicateur est publié dans ce sens : une valeur élevée signale une situation favorable.

    La lecture inverse est la plus parlante. Dans l’OCDE, seuls 39,2 % des élèves se disent épargnés — autrement dit, 60,8 %, soit six sur dix, déclarent être distraits par les appareils numériques pendant les cours. En France, la part non distraite atteint 44,8 % : 55,2 % des élèves français se disent concernés, une proportion un peu moins élevée que la moyenne. La France se classe 36e sur 85.

    L’Arabie saoudite arrive en tête (78,5 % non distraits), devant le Japon (74,1 %), la Corée (72,2 %) et P-S-J-Z (70,1 %). À l’opposé, l’Uruguay (14,0 %), l’Argentine (18,4 %), le Chili (20,1 %) et l’Australie (22,9 %) affichent des situations où plus de trois élèves sur quatre se déclarent distraits.

    Ce que révèlent les corrélations est instructif. La distraction numérique n’a aucun lien avec le score en sciences (+0,01) ni avec la capacité numérique des établissements (−0,01). Elle n’est donc ni un problème d’équipement, ni un facteur qui se traduirait dans les résultats à l’échelle des pays.

    Le lien le plus fort — +0,54 — est avec le climat de discipline mesuré au tableau I.5. Les pays où les cours sont calmes sont ceux où les élèves se déclarent le moins distraits par le numérique, ce que confirme la position du Japon et de la Corée, en tête des deux classements. La distraction numérique apparaît donc moins comme un problème technologique que comme une manifestation du climat de classe.

    L’interdiction du téléphone entretient un lien réel mais plus modéré (+0,42), et les directives d’usage par matière un lien faible (+0,23). L’infobulle du graphique affiche, pour chaque pays, la part de distraits et l’indice de climat de discipline.

    Note méthodologique : il s’agit d’une mesure déclarative portant sur la perception qu’ont les élèves d’être distraits, et non sur une observation en classe. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité : un climat de classe dégradé peut favoriser la distraction numérique autant que l’inverse. Six pays ne publient pas cet indicateur et ne figurent pas au classement : le Cambodge, Dushanbe, Maurice, la région du Kurdistan, le Rwanda et la Zambie. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.6 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves déclarant ne pas être distraits par les appareils numériques (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves utilisant l’IA chaque semaine pour apprendre au PISA 2025

    Part d’élèves utilisant l’IA chaque semaine pour apprendre au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · NUMÉRIQUE ET IA · 2025

    Part d’élèves utilisant l’IA chaque semaine pour apprendre au PISA 2025 – 85 pays et territoires

    France#77 sur 85 – 37,4 % utilisent l’IA chaque semaine, contre 45,5 % dans l’OCDE
    Irlande25,9 % — le taux le plus bas des 85 pays mesurés
    −0,06la corrélation avec le score en sciences : aucune
    +0,56la corrélation avec l’apprentissage de l’évaluation des contenus d’IA
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.6 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves déclarant utiliser l’intelligence artificielle au moins une fois par semaine pour les aider à apprendre. C’est la première fois que PISA documente cet usage : aucune comparaison avec les éditions antérieures n’est possible.

    Dans l’OCDE, cette part atteint 45,5 %. Le Viet Nam arrive en tête (68,6 %), devant Macao (66,8 %), Singapour (65,6 %), les Émirats arabes unis (64,3 %) et Brunei (59,3 %).

    Le bas du classement réserve une surprise : il est occupé par des pays riches. L’Irlande ferme la marche avec 25,9 %, précédée du Japon (27,4 %), de la Finlande (30,1 %), du Royaume-Uni (31,5 %) et des Pays-Bas (35,2 %). Les États-Unis (37,3 %, 78e) et le Canada (37,7 %, 76e) figurent également parmi les plus faibles utilisateurs.

    C’est l’inverse exact du classement de la capacité numérique des établissements, où les pays riches dominaient. Les deux indicateurs sont d’ailleurs statistiquement indépendants (+0,07) : être bien équipé ne dit rien de l’usage réel de l’IA par les élèves.

    La France s’inscrit dans ce groupe : 77e sur 85 avec 37,4 %, huit points sous la moyenne de l’OCDE. L’Allemagne fait exception parmi les pays occidentaux avec 50,2 % (34e).

    Deux corrélations méritent d’être relevées. D’abord, l’usage de l’IA n’a aucun lien avec les résultats scolaires : la corrélation avec le score en sciences est de −0,06. Utiliser l’IA plus souvent ne s’accompagne ni de meilleurs ni de moins bons résultats à l’échelle des pays.

    Ensuite, l’usage est fortement lié à l’apprentissage de son évaluation critique (+0,56) : là où les élèves utilisent l’IA, ils apprennent aussi davantage en classe à juger de la qualité de ce qu’elle produit. La France constitue de ce point de vue un cas défavorable — faible usage (77e) et faible formation critique (46,8 %, 82e sur 85, contre 62,6 % dans l’OCDE). L’infobulle du graphique affiche les deux valeurs pour chaque pays.

    Note méthodologique : il s’agit d’une mesure déclarative portant sur l’usage de l’IA pour aider à apprendre, et non sur tout usage d’outils d’IA. Un taux élevé ne constitue en soi ni un signe de modernité pédagogique ni un facteur de réussite : les données présentées ici ne permettent pas de trancher sur l’effet de ces usages. Six pays ne publient pas cet indicateur et ne figurent pas au classement : le Cambodge, Dushanbe, Maurice, la région du Kurdistan, le Rwanda et la Zambie. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.6 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves utilisant l’IA au moins une fois par semaine pour apprendre (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’étrangers parmi les victimes et les mis en cause en France (2025)

    Part d’étrangers parmi les victimes et les mis en cause en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · ÉTRANGERS · 2025

    Part d’étrangers parmi les victimes et les mis en cause en France (2025)

    VictimesMis en cause
    37,3 %des mis en cause pour vols dans les véhicules sont étrangers — part la plus élevée
    22,9 %des victimes d’homicides sont étrangères — part la plus élevée côté victimes
    8,6 %des mis en cause pour vols de véhicule sont étrangers — part la plus faible
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8)France Statistiques

    La part d’étrangers parmi les mis en cause est la plus élevée pour les vols dans les véhicules (37,3 %) et les cambriolages de logement (35,8 %). Côté victimes, elle culmine pour les homicides et les tentatives d’homicide (22,9 % et 22,7 %).

    Sur la quasi-totalité des indicateurs, la part d’étrangers mis en cause dépasse celle des victimes étrangères pour la même infraction — à l’exception notable des vols de véhicule, où la part de victimes étrangères (10,8 %) dépasse celle des mis en cause (8,6 %).

    Champ : personnes physiques, France. Les valeurs manquantes (stupéfiants, victimes) correspondent à des infractions sans notion de victime individuelle.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), bases statistiques des victimes et des mis en cause, 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPart d’étrangers, victimes et mis en cause, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPoints de pourcentage
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Part d’élèves ayant participé à au moins une activité liée à l’environnement au PISA 2025

    Part d’élèves ayant participé à au moins une activité liée à l’environnement au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ENVIRONNEMENT · 2025

    Part d’élèves ayant participé à au moins une activité liée à l’environnement au PISA 2025 – 90 pays et territoires

    France#65 sur 90 – 73,9 %, contre 71,9 % dans l’OCDE
    −0,50la corrélation avec le score en sciences de l’environnement
    Pays-Basderniers avec 54,8 %, devant le Japon (58,9 %) et le Royaume-Uni (59,8 %)
    +0,70la corrélation avec les occasions d’apprentissage en classe
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.8 du rapport PISA 2025 recense la part d’élèves déclarant avoir participé à au moins une activité liée à l’environnement — ramassage de déchets, sensibilisation, club scolaire, projet de classe, action associative. Dans l’OCDE, cette part atteint 71,9 %.

    L’Indonésie arrive en tête (94,5 %), devant le Kenya (93,7 %), le Rwanda (93,6 %), le Viet Nam (93,5 %), le Cambodge (92,9 %) et l’Albanie (92,4 %). Les dix premiers rangs sont tous occupés par des pays à revenu faible ou intermédiaire.

    La France se situe au 65e rang sur 90 avec 73,9 %, deux points au-dessus de la moyenne de l’OCDE. Ce rang bas pour une valeur supérieure à la moyenne tient à la composition du classement : 68 pays sur 90 dépassent la moyenne de l’OCDE, car les pays de l’OCDE occupent massivement le bas du tableau.

    Le bas du classement réunit les pays les plus performants. Les Pays-Bas sont derniers (54,8 %), précédés du Japon (58,9 %), du Royaume-Uni (59,8 %), de la Nouvelle-Zélande (61,6 %) et de l’Australie (61,7 %) — quatre de ces cinq pays obtiennent plus de 500 points en sciences de l’environnement, et le Japon 536.

    La corrélation avec le score en sciences de l’environnement est de −0,50, et de −0,51 avec le score global en sciences : c’est le lien négatif le plus net de tout le tableau I.8. La corrélation avec l’indice de sensibilisation, qui mesure la connaissance déclarée, n’est que de −0,11. Connaître et agir ne vont pas ensemble d’un pays à l’autre.

    Cette relation négative ne signifie évidemment pas que participer nuit aux apprentissages. Elle traduit surtout ce que recouvre l’activité déclarée selon le niveau de développement : dans les pays à revenu faible, l’action environnementale passe souvent par l’école et concerne des enjeux immédiats — déchets, eau, reboisement —, tandis que dans les pays riches elle est plus dispersée, moins scolaire et moins facilement identifiée comme telle par les élèves.

    À l’intérieur du tableau, la participation s’inscrit nettement dans le bloc de l’engagement : +0,70 avec les occasions d’apprentissage en classe sur les questions environnementales, +0,61 avec le souhait de contribuer à la protection de l’environnement dans son futur emploi, +0,47 avec le sentiment de capacité personnelle et +0,39 avec l’efficacité collective. Elle est enfin liée à −0,34 à l’écart social.

    Note méthodologique : l’indicateur repose sur une déclaration des élèves et porte sur « au moins une » activité, sans mesure de fréquence ni d’intensité. Ce que recouvre une « activité liée à l’environnement » peut varier sensiblement d’un pays à l’autre, ce qui limite la portée d’un classement mondial. Les États-Unis ne disposent pas de donnée pour cette colonne. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8, septembre 2026.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.8 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves ayant participé à au moins une activité liée à l’environnement (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉ% d’élèves
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves dont l’établissement ne connaît pas de pénurie d’enseignants au PISA 2025

    Part d’élèves dont l’établissement ne connaît pas de pénurie d’enseignants au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · FAMILLE ET ÉCOLE · 2025

    Part d’élèves dont l’établissement ne connaît pas de pénurie d’enseignants au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    87,1 %des élèves français sont dans un établissement déclarant une pénurie d’enseignants
    France#85 sur 91 – 12,9 % sans pénurie, contre 28,8 % dans l’OCDE
    Japondernier avec 3,5 %, pour le 5e score mondial en sciences
    −0,34la corrélation avec le score en sciences : elle est négative
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.7 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.7 du rapport PISA 2025 recense la part d’élèves scolarisés dans un établissement dont le chef ne déclare aucune pénurie d’enseignants. La question porte sur la mesure dans laquelle l’enseignement est entravé par un manque de personnel enseignant ou par un personnel insuffisamment qualifié. Le classement reprend le sens de la colonne publiée : plus la valeur est élevée, moins la pénurie est déclarée. Dans l’OCDE, cette part n’est que de 28,8 % — autrement dit, plus de sept élèves sur dix y fréquentent un établissement qui signale une pénurie.

    La Géorgie arrive largement en tête (82,7 %), devant l’Albanie (76,5 %), la Bulgarie (71,6 %), l’Ouzbékistan (66,5 %), le Qatar (64,1 %) et la Roumanie (63,6 %). Le Danemark est le premier pays d’Europe de l’Ouest, au 7e rang (61,4 %), suivi de la Finlande (12e, 56,6 %), des États-Unis (25e, 49,1 %) et de la Suède (26e, 48,9 %).

    La France se classe 85e sur 91 avec 12,9 %, à égalité avec le Portugal et loin sous la moyenne de l’OCDE. Formulé dans l’autre sens : 87,1 % des élèves français fréquentent un établissement dont le chef déclare que l’enseignement est entravé par un manque d’enseignants. Elle fait moins bien que l’Allemagne (18,1 %), l’Espagne (20,1 %), le Royaume-Uni (23,2 %), la Pologne (26,5 %) et l’Italie (38,4 %).

    Ce classement ne doit pas se lire comme une mesure objective des moyens. La corrélation avec le score en sciences est de −0,34 : elle est négative. Le Japon ferme le classement avec 3,5 % alors qu’il obtient le 5e score mondial (538 points) ; l’Estonie est 90e (8,5 %) pour le 6e score (527), Singapour 83e (13,7 %) pour le meilleur score mondial (560) et la Corée 80e (16,1 %) pour le 7e (526). À l’inverse, la Géorgie, première du classement, obtient 422 points.

    L’explication tient à la nature de la question : il s’agit d’un jugement porté par le chef d’établissement, relatif aux exigences de son propre système. Un système très performant place la barre plus haut et déclare plus volontiers un manque. L’indicateur reflète donc autant le niveau d’exigence que la disponibilité réelle d’enseignants, et ne se compare valablement qu’entre pays proches — ou pour un même pays d’un cycle à l’autre.

    Les liens avec les autres colonnes restent modestes : +0,39 avec le soutien perçu des enseignants, +0,18 avec le tutorat entre pairs, +0,17 avec l’absence de pénurie de matériel, et −0,36 avec le faible absentéisme.

    Note méthodologique : l’information provient du questionnaire rempli par les chefs d’établissement et constitue une déclaration, non un constat vérifié de postes vacants. Aucun pays ne manque à ce classement. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.7, septembre 2026.

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    📄 DATASETTableau I.7 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves scolarisés dans un établissement sans pénurie d’enseignants déclarée (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉ% d’élèves
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves dont l’établissement ne connaît pas de pénurie de matériel au PISA 2025

    Part d’élèves dont l’établissement ne connaît pas de pénurie de matériel au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · FAMILLE ET ÉCOLE · 2025

    Part d’élèves dont l’établissement ne connaît pas de pénurie de matériel au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    France#29 sur 91 – 48,5 % sans pénurie, contre 43,8 % dans l’OCDE
    29e contre 85ele rang français pour le matériel, face à celui pour les enseignants
    +0,45la corrélation avec le score en sciences : positive, à l’inverse des enseignants
    Japondernier ici comme pour les enseignants, avec 5,2 % et le 5e score mondial
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.7 · septembre 2026France Statistiques

    Dernière colonne du tableau I.7 du rapport PISA 2025 : la part d’élèves scolarisés dans un établissement dont le chef ne déclare aucune pénurie de matériel pédagogique — manuels, équipements de laboratoire, matériel informatique, infrastructures. Comme pour la pénurie d’enseignants, le classement reprend le sens de la colonne publiée : plus la valeur est élevée, moins la pénurie est déclarée. La moyenne de l’OCDE s’établit à 43,8 %.

    Singapour domine le classement (92,2 %), devant le Luxembourg (81,4 %), le Qatar (80,2 %), la Suisse (76,4 %) et la Bulgarie (75,7 %). Le haut du classement est nettement plus riche que celui de la colonne précédente : Pays-Bas 6e, Émirats arabes unis 7e, Hong Kong 8e, États-Unis 9e, Australie 10e.

    La France occupe le 29e rang sur 91 avec 48,5 %, au-dessus de la moyenne de l’OCDE et devant l’Allemagne (45,7 %, 35e), l’Espagne (43,9 %, 40e), la Pologne (42,8 %, 41e) et le Royaume-Uni (40,3 %, 47e).

    Le contraste entre les deux colonnes de pénurie est le résultat le plus net du tableau I.7 : la France est 29e pour le matériel et 85e pour les enseignants. Ce que les chefs d’établissement français déclarent manquer, ce sont des personnes, pas des équipements. Les deux colonnes ne sont d’ailleurs presque pas liées entre elles (+0,17).

    Contrairement à la pénurie d’enseignants, cet indicateur va dans le même sens que les résultats : la corrélation avec le score en sciences est de +0,45, contre −0,34 pour les enseignants. Son lien le plus fort est de +0,60 avec la capacité numérique des établissements et de +0,41 avec les directives numériques par matière. Il s’agit pour l’essentiel d’un indicateur de richesse nationale : les pays du bas du classement sont le Kirghizistan (7,4 %), la Zambie (11,7 %), le Maroc (12,4 %) et la Lettonie (13,2 %).

    Une exception majeure : le Japon ferme le classement avec 5,2 % — comme il fermait celui des enseignants avec 3,5 % — alors qu’il obtient le 5e score mondial (538 points). La Corée (22,4 %, 74e) et l’Estonie (22,0 %, 75e) suivent le même schéma. Ces systèmes déclarent manquer de tout tout en figurant parmi les meilleurs, ce qui confirme que ces deux colonnes mesurent aussi le niveau d’exigence des chefs d’établissement, et pas seulement la dotation réelle.

    Note méthodologique : l’information provient du questionnaire rempli par les chefs d’établissement et constitue une déclaration, non un inventaire vérifié. Aucun pays ne manque à ce classement. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.7, septembre 2026.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
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    📄 DATASETTableau I.7 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves scolarisés dans un établissement sans pénurie de matériel déclarée (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉ% d’élèves
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves dont l’établissement propose un dispositif de tutorat entre pairs au PISA 2025

    Part d’élèves dont l’établissement propose un dispositif de tutorat entre pairs au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · FAMILLE ET ÉCOLE · 2025

    Part d’élèves dont l’établissement propose un dispositif de tutorat entre pairs au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    France#64 sur 91 – 52,9 %, tout juste au-dessus de la moyenne OCDE (51,2 %)
    Danemarkdernier avec 11,7 %, devant Malte et la Suède : les pays nordiques ferment le classement
    −0,22la corrélation avec le score en sciences
    +0,44la corrélation avec le soutien perçu des enseignants et avec le climat de discipline
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.7 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.7 du rapport PISA 2025 recense la part d’élèves scolarisés dans un établissement proposant un dispositif de tutorat entre pairs — un cadre organisé dans lequel des élèves accompagnent d’autres élèves, souvent plus jeunes ou en difficulté. L’information provient du questionnaire rempli par les chefs d’établissement. Dans l’OCDE, cette part atteint 51,2 %.

    L’Ouzbékistan arrive en tête (98,4 %), devant la Thaïlande (97,8 %), le Viet Nam et les Philippines (96,2 %), l’Arabie saoudite (95,9 %) et la Malaisie (94,5 %). Comme pour le soutien des enseignants, le haut du classement est occupé par des pays à revenu intermédiaire.

    La France se situe au 64e rang sur 91 avec 52,9 %, à peine au-dessus de la moyenne de l’OCDE. Ce rang médiocre pour une valeur supérieure à la moyenne tient à la composition du classement : 65 pays sur 91 dépassent la moyenne de l’OCDE, car les pays de l’OCDE occupent massivement le bas du tableau.

    Les pays nordiques ferment le classement. Le Danemark est dernier avec 11,7 %, précédé de Malte (17,3 %) et de la Suède (21,9 %) ; la République tchèque (25,6 %), Chypre (26,2 %), l’Irlande (26,2 %), la Norvège et la Finlande (29,5 %) et la Belgique (30,1 %) complètent le bas du tableau. La Finlande obtient pourtant 504 points en sciences, et le Danemark 478.

    La corrélation avec le score en sciences est de −0,22 : légèrement négative, comme pour le soutien perçu des enseignants (−0,42). Les pays les mieux classés en sciences ne se regroupent d’ailleurs pas : la Corée est 22e (80,3 %) et Singapour 34e (72,1 %), mais le Japon n’est que 73e (45,7 %) et l’Estonie 67e (49,0 %).

    Les liens les plus nets sont internes au climat scolaire : +0,44 avec le soutien perçu des enseignants, +0,44 avec le climat de discipline, et −0,42 avec la mobilité sociale perçue. En revanche, aucun lien avec les moyens matériels : +0,18 avec l’absence de pénurie d’enseignants et −0,16 avec l’absence de pénurie de matériel.

    Note méthodologique : l’indicateur mesure l’existence déclarée d’un dispositif, non le nombre d’élèves qui en bénéficient ni son efficacité. Un système éducatif peut organiser l’entraide entre élèves sans dispositif formalisé, ce qui pèse vraisemblablement sur la position des pays nordiques. Aucun pays ne manque à ce classement. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.7, septembre 2026.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
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    📄 DATASETTableau I.7 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves scolarisés dans un établissement proposant un dispositif de tutorat entre pairs (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉ% d’élèves
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part d’élèves souhaitant contribuer à la protection de l’environnement dans leur futur emploi au PISA 2025

    Part d’élèves souhaitant contribuer à la protection de l’environnement dans leur futur emploi au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ENVIRONNEMENT · 2025

    Part d’élèves souhaitant contribuer à la protection de l’environnement dans leur futur emploi au PISA 2025 – 82 pays et territoires

    France#64 sur 82 – 58,5 %, sous la moyenne OCDE (61,6 %)
    −15,4 pointsl’écart français entre avoir participé (73,9 %) et vouloir en faire son métier
    Pays-Basderniers avec 41,0 %, devant Hong Kong (45,5 %) et l’Allemagne (45,9 %)
    −0,50la corrélation avec le score en sciences de l’environnement
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8 · septembre 2026France Statistiques

    Dernière colonne d’engagement du tableau I.8 du rapport PISA 2025 : la part d’élèves déclarant souhaiter, « dans une certaine mesure ou beaucoup », contribuer à la protection de l’environnement dans leur futur emploi. Dans l’OCDE, cette part atteint 61,6 %.

    Le Viet Nam (92,8 %) et l’Indonésie (92,5 %) dominent nettement, devant le Pérou (86,0 %), le Mexique (85,2 %), l’Albanie et le Costa Rica (85,1 %) et la Thaïlande (83,5 %). L’Amérique latine est fortement représentée dans le premier tiers.

    La France se classe 64e sur 82 avec 58,5 %, cette fois sous la moyenne de l’OCDE — alors qu’elle était légèrement au-dessus pour la participation à une activité. Le bas du classement est presque entièrement européen et est-asiatique : les Pays-Bas ferment la marche (41,0 %), devant Hong Kong (45,5 %), l’Allemagne (45,9 %), la Grèce (48,4 %), le Taipei chinois (49,6 %), la Lituanie (51,2 %) et la Finlande (51,5 %).

    L’écart avec la participation effective est le résultat le plus intéressant de cette colonne. En France, 73,9 % des élèves ont participé à une activité liée à l’environnement mais seulement 58,5 % envisagent d’y contribuer professionnellement, soit −15,4 points. L’écart atteint −34,6 points en Grèce (83,0 % contre 48,4 %), −32,6 au Liban, −28,9 en Lituanie, −28,3 à Hong Kong, −27,8 en Allemagne et −26,6 en Slovénie. Dans ces pays, l’action environnementale scolaire ne se prolonge guère en projet professionnel.

    Quelques pays font l’inverse : le Costa Rica (+10,5 points), l’Argentine (+3,7), le Japon (+3,3) et le Chili (+3,2) comptent plus d’élèves souhaitant un métier lié à l’environnement que d’élèves ayant déjà participé à une activité.

    Comme la participation, cet indicateur est négativement corrélé aux résultats : −0,50 avec le score en sciences de l’environnement et −0,52 avec le score global en sciences. Il ne suit pas davantage l’indice de sensibilisation (−0,19). En revanche il s’inscrit dans le bloc de l’engagement : +0,68 avec les occasions d’apprentissage en classe, +0,61 avec la participation, +0,48 avec la capacité personnelle et +0,47 avec l’efficacité collective.

    Note méthodologique : l’indicateur repose sur une intention déclarée à 15 ans, très en amont de toute orientation professionnelle réelle, et le seuil retenu par l’OCDE (« dans une certaine mesure ou beaucoup ») est large. La structure du marché du travail pèse vraisemblablement sur les réponses : dans les pays où l’agriculture et les ressources naturelles occupent une part importante de l’emploi, le lien entre métier et environnement est plus direct. Neuf entités ne disposent pas de donnée pour cette colonne, dont la Suède, la Norvège et les États-Unis. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations décrivent des associations statistiques et n’établissent aucune causalité. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8, septembre 2026.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
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    📄 DATASETTableau I.8 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves souhaitant contribuer à la protection de l’environnement dans leur futur emploi (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉ% d’élèves
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Part de chaque catégorie socio-professionnelle s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    Part de chaque catégorie socio-professionnelle s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Part de chaque catégorie socio-professionnelle s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    5 sur 5les plateformes où les CSP− devancent les CSP+
    12 pointsl’écart CSP− / CSP+ sur TikTok (28 % contre 16 %)
    43 %des CSP− s’informent quotidiennement via Facebook
    7 %des inactifs via Snapchat, le taux le plus faible du tableau
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 62 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la part de chaque cible qui s’informe quotidiennement via chaque plateforme. Troisième axe : la catégorie socio-professionnelle.

    Le résultat est d’une régularité remarquable : les CSP− devancent les CSP+ sur les cinq plateformes, sans exception. L’écart est de 12 points sur TikTok (28 % contre 16 %), 8 points sur YouTube (34 % contre 26 %), 7 points sur Facebook et Instagram, et 7 points sur Snapchat (18 % contre 11 %). L’Arcom signale la sur-représentation des CSP− comme significative sur les cinq plateformes.

    Les inactifs — retraités, étudiants, personnes sans emploi — affichent systématiquement les taux les plus bas : 36 % sur Facebook, 22 % sur YouTube, 20 % sur Instagram, 12 % sur TikTok et 7 % sur Snapchat, le plancher du tableau.

    S’informer quotidiennement par les réseaux sociaux est donc une pratique plus répandue dans les catégories populaires que chez les cadres, et ce quel que soit le réseau considéré. C’est l’un des rares résultats de cette étude où la direction de l’écart social ne varie pas d’une plateforme à l’autre.

    Note méthodologique : l’infographie d’origine affiche également un taux d’ensemble par plateforme (22 % pour YouTube, 32 % pour Facebook, 26 % pour Instagram, 16 % pour TikTok, 10 % pour Snapchat), identique aux chiffres publiés page 60 sur la base « % des Français ». Les taux par profil sont systématiquement supérieurs à ce niveau d’ensemble, ce qui indique une base de calcul plus étroite pour le détail par cible ; la source ne la précise pas. Les comparaisons entre profils, elles, restent valides. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : Français de 15 ans et plus, terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de la cible s’informant quotidiennement via la plateforme
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Part de chaque tranche d’âge s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    Part de chaque tranche d’âge s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Part de chaque tranche d’âge s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    55 %des moins de 25 ans s’informent quotidiennement via Instagram
    42 %via TikTok, contre 8 % des 50 ans et plus : un rapport de 1 à 5
    46 %des 25-49 ans via Facebook, le taux le plus élevé toutes cibles confondues
    3 %des 50 ans et plus via Snapchat, le plancher du tableau
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 62 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la part de chaque cible qui s’informe quotidiennement via chaque plateforme. L’âge est, de très loin, la dimension la plus discriminante.

    Chez les moins de 25 ans, Instagram devient la première source d’information quotidienne : 55 %, soit plus d’un jeune sur deux. TikTok suit à 42 %, devant YouTube (30 %), Snapchat (29 %) et Facebook (21 %). C’est le seul groupe pour lequel Facebook arrive en dernière position.

    Chez les 50 ans et plus, le classement s’inverse totalement : Facebook domine avec 38 %, devant YouTube (20 %), Instagram (15 %), TikTok (8 %) et Snapchat (3 %). Le rapport entre les deux générations atteint 1 à 5 sur TikTok, 1 à 10 sur Snapchat et près de 1 à 4 sur Instagram.

    Les 25-49 ans affichent le taux le plus élevé de tout le tableau : 46 % d’entre eux s’informent quotidiennement via Facebook. Cette tranche cumule d’ailleurs les sur-représentations significatives sur YouTube, Facebook et Instagram — c’est le cœur du public de l’information sur les réseaux sociaux.

    Note méthodologique : l’infographie d’origine affiche également un taux d’ensemble par plateforme (22 % pour YouTube, 32 % pour Facebook, 26 % pour Instagram, 16 % pour TikTok, 10 % pour Snapchat), identique aux chiffres publiés page 60 sur la base « % des Français ». Les taux par profil sont systématiquement supérieurs à ce niveau d’ensemble, ce qui indique une base de calcul plus étroite pour le détail par cible ; la source ne la précise pas. Les comparaisons entre profils, elles, restent valides. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : Français de 15 ans et plus, terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de la cible s’informant quotidiennement via la plateforme
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Part de femmes députées par groupe — fin de la XVIe législature (09/06/2024)

    Part de femmes députées par groupe — fin de la XVIe législature (09/06/2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Part de femmes députées par groupe à la fin de la XVIe législature (09/06/2024)

    Ecolo-NUPES n°161,9 % de femmes (13 sur 21 sièges), très largement en tête
    LIOT dernier18,2 % de femmes (4 sur 22 sièges)
    218 femmesdéputées sur 577 sièges, soit 37,8 % de l’Assemblée
    43,7 pointsd’écart entre le groupe le plus et le moins féminisé
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), nombre de députéesFrance Statistiques

    À la fin de la XVIe législature (9 juin 2024), l’Assemblée nationale comptait 218 femmes députées sur 577 sièges, soit 37,8 % de l’hémicycle. Mais cette moyenne masque des écarts considérables selon les groupes politiques.

    Le groupe Ecolo-NUPES se distingue très nettement avec 61,9 % de femmes (13 sur 21 sièges) — le seul groupe où les femmes sont majoritaires. Il est suivi de LFI-NUPES (41,3 %), RE (40,8 %) et des Démocrates (40,0 %), tous proches de la parité.

    À l’autre extrémité, le groupe LIOT ne compte que 18,2 % de femmes (4 sur 22 sièges), devant GDR-NUPES (22,7 %) — un écart de 43,7 points avec Ecolo-NUPES, le groupe le plus féminisé. Ce contraste illustre des dynamiques très différentes de féminisation entre formations politiques, indépendamment de leur taille.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), nombre de députées par groupe.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETNombre de députées par groupe politique, rapporté aux effectifs totaux
    INDICATEURPart de femmes parmi les députés de chaque groupe
    PÉRIODEAu 9 juin 2024, fin de la XVIe législature
    UNITÉPourcentage de femmes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Part de l’emploi dépendant de l’eau en France : évolution 2010-2023

    Part de l’emploi dépendant de l’eau en France : évolution 2010-2023

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2010-2023

    Part de l’emploi dépendant de l’eau en France : évolution 2010-2023

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (ILO WISE), WB_CLEAR_ILO_WISE_PT.France Statistiques

    En France, la part de l’emploi dépendant de l’eau — agriculture, sylviculture et pêche, mines, distribution d’eau, production d’électricité, industries alimentaire et pharmaceutique, santé — est restée remarquablement stable entre 2010 et 2023, dans une fourchette très étroite de 17,0 % à 18,4 % de l’emploi total. L’indicateur s’établissait à 18,2 % en 2010 et atteint 17,8 % en 2023, soit une quasi-stagnation sur l’ensemble de la période.

    Un léger pic est observé en 2013 avec 18,4 %, avant un recul progressif jusqu’à 17,7 % en 2018. La période récente confirme cette stabilité : 18,0 % en 2019, puis un point bas à 17,0 % en 2021, avant un retour à 17,7 % en 2022 et 17,8 % en 2023, dernier point disponible.

    Cette stabilité sur 14 ans reflète la structure de l’économie française, où l’agriculture n’occupe plus qu’une faible part des emplois et où la santé et l’industrie agroalimentaire forment l’essentiel de l’emploi dépendant de l’eau. Avec un rang de 69e sur 80 pays en 2023, la France figure parmi les pays les moins exposés, contrairement aux économies à forte composante agricole comme le Rwanda (65,1 %) ou l’Inde (62,9 %). Voir aussi la carte du monde de la part de l’emploi dépendant de l’eau.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (ILO WISE), WB_CLEAR_ILO_WISE_PT — Emploi dépendant de l’eau (% de l’emploi total). Champ : France, 2010-2023.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (ILO WISE)
    📋 INDICATEURWater dependent employment as % employment
    ⏱️ PÉRIODE2010-2023
    📊 UNITÉPourcentage de l’emploi total
    🌍 ZONEFrance
  • Part de l’hydroélectricité dans la production renouvelable en France : évolution 2000-2022

    Part de l’hydroélectricité dans la production renouvelable en France : évolution 2000-2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2000-2022

    Part de l’hydroélectricité dans la production renouvelable en France : évolution 2000-2022

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA), WB_CLEAR_IRENA_SHDRPEG.France Statistiques

    En France, la part de l’hydroélectricité dans la production totale d’électricité renouvelable a reculé de manière très marquée entre 2000 et 2022, passant de 95,5 % à 40,0 %, soit une chute de plus de 55 points en 22 ans. En 2000, l’hydroélectricité constituait quasiment l’intégralité du renouvelable français ; en 2022, elle n’en représente plus que les deux cinquièmes.

    Le recul est régulier sur l’ensemble de la période : 90,1 % en 2006, puis 79,8 % en 2010, avant un décrochement plus marqué à 70,2 % en 2012. Cette baisse continue ne traduit pas un recul de la production hydroélectrique elle-même (restée globalement stable, comme le montre l’indicateur de production en GWh), mais la montée en puissance rapide de l’éolien et du solaire dans le mix renouvelable français, qui dilue le poids relatif de l’hydraulique.

    La tendance s’accélère sur la décennie récente : 61,5 % en 2016, puis 50,0 % en 2020, et 40,0 % en 2022, dernier point disponible — son niveau le plus bas sur toute la série. Avec un classement mondial de 111e sur 159 pays en 2022, la France illustre la diversification rapide de son mix électrique renouvelable, l’éolien et le solaire occupant désormais une place croissante face à l’hydraulique historique.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA), WB_CLEAR_IRENA_SHDRPEG — Part de l’hydroélectricité dans la production d’électricité renouvelable (%). Champ : France, 2000-2022.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA)
    📋 INDICATEURShare of hydropower from renewable electricity generation
    ⏱️ PÉRIODE2000-2022
    📊 UNITÉPourcentage de la production renouvelable
    🌍 ZONEFrance
  • Part de mineurs parmi les victimes et les mis en cause en France (2025)

    Part de mineurs parmi les victimes et les mis en cause en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · MINEURS · 2025

    Part de mineurs parmi les victimes et les mis en cause en France (2025)

    VictimesMis en cause
    57,6 %des victimes de violences sexuelles sont mineures — part la plus élevée côté victimes
    34,2 %des mis en cause pour vols violents sans arme sont mineurs — part la plus élevée côté mis en cause
    0,1 %des victimes de cambriolages de logement sont mineures — part la plus faible
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8)France Statistiques

    Les mineurs représentent une part considérable des victimes de violences sexuelles : 57,6 %, et jusqu’à 51,2 % pour les seuls viols et tentatives de viol. C’est de loin la part la plus élevée de tous les indicateurs suivis, très supérieure à leur poids dans la population française.

    Côté mis en cause, les mineurs sont surreprésentés dans les vols violents sans arme (34,2 %) et les vols avec armes (33,1 %). Ils sont à l’inverse quasiment absents des mises en cause pour cambriolages, vols de véhicule et usage de stupéfiants côté victimes, ces infractions touchant très peu les mineurs en tant que victimes directes.

    Champ : personnes physiques, France. Les valeurs manquantes (stupéfiants, victimes) correspondent à des infractions sans notion de victime individuelle.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), bases statistiques des victimes et des mis en cause, 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPart de mineurs, victimes et mis en cause, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPoints de pourcentage
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Part des décès avec une cause associée selon l’âge en France en 2024

    Part des décès avec une cause associée selon l’âge en France en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · CAUSE ASSOCIÉE · ÂGE · 2024

    Part des décès avec une cause associée selon l’âge, 2024

    35,6 %maximum, atteint entre 90 et 94 ans
    9,9 %minimum, entre 15 et 19 ans
    45-49 ansl’âge où les hommes passent devant les femmes
    7,7 %les hommes de 15 à 19 ans, le point le plus bas
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376, graphique 1, année 2024France Statistiques

    Un certificat de décès porte une cause initiale et, facultativement, une ou plusieurs causes associées : comorbidités et antécédents ayant contribué au décès. En 2024, la part des décès qui en mentionnent au moins une suit une courbe en cloche très marquée selon l’âge : elle part de 20,6 % avant 5 ans, tombe à 9,9 % entre 15 et 19 ans, puis monte régulièrement jusqu’à 35,6 % entre 90 et 94 ans avant de redescendre à 29,5 % chez les centenaires.

    Le creux de l’adolescence tient à la nature des décès à cet âge. Entre 15 et 19 ans, mourir relève massivement de causes externes — accidents de la route, suicides — qui ne donnent presque jamais lieu à la mention d’une comorbidité sur le certificat. Le minimum absolu du graphique est d’ailleurs celui des hommes de 15 à 19 ans, à 7,7 %, contre 14,7 % pour les femmes du même âge.

    Les deux sexes se croisent vers 45-49 ans. Avant cet âge — de 10-14 ans à 40-44 ans — ce sont les femmes qui affichent la part la plus élevée, l’écart culminant à 7 points chez les 15-19 ans. À partir de 45-49 ans, et jusqu’au bout de la vie, ce sont les hommes. Ce renversement est cohérent avec la structure des causes de décès : aux âges jeunes, la mortalité masculine est bien plus souvent accidentelle ou violente — les hommes se suicident 3,1 fois plus que les femmes et meurent 3,3 fois plus en accident de transport — tandis que la mortalité féminine relève davantage de la maladie, qui s’accompagne plus souvent d’antécédents déclarés.

    La montée après 45 ans suit l’accumulation des comorbidités : 21,2 % à 50-54 ans, 25,7 % à 60-64 ans, 29,6 % à 70-74 ans, 33,8 % à 80-84 ans. Plus on meurt tard, plus le certificat porte la trace d’un passé médical chargé.

    Le repli après 95 ans mérite d’être lu avec prudence. La part retombe à 34,1 % chez les 95-99 ans puis à 29,5 % au-delà de 100 ans. Il ne s’agit pas nécessairement de personnes en meilleure santé : aux âges les plus extrêmes, les certificats sont plus souvent remplis de façon sommaire, et la cause initiale se résume plus fréquemment à une mention peu informative — un phénomène qui pèse aussi sur la catégorie des causes mal définies.

    Note méthodologique : cet indicateur mesure une pratique de certification autant qu’un état de santé. Il dépend de la façon dont le médecin remplit le volet médical du certificat, et ses variations ne peuvent pas être lues directement comme des différences de comorbidité. Le CépiDc rappelle en outre qu’environ 2 % des certificats ne lui parviennent pas chaque année. L’étude dont ces données sont tirées établit qu’environ un tiers des décès sont associés à des comorbidités ou à des antécédents médicaux au niveau national. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir aussi la même part par département, la part des décès survenus à domicile et les causes de décès par classe d’âge. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376.

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    SOURCE
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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETÉtudes et Résultats n°1376 — graphique 1, par sexe et classe d’âge
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024
    UNITÉpart des décès portant au moins une cause associée, en %
    ÉCHANTILLON21 classes d’âge · femmes et hommes · 641 046 décès
  • Part des femmes parmi les mis en cause, par type d’infraction en France (2025)

    Part des femmes parmi les mis en cause, par type d’infraction en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · SEXE DES MIS EN CAUSE · 2025

    Part des femmes parmi les mis en cause, par type d’infraction en France (2025)

    24,3 %des mis en cause pour escroqueries et fraudes sont des femmes — part la plus élevée
    2,6 %des mis en cause pour viols et tentatives de viol sont des femmes — part la plus faible
    51 %part des femmes dans la population française (repère)
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 7)France Statistiques

    Les mis en cause pour infractions enregistrées en France en 2025 sont très majoritairement des hommes, quel que soit le type d’infraction. La part de femmes est la plus faible pour les viols et tentatives de viol (2,6 %) et les violences sexuelles en général (4,6 %), loin des 51 % que représentent les femmes dans la population française.

    Les escroqueries et fraudes aux moyens de paiement (24,3 %) et les violences physiques intrafamiliales (21,8 %) sont les infractions où la part de femmes mises en cause est la plus élevée — sans toutefois s’approcher de la parité pour aucun des 18 indicateurs suivis.

    Champ : personnes physiques, France.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), base statistique des mis en cause pour des infractions élucidées, 2025 ; Insee, estimations de population 2025. Tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 7). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPart de femmes parmi les mis en cause, par infraction, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPourcentage des mis en cause
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Part des femmes parmi les victimes, par type d’infraction en France (2025)

    Part des femmes parmi les victimes, par type d’infraction en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · SEXE DES VICTIMES · 2025

    Part des femmes parmi les victimes, par type d’infraction en France (2025)

    88 %des victimes de viols et tentatives de viol sont des femmes — part la plus élevée
    22 %des victimes de tentatives d’homicide sont des femmes — part la plus faible
    51 %part des femmes dans la population française (repère)
    16 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 6)France Statistiques

    Les violences sexuelles touchent très majoritairement des femmes : 85 % des victimes, et jusqu’à 88 % pour les viols et tentatives de viol — très au-dessus des 51 % que représentent les femmes dans la population française. Les violences physiques intrafamiliales suivent la même tendance (73 % de victimes femmes).

    À l’inverse, les victimes d’homicides, de tentatives d’homicide et de vols avec armes sont majoritairement des hommes (respectivement 71 %, 78 % et 77 % de victimes hommes). Les vols du quotidien (sans violence, cambriolages, dégradations) se répartissent, eux, de façon plus proche de la parité.

    Champ : personnes physiques, France. Lecture : 88 % des victimes de viols et tentatives de viol sont des femmes en 2025 ; en France, 51 % de la population sont des femmes.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), base statistique des victimes enregistrées, 2025 ; Insee, estimations de population 2025. Tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 6). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPart de femmes parmi les victimes, par infraction, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPourcentage des victimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Part des hommes et des femmes s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    Part des hommes et des femmes s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Part des hommes et des femmes s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    33 %des hommes s’informent quotidiennement via YouTube, contre 20 % des femmes
    13 pointsl’écart entre hommes et femmes sur YouTube, le plus fort des cinq
    +4 pointsl’avance des femmes sur Instagram (33 % contre 29 %)
    38 / 38Facebook, strictement identique entre les deux sexes
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 62 de l’étude Arcom Les Français et l’information complète le profil du public de chaque plateforme par la mesure inverse : la part de chaque cible qui s’informe quotidiennement via cette plateforme.

    YouTube creuse l’écart le plus net entre les sexes : 33 % des hommes s’y informent quotidiennement, contre 20 % des femmes — 13 points, une sur-représentation masculine que l’Arcom signale comme significative.

    L’écart s’inverse sur Instagram (33 % des femmes contre 29 % des hommes) et, plus faiblement, sur Snapchat (13 % contre 11 %). Facebook est strictement identique entre les deux sexes (38 % chacun) et TikTok aussi (19 %).

    Le sexe n’est donc discriminant que sur une seule plateforme. Rapporté aux trois autres dimensions du même tableau, c’est l’axe le moins structurant après le territoire.

    Note méthodologique : l’infographie d’origine affiche également un taux d’ensemble par plateforme (22 % pour YouTube, 32 % pour Facebook, 26 % pour Instagram, 16 % pour TikTok, 10 % pour Snapchat), identique aux chiffres publiés page 60 sur la base « % des Français ». Les taux par profil sont systématiquement supérieurs à ce niveau d’ensemble, ce qui indique une base de calcul plus étroite pour le détail par cible ; la source ne la précise pas. Les comparaisons entre profils, elles, restent valides. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : Français de 15 ans et plus, terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de la cible s’informant quotidiennement via la plateforme
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Part des mis en cause étrangers, par type d’infraction en France (2025)

    Part des mis en cause étrangers, par type d’infraction en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · NATIONALITÉ DES MIS EN CAUSE · 2025

    Part des mis en cause étrangers, par type d’infraction en France (2025)

    37,3 %des mis en cause pour vols dans les véhicules sont étrangers — part la plus élevée
    8,6 %des mis en cause pour vols de véhicule sont étrangers — part la plus faible
    9,1 %part des étrangers dans la population française (repère, Insee 2025)
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 7)France Statistiques

    Pour l’ensemble des 16 indicateurs du bilan SSMSI, la part de victimes étrangères est systématiquement supérieure à leur part dans la population française (9,1 % selon l’Insee en 2025). Elle atteint son maximum pour les homicides et les tentatives d’homicide (23 % chacun) et les vols avec armes (21 %).

    Elle est la plus proche de la moyenne nationale pour les cambriolages de logement (6 %) et les vols d’accessoires sur véhicules (7 %) — des infractions qui touchent la population résidente de façon plus homogène, indépendamment de la nationalité.

    Champ : personnes physiques, France. Le repère de 9,1 % correspond à la part des étrangers dans la population totale résidant en France en 2025 (Insee).

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), base statistique des mis en cause pour des infractions élucidées, 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 7) ; Insee, population étrangère en France, 2025. Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPart de mis en cause étrangers, par infraction, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPourcentage des mis en cause
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur agriculture en France : évolution 1992-2018

    Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur agriculture en France : évolution 1992-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1992-2018

    Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur agriculture en France : évolution 1992-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP.France Statistiques

    En France, la part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur agriculture est passée de 12,5 % en 1992 à 10,9 % en 2018.

    L’évolution reste modérée sur la période : après un pic à 13,3 % en 2002, la part agricole recule progressivement à 12,5 % en 2007 puis 10,4 % en 2012, avant de se stabiliser autour de 10,9 % en 2017 et 2018, dernières années disponibles. Aucune donnée n’étant disponible pour la France avant 1992 dans cette série, le graphique débute à cette date plutôt qu’en 1987.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP — Prélèvement d’eau par secteur (% du prélèvement total), secteur agriculture. Champ : France, 1992-2018.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURWater withdrawal by sector (% of total withdrawal) — Agriculture
    ⏱️ PÉRIODE1992-2018
    📊 UNITÉPourcentage du prélèvement total d’eau douce
    🌍 ZONEFrance
  • Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur industrie en France : évolution 1987-2018

    Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur industrie en France : évolution 1987-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1987-2018

    Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur industrie en France : évolution 1987-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP.France Statistiques

    En France, la part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur industrie est passée de 71,1 % en 1987 à 69,1 % en 2018.

    Le secteur industriel domine très largement les prélèvements d’eau en France sur toute la période, avec une part oscillant entre 68 et 72 % sans tendance nette. Après un pic à 72,2 % en 1992, la part industrielle recule à 68,3 % en 2002, puis se stabilise autour de 69-70 % sur la période récente, atteignant 69,1 % en 2017 et 2018, dernières années disponibles. Cette prédominance reflète notamment l’importance du refroidissement des centrales énergétiques (nucléaire en particulier) dans les prélèvements industriels français.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP — Prélèvement d’eau par secteur (% du prélèvement total), secteur industrie. Champ : France, 1987-2018.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURWater withdrawal by sector (% of total withdrawal) — Industrial
    ⏱️ PÉRIODE1987-2018
    📊 UNITÉPourcentage du prélèvement total d’eau douce
    🌍 ZONEFrance
  • Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur municipal en France : évolution 1987-2018

    Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur municipal en France : évolution 1987-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1987-2018

    Part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur municipal en France : évolution 1987-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP.France Statistiques

    En France, la part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur municipal est passée de 16,5 % en 1987 à 20,0 % en 2018.

    La part des prélèvements municipaux a augmenté progressivement, passant de 16,5 % en 1987 à un point bas de 15,3 % en 1992, avant de remonter nettement à 19,4 % en 1997. Après une légère stabilisation autour de 18 % entre 2002 et 2007, la tendance haussière reprend pour atteindre 19,2 % en 2012 puis 19,96 % en 2017 et 2018, dernières années disponibles — son plus haut niveau sur toute la série, reflétant la croissance démographique et l’urbanisation continue du pays.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP — Prélèvement d’eau par secteur (% du prélèvement total), secteur municipal. Champ : France, 1987-2018.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURWater withdrawal by sector (% of total withdrawal) — Municipal
    ⏱️ PÉRIODE1987-2018
    📊 UNITÉPourcentage du prélèvement total d’eau douce
    🌍 ZONEFrance
  • Part des produits dépendants de l’eau dans les exportations françaises : évolution 2017-2022

    Part des produits dépendants de l’eau dans les exportations françaises : évolution 2017-2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2017-2022

    Part des produits dépendants de l’eau dans les exportations françaises : évolution 2017-2022

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (WITS), WB_CLEAR_WITS_WDP_PT.France Statistiques

    En France, la part des produits dépendants de l’eau dans les exportations est restée stable autour de 24,6 % en 2017 et 2018, avant un léger recul à 23,5 % en 2019 puis 23,4 % en 2020, année marquée par la crise sanitaire et la perturbation des chaînes d’exportation. Aucune donnée n’est disponible pour 2023 dans cette série, qui s’arrête en 2022.

    À partir de 2021, l’indicateur repart nettement à la hausse : 27,0 % en 2021, puis 29,3 % en 2022, dernier point disponible — son plus haut niveau sur toute la période, soit une progression de près de 5 points en seulement deux ans. Cette hausse peut notamment s’expliquer par le rebond des exportations agroalimentaires françaises et la hausse des prix de certains produits agricoles sur la période récente, augmentant leur poids relatif dans la valeur totale des exportations.

    Avec un classement mondial de 68e sur 94 pays en 2022, la France reste néanmoins parmi les pays dont les exportations sont les moins dépendantes de l’eau, grâce à la forte diversification de son commerce extérieur (aéronautique, industrie, services) qui limite le poids relatif des produits agricoles et hydro-intensifs.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (WITS), WB_CLEAR_WITS_WDP_PT — Produits dépendants de l’eau (% des exportations). Champ : France, 2017-2022.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (WITS)
    📋 INDICATEURWater dependent products as % exports
    ⏱️ PÉRIODE2017-2022
    📊 UNITÉPourcentage des exportations totales
    🌍 ZONEFrance
  • Part des provinciaux et des Franciliens s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    Part des provinciaux et des Franciliens s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Part des provinciaux et des Franciliens s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    35 %des Franciliens s’informent quotidiennement via YouTube, contre 25 % en province
    +9 pointsl’avance francilienne sur TikTok (26 % contre 17 %)
    39 %des provinciaux via Facebook, leur plateforme dominante
    2 sur 5les plateformes où la province devance l’agglomération parisienne
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 62 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la part de chaque cible qui s’informe quotidiennement via chaque plateforme. Dernier axe : le lieu de résidence.

    YouTube présente l’écart territorial le plus marqué : 35 % des habitants de l’agglomération parisienne s’y informent quotidiennement, contre 25 % en province — 10 points, une sur-représentation francilienne signalée comme significative. TikTok suit avec 26 % contre 17 %, également significatif.

    L’écart est plus ténu sur Instagram (36 % contre 30 %) et s’inverse sur Facebook (39 % en province contre 35 %) et Snapchat (12 % contre 10 %), sans que ces deux derniers écarts soient signalés comme significatifs.

    Le territoire reste, avec le sexe, la dimension la moins structurante des quatre. À titre de comparaison, l’écart maximal est ici de 10 points, contre 47 points entre les moins de 25 ans et les 50 ans et plus sur Instagram.

    Note méthodologique : l’infographie d’origine affiche également un taux d’ensemble par plateforme (22 % pour YouTube, 32 % pour Facebook, 26 % pour Instagram, 16 % pour TikTok, 10 % pour Snapchat), identique aux chiffres publiés page 60 sur la base « % des Français ». Les taux par profil sont systématiquement supérieurs à ce niveau d’ensemble, ce qui indique une base de calcul plus étroite pour le détail par cible ; la source ne la précise pas. Les comparaisons entre profils, elles, restent valides. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : Français de 15 ans et plus, terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de la cible s’informant quotidiennement via la plateforme
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Part des victimes étrangères, par type d’infraction en France (2025)

    Part des victimes étrangères, par type d’infraction en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · NATIONALITÉ DES VICTIMES · 2025

    Part des victimes étrangères, par type d’infraction en France (2025)

    23 %des victimes d’homicides et de tentatives d’homicide sont étrangères — part la plus élevée
    6 %des victimes de cambriolages de logement sont étrangères — part la plus faible
    9,1 %part des étrangers dans la population française (repère, Insee 2025)
    16 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 6)France Statistiques

    Pour l’ensemble des 16 indicateurs du bilan SSMSI, la part de victimes étrangères est systématiquement supérieure à leur part dans la population française (9,1 % selon l’Insee en 2025). Elle atteint son maximum pour les homicides et les tentatives d’homicide (23 % chacun) et les vols avec armes (21 %).

    Elle est la plus proche de la moyenne nationale pour les cambriolages de logement (6 %) et les vols d’accessoires sur véhicules (7 %) — des infractions qui touchent la population résidente de façon plus homogène, indépendamment de la nationalité.

    Champ : personnes physiques, France. Le repère de 9,1 % correspond à la part des étrangers dans la population totale résidant en France en 2025 (Insee).

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), base statistique des victimes enregistrées, 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 6) ; Insee, population étrangère en France, 2025. Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPart de victimes étrangères, par infraction, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPourcentage des victimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Passagers trans-Manche passant par la France (2024)

    Passagers trans-Manche passant par la France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · FRANCE · 2024

    Passagers trans-Manche passant par la France (2024)

    39,06 Mpassagers trans-Manche via la France en 2024, tous modes confondus
    18,73 Mvia l’Eurotunnel, 1er mode de franchissement (48 % du total)
    62 %part de Calais dans le trafic des ferries trans-Manche (7,58 M sur 12,20 M)
    71 %part des aéroports de province (hors Paris) dans le trafic aérien trans-Manche
    Total – Mode de transport –– Détail
    Source : DGAC, Eurotunnel, SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    En 2024, 39,06 millions de passagers ont franchi la Manche via la France, tous modes confondus. L’Eurotunnel est le premier mode de franchissement avec 18,73 millions de passagers (48 % du total), devant les ferries (12,20 millions, 31 %) et le transport aérien (8,13 millions, 21 %).

    Au sein de l’Eurotunnel, les trains Eurostar transportent 11,20 millions de passagers (60 % du trafic du tunnel), loin devant les navettes routières empruntées par les automobilistes (6,16 millions pour le tourisme, 1,37 million pour le fret).

    Le trafic des ferries reste très concentré sur Calais, qui capte 62 % du trafic (7,58 millions de passagers), le reste se répartissant entre les huit autres ports transmanche (Caen-Ouistreham, Cherbourg, Dieppe, Dunkerque, Le Havre/Rouen, Roscoff, Saint-Malo, ainsi que les liaisons avec l’Irlande et les îles anglo-normandes).

    Le transport aérien trans-Manche se distingue par la prépondérance des liaisons de province : 71 % des passagers aériens (5,80 millions) empruntent des vols au départ d’aéroports de province vers Londres, contre 29 % seulement (2,33 millions) au départ des aéroports parisiens.

    Note méthodologique : les données 2024 sont provisoires. Le trafic « Autres ports » est calculé par différence entre le total des 9 ports et Calais. Champ : passagers trans-Manche transitant par la France. Source : DGAC, Eurotunnel, SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation des aéroports français en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDGAC, Eurotunnel, SDES
    DATASETLes passagers trans-Manche passant par la France (F5.a), 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2024 (provisoire)
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Perception de l’indépendance des médias publics et privés (2025)

    Perception de l’indépendance des médias publics et privés (2025)

    MÉDIAS · PERCEPTION DE L’INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Perception de l’indépendance des médias publics et privés (2025)

    63 %estiment que les médias privés tiennent compte des intérêts de leur propriétaire
    54 % / 52 %jugent la télévision et la radio publiques soumises au gouvernement
    37 %seulement croient à l’indépendance des médias privés, le plus bas des trois
    11 pointsl’écart entre la radio publique (48 %) et les médias privés (37 %)
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 98 de l’étude Arcom Les Français et l’information soumet trois propositions sur l’indépendance des médias, chacune sous forme de choix binaire. Base : l’ensemble de la population, soit 3 377 Français de 15 ans et plus — et non les seules personnes intéressées par l’actualité, comme dans les pages précédentes.

    Les trois propositions donnent une majorité à la perception d’une dépendance, mais avec des écarts notables. 63 % estiment que dans les médias privés, les informations tiennent compte des intérêts de leur propriétaire. 54 % jugent la télévision publique soumise au gouvernement, et 52 % la radio publique.

    Le résultat le plus net est que la suspicion vise davantage le privé que le public. Seuls 37 % croient à l’indépendance éditoriale des médias privés vis-à-vis de leur actionnaire, contre 46 % pour la télévision publique et 48 % pour la radio publique face au gouvernement. L’écart atteint 11 points entre la radio publique et les médias privés.

    C’est un résultat contre-intuitif au regard du débat public français, où la question de l’indépendance de l’audiovisuel public occupe une place bien plus visible que celle de l’actionnariat des médias privés. Dans l’opinion, le rapport est inverse.

    Entre les deux médias publics, l’écart est minime : la radio publique est jugée légèrement plus indépendante (48 %) que la télévision publique (46 %), soit 2 points — trop peu pour être interprété comme un écart de perception réel.

    Ce résultat prolonge celui des raisons du doute envers les médias, où la pression des propriétaires figurait en troisième position (42 %) parmi ceux qui doutent souvent. Les deux mesures ne portent cependant pas sur la même base ni sur le même registre : l’une demande d’expliquer un doute déjà exprimé, l’autre soumet une proposition à l’ensemble de la population.

    Note méthodologique : la question impose un choix binaire, sans position neutre ni possibilité de ne pas se prononcer. Ce format gonfle mécaniquement les deux camps et ne permet pas de distinguer une conviction d’un simple penchant — contrairement aux questions à quatre ou cinq degrés utilisées ailleurs dans l’étude. Les répondants sans opinion sont contraints de trancher, ce qui rapproche vraisemblablement les résultats de 50 / 50. Les majorités de 52 % et 54 % sur l’audiovisuel public doivent donc être lues avec prudence ; celle de 63 % sur les médias privés est en revanche trop large pour s’expliquer par ce seul effet. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français · choix binaire imposé, sans position neutre · 100 % par proposition
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Perception de l’indépendance des médias selon le public d’information suivi (2025)

    Perception de l’indépendance des médias selon le public d’information suivi (2025)

    MÉDIAS · PERCEPTION DE L’INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Perception de l’indépendance des médias selon le public d’information suivi (2025)

    +11 pointsl’écart sur la radio publique entre téléspectateurs des JT publics (59 %) et privés (48 %)
    57 % / 59 %l’indépendance perçue de l’audiovisuel public chez ses propres téléspectateurs
    39 / 37 / 37les médias privés : les trois publics portent le même jugement
    46 % / 48 %la moyenne des Français, identique au graphique de la page précédente
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 99 de l’étude Arcom Les Français et l’information reprend les trois propositions sur l’indépendance des médias et les croise avec le régime d’information du répondant : suit-il les quotidiennes d’information des chaînes publiques (C’est à vous, C dans l’air, 28 minutes, Télématin…) ou celles des chaînes privées (Quotidien, Les Grandes Gueules, L’Heure des Pros, Première édition, Bonjour !) ?

    Chaque proposition étant binaire, le graphique ne représente que la part jugeant le média indépendant ; le complément juge le média sous influence.

    Le résultat est sans ambiguïté : la perception de l’indépendance de l’audiovisuel public suit le régime d’information de celui qui juge. Les téléspectateurs des quotidiennes publiques jugent la radio publique indépendante à 59 % et la télévision publique à 57 %. Chez les téléspectateurs des quotidiennes privées, ces chiffres tombent à 48 % dans les deux cas — un écart de 11 points sur la radio et de 9 points sur la télévision.

    Mais l’effet ne joue que sur l’audiovisuel public. Sur les médias privés, les trois groupes portent pratiquement le même jugement : 39 % chez les téléspectateurs du privé, 37 % chez ceux du public, 37 % dans l’ensemble de la population. Deux points d’écart, alors que l’audiovisuel public en creuse neuf à onze.

    Autrement dit, la défiance envers l’indépendance des médias privés est consensuelle, celle envers l’audiovisuel public est clivée — et clivée précisément selon ce que l’on regarde. Les téléspectateurs des quotidiennes publiques sont d’ailleurs le seul groupe des trois pour lequel une majorité juge les médias publics indépendants.

    Il faut se garder d’en tirer un sens de causalité. On ne peut pas déterminer, à partir de ces chiffres, si regarder l’information publique améliore l’opinion qu’on en a, ou si ceux qui la jugent indépendante sont simplement plus enclins à la regarder. Les deux mécanismes sont vraisemblablement à l’œuvre.

    Note méthodologique : la ligne « Ensemble des Français » (46 / 48 / 37) est identique à celle du graphique de la page précédente, ce qui permet de vérifier la cohérence des deux diapositives. La question impose un choix binaire, sans position neutre. L’Arcom signale par un « + » certains écarts : ces marqueurs portent vraisemblablement sur la comparaison entre les deux publics plutôt que sur un écart à la moyenne, puisque plusieurs valeurs marquées sont inférieures à celle de l’ensemble des Français. Les effectifs des deux sous-populations ne sont pas publiés sur la diapositive ; ils sont nécessairement inférieurs aux 3 377 répondants de l’échantillon total, ce qui élargit les marges d’erreur. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% jugeant le média indépendant · le complément juge le média sous influence
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Perception des possibilités de mobilité sociale au PISA 2025

    Perception des possibilités de mobilité sociale au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · CLIMAT SCOLAIRE · 2025

    Perception des possibilités de mobilité sociale au PISA 2025 – 85 pays et territoires

    France#12 sur 85 – 70,4 % croient à la mobilité, contre 66,4 % dans l’OCDE
    −0,26la corrélation entre mobilité perçue et mobilité réellement observée
    11,0 %la part d’élèves défavorisés français réellement résilients, 66e rang
    Portugal76,7 % — la perception la plus optimiste du classement
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.5 du rapport PISA 2025 mesure la part d’élèves qui estiment avoir des possibilités de mobilité sociale — autrement dit, qui croient pouvoir dépasser la position sociale de leurs parents. Dans l’OCDE, cette part atteint 66,4 %.

    La France figure au 12e rang sur 85 avec 70,4 %. Ses élèves sont donc nettement plus confiants que la moyenne dans la promotion par l’école. En tête du classement : le Portugal (76,7 %), Israël (74,8 %), la Roumanie (73,5 %), l’Italie (73,1 %) et l’Estonie (72,3 %). En bas figurent l’Indonésie (32,0 %), les Philippines (36,9 %) et la Thaïlande (37,9 %).

    Le résultat le plus déroutant apparaît lorsqu’on confronte cette perception à la réalité mesurée. Le tableau I.2 du même rapport fournit la part d’élèves défavorisés réellement résilients — ceux qui, malgré une origine modeste, atteignent le quart supérieur des performances de leur pays. La corrélation entre les deux est négative : −0,26. Et la perception de mobilité est corrélée positivement (+0,29) à l’écart de score entre élèves favorisés et défavorisés.

    Autrement dit : plus un système éducatif est socialement inégalitaire, plus ses élèves tendent à croire en la mobilité sociale. La croyance en la promotion par le mérite est donc plutôt inversement liée à la mobilité effectivement constatée.

    La France illustre ce décalage de façon presque caricaturale. Ses élèves sont 12e mondiaux pour la confiance en la mobilité (70,4 %), alors que le pays se classe :

    — 66e sur 90 pour la part d’élèves défavorisés réellement résilients (11,0 % contre 11,9 % dans l’OCDE) ;
    — 10e sur 90 pour l’écart de score entre favorisés et défavorisés (100 points contre 85), donc parmi les systèmes les plus socialement déterminés.

    Ce contraste rejoint celui déjà relevé sur l’utilité perçue de l’école : seuls 45,0 % des élèves français estiment que l’école les a préparés à la vie adulte, soit le 73e rang sur 90. Ils doutent donc de l’école tout en croyant à la promotion sociale.

    Note méthodologique : le rapport ne détaille pas, dans le tableau I.5, la formulation exacte de la question posée aux élèves sur leurs possibilités de mobilité sociale. Il s’agit d’une mesure déclarative, sensible aux représentations culturelles de la réussite ; les corrélations présentées décrivent des tendances d’ensemble et n’établissent aucun lien de causalité. Six pays ne publient pas cet indicateur et ne figurent pas au classement : l’Allemagne, l’Australie, l’Espagne, la Norvège, Singapour et la Suède. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations ont été calculées à partir des données publiées des tableaux I.1, I.2 et I.5. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.5, septembre 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.5 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURPart d’élèves croyant à leurs possibilités de mobilité sociale (%)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Perception des sources d’information selon le média en France (2025)

    Perception des sources d’information selon le média en France (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Perception des sources d’information selon le média (2025)

    43 %des téléspectateurs jugent les chaînes TV « source de référence »
    43 %autant chez ceux qui suivent des influenceurs — mais ils ne sont que 20 % à en suivre
    30 %les pure players, la note de confiance la plus basse
    16 %la part maximale de « à prendre avec précaution », pour les pure players
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Pour chaque type de média qu’ils utilisent au moins une fois par semaine, les Français indiquent s’ils le considèrent comme une source de référence, une source complémentaire, ou une source à prendre avec précaution. Le résultat est remarquablement homogène : quel que soit le média, environ quatre utilisateurs sur dix le tiennent pour une référence.

    Les chaînes TV arrivent en tête avec 43 %, suivies des stations de radio et de la presse quotidienne (42 % chacune). Mais le résultat le plus frappant concerne les influenceurs et personnalités des réseaux sociaux, crédités eux aussi de 43 % — à égalité exacte avec la télévision.

    Cette égalité appelle toutefois une lecture prudente, et c’est le point essentiel de ce graphique. Les pourcentages portent sur les utilisateurs de chaque média, pas sur l’ensemble de la population. Or les audiences hebdomadaires sont très différentes : 85 % des Français regardent la télévision chaque semaine pour s’informer, contre 20 % seulement qui suivent des influenceurs. Rapportée à la population entière, la télévision est donc une source de référence pour environ 37 % des Français, les influenceurs pour environ 9 %.

    Ce que le graphique montre réellement, c’est que ceux qui suivent des influenceurs leur accordent autant de crédit que les téléspectateurs en accordent à la télévision. La confiance est aussi forte, mais sur une base bien plus étroite.

    À l’autre extrémité, les pure players obtiennent la note la plus basse : 30 % seulement de leurs lecteurs les considèrent comme une référence, et 16 % les jugent « à prendre avec précaution » — la part la plus élevée du graphique. La presse magazine suit un profil voisin.

    Note méthodologique : les trois modalités forment une répartition à 100 % pour chaque média. La base varie d’un média à l’autre : il s’agit chaque fois des personnes déclarant l’utiliser au moins une fois par semaine pour s’informer, dont la part est rappelée entre parenthèses dans le libellé. Les proportions de médias différents ne sont donc pas directement comparables en volume. La source précise qu’il s’agit d’une moyenne pondérée par l’audience hebdomadaire. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi les modes d’accès quotidien à l’information.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs du média, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE en 2025, par type de risque

    Personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE en 2025, par type de risque

    SOCIÉTÉ · PAUVRETÉ · UNION EUROPÉENNE · 2025

    Personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE en 2025, par type de risque

    92,7 millionspersonnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale, 20,9 % de la population
    72,4 millionsen risque de pauvreté, la situation la plus fréquente
    5,7 millionscumulent les trois situations
    − 0,5 millionpar rapport à 2024
    En millions de personnes, UE, 2025en risque de pauvreté : 72,4en privation matérielle et sociale sévère : 26,9dans un ménage à très faible intensité de travail : 26,1
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), p. 13, jeu ilc_pees01nFrance Statistiques

    En 2025, 92,7 millions de personnes sont en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’Union européenne, soit 20,9 % de la population. C’est 0,5 million de moins qu’en 2024 (93,3 millions).

    L’indicateur réunit trois situations. Une personne est comptée dès qu’elle se trouve dans au moins l’une d’elles, et une seule fois si elle en cumule plusieurs : le risque de pauvreté, c’est-à-dire un revenu disponible inférieur à 60 % du revenu médian de son pays, après transferts sociaux ; la privation matérielle et sociale sévère, soit l’impossibilité de se payer au moins 7 des 13 éléments d’une liste de biens, de dépenses et d’activités courants ; et la très faible intensité de travail, qui désigne les moins de 65 ans vivant dans un ménage dont les adultes ont travaillé au plus 20 % de leur temps de travail potentiel au cours de l’année précédente.

    Le risque de pauvreté est de loin la situation la plus fréquente : il touche 72,4 millions de personnes, dont 46,9 millions, près des deux tiers, ne connaissent aucune des deux autres situations.

    La plupart des personnes concernées ne cumulent pas. 65,7 millions, soit 71 % du total, ne se trouvent que dans une seule des trois situations, 21,3 millions dans deux, et 5,7 millions dans les trois à la fois : en risque de pauvreté, en privation sévère et dans un ménage à très faible intensité de travail.

    Les deux autres situations concernent chacune environ 26 millions de personnes : 26,9 millions pour la privation matérielle et sociale sévère, 26,1 millions pour la très faible intensité de travail. Elles recoupent largement la pauvreté monétaire : 66 % des personnes vivant dans un ménage à très faible intensité de travail sont aussi en risque de pauvreté, et 51 % des personnes en privation sévère. À l’inverse, 11,5 millions de personnes sont en privation sévère sans être en risque de pauvreté ni vivre dans un ménage à très faible intensité de travail.

    Note méthodologique : les surfaces sont proportionnelles aux effectifs pour les trois cercles. Trois cercles ne peuvent pas reproduire exactement les sept zones à la fois : l’écart entre la surface dessinée et l’effectif réel ne dépasse pas 0,22 million par zone, et les nombres inscrits sont les valeurs exactes. La figure d’Eurostat indique 7,3 millions pour les personnes vivant seulement dans un ménage à très faible intensité de travail ; les données détaillées donnent 7 249 000 personnes, soit 7,2 millions, valeur retenue ici. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC et portent sur les personnes vivant en ménage ordinaire ; le revenu, et donc le risque de pauvreté, se rapporte en général à l’année précédant l’enquête. La très faible intensité de travail ne concerne que les moins de 65 ans. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, p. 13, jeu ilc_pees01n.

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    SOURCE
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    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), p. 13 · données ilc_pees01n
    PAYSUnion européenne à 27
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025
    UNITÉmillions de personnes
    ÉCHANTILLON92,7 millions de personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale · 7 combinaisons de situations
  • Population de la France de 1950 à 2100

    Population de la France de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · FRANCE

    Population de la France de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La France comptait 41,9 millions d’habitants en 1950. Sa population a progressé régulièrement pendant sept décennies, portée par le baby-boom d’après-guerre et une natalité soutenue, pour atteindre 66,4 millions en 2023. Cette hausse de près de 60 % en 73 ans tient à la fois à l’allongement de l’espérance de vie et à un solde naturel longtemps positif.

    Les projections ONU (scénario médian) anticipent un palier progressif : la population française devrait culminer autour de 68,5 millions vers 2050, puis se stabiliser jusqu’en 2100. Ce plateau résulte d’un double phénomène : la baisse de la fécondité (1,64 enfant par femme en 2023, en dessous du seuil de renouvellement de 2,1) partiellement compensée par l’immigration et l’allongement de la vie.

    La France affiche l’une des démographies les plus robustes d’Europe, avec un taux de fécondité supérieur à la moyenne de l’UE. Cependant, comme tous les pays développés, elle devra faire face au vieillissement accéléré de sa population d’ici 2050, avec une part croissante des plus de 65 ans dans la pyramide des âges.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Scénario médian pour les projections (variante centrale).

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉMillions d’habitants
    🔮 SCÉNARIOMédian (variante centrale ONU)
  • Population en Afrique de 1950 à 2023

    Population en Afrique de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de la population en Afrique entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La population en Afrique a connu une croissance remarquable depuis le milieu du XXe siècle. En 1950, le continent comptait 227.8 millions d’habitants ; en 2023, ce chiffre atteint 1480.8 millions, soit une multiplication par 6.5 en soixante-treize ans. Cette évolution démographique, retracée année après année grâce aux estimations du World Population Prospects 2024 des Nations Unies, reflète des dynamiques profondes de natalité, mortalité et migrations.

    La croissance n’a pas été linéaire. Entre 1950 et 1970, la population est passée de 227.8 à 365.6 millions, portée par des taux de natalité élevés et une mortalité en recul grâce aux progrès sanitaires. Les années 1990 ont marqué un tournant : avec 643.8 millions d’habitants en 1990 puis 830.6 millions en 2000, la croissance a connu des variations importantes selon les contextes régionaux — épidémies, conflits, migrations ou politiques de planification familiale.

    Entre 2000 et 2023, la population est passée de 830.6 à 1480.8 millions, soit une augmentation de 650 millions en vingt-trois ans. Ce rythme illustre la diversité des transitions démographiques à l’œuvre : certaines sous-régions maintiennent une fécondité élevée tandis que d’autres amorcent un vieillissement accéléré de leur population, avec des conséquences directes sur les marchés du travail, les systèmes de retraite et les besoins en infrastructures.

    Ces données de population totale constituent le socle de toute analyse démographique. Elles permettent d’appréhender les besoins futurs en matière d’alimentation, de logement, d’éducation et de services de santé. Elles sont également essentielles pour les projections économiques et les politiques de développement à l’échelle du continent, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
    🔗 LIEN SOURCEpopulation.un.org/wpp
    📋 INDICATEURPopulation (millions)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉmillions d’habitants
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Population en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    Population en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de la population en Amérique du Nord entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La population en Amérique du Nord a connu une croissance remarquable depuis le milieu du XXe siècle. En 1950, le continent comptait 168.0 millions d’habitants ; en 2023, ce chiffre atteint 382.9 millions, soit une multiplication par 2.3 en soixante-treize ans. Cette évolution démographique, retracée année après année grâce aux estimations du World Population Prospects 2024 des Nations Unies, reflète des dynamiques profondes de natalité, mortalité et migrations.

    La croissance n’a pas été linéaire. Entre 1950 et 1970, la population est passée de 168.0 à 229.3 millions, portée par des taux de natalité élevés et une mortalité en recul grâce aux progrès sanitaires. Les années 1990 ont marqué un tournant : avec 281.3 millions d’habitants en 1990 puis 312.5 millions en 2000, la croissance a connu des variations importantes selon les contextes régionaux — épidémies, conflits, migrations ou politiques de planification familiale.

    Entre 2000 et 2023, la population est passée de 312.5 à 382.9 millions, soit une augmentation de 70 millions en vingt-trois ans. Ce rythme illustre la diversité des transitions démographiques à l’œuvre : certaines sous-régions maintiennent une fécondité élevée tandis que d’autres amorcent un vieillissement accéléré de leur population, avec des conséquences directes sur les marchés du travail, les systèmes de retraite et les besoins en infrastructures.

    Ces données de population totale constituent le socle de toute analyse démographique. Elles permettent d’appréhender les besoins futurs en matière d’alimentation, de logement, d’éducation et de services de santé. Elles sont également essentielles pour les projections économiques et les politiques de développement à l’échelle du continent, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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  • Population en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    Population en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de la population en Amérique latine et Caraïbes entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La population en Amérique latine et Caraïbes a connu une croissance remarquable depuis le milieu du XXe siècle. En 1950, le continent comptait 167.8 millions d’habitants ; en 2023, ce chiffre atteint 658.9 millions, soit une multiplication par 3.9 en soixante-treize ans. Cette évolution démographique, retracée année après année grâce aux estimations du World Population Prospects 2024 des Nations Unies, reflète des dynamiques profondes de natalité, mortalité et migrations.

    La croissance n’a pas été linéaire. Entre 1950 et 1970, la population est passée de 167.8 à 285.7 millions, portée par des taux de natalité élevés et une mortalité en recul grâce aux progrès sanitaires. Les années 1990 ont marqué un tournant : avec 441.9 millions d’habitants en 1990 puis 521.3 millions en 2000, la croissance a connu des variations importantes selon les contextes régionaux — épidémies, conflits, migrations ou politiques de planification familiale.

    Entre 2000 et 2023, la population est passée de 521.3 à 658.9 millions, soit une augmentation de 138 millions en vingt-trois ans. Ce rythme illustre la diversité des transitions démographiques à l’œuvre : certaines sous-régions maintiennent une fécondité élevée tandis que d’autres amorcent un vieillissement accéléré de leur population, avec des conséquences directes sur les marchés du travail, les systèmes de retraite et les besoins en infrastructures.

    Ces données de population totale constituent le socle de toute analyse démographique. Elles permettent d’appréhender les besoins futurs en matière d’alimentation, de logement, d’éducation et de services de santé. Elles sont également essentielles pour les projections économiques et les politiques de développement à l’échelle du continent, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📊 UNITÉmillions d’habitants
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  • Population en Asie de 1950 à 2023

    Population en Asie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de la population en Asie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La population en Asie a connu une croissance remarquable depuis le milieu du XXe siècle. En 1950, le continent comptait 1368.1 millions d’habitants ; en 2023, ce chiffre atteint 4778.0 millions, soit une multiplication par 3.5 en soixante-treize ans. Cette évolution démographique, retracée année après année grâce aux estimations du World Population Prospects 2024 des Nations Unies, reflète des dynamiques profondes de natalité, mortalité et migrations.

    La croissance n’a pas été linéaire. Entre 1950 et 1970, la population est passée de 1368.1 à 2137.6 millions, portée par des taux de natalité élevés et une mortalité en recul grâce aux progrès sanitaires. Les années 1990 ont marqué un tournant : avec 3209.9 millions d’habitants en 1990 puis 3747.8 millions en 2000, la croissance a connu des variations importantes selon les contextes régionaux — épidémies, conflits, migrations ou politiques de planification familiale.

    Entre 2000 et 2023, la population est passée de 3747.8 à 4778.0 millions, soit une augmentation de 1030 millions en vingt-trois ans. Ce rythme illustre la diversité des transitions démographiques à l’œuvre : certaines sous-régions maintiennent une fécondité élevée tandis que d’autres amorcent un vieillissement accéléré de leur population, avec des conséquences directes sur les marchés du travail, les systèmes de retraite et les besoins en infrastructures.

    Ces données de population totale constituent le socle de toute analyse démographique. Elles permettent d’appréhender les besoins futurs en matière d’alimentation, de logement, d’éducation et de services de santé. Elles sont également essentielles pour les projections économiques et les politiques de développement à l’échelle du continent, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURPopulation (millions)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉmillions d’habitants
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  • Population en Europe de 1950 à 2023

    Population en Europe de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de la population en Europe entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La population en Europe a connu une croissance remarquable depuis le milieu du XXe siècle. En 1950, le continent comptait 548.9 millions d’habitants ; en 2023, ce chiffre atteint 745.6 millions, soit une multiplication par 1.4 en soixante-treize ans. Cette évolution démographique, retracée année après année grâce aux estimations du World Population Prospects 2024 des Nations Unies, reflète des dynamiques profondes de natalité, mortalité et migrations.

    La croissance n’a pas été linéaire. Entre 1950 et 1970, la population est passée de 548.9 à 657.0 millions, portée par des taux de natalité élevés et une mortalité en recul grâce aux progrès sanitaires. Les années 1990 ont marqué un tournant : avec 724.1 millions d’habitants en 1990 puis 728.2 millions en 2000, la croissance a connu des variations importantes selon les contextes régionaux — épidémies, conflits, migrations ou politiques de planification familiale.

    Entre 2000 et 2023, la population est passée de 728.2 à 745.6 millions, soit une augmentation de 17 millions en vingt-trois ans. Ce rythme illustre la diversité des transitions démographiques à l’œuvre : certaines sous-régions maintiennent une fécondité élevée tandis que d’autres amorcent un vieillissement accéléré de leur population, avec des conséquences directes sur les marchés du travail, les systèmes de retraite et les besoins en infrastructures.

    Ces données de population totale constituent le socle de toute analyse démographique. Elles permettent d’appréhender les besoins futurs en matière d’alimentation, de logement, d’éducation et de services de santé. Elles sont également essentielles pour les projections économiques et les politiques de développement à l’échelle du continent, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
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    📋 INDICATEURPopulation (millions)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉmillions d’habitants
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Population en Océanie de 1950 à 2023

    Population en Océanie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de la population en Océanie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    La population en Océanie a connu une croissance remarquable depuis le milieu du XXe siècle. En 1950, le continent comptait 12.6 millions d’habitants ; en 2023, ce chiffre atteint 45.6 millions, soit une multiplication par 3.6 en soixante-treize ans. Cette évolution démographique, retracée année après année grâce aux estimations du World Population Prospects 2024 des Nations Unies, reflète des dynamiques profondes de natalité, mortalité et migrations.

    La croissance n’a pas été linéaire. Entre 1950 et 1970, la population est passée de 12.6 à 19.5 millions, portée par des taux de natalité élevés et une mortalité en recul grâce aux progrès sanitaires. Les années 1990 ont marqué un tournant : avec 26.8 millions d’habitants en 1990 puis 31.4 millions en 2000, la croissance a connu des variations importantes selon les contextes régionaux — épidémies, conflits, migrations ou politiques de planification familiale.

    Entre 2000 et 2023, la population est passée de 31.4 à 45.6 millions, soit une augmentation de 14 millions en vingt-trois ans. Ce rythme illustre la diversité des transitions démographiques à l’œuvre : certaines sous-régions maintiennent une fécondité élevée tandis que d’autres amorcent un vieillissement accéléré de leur population, avec des conséquences directes sur les marchés du travail, les systèmes de retraite et les besoins en infrastructures.

    Ces données de population totale constituent le socle de toute analyse démographique. Elles permettent d’appréhender les besoins futurs en matière d’alimentation, de logement, d’éducation et de services de santé. Elles sont également essentielles pour les projections économiques et les politiques de développement à l’échelle du continent, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
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    📋 INDICATEURPopulation (millions)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉmillions d’habitants
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Population mondiale de 1950 à 2100

    Population mondiale de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE

    Population mondiale de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La population mondiale a été multipliée par plus de trois en 73 ans : de 2,5 milliards d’habitants en 1950, elle a atteint 8,1 milliards en 2023. Cette explosion démographique sans précédent dans l’histoire humaine a été portée par la révolution agricole et médicale du XXe siècle, qui a drastiquement réduit la mortalité infantile et allongé l’espérance de vie, tandis que la fécondité restait encore élevée dans de nombreuses régions.

    Les projections médianes de l’ONU anticipent un ralentissement progressif : la population mondiale devrait atteindre 9,7 milliards vers 2050, puis continuer à croître plus lentement pour culminer autour de 10,2 milliards en 2100. Ce plateau résulte de la transition démographique généralisée : à mesure que les pays se développent, leur taux de fécondité converge vers le seuil de remplacement, voire en dessous.

    La croissance démographique est désormais quasi exclusivement tirée par l’Afrique subsaharienne, dont la population devrait doubler d’ici 2050. À l’opposé, l’Europe, le Japon, la Chine et de nombreux pays développés font face à un déclin naturel de leur population, de plus en plus dépendants de l’immigration pour maintenir leur niveau démographique.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Scénario médian pour les projections post-2023.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉMilliards d’habitants
    🔮 SCÉNARIOMédian (variante centrale ONU)
  • Population par continent de 1950 à 2023

    Population par continent de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Population par continent de 1950 à 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’Asie domine la démographie mondiale avec 4 778 millions d’habitants en 2023, soit plus de 10 fois la population de l’Amérique du Nord. L’Afrique est le continent ayant connu la croissance la plus rapide : sa population est passée de 228 millions en 1950 à 1 481 millions en 2023. L’Europe stagne depuis les années 1990, reflétant un vieillissement de sa population et une très faible croissance naturelle.

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
    🔗 LIEN SOURCEpopulation.un.org/wpp
    📋 INDICATEURPopulation totale (millions d’habitants)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    📊 UNITÉmillions d’habitants
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Pourquoi les Français doutent des informations diffusées par les médias (2025)

    Pourquoi les Français doutent des informations diffusées par les médias (2025)

    MÉDIAS · PERCEPTION DE L’INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Pourquoi les Français doutent des informations diffusées par les médias (2025)

    52 %citent les pressions politiques sur les journalistes, première raison du doute
    −5 pointsla pression des propriétaires de médias, seul recul significatif (47 → 42 %)
    +5 points« ils défendent leur opinion au lieu des faits » (23 → 28 %)
    1 366répondants : la question n’est posée qu’à ceux qui doutent souvent ou toujours
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 97 de l’étude Arcom Les Français et l’information demande les raisons de la défiance envers les informations diffusées par les médias. Comme pour les actions de vérification, la question n’est posée qu’aux 1 366 personnes qui doutent toujours ou souvent, et non à l’ensemble des Français. Chaque répondant classe jusqu’à trois raisons ; le graphique distingue celle citée en premier du total des trois citations.

    Les deux premières raisons touchent aux contraintes qui pèsent sur les journalistes, pas à leurs compétences. Les pressions politiques — gouvernement, partis, puissances étrangères — arrivent en tête (52 %), devant la course aux scoops et au sensationnalisme (48 %). Les deux sont citées en première raison par 21 % des répondants chacune : elles sont strictement à égalité sur ce critère, et ne se départagent que sur le total.

    Ce résultat prolonge celui de la question ouverte sur les menaces, où l’influence politique est devenue en 2025 la première menace citée spontanément pour la fiabilité de l’information. Les deux mesures, l’une libre et l’autre sur liste, convergent.

    Trois évolutions sont significatives depuis 2023, et elles dessinent un déplacement net du reproche. La pression des propriétaires de médias recule de 47 à 42 % — seul recul du tableau. À l’inverse, deux critiques visant le comportement des journalistes eux-mêmes progressent : « ils défendent leur opinion au lieu de présenter des faits » passe de 23 à 28 % (+5 points) et « ils vivent dans une bulle, loin de la vie des gens » de 17 à 21 % (+4 points).

    Le grief se déplace donc des structures vers les personnes : on met moins en cause l’actionnariat des médias, davantage la posture et l’éloignement social des journalistes. Les critiques de compétence (« ils connaissent mal les sujets », 21 %) et de moyens (« ils travaillent dans de mauvaises conditions », 14 %) restent, elles, stables et en bas de classement.

    Le rapport entre les deux mesures révèle un écart intéressant. La course au sensationnalisme est citée en premier dans 44 % des cas où elle est mentionnée, contre 40 % pour les pressions politiques et seulement 29 % pour les critiques de compétence ou de conditions de travail. Autrement dit, quand le sensationnalisme est cité, c’est plus souvent comme grief principal ; les autres reproches viennent plutôt en appoint.

    Note méthodologique : la base est restreinte aux 1 366 répondants qui doutent souvent ou toujours. Ces pourcentages ne se transposent pas à l’ensemble des Français : rapportés à la population intéressée par l’actualité, ils devraient être multipliés par la part de doutants (47 %). La mesure « parmi les trois premières » englobe la première raison : chaque barre est décomposée en deux segments dont la somme donne le total affiché en bout de barre. Les « premières raisons » somment à 100 % (une seule par répondant), les totaux non. Les flèches ↑ et ↓ signalent une évolution statistiquement significative depuis 2023 ; les écarts non fléchés ne doivent pas être interprétés. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants doutant souvent ou toujours (jusqu’à trois raisons citées) · ↑ ↓ évolution significative depuis 2023
    ÉCHANTILLON1 366 répondants doutant souvent ou toujours de la fiabilité des informations des médias
  • Pourquoi les Français s’informent via les réseaux sociaux (2025)

    Pourquoi les Français s’informent via les réseaux sociaux (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Pourquoi les Français s’informent via les réseaux sociaux (2025)

    36 %invoquent d’abord la facilité : l’information vient à eux sans démarche
    5 %seulement jugent l’information des réseaux sociaux plus fiable qu’ailleurs
    42 %chez les moins de 34 ans pour la facilité d’accès, contre 36 % en moyenne
    12raisons proposées, de la facilité d’accès (36 %) à la fiabilité (5 %)
    Raisons invoquées par les personnes s’informant via au moins un réseau social · plusieurs réponses possibles
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 65 de l’étude Arcom Les Français et l’information pose la question des motivations : pourquoi s’informer via les réseaux sociaux plutôt qu’ailleurs ? La question est posée aux 2 742 personnes qui s’informent via au moins un réseau social, avec plusieurs réponses possibles.

    La réponse dominante n’est pas un jugement sur l’information, mais sur son mode de livraison. En tête, 36 % répondent que « l’information vient facilement à moi » — c’est-à-dire sans démarche active. Viennent ensuite la préférence pour les formats proposés (24 %) et la réception en temps réel (22 %). Les trois premières raisons relèvent toutes du confort d’accès.

    Le pluralisme arrive ensuite, à un niveau nettement plus bas et très resserré : le grand nombre de sources différentes (19 %), la possibilité de connaître les opinions des autres (19 %) et le fait que tout le monde puisse s’exprimer librement (19 %). L’interaction proprement dite — commenter, discuter — ne motive que 11 % des réponses.

    Le résultat le plus net est en bas du classement. Seuls 5 % estiment que les informations trouvées sur les réseaux sociaux sont plus fiables qu’ailleurs — dernière position à égalité avec « Autres », et sept fois moins que la facilité d’accès. Les utilisateurs ne défendent donc pas la qualité de cette information ; ils en décrivent la commodité.

    Quatre raisons sont significativement sur-représentées dans certaines cibles. Chez les moins de 34 ans : la facilité d’accès (42 % contre 36 % en moyenne), la préférence pour les formats (36 % contre 24 %) et le temps passé sur les réseaux (27 % contre 17 %). Chez les CSP− : la réception en temps réel (36 % contre 22 %). Chez les 35-59 ans : le fait d’y trouver des informations indisponibles ailleurs (20 % contre 16 %).

    L’écart sur la préférence pour les formats est le plus spectaculaire — du simple au tiers de plus entre les moins de 34 ans et la moyenne —, et rejoint ce que montrent les taux d’information par âge : c’est le format court et vertical, plus que le réseau lui-même, qui structure l’usage informationnel des jeunes.

    Note méthodologique : question à réponses multiples, les pourcentages ne somment donc pas à 100 %. La base est restreinte aux personnes s’informant via au moins un réseau social (2 742 répondants), et non à l’ensemble des Français. L’Arcom signale une rupture d’historique sur cette question, dont la formulation a été modifiée : les résultats ne sont pas comparables aux éditions précédentes. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des personnes s’informant via au moins un réseau social (plusieurs réponses)
    ÉCHANTILLON2 742 personnes s’informant via au moins un réseau social
  • Prélèvement total d’eau douce en France : évolution 1982-2018

    Prélèvement total d’eau douce en France : évolution 1982-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1982-2018

    Prélèvement total d’eau douce en France : évolution 1982-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4263.France Statistiques

    En France, le prélèvement total d’eau douce a reculé de près de 17 % entre 1982 et 2018, passant de 32,5 milliards de m³/an à 27,0 milliards de m³/an. L’évolution n’est cependant pas linéaire : après une hausse initiale à 36,0 milliards en 1987, le prélèvement atteint son pic historique en 1992 avec 39,2 milliards de m³/an, porté par une demande industrielle et agricole alors en forte croissance.

    À partir de 1992, le prélèvement amorce un recul marqué et durable : 30,3 milliards en 1997 (-23 % en 5 ans), puis une relative stabilisation autour de 32,4 milliards en 2002 et 31,0 milliards en 2007. Cette baisse reflète les gains d’efficacité dans l’usage industriel et agricole de l’eau, ainsi que la modernisation des réseaux de distribution réduisant les pertes et les prélèvements inutiles.

    La baisse se poursuit sur la décennie la plus récente : 28,1 milliards de m³/an en 2012, puis 27,0 milliards de m³/an en 2017 et 2018, dernières années disponibles, marquant une stabilisation au niveau le plus bas de toute la série. Avec un classement mondial de 29e sur 181 pays en 2018, la France reste néanmoins parmi les pays au volume de prélèvement absolu élevé, en raison de la taille de son économie.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4263 — Prélèvement total d’eau douce (milliards de mètres cubes par an). Champ : France, 1982-2018.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURTotal freshwater withdrawal (billion m3/year)
    ⏱️ PÉRIODE1982-2018
    📊 UNITÉMilliards de mètres cubes par an
    🌍 ZONEFrance
  • Primo-délivrances de titres de séjour par motif détaillé en France (2024)

    Primo-délivrances de titres de séjour par motif détaillé en France (2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2024

    Primo-délivrances de titres de séjour par motif détaillé en France (2024)

    345 587primo-délivrances en 2024, tous motifs confondus
    110 914titres pour études — 1re catégorie du détail, 32 % du total
    +26,9 %protection subsidiaire vs 2023 — plus forte progression
    16 catégoriesdétaillées, réparties en 5 grands motifs
    ÉconomiqueFamilialÉtudiantsHumanitaireDivers
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le détail par catégorie confirme la prédominance des études (110 914 titres), loin devant les deux principales composantes du motif familial, la famille de Français (40 102) et les membres de famille (35 574), et la première composante humanitaire, les réfugiés et apatrides (37 539).

    Ce sont les catégories liées à l’asile qui progressent le plus fortement en 2024 : la protection subsidiaire bondit de +26,9 % (15 047 titres) et les victimes de la traite des êtres humains et de violences conjugales de +26,5 %, tandis que les titres salariés reculent de -8,7 % (36 721) après plusieurs années de forte hausse.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données 2024 définitives (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi la vue par grand motif en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour par motif détaillé, France, 2024
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2011) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2011) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2011) — top 10

    199 606primo-délivrances toutes nationalités en 2011
    23 744titres délivrés à des ressortissants marocains — 1er, devant l’Algérie (23 613)
    55,6 %part des 10 premières nationalités dans le total
    10 paysconcentrent plus de la moitié des primo-délivrances
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    En 2011, première année de la série, le Maroc (23 744 titres) devance de peu l’Algérie (23 613), les deux pays du Maghreb dominant très largement le classement devant la Chine (14 544) et la Tunisie (11 948).

    Le Mali complète le top 10 cette année-là (5 172 titres) — c’est la seule année de la période où il y figure. Les 10 premières nationalités concentrent 55,6 % du total des primo-délivrances.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2011
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2011
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2012) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2012) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2012

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2012) — top 10

    199 971primo-délivrances toutes nationalités en 2012
    25 440titres délivrés à des ressortissants algériens — l’Algérie passe 1re devant le Maroc
    55,0 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Entréela République démocratique du Congo entre au top 10
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    L’Algérie passe pour la première fois en tête du classement (25 440 titres), devançant le Maroc (23 506) qui recule légèrement. La Chine (15 057) et la Tunisie (12 238) conservent leurs 3e et 4e places.

    La République démocratique du Congo fait son entrée au top 10 (4 200 titres), remplaçant le Mali. La part des 10 premières nationalités recule légèrement à 55,0 %.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2012
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2012
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2013) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2013) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2013

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2013) — top 10

    214 386primo-délivrances toutes nationalités en 2013, +7,2 % vs 2012
    25 013titres délivrés à des ressortissants algériens — 1er, devant le Maroc (24 860)
    54,1 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Entréeles Comores font leur entrée au top 10
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    L’Algérie conserve la première place (25 013 titres) dans un classement resserré face au Maroc (24 860). Le total toutes nationalités progresse de +7,2 % par rapport à 2012, porté notamment par la Chine (16 470) et la Tunisie (13 450).

    Les Comores font leur entrée au top 10 (5 092 titres), remplaçant la République démocratique du Congo. La part des 10 premières nationalités poursuit son recul progressif (54,1 %).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2013
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2013
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2014) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2014) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2014

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2014) — top 10

    220 817primo-délivrances toutes nationalités en 2014
    25 844titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc reprend la 1re place
    53,0 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Entréela Côte d’Ivoire fait sa première apparition au top 10
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le Maroc repasse en tête (25 844 titres) devant l’Algérie (25 442), un basculement qui se répétera à plusieurs reprises sur la période. La Chine et la Tunisie occupent toujours les 3e et 4e places.

    La Côte d’Ivoire apparaît pour la première fois au top 10 (5 310 titres), en remplacement du Sénégal. Elle deviendra une présence quasi permanente du classement par la suite.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2014
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2014
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2015) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2015) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2015

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2015) — top 10

    228 876primo-délivrances toutes nationalités en 2015
    27 505titres délivrés à des ressortissants algériens — l’Algérie reprend la tête
    52,8 %part des 10 premières nationalités dans le total
    +31 %bond des titres délivrés à des ressortissants comoriens (5 829 → 7 659), 5es
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    L’Algérie reprend la première place (27 505) devant le Maroc (26 666). Les Comores connaissent une progression notable, passant de la 8e à la 5e place (7 659 titres, +31 % en un an).

    Le Sénégal retrouve le top 10 (5 689 titres), en lieu et place de la Russie. La part des 10 premières nationalités continue de refluer légèrement (52,8 %).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2015
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2015
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2016) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2016) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2016

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2016) — top 10

    238 566primo-délivrances toutes nationalités en 2016
    28 721titres délivrés à des ressortissants algériens — l’Algérie conserve la 1re place
    51,5 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Retourla République démocratique du Congo retrouve le top 10
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    L’Algérie conserve sa première place (28 721) devant le Maroc (27 359). Le Sénégal progresse au classement (6e, 6 208 titres), tandis que les Comores et le Brésil sortent du top 10.

    La République démocratique du Congo fait son retour (5 151 titres). La part des 10 premières nationalités passe sous la barre des 52 % pour la première fois (51,5 %).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2016
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2016
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2017) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2017) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2017

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2017) — top 10

    257 166primo-délivrances toutes nationalités en 2017, +7,8 % vs 2016
    30 886titres délivrés à des ressortissants algériens — 1er, devant le Maroc (29 845)
    50,7 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Entréel’Inde fait sa première apparition au top 10
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    L’Algérie reste en tête (30 886) devant le Maroc (29 845), tandis que la Tunisie dépasse pour la première fois la Chine, passant à la 3e place (16 341 contre 15 145).

    L’Inde fait son entrée au top 10 (6 020 titres), une présence qui se maintiendra durablement par la suite. La part des 10 premières nationalités poursuit son repli (50,7 %).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2017
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2017
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2018) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2018) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2018

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2018) — top 10

    278 617primo-délivrances toutes nationalités en 2018, +8,4 % vs 2017
    32 085titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc reprend la 1re place
    51,2 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Entréele Royaume-Uni fait sa première apparition au top 10, en amont du Brexit
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le Maroc reprend la tête (32 085) devant l’Algérie (29 216). Fait notable, le Royaume-Uni fait pour la première fois son entrée au top 10, à la 5e place (11 196 titres) — un signal avant-coureur des démarches administratives liées au Brexit.

    La Turquie et la Russie sortent du classement pour la première fois depuis le début de la série.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2018
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2018
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2019) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2019) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2019

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2019) — top 10

    309 964primo-délivrances toutes nationalités en 2019, +11,3 % vs 2018
    35 094titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc conserve la 1re place
    +100 %quasi-doublement des titres délivrés à des ressortissants britanniques (11 196 → 22 461), 3es
    52,7 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le Maroc conserve la première place (35 094) devant l’Algérie (27 452). Le fait marquant de l’année est la progression spectaculaire du Royaume-Uni, qui bondit à la 3e place avec 22 461 titres, un quasi-doublement en un an lié à l’anticipation du retrait britannique de l’Union européenne.

    Les Comores retrouvent le top 10 (7 071 titres). Cette montée du Royaume-Uni n’est que le prélude au pic bien plus marqué de 2021.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2019
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2019
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2020) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2020) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2020

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2020) — top 10

    237 099primo-délivrances toutes nationalités en 2020, -23,5 % vs 2019 (crise sanitaire)
    30 255titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc reste 1er
    50,9 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Entréesla Guinée, l’Afghanistan et le Cameroun font leur première apparition au top 10
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    La crise sanitaire fait chuter le total des primo-délivrances de -23,5 % par rapport à 2019, à 237 099 titres. Le Maroc (30 255) et l’Algérie (23 938) restent en tête malgré la baisse générale.

    Trois nouveaux pays font leur entrée au top 10 : la Guinée, l’Afghanistan et le Cameroun, tandis que le Royaume-Uni recule nettement (7 711 titres) après le pic de 2019, les restrictions de mobilité liées à la pandémie ayant freiné les démarches administratives.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2020
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2020
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2021) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2021) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2021

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2021) — top 10

    382 726primo-délivrances toutes nationalités en 2021, +61,4 % vs 2020
    99 954titres délivrés à des ressortissants britanniques — le Royaume-Uni bondit en 1re place
    61,5 %part des 10 premières nationalités dans le total, un record sur la période
    Brexitdate limite du 30 juin 2021 pour régulariser le séjour des Britanniques en France
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    2021 est une année hors norme : le Royaume-Uni bondit à la première place avec 99 954 titres, plus de dix fois son niveau de 2020, propulsant le total toutes nationalités à 382 726 (+61,4 %). Ce pic exceptionnel s’explique par la date limite du 30 juin 2021 imposée aux ressortissants britanniques résidant en France pour régulariser leur séjour dans le cadre du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.

    Le Maroc (35 361) et l’Algérie (25 925) conservent leurs positions habituelles derrière ce pic isolé. La part des 10 premières nationalités atteint un maximum de 61,5 % sur toute la période, uniquement du fait de cet épisode britannique.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2021
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    PÉRIODEAnnée 2021
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2022) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2022) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2022

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2022) — top 10

    330 092primo-délivrances toutes nationalités en 2022, -13,7 % vs 2021 (fin de l’effet Brexit)
    39 254titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc reste 1er
    -89 %effondrement des titres délivrés à des ressortissants britanniques (99 954 → 11 166)
    50,0 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Après le pic de 2021, le Royaume-Uni retombe à 11 166 titres (-89 %), confirmant le caractère strictement ponctuel de l’épisode lié au Brexit. Le Maroc (39 254) et l’Algérie (29 271) restent en tête d’un classement redevenu plus classique.

    L’Afghanistan poursuit sa progression (10 294 titres, 8e), une tendance qui se confirmera les années suivantes, en lien avec l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays depuis 2021.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2022
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    PÉRIODEAnnée 2022
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2023) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2023) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2023

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2023) — top 10

    340 019primo-délivrances toutes nationalités en 2023
    36 845titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc reste 1er
    11 026titres délivrés à des ressortissants afghans — l’Afghanistan poursuit sa progression, 7e
    50,4 %part des 10 premières nationalités dans le total
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le classement se stabilise autour du trio habituel : Maroc (36 845), Algérie (32 003) et Tunisie (22 832). L’Afghanistan poursuit sa montée, franchissant la barre des 11 000 titres (7e place), tandis que le Royaume-Uni recule encore, tombant à la 10e place (9 339 titres).

    Ce recul confirme le retour à des niveaux plus normaux pour les ressortissants britanniques après l’épisode exceptionnel de 2021.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2023
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    PÉRIODEAnnée 2023
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2024) — top 10

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2024) — top 10

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2024 (déf.)

    Primo-délivrances de titres de séjour par nationalité en France (2024) — top 10

    345 587primo-délivrances toutes nationalités en 2024
    36 962titres délivrés à des ressortissants marocains — le Maroc reste 1er
    12 344titres délivrés à des ressortissants afghans — l’Afghanistan grimpe à la 6e place
    Sortiele Royaume-Uni quitte le top 10 pour la première fois depuis 2018
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le Maroc (36 962), l’Algérie (29 346) et la Tunisie (22 499) occupent toujours les trois premières places. L’Afghanistan poursuit sa progression continue depuis 2020 et atteint la 6e place (12 344 titres).

    Fait notable, le Royaume-Uni sort cette année du top 10 pour la première fois depuis 2018, remplacé par le Cameroun (9 213 titres) — la normalisation post-Brexit des flux britanniques est désormais complète. La part des 10 premières nationalités s’établit à 49,3 %, sous la barre des 50 % pour la première fois de la période.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, dix premières nationalités, France, 2024 (déf.)
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    PÉRIODEAnnée 2024 (déf.)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Primo-délivrances de titres de séjour par type en France (2025)

    Primo-délivrances de titres de séjour par type en France (2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2025

    Primo-délivrances de titres de séjour par type en France (2025)

    382 479primo-délivrances en 2025 (données provisoires), +9,1 % vs 2024
    161 395VLS délivrés en 2025 — 1er type, 42 % du total
    +32 %évolution des CR et CS vs 2024 — plus forte hausse
    8 catégoriesde titres, données 2025 provisoires
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données provisoires au 30 juin 2026France Statistiques

    Les VLS (visas de long séjour valant titre de séjour), délivrés aux nouveaux arrivants dès leur première année en France, constituent de très loin le premier motif de primo-délivrance en 2025 avec 161 395 titres (42 % du total), suivis des cartes de séjour temporaire (65 272) et des cartes de résident et de séjour (59 657, en forte hausse de +32 % par rapport à 2024).

    Au total, 382 479 premiers titres de séjour ont été délivrés en France en 2025 (données provisoires), soit une progression de +9,1 % par rapport à 2024. Les catégories les plus rares — retraite (79 titres) et résident longue durée (74 titres) — concernent des publics très spécifiques et représentent ensemble moins de 0,1 % du total.

    Champ : France. Données 2025 provisoires (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi l’évolution des primo-délivrances depuis 2011.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour par type, France, 2025
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2025 (données provisoires)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Principaux indicateurs de la délinquance enregistrée en France en 2025

    Principaux indicateurs de la délinquance enregistrée en France en 2025

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · 2025

    Principaux indicateurs de la délinquance enregistrée en France en 2025 — 18 indicateurs

    622 100vols sans violence contre des personnes — 1er indicateur en volume
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    +13 %évolution des viols et tentatives de viol depuis 2017 — plus forte hausse
    -10 %évolution des vols avec armes depuis 2017 — plus forte baisse
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, bilan statistique de l’insécurité et de la délinquance, 2025France Statistiques

    En 2025, les vols sans violence contre des personnes restent l’indicateur le plus fréquent avec 622 100 victimes recensées, devant les destructions et dégradations volontaires (539 100 faits) et l’ensemble des violences physiques (472 400 victimes). À l’autre extrémité du classement, les homicides (975) et les tentatives d’homicide (4 477) restent, en valeur absolue, les indicateurs les plus rares du bilan.

    Ce classement mélange volontairement des unités de compte différentes — victimes, infractions, véhicules ou mis en cause selon l’indicateur — telles que définies par le SSMSI : il reflète donc des ordres de grandeur en volume, et non une hiérarchie de gravité. Les lignes précédées de « dont » correspondent à des sous-catégories déjà comprises dans le total qui les précède (violences physiques, violences sexuelles).

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), « Insécurité et délinquance en 2025 : bilan statistique et atlas départemental ». Données 2025 provisoires, champ France.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETPrincipaux indicateurs de la délinquance enregistrée, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025 (données provisoires)
    UNITÉVictimes, infractions, véhicules ou mis en cause selon l’indicateur (voir info-bulle)
    MISE À JOURBilan statistique SSMSI 2025
  • Principaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (2024)

    Principaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Principaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (2024)

    96,4 Mpassagers vers l’Europe en 2024 (+5,9 %), 1re zone de partenaires
    17,2 Mpassagers vers l’Espagne (+8,0 %), 1er partenaire individuel
    +118,2 %explosion du trafic vers la Chine en 2024, la plus forte progression de tous les partenaires
    -31,4 %recul du trafic vers Israël en 2024, seul grand partenaire en fort repli
    Zones (continents) – Pays partenaires
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    L’Europe reste de loin la première zone de partenaires du transport aérien depuis la métropole avec 96,4 millions de passagers en 2024 (+5,9 %). L’Espagne en est le premier partenaire individuel (17,2 millions, +8,0 %), devant l’Italie (14,4 millions), le Royaume-Uni (12,9 millions) et le Portugal (8,4 millions) — ce dernier étant le seul grand partenaire européen en repli (-3,5 %).

    L’Afrique (24,3 millions, +9,7 %) est dominée par les trois pays du Maghreb : le Maroc (9,3 millions, +16,3 %) devant l’Algérie (5,5 millions, +11,0 %) et la Tunisie (4,2 millions, +7,6 %). L’Amérique (16,1 millions, +6,1 %) reste centrée sur les États-Unis (9,2 millions), devant le Canada (3,2 millions, +9,3 %).

    L’Asie (11,4 millions) affiche la plus forte croissance de toutes les zones (+10,6 %), tirée par un contraste marqué entre partenaires : le trafic vers la Chine explose (+118,2 %, de 0,7 à 1,4 million), effaçant les restrictions sanitaires des années précédentes, et celui vers le Japon progresse fortement (+25,4 %), tandis que le trafic vers Israël s’effondre (-31,4 %) dans un contexte géopolitique tendu.

    Note méthodologique : les pays cités sont les « principaux partenaires » identifiés par la source et ne couvrent pas l’ensemble du trafic de chaque zone ; la catégorie « Autres pays » a été calculée par différence entre le total de la zone et la somme des pays cités, afin d’obtenir une décomposition exacte. Champ : vols au départ ou à destination de la métropole. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la demande de transport aérien en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETPrincipaux partenaires du transport aérien depuis la métropole (F4.c), 2024
    PAYSFrance métropolitaine (départs/arrivées)
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Principaux stupéfiants impliqués dans les procédures de trafic et d’usage en France (2025)

    Principaux stupéfiants impliqués dans les procédures de trafic et d’usage en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · STUPÉFIANTS · 2025

    Principaux stupéfiants impliqués dans les procédures de trafic et d’usage en France (2025)

    TraficUsage
    274 300mis en cause pour usage de cannabis — 89 % des mis en cause usage
    41 500mis en cause pour trafic de cannabis — 73 % des mis en cause trafic
    +135 %évolution des mis en cause usage de cathinones — plus forte hausse
    9 produits× 2 (trafic / usage) recensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 4)France Statistiques

    Le cannabis domine très largement les procédures de stupéfiants en France en 2025 : il concerne 274 300 mis en cause pour usage (89 % du total) et 41 500 mis en cause pour trafic (73 % du total). La cocaïne arrive loin derrière, avec 35 600 mis en cause pour usage et 25 900 pour trafic — mais c’est elle qui explique l’essentiel de la hausse en volume sur les produits les plus répandus (respectivement +20 % et +18 % par rapport à 2024).

    Les produits les plus rares en volume affichent souvent les évolutions les plus spectaculaires en pourcentage : les mis en cause pour usage de cathinones progressent de +135 % en un an, ceux pour trafic de +113 %, tandis que la kétamine progresse de +62 % (usage) et +71 % (trafic) — des hausses à interpréter avec prudence compte tenu des faibles effectifs de départ.

    Note : les parts peuvent sommer à plus de 100 % au sein de chaque catégorie (trafic ou usage), une même personne pouvant être mise en cause pour plusieurs substances. Champ : France, procédures dont le type de produit est renseigné.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 4). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETTypes de stupéfiants, trafic et usage, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉMis en cause pour infractions élucidées
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Procédures accélérées enregistrées à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    Procédures accélérées enregistrées à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Procédures accélérées enregistrées à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    35 sur 36 projetsen procédure accélérée cette session (97,2 %)
    31 propositionsen procédure accélérée sur 494 déposées (6,3 %)
    69 projetscumulés en procédure accélérée depuis le début de la législature
    76 propositionscumulées en procédure accélérée depuis le début de la législature
    Session 2025-2026XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, procédures accélérées, session 2025-2026France Statistiques

    La procédure accélérée, prévue par l’article 45 de la Constitution, permet de réduire le nombre de lectures d’un texte devant le Parlement (une seule lecture par chambre au lieu de la navette complète) afin d’accélérer son adoption. Elle est engagée à l’initiative du Gouvernement.

    Sur la session 2025-2026, la procédure accélérée a été engagée sur 35 des 36 projets de loi déposés ou transmis, soit 97,2 % — quasiment la totalité. À l’inverse, elle n’a concerné que 31 des 494 propositions de loi de la session, soit à peine 6,3 %. Cet écart considérable reflète le fait que le Gouvernement, maître de cette procédure, l’applique de manière quasi systématique à ses propres textes, alors que les propositions d’origine parlementaire n’en bénéficient que très rarement.

    Sur l’ensemble de la XVIIe législature, les proportions restent proches : 87,3 % des projets de loi (69 sur 79) contre seulement 4,7 % des propositions de loi (76 sur 1603) ont été examinés en procédure accélérée — confirmant que ce recours quasi automatique du Gouvernement à ses propres textes est une constante de la législature, et non une particularité de cette seule session.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, procédures accélérées, session 2025-2026.

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    SOURCE
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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETProcédures accélérées enregistrées, session 2025-2026 et XVIIe législature
    INDICATEURNombre de textes examinés en procédure accélérée, par origine
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026) et cumul XVIIe législature
    UNITÉNombre de textes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Production d’électricité hydroélectrique en France : évolution 2000-2022

    Production d’électricité hydroélectrique en France : évolution 2000-2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2000-2022

    Production d’électricité hydroélectrique en France : évolution 2000-2022

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA), WB_CLEAR_IRENA_EGHDRP.France Statistiques

    En France, la production d’électricité hydroélectrique (hors pompage-turbinage) a fortement varié d’une année à l’autre entre 2000 et 2022, reflétant la dépendance de cette source d’énergie aux conditions hydrologiques (pluviométrie, enneigement) plutôt qu’une tendance structurelle : à la différence de la capacité installée, restée quasi stable sur la même période, la production effective oscille fortement selon les années.

    Après un pic à 72 622 GWh en 2001, la production recule nettement à 58 878 GWh en 2002, puis atteint un point bas à 45 744 GWh en 2011, une année particulièrement sèche. La production rebondit ensuite à 71 920 GWh en 2013, illustrant l’ampleur des variations interannuelles possibles, avant de se stabiliser autour de 55-65 000 GWh sur la décennie suivante.

    Le point le plus récent marque un net recul : 45 521 GWh en 2022, son niveau le plus bas depuis 2011, en lien avec une sécheresse marquée cette année-là en France. Avec un classement mondial de 14e sur 159 pays en 2022, la France reste néanmoins parmi les producteurs hydroélectriques majeurs, malgré ces fortes variations annuelles liées aux conditions climatiques.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA), WB_CLEAR_IRENA_EGHDRP — Production d’électricité hydroélectrique (gigawattheures). Champ : France, 2000-2022.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA)
    📋 INDICATEURElectricity generation from hydropower (excludes pumped storage)
    ⏱️ PÉRIODE2000-2022
    📊 UNITÉGigawattheures (GWh)
    🌍 ZONEFrance
  • Profil d’âge des mis en cause, par type d’infraction en France (2025)

    Profil d’âge des mis en cause, par type d’infraction en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · ÂGE DES MIS EN CAUSE · 2025

    Profil d’âge des mis en cause, par type d’infraction en France (2025)

    33,3 %des mis en cause pour vols violents sans arme ont 13-17 ans — part la plus élevée de cette tranche
    62,9 %des mis en cause pour usage de stupéfiants ont 18-29 ans
    7,9 %des mis en cause pour homicides ont 60 ans ou plus — part la plus élevée de cette tranche
    18 indicateurs× 6 tranches d’âge, bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 7)France Statistiques

    Les 13-17 ans, qui représentent environ 6 % de la population française, sont fortement surreprésentés parmi les mis en cause pour vols violents sans arme (33,3 %) et vols avec armes (32,4 %) — des infractions à forte composante de délinquance de mineurs. Les 18-29 ans dominent largement les mises en cause pour usage de stupéfiants (62,9 %) et vols d’accessoires sur véhicules (58,9 %).

    À l’autre extrémité, les mis en cause de 60 ans ou plus restent rares pour l’ensemble des infractions, mais atteignent leur maximum relatif pour les homicides (7,9 %) et les violences sexuelles (7,6 %).

    Champ : personnes physiques, France. Lecture : 19 % des mis en cause pour destructions et dégradations volontaires ont 13 à 17 ans ; cette tranche d’âge représente environ 6 % de la population française. Les six tranches d’âge se répartissent à 100 % pour chaque type d’infraction (aux arrondis près).

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), base statistique des mis en cause pour des infractions élucidées, 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 7). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETProfil d’âge des mis en cause, par infraction, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPourcentage des mis en cause par tranche d’âge
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Profil d’âge des victimes, par type d’infraction en France (2025)

    Profil d’âge des victimes, par type d’infraction en France (2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · ÂGE DES VICTIMES · 2025

    Profil d’âge des victimes, par type d’infraction en France (2025)

    45 %des victimes de cambriolages ont 60 ans ou plus — part la plus élevée de cette tranche
    38,5 %des victimes de violences sexuelles ont 10-17 ans — la tranche la plus exposée
    19 %des victimes de violences sexuelles ont moins de 10 ans
    16 indicateurs× 6 tranches d’âge, bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 6)France Statistiques

    Les mineurs (moins de 18 ans) sont particulièrement exposés aux violences sexuelles : ils représentent à eux seuls 57,5 % des victimes (19,0 % de moins de 10 ans et 38,5 % de 10-17 ans), soit la part la plus élevée de toutes les infractions étudiées pour cette tranche d’âge. Les tentatives d’homicide touchent surtout des victimes jeunes adultes : 39 % ont entre 18 et 29 ans.

    À l’inverse, les personnes de 60 ans ou plus sont surreprésentées parmi les victimes de cambriolages de logement (45 %) et d’escroqueries et fraudes aux moyens de paiement (34 %) — deux infractions qui touchent proportionnellement plus les personnes âgées, souvent propriétaires de leur logement ou ciblées par des démarchages frauduleux.

    Champ : personnes physiques, France. Les six tranches d’âge se répartissent à 100 % pour chaque type d’infraction (aux arrondis près).

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), base statistique des victimes enregistrées, 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 6). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETProfil d’âge des victimes, par infraction, France, 2025
    PÉRIODEAnnée 2025
    UNITÉPourcentage des victimes par tranche d’âge
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Projets et propositions de loi définitivement adoptés — lois promulguées, session 2025-2026

    Projets et propositions de loi définitivement adoptés — lois promulguées, session 2025-2026

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Projets et propositions de loi définitivement adoptés — lois promulguées, session 2025-2026

    45 textes adoptésdéfinitivement cette session (22 projets + 23 propositions)
    34 sur 45textes adoptés en procédure accélérée (75,6 %)
    42 lois promulguéesdurant la session 2025-2026
    116 textes adoptéscumulés depuis le début de la XVIIe législature

    Textes adoptés et lois promulguées — session vs législature

    Session 2025-2026XVIIe législature (cumul)

    Conditions d’adoption définitive par lecture (session 2025-2026)

    Projets de loiPropositions de loi
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, textes définitivement adoptés, session 2025-2026France Statistiques

    Sur la session 2025-2026, 45 textes ont été définitivement adoptés par le Parlement : 22 projets de loi (dont 13 conventions internationales) et 23 propositions de loi (10 d’origine Assemblée nationale, 13 d’origine Sénat). Parmi ces 45 textes, 34 ont fait l’objet d’une procédure accélérée (75,6 %), une catégorie qui inclut notamment les projets de loi de finances, de financement de la sécurité sociale et de finances rectificative.

    La grande majorité des textes sont adoptés dès la première lecture : 14 projets de loi et 13 propositions de loi, soit 27 des 45 textes adoptés. La commission mixte paritaire (CMP), chargée de trouver un accord entre l’Assemblée nationale et le Sénat en cas de désaccord, a permis l’adoption de 10 textes supplémentaires (6 projets, 4 propositions). Seules 6 propositions de loi ont nécessité une deuxième lecture, et 2 projets de loi ont été adoptés en lecture définitive — la procédure de dernier recours lorsque l’Assemblée nationale tranche seule après l’échec de la CMP.

    Sur la période, 42 lois ont été promulguées (114 depuis le début de la législature). Ce chiffre ne correspond pas exactement au nombre de textes adoptés durant la même période : une loi peut être promulguée après avoir été définitivement adoptée lors d’une période antérieure, le délai de promulgation (et l’éventuel examen du Conseil constitutionnel) pouvant repousser la publication au Journal officiel au-delà de la session d’adoption.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, textes définitivement adoptés, session 2025-2026.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETTextes définitivement adoptés et lois promulguées, session 2025-2026 et XVIIe législature
    INDICATEURNombre de textes adoptés, par origine et par lecture
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026) et cumul XVIIe législature
    UNITÉNombre de textes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2023-2024

    Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2023-2024

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2023-2024

    Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2023-2024, session inaugurale de la XVIIe législature

    240 propositionsde loi déposées durant cette session inaugurale
    2 projets de loidéposés ou transmis, aucune convention internationale
    141 propositionsd’origine Sénat (58,8 %), fait notable et majoritaire
    99 propositionsd’origine Assemblée nationale (41,3 %)
    Session 2023-2024XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, activité législative, session 2023-2024France Statistiques

    Sur cette session inaugurale 2023-2024 (18 juillet – 30 septembre 2024), seuls 2 projets de loi ont été déposés ou transmis par le Gouvernement, sans aucune convention internationale, contre 240 propositions de loi d’origine parlementaire. Comme pour la répartition des heures de séance de cette même session, les chiffres de la session sont exactement identiques à ceux du cumul législature : il s’agit bien de la toute première session de la XVIIe législature.

    Fait notable : contrairement aux sessions suivantes, où les propositions d’origine Assemblée nationale représentent une très large majorité (93,7 % en 2024-2025, 91,3 % en 2025-2026), c’est ici le Sénat qui domine avec 141 propositions (58,8 %) contre 99 pour l’Assemblée (41,3 %). Cette inversion s’explique naturellement : au lendemain des élections législatives, les députés nouvellement élus n’avaient pas encore eu le temps de déposer leurs propres propositions, tandis que le Sénat, non renouvelé par ce scrutin et resté en activité continue, disposait déjà d’un stock de propositions prêtes à être transmises.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, activité législative, session 2023-2024.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETProjets et propositions de loi déposés, session 2023-2024
    INDICATEURNombre de textes législatifs déposés ou transmis, par origine
    PÉRIODESession 2023-2024 (18 juillet 2024 – 30 septembre 2024)
    UNITÉNombre de textes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2024-2025

    Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2024-2025

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2024-2025

    Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2024-2025

    877 propositionsde loi déposées sur la session 2024-2025
    42 projets de loidéposés ou transmis par le Gouvernement (session)
    1113 propositionscumulées à la fin de cette session
    822 sur 877propositions d’origine Assemblée nationale (93,7 %), le reste venant du Sénat
    Session 2024-2025XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, activité législative, session 2024-2025France Statistiques

    Sur la session 2024-2025, 42 projets de loi ont été déposés ou transmis par le Gouvernement, contre 877 propositions de loi d’origine parlementaire. Parmi les projets de loi, 22 correspondent à des conventions internationales soumises à ratification, soit plus de la moitié (52,4 %) — une proportion nettement plus élevée que lors de la session suivante (2025-2026), où elle retombait à 30,6 %.

    Parmi les propositions de loi de la session, 822 proviennent de députés de l’Assemblée nationale (93,7 %) et 55 ont été transmises par le Sénat (6,3 %) — une répartition proche de celle observée la session suivante (91,3 % / 8,7 %). Le chiffre de 822 propositions d’origine Assemblée nationale correspond exactement au total du classement par groupe politique publié précédemment pour cette même session.

    Le cumul législature à la fin de cette session (44 projets, 1113 propositions) dépasse assez nettement les chiffres propres à la session elle-même pour les propositions de loi — contrairement aux jours de séance, le dépôt d’une proposition de loi ne nécessite pas de séance publique et peut intervenir dès l’installation de la législature, avant même le début officiel de la première session.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, activité législative, session 2024-2025. Ne sont pas pris en compte les textes enregistrés en première lecture.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETProjets et propositions de loi déposés, session 2024-2025
    INDICATEURNombre de textes législatifs déposés ou transmis, par origine
    PÉRIODESession 2024-2025
    UNITÉNombre de textes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Projets et propositions de loi déposés à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    494 propositionsde loi déposées sur la session 2025-2026
    36 projets de loidéposés ou transmis par le Gouvernement (session)
    1603 propositionscumulées depuis le début de la XVIIe législature
    451 sur 494propositions d’origine Assemblée nationale (91,3 %), le reste venant du Sénat
    Session 2025-2026XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, activité législative, session 2025-2026France Statistiques

    L’activité législative distingue les projets de loi, déposés à l’initiative du Gouvernement, et les propositions de loi, déposées à l’initiative des parlementaires. Sur la session 2025-2026, seuls 36 projets de loi ont été déposés ou transmis par le Gouvernement, contre 494 propositions de loi d’origine parlementaire — un rapport d’environ 1 à 14 qui se retrouve à l’échelle de toute la XVIIe législature (79 projets contre 1603 propositions).

    Parmi les propositions de loi de la session, 451 proviennent de députés de l’Assemblée nationale (91,3 %) et 43 ont été transmises par le Sénat (8,7 %). Cette proportion est légèrement plus favorable à l’Assemblée que sur l’ensemble de la législature, où la part sénatoriale atteint 14,9 % (239 propositions sur 1603).

    Coté projets de loi, une part notable correspond à des conventions internationales soumises à ratification : 11 des 36 projets de la session (30,6 %) et 33 des 79 projets de toute la législature (41,8 %) relèvent de cette catégorie, illustrant le poids récurrent de la diplomatie conventionnelle dans le travail gouvernemental soumis au Parlement.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, activité législative, session 2025-2026. Ne sont pas pris en compte les textes enregistrés en première lecture.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETProjets et propositions de loi déposés, session 2025-2026 et XVIIe législature
    INDICATEURNombre de textes législatifs déposés ou transmis, par origine
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026) et cumul XVIIe législature
    UNITÉNombre de textes
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2023-2024

    Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2023-2024

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2023-2024

    Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2023-2024

    Droite Républicaine n°144 propositions déposées (44,4 %), largement en tête
    19 propositionspour Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (2e place)
    12 groupesparlementaires et non-inscrits représentés
    UDR : 0 propositionseul groupe à n’avoir rien déposé cette session
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, propositions de loi déposées, session 2023-2024France Statistiques

    Sur cette session inaugurale 2023-2024, très courte (18 juillet – 30 septembre 2024), le groupe Droite Républicaine se distingue nettement avec 44 propositions déposées (44,4 % du total), loin devant Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (19) et le Rassemblement National (11).

    Trois groupes se retrouvent à égalité avec une seule proposition chacun : Horizons & Indépendants, la Gauche Démocrate et Républicaine et les députés non inscrits. L’UDR n’a quant à lui déposé aucune proposition durant cette session — des chiffres très faibles qui reflètent le temps très court laissé aux groupes nouvellement constitués pour déposer des textes dès l’ouverture de la législature.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, propositions de loi déposées, session 2023-2024.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETPropositions de loi déposées par groupe politique, session 2023-2024
    INDICATEURNombre de propositions de loi déposées par groupe
    PÉRIODESession 2023-2024 (18 juillet 2024 – 30 septembre 2024)
    UNITÉNombre de propositions de loi
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2024-2025

    Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2024-2025

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2024-2025

    Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2024-2025

    Droite Républicaine n°1174 propositions déposées (21,2 %)
    822 propositionsde loi déposées au total, session 2024-2025
    12 groupesparlementaires et non-inscrits représentés
    4 propositionspour les députés non inscrits, le groupe le moins actif
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, propositions de loi déposées, session 2024-2025France Statistiques

    Sur la session 2024-2025, les députés ont déposé 822 propositions de loi au total, réparties entre les douze groupes représentés à l’Assemblée nationale (non-inscrits compris).

    Le groupe Droite Républicaine arrive en tête avec 174 propositions (21,2 % du total), devant La France insoumise – Nouveau Front Populaire (122) et Ensemble pour la République (86). Le Rassemblement National complète le top 4 avec 74 propositions (9,0 %).

    À l’autre extrémité du classement, les députés non inscrits n’ont déposé que 4 propositions sur toute la session.

    Ce classement contraste nettement avec celui de la session suivante (2025-2026) : la Droite Républicaine, alors leader avec 21,2 % des dépôts, retombe à 12,2 % l’année suivante, tandis que les Socialistes et apparentés passent de la 5e à la 1re place. Le Rassemblement National connaît la chute la plus spectaculaire, de 9,0 % à seulement 1,3 % des dépôts d’une session à l’autre.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, propositions de loi déposées, session 2024-2025.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETPropositions de loi déposées par groupe politique, session 2024-2025
    INDICATEURNombre de propositions de loi déposées par groupe
    PÉRIODESession 2024-2025
    UNITÉNombre de propositions de loi
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2025-2026

    Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2025-2026

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Propositions de loi déposées à l’Assemblée nationale — répartition par groupe, session 2025-2026

    Socialistes n°171 propositions déposées (15,7 %)
    451 propositionsde loi déposées au total, session 2025-2026
    12 groupesparlementaires et non-inscrits représentés
    6 propositionspour le Rassemblement National, le moins actif en dépôt de textes
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, propositions de loi déposées, session 2025-2026France Statistiques

    Une proposition de loi (PPL) est un texte législatif déposé à l’initiative d’un ou plusieurs parlementaires, par opposition à un projet de loi qui émane du Gouvernement. Sur la session 2025-2026, les députés ont déposé 451 propositions de loi au total, réparties entre les douze groupes représentés à l’Assemblée nationale (non-inscrits compris).

    Le groupe Socialistes et apparentés arrive en tête avec 71 propositions (15,7 % du total), suivi de près par Écologiste et Social (66) et la Droite Républicaine (55). À eux seuls, ces trois groupes concentrent près de 43 % de l’ensemble des textes déposés durant la session.

    À l’autre extrémité du classement, le Rassemblement National n’a déposé que 6 propositions (1,3 %) malgré son poids numérique à l’Assemblée — un rappel que ce classement mesure l’activité de dépôt de textes, indépendamment du nombre de sièges. À l’inverse, les députés non inscrits, pourtant sans groupe structuré, totalisent 54 propositions, un volume plus élevé que celui de plusieurs groupes constitués comme Horizons & Indépendants (23) ou l’UDR (22).

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, propositions de loi déposées, session 2025-2026.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETPropositions de loi déposées par groupe politique, session 2025-2026
    INDICATEURNombre de propositions de loi déposées par groupe
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026)
    UNITÉNombre de propositions de loi
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Propositions de résolution déposées à l’Assemblée nationale — XVIe législature (2022-2024)

    Propositions de résolution déposées à l’Assemblée nationale — XVIe législature (2022-2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Propositions de résolution déposées à l’Assemblée nationale — XVIe législature (2022-2024)

    222 résolutions art. 34-1le type le plus déposé (61,2 % du total), mais seulement 8,1 % adoptées
    95 résolutionstendant à la création d’une commission d’enquête, 6 formellement adoptées
    45 résolutions européennesdont 12 à l’issue favorable (adoptées ou considérées comme telles)
    2 mécanismesjamais utilisés : suspension de détention et mise en accusation devant la Haute Cour
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), propositions de résolutionFrance Statistiques

    Comme sur la XVIIe législature suivante, les résolutions prises en application de l’article 34-1 de la Constitution dominent très largement le décompte, avec 222 dépôts (61,2 % du total) sur la XVIe législature. Leur taux d’aboutissement reste toutefois très faible : seules 18 ont été adoptées (8,1 %), 13 retirées et 3 rejetées.

    Les résolutions tendant à la création d’une commission d’enquête arrivent en deuxième position avec 95 dépôts, dont seulement 6 formellement adoptées en séance et 4 retirées — un écart qui s’explique, comme pour la législature suivante, par le droit de tirage permettant à chaque groupe d’obtenir automatiquement la création d’une commission sans vote formel.

    Les résolutions européennes (45 dépôts, dont 42 à l’initiative d’un député et seulement 3 par un rapporteur de la commission des affaires européennes) affichent un bilan plus favorable : 8 considérées comme adoptées et 4 adoptées en séance publique, soit 12 issues favorables sur 45 (26,7 %).

    Deux procédures exceptionnelles n’ont fait l’objet d’aucun dépôt sur toute la législature : la suspension de détention ou de poursuites d’un parlementaire et la mise en accusation devant la Haute Cour. Une seule proposition de résolution visant à modifier le Règlement de l’Assemblée a par ailleurs été déposée, sans jamais être adoptée.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), propositions de résolution.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETPropositions de résolution par type, XVIe législature
    INDICATEURNombre de propositions de résolution déposées, par type de procédure
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉNombre de résolutions
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Quels républicains s’identifient comme républicains MAGA ?

    Quels républicains s’identifient comme républicains MAGA ?

    POLITIQUE · SONDAGES · ÉTATS-UNIS

    Quels républicains s’identifient comme républicains MAGA ?

    Vous identifiez-vous comme un républicain MAGA ? (% des républicains)

    Source : YouGov / The Economist – janvier-mai 2025 (% des républicains)France Statistiques

    Au sein du Parti républicain américain, 52 % des membres s’identifient comme républicains MAGA, selon les sondages Economist/YouGov menés de janvier à mai 2025. 36 % rejettent cette étiquette et 12 % se déclarent incertains. Si ce chiffre global confirme la domination du courant MAGA au sein du parti, il masque de fortes disparités selon les profils socio-démographiques et idéologiques des répondants.

    Le genre constitue un premier facteur de différenciation : les hommes républicains s’identifient comme MAGA à 56 %, contre seulement 49 % chez les femmes — soit un écart de 7 points. Les femmes sont également plus nombreuses à se déclarer « pas sûres » (14 % contre 9 %), ce qui témoigne d’une plus grande hésitation à s’approprier cette étiquette politique.

    L’âge joue un rôle inverse à ce qu’on pourrait attendre : ce sont les républicains de 65 ans et plus qui affichent le taux d’identification MAGA le plus élevé, à 59 %. Les 30-44 ans sont les moins enclins à se revendiquer MAGA avec 47 % et le taux de rejet le plus fort (41 %). Cette distribution suggère que le mouvement séduit davantage les générations plus âgées ancrées dans un conservatisme traditionnel.

    L’idéologie reste le facteur le plus déterminant : parmi les républicains se définissant comme très conservateurs, 73 % s’identifient comme MAGA. À l’inverse, les républicains libéraux ou modérés ne sont que 37 %. Le niveau d’études joue aussi un rôle : les non-diplômés du supérieur (54 %) s’identifient davantage que les diplômés (49 %), ces derniers affichant le taux de rejet le plus élevé (43 %).

    Deux autres clivages ressortent : les militaires ou anciens militaires républicains atteignent 62 % d’identification MAGA, et les membres de syndicats républicains 60 % — tous deux nettement au-dessus de la moyenne. Ces chiffres illustrent la capacité du mouvement à s’imposer comme identité transversale au sein du Parti républicain, bien au-delà de ses bastions idéologiques traditionnels.

    Source : YouGov / The Economist, sondages hebdomadaires compilés du 26 janvier au 12 mai 2025. Question posée aux républicains uniquement : « Vous identifiez-vous comme un républicain MAGA ? ». Données : David H. Montgomery, The Economist.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEYouGov / The Economist
    📝 AUTEURDavid H. Montgomery, The Economist
    📋 INDICATEURIdentification MAGA parmi les républicains, par profil
    ⏱️ PÉRIODE26 janvier – 12 mai 2025
    📊 UNITÉ% des républicains (Oui / Pas sûr / Non)
    🔄 MISE À JOURMai 2025