Auteur/autrice : Ignatius Reilly

  • 40 chefs-d’œuvre du musée du Louvre – Frise chronologique

    40 chefs-d’œuvre du musée du Louvre – Frise chronologique

    ART & CULTURE · MUSÉES · LOUVRE

    40 chefs-d’œuvre du musée du Louvre – Frise chronologique

    40 œuvressélectionnées par le Louvre
    2620 av. J.-C.Œuvre la plus ancienne
    1832 ap. J.-C.Œuvre la plus récente
    8 départementsreprésentés
    Peintures Sculptures Antiquités égyptiennes Antiquités orientales Antiquités gréco-romaines Objets d’art Arts de l’Islam Arts graphiques — Survoler pour le détail
    Source : collections.louvre.fr – Musée du Louvre · Base de données des collections

    Le musée du Louvre conserve l’une des plus riches collections au monde, forte de quelque 380 000 œuvres couvrant près de cinq millénaires d’histoire humaine. Cette frise chronologique réunit 40 chefs-d’œuvre emblématiques sélectionnés dans la base officielle des collections du Louvre, représentant les huit grands départements du musée. Chaque barre correspond à la période de création attestée de l’œuvre : plus elle est longue, plus l’incertitude ou la durée d’exécution est grande.

    Les œuvres les plus anciennes appartiennent aux Antiquités égyptiennes et orientales : le Scribe accroupi et le Sphinx de Tanis remontent à environ 2 620 avant notre ère, tandis que le Code de Hammurabi (vers -1792 / -1750) témoigne de la sophistication juridique de Babylone. La Grèce antique est représentée par la Vénus de Milo et la Victoire de Samothrace, deux chefs-d’œuvre de la période hellénistique. La Renaissance italienne concentre plusieurs œuvres majeures — dont La Joconde de Léonard de Vinci, l’Esclave rebelle de Michel-Ange et les Noces de Cana de Véronèse — toutes exécutées dans le premier tiers du XVIe siècle.

    Le XVIIe siècle marque l’entrée de la peinture nordique avec La Dentellière de Vermeer (1669/70) et Le Tricheur à l’as de carreau de Georges de La Tour. L’ère classique française culmine avec le portrait de Louis XIV par Hyacinthe Rigaud (1701). Enfin, la peinture romantique française occupe le dernier arc de la frise, de La Grande Odalisque d’Ingres (1814) à La Liberté guidant le peuple de Delacroix (1830) et au Lion au serpent de Barye (1832).

    Source : Musée du Louvre – Base de données des collections (collections.louvre.fr). Sélection de 40 œuvres issues de l’album « Chefs-d’œuvre » de la collection en ligne du Louvre.

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    🏛️ SOURCEMusée du Louvre – Base de données des collections
    🔗 LIEN SOURCEcollections.louvre.fr
    📝 PRODUCTEURMusée du Louvre (Établissement public)
    📜 LICENCEDonnées issues de la base officielle ouverte du Louvre
    📊 INDICATEURFrise chronologique des 40 chefs-d’œuvre emblématiques
    📅 PÉRIODE2620 av. J.-C. – 1832 ap. J.-C.
    🌍 CHAMPCollection permanente du Louvre · 8 départements
    🎨 LECTUREChaque barre représente la période de création attestée. Les barres longues reflètent une datation incertaine ou une longue exécution.
  • Abonnement à des comptes de médias traditionnels sur YouTube (2025)

    Abonnement à des comptes de médias traditionnels sur YouTube (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Abonnement à des comptes de médias traditionnels sur YouTube (2025)

    21 %seulement sont abonnés à au moins un compte de grand média traditionnel
    79 %n’ont aucun lien d’abonnement avec un média établi sur la plateforme
    28 %chez les 15-25 ans : les plus jeunes s’abonnent davantage, pas moins
    29 %chez les « hyper-informés », la part la plus élevée
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 74 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la part des utilisateurs de YouTube pour l’information qui sont abonnés à au moins un compte de grand média traditionnel — Le Monde, Le Figaro, France 2, TF1, France Inter, BFM, C8… Base : 2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer.

    Ils ne sont que 21 %, soit un sur cinq. Les 79 % restants s’informent sur YouTube sans aucun lien d’abonnement avec un média établi.

    Ce chiffre éclaire le résultat de la nature des contenus consultés, où seuls 19 % déclarent consulter surtout des contenus produits par les médias. Les deux mesures convergent : autour d’un cinquième des utilisateurs entretiennent un rapport structuré aux médias traditionnels sur la plateforme. Pour les autres, l’accès aux contenus médiatiques, quand il existe, passe par la recommandation algorithmique plutôt que par un choix d’abonnement.

    Les deux sur-représentations vont à l’encontre d’une lecture simple. L’abonnement aux médias traditionnels est significativement plus fréquent chez les « hyper-informés » (29 %), ce qui n’étonne pas, mais aussi chez les 15-25 ans (28 %). Les plus jeunes sont donc simultanément ceux qui consomment le plus de contenus de créateurs (36 % chez les moins de 35 ans) et ceux qui s’abonnent le plus aux comptes de médias établis. Leur rapport à l’information n’est pas un abandon des médias au profit des créateurs, mais un cumul des deux.

    Note méthodologique : il s’agit d’une déclaration d’abonnement, non d’une mesure technique, et la liste de médias citée dans la question est indicative. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs de YouTube pour s’informer, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer
  • Âge des utilisateurs quotidiens des réseaux sociaux pour s’informer (2025)

    Âge des utilisateurs quotidiens des réseaux sociaux pour s’informer (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Âge des individus s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    44 %de moins de 25 ans sur Snapchat, contre 10 % sur Facebook
    1 à 4le rapport entre Snapchat et Facebook sur la part de moins de 25 ans
    39 %de 50 ans et plus sur Facebook, contre 11 % sur Snapchat
    20 %de moins de 25 ans sur YouTube : plus proche de Facebook que de TikTok
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 61 de l’étude Arcom Les Français et l’information détaille le profil des individus qui consultent quotidiennement chaque plateforme pour s’informer. L’âge est de loin la dimension la plus discriminante.

    Snapchat est la plateforme d’information la plus jeune : 44 % de ses utilisateurs quotidiens pour l’actualité ont moins de 25 ans, suivi de TikTok (40 %) et d’Instagram (31 %). Facebook ferme la marche avec 10 % seulement — un rapport de 1 à 4 avec Snapchat.

    La symétrie est complète du côté des seniors : les 50 ans et plus représentent 39 % du public de Facebook mais seulement 11 % de celui de Snapchat et 16 % de celui de TikTok.

    YouTube occupe une position intermédiaire trompeuse. Avec 20 % de moins de 25 ans et 29 % de 50 ans et plus, son public d’information est plus proche de celui de Facebook que de celui de TikTok — alors que la plateforme est souvent rangée du côté des usages jeunes. Sa force est la tranche médiane : la moitié de ses utilisateurs quotidiens pour l’information ont entre 25 et 49 ans.

    Note méthodologique : il s’agit de la composition du public de chaque plateforme, non de la part de chaque tranche d’âge qui l’utilise. Les pourcentages se lisent en colonne et somment à 100 % par plateforme, aux arrondis près. Le signe « + » de l’infographie d’origine signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : Français de 15 ans et plus, terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs quotidiens de la plateforme, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Âge médian de la population en Afrique de 1950 à 2023

    Âge médian de la population en Afrique de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de l’âge médian de la population en Afrique entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian de la population en Afrique — l’âge qui divise la population en deux groupes strictement égaux — est passé de 18.1 ans en 1950 à 19.0 ans en 2023. Cette évolution de 0.9 années en soixante-treize ans traduit un processus de vieillissement démographique qui transforme profondément la structure par âge de la population continentale.

    En 1950, un âge médian de 18.1 ans reflétait une population majoritairement jeune, avec une base large de jeunes enfants et adolescents dans la pyramide des âges, typique des sociétés à forte natalité et espérance de vie modérée. Au fil des décennies, la baisse de la fécondité et l’allongement de la durée de vie ont progressivement modifié cette structure, réduisant la part des jeunes générations et augmentant celle des adultes âgés.

    En 2000, l’âge médian atteignait 17.1 ans. En 2023, avec 19.0 ans, Afrique présente une population relativement jeune par rapport à la moyenne mondiale (30,5 ans en 2023). Ce positionnement a des implications directes sur la structure de la demande économique, les besoins en services sociaux et éducatifs, et la dynamique du marché du travail.

    Une population vieillissante génère une demande accrue de soins de santé, de systèmes de retraite et de services d’aide à la dépendance, tandis qu’elle réduit la proportion d’actifs pouvant financer ces besoins. À l’inverse, une population jeune offre un potentiel de « dividende démographique » — accélération de la croissance économique liée à une large cohorte de travailleurs actifs — si des emplois et des formations adéquats sont disponibles. Le suivi annuel de cet indicateur est essentiel pour anticiper ces évolutions et calibrer les politiques publiques en conséquence.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
    🔗 LIEN SOURCEpopulation.un.org/wpp
    📋 INDICATEURÂge médian (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Âge médian de la population en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    Âge médian de la population en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de l’âge médian de la population en Amérique du Nord entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian de la population en Amérique du Nord — l’âge qui divise la population en deux groupes strictement égaux — est passé de 28.8 ans en 1950 à 38.3 ans en 2023. Cette évolution de 9.5 années en soixante-treize ans traduit un processus de vieillissement démographique qui transforme profondément la structure par âge de la population continentale.

    En 1950, un âge médian de 28.8 ans reflétait une population majoritairement jeune, avec une base large de jeunes enfants et adolescents dans la pyramide des âges, typique des sociétés à forte natalité et espérance de vie modérée. Au fil des décennies, la baisse de la fécondité et l’allongement de la durée de vie ont progressivement modifié cette structure, réduisant la part des jeunes générations et augmentant celle des adultes âgés.

    En 2000, l’âge médian atteignait 34.5 ans. En 2023, avec 38.3 ans, Amérique du Nord présente une population dont le vieillissement dépasse la moyenne mondiale (30,5 ans en 2023). Ce positionnement a des implications directes sur la structure de la demande économique, les besoins en services sociaux et éducatifs, et la dynamique du marché du travail.

    Une population vieillissante génère une demande accrue de soins de santé, de systèmes de retraite et de services d’aide à la dépendance, tandis qu’elle réduit la proportion d’actifs pouvant financer ces besoins. À l’inverse, une population jeune offre un potentiel de « dividende démographique » — accélération de la croissance économique liée à une large cohorte de travailleurs actifs — si des emplois et des formations adéquats sont disponibles. Le suivi annuel de cet indicateur est essentiel pour anticiper ces évolutions et calibrer les politiques publiques en conséquence.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    📋 INDICATEURÂge médian (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
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  • Âge médian de la population en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    Âge médian de la population en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de l’âge médian de la population en Amérique latine et Caraïbes entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian de la population en Amérique latine et Caraïbes — l’âge qui divise la population en deux groupes strictement égaux — est passé de 18.3 ans en 1950 à 30.9 ans en 2023. Cette évolution de 12.6 années en soixante-treize ans traduit un processus de vieillissement démographique qui transforme profondément la structure par âge de la population continentale.

    En 1950, un âge médian de 18.3 ans reflétait une population majoritairement jeune, avec une base large de jeunes enfants et adolescents dans la pyramide des âges, typique des sociétés à forte natalité et espérance de vie modérée. Au fil des décennies, la baisse de la fécondité et l’allongement de la durée de vie ont progressivement modifié cette structure, réduisant la part des jeunes générations et augmentant celle des adultes âgés.

    En 2000, l’âge médian atteignait 23.1 ans. En 2023, avec 30.9 ans, Amérique latine et Caraïbes présente une population dont le vieillissement dépasse la moyenne mondiale (30,5 ans en 2023). Ce positionnement a des implications directes sur la structure de la demande économique, les besoins en services sociaux et éducatifs, et la dynamique du marché du travail.

    Une population vieillissante génère une demande accrue de soins de santé, de systèmes de retraite et de services d’aide à la dépendance, tandis qu’elle réduit la proportion d’actifs pouvant financer ces besoins. À l’inverse, une population jeune offre un potentiel de « dividende démographique » — accélération de la croissance économique liée à une large cohorte de travailleurs actifs — si des emplois et des formations adéquats sont disponibles. Le suivi annuel de cet indicateur est essentiel pour anticiper ces évolutions et calibrer les politiques publiques en conséquence.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
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  • Âge médian de la population en Asie de 1950 à 2023

    Âge médian de la population en Asie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de l’âge médian de la population en Asie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian de la population en Asie — l’âge qui divise la population en deux groupes strictement égaux — est passé de 20.6 ans en 1950 à 31.7 ans en 2023. Cette évolution de 11.1 années en soixante-treize ans traduit un processus de vieillissement démographique qui transforme profondément la structure par âge de la population continentale.

    En 1950, un âge médian de 20.6 ans reflétait une population majoritairement jeune, avec une base large de jeunes enfants et adolescents dans la pyramide des âges, typique des sociétés à forte natalité et espérance de vie modérée. Au fil des décennies, la baisse de la fécondité et l’allongement de la durée de vie ont progressivement modifié cette structure, réduisant la part des jeunes générations et augmentant celle des adultes âgés.

    En 2000, l’âge médian atteignait 24.7 ans. En 2023, avec 31.7 ans, Asie présente une population dont le vieillissement dépasse la moyenne mondiale (30,5 ans en 2023). Ce positionnement a des implications directes sur la structure de la demande économique, les besoins en services sociaux et éducatifs, et la dynamique du marché du travail.

    Une population vieillissante génère une demande accrue de soins de santé, de systèmes de retraite et de services d’aide à la dépendance, tandis qu’elle réduit la proportion d’actifs pouvant financer ces besoins. À l’inverse, une population jeune offre un potentiel de « dividende démographique » — accélération de la croissance économique liée à une large cohorte de travailleurs actifs — si des emplois et des formations adéquats sont disponibles. Le suivi annuel de cet indicateur est essentiel pour anticiper ces évolutions et calibrer les politiques publiques en conséquence.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
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    📋 INDICATEURÂge médian (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Âge médian de la population en Europe de 1950 à 2023

    Âge médian de la population en Europe de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de l’âge médian de la population en Europe entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian de la population en Europe — l’âge qui divise la population en deux groupes strictement égaux — est passé de 27.6 ans en 1950 à 42.2 ans en 2023. Cette évolution de 14.6 années en soixante-treize ans traduit un processus de vieillissement démographique qui transforme profondément la structure par âge de la population continentale.

    En 1950, un âge médian de 27.6 ans reflétait une population majoritairement jeune, avec une base large de jeunes enfants et adolescents dans la pyramide des âges, typique des sociétés à forte natalité et espérance de vie modérée. Au fil des décennies, la baisse de la fécondité et l’allongement de la durée de vie ont progressivement modifié cette structure, réduisant la part des jeunes générations et augmentant celle des adultes âgés.

    En 2000, l’âge médian atteignait 36.6 ans. En 2023, avec 42.2 ans, Europe présente une population dont le vieillissement dépasse la moyenne mondiale (30,5 ans en 2023). Ce positionnement a des implications directes sur la structure de la demande économique, les besoins en services sociaux et éducatifs, et la dynamique du marché du travail.

    Une population vieillissante génère une demande accrue de soins de santé, de systèmes de retraite et de services d’aide à la dépendance, tandis qu’elle réduit la proportion d’actifs pouvant financer ces besoins. À l’inverse, une population jeune offre un potentiel de « dividende démographique » — accélération de la croissance économique liée à une large cohorte de travailleurs actifs — si des emplois et des formations adéquats sont disponibles. Le suivi annuel de cet indicateur est essentiel pour anticiper ces évolutions et calibrer les politiques publiques en conséquence.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
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    📋 INDICATEURÂge médian (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Âge médian de la population en Océanie de 1950 à 2023

    Âge médian de la population en Océanie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION

    Évolution de l’âge médian de la population en Océanie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian de la population en Océanie — l’âge qui divise la population en deux groupes strictement égaux — est passé de 26.4 ans en 1950 à 32.9 ans en 2023. Cette évolution de 6.5 années en soixante-treize ans traduit un processus de vieillissement démographique qui transforme profondément la structure par âge de la population continentale.

    En 1950, un âge médian de 26.4 ans reflétait une population majoritairement jeune, avec une base large de jeunes enfants et adolescents dans la pyramide des âges, typique des sociétés à forte natalité et espérance de vie modérée. Au fil des décennies, la baisse de la fécondité et l’allongement de la durée de vie ont progressivement modifié cette structure, réduisant la part des jeunes générations et augmentant celle des adultes âgés.

    En 2000, l’âge médian atteignait 29.8 ans. En 2023, avec 32.9 ans, Océanie présente une population dont le vieillissement dépasse la moyenne mondiale (30,5 ans en 2023). Ce positionnement a des implications directes sur la structure de la demande économique, les besoins en services sociaux et éducatifs, et la dynamique du marché du travail.

    Une population vieillissante génère une demande accrue de soins de santé, de systèmes de retraite et de services d’aide à la dépendance, tandis qu’elle réduit la proportion d’actifs pouvant financer ces besoins. À l’inverse, une population jeune offre un potentiel de « dividende démographique » — accélération de la croissance économique liée à une large cohorte de travailleurs actifs — si des emplois et des formations adéquats sont disponibles. Le suivi annuel de cet indicateur est essentiel pour anticiper ces évolutions et calibrer les politiques publiques en conséquence.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
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    📋 INDICATEURÂge médian (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Âge médian de la population française de 1950 à 2100

    Âge médian de la population française de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · FRANCE

    Âge médian de la population française de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’âge médian de la population française — l’âge qui divise la population en deux parties égales — est passé de 33,4 ans en 1950 à 41,8 ans en 2023, un indicateur éloquent du vieillissement de la société. Cette progression reflète à la fois l’allongement de l’espérance de vie et la baisse de la natalité, qui réduisent la part des jeunes dans la population totale.

    Après un léger rajeunissement dans les années 1960-1970 (lié aux enfants du baby-boom), l’âge médian a progressé sans interruption depuis 1980. Le vieillissement s’accélérera sensiblement entre 2020 et 2040, au moment où les baby-boomers passeront au-delà de 65 ans en masse, faisant croître fortement la part des seniors.

    Les projections ONU prévoient une stabilisation de l’âge médian autour de 45 ans vers 2045-2060, avant une légère remontée à 47,1 ans en 2100. La France vieillit donc, mais de manière plus modérée que ses voisins allemand, italien ou espagnol, grâce à une natalité relativement plus soutenue.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). L’âge médian est calculé au 1er juillet de chaque année.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉAnnées
    📌 DÉFINITIONÂge divisant la population en 2 moitiés égales
  • Âge médian de la population mondiale de 1950 à 2100

    Âge médian de la population mondiale de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE

    Âge médian de la population mondiale de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’âge médian de la population mondiale — l’âge qui sépare la moitié la plus jeune de la moitié la plus âgée — était de seulement 22,2 ans en 1950, reflétant une population mondiale très jeune dominée par les enfants et les jeunes adultes. Il a progressé régulièrement pour atteindre 30,4 ans en 2023, témoignant d’un vieillissement démographique global en cours.

    Après un léger creux lié au baby-boom des années 1960-1970, l’âge médian mondial a commencé à augmenter de façon continue à partir des années 1980, sous l’effet de la baisse de la fécondité et de l’allongement de l’espérance de vie. Ce phénomène, d’abord observé dans les pays développés, s’est progressivement étendu à l’ensemble des régions du monde.

    Les projections ONU anticipent une accélération de ce vieillissement : l’âge médian mondial devrait atteindre 36 ans en 2050 et 42 ans en 2100. Ce basculement démographique aura des conséquences majeures sur les systèmes de retraite, de santé et sur les rapports de force économiques mondiaux, avec une Asie et une Europe vieillissantes face à une Afrique encore relativement jeune.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). L’âge médian est calculé au 1er juillet de chaque année.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉAnnées
    📌 DÉFINITIONÂge divisant la population mondiale en 2 moitiés égales
  • Âge médian de la population par continent de 1950 à 2023

    Âge médian de la population par continent de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ÂGE MÉDIAN

    Âge médian de la population par continent de 1950 à 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’âge médian est un indicateur clé du vieillissement des populations. En 2023, l’Europe est le continent le plus vieux avec un âge médian de 42,2 ans, en hausse continue depuis 27,6 ans en 1950. À l’opposé, l’Afrique reste très jeune avec un âge médian de seulement 19 ans — reflétant sa forte fécondité. L’Asie vieillit rapidement (31,7 ans en 2023 contre 20,6 en 1950) sous l’effet de la baisse de la fécondité, notamment en Chine et en Corée du Sud.

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024.

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
    🔗 LIEN SOURCEpopulation.un.org/wpp
    📋 INDICATEURÂge médian de la population (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Amendements et scrutins à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    Amendements et scrutins à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Amendements en séance publique à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    34 377 déposésamendements en séance publique, session 2025-2026
    2 735 adoptéssoit un taux d’adoption de 8,0 % cette session
    4 154 scrutinsau total cette session (4 124 ordinaires + 30 solennels)
    7,9 % d’adoptiontaux cumulé depuis le début de la XVIIe législature
    Session 2025-2026XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, amendements et scrutins, session 2025-2026France Statistiques

    Un amendement est une proposition de modification d’un texte de loi, déposée en séance publique par un député ou le Gouvernement. Un scrutin est un vote formel, qui peut être ordinaire (vote à main levée ou par boîtier, sans procédure particulière) ou solennel (vote nominal annoncé à l’avance, réservé aux textes ou décisions les plus importants).

    Sur la session 2025-2026, 34 377 amendements ont été déposés en séance publique, mais seuls 2 735 ont été adoptés, soit un taux d’adoption de 8,0 %. Ce taux est quasiment identique à celui observé sur l’ensemble de la XVIIe législature (5 585 adoptés sur 70 463 déposés, soit 7,9 %) — une remarquable stabilité qui suggère un phénomène structurel du travail parlementaire plutôt qu’une particularité de cette seule session.

    Côté scrutins, la session compte 4 124 scrutins publics ordinaires et 30 scrutins publics solennels, ces derniers se répartissant entre 16 votes solennels sur des textes et 14 autres votes (motions de censure, déclarations du Gouvernement, autorisations de prolongation d’intervention armée au titre de l’article 35 de la Constitution, etc.). Sur l’ensemble de la législature, ces chiffres atteignent respectivement 7 138 scrutins ordinaires et 70 solennels (44 sur textes, 26 autres).

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, amendements et scrutins, session 2025-2026.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETAmendements déposés et adoptés en séance publique, session 2025-2026 et XVIIe législature
    INDICATEURNombre d’amendements déposés et adoptés en séance publique
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026) et cumul XVIIe législature
    UNITÉNombre d’amendements
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Anémie chez les femmes enceintes en France : évolution de 2000 à 2019

    Anémie chez les femmes enceintes en France : évolution de 2000 à 2019

    SANTÉ · ÉTATS DE SANTÉ ET MALADIES · FRANCE · 2000-2019

    Anémie chez les femmes enceintes en France : évolution de 2000 à 2019

    Source : World Bank Data360 / OMS (WHO Global Health Observatory)France Statistiques

    En France, la prévalence de l’anémie chez les femmes enceintes (15-49 ans) est passée de 14,8 % en 2000 à 16,2 % en 2019, soit une hausse progressive d’environ 1,4 point sur deux décennies. Après une période de quasi-stabilité entre 2000 et 2010 (autour de 14,5-14,6 %), l’indicateur amorce une remontée régulière à partir de 2011, qui s’accentue nettement entre 2013 et 2019.

    Cette tendance à la hausse, bien que modérée, reflète des évolutions multiples : changements dans les habitudes alimentaires, augmentation de l’âge moyen des grossesses, prévalence croissante de certains facteurs de risque (carences en fer, surpoids, grossesses rapprochées) et possibles évolutions dans le dépistage et le suivi médical des femmes enceintes.

    L’anémie pendant la grossesse, définie par l’OMS comme un taux d’hémoglobine inférieur à 110 g/L, est principalement liée à une carence en fer. Si le niveau français reste nettement inférieur à celui des pays les plus touchés (au-delà de 50 %), il demeure supérieur aux taux observés dans des pays comme les États-Unis (11,5 %) ou la Suisse (14,9 %), ce qui invite à une vigilance accrue dans le suivi nutritionnel des femmes enceintes en France.

    Source : World Bank Data360 / Organisation mondiale de la santé (OMS), Global Health Observatory (WHO_GHO_NUTRITION_ANAEMIA_PREGNANT_PREV), 2000-2019. Champ : France, femmes enceintes (15-49 ans), en %.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / OMS (WHO Global Health Observatory)
    📋 INDICATEURPrévalence de l’anémie chez les femmes enceintes (15-49 ans)
    ⏱️ PÉRIODE2000 à 2019
    📊 UNITÉ% de femmes enceintes (15-49 ans)
    🌍 ZONEFrance
  • Appareils utilisés pour s’informer sur YouTube (2025)

    Appareils utilisés pour s’informer sur YouTube (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Appareils utilisés pour s’informer sur YouTube (2025)

    61 %s’informent sur YouTube via leur smartphone au moins une fois par semaine
    39 %le font quotidiennement sur smartphone, soit deux fois plus que sur tablette
    36 %passent par le téléviseur chaque semaine : YouTube redevient un média de salon
    23 %la tablette, seul appareil minoritaire des quatre
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 71 de l’étude Arcom Les Français et l’information détaille les appareils utilisés pour s’informer sur YouTube. La question est posée aux 2 107 personnes qui utilisent YouTube pour s’informer, et plusieurs appareils peuvent être cités : les pourcentages ne somment donc pas à 100 %.

    Le smartphone domine largement : 61 % l’utilisent au moins une fois par semaine, dont 39 % tous les jours. Suivent l’ordinateur (49 % par semaine, 26 % par jour), le téléviseur (36 % et 22 %) et la tablette (23 % et 13 %), seul appareil minoritaire des quatre.

    Le résultat le moins attendu concerne le téléviseur. Plus d’un tiers des utilisateurs de YouTube pour l’information y accèdent chaque semaine depuis leur télévision, et plus d’un cinquième tous les jours. La plateforme ne se substitue donc pas seulement au téléviseur : elle y revient, en tant qu’application, et retrouve un usage de salon.

    Le rapport entre usage hebdomadaire et usage quotidien est très stable d’un appareil à l’autre — le quotidien représente entre 53 % et 64 % de l’hebdomadaire selon les supports. Autrement dit, l’appareil détermine si l’on s’informe sur YouTube bien plus qu’il ne détermine à quelle fréquence.

    Note de lecture : la mesure « au moins une fois par semaine » englobe la mesure quotidienne. Le graphique décompose donc chaque barre en deux segments — l’usage quotidien, puis le complément hebdomadaire — dont la somme donne le total hebdomadaire affiché en bout de barre. Un même répondant peut déclarer plusieurs appareils. Base : 2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs de YouTube pour s’informer (plusieurs appareils possibles)
    ÉCHANTILLON2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer
  • Bilan humain de l’expédition égyptienne de Taka (1831)

    Bilan humain de l’expédition égyptienne de Taka (1831)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · SOUDAN

    Bilan humain de l’expédition égyptienne de Taka (1831)

    1831durée du conflit : environ 3 mois (91 jours)
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 500 mortscamp de l’Égypte
    500 mortscamp de la tribu hadendoa
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 516)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Égypte à la tribu hadendoa, en 1831, le conflit ayant été déclenché par l’Égypte.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total : 1 500 du côté de l’Égypte et 500 du côté de la tribu hadendoa.

    Après avoir conquis le nord et le centre du Soudan dans les années 1820, le vice-roi d’Égypte Muhammad Ali cherche à étendre son autorité vers l’est, sur la région de Taka (actuel est du Soudan, aux confins de l’Érythrée), peuplée par les Hadendoa, une tribu pastorale de la confédération beja réputée pour sa farouche indépendance.

    Cette expédition égyptienne de 1831 échoue à soumettre durablement les Hadendoa, qui ne seront finalement intégrés à l’administration égyptienne qu’une décennie plus tard, avec la fondation de la ville de Kassala en 1840 par le gouverneur Ahmad Pacha Abou Widan. Les Hadendoa resteront dans la mémoire coloniale britannique du XIXe siècle sous le surnom de « Fuzzy-Wuzzy », en raison de leur coiffure caractéristique, lorsqu’ils combattront aux côtés des forces mahdistes contre les troupes anglo-égyptiennes dans les années 1880.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°516 (Egyptian Taka Expedition of 1831)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1831 (dates précises non renseignées dans la source)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de l’insurrection libanaise de 1840

    Bilan humain de l’insurrection libanaise de 1840

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · LIBAN

    Bilan humain de l’insurrection libanaise de 1840

    27 mai – 31 juil. 1840durée du conflit : 65 jours (environ 2 mois)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Égypte
    Non renseignépertes du camp des Maronites et Druzes libanais
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 535)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Égypte aux Maronites et aux Druzes libanais, du 27 mai au 31 juillet 1840, le conflit ayant été déclenché par les Maronites libanais.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Toujours confrontée aux politiques de conscription forcée d’Ibrahim Pacha (déjà évoquées à propos de la Palestine en 1834 et des Druzes en 1837-1838), la population du mont Liban se soulève de nouveau en 1840, réunissant cette fois exceptionnellement dans une même insurrection les communautés maronite et druze, pourtant rivales historiques qui s’affronteront directement à plusieurs reprises dans les décennies suivantes (1841, 1845, 1860).

    Ce soulèvement local survient à la veille d’une intervention internationale majeure : dès le 15 juillet 1840, la convention de Londres réunit le Royaume-Uni, l’Autriche, la Prusse et la Russie pour contraindre Muhammad Ali à évacuer la Syrie ; les flottes britannique et autrichienne bombardent Beyrouth dès septembre 1840, précipitant en quelques mois l’effondrement complet de l’autorité égyptienne sur le Liban et la Syrie.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°535 (Lebanon Insurgency of 1840)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE27 mai au 31 juillet 1840
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de l’insurrection libyenne (1855-1856)

    Bilan humain de l’insurrection libyenne (1855-1856)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · LIBYE

    Bilan humain de l’insurrection libyenne (1855-1856)

    juin 1855 – janv. 1856durée du conflit : 211 jours (environ 7 mois)
    1 900 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 400 mortscamp de l’Empire ottoman
    500 mortscamp des rebelles libyens
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 557.9)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux rebelles libyens, de juin 1855 à janvier 1856, le conflit ayant été déclenché par les rebelles libyens.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 900 morts au total : 1 400 du côté de l’Empire ottoman et 500 du côté des rebelles libyens.

    Cette insurrection s’inscrit dans la même dynamique de résistance locale aux réformes centralisatrices du Tanzimat que celle observée à la même époque dans d’autres provinces ottomanes (Bosnie, Alep, Kerbala, toutes déjà couvertes sur ce site) : les tribus et notables locaux de la province ottomane de Tripolitaine (l’actuelle Libye) refusent l’extension du contrôle administratif et fiscal direct de la Sublime Porte sur leur territoire.

    Malgré des pertes ottomanes plus élevées que celles des rebelles, les troupes ottomanes parviennent à rétablir leur autorité sur la province d’ici janvier 1856. La région restera néanmoins marquée par une autonomie locale persistante, incarnée notamment par la confrérie soufie senoussie, alors en pleine expansion en Cyrénaïque, qui deviendra plus tard le principal foyer de résistance libyenne face à la colonisation italienne au tournant du XXe siècle.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°557.9 (Libyan Insurrection of 1855-1856)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEjuin 1855 à janvier 1856
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la Balaiada (1838-1841)

    Bilan humain de la Balaiada (1838-1841)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BRÉSIL

    Bilan humain de la Balaiada (1838-1841)

    13 déc. 1838 – 19 janv. 1841durée du conflit : 757 jours (environ 2 ans et 1 mois)
    Non renseignétotal des pertes combattantes
    Non renseignépertes du camp du Brésil
    5 000 mortscamp des rebelles de la Balaiada
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 532.7)France Statistiques

    Le conflit oppose le Brésil aux rebelles de la Balaiada, du 13 décembre 1838 au 19 janvier 1841, le conflit ayant été déclenché par les rebelles de la Balaiada.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait au moins 5 000 morts du côté des rebelles de la Balaiada ; les pertes du côté du Brésil ainsi que le total des pertes combattantes ne sont pas renseignés dans la source.

    Cette révolte éclate dans la province du Maranhão, dans un contexte d’extrême pauvreté et de répression, et tire son nom de l’un de ses chefs, Manuel Francisco dos Anjos Ferreira, surnommé « Balaio » (vannier, de son métier). Elle rassemble des vaqueiros (gardiens de troupeaux) pauvres, menés notamment par Raimundo Gomes, aux côtés d’un important contingent d’esclaves en fuite organisés en une « Légion noire » commandée par Cosme Bento das Chagas, lui-même ancien esclave, contre l’élite terrienne provinciale et l’autorité impériale.

    La révolte est finalement matée par les troupes impériales commandées par Luís Alves de Lima e Silva, futur duc de Caxias — le même commandant qui écrasera quelques années plus tard la guerre des Farrapos (déjà couverte sur ce site) dans le Rio Grande do Sul. Cosme Bento, chef de la Légion noire, est capturé et pendu en 1842, l’un des rares cas de l’histoire brésilienne où un ancien esclave est exécuté publiquement pour avoir dirigé une rébellion armée.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°532.7 (Balaiada Revolt of 1838-1841)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp des rebelles uniquement, sans total ni répartition complète)
    PÉRIODE13 décembre 1838 au 19 janvier 1841
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la Cabanagem (1835-1837)

    Bilan humain de la Cabanagem (1835-1837)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BRÉSIL

    Bilan humain de la Cabanagem (1835-1837)

    6 janv. 1835 – 12 juil. 1837durée du conflit : 907 jours (environ 2 ans et 6 mois)
    12 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    5 500 mortscamp du Brésil
    6 500 mortscamp des Cabanos
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 525)France Statistiques

    Le conflit oppose le Brésil aux Cabanos, du 6 janvier 1835 au 12 juillet 1837, le conflit ayant été déclenché par les Cabanos.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 12 000 morts au total : 5 500 du côté du Brésil et 6 500 du côté des Cabanos. D’autres estimations historiques, moins consensuelles, avancent un bilan bien plus lourd, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de morts.

    Ce soulèvement, connu sous le nom de Cabanagem, éclate dans la province du Grão-Pará, en Amazonie (l’actuel État du Pará), l’une des régions les plus pauvres et les plus marginalisées du jeune Empire du Brésil, sur fond de crise de la régence consécutive à l’abdication de Pedro Ier. Les Cabanos réunissent des populations indigènes, des caboclos (métis vivant le long des fleuves), des personnes libres pauvres et des esclaves, unis contre l’élite provinciale et l’autorité impériale.

    Le 6 janvier 1835, les insurgés s’emparent de Belém, la capitale provinciale, et tuent le président de la province, Bernardo Lobo de Souza. Ils tiennent la ville pendant plus d’un an, avant qu’une expédition impériale ne la reprenne en mai 1836 ; la résistance se poursuit ensuite par la guérilla dans l’intérieur des terres pendant plusieurs années encore, la révolte n’étant considérée comme définitivement matée que vers 1840.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°525 (Cabanos Revolt of 1835-1837)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE6 janvier 1835 au 12 juillet 1837
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre aborigène australienne (1884-1894)

    Bilan humain de la deuxième guerre aborigène australienne (1884-1894)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · OCÉANIE

    Bilan humain de la deuxième guerre aborigène australienne (1884-1894)

    août 1884 – 16 nov. 1894durée du conflit, soit environ 10 ans
    10 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    8 900 mortscamp des Aborigènes
    1 100 mortscamp des Colons blancs
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1558)France Statistiques

    Le conflit oppose les Aborigènes aux Colons blancs, d’août 1884 au 16 novembre 1894, le conflit ayant été déclenché par les Colons blancs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 10 000 morts au total : 8 900 du côté des Aborigènes et 1 100 du côté des Colons blancs.

    Ce conflit prolonge les guerres de la frontière (« Frontier Wars »), la longue série d’affrontements localisés entre populations aborigènes et colons européens liés à l’expansion de l’élevage et de la colonisation britannique en Australie.

    Sa durée nettement plus longue que celle de conflits similaires des décennies précédentes reflète la poursuite de l’expansion coloniale vers des régions plus reculées du continent australien dans les années 1880-1890. Comme pour les autres épisodes des Frontier Wars, la nature véritablement guerrière de ces affrontements — longtemps minimisés dans la mémoire officielle australienne — n’a commencé à être plus largement reconnue qu’à partir des années 1980, grâce notamment aux travaux d’historiens comme Henry Reynolds.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1558 (Second Australian Aboriginal War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEaoût 1884 au 16 novembre 1894
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre bosniaque (1841)

    Bilan humain de la deuxième guerre bosniaque (1841)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la deuxième guerre bosniaque (1841)

    1841durée du conflit : environ 3 mois (91 jours)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp des Bosniaques
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 540)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux Bosniaques, en 1841, le conflit ayant été déclenché par les Bosniaques.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce nouveau soulèvement survient cinq ans après la première guerre bosniaque de 1836 (déjà couverte sur ce site), dans le contexte des réformes du Tanzimat proclamées par le sultan Abdülmecid Ier (déjà évoqué à propos de la deuxième guerre turco-égyptienne de 1839) par le hatt-i chérif de Gülhane du 3 novembre 1839. Ces réformes, censées moderniser l’administration ottomane et garantir l’égalité de tous les sujets, s’accompagnent en pratique d’un renforcement de la conscription et de la fiscalité, ravivant la résistance des notables bosniaques.

    Comme lors du premier soulèvement de 1836, la révolte est rapidement matée par les troupes ottomanes. Ce cycle de tensions bosniaques, dont témoigne encore une troisième guerre bosniaque en 1850-1851 recensée dans la même base de données, illustre la difficulté persistante de la Sublime Porte à imposer durablement son autorité centralisée sur cette province des Balkans.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°540 (Second Bosnian War of 1841)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE1841 (dates précises non renseignées dans la source)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre carliste (1847-1849)

    Bilan humain de la deuxième guerre carliste (1847-1849)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ESPAGNE

    Bilan humain de la deuxième guerre carliste (1847-1849)

    17 mai 1847 – 30 avril 1849durée du conflit : 704 jours (environ 1 an et 11 mois)
    10 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    3 000 mortscamp du gouvernement espagnol
    7 000 mortscamp des carlistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 546)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Espagne aux carlistes, du 17 mai 1847 au 30 avril 1849, le conflit ayant été déclenché par les carlistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 10 000 morts au total : 3 000 du côté du gouvernement espagnol et 7 000 du côté des carlistes.

    Cette deuxième guerre carliste, connue en catalan sous le nom de « guerra dels matiners » (guerre des lève-tôt), reprend les hostilités près de sept ans après la fin de la première guerre carliste (déjà couverte sur ce site), sur fond de déception carliste après le mariage de la reine Isabelle II en 1846, qui écarte définitivement toute réconciliation dynastique par une union avec le prétendant carliste. Contrairement à la première guerre, ce conflit reste presque exclusivement circonscrit à la Catalogne.

    Les combats, menés en grande partie sous forme de guérilla par des chefs carlistes locaux surnommés trabucaires, s’essoufflent progressivement face aux troupes régulières espagnoles, mieux organisées, jusqu’à la reddition des derniers foyers de résistance fin avril 1849.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°546 (Second Carlist War of 1847-1849)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE17 mai 1847 au 30 avril 1849
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre civile péruvienne (1856-1858)

    Bilan humain de la deuxième guerre civile péruvienne (1856-1858)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PÉROU

    Bilan humain de la deuxième guerre civile péruvienne (1856-1858)

    31 oct. 1856 – 7 mars 1858durée du conflit : 488 jours (environ 1 an et 4 mois)
    3 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 000 mortscamp du gouvernement péruvien
    2 000 mortscamp des conservateurs
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 560)France Statistiques

    Le conflit oppose le Pérou aux conservateurs, du 31 octobre 1856 au 7 mars 1858, le conflit ayant été déclenché par les conservateurs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 000 morts au total : 1 000 du côté du gouvernement péruvien et 2 000 du côté des conservateurs.

    Cette guerre civile éclate en réaction à la nouvelle constitution libérale de 1856, adoptée sous le gouvernement provisoire du président Ramón Castilla (déjà rencontré sur ce site à propos de la révolution libérale péruvienne de 1853-1855). Les conservateurs, mécontents de cette constitution jugée trop radicale, se soulèvent sous la conduite du général Manuel Ignacio de Vivanco, avec pour principal bastion la ville d’Arequipa, traditionnellement frondeuse.

    Après plus d’un an de combats, les troupes gouvernementales assiègent et finissent par reprendre Arequipa en mars 1858, mettant fin à la rébellion conservatrice et consolidant le pouvoir de Castilla, qui restera à la tête du Pérou jusqu’en 1862.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°560 (Second Peru War of 1856-1858)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE31 octobre 1856 au 7 mars 1858
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre des Boers contre les Basotho (1865-1866)

    Bilan humain de la deuxième guerre des Boers contre les Basotho (1865-1866)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE AUSTRALE

    Bilan humain de la deuxième guerre des Boers contre les Basotho (1865-1866)

    9 juin 1865 – 3 avr. 1866durée du conflit, soit environ 10 mois
    1 200 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’État libre d’Orange
    Non renseignépertes du camp des Basotho
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1552)France Statistiques

    Le conflit oppose l’État libre d’Orange aux Basotho, du 9 juin 1865 au 3 avril 1866, le conflit ayant été déclenché par l’État libre d’Orange.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 200 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit, aussi connu sous le nom de guerre de Seqiti, oppose l’État libre d’Orange au royaume sotho du roi Moshoeshoe I er, dans une dispute frontalière récurrente sur les terres fertiles de la vallée du Caledon, alors convoitées par les agriculteurs boers.

    Les forces de l’État libre d’Orange, appuyées par des volontaires et des armes modernes, l’emportèrent largement sur les Basotho, contraints de céder une grande partie de leurs terres agricoles les plus fertiles à l’issue du traité de Thaba Bosiu, signé en avril 1866. Cette perte territoriale, très dommageable pour l’économie du royaume sotho, sera suivie d’une troisième guerre en 1867-1868, avant que Moshoeshoe n’obtienne finalement la protection britannique pour son royaume en 1868, préservant ainsi son indépendance face aux ambitions boers : c’est l’origine directe de l’actuel royaume du Lesotho, enclavé au sein de l’Afrique du Sud.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1552 (Second Boer-Basuto War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE9 juin 1865 au 3 avril 1866
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre des Deux-Siciles (1848-1849)

    Bilan humain de la deuxième guerre des Deux-Siciles (1848-1849)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ITALIE

    Bilan humain de la deuxième guerre des Deux-Siciles (1848-1849)

    12 janv. 1848 – 15 mai 1849durée du conflit : 289 jours de combats actifs (en deux phases)
    Non renseignétotal des pertes combattantes
    1 500 mortscamp du royaume des Deux-Siciles
    Non renseignépertes du camp des libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 547)France Statistiques

    Le conflit oppose le royaume des Deux-Siciles aux libéraux, du 12 janvier 1848 au 15 mai 1849 (en deux phases : du 12 au 29 janvier 1848, puis du 15 août 1848 au 15 mai 1849), le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait au moins 1 500 morts du côté du royaume des Deux-Siciles ; les pertes du côté des libéraux ainsi que le total des pertes combattantes ne sont pas renseignées dans la source.

    Le soulèvement de Palerme, le 12 janvier 1848, est généralement considéré comme la toute première étincelle du « printemps des peuples » qui embrase l’Europe cette année-là, précédant même la révolution parisienne de février. Face à la révolte, le roi Ferdinand II accorde le 29 janvier une constitution pour l’ensemble du royaume, tandis que la Sicile insurgée proclame sa propre indépendance et se dote d’un gouvernement autonome.

    Mais dès l’été 1848, Ferdinand II reprend l’offensive : il dissout le parlement napolitain, fait bombarder Messine en septembre 1848 (ce qui lui vaut le surnom de « roi Bomba »), et lance une longue campagne de reconquête de la Sicile insurgée, qui s’achève par la prise de Palerme le 15 mai 1849, mettant fin à l’expérience constitutionnelle sicilienne et rétablissant pleinement l’absolutisme bourbonien.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°547 (Second Two Sicilies War of 1848-1849)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp du royaume des Deux-Siciles uniquement, sans total ni répartition complète)
    PÉRIODE12 janvier 1848 au 15 mai 1849 (deux phases)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre des Mourides (1834)

    Bilan humain de la deuxième guerre des Mourides (1834)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CAUCASE

    Bilan humain de la deuxième guerre des Mourides (1834)

    20 août – 27 oct. 1834durée du conflit : 68 jours (environ 2 mois)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de la Russie
    Non renseignépertes du camp des Mourides
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 523)France Statistiques

    Le conflit oppose la Russie aux Mourides, du 20 août au 27 octobre 1834, le conflit ayant été déclenché par les Mourides.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Après la mort de Ghazi Muhammad, premier imam du Daghestan, à la bataille de Gimri en octobre 1832 (déjà couverte sur ce site), c’est Gamzat-bek qui lui succède à la tête du mouridisme et poursuit le ghazawat, à la fois contre la Russie et contre les pouvoirs locaux jugés trop conciliants envers celle-ci, en particulier le khanat d’Avarie.

    En août 1834, Gamzat-bek s’empare de Khounzakh, capitale du khanat d’Avarie, et fait massacrer l’essentiel de la famille régnante, dont la régente Pakhou-Biké. Ce massacre provoque sa propre assassination dès le mois de septembre suivant, par des proches des victimes ; un jeune combattant nommé Chamil, déjà rescapé de Gimri, lui succède alors comme troisième imam du Daghestan et prend la tête de la résistance caucasienne pour les décennies suivantes.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°523 (Second Murid War of 1834)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE20 août au 27 octobre 1834
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre éthiopienne (1868-1872)

    Bilan humain de la deuxième guerre éthiopienne (1868-1872)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CORNE DE L’AFRIQUE

    Bilan humain de la deuxième guerre éthiopienne (1868-1872)

    13 avr. 1868 – 21 janv. 1872durée du conflit, soit environ 3 ans et 9 mois
    35 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    5 000 mortscamp du Tigré
    30 000 mortscamp de l’Éthiopie
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1553)France Statistiques

    Le conflit oppose le Tigré à l’Éthiopie, du 13 avril 1868 au 21 janvier 1872, le conflit ayant été déclenché par l’Éthiopie.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 35 000 morts au total : 5 000 du côté du Tigré et 30 000 du côté de l’Éthiopie.

    La date de début retenue par la source, le 13 avril 1868, correspond très exactement à la prise de la forteresse de Magdala par le corps expéditionnaire britannique et à la mort de l’empereur Tewodros II, qui se donna la mort plutôt que d’être capturé. Ce conflit couvre ainsi la crise de succession et les guerres civiles qui suivirent, opposant plusieurs prétendants régionaux au trône éthiopien désormais vacant.

    Parmi ces prétendants, Kassa Mercha, seigneur du Tigré, s’imposa progressivement face à son principal rival Wagshum Gobeze (brièvement couronné empereur sous le nom de Tekle Giyorgis II), qu’il défit décisivement à la bataille d’Adoua en 1871. Cette victoire lui permit d’être couronné empereur d’Éthiopie sous le nom de Yohannes IV, le 21 janvier 1872, ouvrant un règne de près de dix-sept ans marqué par la défense du pays face aux expéditions égyptiennes et à l’expansion coloniale italienne.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1553 (Second Ethiopian War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE13 avril 1868 au 21 janvier 1872
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre maronite-druze (1845)

    Bilan humain de la deuxième guerre maronite-druze (1845)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · LIBAN

    Bilan humain de la deuxième guerre maronite-druze (1845)

    30 avril – 31 mai 1845durée du conflit : 31 jours (environ 1 mois)
    1 050 mortstotal des pertes combattantes estimées
    700 mortscamp des Maronites
    350 mortscamp des Druzes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 543)France Statistiques

    Le conflit oppose les Maronites aux Druzes, du 30 avril au 31 mai 1845, le conflit ayant été déclenché par les Maronites.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 050 morts au total : 700 du côté des Maronites et 350 du côté des Druzes.

    Trois ans après l’instauration du double caïmacamat de 1842 (déjà évoqué à propos de la première guerre maronite-druze de 1841, également couverte sur ce site), le système peine à apaiser les tensions communautaires, notamment dans le caïmacamat druze où de nombreux paysans maronites restent soumis aux droits féodaux de l’aristocratie druze. De nouveaux combats éclatent au printemps 1845.

    Malgré cette nouvelle défaite maronite face aux forces druzes, mieux organisées militairement dans leurs bastions traditionnels, la crise pousse les grandes puissances européennes à imposer, dès octobre 1845, la création dans chaque caïmacamat d’un conseil mixte (majlis) réunissant des représentants de toutes les communautés religieuses du mont Liban — maronite, druze, grecque-orthodoxe, grecque-catholique, sunnite et chiite —, une réforme censée mieux équilibrer la représentation communautaire, mais qui ne suffira pas à empêcher une troisième et bien plus sanglante guerre maronite-druze en 1860.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°543 (Second Maronite-Druze War of 1845)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE30 avril au 31 mai 1845
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la Deuxième guerre tribale maorie (1821-1823)

    Bilan humain de la Deuxième guerre tribale maorie (1821-1823)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · NOUVELLE-ZÉLANDE

    Bilan humain de la Deuxième guerre tribale maorie (1821-1823)

    1821 – 1823durée du conflit, soit environ 2 ans
    2 500 mortstotal des pertes combattantes estimées
    500 mortscamp du Ngāpuhi (Hongi Hika)
    2 000 mortscamp adverse (coalition de 4 iwi)
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1505)France Statistiques

    Le conflit oppose le Ngāpuhi, mené par le chef Hongi Hika, à une coalition de quatre iwi — les Ngāti Paoa, les Ngāti Maru, les Maori de la rivière Waikato et Te Arawa —, de septembre 1821 à 1823, le conflit ayant été déclenché par le Ngāpuhi.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 500 morts au total : 500 du côté du Ngāpuhi et 2 000 du côté de la coalition adverse.

    Cette guerre prolonge les campagnes menées par Hongi Hika, chef du Ngāpuhi rentré d’Angleterre avec des mousquets européens, contre les iwi de la région du Hauraki et du fleuve Waikato, durant la période dite des « Musket Wars » (guerres du mousquet) qui bouleversèrent les rapports de force entre iwi maoris tout au long des années 1820.

    En 1820, Hongi Hika s’était rendu en Angleterre en compagnie du missionnaire Thomas Kendall, où il fut reçu par le roi George IV. C’est sur le chemin du retour, en escale à Sydney, qu’il échangea les nombreux cadeaux reçus en Europe contre plusieurs centaines de mousquets, obtenant ainsi une avance technologique décisive sur les iwi rivaux qui ne disposaient pas encore de telles armes à feu. Cette supériorité militaire permit au Ngāpuhi de mener, entre 1821 et le milieu des années 1820, une série de campagnes victorieuses vers le sud, dans les régions du Hauraki, du Waikato et au-delà, avant que la diffusion progressive des mousquets auprès des autres iwi ne rétablisse un équilibre plus incertain.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1505 (Second Maori Tribal War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEseptembre 1821 à 1823
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre turco-égyptienne (1839)

    Bilan humain de la deuxième guerre turco-égyptienne (1839)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PROCHE-ORIENT

    Bilan humain de la deuxième guerre turco-égyptienne (1839)

    10 – 28 juin 1839durée du conflit : 19 jours
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 500 mortscamp de l’Empire ottoman
    500 mortscamp de l’Égypte
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 533)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman à l’Égypte, du 10 au 28 juin 1839, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total : 1 500 du côté de l’Empire ottoman et 500 du côté de l’Égypte.

    Ayant reconstitué son armée après la désastreuse défaite de Konya en 1832 (déjà couverte sur ce site), le sultan Mahmoud II tente de reprendre la Syrie à Muhammad Ali et engage les hostilités le 10 juin 1839.

    Les troupes ottomanes sont de nouveau écrasées par Ibrahim Pacha, cette fois à la bataille de Nezib (Nizip) le 24 juin 1839. Le coup est d’autant plus rude que Mahmoud II meurt le 1er juillet suivant, sans avoir appris la défaite, laissant le trône à son fils de seize ans, Abdülmecid Ier ; peu après, la flotte ottomane fait elle-même défection et rejoint Alexandrie. Cette conjonction de désastres militaire, dynastique et naval précipite ce qu’on appellera la « crise d’Orient de 1840 », que seule l’intervention des grandes puissances européennes empêchera de se solder par l’effondrement complet de l’autorité ottomane.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°533 (Second Syrian War of 1839)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE10 au 28 juin 1839
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la deuxième guerre turco-monténégrine (1858)

    Bilan humain de la deuxième guerre turco-monténégrine (1858)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la deuxième guerre turco-monténégrine (1858)

    4 – 14 mai 1858durée du conflit : 11 jours
    3 400 mortstotal des pertes combattantes estimées
    3 000 mortscamp de l’Empire ottoman
    400 mortscamp du Monténégro
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 562)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman au Monténégro, du 4 au 14 mai 1858, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 400 morts au total : 3 000 du côté de l’Empire ottoman et 400 du côté du Monténégro.

    Cinq ans après la première guerre turco-monténégrine de 1852-1853 (déjà couverte sur ce site), l’Empire ottoman envahit de nouveau le Monténégro, alors dirigé par le prince Danilo Ier (également déjà rencontré sur ce site), espérant cette fois soumettre définitivement la petite principauté.

    Les troupes monténégrines, commandées par le grand-duc Mirko Petrović-Njegoš, frère du prince Danilo, infligent le 1er mai 1858 une défaite retentissante et disproportionnée à l’armée ottomane, pourtant bien plus nombreuse, à la bataille de Grahovac. Cette victoire pousse les grandes puissances européennes à intervenir diplomatiquement : une commission internationale de délimitation des frontières, réunie dès la fin de l’année 1858, reconnaît de facto l’élargissement du territoire monténégrin, consolidant une indépendance qui ne sera officiellement actée qu’au congrès de Berlin de 1878.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°562 (Second Turco-Montenegrin War of 1858)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE4 au 14 mai 1858
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la dissolution de la Confédération d’Amérique centrale (1839-1840)

    Bilan humain de la dissolution de la Confédération d’Amérique centrale (1839-1840)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AMÉRIQUE CENTRALE

    Bilan humain de la dissolution de la Confédération d’Amérique centrale (1839-1840)

    19 mars 1839 – 21 mars 1840durée du conflit, soit environ 1 an
    3 700 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 700 mortscamp des Conservateurs
    2 000 mortscamp des Libéraux
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1528)France Statistiques

    Le conflit oppose les Conservateurs aux Libéraux, du 19 mars 1839 au 21 mars 1840, le conflit ayant été déclenché par les Conservateurs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 700 morts au total : 1 700 du côté des Conservateurs et 2 000 du côté des Libéraux.

    Ce conflit marque la phase finale et décisive de la dissolution de la République fédérale d’Amérique centrale, entre factions libérales menées par le président fédéral Francisco Morazán et une coalition conservatrice portée notamment par la révolte paysanne guatémaltèque de Rafael Carrera.

    Carrera, chef populaire d’origine modeste devenu le principal homme fort du camp conservateur, prit le contrôle du Guatemala dès 1838 et infligea à Morazán une défaite décisive lors de la bataille de Guatemala Ciudad, en mars 1840 : contraint à l’exil, Morazán se réfugia d’abord au Panama puis en Amérique du Sud. Cette défaite scella définitivement l’éclatement de la fédération centre-américaine en cinq États indépendants. Morazán tentera bien, quelques années plus tard depuis le Costa Rica, de relancer le projet d’unification, mais il y sera capturé et exécuté en 1842, tandis que Carrera domine la vie politique guatémaltèque jusqu’à sa mort en 1865.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1528 (Dissolution of the Central American Confederation)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE19 mars 1839 au 21 mars 1840
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la dissolution de la confédération Pérou-Bolivie (1837-1839)

    Bilan humain de la dissolution de la confédération Pérou-Bolivie (1837-1839)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AMÉRIQUE DU SUD

    Bilan humain de la dissolution de la confédération Pérou-Bolivie (1837-1839)

    nov. 1837 – 20 janv. 1839durée du conflit, soit environ 1 an et demi
    2 900 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 400 mortscamp du Chili et de l’Argentine
    1 500 mortscamp de la Confédération Pérou-Bolivie
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1523)France Statistiques

    Le conflit oppose le Chili et l’Argentine à la Confédération Pérou-Bolivie, de novembre 1837 au 20 janvier 1839, le conflit ayant été déclenché par le Chili et l’Argentine.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 900 morts au total : 1 400 du côté du Chili et de l’Argentine et 1 500 du côté de la Confédération Pérou-Bolivie.

    Ce conflit, connu comme la « guerre de la Confédération », oppose le Chili et des forces argentines à la Confédération péruano-bolivienne formée en 1836 par le maréchal Andrés de Santa Cruz, une union politique que le gouvernement chilien percevait comme une menace directe pour l’équilibre régional et pour ses propres intérêts commerciaux dans le Pacifique.

    L’homme fort du gouvernement chilien, Diego Portales, fut l’un des principaux instigateurs de cette guerre, mais il fut assassiné par des officiers mutins en juin 1837, avant même le début officiel des opérations. Le conflit s’achève le 20 janvier 1839 à la bataille de Yungay, où les troupes chiliennes du général Manuel Bulnes, appuyées par des exilés péruviens opposés à Santa Cruz, remportèrent une victoire décisive qui provoqua l’effondrement immédiat de la Confédération et la chute de Santa Cruz, contraint à l’exil.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1523 (Dissolution of the Bolivia-Peru Confederation)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEnovembre 1837 au 20 janvier 1839
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre anti-Rosas (1839-1840)

    Bilan humain de la guerre anti-Rosas (1839-1840)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ARGENTINE

    Bilan humain de la guerre anti-Rosas (1839-1840)

    24 fév. 1839 – 31 déc. 1840durée du conflit, soit environ 1 an et 10 mois
    3 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    2 500 mortscamp des Alliés anti-Rosas
    500 mortscamp de l’Armée fédéraliste de Rosas
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1527)France Statistiques

    Le conflit oppose les Alliés anti-Rosas à l’Armée fédéraliste de Rosas, du 24 février 1839 au 31 décembre 1840, le conflit ayant été déclenché par les Alliés anti-Rosas.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 000 morts au total : 2 500 du côté des Alliés anti-Rosas et 500 du côté de l’Armée fédéraliste de Rosas.

    Cette guerre civile argentine oppose une coalition anti-Rosas à l’armée fédéraliste du gouverneur Juan Manuel de Rosas, figure dominante et de plus en plus autoritaire de la politique argentine de l’époque, opposé par les exilés unitariens et plusieurs provinces intérieures.

    Ce conflit se déroule dans le contexte du blocus naval imposé par la France à Buenos Aires entre 1838 et 1840, qui encouragea plusieurs soulèvements intérieurs contre Rosas : la Révolution des Libres du Sud, menée notamment par le colonel Ramón Maza dans la province de Buenos Aires, fut écrasée dès novembre 1839 à la bataille de Chascomús, tandis que le général unitarien Juan Lavalle, appuyé depuis Corrientes et l’Uruguay voisin, lança en 1840 une campagne vers Entre Ríos et Buenos Aires qui échoua également à renverser Rosas, alors solidement installé au pouvoir.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1527 (Anti-Rosas War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE24 février 1839 au 31 décembre 1840
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre anti-Rosas, phase 2 (1841-1842)

    Bilan humain de la guerre anti-Rosas, phase 2 (1841-1842)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ARGENTINE

    Bilan humain de la guerre anti-Rosas, phase 2 (1841-1842)

    1er janv. 1841 – 6 déc. 1842durée du conflit : 696 jours (environ 1 an et 11 mois)
    5 800 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 800 mortscamp de l’Argentine
    4 000 mortscamp des Unitarios
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 538)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Argentine aux Unitarios, du 1er janvier 1841 au 6 décembre 1842, le conflit ayant été déclenché par les Unitarios.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 5 800 morts au total : 1 800 du côté de l’Argentine et 4 000 du côté des Unitarios.

    Cette guerre constitue la seconde phase de la guerre anti-Rosas (déjà couverte sur ce site), qui a opposé de 1839 à 1840 le gouverneur de Buenos Aires Juan Manuel de Rosas à une coalition d’exilés unitariens et d’alliés régionaux. Les combats reprennent dès janvier 1841, le général unitarien Juan Lavalle menant plusieurs incursions en territoire argentin depuis l’Uruguay voisin, où se sont réfugiés nombre d’opposants à Rosas.

    Le conflit s’achève par la victoire décisive des forces fédéralistes, commandées par les généraux Justo José de Urquiza et Manuel Oribe, à la bataille d’Arroyo Grande, le 6 décembre 1842. Cette victoire ouvre la voie au siège de Montevideo mené par Oribe l’année suivante, prélude à la longue « Guerre Grande » qui opposera l’Uruguay et l’Argentine jusqu’en 1851.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°538 (First Argentina War phase 2 of 1841-1842)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1er janvier 1841 au 6 décembre 1842
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre civile est-timoraise — phase 1 (1975)

    Bilan humain de la guerre civile est-timoraise — phase 1 (1975)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ASIE DU SUD-EST

    Bilan humain de la guerre civile est-timoraise — phase 1 (1975)

    11 août – 15 oct. 1975durée du conflit, soit environ 2 mois
    3 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du Fretilin et de l’Apodeti
    Non renseignépertes du camp de l’UDT
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1582)France Statistiques

    Le conflit oppose le Fretilin et l’Apodeti à l’UDT, du 11 août au 15 octobre 1975, le conflit ayant été déclenché par l’UDT.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette première phase de la guerre civile est-timoraise éclate le 11 août 1975, jour de la tentative de coup d’État de l’Union démocratique timoraise (UDT) contre l’administration de transition portugaise, dans le contexte de la décolonisation accélérée du Timor portugais engagée après la révolution des Œillets de 1974.

    Dès la fin septembre, le Fretilin (favorable à une indépendance immédiate) prit le dessus militairement et repoussa les forces de l’UDT vers le Timor occidental, alors territoire indonésien, mettant fin à cette première phase du conflit. Cette victoire du Fretilin allait cependant être de courte durée : elle servit de prétexte à l’invasion du Timor oriental par l’Indonésie en décembre 1975, ouvrant une occupation qui durera près d’un quart de siècle, jusqu’au référendum d’autodétermination de 1999 et à l’indépendance effective du Timor oriental en 2002.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1582 (East Timorese War Phase 1)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE11 août au 15 octobre 1975
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre d’indépendance belge (1830)

    Bilan humain de la guerre d’indépendance belge (1830)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BELGIQUE

    Bilan humain de la guerre d’indépendance belge (1830)

    25 août – 19 déc. 1830durée du conflit : 115 jours (environ 3 mois et 3 semaines)
    1 100 mortstotal des pertes combattantes estimées
    500 mortscamp des Pays-Bas
    600 mortscamp de la Belgique
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 515)France Statistiques

    Le conflit oppose les Pays-Bas à la Belgique, du 25 août au 19 décembre 1830, le conflit ayant été déclenché par les Belges.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 100 morts au total : 500 du côté des Pays-Bas et 600 du côté de la Belgique.

    Le royaume uni des Pays-Bas, créé en 1815 par le congrès de Vienne, réunit sous Guillaume Ier de Nassau les anciens Pays-Bas autrichiens (l’actuelle Belgique) et les anciennes Provinces-Unies. Les tensions religieuses (entre catholiques et protestants), linguistiques et politiques — les Belges, bien que plus nombreux, restant sous-représentés dans les institutions communes — alimentent un mécontentement croissant dans les provinces du Sud.

    L’insurrection éclate à Bruxelles le 25 août 1830, au lendemain d’une représentation de l’opéra La Muette de Portici dont certains airs patriotiques enflamment le public. Les combats de rue chassent rapidement les troupes néerlandaises de la plupart des grandes villes belges et, le 20 décembre 1830, la conférence de Londres réunissant les grandes puissances européennes reconnaît par principe l’indépendance de la Belgique.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°515 (Belgian Independence War of 1830)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE25 août au 19 décembre 1830
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre d’indépendance grecque (1821-1828)

    Bilan humain de la guerre d’indépendance grecque (1821-1828)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · GRÈCE

    Bilan humain de la guerre d’indépendance grecque (1821-1828)

    25 mars 1821 – 25 avril 1828durée du conflit : 2 551 jours (environ 7 ans et 1 mois)
    65 177 mortstotal des pertes combattantes estimées
    50 000 mortscamp de l’Empire ottoman
    15 177 mortscamp des Grecs
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 504)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux Grecs, du 25 mars 1821 au 25 avril 1828, le conflit ayant été déclenché par les Grecs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 65 177 morts au total : 50 000 du côté de l’Empire ottoman et 15 177 du côté des Grecs.

    Le soulèvement débute le 25 mars 1821, datée depuis devenue jour de la fête nationale grecque, porté par la Filiki Eteria (« Société des Amis ») et des figures comme Alexandre Ypsilántis. Il suscite dans toute l’Europe un vaste mouvement de soutien, le philhellénisme, qui pousse volontaires et intellectuels à rallier la cause grecque contre la tutelle ottomane.

    Le tournant décisif survient le 20 octobre 1827 à la bataille navale de Navarin, où les flottes réunies du Royaume-Uni, de la France et de la Russie anéantissent la flotte ottomane-égyptienne. Cette intervention des grandes puissances européennes ouvre la voie à l’indépendance de la Grèce, reconnue par le protocole de Londres en 1830.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°504 (Greek Independence War of 1821-1828)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE25 mars 1821 au 25 avril 1828
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre d’indépendance hongroise (1848-1849)

    Bilan humain de la guerre d’indépendance hongroise (1848-1849)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · HONGRIE

    Bilan humain de la guerre d’indépendance hongroise (1848-1849)

    11 sept. 1848 – 11 août 1849durée du conflit : 331 jours (environ 11 mois)
    104 600 mortstotal des pertes combattantes estimées
    59 600 mortscamp de l’Autriche
    45 000 mortscamp de la Hongrie
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 554)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Autriche à la Hongrie, du 11 septembre 1848 au 11 août 1849, le conflit ayant été déclenché par la Croatie.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 104 600 morts au total : 59 600 du côté de l’Autriche et 45 000 du côté de la Hongrie.

    Le conflit s’ouvre le 11 septembre 1848 lorsque le ban de Croatie Josip Jelačić, fidèle aux Habsbourg, envahit la Hongrie — un épisode directement lié au soulèvement d’octobre à Vienne (déjà couvert sur ce site), déclenché en partie par le refus des révolutionnaires viennois de voir des troupes envoyées contre les Hongrois. Sous la direction de Lajos Kossuth et du général Artúr Görgei, les forces hongroises remportent d’abord d’importants succès, au point de proclamer l’indépendance complète vis-à-vis des Habsbourg le 14 avril 1849.

    Face à ce péril, l’empereur autrichien fait appel au tsar Nicolas Ier, qui envoie un corps expéditionnaire russe sous les ordres du maréchal Paskevitch (déjà rencontré sur ce site à propos de la guerre russo-polonaise de 1831) écraser la révolution hongroise. Les Hongrois capitulent à Világos le 13 août 1849 — devant les Russes plutôt que devant les Autrichiens, geste de défi symbolique. La répression qui suit, menée par le général autrichien Julius von Haynau, culmine avec l’exécution à Arad, le 6 octobre 1849, de treize généraux hongrois, restés dans la mémoire nationale sous le nom des « martyrs d’Arad ».

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°554 (Hungarian War of 1848-1849)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE11 septembre 1848 au 11 août 1849
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre d’Oman contre les Ibadites (1883-1884)

    Bilan humain de la guerre d’Oman contre les Ibadites (1883-1884)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PÉNINSULE ARABIQUE

    Bilan humain de la guerre d’Oman contre les Ibadites (1883-1884)

    oct. 1883 – 1884durée du conflit, soit environ 1 an
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp d’Oman
    Non renseignépertes du camp des Ibadites
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1557)France Statistiques

    Le conflit oppose Oman aux Ibadites, d’octobre 1883 à 1884, le conflit ayant été déclenché par les Ibadites.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit interne omanais oppose les tenants de l’imamat ibadite de l’intérieur du pays, centré autour de la ville de Nizwa, à l’autorité du sultanat côtier de Mascate, tourné vers le commerce maritime et l’océan Indien.

    Cette rivalité entre l’imamat de l’intérieur et le sultanat côtier traverse toute l’histoire moderne d’Oman : elle sera partiellement réglée par le traité de Seeb en 1913, qui reconnut une large autonomie à l’imamat sur l’intérieur du pays, avant de resurgir avec bien plus d’ampleur lors de la guerre du Jebel Akhdar (1954-1959), au cours de laquelle le sultanat, appuyé par le Royaume-Uni, mit finalement fin à l’existence de l’imamat.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1557 (Oman-Ibadi War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODEoctobre 1883 à 1884
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de l’Argentine contre les Indiens Ranqueles (1833-1834)

    Bilan humain de la guerre de l’Argentine contre les Indiens Ranqueles (1833-1834)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ARGENTINE

    Bilan humain de la guerre de l’Argentine contre les Indiens Ranqueles (1833-1834)

    16 mars 1833 – 25 mars 1834durée du conflit, soit environ 1 an
    Non renseignétotal des pertes non documenté dans la source
    Non renseignépertes du camp de l’Argentine
    6 000 mortscamp des Indiens Ranqueles
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1518)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Argentine aux Indiens Ranqueles, du 16 mars 1833 au 25 mars 1834, le conflit ayant été déclenché par l’Argentine.

    Selon les données du Correlates of War Project, le camp des Indiens Ranqueles aurait subi environ 6 000 morts ; le bilan du camp argentin n’est pas renseigné dans la source.

    Ce conflit s’inscrit dans les affrontements récurrents entre l’État argentin naissant et les populations ranqueles de la Pampa, dans le cadre de l’expansion de la frontière sur les territoires indïgènes.

    Cette campagne de 1833-1834, menée par Juan Manuel de Rosas à la tête d’une armée de la province de Buenos Aires, s’inscrivait dans une opération coordonnée plus vaste, la « Campaña al desierto », qui visait simultanément plusieurs peuples de la Pampa (dont les Ranqueles) depuis différentes provinces argentines, en lien lâche avec des opérations menées par le Chili contre les Araucans de l’autre côté de la cordillère des Andes. Le succès militaire et politique de cette campagne contribua largement à asseoir la réputation de Rosas, qui deviendra peu après gouverneur de la province de Buenos Aires avec des pouvoirs quasi dictatoriaux.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1518 (Argentina-Ranqueles Indian War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE16 mars 1833 au 25 mars 1834
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de l’Éthiopie contre les Mahdistes (1885-1889)

    Bilan humain de la guerre de l’Éthiopie contre les Mahdistes (1885-1889)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CORNE DE L’AFRIQUE

    Bilan humain de la guerre de l’Éthiopie contre les Mahdistes (1885-1889)

    mai 1885 – 12 mars 1889durée du conflit, soit environ 3 ans et 10 mois
    30 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    15 000 mortscamp de l’Éthiopie
    15 000 mortscamp de l’Armée mahdiste
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1559)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Éthiopie à l’Armée mahdiste, de mai 1885 au 12 mars 1889, le conflit ayant été déclenché par l’Éthiopie.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 30 000 morts au total : 15 000 du côté de l’Éthiopie et 15 000 du côté de l’Armée mahdiste.

    Ce conflit oppose l’empire éthiopien de Yohannes IV à l’État mahdiste du Soudan, né de la révolte religieuse menée par Muhammad Ahmad (le « Mahdi ») contre l’égypto-turque, dont l’expansion vers l’est venait directement menacer les frontières occidentales de l’Éthiopie.

    Le conflit s’achève tragiquement pour l’Éthiopie à la bataille de Gallabat (ou Metemma), livrée le 9-10 mars 1889 : alors que les troupes éthiopiennes prenaient l’avantage, l’empereur Yohannes IV fut mortellement blessé en première ligne, provoquant la retraite désordonnée de son armée et transformant une victoire tactique en défaite stratégique. Sa mort ouvrit une nouvelle succession au trône éthiopien, finalement remportée par Menelik II, roi du Choa, qui allait sept ans plus tard conduire l’Éthiopie à sa victoire la plus célèbre : celle d’Adoua, face à l’Italie, en 1896.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1559 (Ethiopia-Mahdi War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEmai 1885 au 12 mars 1889
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de la Confédération d’Amérique centrale (1826-1829)

    Bilan humain de la guerre de la Confédération d’Amérique centrale (1826-1829)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AMÉRIQUE CENTRALE

    Bilan humain de la guerre de la Confédération d’Amérique centrale (1826-1829)

    1826 – 12 avr. 1829durée du conflit, soit environ 3 ans
    3 300 mortstotal des pertes combattantes estimées
    2 000 mortscamp de la Confédération conservatrice
    1 300 mortscamp des Libéraux
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1510)France Statistiques

    Le conflit oppose la Confédération conservatrice aux Libéraux, de 1826 au 12 avril 1829, le conflit ayant été déclenché par la Confédération conservatrice.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 300 morts au total : 2 000 du côté de la Confédération conservatrice et 1 300 du côté des Libéraux.

    Ce conflit s’inscrit dans les guerres civiles qui minèrent la République fédérale d’Amérique centrale (1823-1841), déchirée entre factions libérales et conservatrices dès les premières années de son existence, avant son éclatement définitif en cinq États indépendants (Guatemala, Honduras, Salvador, Nicaragua et Costa Rica) au début des années 1840.

    Ce conflit oppose le camp conservateur, alors mené par le président fédéral Manuel José Arce, aux forces libérales rassemblées notamment autour du Hondurien Francisco Morazán, futur homme fort de la fédération. Les opérations militaires se concentrèrent principalement au Honduras, au Salvador puis au Guatemala : après plusieurs succès libéraux, dont la prise de Guatemala Ciudad en avril 1829, Morazán s’imposa comme le principal dirigeant de la fédération, qu’il présidera à partir de 1830, jusqu’à l’éclatement définitif de celle-ci une décennie plus tard.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1510 (Central American Confederation War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1826 au 12 avril 1829
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de la Patuleia (1846-1847)

    Bilan humain de la guerre de la Patuleia (1846-1847)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PORTUGAL

    Bilan humain de la guerre de la Patuleia (1846-1847)

    6 oct. 1846 – 29 juin 1847durée du conflit : 264 jours (environ 8 mois et 3 semaines)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement portugais
    Non renseignépertes du camp des septembristes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 544)France Statistiques

    Le conflit oppose le Portugal aux septembristes, du 6 octobre 1846 au 29 juin 1847, le conflit ayant été déclenché par les septembristes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette guerre, dite de la Patuleia, fait suite à la révolte populaire de la « Maria da Fonte » de 1846 contre le gouvernement autoritaire du premier ministre Costa Cabral, exerçant au nom de la reine Maria II (déjà rencontrée sur ce site à propos de la guerre miguéliste). Les septembristes — faction libérale tirant son nom de la révolution de septembre 1836 — unissent leurs forces aux insurgés pour renverser le régime cabraliste.

    Face au succès de la rébellion, le gouvernement de Maria II obtient l’intervention militaire de l’Espagne et du Royaume-Uni ; le conflit s’achève par la convention de Gramido, signée le 29 juin 1847, qui rétablit l’autorité royale et accorde une amnistie générale aux insurgés septembristes.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°544 (Patuleia War of 1846-1847)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE6 octobre 1846 au 29 juin 1847
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Palestine (1947-1948)

    Bilan humain de la guerre de Palestine (1947-1948)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MOYEN-ORIENT

    Bilan humain de la guerre de Palestine (1947-1948)

    29 nov. 1947 – 14 mai 1948durée du conflit, soit environ 5 mois et demi
    1 886 mortstotal des pertes combattantes estimées
    991 mortscamp des Arabes
    895 mortscamp des Sionistes
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1572)France Statistiques

    Le conflit oppose les Arabes aux Sionistes, du 29 novembre 1947 au 14 mai 1948, le conflit ayant été déclenché par les Sionistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 886 morts au total : 991 du côté des Arabes et 895 du côté des Sionistes.

    Les deux dates retenues par la source correspondent à des repères précis : le 29 novembre 1947 est le jour du vote par l’Assemblée générale des Nations unies de la résolution 181 sur le partage de la Palestine mandataire, tandis que le 14 mai 1948 est le jour de la fin du mandat britannique et de la proclamation d’indépendance de l’État d’Israël.

    Cette phase de guerre civile entre communautés arabe et juive de Palestine mandataire se transforme dès le lendemain en un conflit interne aux États, avec l’intervention militaire des pays arabes voisins : la source du Correlates of War Project rattache d’ailleurs explicitement ce conflit à la première guerre israélo-arabe qui s’ouvre immédiatement après.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1572 (Palestine War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE29 novembre 1947 au 14 mai 1948
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Puebla (1855-1856)

    Bilan humain de la guerre de Puebla (1855-1856)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la guerre de Puebla (1855-1856)

    11 déc. 1855 – 21 mars 1856durée du conflit : 101 jours (environ 3 mois et 1 semaine)
    1 200 mortstotal des pertes combattantes estimées
    200 mortscamp du gouvernement mexicain
    1 000 mortscamp des militaires conservateurs
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 558)France Statistiques

    Le conflit oppose le Mexique aux militaires conservateurs, du 11 décembre 1855 au 21 mars 1856, le conflit ayant été déclenché par les militaires conservateurs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 200 morts au total : 200 du côté du gouvernement mexicain et 1 000 du côté des militaires conservateurs.

    Cette révolte éclate à Puebla peu après le triomphe du plan d’Ayutla, qui avait chassé du pouvoir le général Santa Anna (déjà rencontré à de multiples reprises sur ce site) et porté au pouvoir des réformateurs libéraux, désormais dirigés par le président Ignacio Comonfort. Des officiers conservateurs, soutenus par une partie du clergé, se soulèvent contre la toute nouvelle loi Juárez (novembre 1855), qui restreint les privilèges juridictionnels du clergé et de l’armée.

    Les troupes gouvernementales finissent par écraser la révolte en mars 1856. Ce soulèvement constitue l’un des tout premiers épisodes armés de la longue confrontation entre libéraux et conservateurs qui culminera, l’année suivante, avec l’adoption de la Constitution de 1857 puis le déclenchement de la guerre de Réforme (1857-1861).

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°558 (Puebla War of 1855-1856)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE11 décembre 1855 au 21 mars 1856
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Rabah contre le Bornou (1893)

    Bilan humain de la guerre de Rabah contre le Bornou (1893)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE CENTRALE

    Bilan humain de la guerre de Rabah contre le Bornou (1893)

    1893conflit circonscrit à une seule année
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de Rabah
    Non renseignépertes du camp du Bornou
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1561)France Statistiques

    Le conflit oppose Rabah au Bornou, en 1893, le conflit ayant été déclenché par Rabah.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit voit le chef de guerre soudanais Rabah az-Zubayr, ancien lieutenant du négrier al-Zubayr Rahma Mansur, conquérir l’empire du Bornou, antique puissance de la région du lac Tchad, au terme d’une longue progression militaire vers l’ouest depuis le Soudan tout au long des années 1880 et 1890.

    Maître désormais d’un vaste territoire centré sur la ville de Dikwa, Rabah allait à son tour se heurter, quelques années plus tard, à l’avancée des puissances coloniales européennes : il fut défait et tué en avril 1900 à la bataille de Kousséri, face aux troupes françaises commandées notamment par le commandant Lamy (également tué dans la bataille). La chute de Rabah ouvrit la voie au partage colonial de la région du lac Tchad entre la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, à l’origine des frontières actuelles du Tchad, du Nigeria et du Cameroun.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1561 (Rabih Zubayr-Bornu War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE1893
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Réforme (1858-1861)

    Bilan humain de la guerre de Réforme (1858-1861)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la guerre de Réforme (1858-1861)

    14 févr. 1858 – 1er janv. 1861durée du conflit : 1 038 jours (environ 2 ans et 11 mois)
    8 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement conservateur
    Non renseignépertes du camp des libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 561)France Statistiques

    Le conflit oppose le gouvernement conservateur aux libéraux, du 14 février 1858 au 1er janvier 1861, le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 8 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette guerre, dite guerre de Réforme, fait suite au coup d’État conservateur de décembre 1857 (déjà anticipé à propos de la guerre de Puebla de 1855-1856, également couverte sur ce site) contre le président Ignacio Comonfort, qui venait de promulguer la constitution libérale de 1857. Le pays se retrouve alors doté de deux gouvernements rivaux : un gouvernement conservateur à Mexico, et un gouvernement libéral dirigé par Benito Juárez, qui s’installe à Veracruz.

    Depuis Veracruz, Juárez promulgue en 1859 les lois de Réforme, séparant l’Église de l’État et nationalisant les biens ecclésiastiques. Après plusieurs années de combats, en particulier autour de sièges répétés de Veracruz menés par le jeune général conservateur Miguel Miramón, les forces libérales du général Jesús González Ortega écrasent l’armée conservatrice à la bataille de Calpulalpan le 22 décembre 1860, ouvrant la voie à l’entrée triomphale de Juárez à Mexico le 1er janvier 1861.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°561 (Mexican Reform of 1858-1861)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE14 février 1858 au 1er janvier 1861
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Sayyid Saïd (1829-1830)

    Bilan humain de la guerre de Sayyid Saïd (1829-1830)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE DE L’EST

    Bilan humain de la guerre de Sayyid Saïd (1829-1830)

    18 déc. 1829 – 9 mai 1830durée du conflit, soit environ 5 mois
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de Sayyid Saïd
    Non renseignépertes du camp de Mombasa
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1514)France Statistiques

    Le conflit oppose Sayyid Saïd à Mombasa, du 18 décembre 1829 au 9 mai 1830, le conflit ayant été déclenché par Sayyid Saïd.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit oppose Sayyid Saïd, sultan d’Oman et de Zanzibar, à la dynastie Mazrui qui gouvernait Mombasa depuis le début du XVIII e siècle, dans le cadre de la lutte pour le contrôle de la côte est-africaine ; Mombasa finira par tomber sous l’autorité omanaise en 1837.

    Sayyid Saïd avait hérité du sultanat d’Oman en 1804 et cherchait, tout au long de son règne, à étendre son contrôle sur les cités-États swahilies de la côte est-africaine, dont le port fortifié de Mombasa (avec son fort portugais de Jesus, bâti au XVI e siècle) constituait l’enjeu le plus disputé. Ce siège de 1829-1830 ne fut qu’un épisode parmi plusieurs tentatives omanaises successives : il faudra attendre encore sept ans et de nouvelles opérations pour que Sayyid Saïd obtienne la reddition définitive des Mazrui en 1837, ce qui le conduira à transférer sa capitale d’Oman à Zanzibar en 1840 afin de mieux administrer son empire commercial est-africain, fondé notamment sur le négoce des clous de girofle et des esclaves.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1514 (Sayyid Said War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE18 décembre 1829 au 9 mai 1830
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Shaka Zulu contre les Bantous (1819-1828)

    Bilan humain de la guerre de Shaka Zulu contre les Bantous (1819-1828)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE AUSTRALE

    Bilan humain de la guerre de Shaka Zulu contre les Bantous (1819-1828)

    1819 – 1828durée du conflit, soit environ 9 ans
    60 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    20 000 mortscamp de Shaka Zulu
    40 000 mortscamp des Bantous
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1501)France Statistiques

    Le conflit oppose Shaka Zulu aux Bantous, de 1819 à septembre 1828, le conflit ayant été déclenché par Shaka Zulu.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 60 000 morts au total : 20 000 du côté de Shaka Zulu et 40 000 du côté des Bantous. Les dates précises de début du conflit ne sont pas renseignées dans la source (seule l’année 1819 est indiquée), tandis que sa fin est située au 24 septembre 1828.

    Ce conflit s’inscrit dans le Mfecane, la vague de guerres et de bouleversements qui a touché l’Afrique australe au début du XIX e siècle sous l’effet de l’expansion du royaume zoulou de Shaka, marquée par des innovations militaires (comme l’assegai court et la tactique dite « en corne de buffle ») qui bouleversa les rapports de force entre les peuples de la région.

    Le terme « Bantous » désigne ici, de manière générique, l’ensemble des peuples et royaumes voisins du royaume zoulou naissant, absorbés, dispersés ou soumis au tribut à mesure que Shaka étendait son territoire depuis sa base du KwaZulu-Natal actuel. Le Mfecane provoqua des migrations en cascade sur des centaines de kilomètres, donnant naissance à de nouveaux royaumes (Ndebélé, Souazi, Basotho) fondés par des populations fuyant les campagnes zouloues. Le conflit s’achève l’année même de l’assassinat de Shaka, en septembre 1828, tué par son demi-frère Dingane qui lui succède à la tête du royaume zoulou.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1501 (Shaka Zulu-Bantu War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1819 à septembre 1828
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Sidon contre Damas et Alep (1821-1822)

    Bilan humain de la guerre de Sidon contre Damas et Alep (1821-1822)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PROCHE-ORIENT

    Bilan humain de la guerre de Sidon contre Damas et Alep (1821-1822)

    21 mai 1821 – 30 juil. 1822durée du conflit : 430 jours (environ 1 an et 2 mois)
    1 240 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 200 mortscamp de Damas et Alep
    40 mortscamp de Sidon
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 504.3)France Statistiques

    Le conflit oppose Damas et Alep à Sidon, du 21 mai 1821 au 30 juillet 1822, le conflit ayant été déclenché par Sidon.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 240 morts au total : 1 200 du côté de Damas et Alep et 40 du côté de Sidon.

    Ce conflit s’inscrit dans les rivalités récurrentes entre pachaliks ottomans de Grande Syrie au début du XIXe siècle, à une époque où l’autorité de la Sublime Porte sur ses provinces syriennes s’affaiblissait progressivement, laissant les gouverneurs locaux (pachas) se disputer par les armes le contrôle de territoires et de routes commerciales.

    Cette instabilité chronique des pachaliks syriens allait, quelques années plus tard, offrir une opportunité à Mehmet Ali, vice-roi d’Égypte : les troupes commandées par son fils Ibrahim Pacha envahirent et occupèrent la Syrie ottomane de 1831 à 1833.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°504.3 (Sidon-Damascus War of 1821-1822)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE21 mai 1821 au 30 juillet 1822
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre de Vientiane contre le Siam (1826-1827)

    Bilan humain de la guerre de Vientiane contre le Siam (1826-1827)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ASIE DU SUD-EST

    Bilan humain de la guerre de Vientiane contre le Siam (1826-1827)

    1826 – 15 mai 1827durée du conflit, soit environ 1 an
    31 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    24 000 mortscamp de Vientiane
    7 000 mortscamp du Siam
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1511)France Statistiques

    Le conflit oppose Vientiane au Siam, de 1826 au 15 mai 1827, le conflit ayant été déclenché par Vientiane.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 31 000 morts au total : 24 000 du côté de Vientiane et 7 000 du côté du Siam.

    Ce conflit correspond à la révolte du roi Anouvong de Vientiane contre la suzeraineté siamoise, une campagne qui se solda par la destruction de Vientiane et l’annexion du royaume lao par le Siam, mettant fin à son existence en tant qu’État indépendant.

    Anouvong lança son offensive vers Bangkok en profitant d’une rumeur d’invasion britannique qui aurait, pensait-il, immobilisé l’armée siamoise ; ses troupes progressèrent d’abord rapidement dans le nord-est du Siam actuel avant d’être repoussées puis défaites, contraignant Anouvong à fuir se réfugier au Vietnam. Livré par la suite aux autorités siamoises, il mourut en captivité à Bangkok. En représailles, les armées siamoises rasèrent presque entièrement Vientiane et déportèrent une large part de sa population vers la rive droite du Mékong, dans l’actuelle région de l’Isan en Thaïlande : cet épisode explique en partie pourquoi la population d’origine lao reste aujourd’hui plus nombreuse en Thaïlande qu’au Laos lui-même.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1511 (Viang Chan-Siamese War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1826 au 15 mai 1827
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des Boers contre les Matabélés (1836-1837)

    Bilan humain de la guerre des Boers contre les Matabélés (1836-1837)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE AUSTRALE

    Bilan humain de la guerre des Boers contre les Matabélés (1836-1837)

    15 août 1836 – 12 nov. 1837durée du conflit, soit environ 1 an et demi
    3 350 mortstotal des pertes combattantes estimées
    350 mortscamp des Boers voortrekkers
    3 000 mortscamp des Matabélés
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1521)France Statistiques

    Le conflit oppose les Boers voortrekkers aux Matabélés, du 15 août 1836 au 12 novembre 1837, le conflit ayant été déclenché par les Matabélés.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 350 morts au total : 350 du côté des Boers voortrekkers et 3 000 du côté des Matabélés.

    Ce conflit oppose les colons boers voortrekkers, en pleine migration vers l’intérieur de l’Afrique australe (le « Grand Trek »), au royaume ndébélé (matabélé) dirigé par Mzilikazi, qui avait installé son royaume sur le Highveld après avoir lui-même fui les campagnes de Shaka Zulu une dizaine d’années plus tôt.

    L’épisode le plus célèbre de ce conflit est la bataille de Vegkop, livrée en octobre 1836 : un petit commando voortrekker d’une quarantaine d’hommes, mené par Hendrik Potgieter et retranché derrière un laager (cercle de chariots), y repoussa un assaut matabélé nettement plus nombreux, grâce à sa supériorité en armes à feu, mais perdit l’essentiel de son bétail. Affaibli par une série de défaites supplémentaires en 1837, Mzilikazi finit par évacuer le Highveld et conduire son peuple vers le nord, au-delà du Limpopo, où il fondera le royaume qui deviendra le Matabéleland, dans l’actuel Zimbabwe.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1521 (Boer-Matabele War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE15 août 1836 au 12 novembre 1837
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des Boers contre les Zoulous (1838)

    Bilan humain de la guerre des Boers contre les Zoulous (1838)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE AUSTRALE

    Bilan humain de la guerre des Boers contre les Zoulous (1838)

    6 fév. – 20 déc. 1838durée du conflit, soit environ 10 mois et demi
    3 700 mortstotal des pertes combattantes estimées
    700 mortscamp des Boers voortrekkers
    3 000 mortscamp des Zoulous
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1525)France Statistiques

    Le conflit oppose les Boers voortrekkers aux Zoulous, du 6 février au 20 décembre 1838, le conflit ayant été déclenché par les Zoulous.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 700 morts au total : 700 du côté des Boers voortrekkers et 3 000 du côté des Zoulous.

    Ce conflit oppose les colons boers voortrekkers, conduits notamment par Piet Retief puis Andries Pretorius, au royaume zoulou de Dingane, dans le contexte de la colonisation du Natal par les Voortrekkers venus de la colonie du Cap.

    La date de début retenue par la source, le 6 février 1838, correspond au massacre de Piet Retief et de sa délégation, tués sur ordre de Dingane après la signature d’un traité cédant des terres aux Voortrekkers ; les jours suivants, des impis zoulous attaquèrent plusieurs campements boers non armés, faisant plusieurs centaines de victimes parmi les colons et leurs serviteurs (épisode connu sous le nom de massacre de Weenen). Les Voortrekkers, réorganisés sous le commandement d’Andries Pretorius, prirent leur revanche le 16 décembre 1838 à la bataille de la Rivière de Sang (Blood River), où environ 470 hommes retranchés en laager repoussèrent une armée zouloue plusieurs fois supérieure en nombre sans perdre un seul des leurs : cette victoire, qui mit pratiquement fin au conflit quelques jours plus tard, est encore commémorée aujourd’hui en Afrique du Sud sous le nom de « Jour du Vœu ».

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1525 (Boer-Zulu War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE6 février au 20 décembre 1838
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des Cabanos (1832-1835)

    Bilan humain de la guerre des Cabanos (1832-1835)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BRÉSIL

    Bilan humain de la guerre des Cabanos (1832-1835)

    avril 1832 – 29 mai 1835durée du conflit : 1 125 jours (environ 3 ans et 2 mois)
    3 500 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du Brésil
    Non renseignépertes du camp des Cabanos
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 520.3)France Statistiques

    Le conflit oppose le Brésil aux Cabanos du Pernambouc, d’avril 1832 au 29 mai 1835, le conflit ayant été déclenché par les Cabanos.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 500 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    La Cabanada éclate dans les provinces de Pernambouc et d’Alagoas, dans le nord-est du Brésil, peu après l’abdication de l’empereur Pedro Ier en avril 1831 et l’instauration d’une régence libérale. Les Cabanos, paysans pauvres et populations métisses vivant dans des huttes (cabanas) au cœur de la forêt, se soulèvent contre le nouveau régime, mêlant sympathies restaurationnistes envers Pedro Ier et revendications locales sur la terre et la fiscalité.

    Le mouvement est notamment porté par Vicente de Paula, chef métis qui parvient à tenir en échec les troupes impériales pendant plusieurs années dans des zones forestières difficiles d’accès, avant que la révolte ne soit définitivement matée en mai 1835.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°520.3 (Cabanada War of 1832-1835)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODEavril 1832 au 29 mai 1835
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des castes du Yucatán, phase 1 (1847-1848)

    Bilan humain de la guerre des castes du Yucatán, phase 1 (1847-1848)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la guerre des castes du Yucatán, phase 1 (1847-1848)

    15 janv. 1847 – 16 août 1848durée du conflit : 572 jours (environ 1 an et 7 mois)
    4 300 mortstotal des pertes combattantes estimées
    2 800 mortscamp du Yucatán
    1 500 mortscamp des Mayas
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 545)France Statistiques

    Le conflit oppose le Yucatán aux Mayas, du 15 janvier 1847 au 16 août 1848, le conflit ayant été déclenché par les Mayas.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 300 morts au total : 2 800 du côté du Yucatán et 1 500 du côté des Mayas.

    Cette guerre, connue sous le nom de guerre des castes du Yucatán, oppose les populations mayas de la péninsule, exploitées par le système des haciendas et de la dette servile, à l’élite criolla du Yucatán. Le soulèvement s’intensifie après l’exécution du chef maya Manuel Antonio Ay à Valladolid le 26 juillet 1847 et le massacre de colons à Tepich quelques jours plus tard, déclenchant une insurrection générale qui submerge rapidement l’essentiel de la péninsule.

    À la mi-1848, les forces mayas contrôlent la quasi-totalité du Yucatán et menacent directement Mérida, la capitale ; le gouvernement yucatèque, désespéré, offre alors sa souveraineté aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Espagne en échange d’une aide militaire, offre finalement acceptée par le gouvernement mexicain. Mais c’est un phénomène inattendu qui sauve le Yucatán : au début de la saison des pluies, une large partie des combattants mayas, avant tout des paysans, quittent le front pour retourner semer le maïs, un épisode resté dans la mémoire collective sous le nom de « miracle du maïs ». Profitant de ce répit, les troupes yucatèques reprennent l’offensive et récupèrent l’essentiel du territoire perdu d’ici août 1848, avant que le conflit ne se poursuive sous une forme de guérilla prolongée (phase 2, 1848-1855, également recensée dans la même base de données).

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°545 (Mayan Caste War phase 1 of 1847-1848)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE15 janvier 1847 au 16 août 1848
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des castes du Yucatán, phase 2 (1848-1855)

    Bilan humain de la guerre des castes du Yucatán, phase 2 (1848-1855)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la guerre des castes du Yucatán, phase 2 (1848-1855)

    17 août 1848 – 4 mars 1855durée du conflit : 2 358 jours (environ 6 ans et 7 mois)
    105 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du Mexique
    Non renseignépertes du camp des Mayas
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 553)France Statistiques

    Le conflit oppose le Mexique aux Mayas, du 17 août 1848 au 4 mars 1855, le conflit ayant été déclenché par le Mexique.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 105 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette seconde phase de la guerre des castes du Yucatán débute au lendemain immédiat de la reconquête yucatèque qui clôt la première phase (déjà couverte sur ce site) : le gouvernement mexicain, désormais directement impliqué, engage à son tour une longue campagne visant à soumettre définitivement les Mayas repliés dans les forêts de l’est de la péninsule.

    Le bilan exceptionnellement lourd de cette phase — bien plus meurtrière que la première, en combats directs mais aussi par la famine et les épidémies, notamment de choléra, qui ravagent la péninsule — reflète l’ampleur de cette guerre d’usure : la population du Yucatán aurait diminué de près de moitié entre le début du conflit et le milieu des années 1850. Malgré la reprise en main mexicaine que marque cette date de 1855, les Mayas rebelles, retranchés autour de la ville sainte de Chan Santa Cruz, poursuivront une résistance armée qui ne s’éteindra formellement qu’en 1901.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°553 (Mayan Caste War phase 2 of 1848-1855)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE17 août 1848 au 4 mars 1855
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des Farrapos (1835-1845)

    Bilan humain de la guerre des Farrapos (1835-1845)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BRÉSIL

    Bilan humain de la guerre des Farrapos (1835-1845)

    19 sept. 1835 – 1er mars 1845durée du conflit : 3 403 jours (environ 9 ans et 5 mois)
    20 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du Brésil
    Non renseignépertes du camp des Farrapos
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 526)France Statistiques

    Le conflit oppose le Brésil aux Farrapos, du 19 septembre 1835 au 1er mars 1845, le conflit ayant été déclenché par les Farrapos.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 20 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette révolte éclate dans le Rio Grande do Sul, la province la plus méridionale du Brésil, où éleveurs de bétail (gaúchos) et producteurs de charque (viande séchée) protestent contre une politique tarifaire impériale favorisant les importations de viande en provenance du Rio de la Plata, dans un contexte plus large de contestation du pouvoir centralisateur durant la période de la régence. En 1836, les insurgés, menés par Bento Gonçalves da Silva, proclament la République indépendante du Rio Grande (Piratini).

    Le révolutionnaire italien Giuseppe Garibaldi rejoint la cause des Farrapos, combattant sur mer et contribuant à la proclamation d’une république sœur éphémère en Santa Catarina en 1839 (la République Julienne) ; c’est au cours de cette campagne qu’il rencontre Anita Garibaldi, qui deviendra sa compagne. La guerre s’achève finalement par le traité de Ponche Verde, signé le 1er mars 1845 par le commandant impérial baron de Caxias, accordant l’amnistie aux insurgés et réintégrant le Rio Grande do Sul au sein de l’Empire.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°526 (Farroupilha War of 1835-1845)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE19 septembre 1835 au 1er mars 1845
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des flibustiers (1856-1857)

    Bilan humain de la guerre des flibustiers (1856-1857)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AMÉRIQUE CENTRALE

    Bilan humain de la guerre des flibustiers (1856-1857)

    26 fév. 1856 – 1er mai 1857durée du conflit, soit environ 1 an et 2 mois
    7 700 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 000 mortscamp du Nicaragua (régime de Walker)
    6 700 mortscamp de la coalition centraméricaine
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1540)France Statistiques

    Le conflit oppose le Nicaragua au Costa Rica, au Honduras, au Guatemala et au Salvador, du 26 février 1856 au 1er mai 1857, le conflit ayant été déclenché par la coalition centraméricaine.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 7 700 morts au total : 1 000 du côté du Nicaragua et 6 700 du côté de la coalition centraméricaine.

    Cette « guerre des flibustiers », appelée aussi guerre nationale (Guerra Nacional) en Amérique centrale, correspond à la campagne menée par une coalition d’États centraméricains contre le régime installé au Nicaragua par l’aventurier américain William Walker, qui s’était autoproclamé président du pays en 1856 à la tête d’une bande de mercenaires (les « flibustiers ») et cherchait à y réintroduire l’esclavage.

    Le Costa Rica, sous la présidence de Juan Rafael Mora Porras, fut le premier à entrer en guerre, bientôt rejoint par les autres États de la région. La bataille de Rivas, en avril 1856, reste célèbre pour l’acte du jeune soldat costaricien Juan Santamaría, qui incendia au péril de sa vie le bâtiment retranchant les flibustiers, devenant depuis un héros national du Costa Rica. Une épidémie de choléra, rapportée par les troupes costariciennes à leur retour, fit également de très nombreuses victimes civiles dans la région. Affaibli et isolé, Walker finit par se rendre à la marine américaine le 1er mai 1857, mettant un terme à son régime nicaraguayen.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1540 (Filibuster War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE26 février 1856 au 1er mai 1857
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des royalistes espagnols (1821-1823)

    Bilan humain de la guerre des royalistes espagnols (1821-1823)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ESPAGNE

    Bilan humain de la guerre des royalistes espagnols (1821-1823)

    4 déc. 1821 – 6 avril 1823durée du conflit : 483 jours (environ 1 an et 4 mois)
    1 500 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement libéral espagnol
    Non renseignépertes du camp des royalistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 505)France Statistiques

    Le conflit oppose le gouvernement libéral espagnol aux royalistes, du 4 décembre 1821 au 6 avril 1823, le conflit ayant été déclenché par les royalistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 500 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit s’inscrit dans le Trienio liberal (1820-1823) : après le soulèvement du colonel Rafael del Riego en janvier 1820, le roi Ferdinand VII avait été contraint de rétablir la Constitution de Cadix de 1812. Des bandes royalistes se soulèvent alors dans plusieurs régions d’Espagne, en particulier en Catalogne, en Navarre et au Pays basque, refusant le régime libéral et réclamant le retour du pouvoir absolu du roi ; elles constituent même, en août 1822, une éphémère « Régence d’Urgell » rivale du gouvernement de Madrid.

    Le conflit s’achève quasiment au moment où, sur mandat du congrès de Vérone et de la Sainte-Alliance, le corps expéditionnaire français des Cent Mille Fils de Saint Louis, placé sous le commandement du duc d’Angoulême, franchit la Bidassoa le 7 avril 1823 pour rétablir le pouvoir absolu de Ferdinand VII et mettre fin au Trienio liberal.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°505 (Spanish Royalists War of 1821-1823)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE4 décembre 1821 au 6 avril 1823
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre des Suprêmes (1840-1842)

    Bilan humain de la guerre des Suprêmes (1840-1842)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · COLOMBIE

    Bilan humain de la guerre des Suprêmes (1840-1842)

    15 juil. 1840 – mai 1842durée du conflit : 661 jours (environ 1 an et 10 mois)
    7 100 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement colombien
    Non renseignépertes du camp des progressistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 536)France Statistiques

    Le conflit oppose la Colombie aux progressistes, du 15 juillet 1840 à mai 1842, le conflit ayant été déclenché par les progressistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 7 100 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette guerre civile, connue sous le nom de guerre des Suprêmes (Guerra de los Supremos), trouve son origine dans la révolte des couvents de Pasto en 1839, provoquée par la fermeture de petits monastères décidée par le gouvernement du président José Ignacio de Márquez. Le conflit s’étend rapidement à plusieurs provinces, où divers caudillos régionaux, s’autoproclamant chacun « directeur suprême » de leur région, prennent les armes contre le pouvoir central.

    Parmi les chefs rebelles figure le général José María Obando, déjà impliqué dans l’assassinat du maréchal Antonio José de Sucre en 1830. Les forces gouvernementales, commandées par le général Pedro Alcántara Herrán, finissent par écraser les derniers foyers de résistance en 1842, contraignant Obando à l’exil.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°536 (First Colombian War of 1840-1842)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE15 juillet 1840 à mai 1842
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre dogrâ-tibétaine (1841-1842)

    Bilan humain de la guerre dogrâ-tibétaine (1841-1842)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ASIE CENTRALE

    Bilan humain de la guerre dogrâ-tibétaine (1841-1842)

    mai 1841 – 17 oct. 1842durée du conflit, soit environ 1 an et 5 mois
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    3 000 mortscamp du Jammu
    1 000 mortscamp du Tibet
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1530)France Statistiques

    Le conflit oppose le Jammu au Tibet, de mai 1841 au 17 octobre 1842, le conflit ayant été déclenché par le Jammu.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total : 3 000 du côté du Jammu et 1 000 du côté du Tibet.

    Cette guerre, menée par le général dogrâ Zorawar Singh depuis le Jammu-et-Cachemire au nom du raja Gulab Singh, vit l’invasion éphémère du Tibet occidental (le Ladakh servant de base arrière) avant que les forces tibétaines, appuyées par des troupes chinoises Qing, ne repoussent l’incursion.

    Surpris par le rude hiver himalayen et à court de vivres, l’armée de Zorawar Singh fut défaite et le général lui-même tué lors de la bataille de Toyo, en décembre 1841, ce qui explique en grande partie les lourdes pertes subies par le camp dogrâ. Les forces tibétaines tentèrent ensuite de reprendre le Ladakh, sans succès décisif : le conflit s’achève finalement par le traité de Chushul (ou traité de Leh), signé en 1842, qui rétablit les frontières antérieures au conflit sans gain territorial pour aucune des deux parties.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1530 (Dogra-Tibet War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEmai 1841 au 17 octobre 1842
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre du Cachemire contre les Dards de Chilas (1852)

    Bilan humain de la guerre du Cachemire contre les Dards de Chilas (1852)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ASIE DU SUD

    Bilan humain de la guerre du Cachemire contre les Dards de Chilas (1852)

    1852conflit circonscrit à une seule année
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 600 mortscamp du Cachemire
    400 mortscamp des Dards
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1536)France Statistiques

    Le conflit oppose le Cachemire aux Dards, en 1852, le conflit ayant été déclenché par les Dards.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total : 1 600 du côté du Cachemire et 400 du côté des Dards.

    Ce conflit oppose l’État dogrâ du Jammu-et-Cachemire aux populations dardes de la région de Chilas, dans l’ouest de l’Himalaya, lors de l’expansion cachemirienne vers le Gilgit-Baltistan engagée après que le traité d’Amritsar de 1846 eut placé le Cachemire sous l’autorité du raja dogrâ Gulab Singh.

    Chilas, verrou stratégique commandant l’une des principales voies d’accès le long de l’Indus vers le Gilgit-Baltistan, était peuplée de tribus dardes réputées pour leur farouche résistance à toute domination extérieure. Cette défaite cachemirienne de 1852 illustre les grandes difficultés rencontrées par le Cachemire pour asseoir durablement son autorité sur la région : il faudra attendre la fin du XIX e siècle et l’appui d’expéditions militaires britanniques pour que Chilas soit finalement soumise de manière plus durable.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1536 (Kashmir-Dards of Chilas War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1852
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre du Mexique contre les Indiens Yaquis (1825-1827)

    Bilan humain de la guerre du Mexique contre les Indiens Yaquis (1825-1827)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la guerre du Mexique contre les Indiens Yaquis (1825-1827)

    25 oct. 1825 – 13 avr. 1827durée du conflit, soit environ 1 an et demi
    3 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du Mexique
    Non renseignépertes du camp des Indiens Yaquis
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1509)France Statistiques

    Le conflit oppose le Mexique aux Indiens Yaquis, du 25 octobre 1825 au 13 avril 1827, le conflit ayant été déclenché par le Mexique.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit s’inscrit dans la longue histoire de résistance du peuple yaqui face à l’expansion de l’État mexicain dans la vallée du fleuve Yaqui, dans le Sonora, une résistance qui se poursuivra par épisodes jusqu’au début du XX e siècle.

    Ce premier grand soulèvement yaqui de l’ère mexicaine indépendante intervient à peine quatre ans après la proclamation de l’indépendance du Mexique vis-à-vis de l’Espagne. Les Yaquis, qui avaient conservé une large autonomie territoriale et politique sous la domination espagnole depuis leur pacification par les missionnaires jésuites au XVII e siècle, s’opposaient aux tentatives des nouvelles autorités mexicaines d’imposer des impôts, de subdiviser leurs terres communales et d’y installer des colons. Ce conflit inaugure ainsi un cycle de révoltes récurrentes (1825-1827, puis à nouveau dans les années 1830, 1880 et jusqu’aux déportations massives de Yaquis vers le Yucatan sous la présidence de Porfirio Díaz, au début du XX e siècle) qui firent du Sonora l’une des régions les plus instables du Mexique indépendant.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1509 (Mexico-Yaqui Indian War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE25 octobre 1825 au 13 avril 1827
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre du Pérou contre la Grande Colombie (1828-1829)

    Bilan humain de la guerre du Pérou contre la Grande Colombie (1828-1829)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AMÉRIQUE DU SUD

    Bilan humain de la guerre du Pérou contre la Grande Colombie (1828-1829)

    3 juil. 1828 – 28 fév. 1829durée du conflit, soit environ 8 mois
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    3 000 mortscamp du Pérou
    1 000 mortscamp de la Grande Colombie
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1512)France Statistiques

    Le conflit oppose le Pérou à la Grande Colombie, du 3 juillet 1828 au 28 février 1829, le conflit ayant été déclenché par le Pérou.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total : 3 000 du côté du Pérou et 1 000 du côté de la Grande Colombie.

    Ce conflit, connu comme la guerre entre le Pérou et la Grande Colombie, éclate peu après l’indépendance des deux pays vis-à-vis de l’Espagne, autour de différends frontaliers hérités de la période coloniale ; il s’achève par le traité de Girón, sans changement territorial majeur.

    Bien que le Pérou, dirigé par le président José de La Mar, ait été à l’origine de l’offensive contre la Grande Colombie de Simón Bolívar, la bataille décisive de Tarqui, livrée le 27 février 1829 près de Cuenca (dans l’actuel Équateur), se solda par une victoire des troupes grand-colombiennes commandées par le maréchal Antonio José de Sucre, l’un des principaux lieutenants de Bolívar. Cette défaite précipita la négociation du traité de Girón, signé le lendemain, qui rétablit les frontières antérieures au conflit et contraignit La Mar à l’exil peu après.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1512 (Peru-Gran Colombia War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE3 juillet 1828 au 28 février 1829
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre du Transvaal (1862-1864)

    Bilan humain de la guerre du Transvaal (1862-1864)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE AUSTRALE

    Bilan humain de la guerre du Transvaal (1862-1864)

    avr. 1862 – janv. 1864durée du conflit, soit environ 1 an et 9 mois
    6 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    3 000 mortscamp des Gouvernements régionaux
    3 000 mortscamp du Gouvernement du Transvaal
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1548)France Statistiques

    Le conflit oppose les Gouvernements régionaux au Gouvernement du Transvaal, d’avril 1862 à janvier 1864, le conflit ayant été déclenché par les Gouvernements régionaux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 6 000 morts au total : 3 000 du côté des Gouvernements régionaux et 3 000 du côté du Gouvernement du Transvaal.

    Ce conflit interne à la République sud-africaine du Transvaal reflète l’instabilité politique de ce jeune État boer, indépendant depuis la convention de Sand River de 1852, dont l’autorité centrale peinait encore à s’imposer face à plusieurs administrations locales rivales basées dans différentes bourgades du territoire.

    Ces tensions internes, aggravées par des désaccords sur un projet d’union avec l’État libre d’Orange voisin, opposaient plusieurs factions revendiquant chacune la légitimité du pouvoir exécutif du Transvaal. Le conflit s’achève en janvier 1864 par la victoire du gouvernement central, ce qui permit à la République sud-africaine de retrouver une administration unifiée à la veille des grandes réformes institutionnelles qu’y engagera, dans les années suivantes, un jeune responsable politique appelé à devenir célèbre : Paul Kruger.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1548 (Transvaal War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEavril 1862 à janvier 1864
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre miguéliste (1832-1834)

    Bilan humain de la guerre miguéliste (1832-1834)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PORTUGAL

    Bilan humain de la guerre miguéliste (1832-1834)

    9 juil. 1832 – 26 mai 1834durée du conflit : 678 jours (environ 1 an et 11 mois)
    20 100 mortstotal des pertes combattantes estimées
    12 000 mortscamp des troupes de Miguel Ier
    8 100 mortscamp des constitutionnalistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 520.5)France Statistiques

    Le conflit oppose le Portugal (les troupes de Miguel Ier) aux constitutionnalistes, du 9 juillet 1832 au 26 mai 1834, le conflit ayant été déclenché par les constitutionnalistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 20 100 morts au total : 12 000 du côté des troupes de Miguel Ier et 8 100 du côté des constitutionnalistes.

    Cette guerre, dite « guerre des Deux Frères » ou guerre miguéliste, oppose depuis 1828 le roi absolutiste Miguel Ier à sa nièce Maria II, dont les droits sont défendus par le père de celle-ci, Pedro (Pedro IV de Portugal, ancien empereur du Brésil sous le nom de Pedro Ier, qui avait abdiqué le trône brésilien en avril 1831 pour se consacrer à la cause libérale portugaise).

    Le 9 juillet 1832, le corps expéditionnaire libéral de Pedro débarque à Mindelo, près de Porto, et entame le siège de la ville. Après plusieurs années de combats, la guerre s’achève par la convention d’Évoramonte, signée le 26 mai 1834, qui contraint Miguel Ier à l’exil et confirme définitivement Maria II sur le trône du Portugal.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°520.5 (Miguelite War of 1832-1834)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE9 juillet 1832 au 26 mai 1834
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre russo-polonaise (1831)

    Bilan humain de la guerre russo-polonaise (1831)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · POLOGNE

    Bilan humain de la guerre russo-polonaise (1831)

    7 févr. – 18 oct. 1831durée du conflit : 252 jours (environ 8 mois)
    35 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    15 000 mortscamp de la Russie
    20 000 mortscamp de la Pologne
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 517)France Statistiques

    Le conflit oppose la Russie à la Pologne, du 7 février au 18 octobre 1831, le conflit ayant été déclenché par la Russie.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 35 000 morts au total : 15 000 du côté de la Russie et 20 000 du côté de la Pologne.

    Cette guerre s’inscrit dans l’insurrection de Novembre (Powstanie listopadowe), qui éclate à Varsovie le 29 novembre 1830 lorsque de jeunes cadets se soulèvent contre l’autorité du tsar Nicolas Ier sur le royaume du Congrès, uni à la Russie depuis le congrès de Vienne de 1815. L’armée russe, placée sous le commandement du maréchal Diebitsch, franchit la frontière polonaise en février 1831 pour mater l’insurrection.

    Après la victoire russe décisive d’Ostrołęka le 26 mai 1831, le maréchal Paskevitch, qui a remplacé Diebitsch mort du choléra, assiège Varsovie, qui tombe le 8 septembre 1831. Les dernières forteresses polonaises capitulent dans les semaines suivantes, mettant fin à l’insurrection ; le tsar Nicolas Ier abolit ensuite la constitution polonaise et réduit considérablement l’autonomie du royaume du Congrès.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°517 (First Polish War of 1831)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE7 février au 18 octobre 1831
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la guerre uruguayenne des Colorados contre les Blancos (1870-1872)

    Bilan humain de la guerre uruguayenne des Colorados contre les Blancos (1870-1872)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AMÉRIQUE DU SUD

    Bilan humain de la guerre uruguayenne des Colorados contre les Blancos (1870-1872)

    5 mars 1870 – 6 avr. 1872durée du conflit, soit environ 2 ans et 1 mois
    3 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp des Blancos
    Non renseignépertes du camp des Colorados
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1554)France Statistiques

    Le conflit oppose les Blancos aux Colorados, du 5 mars 1870 au 6 avril 1872, le conflit ayant été déclenché par les Blancos.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette guerre civile uruguayenne, connue localement sous le nom de « Révolution des Lances » (Revolución de las Lanzas), fut déclenchée par le chef blanco Timoteo Aparicio contre le gouvernement colorado, dans l’une des nombreuses phases de rivalité qui dominèrent l’histoire politique uruguayenne du XIX e siècle entre les deux grands partis traditionnels du pays.

    Ce fut l’un des conflits civils les plus longs et les plus meurtriers de l’histoire uruguayenne du siècle. Bien que les Blancos n’aient pas réussi à renverser le gouvernement colorado, le conflit s’achève par la paix d’avril 1872 (Paz de Abril), signée le 6 avril, qui leur accorda en compensation l’administration de plusieurs départements du pays. Ce compromis de « coparticipation » entre les deux partis, inédit à l’époque, marquera durablement la vie politique uruguayenne des décennies suivantes.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1554 (Uruguay Colorados-Blancos War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE5 mars 1870 au 6 avril 1872
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre aborigène australienne (1864-1865)

    Bilan humain de la première guerre aborigène australienne (1864-1865)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · OCÉANIE

    Bilan humain de la première guerre aborigène australienne (1864-1865)

    18 déc. 1864 – 18 déc. 1865durée du conflit, exactement 1 an
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    890 mortscamp des Aborigènes
    110 mortscamp des Colons blancs
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1551)France Statistiques

    Le conflit oppose les Aborigènes aux Colons blancs, du 18 décembre 1864 au 18 décembre 1865, le conflit ayant été déclenché par les Colons blancs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total : 890 du côté des Aborigènes et 110 du côté des Colons blancs.

    Ce conflit s’inscrit dans les guerres de la frontière (« Frontier Wars »), la longue série d’affrontements localisés entre populations aborigènes et colons européens liés à l’expansion de l’élevage et de la colonisation britannique en Australie tout au long du XIX e siècle.

    Contrairement aux grandes guerres coloniales menées ailleurs dans le monde à la même époque, ces conflits australiens sont restés longtemps absents de la mémoire officielle du pays, souvent décrits comme de simples « troubles » ou « incidents » plutôt que comme des guerres à part entière. Ce n’est que depuis les travaux d’historiens comme Henry Reynolds à partir des années 1980, puis plus récemment à travers des projets de recensement académique des massacres commis sur la frontière coloniale, que l’ampleur et la nature véritablement guerrière de ces affrontements — dont celui-ci ne représente qu’un épisode parmi des dizaines d’autres étalés sur tout le territoire australien — ont commencé à être plus largement reconnues.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1551 (First Australian Aboriginal War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE18 décembre 1864 au 18 décembre 1865
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre bosniaque (1836)

    Bilan humain de la première guerre bosniaque (1836)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la première guerre bosniaque (1836)

    1836durée du conflit : environ 3 mois (91 jours)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp des Bosniaques
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 528)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux Bosniaques, en 1836, le conflit ayant été déclenché par les Bosniaques.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit s’inscrit dans la suite de la première révolte albanaise de 1830-1832 (déjà couverte sur ce site), au cours de laquelle le sultan Mahmoud II avait déjà dû faire face à un soulèvement des notables bosniaques mené par Husein Gradaščević. Malgré la défaite et l’exil de ce dernier, les begs bosniaques continuent de résister aux réformes centralisatrices ottomanes, qui menacent leurs privilèges féodaux traditionnels, notamment les kapetanije (capitaineries locales héréditaires).

    Cette guerre s’inscrit dans une série de soulèvements bosniaques récurrents contre l’autorité ottomane tout au long du XIXe siècle, comme en témoignent la deuxième guerre bosniaque de 1841 et la troisième guerre bosniaque de 1850-1851, recensées par la même base de données, qui traduisent la résistance persistante des notables et populations de Bosnie face aux réformes centralisatrices successives de la Sublime Porte.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°528 (First Bosnian War of 1836)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE1836 (dates précises non renseignées dans la source)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre carliste (1834-1840)

    Bilan humain de la première guerre carliste (1834-1840)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ESPAGNE

    Bilan humain de la première guerre carliste (1834-1840)

    10 juil. 1834 – 2 juin 1840durée du conflit : 2 123 jours (environ 5 ans et 11 mois)
    130 550 mortstotal des pertes combattantes estimées
    70 550 mortscamp du gouvernement espagnol
    60 000 mortscamp des carlistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 522)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Espagne aux carlistes, du 10 juillet 1834 au 2 juin 1840, le conflit ayant été déclenché par les carlistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 130 550 morts au total : 70 550 du côté du gouvernement espagnol et 60 000 du côté des carlistes.

    À la mort de Ferdinand VII le 29 septembre 1833, sa fille Isabelle II, âgée de trois ans, lui succède sous la régence de sa mère Marie-Christine. Mais son oncle Don Carlos conteste cette succession au nom de la loi salique, qui exclut les femmes du trône, et revendique la couronne pour lui-même, entraînant l’Espagne dans une guerre civile entre libéraux (isabelinos) et carlistes — partisans d’un royalisme absolutiste et traditionaliste, fortement implantés au Pays basque, en Navarre et en Aragon.

    Après la reddition de la majeure partie des troupes carlistes du Nord lors de l’accord de Vergara (31 août 1839, la célèbre « étreinte de Vergara » entre les généraux Maroto et Espartero), la guerre se prolonge encore près d’un an dans le Maestrazgo, en Aragon, où le général carliste Ramón Cabrera résiste jusqu’à la chute de sa dernière place forte, Morella, fin mai 1840, avant de s’exiler en France.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°522 (First Carlist War of 1834-1840)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE10 juillet 1834 au 2 juin 1840
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre civile chilienne (1851-1852)

    Bilan humain de la première guerre civile chilienne (1851-1852)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CHILI

    Bilan humain de la première guerre civile chilienne (1851-1852)

    5 sept. 1851 – 8 janv. 1852durée du conflit : 124 jours (environ 4 mois)
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 500 mortscamp du gouvernement chilien
    2 500 mortscamp des libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 555)France Statistiques

    Le conflit oppose le Chili aux libéraux, du 5 septembre 1851 au 8 janvier 1852, le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total : 1 500 du côté du gouvernement chilien et 2 500 du côté des libéraux.

    Cette guerre civile éclate après l’élection présidentielle contestée de 1851, remportée par le candidat conservateur Manuel Montt au terme d’un scrutin jugé frauduleux par ses opposants libéraux. La révolte prend une ampleur particulière dans le sud du pays, où le général José María de la Cruz prend la tête de l’insurrection depuis Concepción, tandis qu’un second foyer de rébellion s’organise dans le nord, autour de La Serena.

    Les troupes gouvernementales finissent par écraser les deux foyers de rébellion au début de l’année 1852, consolidant durablement le pouvoir de Manuel Montt, dont la présidence se prolongera jusqu’en 1861. Les tensions entre conservateurs et libéraux, loin de s’apaiser, déboucheront sur une seconde guerre civile chilienne quelques années plus tard, en 1859.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°555 (First Chilean War of 1851-1852)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE5 septembre 1851 au 8 janvier 1852
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre civile mexicaine (1832)

    Bilan humain de la première guerre civile mexicaine (1832)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la première guerre civile mexicaine (1832)

    2 janv. – 23 déc. 1832durée du conflit : 352 jours (environ 1 an)
    2 400 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 400 mortscamp du gouvernement mexicain
    1 000 mortscamp des libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 520)France Statistiques

    Le conflit oppose le gouvernement mexicain aux libéraux, du 2 janvier au 23 décembre 1832, le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 400 morts au total : 1 400 du côté du gouvernement mexicain et 1 000 du côté des libéraux.

    Le 2 janvier 1832, le général Antonio López de Santa Anna proclame à Veracruz le « plan de Veracruz », exigeant le retour du vice-président libéral Valentín Gómez Farías et la démission du gouvernement conservateur du président Anastasio Bustamante, accusé de trahir les principes fédéralistes de la constitution de 1824.

    Après une année de combats à travers le pays, le conflit s’achève par les Convenios de Zavaleta, signés le 23 décembre 1832, qui rétablissent brièvement Manuel Gómez Pedraza à la présidence avant l’élection de Santa Anna lui-même à la tête du Mexique l’année suivante.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°520 (First Mexican War of 1832)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE2 janvier au 23 décembre 1832
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre civile zouloue (1856)

    Bilan humain de la première guerre civile zouloue (1856)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE AUSTRALE

    Bilan humain de la première guerre civile zouloue (1856)

    2 décembre 1856conflit d’une seule journée
    Non renseignétotal des pertes non documenté dans la source
    5 000 mortscamp de la Faction de Mbuyazi
    Non renseignépertes de la Faction de Cetshwayo
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1542)France Statistiques

    Le conflit oppose la Faction de Mbuyazi à la Faction de Cetshwayo, le 2 décembre 1856, le conflit ayant été déclenché par la Faction de Mbuyazi.

    Selon les données du Correlates of War Project, le camp de Mbuyazi aurait subi environ 5 000 morts ; le bilan du camp de Cetshwayo n’est pas renseigné dans la source.

    Cette guerre civile zouloue oppose les princes Mbuyazi et Cetshwayo, fils rivaux du roi Mpande, dans une lutte de succession pour déterminer lequel des deux hériterait du trône zoulou.

    Le conflit se résume en réalité à une seule bataille, livrée le 2 décembre 1856 près de l’embouchure de la rivière Tugela, connue sous le nom de bataille de Ndondakusuka : les forces de Cetshwayo, appelées uSuthu, y écrasèrent celles de Mbuyazi, qui trouva la mort dans l’affrontement avec la plupart de ses partisans. Cette victoire décisive assura à Cetshwayo la position d’héritier incontesté du royaume zoulou : il en deviendra roi en 1873, à la mort de Mpande, et dirigera le royaume lors de la guerre anglo-zouloue de 1879, marquée notamment par la victoire zouloue d’Isandlwana.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1542 (First Zulu Internecine War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp de Mbuyazi uniquement)
    PÉRIODE2 décembre 1856
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre des Deux-Siciles (1820-1821)

    Bilan humain de la première guerre des Deux-Siciles (1820-1821)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ITALIE

    Bilan humain de la première guerre des Deux-Siciles (1820-1821)

    2 juil. 1820 – 23 mars 1821durée du conflit : 262 jours (environ 8 mois et 3 semaines)
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp des Deux-Siciles
    Non renseignépertes du camp des Libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 502)France Statistiques

    Le conflit oppose les Deux-Siciles aux Libéraux, du 2 juillet 1820 au 23 mars 1821, le conflit ayant été déclenché par les Libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit correspond à la révolution napolitaine de 1820 : menée par la société secrète des Carbonari et le général Guglielmo Pepe, une révolte militaire contraignit le roi Ferdinand I er des Deux-Siciles à accorder une constitution inspirée de la constitution espagnole de 1812, dans le sillage des révoltes libérales qui agitèrent plusieurs pays d’Europe du Sud au début des années 1820.

    Inquiète de la propagation de ces mouvements libéraux, la Sainte-Alliance (Autriche, Russie, Prusse) autorisa, lors du congrès de Troppau puis de Laibach, une intervention militaire autrichienne pour rétablir l’absolutisme à Naples. L’armée constitutionnelle napolitaine fut défaite par les troupes autrichiennes à la bataille de Rieti-Antrodoco, le 7 mars 1821, ouvrant la voie au rétablissement complet du pouvoir absolu de Ferdinand I er quelques semaines plus tard.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°502 (First Two Sicilies War of 1820-1821)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE2 juillet 1820 au 23 mars 1821
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre des Mourides (1830-1832)

    Bilan humain de la première guerre des Mourides (1830-1832)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CAUCASE

    Bilan humain de la première guerre des Mourides (1830-1832)

    24 févr. 1830 – 17 oct. 1832durée du conflit : 954 jours (environ 2 ans et 8 mois)
    5 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    3 000 mortscamp de la Russie
    2 000 mortscamp des Mourides
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 511)France Statistiques

    Le conflit oppose la Russie aux Mourides, du 24 février 1830 au 17 octobre 1832, le conflit ayant été déclenché par les Mourides.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 5 000 morts au total : 3 000 du côté de la Russie et 2 000 du côté des Mourides.

    Le mouridisme, courant mystique de la confrérie soufie Naqshbandi diffusé au Daghestan et en Tchétchénie à la fin des années 1820, appelle au jihad (ghazawat) contre la domination russe. En 1829, Ghazi Muhammad (Qazi Mollah) est proclamé premier imam du Daghestan et lance cet appel à la guerre sainte, unifiant pour la première fois sous une autorité religieuse commune la résistance des peuples montagnards du Caucase du Nord face à l’avancée russe.

    Le conflit s’achève le 17 octobre 1832 à la bataille de Gimri, où Ghazi Muhammad trouve la mort, assiégé dans son village natal par les troupes russes. Parmi les rares survivants figure un jeune combattant nommé Chamil, qui deviendra quelques années plus tard le troisième imam du Daghestan et le chef le plus célèbre de la résistance caucasienne, prolongeant la lutte jusqu’en 1859.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°511 (First Murid War of 1830-1832)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE24 février 1830 au 17 octobre 1832
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre du Caucase (1818-1822)

    Bilan humain de la première guerre du Caucase (1818-1822)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CAUCASE

    Bilan humain de la première guerre du Caucase (1818-1822)

    10 juin 1818 – nov. 1822durée du conflit : 1 596 jours (environ 4 ans et 5 mois)
    11 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    5 000 mortscamp de la Russie
    6 000 mortscamp des Rebelles du Caucase
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 500)France Statistiques

    Le conflit oppose la Russie aux Rebelles du Caucase, du 10 juin 1818 à novembre 1822, le conflit ayant été déclenché par la Tchétchénie, selon la source.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 11 000 morts au total : 5 000 du côté de la Russie et 6 000 du côté des Rebelles du Caucase.

    Cette première guerre du Caucase correspond aux toutes premières années de la longue guerre du Caucase (1817-1864), au cours de laquelle l’Empire russe chercha à soumettre durablement les peuples montagnards du Caucase du Nord : Tchétchènes, Daghestanais et Circassiens notamment.

    Cette phase coïncide avec l’arrivée du général Alekseï Iermolov à la tête des forces russes du Caucase, connu pour ses tactiques de la terre brûlée et ses déportations massives de populations montagnardes. C’est également en 1818, en pleine période couverte par ce conflit, qu’Iermolov fait édifier la forteresse de Groznaïa, qui deviendra plus tard la ville de Grozny, aujourd’hui capitale de la République tchétchène. Malgré la répression menée durant cette période, la résistance des peuples du Caucase se poursuivra par vagues successives jusqu’à la soumission définitive de la région par la Russie en 1864.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°500 (First Caucasus War of 1818-1822)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE10 juin 1818 à novembre 1822
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre du Nejd contre le Hedjaz (1919)

    Bilan humain de la première guerre du Nejd contre le Hedjaz (1919)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PÉNINSULE ARABIQUE

    Bilan humain de la première guerre du Nejd contre le Hedjaz (1919)

    25 mai 1919conflit d’une seule journée
    Non renseignétotal des pertes non documenté dans la source
    Non renseignépertes du camp du Nejd
    4 000 mortscamp du Hedjaz
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1567)France Statistiques

    Le conflit oppose le Nejd au Hedjaz, le 25 mai 1919, le conflit ayant été déclenché par le Nejd.

    Selon les données du Correlates of War Project, le camp du Hedjaz aurait subi environ 4 000 morts ; le bilan du camp du Nejd n’est pas renseigné dans la source.

    Ce conflit, remporté par l’émirat du Nejd d’Ibn Saoud face au royaume hachémite du Hedjaz de Sharif Hussein, s’inscrit dans le long processus d’unification de la péninsule Arabique qui aboutira à la création de l’Arabie saoudite en 1932.

    Le conflit se résume en réalité à une seule bataille, livrée à Turaba, où les guerriers Ikhwan d’Ibn Saoud écrasèrent l’armée hedjazienne commandée par le prince Abdallah, fils de Sharif Hussein et futur roi de Jordanie. Malgré l’ampleur de cette victoire, Ibn Saoud renoncça à marcher immédiatement sur La Mecque, sous la pression diplomatique britannique : il faudra attendre 1924-1925 et une seconde guerre pour que le Nejd absorbe finalement le Hedjaz, achévant ainsi la conquête saoudienne de l’essentiel de la péninsule.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1567 (First Nejd-Hejaz War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp du Hedjaz uniquement)
    PÉRIODE25 mai 1919
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre du Venezuela (1848-1849)

    Bilan humain de la première guerre du Venezuela (1848-1849)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · VENEZUELA

    Bilan humain de la première guerre du Venezuela (1848-1849)

    4 févr. 1848 – 15 août 1849durée du conflit : 552 jours (environ 1 an et 6 mois)
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 500 mortscamp du gouvernement vénézuélien
    500 mortscamp des rebelles de Páez
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 548)France Statistiques

    Le conflit oppose le Venezuela aux rebelles du général Páez, du 4 février 1848 au 15 août 1849, le conflit ayant été déclenché par les rebelles de Páez.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total : 1 500 du côté du gouvernement vénézuélien et 500 du côté des rebelles de Páez.

    Cette guerre trouve son origine dans l’assaut du Congrès national du 24 janvier 1848, lorsque des partisans du président José Tadeo Monagas font irruption dans l’hémicycle et tuent plusieurs députés de l’opposition conservatrice, alors que celle-ci s’apprêtait à engager une procédure contre le président. Le général José Antonio Páez, ancien héros de l’indépendance vénézuélienne et plusieurs fois président, prend alors les armes contre Monagas.

    Malgré son prestige et son expérience militaire, Páez est finalement vaincu par les forces gouvernementales, capturé puis contraint à l’exil, consolidant durablement le pouvoir de la famille Monagas sur le Venezuela pour la décennie suivante.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°548 (First Venezuela War of 1848-1849)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE4 février 1848 au 15 août 1849
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre éthiopienne (1858-1861)

    Bilan humain de la première guerre éthiopienne (1858-1861)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CORNE DE L’AFRIQUE

    Bilan humain de la première guerre éthiopienne (1858-1861)

    1858 – janv. 1861durée du conflit, soit environ 3 ans
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Éthiopie
    Non renseignépertes du camp des Armées provinciales
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1545)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Éthiopie aux Armées provinciales, de 1858 à janvier 1861, le conflit ayant été déclenché par les Armées provinciales.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit s’inscrit dans les campagnes d’unification menées par l’empereur Tewodros II contre les seigneurs régionaux de l’Éthiopie, alors profondément fragmentée après des décennies de morcellement politique connues sous le nom de Zemene Mesafint (« ère des princes »).

    Couronné empereur en 1855 après avoir lui-même émergé comme chef de guerre régional, Tewodros II entreprit de réunifier et de moderniser l’État éthiopien, en s’efforçant notamment de réduire l’autonomie des seigneurs féodaux provinciaux et de bâtir une armée nationale permanente. Ces ambitions centralisatrices suscitèrent des révoltes récurrentes de la part des potentats régionaux tout au long de son règne, dont ce conflit de 1858-1861 constitue l’un des épisodes : un modèle de tensions qui, faute d’être résolu, contribuera in fine à l’affaiblissement puis à la chute de l’empereur à la fin des années 1860.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1545 (First Ethiopian War)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE1858 à janvier 1861
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre maronite-druze (1841)

    Bilan humain de la première guerre maronite-druze (1841)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · LIBAN

    Bilan humain de la première guerre maronite-druze (1841)

    13 oct. – 19 nov. 1841durée du conflit : 37 jours (environ 1 mois)
    1 363 mortstotal des pertes combattantes estimées
    390 mortscamp des Maronites
    973 mortscamp des Druzes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 541.2)France Statistiques

    Le conflit oppose les Maronites aux Druzes, du 13 octobre au 19 novembre 1841, le conflit ayant été déclenché par les Druzes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 363 morts au total : 390 du côté des Maronites et 973 du côté des Druzes.

    À peine un an après avoir combattu côte à côte contre l’occupation égyptienne lors de l’insurrection libanaise de 1840 (déjà couverte sur ce site), Maronites et Druzes du mont Liban s’affrontent directement, ravivant d’anciennes tensions féodales : les paysans maronites, de plus en plus nombreux à s’être installés sur des terres appartenant traditionnellement à l’aristocratie foncière druze (les muqata’ji), contestent leurs obligations envers ces seigneurs, provoquant de violentes représailles.

    Le système unifié de l’émirat chéhabite, déjà fragilisé, ne survit pas à cette crise : les grandes puissances européennes, chacune soutenant une communauté (la France les Maronites, le Royaume-Uni les Druzes), poussent la Sublime Porte à instaurer début 1842 un système de double caïmacamat, divisant le mont Liban en un district chrétien et un district druze. Ce dispositif ne suffira toutefois pas à apaiser durablement les tensions, qui déboucheront sur deux nouvelles guerres maronites-druzes en 1845 et 1860.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°541.2 (First Maronite-Druze War of 1841)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE13 octobre au 19 novembre 1841
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre toucouleur (1852-1854)

    Bilan humain de la première guerre toucouleur (1852-1854)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AFRIQUE DE L’OUEST

    Bilan humain de la première guerre toucouleur (1852-1854)

    1852 – 1854durée du conflit, soit environ 2 ans
    10 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    4 000 mortscamp de l’Armée toucouleur d’al-Hajj Umar
    6 000 mortscamp des Malinké
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1535)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Armée toucouleur d’al-Hajj Umar aux Malinké, de 1852 à 1854, le conflit ayant été déclenché par l’Armée toucouleur d’al-Hajj Umar.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 10 000 morts au total : 4 000 du côté de l’Armée toucouleur d’al-Hajj Umar et 6 000 du côté des Malinké.

    Cette guerre s’inscrit dans l’expansion de l’État théocratique toucouleur fondé par al-Hajj Umar Tall en Afrique de l’Ouest, au détriment des royaumes et chefferies malinké voisins de sa base de Dinguiraye.

    Originaire du Fouta-Toro (dans l’actuel Sénégal) et adepte de la confrérie soufie Tijaniyya, al-Hajj Umar Tall proclama son jihad à Dinguiraye en 1852, après des années de pèlerinage et de prêche à travers l’Afrique de l’Ouest et le Moyen-Orient. Cette première campagne contre les Malinké de la région, menée grâce à une armée équipée d’armes à feu acquises par le commerce, marque le début de l’expansion militaire toucouleur qui aboutira, dans les années suivantes, à la conquête des royaumes bambara de Kaarta (1854-1855) puis de Ségou (1861), formant l’un des plus vastes empires ouest-africains du XIX e siècle.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1535 (First Tukulor War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1852 à 1854
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la Première guerre tribale maorie (1818-1824)

    Bilan humain de la Première guerre tribale maorie (1818-1824)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · NOUVELLE-ZÉLANDE

    Bilan humain de la Première guerre tribale maorie (1818-1824)

    1818 – 1824durée du conflit, soit environ 6 ans
    7 500 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 500 mortscamp de Te Rauparaha (Ngāti Toa)
    6 000 mortscamp adverse (coalition de 5 iwi)
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1500)France Statistiques

    La Première guerre tribale maorie (1818-1824) s’inscrit dans la période dite des « Musket Wars » (guerres du mousquet), une série de conflits intertribaux qui bouleversèrent la Nouvelle-Zélande maorie entre les années 1810 et 1830, alimentés par l’acquisition d’armes à feu européennes par certains iwi (tribus). Dans ce conflit, le camp mené par Te Rauparaha, chef du Ngāti Toa, s’oppose à une large coalition réunissant les iwi Taranaki, Ngai Tahu, Waikato, Ngāti Ira et Rangitikei.

    Selon les données du Correlates of War Project, le conflit aurait fait environ 7 500 morts au total : 1 500 du côté du Ngāti Toa et 6 000 du côté de la coalition adverse, soit un rapport d’environ 1 à 4 en défaveur du camp adverse. La source indique par ailleurs que le conflit fut déclenché par le Ngāti Toa. Les dates précises (mois, jour) de début et de fin du conflit ne sont pas renseignées, seules les années 1818 et 1824 étant indiquées.

    Cette guerre s’inscrit dans le contexte plus large des migrations et conquêtes menées par Te Rauparaha, qui quitta par la suite la région de Kawhia pour s’installer sur la côte de Kapiti, d’où il étendit son influence sur une grande partie du sud de l’île du Nord et le nord de l’île du Sud durant les décennies suivantes, à la faveur de l’acquisition précoce de mousquets auprès des commerçants européens.

    Les Musket Wars, dont ce conflit constitue l’un des tout premiers épisodes, se poursuivront par vagues jusque vers 1845 et auraient fait, selon les estimations historiques les plus courantes, entre 20 000 et 40 000 morts au total à l’échelle de la Nouvelle-Zélande, provoquant d’importants déplacements de populations et redessinant durablement la carte tribale du pays avant même la signature du traité de Waitangi en 1840. Te Rauparaha lui-même, devenu l’une des figures les plus influentes et les plus redoutées de cette période, sera plus tard capturé par les autorités coloniales britanniques en 1846 et détenu sans procès pendant près de deux ans, avant de terminer sa vie près d’Otaki, où il mourut en 1849.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1500 (First Maori Tribal War)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1818 à 1824 (mois et jours exacts non renseignés dans la source)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre turco-égyptienne (1831-1832)

    Bilan humain de la première guerre turco-égyptienne (1831-1832)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PROCHE-ORIENT

    Bilan humain de la première guerre turco-égyptienne (1831-1832)

    1er oct. 1831 – 27 déc. 1832durée du conflit : 447 jours (environ 1 an et 3 mois)
    16 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    10 000 mortscamp de l’Empire ottoman
    6 000 mortscamp de l’Égypte
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 518)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman à l’Égypte, du 1er octobre 1831 au 27 décembre 1832, le conflit ayant été déclenché par l’Égypte.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 16 000 morts au total : 10 000 du côté de l’Empire ottoman et 6 000 du côté de l’Égypte.

    Après avoir aidé le sultan Mahmoud II contre les insurgés grecs, Muhammad Ali réclame en récompense le gouvernement de la Syrie, une demande que la Sublime Porte refuse. Son fils Ibrahim Pacha lance alors l’invasion de la Syrie ottomane et assiège Saint-Jean-d’Acre à partir de novembre 1831, place forte qui tombe après six mois de siège le 27 mai 1832.

    Ibrahim Pacha poursuit ensuite son avancée jusqu’en Anatolie, où il écrase et capture le grand vizir ottoman à la bataille de Konya le 21 décembre 1832, ouvrant la route de Constantinople. Alarmé, Mahmoud II fait appel à la Russie (traité d’Unkiar-Skelessi, juillet 1833) ; le conflit s’achève par la convention de Kütahya (mai 1833), qui cède la Syrie, Adana et la Crète à Muhammad Ali tout en le maintenant vassal nominal de l’Empire ottoman.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°518 (First Syrian War of 1831-1832)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE1er octobre 1831 au 27 décembre 1832
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première guerre turco-monténégrine (1852-1853)

    Bilan humain de la première guerre turco-monténégrine (1852-1853)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la première guerre turco-monténégrine (1852-1853)

    sept. 1852 – 9 mars 1853durée du conflit : 175 jours (environ 5 mois et 3 semaines)
    6 500 mortstotal des pertes combattantes estimées
    4 500 mortscamp de l’Empire ottoman
    2 000 mortscamp du Monténégro et de l’Herzégovine
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 556)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman au Monténégro et à l’Herzégovine, de septembre 1852 au 9 mars 1853, le conflit ayant été déclenché par le Monténégro.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 6 500 morts au total : 4 500 du côté de l’Empire ottoman et 2 000 du côté du Monténégro et de l’Herzégovine.

    Ce conflit fait suite à la sécularisation du Monténégro, jusque-là principauté-évêché dirigée par un prince-évêque (vladika), en principauté laïque à part entière sous l’autorité de Danilo Ier Petrović-Njegoš, qui refuse désormais de verser tribut au sultan et revendique la pleine souveraineté de son État. La Sublime Porte réplique en envoyant le général Omer Pacha Latas (déjà rencontré sur ce site à propos de sa campagne de pacification de la Bosnie en 1850-1851) envahir le Monténégro.

    Malgré d’importantes avancées militaires ottomanes en territoire monténégrin, la guerre s’achève non par une victoire militaire décisive mais par un compromis diplomatique, sous la pression de l’Autriche, inquiète de voir la puissance ottomane s’étendre à ses frontières. Les troupes ottomanes se retirent sans annexer le Monténégro, qui conserve dans les faits son autonomie malgré une suzeraineté ottomane restée nominale.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°556 (First Turco-Montenegrin War of 1852-1853)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEseptembre 1852 au 9 mars 1853
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la première révolte albanaise (1830-1832)

    Bilan humain de la première révolte albanaise (1830-1832)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la première révolte albanaise (1830-1832)

    juin 1830 – 5 juil. 1832durée du conflit : 741 jours (environ 2 ans et 1 mois)
    15 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    5 000 mortscamp de l’Empire ottoman
    10 000 mortscamp des Albanais et des Bosniaques
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 512)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux Albanais et aux Bosniaques, de juin 1830 au 5 juillet 1832, le conflit ayant été déclenché par les Albanais.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 15 000 morts au total : 5 000 du côté de l’Empire ottoman et 10 000 du côté des Albanais et des Bosniaques.

    Après avoir aboli le corps des janissaires en 1826, le sultan Mahmoud II engage une vaste politique de centralisation visant à mettre fin aux privilèges des potentats locaux et derebeys des Balkans ottomans. Cette reprise en main provoque des soulèvements dans plusieurs provinces, notamment en Albanie et en Bosnie, où les populations refusent la conscription et la fiscalité renforcées imposées depuis Constantinople.

    En Bosnie, la révolte est menée par Husein Gradaščević, surnommé le « Dragon de Bosnie », qui rassemble notables et paysans autour d’un projet d’autonomie bosniaque avant d’être défait par les troupes ottomanes en 1832 et de s’exiler, où il meurt peu après.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°512 (First Albanian Revolt of 1830-1832)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEjuin 1830 au 5 juillet 1832
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la rébellion d’Ali Pacha (1820-1822)

    Bilan humain de la rébellion d’Ali Pacha (1820-1822)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la rébellion d’Ali Pacha (1820-1822)

    juil. 1820 – 24 janv. 1822durée du conflit : 550 jours (environ 1 an et 6 mois)
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp des Loyalistes d’Ali Pacha
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 502.1)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux Loyalistes d’Ali Pacha, de juillet 1820 au 24 janvier 1822, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce conflit oppose le sultan Mahmoud II à Ali Pacha de Ioannina, puissant seigneur de guerre albanais devenu quasi indépendant à la tête d’un vaste territoire couvrant l’Épire, l’Albanie et une partie de la Grèce occidentale depuis sa capitale de Ioannina (Janina). Inquiète de cette autonomie croissante, la Sublime Porte lança une vaste campagne militaire destinée à réaffirmer son autorité centrale sur ce vassal devenu trop puissant.

    Après un long siège de Ioannina, Ali Pacha fut finalement capturé et exécuté le 24 janvier 1822. Cette guerre revêt une importance historique particulière : en mobilisant durablement d’importantes forces ottomanes juste au moment où éclatait la guerre d’indépendance grecque, en mars 1821, elle contribua à détourner l’attention et les ressources militaires ottomanes, offrant ainsi aux insurgés grecs un répit crucial durant les premiers mois de leur soulèvement.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°502.1 (Ali Pasha Rebellion of 1820-1822)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODEjuillet 1820 au 24 janvier 1822
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la rébellion de Jeju (1948-1949)

    Bilan humain de la rébellion de Jeju (1948-1949)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CORÉE DU SUD

    Bilan humain de la rébellion de Jeju (1948-1949)

    3 avr. 1948 – mai 1949durée du conflit, soit environ 1 an et 1 mois
    Non renseignétotal des pertes non documenté dans la source
    17 000 mortscamp des Militaires communistes
    Non renseignépertes du camp de la Corée du Sud
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1573)France Statistiques

    Le conflit oppose les Militaires communistes à la Corée du Sud, du 3 avril 1948 à mai 1949, le conflit ayant été déclenché par les Militaires communistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, le camp communiste aurait subi environ 17 000 morts ; le bilan du camp sud-coréen n’est pas renseigné dans la source.

    Cette répression du soulèvement de l’île de Jeju, connue en Corée sous le nom d’incident du 3 avril (Jeju 4.3), reste l’un des épisodes les plus meurtriers de l’histoire coréenne contemporaine. Elle se déroule dans le contexte troublé de l’administration militaire américaine en Corée (USAMGIK), avant même la proclamation officielle de la République de Corée en août 1948.

    Longtemps traité comme un sujet tabou en Corée du Sud, cet événement n’a fait l’objet d’une enquête officielle et d’une reconnaissance publique qu’à partir des années 2000 : le président Roh Moo-hyun présenta des excuses officielles au nom de l’État en 2003, à la suite d’un rapport gouvernemental documentant l’ampleur des victimes civiles. Un mémorial dédié aux victimes existe aujourd’hui sur l’île de Jeju.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1573 (Cheju Rebellion)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp communiste uniquement)
    PÉRIODE3 avril 1948 à mai 1949
    UNITÉNombre de morts
    NOTE MÉTHODOLOGIQUEDans la source, les champs « Communists » et « military » renvoient à un seul et même camp (les militaires et insurgés communistes), regroupé ici sous une seule entité.
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la rébellion de Zacatecas (1835)

    Bilan humain de la rébellion de Zacatecas (1835)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la rébellion de Zacatecas (1835)

    11 – 14 mai 1835durée du conflit : 4 jours
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement mexicain
    Non renseignépertes du camp de la milice de Zacatecas
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 525.5)France Statistiques

    Le conflit oppose le Mexique à la milice de Zacatecas, du 11 au 14 mai 1835, le conflit ayant été déclenché par la milice de Zacatecas.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Après avoir mis fin à la première guerre civile mexicaine de 1832 (déjà couverte sur ce site) et accédé à la présidence, Antonio López de Santa Anna entreprend de démanteler les milices d’État, symboles du fédéralisme instauré par la constitution de 1824, au profit d’un pouvoir central renforcé. L’État de Zacatecas, dirigé par le gouverneur Francisco García Salinas, refuse de dissoudre sa milice et se soulève.

    Santa Anna marche lui-même sur Zacatecas et écrase la milice le 11 mai 1835 à la bataille de Guadalupe, près de la capitale de l’État, avant de laisser ses troupes piller la ville pendant plusieurs jours en représailles. Cet épisode marque la fin effective du fédéralisme mexicain, ouvrant la voie à la constitution centraliste des Sept Lois de 1835-1836, et compte parmi les événements qui précipiteront quelques mois plus tard la révolution du Texas.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°525.5 (Zacatecas Rebellion of 1835)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE11 au 14 mai 1835
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la rébellion du Dhofar — phase 1 (1968-1971)

    Bilan humain de la rébellion du Dhofar — phase 1 (1968-1971)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PÉNINSULE ARABIQUE

    Bilan humain de la rébellion du Dhofar — phase 1 (1968-1971)

    sept. 1968 – 6 oct. 1971durée du conflit, soit environ 3 ans
    5 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du Dhofar
    Non renseignépertes du camp d’Oman
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1577)France Statistiques

    Le conflit oppose le Dhofar à Oman, de septembre 1968 au 6 octobre 1971, le conflit ayant été déclenché par le Dhofar.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 5 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette première phase de la rébellion du Dhofar, dans le sud d’Oman, correspond à la période où l’insurrection, menée initialement par le Front de libération du Dhofar, se radicalisa sur une ligne marxiste-léniniste sous le nom de Front populaire pour la libération du Golfe arabique occupé (PFLOAG), avec le soutien du Yémen du Sud voisin et, dans une moindre mesure, de la Chine et de l’URSS.

    Cette phase s’achève peu après le coup de palais de juillet 1970, au cours duquel le sultan Saïd ben Taymour fut renversé par son propre fils, Qabous ben Saïd, avec l’appui du Royaume-Uni. Une fois au pouvoir, Qabous engagea la modernisation du pays et intensifia la contre-insurrection, bientôt appuyée par des troupes iraniennes envoyées par le Shah, des conseillers militaires britanniques et des forces jordaniennes, ce qui permit au gouvernement omanais de vaincre définitivement la rébellion en décembre 1975.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1577 (Dhofar Rebellion Phase 1)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODEseptembre 1968 au 6 octobre 1971 (première phase du conflit, qui se poursuivra jusqu’en 1975)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte anti-conscription de Palestine (1834)

    Bilan humain de la révolte anti-conscription de Palestine (1834)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PROCHE-ORIENT

    Bilan humain de la révolte anti-conscription de Palestine (1834)

    19 mai – août 1834durée du conflit : 87 jours (environ 3 mois)
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    2 000 mortscamp de l’Égypte
    2 000 mortscamp des Palestiniens et des Bédouins
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 521)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Égypte aux Palestiniens et aux Bédouins, du 19 mai à août 1834, le conflit ayant été déclenché par les Palestiniens.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total : 2 000 du côté de l’Égypte et 2 000 du côté des Palestiniens et des Bédouins.

    Après la première guerre turco-égyptienne (déjà couverte sur ce site), Ibrahim Pacha administre la Syrie et la Palestine au nom de son père Muhammad Ali. Ses réformes — conscription obligatoire, désarmement de la population et alourdissement de la fiscalité — provoquent un vaste soulèvement paysan, en particulier dans les régions de Naplouse et d’Hébron, porté par des figures locales comme Qasim al-Ahmad.

    Les insurgés s’emparent brièvement de Jérusalem fin mai 1834, mais Ibrahim Pacha, renforcé par des troupes envoyées par son père, mate la révolte au cours des semaines suivantes ; le sac d’Hébron début août 1834 marque la répression définitive du soulèvement.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°521 (Palestinian Anti-Conscription Revolt of 1834)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE19 mai à août 1834
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte d’Alep (1850)

    Bilan humain de la révolte d’Alep (1850)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · SYRIE

    Bilan humain de la révolte d’Alep (1850)

    17 oct. – 10 nov. 1850durée du conflit : 24 jours (moins d’un mois)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp de la population d’Alep
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 554.5)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman à la population d’Alep, du 17 octobre au 10 novembre 1850, le conflit ayant été déclenché par les habitants d’Alep.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ces émeutes éclatent à Alep en réaction aux réformes du Tanzimat (déjà évoquées à propos de la Bosnie sur ce site), qui accordent une égalité juridique croissante aux sujets non musulmans de l’Empire ottoman. Une partie de la population musulmane de la ville, ainsi que des groupes irréguliers venus des campagnes environnantes, refusent cette évolution et se livrent à des violences dirigées contre les quartiers chrétiens de la ville, particulièrement peuplés d’Arméniens et de chrétiens melkites.

    Les autorités ottomanes finissent par rétablir l’ordre après plusieurs semaines de troubles et de pillages, mais cet épisode illustre les tensions sociales profondes que suscite, dans certaines provinces ottomanes, l’application concrète des réformes égalitaires du Tanzimat.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°554.5 (Aleppo Revolt of 1850)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE17 octobre au 10 novembre 1850
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte d’Épire de 1854

    Bilan humain de la révolte d’Épire de 1854

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · GRÈCE

    Bilan humain de la révolte d’Épire de 1854

    30 janv. – 2 mai 1854durée du conflit : 93 jours (environ 3 mois)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp des nationalistes grecs
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 557.1)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux nationalistes grecs, du 30 janvier au 2 mai 1854, le conflit ayant été déclenché par les nationalistes grecs.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce soulèvement éclate en Épire, encore sous domination ottomane, en pleine guerre de Crimée, alors que des volontaires et irréguliers grecs espèrent profiter de l’affaiblissement momentané de l’Empire ottoman, engagé contre la Russie, pour rattacher la région au royaume de Grèce voisin.

    Cette insurrection s’inscrit dans une vague plus large de soulèvements similaires en Thessalie durant la même période. Bien que la Grèce reste officiellement neutre dans le conflit, sous la pression conjointe du Royaume-Uni et de la France, alliés de l’Empire ottoman contre la Russie et qui occupent même temporairement le port du Pirée pour l’y contraindre, ces mouvements insurrectionnels sont finalement matés par les troupes ottomanes au printemps 1854.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°557.1 (Epirus Revolt of 1854)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE30 janvier au 2 mai 1854
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte de Barquisimeto (1854)

    Bilan humain de la révolte de Barquisimeto (1854)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · VENEZUELA

    Bilan humain de la révolte de Barquisimeto (1854)

    12 juil. – 15 août 1854durée du conflit : 34 jours (environ 1 mois)
    1 100 mortstotal des pertes combattantes estimées
    100 mortscamp du gouvernement vénézuélien
    1 000 mortscamp des rebelles de Rodríguez
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 557.8)France Statistiques

    Le conflit oppose le Venezuela aux rebelles de Rodríguez, du 12 juillet au 15 août 1854, le conflit ayant été déclenché par les rebelles de Rodríguez.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 100 morts au total : 100 du côté du gouvernement vénézuélien et 1 000 du côté des rebelles de Rodríguez.

    Cette révolte éclate à Barquisimeto, dans l’ouest du Venezuela, sous la présidence de José Gregorio Monagas, qui a succédé à son frère José Tadeo Monagas quelques années après la victoire de ce dernier sur le général Páez (déjà couverte sur ce site à propos de la première guerre du Venezuela de 1848-1849). Un chef local du nom de Rodríguez prend la tête d’un soulèvement contre l’autorité du gouvernement central.

    Les troupes gouvernementales écrasent rapidement l’insurrection en à peine un mois, illustrant la difficulté persistante du pouvoir central vénézuélien à asseoir durablement son autorité sur l’ensemble du territoire national durant cette période dominée par la famille Monagas.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°557.8 (Barquisimeto Rebellion of 1854)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE12 juillet au 15 août 1854
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte de Kerbala (1842-1843)

    Bilan humain de la révolte de Kerbala (1842-1843)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · IRAK

    Bilan humain de la révolte de Kerbala (1842-1843)

    19 déc. 1842 – 13 janv. 1843durée du conflit : 25 jours (moins d’un mois)
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    400 mortscamp de l’Empire ottoman
    3 600 mortscamp des bandes de Kerbala
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 542)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux bandes de Kerbala, du 19 décembre 1842 au 13 janvier 1843, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total : 400 du côté de l’Empire ottoman et 3 600 du côté des bandes de Kerbala.

    Ville sainte chiite d’Irak ottoman, Kerbala jouissait depuis plusieurs années d’une large autonomie de fait, sous l’autorité de chefs locaux qui refusaient de se soumettre à l’administration directe de la Sublime Porte et au paiement de l’impôt. Najib Pacha, gouverneur ottoman de Bagdad, engagé dans la même politique de centralisation que celle qui provoque à la même époque des tensions en Bosnie (déjà couverte sur ce site), décide de mettre fin à cette autonomie par la force.

    Après un siège de plusieurs semaines, les troupes ottomanes prennent d’assaut la ville le 13 janvier 1843, se livrant à un sac particulièrement meurtrier resté dans la mémoire chiite sous le nom de « Sabaayat Karbala » (le sac de Kerbala), marquant durablement les relations entre la communauté chiite et l’autorité ottomane en Mésopotamie.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°542 (Karbala Revolt of 1842-1843)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE19 décembre 1842 au 13 janvier 1843
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte de Macédoine de 1854

    Bilan humain de la révolte de Macédoine de 1854

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · GRÈCE

    Bilan humain de la révolte de Macédoine de 1854

    févr. – juin 1854durée du conflit : 121 jours (environ 4 mois)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp des nationalistes grecs de Macédoine
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 557.2)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux nationalistes grecs de Macédoine, de février à juin 1854, le conflit ayant été déclenché par les nationalistes grecs de Macédoine.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce soulèvement constitue le pendant macédonien de la révolte d’Épire survenue au même moment (déjà couverte sur ce site) : durant la guerre de Crimée, des volontaires et populations grecques de Macédoine, encore sous domination ottomane, se soulèvent à leur tour, espérant profiter de l’engagement militaire de l’Empire ottoman contre la Russie pour obtenir le rattachement de leur région au royaume de Grèce.

    Comme en Épire, ce mouvement insurrectionnel est finalement réprimé par les troupes ottomanes au cours de l’été 1854, sous le regard des puissances occidentales, alliées de l’Empire ottoman dans le conflit criméen et peu disposées à voir la Grèce s’agrandir aux dépens de leur allié ottoman en pleine guerre.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°557.2 (Greek Nationalists of Macedonia War of 1854)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODEfévrier à juin 1854
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte de Tampico (1838-1839)

    Bilan humain de la révolte de Tampico (1838-1839)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la révolte de Tampico (1838-1839)

    mai 1838 – 5 juin 1839durée du conflit : 381 jours (environ 1 an et 3 semaines)
    1 700 mortstotal des pertes combattantes estimées
    900 mortscamp du gouvernement mexicain
    800 mortscamp des fédéralistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 532.5)France Statistiques

    Le conflit oppose le gouvernement mexicain aux fédéralistes, de mai 1838 au 5 juin 1839, le conflit ayant été déclenché par les fédéralistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 700 morts au total : 900 du côté du gouvernement mexicain et 800 du côté des fédéralistes.

    Cette révolte éclate autour du port de Tampico, dans l’État de Tamaulipas, dans le cadre de la vague de soulèvements fédéralistes qui secoue plusieurs États mexicains après l’instauration de la constitution centraliste des Sept Lois en 1836 (déjà évoquée à propos de la rébellion de Zacatecas). Les forces fédéralistes, qui cherchent à rétablir la constitution de 1824, prennent les armes contre le gouvernement centraliste de Santa Anna depuis ce port stratégique du golfe du Mexique.

    Malgré la défaite des fédéralistes dans cette révolte, l’agitation persiste dans la région frontalière : quelques mois plus tard, des griefs fédéralistes similaires alimentéront la proclamation éphémère de la « République du Rio Grande » au début de 1840, une tentative séparatiste réunissant des parties du Tamaulipas, du Coahuila et du Nuevo León contre ce même régime centraliste, avant d’être à son tour écrasée par les troupes fédérales.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°532.5 (Tampico Revolt of 1838-1839)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODEmai 1838 au 5 juin 1839
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte de Vienne (1848)

    Bilan humain de la révolte de Vienne (1848)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · AUTRICHE

    Bilan humain de la révolte de Vienne (1848)

    13 mars – 31 oct. 1848durée du conflit : 29 jours de combats actifs (en deux phases)
    3 241 mortstotal des pertes combattantes estimées
    241 mortscamp de l’Autriche
    3 000 mortscamp des libéraux viennois
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 550)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Autriche aux libéraux viennois, du 13 mars au 31 octobre 1848 (en deux phases : du 13 au 15 mars, puis du 6 au 31 octobre), le conflit ayant été déclenché par les libéraux viennois.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 3 241 morts au total : 241 du côté de l’Autriche et 3 000 du côté des libéraux viennois.

    La première phase, du 13 au 15 mars 1848, est le soulèvement qui contraint à la démission et à la fuite le puissant chancelier autrichien Klemens von Metternich, artisan de l’ordre conservateur européen depuis le congrès de Vienne de 1815 — un effondrement hautement symbolique qui marque la propagation du « printemps des peuples » (déjà évoqué à propos du soulèvement de Palerme et de la révolution française de 1848, tous deux couverts sur ce site) à l’Europe centrale.

    La seconde phase, en octobre, est bien plus sanglante : les révolutionnaires viennois tentent d’empêcher l’envoi de troupes impériales contre la révolution hongroise, provoquant un siège de la capitale par les forces du maréchal Windisch-Grätz, qui reprend la ville le 31 octobre 1848. La répression qui suit s’accompagne de l’exécution de plusieurs figures du mouvement révolutionnaire, dont le commandant de la garde nationale viennoise Wenzel Messenhauser et le député allemand Robert Blum.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°550 (Viennese Revolt of 1848)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE13 mars au 31 octobre 1848 (deux phases)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte des janissaires (1826)

    Bilan humain de la révolte des janissaires (1826)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · EMPIRE OTTOMAN

    Bilan humain de la révolte des janissaires (1826)

    14 – 17 juin 1826durée du conflit : 4 jours
    6 360 mortstotal des pertes combattantes estimées
    40 mortscamp de l’Empire ottoman
    6 320 mortscamp des janissaires
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 508)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux janissaires, du 14 au 17 juin 1826, le conflit ayant été déclenché par les janissaires.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 6 360 morts au total : 40 du côté de l’Empire ottoman et 6 320 du côté des janissaires.

    Depuis plusieurs années, le sultan Mahmoud II cherchait à moderniser l’armée ottomane sur le modèle occidental, conscient que le corps des janissaires — infanterie d’élite vieille de plusieurs siècles, devenue indédiscipline et hostile à toute réforme — en constituait le principal obstacle. Le 14 juin 1826, il annonce la création d’un nouveau corps armé à l’occidentale, ce qui déclenche l’insurrection immédiate des janissaires, qui assiègent le palais.

    Ayant anticipé cette réaction, Mahmoud II s’était assuré au préalable de la fidélité de l’artillerie : les casernes des janissaires à Istanbul sont bombardées les 15 et 16 juin 1826, faisant plusieurs milliers de morts. Cet événement, connu sous le nom d’« Incident faste » (Vaka-i Hayriye), s’achève par la dissolution officielle du corps des janissaires par décret impérial, mettant fin à près de cinq siècles d’existence et marquant un tournant majeur dans la modernisation militaire de l’Empire ottoman.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°508 (Janissari Revolt of 1826)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE14 au 17 juin 1826
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte druze (1837-1838)

    Bilan humain de la révolte druze (1837-1838)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · LIBAN

    Bilan humain de la révolte druze (1837-1838)

    27 sept. 1837 – 22 août 1838durée du conflit : 326 jours (environ 10 mois et 3 semaines)
    17 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    15 000 mortscamp de l’Égypte
    2 000 mortscamp des Druzes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 532)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Égypte aux Druzes, du 27 septembre 1837 au 22 août 1838, le conflit ayant été déclenché par les Druzes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 17 000 morts au total : 15 000 du côté de l’Égypte et 2 000 du côté des Druzes.

    Après la première guerre turco-égyptienne (déjà couverte sur ce site), Ibrahim Pacha administre la Grande Syrie, y compris le mont Liban, au nom de son père Muhammad Ali. Comme auprès de la population palestinienne quelques années plus tôt (également déjà couverte sur ce site), ses politiques de conscription forcée et de désarmement provoquent une farouche résistance au sein de la communauté druze du Chouf et du Hauran, qui refuse de livrer ses armes et de fournir des recrues à l’armée égyptienne.

    L’émir du mont Liban, Bachir II Chehab, allié d’Ibrahim Pacha, tente d’imposer ces mesures à ses propres sujets druzes, ce qui approfondit la rupture entre la communauté druze et le régime chehabite — une rupture qui affaiblira durablement l’autorité de Bachir II et contribuera à sa chute quelques années plus tard, après l’effondrement du pouvoir égyptien en Syrie en 1840-1841.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°532 (Druze Rebellion of 1837-1838)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE27 septembre 1837 au 22 août 1838
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte druze de 1852

    Bilan humain de la révolte druze de 1852

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · LIBAN

    Bilan humain de la révolte druze de 1852

    14 sept. – 1er nov. 1852durée du conflit : 48 jours (environ 1 mois et 2 semaines)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp de l’alliance druze
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 555.8)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman à l’alliance druze, du 14 septembre au 1er novembre 1852, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Dans la continuité des efforts de centralisation menés dans plusieurs provinces ottomanes au cours de cette période (déjà illustrés par la campagne d’Omer Pacha Latas en Bosnie en 1850-1851, également couverte sur ce site), les autorités ottomanes tentent en 1852 d’imposer un contrôle plus direct sur les communautés druzes du mont Liban et du Hauran, qui avaient déjà résisté à plusieurs vagues de réformes depuis les années 1830 (révolte druze de 1837-1838, également couverte sur ce site).

    Contrairement à la campagne bosniaque de 1850-1851, cette tentative se solde par un échec ottoman : l’alliance druze parvient à repousser l’offensive, préservant pour un temps encore l’autonomie de fait de ses communautés, avant que de nouvelles tensions, cette fois avec les Maronites, n’éclatent de nouveau en 1860.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°555.8 (Druze Rebellion of 1852)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE14 septembre au 1er novembre 1852
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte du Mahdi en Égypte (1824)

    Bilan humain de la révolte du Mahdi en Égypte (1824)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ÉGYPTE

    Bilan humain de la révolte du Mahdi en Égypte (1824)

    23 mars – 14 avril 1824durée du conflit : 22 jours (moins d’un mois)
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Égypte
    Non renseignépertes du camp de l’armée du Mahdi
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 507)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Égypte à l’armée du Mahdi, du 23 mars au 14 avril 1824, le conflit ayant été déclenché par l’armée du Mahdi.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce soulèvement éclate en Haute-Égypte sous le règne de Muhammad Ali, vice-roi d’Égypte depuis 1805, dont les réformes centralisatrices — conscription obligatoire, nouveaux impôts, réorganisation des terres agricoles — suscitaient un mécontentement récurrent dans les provinces du Sud. Un chef religieux s’étant proclamé Mahdi (figure rédemptrice attendue dans l’eschatologie musulmane) rassembla autour de lui ce mécontentement avant d’être rapidement écrasé par l’armée régulière égyptienne, en à peine trois semaines.

    Cette même année 1824, Muhammad Ali engage par ailleurs son fils Ibrahim Pacha et la flotte égyptienne aux côtés du sultan ottoman Mahmoud II contre les insurgés grecs, en échange du gouvernement de la Crète puis de la Moreée : la répression rapide de cette révolte du Mahdi lui permet de sécuriser ses arrières avant cet engagement militaire extérieur majeur.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°507 (Egypt-Mehdi War of 1824)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE23 mars au 14 avril 1824
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte du Triangle (1841)

    Bilan humain de la révolte du Triangle (1841)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · MEXIQUE

    Bilan humain de la révolte du Triangle (1841)

    31 août – 6 oct. 1841durée du conflit : 37 jours (environ 1 mois)
    1 200 mortstotal des pertes combattantes estimées
    700 mortscamp du gouvernement mexicain
    500 mortscamp des militaires rebelles
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 541)France Statistiques

    Le conflit oppose le gouvernement mexicain aux militaires rebelles, du 31 août au 6 octobre 1841, le conflit ayant été déclenché par les militaires rebelles.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 200 morts au total : 700 du côté du gouvernement mexicain et 500 du côté des militaires rebelles.

    Ce soulèvement, appelé « révolte du Triangle » en raison des trois foyers militaires coordonnés qui se dressent simultanément contre le président Anastasio Bustamante — le général Mariano Paredes y Arrillaga à Guadalajara, le général Gabriel Valencia retranché dans la citadelle de Mexico, et le général Antonio López de Santa Anna (déjà rencontré à plusieurs reprises sur ce site) depuis Veracruz — dessine sur la carte un triangle reliant ces trois villes.

    Le mouvement aboutit à la démission de Bustamante et à la signature des Bases de Tacubaya début octobre 1841, qui instaurent un gouvernement provisoire confié à Santa Anna, marquant son retour au pouvoir quelques années après avoir déjà maté les rébellions de Zacatecas (1835) et de Tampico (1838-1839), également couvertes sur ce site.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°541 (Triangular Revolt of 1841)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE31 août au 6 octobre 1841
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte piémontaise (1821)

    Bilan humain de la révolte piémontaise (1821)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ITALIE

    Bilan humain de la révolte piémontaise (1821)

    10 mars – 8 mai 1821durée du conflit : 59 jours (environ 2 mois)
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du royaume de Sardaigne
    Non renseignépertes du camp des libéraux piémontais
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 503)France Statistiques

    Le conflit oppose le royaume de Sardaigne aux libéraux piémontais, du 10 mars au 8 mai 1821, le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette révolte s’inscrit dans la vague de soulèvements libéraux qui traverse l’Europe du Sud entre 1820 et 1821 : après l’Espagne puis le royaume des Deux-Siciles, des officiers piémontais réclament à leur tour une monarchie constitutionnelle inspirée de la Constitution espagnole de Cadix de 1812, espérant aussi entraîner le royaume de Sardaigne dans une guerre contre l’Autriche pour l’unité italienne.

    Le roi Victor-Emmanuel Ier abdique dès le 13 mars 1821 en faveur de son frère Charles-Félix, alors absent de Turin ; la régence est confiée à son cousin Charles-Albert de Savoie-Carignan, qui proclame brièvement la Constitution espagnole avant que Charles-Félix ne la désavoue et ne fasse appel à l’armée autrichienne. Les forces constitutionnelles sont défaites à la bataille de Novare le 8 avril 1821, mettant fin à l’éphémère expérience libérale piémontaise.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°503 (Sardinian Revolt of 1821)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE10 mars au 8 mai 1821
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolte tchétchène (1825-1826)

    Bilan humain de la révolte tchétchène (1825-1826)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CAUCASE

    Bilan humain de la révolte tchétchène (1825-1826)

    25 juin 1825 – 7 juil. 1826durée du conflit : 372 jours (environ 1 an)
    1 100 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de la Russie
    Non renseignépertes du camp de la Tchétchénie
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 507.5)France Statistiques

    Le conflit oppose la Russie à la Tchétchénie, du 25 juin 1825 au 7 juillet 1826, le conflit ayant été déclenché par la Tchétchénie.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 100 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette révolte s’inscrit dans la longue guerre du Caucase (1817-1864) : quelques années après la première guerre du Caucase (1818-1822), l’Empire russe poursuit sous l’autorité du général Alekseï Iermolov sa politique de pacification par la force — multiplication des forteresses, déportations de villages entiers et raids punitifs — destinée à soumettre durablement les peuples montagnards du Caucase du Nord.

    Cette insurrection est notamment associée à la figure de Beybulat Taïmiev, chef tchétchène qui rassemble en 1825 la résistance contre l’implantation de nouvelles forteresses russes en Tchétchénie, avant d’être réprimé par les expéditions punitives d’Iermolov menées tout au long de l’année suivante.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°507.5 (Greater Chechnya Revolt of 1825-1826)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE25 juin 1825 au 7 juillet 1826
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolution constituante chilienne (1859)

    Bilan humain de la révolution constituante chilienne (1859)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CHILI

    Bilan humain de la révolution constituante chilienne (1859)

    5 janv. – 12 mai 1859durée du conflit : 128 jours (environ 4 mois)
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement chilien
    Non renseignépertes du camp des constituants
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 562.5)France Statistiques

    Le conflit oppose le Chili aux constituants, du 5 janvier au 12 mai 1859, le conflit ayant été déclenché par les constituants.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette seconde guerre civile chilienne, déjà annoncée à propos de la première guerre civile de 1851-1852 (également couverte sur ce site), éclate à nouveau contre la présidence conservatrice de Manuel Montt. Le riche propriétaire minier Pedro León Gallo, du nord du pays, prend la tête de la révolte depuis Copiapó, finçant sur ses fonds propres une armée rebelle bien équipée et réclamant la convocation d’une assemblée constituante pour réformer la constitution de 1833.

    Après plusieurs succès initiaux, les forces de Gallo sont finalement écrasées par l’armée gouvernementale à la bataille de Cerro Grande, le 29 avril 1859, mettant fin à la révolte quelques semaines plus tard et confirmant la mainmise conservatrice sur le pays jusqu’à la fin de la présidence de Montt en 1861.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°562.5 (Constituent Revolution of 1859)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE5 janvier au 12 mai 1859
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolution du Texas (1835-1836)

    Bilan humain de la révolution du Texas (1835-1836)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · TEXAS

    Bilan humain de la révolution du Texas (1835-1836)

    2 oct. 1835 – 20 avril 1836durée du conflit : 199 jours (environ 6 mois et 3 semaines)
    2 200 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 500 mortscamp du Mexique
    700 mortscamp du Texas
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 527)France Statistiques

    Le conflit oppose le Mexique au Texas, du 2 octobre 1835 au 20 avril 1836, le conflit ayant été déclenché par le Texas.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 200 morts au total : 1 500 du côté du Mexique et 700 du côté du Texas.

    Cette guerre s’inscrit directement dans la suite de la centralisation menée par Santa Anna, qui vient de mater la rébellion de Zacatecas (déjà couverte sur ce site) : les colons anglo-américains du Texas, majoritairement protestants et attachés au fédéralisme ainsi qu’à l’esclavage que le Mexique venait d’abolir, refusent à leur tour la nouvelle constitution centraliste des Sept Lois. Le conflit s’ouvre le 2 octobre 1835 à la bataille de Gonzales.

    Après le siège de treize jours de la mission de l’Alamo à San Antonio (23 février – 6 mars 1836), où périssent tous ses défenseurs dont Davy Crockett et Jim Bowie, puis le massacre de Goliad (27 mars 1836, où Santa Anna fait exécuter plusieurs centaines de prisonniers texans), l’armée texane du général Sam Houston inflige une défaite décisive aux troupes mexicaines à la bataille de San Jacinto, le 21 avril 1836, capturant Santa Anna lui-même et obtenant la reconnaissance de l’indépendance du Texas.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°527 (Texan War of 1835-1836)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE2 octobre 1835 au 20 avril 1836
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolution française de 1848

    Bilan humain de la révolution française de 1848

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · FRANCE

    Bilan humain de la révolution française de 1848

    22 févr. – 26 juin 1848durée du conflit : 64 jours de combats actifs (en deux phases)
    4 100 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 100 mortscamp du gouvernement
    3 000 mortscamp des insurgés
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 549)France Statistiques

    Le conflit oppose la France aux républicains, du 22 février au 26 juin 1848 (en deux phases : du 22 au 24 février, puis du 26 avril au 26 juin), le conflit ayant été déclenché par les républicains.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 100 morts au total : 1 100 du côté du gouvernement et 3 000 du côté des insurgés.

    La première phase, du 22 au 24 février 1848, est la révolution de Février, qui renverse en trois jours seulement le roi Louis-Philippe Ier (déjà rencontré sur ce site à propos des Trois Glorieuses, la révolution qui l’avait porté au pouvoir dix-huit ans plus tôt) et proclame la Deuxième République. La seconde phase, du 26 avril au 26 juin, correspond aux journées de Juin : les ouvriers parisiens, révoltés par la fermeture des Ateliers nationaux (dispositif de secours pour les chômeurs créé après février), se soulèvent à leur tour, cette fois contre le nouveau gouvernement républicain lui-même.

    Le général Louis-Eugène Cavaignac, investi des pleins pouvoirs, écrase l’insurrection ouvrière dans un bain de sang du 23 au 26 juin 1848, faisant plusieurs milliers de morts. Cet épisode marque une rupture profonde entre la bourgeoisie républicaine et le mouvement ouvrier naissant, et ouvre la voie à l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence quelques mois plus tard.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°549 (Second French Insurrection of 1848)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE22 février au 26 juin 1848 (deux phases)
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la révolution libérale péruvienne (1853-1855)

    Bilan humain de la révolution libérale péruvienne (1853-1855)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PÉROU

    Bilan humain de la révolution libérale péruvienne (1853-1855)

    21 oct. 1853 – 7 janv. 1855durée du conflit : 437 jours (environ 1 an et 3 mois)
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp du gouvernement péruvien
    Non renseignépertes du camp des libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 557)France Statistiques

    Le conflit oppose le Pérou aux libéraux, du 21 octobre 1853 au 7 janvier 1855, le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette révolution éclate contre le gouvernement du président José Rufino Echenique, discrédité par un vaste scandale de corruption lié à la « consolidation de la dette intérieure », au cours duquel des créances publiques massivement gonflées avaient enrichi les proches du pouvoir aux frais du Trésor. Le général Ramón Castilla, ancien président cherchant à reconquérir le pouvoir, prend la tête de la rébellion en s’alliant aux réformateurs libéraux.

    Les troupes de Castilla l’emportent à la bataille de La Palma, aux portes de Lima, le 5 janvier 1855, contraignant Echenique à fuir le pays. Devenu président, Castilla avait déjà, quelques semaines plus tôt en pleine révolution, décrété l’abolition de l’esclavage au Pérou (3 décembre 1854) ainsi que la suppression de la contribution indigène, deux réformes majeures associées à ce mouvement libéral.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°557 (Peruvian Liberal Revolution of 1853-1855)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE21 octobre 1853 au 7 janvier 1855
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la Sabinada (1837-1838)

    Bilan humain de la Sabinada (1837-1838)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BRÉSIL

    Bilan humain de la Sabinada (1837-1838)

    7 nov. 1837 – 16 mars 1838durée du conflit : 130 jours (environ 4 mois et 10 jours)
    1 800 mortstotal des pertes combattantes estimées
    600 mortscamp du Brésil
    1 200 mortscamp de la Sabinada
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 531)France Statistiques

    Le conflit oppose le Brésil à la Sabinada de Bahia, du 7 novembre 1837 au 16 mars 1838, le conflit ayant été déclenché par la Sabinada.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 800 morts au total : 600 du côté du Brésil et 1 200 du côté de la Sabinada.

    Cette révolte éclate à Salvador, capitale de la province de Bahia, nouvel épisode de la vague de soulèvements régionaux qui secoue le jeune Empire du Brésil durant la période de la régence, après l’abdication de Pedro Ier en 1831 (déjà évoquée à propos de la Cabanagem et de la Cabanada). Elle tire son nom de Francisco Sabino Álvares da Rocha Vieira, médecin et journaliste qui prend la tête des insurgés.

    Les rebelles proclament une « République bahianaise » autonome, tout en maintenant paradoxalement une allégeance nominale au jeune empereur Pedro II, en attendant sa majorité — une hésitation caractéristique qui illustre le caractère davantage régionaliste que pleinement séparatiste de nombreuses révoltes de la régence. Après avoir tenu Salvador pendant plus de quatre mois, les insurgés sont vaincus par les troupes impériales, qui reprennent la ville en mars 1838.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°531 (Sabinada Rebellion of 1837-1838)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE7 novembre 1837 au 16 mars 1838
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la troisième guerre bosniaque (1850-1851)

    Bilan humain de la troisième guerre bosniaque (1850-1851)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain de la troisième guerre bosniaque (1850-1851)

    août 1850 – avril 1851durée du conflit : 241 jours (environ 8 mois)
    4 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp des begs bosniaques et monténégrins
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 554.3)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman aux begs bosniaques et monténégrins, d’août 1850 à avril 1851, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 4 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Contrairement aux deux précédentes guerres bosniaques de 1836 et 1841 (toutes deux déjà couvertes sur ce site), déclenchées par la résistance des notables locaux aux réformes centralisatrices ottomanes, ce troisième conflit est cette fois lancé délibérément par la Sublime Porte elle-même : le général Omer Pacha Latas, d’origine croate converti à l’islam et fidèle serviteur du sultan, est chargé de briser définitivement le pouvoir féodal des begs bosniaques.

    Cette campagne de pacification, l’une des plus vastes menées en Bosnie au XIXe siècle, s’accompagne également d’affrontements avec des chefs monténégrins alliés à la résistance bosniaque. Elle aboutit à la soumission définitive de l’aristocratie féodale bosniaque et à l’instauration d’une administration ottomane directe sur la province, mettant fin à des siècles d’autonomie locale.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°554.3 (Third Bosnian War of 1850-1851)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODEaoût 1850 à avril 1851
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la troisième guerre des Mourides (1836-1852)

    Bilan humain de la troisième guerre des Mourides (1836-1852)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · CAUCASE

    Bilan humain de la troisième guerre des Mourides (1836-1852)

    6 juil. 1836 – 24 avril 1852durée du conflit : 5 689 jours (environ 15 ans et 10 mois)
    Non renseignétotal des pertes combattantes
    20 000 mortscamp de la Russie
    Non renseignépertes du camp des Mourides
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 530)France Statistiques

    Le conflit oppose la Russie aux Mourides, du 6 juillet 1836 au 24 avril 1852, le conflit ayant été déclenché par la Russie.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait au moins 20 000 morts du côté de la Russie ; les pertes du côté des Mourides ainsi que le total des pertes combattantes ne sont pas renseignés dans la source.

    Cette guerre correspond à la plus longue et la plus intense phase de la guerre du Caucase, menée sous l’autorité de Chamil, troisième imam du Daghestan et de Tchétchénie (déjà introduit sur ce site à travers la deuxième guerre des Mourides), qui succède à Gamzat-bek en 1834 et unifie pendant près d’un quart de siècle la résistance daghestanaise et tchétchène au sein d’un imamat structuré, doté d’une administration militaire propre (les naïbs) capable de repousser à plusieurs reprises les offensives russes malgré l’écrasante supériorité numérique et matérielle de l’Empire.

    Parmi les épisodes marquants de cette longue guerre figure l’expédition russe de Dargo en 1845, menée par le prince Vorontsov contre la capitale de l’imamat de Chamil, qui se solde par de très lourdes pertes russes malgré la prise temporaire de la ville. Malgré cet échec, la pression russe s’intensifie progressivement dans les années suivantes ; l’imamat de Chamil ne s’effondrera toutefois définitivement qu’à sa reddition à Gunib en 1859, un épisode postérieur à la période couverte par cette guerre, qui s’achève en avril 1852.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°530 (Third Murid War of 1836-1852)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp de la Russie uniquement, sans total ni répartition complète)
    PÉRIODE6 juillet 1836 au 24 avril 1852
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain de la troisième guerre turco-égyptienne (1840-1841)

    Bilan humain de la troisième guerre turco-égyptienne (1840-1841)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · PROCHE-ORIENT

    Bilan humain de la troisième guerre turco-égyptienne (1840-1841)

    9 sept. 1840 – 17 janv. 1841durée du conflit : 129 jours (environ 4 mois et 1 semaine)
    15 014 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp de l’Égypte
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 537)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman à l’Égypte, du 9 septembre 1840 au 17 janvier 1841, le conflit ayant été déclenché par l’Empire ottoman.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 15 014 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Cette guerre prolonge directement l’insurrection libanaise de 1840 (déjà couverte sur ce site) et constitue la phase décisive de la crise d’Orient. Après la signature de la convention de Londres le 15 juillet 1840, une flotte alliée anglo-austro-ottomane entame dès début septembre le bombardement des côtes syriennes, en soutien aux insurgés libanais contre le pouvoir égyptien.

    Beyrouth est bombardée à partir du 11 septembre 1840, Saïda (Sidon) est prise le 26 septembre, et Saint-Jean-d’Acre — la place forte symbolique d’où Ibrahim Pacha avait lancé la conquête de la Syrie dix ans plus tôt — tombe sous le bombardement allié le 3 novembre 1840. Ibrahim Pacha est contraint d’évacuer entièrement la Syrie et de se replier sur l’Égypte ; la crise s’achève par le firman de février 1841, par lequel Muhammad Ali obtient le pouvoir héréditaire sur la seule Égypte, renonçant définitivement à la Syrie.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°537 (Third Syrian War of 1840-1841)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE9 septembre 1840 au 17 janvier 1841
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain des Cinq Journées de Milan (1848)

    Bilan humain des Cinq Journées de Milan (1848)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ITALIE

    Bilan humain des Cinq Journées de Milan (1848)

    18 – 23 mars 1848durée du conflit : 6 jours
    1 030 mortstotal des pertes combattantes estimées
    600 mortscamp de l’Autriche
    430 mortscamp des libéraux milanais
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 551)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Autriche aux libéraux milanais, du 18 au 23 mars 1848, le conflit ayant été déclenché par les libéraux milanais.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 030 morts au total : 600 du côté de l’Autriche et 430 du côté des libéraux milanais.

    Quelques jours seulement après le soulèvement de Vienne qui chasse Metternich (déjà couvert sur ce site), la révolte gagne Milan, alors sous domination autrichienne au sein du royaume lombardo-vénitien. Pendant cinq jours, la population milanaise dresse des barricades et combat la garnison autrichienne, commandée par le vieux maréchal Joseph Radetzky, qui doit finalement se replier avec ses troupes vers les forteresses du Quadrilatère (Mantoue, Vérone, Peschiera et Legnago).

    Ce succès pousse immédiatement le roi Charles-Albert de Sardaigne (déjà rencontré sur ce site à propos de la révolte piémontaise de 1821) à déclarer la guerre à l’Autriche dès le 23 mars 1848, jour même de la victoire milanaise, ouvrant ainsi la première guerre d’indépendance italienne.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°551 (Milan Five Day Revolt of 1848)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE18 au 23 mars 1848
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain des Trois Glorieuses (1830)

    Bilan humain des Trois Glorieuses (1830)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · FRANCE

    Bilan humain des Trois Glorieuses (1830)

    27 – 29 juillet 1830durée du conflit : 3 jours
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    200 mortscamp du gouvernement de Charles X
    1 800 mortscamp des libéraux
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 513)France Statistiques

    Le conflit oppose le gouvernement de Charles X aux libéraux, du 27 au 29 juillet 1830, le conflit ayant été déclenché par les libéraux.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total : 200 du côté du gouvernement et 1 800 du côté des libéraux.

    Les Trois Glorieuses éclatent au lendemain de la publication des ordonnances de Saint-Cloud, le 25 juillet 1830, par lesquelles Charles X dissout la chambre des députés nouvellement élue, restreint drastiquement la liberté de la presse et modifie la loi électorale pour réduire encore le corps électoral. Paris se soulève dès le 27 juillet et les barricades se multiplient dans la capitale.

    En trois jours, les insurgés s’emparent du Louvre et des Tuileries, contraignant Charles X à abdiquer le 2 août 1830 ; Louis-Philippe Ier, duc d’Orléans, est proclamé « roi des Français » le 9 août suivant, inaugurant la monarchie de Juillet. Cet épisode inspirera à Eugène Delacroix son tableau le plus célèbre, La Liberté guidant le peuple.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°513 (First French Insurrection of 1830)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE27 au 29 juillet 1830
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain du coup d’État de Melo en Colombie (1854)

    Bilan humain du coup d’État de Melo en Colombie (1854)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · COLOMBIE

    Bilan humain du coup d’État de Melo en Colombie (1854)

    19 avril – 4 déc. 1854durée du conflit : 226 jours (environ 7 mois et 2 semaines)
    2 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    1 400 mortscamp du régime de Melo
    600 mortscamp des constitutionnalistes
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 557.3)France Statistiques

    Le conflit oppose le régime du général Melo aux constitutionnalistes, du 19 avril au 4 décembre 1854, le conflit ayant été déclenché par les constitutionnalistes.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 2 000 morts au total : 1 400 du côté du régime de Melo et 600 du côté des constitutionnalistes.

    Le 17 avril 1854, le général José María Melo renverse par un coup d’État le président José María Obando (déjà rencontré sur ce site en tant que chef rebelle lors de la guerre des Suprêmes de 1840-1842), s’appuyant notamment sur le soutien des artisans, inquiets des effets des réformes économiques libre-échangistes sur leur activité. Ce coup de force suscite une réaction inhabituelle : conservateurs et libéraux, habituellement rivaux, s’unissent au sein d’une coalition constitutionnaliste pour rétablir l’ordre légal.

    Les forces constitutionnalistes, commandées notamment par le général Pedro Alcántara Herrán (déjà rencontré lui aussi à propos de la guerre des Suprêmes), assiègent Bogotá et finissent par contraindre Melo à la reddition début décembre 1854, rétablissant l’ordre constitutionnel colombien.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°557.3 (Colombia’s Barracks Rebellion of 1854)
    INDICATEURNombre de morts combattants par camp
    PÉRIODE19 avril au 4 décembre 1854
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain du siège perse de Herat (1837-1838)

    Bilan humain du siège perse de Herat (1837-1838)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · ASIE CENTRALE

    Bilan humain du siège perse de Herat (1837-1838)

    22 nov. 1837 – 9 sept. 1838durée du conflit, soit environ 9 mois et demi
    Non renseignétotal des pertes non documenté dans la source
    1 700 mortscamp de la Perse
    Non renseignépertes du camp de Herat
    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0 (WarNum 1524)France Statistiques

    Le conflit oppose la Perse à Herat, du 22 novembre 1837 au 9 septembre 1838, le conflit ayant été déclenché par la Perse.

    Selon les données du Correlates of War Project, le camp perse aurait subi environ 1 700 morts ; le bilan du camp de Herat n’est pas renseigné dans la source.

    Ce siège de Herat par la Perse qadjare s’inscrit dans le contexte du « Grand Jeu », la rivalité anglo-russe en Asie centrale : le shah de Perse Mohammad Shah, encouragé diplomatiquement par la Russie, cherchait à reprendre le contrôle de cette cité stratégique afghane, tandis que le Royaume-Uni, inquiet de voir l’influence russe s’étendre jusqu’aux abords de l’Inde, soutint activement les défenseurs de la ville.

    Le siège doit en grande partie son issue à un jeune officier britannique, Eldred Pottinger, arrivé incognito à Herat peu avant le début des hostilités et qui organisa la résistance de la garnison aux côtés du souverain local, Kamran Shah. Face à l’échec des assauts perses répétés et à la pression diplomatique et militaire britannique (dont l’occupation de l’île de Kharg dans le golfe Persique), le shah finit par lever le siège en septembre 1838 et retirer ses troupes, mettant un terme à ses ambitions sur la ville.

    Source : Correlates of War Project — Non-State War Data v4.0

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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETNon-StateWarData_v4.0.csv, guerre n°1524 (Persian Siege of Heart)
    INDICATEURNombre de morts combattants (camp perse uniquement)
    PÉRIODE22 novembre 1837 au 9 septembre 1838
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Bilan humain du soulèvement de Nich (1841)

    Bilan humain du soulèvement de Nich (1841)

    HISTOIRE & GÉOGRAPHIE · HISTOIRE · BALKANS

    Bilan humain du soulèvement de Nich (1841)

    6 – 27 avril 1841durée du conflit : 22 jours
    1 000 mortstotal des pertes combattantes estimées
    Non renseignépertes du camp de l’Empire ottoman
    Non renseignépertes du camp de la population de Nich
    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1 (WarNum 539)France Statistiques

    Le conflit oppose l’Empire ottoman à la population de Nich, du 6 au 27 avril 1841, le conflit ayant été déclenché par les habitants de Nich.

    Selon les données du Correlates of War Project, ce conflit aurait fait environ 1 000 morts au total, sans répartition détaillée par camp dans la source.

    Ce soulèvement éclate dans le sandjak de Nich (aujourd’hui dans le sud de la Serbie), alors province ottomane majoritairement peuplée de paysans bulgares et serbes, en réaction aux lourdes taxes et aux abus administratifs des autorités ottomanes locales. Il est souvent considéré comme l’un des premiers soulèvements nationaux bulgares du XIXe siècle contre la domination ottomane, précédant de plusieurs décennies l’insurrection d’avril 1876, plus connue.

    Rapidement mobilisées, les troupes ottomanes reprennent le contrôle de la région en moins d’un mois, la répression s’accompagnant de déportations de population. Ce soulèvement s’inscrit dans la longue série de tensions ethniques et fiscales qui traversent les Balkans ottomans tout au long du XIXe siècle, prélude aux mouvements nationaux qui aboutiront progressivement à l’indépendance de la Serbie et de la Bulgarie dans la seconde moitié du siècle.

    Source : Correlates of War Project — Intra-State War Data v5.1

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    SOURCE
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    SOURCEThe Correlates of War Project
    DATASETIntra-StateWars_v5.1.csv, guerre n°539 (Nish Uprising of 1841)
    INDICATEURNombre de morts combattants (total, sans répartition par camp)
    PÉRIODE6 au 27 avril 1841
    UNITÉNombre de morts
    LICENCEDonnées en libre accès — The Correlates of War Project
  • Capacité de stockage des barrages par habitant en France : évolution 1962-2018

    Capacité de stockage des barrages par habitant en France : évolution 1962-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1962-2018

    Capacité de stockage des barrages par habitant en France : évolution 1962-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4471.France Statistiques

    En France, la capacité de stockage des barrages par habitant est passée de 117,5 m³/hab en 1962 à 153,6 m³/hab en 2018. La période 1962-1987 est marquée par une forte croissance, portée par le grand programme français de construction de barrages hydroélectriques et de retenues d’eau de l’après-guerre : la capacité passe de 117,5 m³/hab en 1962 à 130,3 m³/hab en 1967, puis 150,8 m³/hab en 1972 et 169,3 m³/hab en 1977.

    Le pic historique est atteint en 1987 avec 174,2 m³/hab, point culminant de l’équipement hydraulique français. À partir de cette date, l’indicateur entame un recul progressif et continu : 173,7 m³/hab en 1992, 171,2 m³/hab en 1997, 166,9 m³/hab en 2002, puis 161,3 m³/hab en 2007. Cette baisse ne reflète pas une diminution de la capacité des barrages existants, mais mécaniquement la croissance démographique de la France alors que le parc de grands barrages n’est plus significativement étendu depuis la fin des années 1980.

    Sur la décennie la plus récente, le recul se poursuit plus modérément : 157,0 m³/hab en 2012, 153,9 m³/hab en 2017 et 153,6 m³/hab en 2018, dernier point disponible. La France dispose ainsi d’un parc de barrages ancien mais conséquent, hérité des grands chantiers hydroélectriques du XXe siècle (barrages alpins, pyrénéens et du Massif central notamment).

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4471 — Capacité des barrages par habitant (m³/personne). Champ : France, 1962-2018 (données disponibles par intervalles de 5 ans).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURCapacité des barrages par habitant (Dam capacity per capita)
    ⏱️ PÉRIODE1962-2018
    📊 UNITÉMètres cubes par habitant (m³/hab)
    🌍 ZONEFrance
  • Capacité des établissements à enseigner avec le numérique au PISA 2025

    Capacité des établissements à enseigner avec le numérique au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · NUMÉRIQUE ET IA · 2025

    Capacité des établissements à enseigner avec le numérique au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    France#53 sur 91 – indice de -0,25, sous la moyenne OCDE (−0,03)
    +0,61la corrélation avec le score en sciences — mais l’indice suit le niveau de richesse
    82e sur 85le rang français pour l’apprentissage de l’évaluation critique des contenus d’IA
    27,1 %des élèves français en établissement interdisant le téléphone, contre 49,5 % dans l’OCDE
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.6 du rapport PISA 2025 porte sur les technologies numériques et l’intelligence artificielle. Son premier indicateur mesure la capacité des établissements à améliorer l’enseignement et l’apprentissage à l’aide d’appareils numériques — équipement, connexion, compétences des enseignants, soutien technique. L’indice est centré sur 0 pour la moyenne de l’OCDE.

    Les Émirats arabes unis arrivent en tête (+0,98), devant l’Ouzbékistan (+0,93) et Singapour (+0,91). Suivent la Suisse (+0,73) et le Danemark (+0,70). En bas du classement figurent le Kenya (−1,16), l’Argentine (−1,11), le Costa Rica (−1,09) et le Paraguay (−1,06).

    Une mise en garde s’impose sur la corrélation. Cet indice est lié au score en sciences à hauteur de +0,61 — la corrélation la plus forte de toute la série PISA 2025. Mais elle ne dit probablement pas ce qu’elle semble dire. Le classement épouse en effet largement le niveau de richesse des pays : États du Golfe, Singapour, Suisse et pays nordiques en tête ; Kenya, Paraguay, Zambie et Amérique latine en fin. Équipement numérique et performance scolaire progressent donc ensemble parce que tous deux dépendent des moyens disponibles — ce qui n’établit pas que le numérique améliore les résultats.

    La France se situe au 53e rang sur 91 avec un indice de -0,25, sous la moyenne de l’OCDE. Les autres colonnes du tableau I.6 précisent ce diagnostic, et deux d’entre elles sont sévères :

    — 46,8 % des élèves français déclarent apprendre en classe à évaluer la qualité des informations générées par l’IA, contre 62,6 % dans l’OCDE. C’est le 82e rang sur 85 : sur la formation à l’esprit critique face à l’IA, la France est parmi les derniers systèmes mesurés.
    — 37,4 % des élèves utilisent l’IA au moins une fois par semaine pour les aider à apprendre, contre 45,5 % dans l’OCDE (77e sur 85).

    Deux résultats sont en revanche plus favorables : 78,9 % des élèves français fréquentent un établissement doté de directives sur l’usage du numérique propres à chaque matière, contre 71,2 % en moyenne (33e rang), et 44,8 % déclarent ne pas être distraits par les appareils numériques, contre 39,2 % (36e).

    Un chiffre enfin surprend : seuls 27,1 % des élèves français sont scolarisés dans un établissement interdisant le téléphone portable, contre 49,5 % dans l’OCDE — 77e rang sur 91. La France dispose pourtant d’une interdiction légale à l’école et au collège depuis 2018. L’explication tient vraisemblablement au champ de l’enquête : PISA interroge des élèves de 15 ans, souvent déjà scolarisés au lycée, où cette interdiction ne s’applique pas de la même manière. À titre de comparaison, la Grèce atteint 98,3 % et la Finlande 5,2 %.

    Note méthodologique : l’indice est normalisé pour que la moyenne de l’OCDE vaille 0 et l’écart-type 1. Les corrélations présentées décrivent des associations statistiques et n’établissent aucun lien de causalité ; celle avec le score en sciences est très probablement portée par le niveau de développement économique, que ce classement ne neutralise pas. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.6, septembre 2026.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.6 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURCapacité numérique des établissements, écart à la moyenne OCDE (0 = moyenne)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Capacité installée hydroélectrique en France : évolution 2000-2023

    Capacité installée hydroélectrique en France : évolution 2000-2023

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2000-2023

    Capacité installée hydroélectrique en France : évolution 2000-2023

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA), WB_CLEAR_IRENA_EICHYDRP.France Statistiques

    En France, la capacité installée de production d’électricité hydroélectrique (hors pompage-turbinage) est restée très stable sur l’ensemble de la période, passant de 17 646 MW en 2000 à 18 864 MW en 2023, soit une hausse modérée de moins de 7 % en 23 ans. Le parc hydroélectrique français, largement constitué durant le XXe siècle, n’a plus connu d’extension majeure depuis cette époque.

    La progression est lente et régulière : 17 922 MW en 2008, puis 18 387 MW en 2012, reflétant essentiellement des optimisations et rénovations d’installations existantes plutôt que la construction de nouveaux grands barrages. La capacité continue d’augmenter très progressivement : 18 580 MW en 2018, puis un pic à 18 890 MW en 2021.

    Sur les deux dernières années disponibles, la capacité se stabilise à 18 864 MW en 2022 et 2023, son niveau le plus élevé sur le long terme. Avec un classement mondial de 11e sur 162 pays en 2023, la France conserve un parc hydroélectrique parmi les plus importants au monde, héritage des grands aménagements alpins et pyrénéens du siècle dernier.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA), WB_CLEAR_IRENA_EICHYDRP — Capacité installée hydroélectrique (mégawatts). Champ : France, 2000-2023.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (IRENA)
    📋 INDICATEURElectricity Installed Capacity (EIC) from hydropower (excludes pumped storage)
    ⏱️ PÉRIODE2000-2023
    📊 UNITÉMégawatts (MW)
    🌍 ZONEFrance
  • Carte de l’âge médian au décès par département en 2024

    Carte de l’âge médian au décès par département en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · DÉPARTEMENTS · FRANCE · 2024

    Carte de l’âge médian au décès par département en 2024

    86 ansCorrèze, Mayenne et Tarn, âge médian le plus élevé
    61 ansMayotte, soit 25 ans de moins qu’en tête
    83 sur 101départements compris entre 82 et 85 ans
    84 ansmédiane des 101 départements
    Âge médian au décèsmoins de 70 ans76 à 80 ans81 ou 82 ans83 ans84 ans85 ou 86 ans
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376, carte 1, année 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    L’Inserm-CépiDc publie, pour chacun des 101 départements, l’âge médian au décès en 2024 — l’âge en dessous duquel se situe la moitié des décès du département. La Corrèze, la Mayenne et le Tarn arrivent en tête avec 86 ans ; Mayotte ferme le classement avec 61 ans, soit 25 ans d’écart.

    Cet écart ne mesure pas la qualité de la santé : il mesure d’abord la structure par âge de la population. L’âge médian au décès dépend mécaniquement du nombre de personnes âgées qui résident dans le département. À Mayotte, la moitié de la population a moins de 18 ans et les personnes très âgées sont rares : la médiane des décès s’en trouve tirée vers le bas, sans que cela dise quoi que ce soit du risque de mourir à un âge donné. Pour comparer la mortalité elle-même, il faut des taux standardisés par âge, qui neutralisent précisément cet effet de composition.

    L’indicateur est de surcroît très resserré. Il est publié en années entières, et 83 des 101 départements se situent entre 82 et 85 ans — dont 31 à 84 ans exactement, la valeur médiane. Beaucoup de départements partagent donc la même valeur, et la même couleur sur la carte.

    Le haut du classement est rural et âgé. Derrière le trio de tête, on trouve l’Aveyron, le Cantal, la Creuse, le Gers, la Haute-Loire et les Hautes-Pyrénées à 85 ans : des départements que le vieillissement et le départ des jeunes actifs ont transformés depuis des décennies. Les Alpes-Maritimes, département âgé mais urbain et littoral, s’y glissent aussi.

    Le bas du classement combine deux situations différentes. D’un côté les départements d’outre-mer à population jeune : Mayotte (61 ans), la Guyane (66), La Réunion (76), la Guadeloupe (80). De l’autre, des départements métropolitains à la fois jeunes et marqués par une mortalité prématurée élevée : la Seine-Saint-Denis (78 ans), le Nord et le Pas-de-Calais (80 ans chacun). Dans ce second groupe, la composante sanitaire est réelle : ce sont des territoires où l’espérance de vie est effectivement parmi les plus basses du pays.

    Sur la carte, les âges les plus bas de métropole se concentrent au nord et au nord-est. Tous les départements des Hauts-de-France sont à 81 ans ou moins, ceux du Grand Est entre 81 et 83 ans, et l’Île-de-France a une médiane régionale de 82 ans. À l’inverse, aucun département de Nouvelle-Aquitaine n’est sous 84 ans, et les âges de 85 ou 86 ans dominent dans le Massif central (Corrèze, Creuse, Cantal, Haute-Loire, Aveyron, Lot) et le Sud-Ouest (Tarn, Gers, Hautes-Pyrénées), avec un prolongement dans l’Ouest intérieur (Mayenne, Maine-et-Loire, Orne). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est.

    Note méthodologique : le département retenu est celui du domicile de la personne décédée, et non le lieu du décès — un décès survenu dans un CHU parisien est compté dans le département de résidence. L’âge médian est publié en années entières par la source, ce qui explique le grand nombre d’ex æquo. La médiane des 101 départements est de 84 ans ; la source ne fournit pas de valeur nationale. Mayotte (61 ans) et la Guyane (66 ans), à dix ans et plus de tous les autres départements, figurent en rouge ; la classe suivante va de 76 ans à La Réunion à 80 ans dans le Nord, le Pas-de-Calais et en Guadeloupe. Les valeurs sont inscrites sur la carte et données au survol. Les limites des départements proviennent d’ADMIN EXPRESS de l’IGN (Licence ouverte). L’infobulle donne deux autres indicateurs du même tableau : la part des décès survenus à domicile et la part des décès pour lesquels une cause associée figure sur le certificat. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir aussi les causes de décès en 2024 et les causes détaillées par sexe. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETÉtudes et Résultats n°1376 — carte 1, indicateurs départementaux 2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024
    UNITÉâge médian au décès, en années révolues · département de domicile
    ÉCHANTILLON101 départements · 641 046 décès · France entière
  • Carte de l’âge moyen des médecins généralistes par département en 2026

    Carte de l’âge moyen des médecins généralistes par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de l’âge moyen des médecins généralistes par département en 2026

    50,2 ansâge moyen des généralistes en France (51,1 en 2012)
    31,4 %ont 60 ans ou plus, autant que les moins de 40 ans
    56,8 ansYonne, le plus âgé : 53,5 % de 60 ans ou plus
    45,2 ansFinistère, le plus jeune
    Âge moyen des médecins généralistes en activitémoins de 48,5 ans48,5 à 50 ans50 à 51,5 ans51,5 à 53,5 ans53,5 ans ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins généralistes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 100 974 médecins généralistes en activité au 1er janvier 2026 ont en moyenne 50,2 ans, contre 51,1 ans en 2012. Les hommes ont 54,4 ans en moyenne, les femmes 46,4 ans. La pyramide des âges est très creusée au milieu : 31,4 % des généralistes ont 60 ans ou plus, presque autant que les moins de 40 ans (31,1 %), et 3 606 ont 75 ans ou plus, contre 431 en 2012. Voir aussi la carte de la densité de généralistes.

    Le Centre-Val de Loire et la Bourgogne en tête des départements les plus âgés. L’Yonne a les généralistes les plus âgés (56,8 ans en moyenne, et 53,5 % de 60 ans ou plus), devant la Nièvre (56,0), l’Indre (55,9), le Lot-et-Garonne (55,8), le Cher (55,7), l’Eure-et-Loir (55,6) et l’Orne (55,4). Neuf départements dépassent 55 ans. Même l’Île-de-France est au-dessus de la moyenne : 53,2 ans à Paris, 53,4 dans les Yvelines et l’Essonne.

    L’Ouest et les Alpes rajeunissent. Le Finistère a les généralistes les plus jeunes (45,2 ans, et seulement 18,3 % de 60 ans ou plus), devant le Maine-et-Loire (45,7), la Savoie (45,8), la Loire-Atlantique (46,1), les Hautes-Alpes et l’Ille-et-Vilaine (46,4). Les Hautes-Alpes ont le plus rajeuni depuis 2012 (de 51,6 à 46,4 ans), devant le Finistère (de 49,8 à 45,2) et le Maine-et-Loire (de 49,9 à 45,7). Outre-mer, La Réunion est à 47,9 ans et la Guadeloupe à 49,2.

    Ailleurs, l’âge moyen a continué d’augmenter : c’est le cas dans 41 départements, en particulier dans l’Yonne (de 52,7 à 56,8 ans) et l’Eure-et-Loir (de 52,3 à 55,6), ainsi qu’à Mayotte (de 45,8 à 48,9). La médiane départementale est de 50,9 ans. L’âge des hommes et des femmes, la part des 60 ans et plus et l’âge moyen de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : l’âge moyen est calculé par la DREES sur les généralistes actifs au 1er janvier inscrits au RPPS, tous modes d’exercice confondus, classés selon le département de leur activité la plus récente. La part des 60 ans et plus est calculée à partir des effectifs par tranche d’âge de la même source. Les seuils de couleur, à 48,5, 50, 51,5 et 53,5 ans, encadrent la médiane (50,9) et la moyenne nationale (50,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉâge moyen, en années, des généralistes en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 100 974 médecins généralistes
  • Carte de l’âge moyen des pédiatres par département en 2026

    Carte de l’âge moyen des pédiatres par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de l’âge moyen des pédiatres par département en 2026

    48,1 ansâge moyen des pédiatres en France (50,0 en 2012)
    34,0 %ont moins de 40 ans, 22,6 % ont 60 ans ou plus
    62,0 ansCher, le plus âgé (12 pédiatres)
    43,4 ansLoire-Atlantique, le plus jeune
    Âge moyen des pédiatres en activitémoins de 45,5 ans45,5 à 48 ans48 à 50,5 ans50,5 à 53 ans53 ans ou plusnon diffusé (moins de 10 pédiatres)
    Source : DREES, répertoire RPPS, pédiatres au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 9 848 pédiatres en activité au 1er janvier 2026 ont en moyenne 48,1 ans, contre 50,0 ans en 2012 : la profession a rajeuni. Les hommes ont 54,0 ans en moyenne, les femmes 46,0 ans. 34,0 % des pédiatres ont moins de 40 ans et 22,6 % ont 60 ans ou plus ; 263 ont 75 ans ou plus, contre 57 en 2012. Voir aussi la carte de la densité de pédiatres et celle de l’âge moyen des généralistes.

    Les pédiatres les plus jeunes exercent souvent près d’un CHU. La Loire-Atlantique a les pédiatres les plus jeunes (43,4 ans, et seulement 7,4 % de 60 ans ou plus), devant le Puy-de-Dôme (43,8), la Marne et le Jura (43,9), la Haute-Savoie et la Côte-d’Or (44,3). La Gironde, l’Ille-et-Vilaine, la Somme et la Guyane sont à 45,0 ans, l’Isère et le Doubs à 45,1. Paris (48,3) et le Val-de-Marne (48,0) sont à peu près dans la moyenne.

    Dans les départements peu dotés, les pédiatres sont souvent âgés. Le Cher a la moyenne la plus élevée (62,0 ans, la moitié de ses 12 pédiatres ont 60 ans ou plus), devant le Gers (58,3), l’Eure (57,6), l’Aisne (57,4), l’Aude (57,3), le Lot-et-Garonne (57,1) et les Ardennes (56,9). La Seine-et-Marne, avec 140 pédiatres, atteint 55,1 ans. Depuis 2012, l’âge moyen a le plus augmenté dans le Cher (de 54,3 à 62,0 ans), les Ardennes (de 50,5 à 56,9) et l’Aisne (de 51,1 à 57,4), et a le plus baissé en Guyane (de 54,4 à 45,0), dans le Jura (de 52,5 à 43,9) et en Mayenne (de 55,1 à 47,1). Il a augmenté dans 22 des 89 départements comparables.

    Huit départements comptent moins de 10 pédiatres (Cantal, Creuse, Indre, Haute-Loire, Lozère, Haute-Marne, Meuse, Nièvre) : la DREES n’y diffuse pas l’âge moyen, et ils apparaissent en gris. Ailleurs, les effectifs restent souvent faibles et un départ ou une arrivée suffit à déplacer la moyenne. La médiane départementale est de 49,5 ans. L’âge des hommes et des femmes, la part des 60 ans et plus et l’âge moyen de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : l’âge moyen est calculé par la DREES sur les pédiatres actifs au 1er janvier inscrits au RPPS, tous modes d’exercice confondus, classés selon le département de leur activité la plus récente ; il n’est pas diffusé quand l’effectif est trop petit. La part des 60 ans et plus est calculée à partir des effectifs par tranche d’âge de la même source. Les seuils de couleur, à 45,5, 48, 50,5 et 53 ans, encadrent la moyenne nationale (48,1) et la médiane (49,5). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉâge moyen, en années, des pédiatres en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON9 848 pédiatres · âge diffusé pour 93 départements sur 101
  • Carte de l’évolution du revenu médian réel en Europe de 2010 à 2025

    Carte de l’évolution du revenu médian réel en Europe de 2010 à 2025

    ÉCONOMIE · NIVEAU DE VIE · EUROPE · 2010-2025

    Carte de l’évolution du revenu médian réel en Europe de 2010 à 2025

    + 25,4 %revenu médian réel de l’UE depuis 2010
    + 160,2 %Roumanie, la plus forte hausse
    − 22,3 %Grèce, le plus fort recul
    − 0,6 %France, seul autre pays de l’UE en recul
    Indice 2010 = 100recul (moins de 100)100 à 110110 à 125125 à 150150 à 200200 ou plusnon représenté
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeu ilc_di18 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2025, le revenu disponible médian de l’Union européenne est supérieur de 25,4 % à son niveau de 2010, une fois l’inflation déduite. Cette moyenne recouvre des trajectoires très différentes : de +160,2 % en Roumanie à −22,3 % en Grèce.

    Les plus fortes hausses se concentrent à l’Est. Le revenu médian réel a plus que doublé en Roumanie (+160,2 %), en Lituanie (+110,2 %), en Lettonie (+101,8 %) et en Bulgarie (+100,3 %), et presque en Pologne (+97,4 %). Suivent la Croatie (+84,5 %), l’Estonie (+65,3 %), Malte (+54,5 %) et la Hongrie (+50,0 %). C’est la traduction d’un rattrapage : ces pays partaient des niveaux de revenu les plus bas de l’Union.

    À l’Ouest, la progression reste modeste. En quinze ans, le revenu médian réel n’a gagné que 10,3 % au Luxembourg, 10,0 % en Belgique, 9,2 % en Allemagne et au Danemark, 4,2 % en Espagne, 3,8 % en Finlande et 3,0 % en Italie. Hors de l’Union, la Norvège progresse de 15,5 % et la Suisse de 3,5 %.

    Deux pays de l’Union sont en recul, en orange sur la carte. La Grèce, marquée par la crise de la dette des années 2010, reste 22,3 % en dessous de son niveau de 2010. La France est l’autre pays concerné : à 99,4, son revenu médian réel est inférieur de 0,6 % à celui de 2010, soit une quasi-stagnation sur quinze ans, au 26e rang des 27.

    Note méthodologique : l’indice mesure l’évolution du revenu disponible équivalent médian après correction de l’évolution des prix, avec une base 100 en 2010. Il est calculé, précise Eurostat, à partir des revenus exprimés en euros : pour les pays hors zone euro, il intègre donc aussi les variations du taux de change. Un indice ne compare que chaque pays à lui-même : une forte hausse ne signifie pas un niveau élevé. Les seuils de couleur — 100, 110, 125, 150 et 200 — correspondent à la stagnation, à une hausse de 10 %, à peu près à la hausse de l’ensemble de l’Union, à une hausse de moitié et au doublement ; l’orange signale les pays sous leur niveau de 2010. Le champ est celui de la publication d’Eurostat : les 27 États membres, la Norvège et la Suisse. La Turquie, pour laquelle Eurostat publie un indice de 250,9, n’y figure pas et apparaît en gris. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC. La Suisse figure avec sa valeur 2024. Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, jeu ilc_di18 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036) · données ilc_di18 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, Norvège et Suisse
    PÉRIODEÉvolution de 2010 à 2025 (2024 pour la Suisse)
    UNITÉindice du revenu disponible équivalent médian en termes réels, 2010 = 100
    ÉCHANTILLON27 États membres, Norvège et Suisse
  • Carte de la densité d’aides-soignantes par département en 2021

    Carte de la densité d’aides-soignantes par département en 2021

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2021

    Carte de la densité d’aides-soignantes par département en 2021

    628,3aides-soignantes salariées pour 100 000 habitants, France hors Mayotte
    1 432,3Lozère, la densité la plus élevée
    336,0Seine-Saint-Denis, la plus faible de métropole
    65 sur 100départements au-dessus de la moyenne nationale
    Aides-soignantes salariées pour 100 000 habitants, tous secteursmoins de 550550 à 650650 à 750750 à 850850 ou plushors champ (Mayotte)
    Source : DREES, base Tous salariés (Insee), aides-soignantes au 31 décembre 2021, tous secteurs · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Aucun répertoire ne recense les aides-soignantes : la DREES reconstitue leurs effectifs à partir de la base Tous salariés de l’Insee. Au 31 décembre 2021, elles sont 423 536 en France hors Mayotte, soit 628,3 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des secteurs : hôpital, social et médico-social — EHPAD, foyers, établissements pour personnes handicapées — et autres employeurs. La répartition entre ces secteurs est détaillée dans le classement des départements par secteur.

    La carte est l’inverse de celle des grandes villes. Les densités les plus fortes se trouvent dans des départements ruraux et âgés, en particulier dans le Massif central : la Lozère (1 432,3), la Creuse (1 210,9), le Cantal (1 130,9), la Corrèze (971,7) et l’Aveyron (935,4), mais aussi la Nièvre (977,7) et l’Orne (965,1). La Bretagne a la médiane régionale la plus élevée (829,6).

    Les plus faibles densités se concentrent en Île-de-France, dont la médiane régionale n’est que de 401,5 : la Seine-Saint-Denis est dernière de métropole (336,0), devant les Yvelines (358,4), le Val-d’Oise (374,5), la Seine-et-Marne (392,2) et l’Essonne (410,9) ; Paris fait exception (733,8). Plusieurs départements très urbanisés sont aussi sous la moyenne : la Haute-Garonne (495,1), l’Isère (498,9), le Rhône (546,1) et les Bouches-du-Rhône (548,1), comme la Haute-Savoie (400,8) et l’Ain (441,5). Outre-mer, La Réunion (394,7) et la Guyane (268,3) sont très en retrait.

    La moyenne nationale est plus basse que le département médian : 628,3 contre une médiane de 710,8, et 65 départements sur 100 se situent au-dessus. Les départements les plus peuplés étant les moins dotés, ils tirent la moyenne vers le bas. Le secteur social et médico-social fait la différence : il emploie 54 % des aides-soignantes de la Lozère, contre 16 % à Paris et 7 % en Guyane (part indiquée au survol).

    Note méthodologique : les effectifs comptent les personnes physiques salariées en poste principal d’aide-soignante (PCS 526A) au 31 décembre, classées selon le département de l’établissement employeur, non selon leur domicile. Le champ exclut Mayotte, qui apparaît en gris. La somme des 100 départements (423 525) diffère de onze personnes du total national publié : l’écart figure tel quel dans le fichier de la DREES. Les densités sont celles du classement, calculées avec les populations départementales utilisées par la DREES pour 2021, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 550, 650, 750 et 850, encadrent la moyenne nationale (628,3) et la médiane (710,8). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, Démographie des infirmières et des aides-soignantes, DREES Méthodes n° 15, séries 2013-2021 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Aides-soignantes BTS 2013-2021 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance hors Mayotte (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 31 décembre 2021
    UNITÉaides-soignantes salariées pour 100 000 habitants · tous secteurs
    ÉCHANTILLON100 départements · 423 525 aides-soignantes salariées · Mayotte hors champ
  • Carte de la densité d’anesthésistes-réanimateurs par département en 2026

    Carte de la densité d’anesthésistes-réanimateurs par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité d’anesthésistes-réanimateurs par département en 2026

    20,2anesthésistes-réanimateurs pour 100 000 habitants en France
    63,5Paris, 3,1 fois la moyenne nationale
    5,7Meuse, la plus faible de métropole
    69 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Anesthésistes-réanimateurs pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1010 à 13,513,5 à 1717 à 22,522,5 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, anesthésistes-réanimateurs au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 13 980 anesthésistes-réanimateurs en activité au 1er janvier 2026, soit 20,2 pour 100 000 habitants. C’est une spécialité d’abord hospitalière : 56 % sont salariés hospitaliers, 37 % exercent en libéral ou en mode mixte. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Les grands pôles hospitaliers en tête. Paris compte 1 300 anesthésistes-réanimateurs, soit 63,5 pour 100 000 habitants, 3,1 fois la moyenne nationale. Suivent le Rhône (33,9), les Bouches-du-Rhône (33,1), l’Hérault (31,6), les Hautes-Alpes (31,5, avec 46 praticiens), la Gironde (29,2), les Alpes-Maritimes (28,6), le Puy-de-Dôme (26,5), le Val-de-Marne (26,4), les Pyrénées-Atlantiques (26,3) et La Réunion (26,2). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane régionale la plus élevée (22,4), devant Auvergne-Rhône-Alpes (18,7) et la Bretagne (18,3).

    Le Centre-Val de Loire nettement en retrait. Sa médiane départementale (9,8) est la plus basse des régions, loin derrière toutes les autres. La Meuse est la moins dotée de métropole (5,7, soit dix praticiens), devant l’Eure (6,3), le Cher (6,4), la Nièvre et l’Aveyron (7,5), l’Aube et la Creuse (7,8) et la Lozère (7,9, six praticiens). Mayotte est le département le moins doté de France (4,7).

    Un fort contraste en Île-de-France. À côté de Paris, du Val-de-Marne (26,4) et des Hauts-de-Seine (26,1), la Seine-et-Marne (8,9, soit 134 praticiens pour plus de 1,5 million d’habitants), la Seine-Saint-Denis (10,0), l’Essonne et le Val-d’Oise (11,5) sont bien en dessous de la moyenne. Au total, 69 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale est de 15,2. Le nombre d’anesthésistes-réanimateurs et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Anesthésie-Réanimation » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département qui concentre de grands établissements, publics ou privés, peut accueillir des praticiens qui opèrent des patients venus d’ailleurs. Le praticien classé « COM ou Étranger » ne figure pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 10, 13,5, 17 et 22,5, encadrent la médiane (15,2) et la moyenne nationale (20,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉanesthésistes-réanimateurs actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 13 980 anesthésistes-réanimateurs · groupe « Anesthésie-Réanimation » de la DREES
  • Carte de la densité d’audioprothésistes par département en 2024

    Carte de la densité d’audioprothésistes par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité d’audioprothésistes par département en 2024

    7,28audioprothésistes pour 100 000 habitants en France
    15,08Paris, la densité la plus élevée
    3,35Eure, la plus faible de métropole
    64 sur 100départements sous la moyenne nationale
    Audioprothésistes pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 55 à 66 à 77 à 8,58,5 ou plusnon disponible
    Source : DREES, répertoire ADELI, audioprothésistes au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 4 952 audioprothésistes en activité au 1er janvier 2024, soit 7,28 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : salariés hors hôpital, pour l’essentiel dans les enseignes d’audioprothèse (71 %), et libéraux ou mixtes. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    L’Ouest et le Sud sont les mieux dotés. Paris arrive en tête avec 15,08, devant l’Hérault (11,76), le Rhône (11,24), l’Ariège (11,00) et le Morbihan (10,68). La Bretagne a la médiane régionale la plus élevée (8,48), devant Provence-Alpes-Côte d’Azur (8,38) ; le piémont pyrénéen suit, avec les Pyrénées-Orientales (10,19) et les Pyrénées-Atlantiques (9,74).

    Le Nord-Est et le centre le sont moins. La Bourgogne-Franche-Comté (médiane régionale de 5,20), le Grand Est (5,62) et le Centre-Val de Loire (5,72) sont les régions les moins dotées de métropole. L’Eure est dernière avec 3,35, devant le Loir-et-Cher (3,37), la Creuse (3,54), la Haute-Marne (3,58) et l’Yonne (3,64). Outre-mer, les densités restent faibles : La Réunion (4,35), la Martinique (3,16), la Guadeloupe (2,93) et la Guyane, qui ne compte qu’un seul audioprothésiste (0,33) ; Mayotte n’a pas de valeur dans le fichier.

    La profession est petite, et la carte se lit avec prudence. L’Ariège, quatrième, ne compte que 17 audioprothésistes, et la Lozère trois : une installation ou un départ y fait changer la couleur. La médiane départementale s’établit à 6,53, contre 7,28 pour la moyenne : 64 départements sur 100 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024 ; elles sont données avec deux décimales, comme dans le classement. Mayotte ne porte aucune valeur dans le fichier et apparaît en gris. Les seuils de couleur, à 5, 6, 7 et 8,5, encadrent la médiane (6,53) et la moyenne nationale (7,28). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Audioprothésistes ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Audioprothésistes ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉaudioprothésistes pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON100 départements · 4 952 audioprothésistes · Mayotte sans valeur
  • Carte de la densité d’ergothérapeutes par département en 2024

    Carte de la densité d’ergothérapeutes par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité d’ergothérapeutes par département en 2024

    23,0ergothérapeutes pour 100 000 habitants en France
    45,7Meurthe-et-Moselle, la densité la plus élevée
    11,0Haute-Loire, la plus faible de métropole
    4,1 foisl’écart entre ces deux départements
    Ergothérapeutes pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1616 à 2020 à 2424 à 3030 ou plus
    Source : DREES, répertoire ADELI, ergothérapeutes au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 15 651 ergothérapeutes en activité au 1er janvier 2024, soit 23,0 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : salariat hospitalier, autres salariés — pour l’essentiel dans les établissements médico-sociaux et de rééducation — et libéral ou mixte. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    La carte dessine surtout une mosaïque, qui suit l’implantation des établissements plus que la géographie. La Meurthe-et-Moselle arrive en tête avec 45,7, devant la Lozère (44,4), les Hautes-Alpes (40,7), la Mayenne (38,0), la Nièvre (36,4) et l’Hérault (35,5). Le grand Ouest fait exception : les quatre départements bretons dépassent tous la moyenne, des Côtes-d’Armor (34,6) au Morbihan (26,1), comme leur voisine la Mayenne.

    Les contrastes entre voisins sont forts. La Haute-Loire, dernière de métropole avec 11,0, jouxte la Lozère, deuxième, et le Cantal (32,7). Parmi les départements les moins dotés figurent aussi l’Yonne (12,5), les Alpes-Maritimes (14,2), les Ardennes (14,3), la Seine-Saint-Denis (14,8) et l’Ariège (14,9) ; le littoral provençal reste sous la moyenne, avec le Var (17,3) et les Bouches-du-Rhône (18,1), et les deux départements corses sont à 16 environ. Mayotte ferme la marche avec 4,2.

    La moyenne nationale est proche du département médian : 23,0 contre une médiane de 22,3, et 56 départements sur 101 se situent en dessous. Attention toutefois aux petits départements : la Lozère ne compte que 34 ergothérapeutes et les Hautes-Alpes 57, et quelques recrutements dans un seul établissement suffisent à changer leur couleur.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale : un département qui héberge un centre de réadaptation concentre des professionnels qui prennent en charge des patients venus d’ailleurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 16, 20, 24 et 30, encadrent la médiane (22,3) et la moyenne nationale (23,0). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Ergothérapeutes ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Ergothérapeutes ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉergothérapeutes pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 15 651 ergothérapeutes
  • Carte de la densité d’ophtalmologues par département en 2026

    Carte de la densité d’ophtalmologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité d’ophtalmologues par département en 2026

    8,9ophtalmologues pour 100 000 habitants en France
    33,2Paris, 3,7 fois la moyenne nationale
    1,7Meuse, la plus faible de métropole
    76 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Ophtalmologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 5,55,5 à 6,56,5 à 7,57,5 à 99 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, ophtalmologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 6 119 ophtalmologues en activité au 1er janvier 2026, soit 8,9 pour 100 000 habitants. C’est une spécialité très libérale : 80 % des ophtalmologues exercent en libéral ou en mode mixte, 6 % seulement sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris et le littoral méditerranéen en tête. La capitale compte 33,2 ophtalmologues pour 100 000 habitants (679 praticiens), soit 3,7 fois la moyenne nationale. Suivent les Alpes-Maritimes (16,6), le Territoire de Belfort (15,7), les Bouches-du-Rhône (12,8), l’Hérault (12,5), l’Indre (12,2), les Landes (12,1) et la Martinique (12,0). Provence-Alpes-Côte d’Azur est la seule région dont la médiane départementale dépasse 10 (10,6).

    À l’autre bout, des départements presque dépourvus. La Meuse ne compte que trois ophtalmologues (1,7 pour 100 000 habitants), la Haute-Saône sept (3,0) et la Creuse quatre (3,5). Viennent ensuite le Tarn-et-Garonne (3,7), l’Ariège (3,8), l’Ain (3,9), le Cher, les Alpes-de-Haute-Provence et l’Ardèche (4,1 chacun). Outre-mer, la Guyane est à 4,0 et Mayotte à 1,2, avec quatre praticiens. Les régions les moins bien dotées sont les Pays de la Loire (médiane de 5,6), la Normandie (5,9) et la Bourgogne-Franche-Comté (6,3).

    Même en Île-de-France, l’écart est considérable : à côté de Paris et des Hauts-de-Seine (11,6), l’Essonne (5,1), la Seine-Saint-Denis (5,5) et la Seine-et-Marne (5,8) sont nettement sous la moyenne. Au total, 76 départements sur 101 se situent en dessous, et la médiane départementale n’est que de 7,1. Le nombre d’ophtalmologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Ophtalmologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Dans les départements peu peuplés, quelques praticiens suffisent à déplacer la densité : le Territoire de Belfort en compte 22 et l’Indre 26. Les huit praticiens classés « COM ou Étranger » ne figurent pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 5,5, 6,5, 7,5 et 9, encadrent la médiane (7,1) et la moyenne nationale (8,9). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉophtalmologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 6 119 ophtalmologues · groupe « Ophtalmologie » de la DREES
  • Carte de la densité d’ORL par département en 2026

    Carte de la densité d’ORL par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité d’ORL par département en 2026

    4,3ORL pour 100 000 habitants en France
    16,1Paris, 3,7 fois la moyenne nationale
    0,9Haute-Saône, la plus faible de France
    77 sur 101départements sous la moyenne nationale
    ORL pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 22 à 2,52,5 à 3,53,5 à 4,54,5 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, ORL au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 2 962 ORL (oto-rhino-laryngologistes) en activité au 1er janvier 2026, soit 4,3 pour 100 000 habitants. 71 % exercent en libéral ou en mode mixte et 22 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris et le littoral méditerranéen concentrent les ORL. La capitale en compte 329, soit 11 % des ORL de France et 16,1 pour 100 000 habitants, 3,7 fois la moyenne nationale. Suivent les Alpes-Maritimes (7,5), les Bouches-du-Rhône (7,1), l’Hérault (7,0), les Hautes-Alpes (6,9, avec dix praticiens), le Rhône (6,4), les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne (6,3). Provence-Alpes-Côte d’Azur a de loin la médiane départementale la plus élevée des régions (6,1).

    Ailleurs, de nombreux départements n’en comptent que quelques-uns. La Haute-Saône est la moins dotée de France (0,9 pour 100 000 habitants), avec deux ORL, comme le Gers (1,0) et la Meuse (1,1). La Lozère n’en a qu’un (1,3). L’Oise, pourtant peuplée de plus de 800 000 habitants, n’en compte que dix (1,2). Outre-mer, la Guyane (1,3) et Mayotte (1,5) sont aussi très peu dotées. Les médianes régionales les plus basses sont celles des Hauts-de-France (2,4), de la Nouvelle-Aquitaine et de la Normandie (2,5) et de la Bourgogne-Franche-Comté (2,6).

    77 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 3,1. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (2,0, soit 30 ORL), l’Essonne (2,8) et la Seine-Saint-Denis (2,9) restent loin de Paris. Le nombre d’ORL et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Oto-rhino-laryngologie » de la DREES (ORL et chirurgie cervico-faciale), classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien modifie sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 2, 2,5, 3,5 et 4,5, encadrent la médiane (3,1) et la moyenne nationale (4,3). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉORL actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 2 962 ORL · groupe « Oto-rhino-laryngologie » de la DREES
  • Carte de la densité de cardiologues par département en 2026

    Carte de la densité de cardiologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de cardiologues par département en 2026

    11,2cardiologues pour 100 000 habitants en France
    33,8Paris, 3 fois la moyenne nationale
    1,7Ain, la plus faible de métropole
    72 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Cardiologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 6,56,5 à 8,58,5 à 1010 à 1212 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, cardiologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 7 704 cardiologues en activité au 1er janvier 2026, soit 11,2 pour 100 000 habitants. 71 % exercent en libéral ou en mode mixte et 23 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris en tête, devant deux départements ruraux inattendus. La capitale compte 33,8 cardiologues pour 100 000 habitants (691 praticiens), trois fois la moyenne nationale. Viennent ensuite le Lot (25,9) et la Lozère (19,6), puis les Hauts-de-Seine (17,4), les Alpes-Maritimes (17,3), les Bouches-du-Rhône et le Calvados (17,1), les Landes (16,6) et la Gironde (15,8). Le rang du Lot et de la Lozère est à prendre avec prudence : le Lot est passé de 15 cardiologues recensés en 2023 à 45 en 2024, la Lozère de 5 en 2025 à 15 en 2026. Des hausses aussi brutales peuvent refléter le rattachement administratif de praticiens exerçant à distance ou sur plusieurs sites plutôt qu’une présence équivalente sur place.

    À l’autre bout, l’Ain et la Haute-Saône. L’Ain ne compte que 12 cardiologues pour environ 700 000 habitants (1,7 pour 100 000), la Haute-Saône cinq (2,2). Suivent la Haute-Loire (3,5), l’Indre (3,8), le Cantal (4,2), la Mayenne (4,6), le Gers (5,2), la Nièvre (5,5) et l’Eure (5,8). Mayotte n’a que quatre cardiologues (1,2). Les médianes régionales les plus basses sont celles des Pays de la Loire (6,4), du Centre-Val de Loire et de la Normandie (7,0) ; en Normandie, le Calvados (17,1) contraste avec l’Orne (5,9) et l’Eure.

    72 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale est de 9,2. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (6,5) et le Val-d’Oise (8,1) restent loin de Paris et des Hauts-de-Seine. Le nombre de cardiologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Cardiologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Dans les départements peu peuplés, quelques praticiens suffisent à déplacer fortement la densité. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 6,5, 8,5, 10 et 12, encadrent la médiane (9,2) et la moyenne nationale (11,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉcardiologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 7 704 cardiologues · groupe « Cardiologie » de la DREES
  • Carte de la densité de chirurgiens par département en 2026

    Carte de la densité de chirurgiens par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de chirurgiens par département en 2026

    21,1chirurgiens pour 100 000 habitants en France
    68,1Paris, la densité la plus élevée
    9,0Ain, la plus faible de métropole
    71 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Chirurgiens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1414 à 1717 à 2020 à 2525 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, chirurgiens au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 14 572 chirurgiens en activité au 1er janvier 2026, soit 21,1 pour 100 000 habitants. Le groupe réunit les spécialités chirurgicales — chirurgie orthopédique, générale, urologique, viscérale, plastique, vasculaire, neurochirurgie, chirurgie maxillo-faciale… — mais pas l’ophtalmologie, l’ORL ni la gynécologie-obstétrique, que la DREES classe à part. Tous les modes d’exercice sont retenus ; près des deux tiers des chirurgiens (64 %) exercent en libéral ou en mode mixte. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    La chirurgie se concentre dans les villes hospitalo-universitaires et le Sud-Est. Paris arrive très loin devant avec 68,1 chirurgiens pour 100 000 habitants (1 395 praticiens), suivi du Territoire de Belfort (37,1), des Alpes-Maritimes (33,7), du Rhône (33,1), des Bouches-du-Rhône (31,5), de la Côte-d’Or (30,4) et de l’Hérault (28,7). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane régionale la plus élevée du continent (23,7), et les deux départements corses dépassent 22.

    Autour de Paris, on retrouve un anneau de faible densité. L’Oise (11,3), l’Eure-et-Loir (11,8), la Seine-et-Marne (12,4), le Val-d’Oise (12,6), l’Yonne (12,7), la Seine-Saint-Denis (12,8), l’Essonne (13,0) et les Yvelines (13,2) restent tous sous 14, comme l’Eure (9,8). Le Centre-Val de Loire a la médiane régionale la plus basse (12,0). L’Ain est dernier de métropole (9,0), devant l’Indre (9,9), la Haute-Loire (10,0) et l’Aveyron (10,1) ; Mayotte ferme la marche (6,5).

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire : la médiane départementale s’établit à 17,5, contre 21,1 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris : 71 départements sur 101 se situent en dessous. Dans les petits départements, quelques praticiens suffisent à changer la couleur : le Territoire de Belfort, deuxième, en compte 52. Le nombre de chirurgiens et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Chirurgie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département doté d’un CHU ou d’un grand établissement de recours concentre des chirurgiens qui opèrent des patients venus d’ailleurs. Le praticien classé « COM ou Étranger » ne figure pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 14, 17, 20 et 25, encadrent la médiane (17,5) et la moyenne nationale (21,1). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉchirurgiens actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 14 572 chirurgiens · spécialités du groupe « Chirurgie » de la DREES
  • Carte de la densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

    Carte de la densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

    70,5chirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants en France
    164,8Paris, la densité la plus élevée
    31,0Mayenne, la plus faible de métropole
    75 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Chirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 4545 à 5555 à 6565 à 8080 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, chirurgiens-dentistes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 48 690 chirurgiens-dentistes en activité au 1er janvier 2026, soit 70,5 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte, qui regroupe encore plus de quatre dentistes sur cinq, et salariat, en forte progression dans les centres dentaires. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    La carte oppose le Sud au Nord-Ouest. Paris arrive très loin devant avec 164,8, suivi des Alpes-Maritimes (124,0), des Bouches-du-Rhône (102,3), de la Haute-Garonne (99,4) et de l’Hérault (96,4). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane régionale la plus élevée (80,9), et le piémont pyrénéen est bien doté : Pyrénées-Atlantiques (91,4), Hautes-Pyrénées (83,1), Pyrénées-Orientales (82,3). Le Bas-Rhin (92,0) fait exception dans le Nord-Est.

    Les densités les plus faibles forment une large bande du nord-ouest au centre. La Mayenne, dernière de métropole (31,0), l’Orne (36,8), la Sarthe (40,2), la Manche (42,0) et l’Eure (43,6) d’un côté, l’Indre (37,1), la Creuse (33,9), les Deux-Sèvres (40,3) et la Vienne (43,8) de l’autre restent sous 45, comme la Haute-Saône (36,8), les Ardennes (43,6), l’Yonne (44,0) et l’Aisne (45,0). La Normandie a la médiane régionale la plus basse de métropole (43,6), alors que la Bretagne voisine fait exception dans l’Ouest (68,7). Outre-mer, la Guyane (26,5) et Mayotte (7,1) ferment la marche.

    La moyenne nationale ne décrit pas le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 58,2, contre 70,5 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris et le littoral méditerranéen : 75 départements sur 101 se situent en dessous. La part des salariés, indiquée au survol, dessine une autre géographie : elle atteint 47 % en Seine-Saint-Denis, 34 % dans le Val-de-Marne et 33 % à Paris, là où se sont implantés les centres dentaires.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : la densité mesure l’implantation professionnelle, pas l’accès aux soins des habitants. Les deux praticiens classés « COM ou Étranger » ne figurent pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 45, 55, 65 et 80, encadrent la médiane (58,2) et la moyenne nationale (70,5). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Chirurgiens-dentistes RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Chirurgiens-dentistes RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉchirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 48 690 chirurgiens-dentistes
  • Carte de la densité de dermatologues par département en 2026

    Carte de la densité de dermatologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de dermatologues par département en 2026

    5,4dermatologues pour 100 000 habitants en France
    27,3Paris, 5,1 fois la moyenne nationale
    4départements de métropole avec un seul dermatologue
    77 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Dermatologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 22 à 33 à 4,54,5 à 6,56,5 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, dermatologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 3 698 dermatologues en activité au 1er janvier 2026, soit 5,4 pour 100 000 habitants. C’est une spécialité surtout libérale : 76 % des dermatologues exercent en libéral ou en mode mixte, 17 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris concentre 15 % des dermatologues de France. La capitale en compte 558, soit 27,3 pour 100 000 habitants, 5,1 fois la moyenne nationale. Loin derrière viennent les Alpes-Maritimes (10,3), la Corse-du-Sud (9,1), l’Hérault (9,0), l’Indre-et-Loire et les Bouches-du-Rhône (8,5), les Hauts-de-Seine (8,2), la Gironde (8,1), le Puy-de-Dôme (8,0) et la Haute-Garonne (7,8). Par région, la Bretagne et Provence-Alpes-Côte d’Azur ont les médianes départementales les plus élevées (5,3).

    Ailleurs, des départements presque sans dermatologue. L’Ariège, la Lozère, la Meuse et la Nièvre n’en comptent chacun qu’un seul, et Mayotte aucun. L’Eure n’en a que cinq (0,8 pour 100 000 habitants), l’Ain sept (1,0). La Corse est très contrastée : 9,1 en Corse-du-Sud, 1,1 en Haute-Corse (deux praticiens). Le Centre-Val de Loire a la médiane régionale la plus basse (2,3), devant les Hauts-de-France (2,7), la Normandie et les Pays de la Loire (2,8).

    L’Île-de-France, hors Paris, est mal dotée. La Seine-et-Marne compte 21 dermatologues, soit 1,4 pour 100 000 habitants, l’une des densités les plus faibles du pays ; le Val-d’Oise est à 2,0, l’Essonne et la Seine-Saint-Denis à 2,4. Au total, 77 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 3,5. Le nombre de dermatologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Dermatologie » de la DREES (dermatologie et vénéréologie), classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien suffit à modifier sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 2, 3, 4,5 et 6,5, encadrent la médiane (3,5) et la moyenne nationale (5,4). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉdermatologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 3 698 dermatologues · dermatologie et vénéréologie
  • Carte de la densité de diététiciens par département en 2024

    Carte de la densité de diététiciens par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité de diététiciens par département en 2024

    25,5diététiciens pour 100 000 habitants en France
    42,9Hautes-Alpes, la densité la plus élevée
    6,2Creuse, la plus faible de métropole, avec sept diététiciens
    plus de 27dans tous les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Corse
    Diététiciens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1717 à 2121 à 2525 à 3030 ou plus
    Source : DREES, répertoire ADELI, diététiciens au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 17 369 diététiciens en activité au 1er janvier 2024, soit 25,5 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte — devenu le premier mode d’exercice de la profession —, salariat hospitalier et autres salariés. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    La carte fait ressortir le Sud-Est. Tous les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Corse dépassent 27. Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 42,9, devant Paris (40,4), le Vaucluse (38,3) et la Haute-Corse (37,9). Le littoral languedocien et Toulouse prolongent cet ensemble : Hérault (36,9), Haute-Garonne (36,7), Pyrénées-Orientales (36,5) ; côté alpin, la Drôme (34,2) et la Savoie (33,7).

    Les densités les plus faibles se trouvent au nord-ouest et au centre. Le Centre-Val de Loire (médiane régionale de 19,6) et la Normandie (20,5) sont les régions les moins dotées de métropole. La Creuse est dernière avec 6,2, devant l’Orne (13,6), l’Eure (14,9), l’Indre (15,4), la Seine-Saint-Denis (16,0) et l’Aisne (16,1). Les cinq départements d’outre-mer restent sous 18,2, Mayotte fermant la marche avec 4,8.

    La moyenne nationale reste au-dessus du département médian : 25,5 contre une médiane de 23,3, et 64 départements sur 101 se situent en dessous. Les petits effectifs invitent à la prudence : la Creuse ne compte que sept diététiciens, et une seule installation y déplace la densité de près d’un point.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 17, 21, 25 et 30, encadrent la médiane (23,3) et la moyenne nationale (25,5). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Diététiciens ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Diététiciens ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉdiététiciens pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 17 369 diététiciens
  • Carte de la densité de gastro-entérologues par département en 2026

    Carte de la densité de gastro-entérologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de gastro-entérologues par département en 2026

    5,8gastro-entérologues pour 100 000 habitants en France
    17,5Paris, 3 fois la moyenne nationale
    1,8Alpes-de-Haute-Provence et Ardèche, les plus faibles de métropole
    72 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Gastro-entérologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 33 à 44 à 55 à 6,56,5 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, gastro-entérologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 3 998 gastro-entérologues en activité au 1er janvier 2026, soit 5,8 pour 100 000 habitants. 54 % exercent en libéral ou en mode mixte et 41 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris et la petite couronne en tête. Paris compte 359 gastro-entérologues, soit 17,5 pour 100 000 habitants, trois fois la moyenne nationale. Suivent les Hauts-de-Seine (10,8), le Rhône (9,1), le Val-de-Marne (8,8), les Hautes-Alpes (8,2, avec douze praticiens), la Côte-d’Or (8,1), les Alpes-Maritimes (7,9), l’Hérault (7,8) et les Bouches-du-Rhône (7,5). Provence-Alpes-Côte d’Azur (6,3) et la Bretagne (6,0) ont les médianes départementales les plus élevées des régions.

    À l’autre bout, quelques praticiens par département. Les Alpes-de-Haute-Provence (trois gastro-entérologues) et l’Ardèche (six) sont les moins dotées de métropole, à 1,8 pour 100 000 habitants. Suivent l’Eure (2,2), la Meuse (2,3, quatre praticiens) et l’Ain (2,4, dix-sept praticiens). La Lozère n’en compte que deux. Mayotte n’a aucun gastro-entérologue recensé. Les médianes régionales les plus basses sont celles du Centre-Val de Loire (3,6), du Grand Est (3,8) et de l’Île-de-France (3,9).

    L’Île-de-France est coupée en deux : à côté de Paris, des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne, l’Essonne (3,3), la Seine-et-Marne (3,4), le Val-d’Oise (3,5) et les Yvelines (3,7) sont nettement sous la moyenne. Au total, 72 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 4,5. Le nombre de gastro-entérologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Gastro-entérologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien modifie sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 3, 4, 5 et 6,5, encadrent la médiane (4,5) et la moyenne nationale (5,8). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉgastro-entérologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 3 998 gastro-entérologues · groupe « Gastro-entérologie » de la DREES
  • Carte de la densité de gynécologues par département en 2026

    Carte de la densité de gynécologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de gynécologues par département en 2026

    11,6gynécologues pour 100 000 habitants en France
    44,1Paris, 3,8 fois la moyenne nationale
    3,4Lot, la plus faible de métropole
    78 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Gynécologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 77 à 8,58,5 à 1010 à 1313 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, gynécologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 8 017 gynécologues en activité au 1er janvier 2026, gynécologues médicaux et gynécologues-obstétriciens confondus, soit 11,6 pour 100 000 habitants. 60 % exercent en libéral ou en mode mixte et 33 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris et les Hauts-de-Seine loin devant. La capitale compte 44,1 gynécologues pour 100 000 habitants (902 praticiens), soit 3,8 fois la moyenne nationale, et les Hauts-de-Seine 20,2. Suivent les Alpes-Maritimes (17,8), La Réunion (17,1), les Bouches-du-Rhône (16,8), la Guyane (16,1), le Bas-Rhin et le Rhône (15,2), la Haute-Garonne et la Gironde (14,5). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane départementale la plus élevée des régions (11,3).

    De nombreux départements ruraux sont très peu dotés. Le Lot ne compte que six gynécologues (3,4 pour 100 000 habitants), l’Ain 28 pour plus de 650 000 habitants (4,0). Viennent ensuite l’Yonne (4,2), la Haute-Loire (4,8), la Mayenne (4,9), la Nièvre (5,0), l’Ariège et l’Eure (5,1) et le Gers (5,2). Mayotte est le département le moins doté de France (3,0, dix praticiens). Les régions aux médianes les plus basses sont les Pays de la Loire (7,1), la Nouvelle-Aquitaine (7,2) et la Bourgogne-Franche-Comté (7,6).

    78 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 8,6. En Île-de-France, l’Essonne (8,0), la Seine-et-Marne et le Val-d’Oise (8,6) et la Seine-Saint-Denis (8,9) sont tous sous la moyenne, loin de Paris. Le nombre de gynécologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Gynécologie » de la DREES, qui réunit la gynécologie médicale et la gynécologie-obstétrique ; ils sont classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Les sages-femmes, qui assurent aussi une partie du suivi gynécologique, n’y figurent pas. Les densités rapportent ces effectifs à l’ensemble de la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, et non aux seules femmes, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 7, 8,5, 10 et 13, encadrent la médiane (8,6) et la moyenne nationale (11,6). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉgynécologues actifs pour 100 000 habitants (ensemble de la population) · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 8 017 gynécologues · gynécologie médicale et gynécologie-obstétrique
  • Carte de la densité de médecins des plateaux techniques par département en 2026

    Carte de la densité de médecins des plateaux techniques par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de médecins des plateaux techniques par département en 2026

    24,1médecins des plateaux techniques pour 100 000 habitants
    58 %sont radiologues, 19 % biologistes
    78,4Paris, 3,3 fois la moyenne nationale
    4,3Jura, la plus faible de métropole
    Médecins des plateaux techniques pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1313 à 1616 à 1919 à 2727 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins des plateaux techniques au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES regroupe sous le nom de plateaux techniques les spécialités médicales organisées autour d’équipements lourds ou de laboratoires : la radiologie (58 % des effectifs), la biologie médicale (19 %), l’anatomie et la cytologie pathologiques (10 %), la radiothérapie (7 %) et la médecine nucléaire (5 %). On en compte 16 639 en activité au 1er janvier 2026, soit 24,1 pour 100 000 habitants. 65 % exercent en libéral ou en mode mixte, 29 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris en tête, la Corrèze en deuxième position. La capitale compte 1 606 de ces médecins, soit 78,4 pour 100 000 habitants, 3,3 fois la moyenne nationale. La Corrèze vient ensuite (57,5), un rang à prendre avec prudence : ses effectifs sont passés de 57 en 2024 à 175 en 2025, puis 139 en 2026, presque tous libéraux. Une hausse aussi brutale peut refléter le rattachement administratif de praticiens exerçant à distance, comme en téléradiologie, plutôt qu’une présence équivalente sur place. Suivent le Val-de-Marne (42,8), les Alpes-Maritimes (37,8), la Côte-d’Or (37,4), les Hauts-de-Seine (33,6), le Rhône (32,5), l’Hérault (32,3) et les Bouches-du-Rhône (32,1). Provence-Alpes-Côte d’Azur a de loin la médiane régionale la plus élevée (27,0), devant la Bretagne (22,5).

    Le Jura décroche. Avec onze médecins des plateaux techniques, soit 4,3 pour 100 000 habitants, il est de loin le moins doté de métropole, devant la Creuse (6,1, sept praticiens), le Lot (6,8), la Lozère (7,9, six praticiens), les Alpes-de-Haute-Provence (8,8), l’Ardèche (8,9) et l’Eure (9,4). Mayotte est à 2,1. La Normandie a la médiane régionale la plus basse (13,6), devant les Hauts-de-France (14,7) et l’Occitanie (14,9).

    75 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale est de 18,1. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (13,3, soit 200 médecins) reste loin de Paris et de la petite couronne. Le nombre de médecins et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Plateaux techniques » de la DREES (radiodiagnostic et radiologie interventionnelle, biologie médicale et ses options, anatomie et cytologie pathologiques, oncologie option radiothérapie et radiothérapie, médecine nucléaire) ; la répartition par spécialité n’est disponible qu’au niveau national. Les médecins sont classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 13, 16, 19 et 27, encadrent la médiane (18,1) et la moyenne nationale (24,1). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉmédecins des plateaux techniques actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 16 639 médecins · radiologie, biologie médicale, anatomopathologie, radiothérapie, médecine nucléaire
  • Carte de la densité de médecins généralistes par département en 2026

    Carte de la densité de médecins généralistes par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de médecins généralistes par département en 2026

    146,2généralistes pour 100 000 habitants en France
    294,7Hautes-Alpes, la densité la plus élevée
    82,4Eure-et-Loir, la plus faible de métropole
    98,9médiane de l’Île-de-France, la plus basse des régions
    Médecins généralistes pour 100 000 habitantsmoins de 110110 à 130130 à 150150 à 175175 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins généralistes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Au 1er janvier 2026, la France compte 146,2 médecins généralistes pour 100 000 habitants, sur un total de 350,6 médecins. Cette carte isole la médecine générale, tous modes d’exercice confondus ; la carte de l’ensemble des médecins et le classement des départements donnent la vue d’ensemble.

    Sans les spécialistes, la géographie change. Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 294,7, devant Paris (246,1), la Savoie (217,1), les Pyrénées-Atlantiques (205,9) et les Hautes-Pyrénées (200,2). Des départements ruraux, discrets sur la carte de l’ensemble des médecins, remontent nettement : la Creuse passe du 55e au 8e rang (186,2), l’Ariège du 51e au 12e (ex aequo avec les Bouches-du-Rhône), la Charente-Maritime du 36e au 7e. La Bretagne a la médiane régionale la plus élevée (172,9).

    À l’inverse, l’Île-de-France a la médiane régionale la plus basse (98,9), devant le Centre-Val de Loire (102,8). Hors Paris, ses départements chutent : le Val-de-Marne passe du 18e au 78e rang (121,4) et les Hauts-de-Seine du 13e au 60e (134,7), leurs fortes densités totales tenant aux hôpitaux. Les plus faibles densités de métropole se trouvent dans l’Eure-et-Loir (82,4), la Seine-et-Marne (86,9), l’Eure (90,9), le Val-d’Oise (91,6), l’Essonne (93,4), l’Ain (94,7), la Seine-Saint-Denis (96,3) et le Loiret (98,7). Mayotte ferme la marche (42,6).

    L’écart reste toutefois plus resserré que pour l’ensemble des médecins : 3,6 pour 1 entre les Hautes-Alpes et l’Eure-et-Loir. La médiane départementale (145,7) est proche de la moyenne nationale (146,2), et 51 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : la densité rapporte les médecins généralistes à leur lieu d’activité la plus récente, non à leur domicile, et compte tous les modes d’exercice : libéral, salarié hospitalier, mixte. Elle ne mesure pas à elle seule l’accès au médecin de famille : la DREES publie pour cela l’accessibilité potentielle localisée (APL), qui tient compte des distances et de l’activité des praticiens. Les densités sont calculées sur l’ensemble de la population, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 110, 130, 150 et 175, encadrent la médiane (145,7) et la moyenne nationale (146,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉmédecins généralistes actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · répertoire RPPS, exhaustif
  • Carte de la densité de médecins par département en 2026

    Carte de la densité de médecins par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de médecins par département en 2026

    350,6médecins pour 100 000 habitants en France
    970,2Paris, la densité la plus élevée
    173,7Ain, la plus faible de métropole
    28 sur 101départements sous 250 médecins pour 100 000 habitants
    Médecins pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 250250 à 300300 à 350350 à 425425 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Au 1er janvier 2026, la France compte 350,6 médecins pour 100 000 habitants, dont 146,2 généralistes et 204,4 autres spécialistes. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral, salarié hospitalier et mixte. La répartition entre médecine générale et autres spécialités est détaillée dans le classement des départements, et indiquée au survol.

    Les fortes densités suivent les CHU et le Sud. Paris arrive très loin devant avec 970,2, dont 724,1 spécialistes : c’est la concentration hospitalo-universitaire qui fait ce score. Suivent les Hautes-Alpes (529,2), le Rhône (471,2), les Bouches-du-Rhône (470,1), les Alpes-Maritimes (466,4), l’Hérault (449,2) et la Gironde (440,8). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane régionale la plus élevée (395,7).

    Autour de l’Île-de-France, un anneau de faible densité. L’Eure (179,4), la Seine-et-Marne (198,1), l’Eure-et-Loir (200,4), l’Oise (211,4), l’Yonne (221,6), le Loiret (230,0), l’Aube (235,8) et l’Aisne (236,2) restent tous sous 250, comme l’Essonne (231,5) et le Val-d’Oise (233,7) : la région parisienne elle-même oppose Paris, les Hauts-de-Seine (412,8) et le Val-de-Marne (396,4) au reste de la couronne. Le Centre-Val de Loire a la médiane régionale la plus basse (220,8) : tous ses départements sont sous 250, sauf l’Indre-et-Loire (399,8), qui accueille le CHU de Tours. L’Ain est dernier de métropole (173,7), et Mayotte ferme la marche (82,8).

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 298,4, contre 350,6 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris : 67 départements sur 101 se situent en dessous, dont 28 sous 250.

    Note méthodologique : la densité rapporte les médecins à leur lieu d’activité la plus récente, non à leur domicile, et compte tous les modes d’exercice. Un département hébergeant un CHU concentre donc des praticiens qui soignent des patients venus d’ailleurs : la densité n’est pas une mesure de l’accès aux soins des habitants. Pour cela, la DREES publie l’accessibilité potentielle localisée (APL), qui tient compte des distances et de la disponibilité des praticiens. Les densités sont calculées sur l’ensemble de la population, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 250, 300, 350 et 425, encadrent la médiane (298,4) et la moyenne nationale (350,6). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉmédecins actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · répertoire RPPS, exhaustif
  • Carte de la densité de pédiatres par département en 2026

    Carte de la densité de pédiatres par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de pédiatres par département en 2026

    14,3pédiatres pour 100 000 habitants en France
    55,0Paris, 3,9 fois la moyenne nationale
    2,4Indre, la plus faible de France
    72 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Pédiatres pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 77 à 99 à 1111 à 1414 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, pédiatres au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 9 848 pédiatres en activité au 1er janvier 2026, soit 14,3 pour 100 000 habitants. La pédiatrie est d’abord une spécialité hospitalière : 54 % des pédiatres sont salariés hospitaliers, 34 % exercent en libéral ou en mode mixte, les autres sont salariés hors de l’hôpital. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris loin devant, puis les départements de grands hôpitaux. La capitale compte 55,0 pédiatres pour 100 000 habitants (1 127 praticiens), soit 3,9 fois la moyenne nationale. Viennent ensuite le Val-de-Marne (23,9), la Guyane (23,8), les Hauts-de-Seine (23,2), La Réunion (22,6), le Rhône (22,2), les Bouches-du-Rhône (21,0), la Meurthe-et-Moselle (20,9) et l’Indre-et-Loire (20,7). Plusieurs de ces départements accueillent un centre hospitalier universitaire, comme la Côte-d’Or (17,5) ou le Puy-de-Dôme (17,3).

    À l’autre extrémité, quelques pédiatres pour tout un département. L’Indre n’en compte que cinq (2,4 pour 100 000 habitants), la Haute-Loire six (2,6) et la Creuse quatre (3,5). L’Eure (3,2), l’Ain (3,7), la Meuse et la Nièvre (4,0), le Cher (4,1), la Vendée (4,4) et la Charente (4,5) complètent les dix départements les moins dotés. Par région, les médianes départementales les plus basses sont celles de la Bourgogne-Franche-Comté (7,1), de l’Occitanie et de la Nouvelle-Aquitaine (7,3) et du Grand Est (7,7) ; les plus élevées, celles de l’Île-de-France (12,8), de la Bretagne (11,6) et d’Auvergne-Rhône-Alpes (11,1).

    La moyenne nationale est tirée par Paris : la médiane départementale n’est que de 8,9, et 72 départements sur 101 se situent sous la moyenne. Même en Île-de-France, la Seine-et-Marne (9,3) et l’Essonne (10,6) restent sous la moyenne nationale. Le nombre de pédiatres et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Pédiatrie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à l’ensemble de la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, et non aux seuls enfants : elles ne tiennent pas compte des différences de structure par âge, importantes notamment entre la Guyane ou Mayotte, très jeunes, et les départements ruraux les plus âgés. Dans les départements peu peuplés, quelques praticiens suffisent à déplacer la densité. Les seuils de couleur, à 7, 9, 11 et 14, encadrent la médiane (8,9) et la moyenne nationale (14,3). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉpédiatres actifs pour 100 000 habitants (tous âges) · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 9 848 pédiatres · groupe « Pédiatrie » de la DREES
  • Carte de la densité de pédicures-podologues par département en 2026

    Carte de la densité de pédicures-podologues par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de pédicures-podologues par département en 2026

    21,2pédicures-podologues pour 100 000 habitants en France
    34,0Paris, la densité la plus élevée
    10,5Lozère, la plus faible de métropole
    plus de 24dans tous les départements de la façade atlantique
    Pédicures-podologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1616 à 1919 à 2222 à 2525 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, pédicures-podologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 14 638 pédicures-podologues en activité au 1er janvier 2026, soit 21,2 pour 100 000 habitants. La profession est presque entièrement libérale : les salariés ne sont que 148 dans toute la France, et 56 départements sur 101 n’en comptent aucun. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice ; la répartition entre libéraux et salariés est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    La carte fait ressortir la façade atlantique. Tous les départements du littoral, du Finistère aux Pyrénées-Atlantiques, dépassent 24 : les Pyrénées-Atlantiques (32,1), les Landes (30,5), la Gironde (29,2), le Morbihan (26,8), le Finistère (26,7), la Vendée (26,3), la Charente-Maritime (25,6) et la Loire-Atlantique (24,8). Paris reste en tête avec 34,0.

    Les densités les plus faibles se trouvent dans le nord-est et le Massif central. La Meurthe-et-Moselle (13,9), la Meuse (14,1), la Moselle (14,4), le Jura (14,0) et l’Ain (14,2) d’un côté, la Corrèze (14,5), le Puy-de-Dôme (14,9) et le Cantal (15,3) de l’autre. La Lozère est dernière de métropole avec 10,5, devant la Seine-Saint-Denis (11,5). Outre-mer, La Réunion (9,8), la Guyane (4,7) et Mayotte (0,9, soit trois praticiens) restent très en retrait.

    L’écart reste l’un des plus resserrés de nos cartes de santé. La médiane départementale (20,1) est proche de la moyenne (21,2), et 59 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge, alors que le recours au pédicure-podologue croît fortement avec l’âge et avec la prévalence du diabète. Les seuils de couleur, à 16, 19, 22 et 25, encadrent la médiane (20,1) et la moyenne nationale (21,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Pédicures-podologues RPPS 2018-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Pédicures-podologues RPPS 2018-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉpédicures-podologues pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 14 638 pédicures-podologues
  • Carte de la densité de pharmaciens par département en 2026

    Carte de la densité de pharmaciens par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de pharmaciens par département en 2026

    109,1pharmaciens pour 100 000 habitants en France
    195,7Paris, la densité la plus élevée
    66,9Seine-Saint-Denis, la plus faible de métropole
    5 sur 8départements franciliens sous 90
    Pharmaciens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 9090 à 100100 à 110110 à 125125 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, pharmaciens au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 75 335 pharmaciens en activité au 1er janvier 2026, soit 109,1 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte — pour l’essentiel les titulaires d’officine —, salariat hospitalier et autres salariés, en officine, en laboratoire ou dans l’industrie. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    Les plus fortes densités suivent les villes universitaires et l’industrie. Paris arrive en tête avec 195,7, devant les Hauts-de-Seine (160,0), où sont implantés de nombreux sièges de l’industrie pharmaceutique. Viennent ensuite la Haute-Vienne (152,5), le Rhône (145,8), les Bouches-du-Rhône (141,1), les Hautes-Alpes (139,8), la Côte-d’Or (138,8), le Puy-de-Dôme (134,7) et l’Hérault (134,4) : hormis les Hautes-Alpes, ce sont des départements dotés d’un CHU et d’une faculté de pharmacie, où exercent de nombreux pharmaciens hospitaliers et biologistes.

    Le contraste le plus net est interne à l’Île-de-France. À côté de Paris et des Hauts-de-Seine, cinq départements franciliens restent sous 90 : la Seine-Saint-Denis, dernière de métropole (66,9), le Val-d’Oise (67,3), la Seine-et-Marne (71,4), l’Essonne (84,3) et les Yvelines (86,8). Ailleurs en métropole, la Sarthe (78,1), le Cher (79,6), l’Ain (80,0) et l’Yonne (80,4) figurent parmi les moins dotés. Outre-mer, la Guyane (48,2) et Mayotte (30,2) ferment la marche.

    L’écart reste toutefois resserré : 2,9 pour 1 entre Paris et la Seine-Saint-Denis, l’un des plus faibles de nos cartes de santé, le maillage officinal étant encadré par un quota démographique. La médiane départementale s’établit à 103,6, contre 109,1 pour la moyenne : 65 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département qui héberge un siège de laboratoire ou un CHU y concentre des pharmaciens qui ne délivrent aucune ordonnance. La densité ne mesure donc pas à elle seule l’accès à une pharmacie. Le pharmacien classé « COM ou Étranger » ne figure pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026. Les seuils de couleur, à 90, 100, 110 et 125, encadrent la médiane (103,6) et la moyenne nationale (109,1). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Pharmaciens RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Pharmaciens RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉpharmaciens pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 75 335 pharmaciens
  • Carte de la densité de pneumologues par département en 2026

    Carte de la densité de pneumologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de pneumologues par département en 2026

    5,0pneumologues pour 100 000 habitants en France
    14,8Paris, 3 fois la moyenne nationale
    1,0Gers, le plus faible de métropole
    68 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Pneumologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 2,52,5 à 3,53,5 à 4,54,5 à 5,55,5 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, pneumologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 3 445 pneumologues en activité au 1er janvier 2026, soit 5,0 pour 100 000 habitants. La pneumologie est majoritairement hospitalière : 52 % des pneumologues sont salariés hospitaliers, 40 % exercent en libéral ou en mode mixte. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris loin devant. La capitale compte 302 pneumologues, soit 14,8 pour 100 000 habitants, trois fois la moyenne nationale. Suivent les Hautes-Alpes (8,9, mais avec seulement treize praticiens), les Alpes-Maritimes (8,0), les Hauts-de-Seine (7,3), le Rhône (7,1), la Haute-Vienne (6,7), puis la Côte-d’Or, le Finistère et les Bouches-du-Rhône (6,6). Provence-Alpes-Côte d’Azur (5,5), les Hauts-de-France (5,2) et la Bretagne (5,1) ont les médianes départementales les plus élevées.

    Une poignée de praticiens dans de nombreux départements. Le Gers n’en compte que deux (1,0 pour 100 000 habitants), la Mayenne et le Cher quatre chacun (1,3 et 1,4). Le Lot, l’Ain et la Haute-Saône sont à 1,7 : l’Ain, pourtant peuplé d’environ 700 000 habitants, n’a que douze pneumologues. Outre-mer, la Guyane (deux praticiens, 0,7) et Mayotte (un seul, 0,3) sont les moins dotées de France. Les Pays de la Loire ont la médiane régionale la plus basse (3,2), devant le Centre-Val de Loire (3,6) et la Normandie (3,8).

    68 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale est de 4,2. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (2,6, soit 39 praticiens), l’Essonne (3,2) et la Seine-Saint-Denis (3,4) sont loin de Paris. Le nombre de pneumologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Pneumologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien modifie sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 2,5, 3,5, 4,5 et 5,5, encadrent la médiane (4,2) et la moyenne nationale (5,0). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉpneumologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 3 445 pneumologues · groupe « Pneumologie » de la DREES
  • Carte de la densité de professionnels de l’appareillage par département en 2024

    Carte de la densité de professionnels de l’appareillage par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité de professionnels de l’appareillage par département en 2024

    6,7professionnels de l’appareillage pour 100 000 habitants en France
    17,2Orne, la densité la plus élevée
    1,2Haute-Marne, la plus faible, avec deux praticiens
    17 sur 101départements comptent moins de dix praticiens
    Professionnels de l’appareillage pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 44 à 5,55,5 à 77 à 99 ou plus
    Source : DREES, répertoire ADELI, professionnels de l’appareillage au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le répertoire ADELI réunit sous l’appellation de professionnels de l’appareillage cinq métiers : orthopédistes-orthésistes, orthoprothésistes, podo-orthésistes, épithésistes et ocularistes. La DREES en dénombre 4 538 en activité au 1er janvier 2024, soit 6,7 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte, salariat hospitalier et autres salariés, pour l’essentiel dans les entreprises d’appareillage. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    Cette carte se lit avec prudence, car la profession est petite. Le département médian ne compte que 28 praticiens, 17 départements sur 101 en comptent moins de dix, et la Haute-Marne comme le Cantal n’en ont que deux. Une installation ou une fermeture d’atelier suffit à faire changer un département de couleur : le nombre de praticiens est indiqué au survol.

    Les densités les plus fortes se trouvent dans l’Orne (17,2, pour 47 praticiens), le Rhône (16,8, pour 322), la Lozère (14,4, pour seulement 11) et l’Hérault (14,0). Un axe rhodanien et méditerranéen se dessine, avec l’Isère (11,5), la Drôme (11,9), le Vaucluse (10,6) et les Bouches-du-Rhône (9,7).

    Les plus faibles se trouvent surtout dans la moitié nord et au centre du pays. Les Ardennes, la Meuse, la Haute-Marne, les Vosges et la Haute-Saône, puis la Nièvre, le Cher et l’Eure-et-Loir restent tous sous 4. La Haute-Marne (1,2) ferme la marche. La médiane départementale s’établit à 6,1 contre 6,7 pour la moyenne : 63 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Sur une profession aussi petite, ces biais pèsent proportionnellement plus lourd. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale : un département qui héberge le siège d’un fabricant y concentre des salariés qui appareillent des patients venus d’ailleurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024. Les seuils de couleur sont placés à 4, 5,5, 7 et 9 ; la médiane (6,1) et la moyenne nationale (6,7) tombent dans la classe centrale. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Professionnels de l’appareillage ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Professionnels de l’appareillage ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉprofessionnels de l’appareillage pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice, cinq métiers réunis
    ÉCHANTILLON101 départements · 4 538 praticiens · 5 métiers
  • Carte de la densité de psychiatres par département en 2026

    Carte de la densité de psychiatres par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de psychiatres par département en 2026

    23,5psychiatres pour 100 000 habitants en France
    106,7Paris, 4,5 fois la moyenne nationale
    8,0Ardennes, la plus faible de métropole
    79 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Psychiatres pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1414 à 1717 à 2020 à 2525 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, psychiatres au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 16 199 psychiatres en activité au 1er janvier 2026, soit 23,5 pour 100 000 habitants. Tous les modes d’exercice sont retenus : 45 % des psychiatres sont salariés hospitaliers, 42 % exercent en libéral ou en mode mixte, les autres sont salariés hors hôpital. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

    Paris se détache très nettement. La capitale compte 106,7 psychiatres pour 100 000 habitants, soit 2 184 praticiens et 4,5 fois la moyenne nationale. Loin derrière viennent les départements des grandes métropoles : le Rhône (39,2), les Bouches-du-Rhône (37,1), la Gironde (35,0), les Alpes-Maritimes (34,5), le Puy-de-Dôme (30,9), la Haute-Garonne (30,3), le Val-de-Marne (30,0) et l’Indre-et-Loire (30,0).

    Un arc allant des Pays de la Loire aux Hauts-de-France est le moins bien doté. Les Pays de la Loire (médiane régionale de 11,5), le Centre-Val de Loire (11,9), les Hauts-de-France (12,2) et la Normandie (12,9) sont les régions les moins dotées. Les Ardennes sont dernières de métropole (8,0), devant l’Ain (8,6), la Vendée (9,0), la Meuse (9,6), l’Aube (9,7) et la Mayenne (9,9). Outre-mer, la Guyane est à 10,1 et Mayotte ne compte que six psychiatres (1,8).

    La moyenne nationale décrit très mal le département ordinaire : la médiane départementale n’est que de 17,0, contre 23,5 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris : 79 départements sur 101 se situent en dessous. Le nombre de psychiatres et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Psychiatrie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département qui héberge un grand établissement psychiatrique peut concentrer des praticiens qui suivent des patients venus d’ailleurs. Le praticien classé « COM ou Étranger » ne figure pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 14, 17, 20 et 25, encadrent la médiane (17,0) et la moyenne nationale (23,5). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉpsychiatres actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 16 199 psychiatres · groupe « Psychiatrie » de la DREES
  • Carte de la densité de psychologues par département en 2024

    Carte de la densité de psychologues par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité de psychologues par département en 2024

    113,2psychologues pour 100 000 habitants en France
    289,0Paris, la densité la plus élevée
    74,2Vendée, la plus faible de métropole
    78 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Psychologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 8585 à 9595 à 105105 à 120120 ou plus
    Source : DREES, répertoire ADELI, psychologues au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 77 047 psychologues en activité au 1er janvier 2024, soit 113,2 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte, salariat hospitalier et autres salariés. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    Paris domine très largement avec 289,0 psychologues pour 100 000 habitants, 77 % de plus que la Haute-Garonne (163,6), deuxième. Suivent le Rhône (151,5), les Hauts-de-Seine (138,5), l’Ille-et-Vilaine (135,8), la Gironde (133,8), l’Indre-et-Loire (132,7), l’Hérault (130,5) et le Nord (130,5) : la carte des fortes densités suit celle des grandes métropoles universitaires. Deux départements ruraux s’y glissent pourtant : les Hautes-Alpes (135,1) et la Lozère (129,2).

    Les densités les plus faibles se trouvent outre-mer et en Corse. Les cinq départements d’outre-mer restent sous 81, Mayotte fermant la marche avec 23,2, et les deux départements corses sous 82. En métropole, la Vendée (74,2) est dernière, devant la Corse-du-Sud (76,2), l’Aisne (76,7) et le Pas-de-Calais (77,9).

    C’est un classement où la moyenne trompe beaucoup. La médiane départementale s’établit à 100,9, contre 113,2 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris : 78 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs, alors que les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer. Le répertoire ne dit rien du volume d’activité : un psychologue à temps partiel y compte autant qu’un praticien à plein temps. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, et les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024. Les seuils de couleur, à 85, 95, 105 et 120, encadrent la médiane (100,9) et la moyenne nationale (113,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Psychologues ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Psychologues ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉpsychologues pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 77 047 psychologues
  • Carte de la densité de psychomotriciens par département en 2024

    Carte de la densité de psychomotriciens par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité de psychomotriciens par département en 2024

    22,7psychomotriciens pour 100 000 habitants en France
    39,1Yvelines, la densité la plus élevée
    7,7Meurthe-et-Moselle, la plus faible de métropole
    10 sur 10départements du Grand Est au-delà du 58e rang
    Psychomotriciens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1212 à 1616 à 2020 à 2626 ou plus
    Source : DREES, répertoire ADELI, psychomotriciens au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 15 453 psychomotriciens en activité au 1er janvier 2024, soit 22,7 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte, salariat hospitalier et autres salariés, pour l’essentiel dans les établissements médico-sociaux. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    La carte oppose d’abord l’Île-de-France et le Grand Est. Les huit départements franciliens dépassent tous la moyenne nationale, avec en tête les Yvelines (39,1), les Hauts-de-Seine (38,0), Paris (37,5) et le Val-de-Marne (33,4). À l’inverse, les dix départements du Grand Est sont tous classés au-delà du 58e rang, et sept des huit derniers départements de métropole en font partie : la Meurthe-et-Moselle (7,7), la Moselle (7,9) et les Vosges (9,8) ferment la marche. La médiane du Grand Est s’établit à 11,6.

    Deux autres pôles se dessinent dans le sud. Autour de Toulouse, la Haute-Garonne (36,7), l’Ariège (33,6), le Gers (32,2), les Pyrénées-Atlantiques (30,4), le Tarn-et-Garonne (29,7) et les Hautes-Pyrénées (27,8) forment un bloc continu. Dans les Alpes du Sud, les Hautes-Alpes (37,9) et les Alpes-de-Haute-Provence (33,6). Outre-mer, Mayotte reste très en retrait avec 3,6.

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 18,7, contre 22,7 pour la moyenne, tirée vers le haut par l’Île-de-France : 67 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs, alors que les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer. Le répertoire ne dit rien du volume d’activité : un praticien à temps partiel y compte autant qu’un praticien à plein temps. Les psychomotriciens sont classés selon le département de leur activité principale, et les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024. Les seuils de couleur, à 12, 16, 20 et 26, encadrent la médiane (18,7) et la moyenne nationale (22,7). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Psychomotriciens ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Psychomotriciens ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉpsychomotriciens pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 15 453 psychomotriciens
  • Carte de la densité de sages-femmes par département en 2026

    Carte de la densité de sages-femmes par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Carte de la densité de sages-femmes par département en 2026

    180,1sages-femmes pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans en France
    301,7Hautes-Alpes, la densité la plus élevée
    99,9Eure, la plus faible
    6 sur 8départements franciliens sous 150
    Sages-femmes pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans, tous modes d’exercicemoins de 150150 à 170170 à 190190 à 210210 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, sages-femmes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Attention à l’unité. La DREES ne rapporte pas les sages-femmes à la population totale mais aux femmes âgées de 15 à 49 ans, la population qu’elles suivent. Elle dénombre 26 428 sages-femmes en activité au 1er janvier 2026, soit 180,1 pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral, mixte, salariat hospitalier et autres salariés. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    La carte fait ressortir un creux autour de Paris. Six des huit départements franciliens restent sous 150 : la Seine-et-Marne (99,9), la Seine-Saint-Denis (100,6), l’Essonne (112,2), le Val-de-Marne (125,3), le Val-d’Oise (125,4) et les Yvelines (143,9). Paris fait exception avec 195,9. Le creux déborde sur les départements voisins : l’Eure, dernière du classement (99,9), l’Oise (136,4) et l’Eure-et-Loir (142,9).

    Les densités les plus fortes se trouvent outre-mer et dans des départements ruraux ou de montagne. Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 301,7, devant la Martinique (289,8), le Territoire de Belfort (286,5), la Guyane (284,9), la Guadeloupe (277,3) et La Réunion (269,2). Suivent l’Aveyron (251,4), la Drôme (245,9), l’Ariège (232,0) et le Cantal (231,8). Les quatre départements bretons dépassent tous 194.

    La médiane départementale (186,2) dépasse la moyenne nationale (180,1), et seuls 41 départements sur 101 se situent sous la moyenne : les départements franciliens, très peuplés et peu dotés, tirent la moyenne vers le bas.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiennes actives au 1er janvier, classées selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département qui héberge une maternité de recours y concentre des sages-femmes qui suivent des patientes venues d’ailleurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population de femmes de 15 à 49 ans estimée par l’Insee au 1er janvier 2026. Les deux praticiennes classées « COM ou Étranger » ne figurent pas sur la carte. Les seuils de couleur, tous les 20 points de 150 à 210, encadrent la moyenne (180,1) et la médiane (186,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Sages-femmes RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Sages-femmes RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉsages-femmes pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 26 428 sages-femmes
  • Carte de la densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

    Carte de la densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Carte de la densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

    66,7techniciens de laboratoire pour 100 000 habitants en France
    171,7Paris, la densité la plus élevée
    26,5Indre, la plus faible de métropole
    70 sur 101départements sous la moyenne nationale
    Techniciens de laboratoire pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 4040 à 5050 à 6060 à 8080 ou plus
    Source : DREES, répertoire ADELI, techniciens de laboratoire au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES dénombre 45 406 techniciens de laboratoire en activité au 1er janvier 2024, soit 66,7 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : salariés hospitaliers, autres salariés — pour l’essentiel dans les laboratoires de biologie de ville — et les 22 libéraux. La répartition entre l’hôpital et la ville est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

    Les densités les plus fortes suivent la carte des CHU. Paris arrive très loin devant avec 171,7, suivi du Rhône (113,9), des Bouches-du-Rhône (109,3) et de la Haute-Vienne (102,7). Les 15 départements à 80 ou plus accueillent tous un centre hospitalier universitaire : outre les quatre premiers, la Meurthe-et-Moselle, le Val-de-Marne, le Doubs, l’Indre-et-Loire, l’Hérault, le Bas-Rhin, la Haute-Garonne, la Vienne, la Côte-d’Or, la Marne et la Gironde.

    À l’inverse, 13 départements restent sous 40. Mayotte ferme la marche avec 13,9, et en métropole l’Indre (26,5), l’Eure (30,3) et l’Ain (31,0). Plusieurs bordent un département bien mieux doté : l’Ain jouxte le Rhône, l’Indre et la Charente la Vienne, le Gers et le Tarn-et-Garonne la Haute-Garonne, la Seine-et-Marne et l’Oise l’Île-de-France. Comme les techniciens sont comptés dans le département où ils travaillent, la carte reflète l’implantation des plateaux d’analyse — hôpitaux universitaires et grands laboratoires — autant que la population servie.

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 53,7, contre 66,7 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris et les grandes métropoles hospitalières : 70 départements sur 101 se situent en dessous.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Les techniciens sont classés selon le département de leur activité principale, et les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024. Les seuils de couleur, à 40, 50, 60 et 80, encadrent la médiane (53,7) et la moyenne nationale (66,7). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Techniciens de laboratoire ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Techniciens de laboratoire ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉtechniciens de laboratoire pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 45 406 techniciens de laboratoire
  • Carte de la part des décès avec une cause associée par département en 2024

    Carte de la part des décès avec une cause associée par département en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · CAUSE ASSOCIÉE · DÉPARTEMENTS · 2024

    Carte de la part des décès avec une cause associée par département en 2024

    42,5 %Lozère, part la plus élevée de causes associées
    19,1 %Mayotte, la plus faible, soit deux fois moins
    31,4 %médiane des 101 départements
    40,4 %Bas-Rhin, premier département hexagonal après la Lozère
    Part des décès avec une cause associéemoins de 28 %28 à 30 %30 à 32 %32 à 34 %34 % ou plus
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376, carte 1, année 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Un certificat de décès mentionne une cause initiale — la maladie ou le traumatisme qui a déclenché l’enchaînement fatal — et, facultativement, une ou plusieurs causes associées : comorbidités et antécédents ayant contribué au décès. En 2024, la part des décès portant au moins une cause associée va de 19,1 % à Mayotte à 42,5 % en Lozère, pour une médiane départementale de 31,4 %.

    Cet indicateur mesure d’abord une pratique de certification, pas un état de santé. Deux départements où les malades auraient exactement le même profil afficheraient des parts différentes selon la façon dont les médecins remplissent le volet médical du certificat. Un écart du simple au double entre la Lozère et Mayotte ne signifie donc pas que les Lozériens meurent deux fois plus souvent avec des comorbidités.

    Le haut du classement est largement alsacien et rhodanien. Derrière la Lozère (42,5 %), on trouve le Bas-Rhin (40,4 %) et le Haut-Rhin (39,9 %), puis l’Yonne (39,6 %), la Loire (38,6 %), l’Isère (37,6 %) et la Savoie (36,9 %).

    Le bas du classement mêle outre-mer et départements ruraux. Mayotte (19,1 %) et la Guyane (24,1 %) y côtoient le Lot (22,0 %), la Haute-Corse (23,2 %), le Tarn-et-Garonne (25,4 %) et la Haute-Vienne (25,6 %). Là encore, la corrélation avec l’âge médian au décès, de +0,28 sur l’ensemble, tombe à −0,07 hors DROM : aucune relation à l’intérieur de la métropole.

    Sur la carte, les parts élevées dessinent une bande presque continue qui part de l’ouest de l’Île-de-France (Val-d’Oise, Yvelines, Essonne), traverse le Loiret, le Cher et la Bourgogne (Yonne, Côte-d’Or, Saône-et-Loire) et rejoint la Loire, l’Isère, la Drôme et la Savoie ; l’Alsace forme un second foyer. Les parts les plus faibles se concentrent dans les Pays de la Loire (médiane régionale de 27,5 %), en Corse et dans une partie du Sud-Ouest (Lot, Tarn-et-Garonne, Haute-Vienne, Gironde, Pyrénées-Atlantiques). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est.

    Note méthodologique : les seuils de couleur, tous les 2 points de 28 à 34 %, encadrent la médiane départementale (31,4 %). Les limites des départements proviennent d’ADMIN EXPRESS de l’IGN (Licence ouverte). l’étude dont ces données sont tirées établit qu’environ un tiers des décès sont associés à des comorbidités ou à des antécédents médicaux au niveau national. Le CépiDc rappelle par ailleurs qu’environ 2 % des certificats ne lui parviennent pas chaque année, et que ces défauts de collecte ne sont pas répartis au hasard sur le territoire — ce qui pèse aussi sur la comparaison entre départements. Le département est celui du domicile de la personne décédée. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir aussi l’âge médian au décès par département et la part des décès survenus à domicile, tirés du même tableau. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376.

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    DÉTAILS
    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETÉtudes et Résultats n°1376 — carte 1, indicateurs départementaux 2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024
    UNITÉpart des décès, en % · département de domicile
    ÉCHANTILLON101 départements · 641 046 décès · France entière
  • Carte de la part des décès survenus à domicile par département en 2024

    Carte de la part des décès survenus à domicile par département en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · DÉCÈS À DOMICILE · DÉPARTEMENTS · 2024

    Carte de la part des décès survenus à domicile par département en 2024

    52,6 %Mayotte, part la plus élevée de décès à domicile
    17,9 %Cantal, la plus faible, soit trois fois moins
    27,2 %médiane des 101 départements
    37,9 %Gironde, premier département métropolitain
    Part des décès survenus à domicilemoins de 22 %22 à 25 %25 à 28 %28 à 32 %32 % ou plus
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376, carte 1, année 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, la part des décès survenus au domicile de la personne varie de 17,9 % dans le Cantal à 52,6 % à Mayotte, pour une médiane départementale de 27,2 %. Soit, d’un bout à l’autre du classement, un rapport de près de un à trois.

    Les quatre départements ultramarins les plus peuplés occupent les quatre premières places : Mayotte (52,6 %), la Guadeloupe (46,4 %), la Martinique (46,1 %) et La Réunion (42,6 %). Dans ces territoires, mourir chez soi concerne près d’un décès sur deux, contre un sur quatre dans l’Hexagone.

    En métropole, l’écart reste du simple au double. La Gironde arrive en tête avec 37,9 %, devant le Gard (37,5 %), la Haute-Corse (37,4 %) et les Pyrénées-Orientales (37,2 %) — un ensemble nettement méridional. À l’autre extrémité, le Cantal (17,9 %), la Lozère (18,8 %), la Creuse et l’Allier (20,1 % chacun) ferment la marche.

    Ce classement ne se déduit pas de la structure par âge. On pourrait croire que les départements les plus âgés meurent davantage en établissement : la corrélation entre l’âge médian au décès et la part des décès à domicile vaut bien −0,40 sur les 101 départements, mais elle tombe à +0,01 une fois les cinq DROM écartés. Autrement dit, elle est entièrement portée par les outre-mer, et il n’existe aucune relation entre les deux indicateurs à l’intérieur de la métropole. La Creuse et le Cantal sont parmi les départements les plus âgés et les derniers du classement ; les Alpes-Maritimes et l’Aveyron sont tout aussi âgés et figurent dans les vingt premiers.

    Sur la carte, les parts élevées de métropole dessinent un arc méditerranéen et aquitain. Autour de la Méditerranée, les Pyrénées-Orientales (37,2 %), le Gard (37,5 %), l’Hérault (33,8 %), les Bouches-du-Rhône (35,0 %), le Var (33,4 %), les Alpes-Maritimes (33,2 %) et la Haute-Corse (37,4 %) ; vers l’ouest, la Gironde, le Lot (36,8 %), le Tarn-et-Garonne (34,6 %), les Landes et le Lot-et-Garonne (32,3 % chacun). Le Nord (32,4 %) et le Pas-de-Calais (34,5 %) forment un second foyer, le Doubs et le Territoire de Belfort (32,6 % chacun) un troisième. Les parts les plus faibles se concentrent dans le Massif central — Cantal, Lozère, Creuse, Allier, Haute-Loire (21,9 %) — et en grande couronne parisienne : Essonne (21,2 %), Seine-et-Marne (21,9 %), Val-d’Oise (22,0 %). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est.

    Note méthodologique : les seuils de couleur, à 22, 25, 28 et 32 %, encadrent la médiane départementale (27,2 %). Les limites des départements proviennent d’ADMIN EXPRESS de l’IGN (Licence ouverte). le lieu de décès retenu est le domicile, par opposition aux établissements — hôpital, clinique, établissement d’hébergement pour personnes âgées. L’indicateur dépend donc fortement de l’offre locale d’hospitalisation et d’hébergement, et non seulement des pratiques de fin de vie ; la source ne détaille pas ici la répartition entre les différents types d’établissement. Le département est celui du domicile de la personne décédée, non le lieu du décès. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir aussi l’âge médian au décès par département et la part des décès avec une cause associée, tirés du même tableau. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1376.

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    SOURCE
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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETÉtudes et Résultats n°1376 — carte 1, indicateurs départementaux 2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024
    UNITÉpart des décès, en % · département de domicile
    ÉCHANTILLON101 départements · 641 046 décès · France entière
  • Carte de la participation au 1er tour des municipales 2008 par département

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2008 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2008

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2008 par département

    66,4 %de participation au 1er tour, France entière
    83,5 %en Lozère, le département où l’on a le plus voté
    52,3 %en Seine-Saint-Denis, le plus faible
    −2,8 pointsau 1er tour suivant, en 2014 (63,53 %)
    Participation au 1er tour, en % des inscritsmoins de 6262 à 6666 à 6969 à 7272 à 7676 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections municipales du 9 mars 2008, par commune · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 9 mars 2008, au 1er tour des élections municipales, organisé le même jour que les cantonales, 66,4 % des inscrits ont voté. Les communes de 3 500 habitants et plus élisent leur conseil au scrutin de liste, les plus petites au scrutin majoritaire, candidat par candidat. Les boutons au-dessus de la carte affichent la participation, sa baisse au 1er tour suivant, le 23 mars 2014, ou les votes blancs et nuls ; le survol d’un département donne les trois indicateurs, le nombre d’inscrits et de communes.

    Les campagnes votent davantage. La participation dépasse 80 % en Lozère (83,5 %), en Haute-Corse et dans le Cantal (81,0 %), dans l’Aveyron et le Lot (80,4 %) ; elle est la plus faible en Île-de-France : 52,3 % en Seine-Saint-Denis, 54,7 % dans le Val-de-Marne, 56,4 % dans le Val-d’Oise, 56,9 % à Paris et 57,0 % dans les Hauts-de-Seine. Les votes blancs et nuls représentent 4,15 % des votants, de 1,3 % à Paris à 6,1 % dans la Nièvre.

    Six ans plus tard, un recul modéré. Au 1er tour du 23 mars 2014, la participation baisse à 63,53 %, soit 2,8 points de moins. Le recul atteint près de 6 points en Mayenne (−5,9), dans l’Aveyron (−5,8) et les Hautes-Pyrénées (−5,7) ; la participation progresse en revanche en Corse-du-Sud (+0,5) et surtout à Mayotte (+8,9). La chute sera bien plus forte en 2020. Voir la carte de la participation aux municipales 2014 et celle des cantonales 2008.

    Note méthodologique : les listes municipales, le plus souvent sans étiquette nationale, ne permettent pas de carte des résultats politiques ; la carte porte sur la participation. Participation en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur par commune, agrégés par département (arrondissements de Paris, Lyon et Marseille et sections comptés une seule fois). Pour les communes de moins de 3 500 habitants, le fichier ne donne les chiffres que du tour où les conseillers ont été élus : les 808 communes dont tous les conseillers ont été élus au 2nd tour (1,9 % des inscrits, jusqu’à 8,6 % dans les Alpes-de-Haute-Provence) ne sont donc pas prises en compte. Baisse en points de pourcentage par rapport au 1er tour du 23 mars 2014. La Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats du 1er tour (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections municipales 2008, résultats du 1er tour par commune (36 790 communes et sections ; 808 communes sans données du 1er tour), agrégés par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE9 mars 2008 (comparaison avec le 23 mars 2014)
    UNITÉ% des inscrits (participation) ; points (baisse) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon hors carte
  • Carte de la participation au 1er tour des municipales 2014 par département

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2014 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2014

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2014 par département

    63,5 %de participation au 1er tour, France entière
    80,7 %en Lozère, le département où l’on a le plus voté
    48,7 %en Seine-Saint-Denis, seul département sous 50 %
    −18,9 pointsau 1er tour suivant, en 2020 (44,66 %)
    Participation au 1er tour, en % des inscritsmoins de 5555 à 6060 à 6464 à 6868 à 7272 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections municipales du 23 mars 2014, par commune · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 23 mars 2014, au 1er tour des élections municipales, 63,5 % des inscrits ont voté dans les quelque 36 650 communes et sections électorales. C’est la première élection où les communes de 1 000 à 3 500 habitants votent au scrutin de liste paritaire, et où les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux. Les boutons au-dessus de la carte affichent la participation, sa baisse au 1er tour suivant, le 15 mars 2020, ou les votes blancs et nuls ; le survol d’un département donne les trois indicateurs, le nombre d’inscrits et de communes.

    Les campagnes votent davantage. La participation dépasse 77 % en Lozère (80,7 %), en Corse-du-Sud (78,7 %), dans le Cantal et en Haute-Corse (77,9 %), et tombe à 48,7 % en Seine-Saint-Denis, le seul département sous la barre de 50 %, devant le Val-de-Marne (52,8 %) et le Val-d’Oise (54,4 %). Les votes blancs et nuls représentent 5,49 % des votants, de 2,4 % à Paris à 9,3 % en Mayenne et en Haute-Vienne.

    Six ans plus tard, une chute de 19 points. Au 1er tour du 15 mars 2020, maintenu la veille du confinement, la participation tombe à 44,66 %, soit 18,9 points de moins. La baisse dépasse 22 points en Corse-du-Sud (−26,9), en Maine-et-Loire (−24,8), dans le Haut-Rhin (−23,6), le Var et les Alpes-Maritimes ; elle est plus faible dans le Cantal (−12,4) et en Guyane (−9,5), et la participation progresse même à Mayotte (+1,9). Voir la carte de la participation aux municipales 2020 et celle des municipales 2026.

    Note méthodologique : les listes municipales, le plus souvent sans étiquette nationale, ne permettent pas de carte des résultats politiques ; la carte porte sur la participation. Participation en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur par commune (publiés sous réserve de rectifications par le juge de l’élection), agrégés par département ; le total recalculé (63,53 %) diffère de 0,02 point du chiffre officiel. Baisse en points de pourcentage par rapport au 1er tour du 15 mars 2020. La Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats du 1er tour (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections municipales 2014, résultats du 1er tour par commune (36 650 communes et sections), sous réserve de rectifications par le juge de l’élection, agrégés par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE23 mars 2014 (comparaison avec le 15 mars 2020)
    UNITÉ% des inscrits (participation) ; points (baisse) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon hors carte
  • Carte de la participation au 1er tour des municipales 2020 par département

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2020 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2020

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2020 par département

    44,66 %de participation au 1er tour, la plus faible pour des municipales
    +12,4 pointsen 2026, avec 57,10 % de participation
    34,8 %en Seine-Saint-Denis, le département où l’on a le moins voté
    67,3 %en Lozère, la plus forte participation de métropole
    Participation au 1er tour, en % des inscritsmoins de 3838 à 4242 à 4646 à 5050 à 5555 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections municipales du 15 mars 2020, par commune · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 15 mars 2020, au 1er tour des élections municipales, maintenu la veille du confinement lié à l’épidémie de Covid-19, seuls 44,66 % des inscrits ont voté, la participation la plus faible jamais enregistrée pour des municipales. Le second tour, prévu le 22 mars, a été reporté au 28 juin dans les communes dont le conseil n’était pas complet. Les boutons au-dessus de la carte affichent la participation, sa hausse au 1er tour suivant, le 15 mars 2026, ou les votes blancs et nuls ; le survol d’un département donne les trois indicateurs, le nombre d’inscrits et de communes.

    Les villes ont boudé les urnes. La participation reste sous 38 % en Seine-Saint-Denis (34,8 %), dans le Val-de-Marne (36,8 %), le Val-d’Oise (37,0 %), les Alpes-Maritimes (37,4 %) et le Haut-Rhin (36,9 %), alors l’un des premiers foyers de l’épidémie. Elle est la plus forte à Mayotte (69,7 %), en Lozère (67,3 %) et dans le Cantal (65,5 %). Les votes blancs et nuls représentent 4,30 % des votants, de 1,9 % à Paris à 7,5 % en Mayenne, devant la Vendée (6,9 %) et le Maine-et-Loire (6,7 %).

    Un net rebond en 2026. Six ans plus tard, la participation au 1er tour remonte à 57,10 %, soit 12,4 points de plus. La hausse dépasse 17 points dans le Rhône (+18,1), les Alpes-Maritimes (+18,0), la Corse-du-Sud, la Loire-Atlantique et le Var, et atteint 16,6 points à Paris. Elle est faible là où l’on votait déjà beaucoup, comme en Lozère (+2,6), ou en Guyane (+1,9) et à Mayotte (+0,7). Voir la carte de la participation aux municipales 2026.

    Note méthodologique : les listes municipales, le plus souvent sans étiquette nationale, ne permettent pas de carte des résultats politiques ; la carte porte sur la participation. En 2020, les communes de 1 000 habitants et plus (9 989, dont 3 814 avec une seule liste) votaient au scrutin de liste, les autres au scrutin plurinominal. Participation en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur par commune, agrégés par département ; évolution en points de pourcentage par rapport au 1er tour du 15 mars 2026. La Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats du 1er tour (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections municipales 2020, résultats du 1er tour par commune (34 959 communes), agrégés par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE15 mars 2020 (comparaison avec le 15 mars 2026)
    UNITÉ% des inscrits (participation) ; points (évolution) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon hors carte
  • Carte de la participation au 1er tour des municipales 2026 par département

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2026 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2026

    Carte de la participation au 1er tour des municipales 2026 par département

    57,10 %de participation au 1er tour, France entière
    23 681communes avec une seule liste, soit 68 % des communes
    14,09 %de votes blancs et nuls dans ces communes, contre 2,71 % ailleurs
    71,0 %de participation dans le Cantal, le département record
    Participation au 1er tour, en % des inscritsmoins de 5252 à 5555 à 5858 à 6161 à 6464 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections municipales du 15 mars 2026, par commune · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 15 mars 2026, au 1er tour des élections municipales, 57,10 % des inscrits ont voté. Pour la première fois, les 34 836 communes votaient toutes au scrutin de liste, y compris celles de moins de 1 000 habitants, et dans 23 681 d’entre elles (68 %), une seule liste se présentait. Les boutons au-dessus de la carte affichent la participation, la part des communes à liste unique ou les votes blancs et nuls ; le survol d’un département donne les trois indicateurs, le nombre d’inscrits et de communes.

    Une participation plus forte dans les campagnes. Elle atteint 71,0 % dans le Cantal, 70,4 % à Mayotte, 69,9 % en Lozère et 69,4 % en Corse-du-Sud, et reste sous 50 % en Seine-Saint-Denis (46,7 %), en Martinique (47,8 %) et en Guyane (48,6 %). Les listes uniques dominent dans les départements de petites communes : 89,1 % des communes du Gers, 83,3 % de la Mayenne, 82,8 % des Hautes-Pyrénées. Faute de choix, une partie des électeurs y vote blanc ou nul : dans les communes à liste unique, les votes blancs et nuls représentent 14,09 % des votants, contre 2,71 % ailleurs, et la participation y est plus faible (54,01 % contre 58,13 %). Les votes blancs et nuls culminent ainsi en Lozère (14,3 %), dans la Creuse (13,1 %), le Cantal (12,7 %) et la Haute-Marne (12,2 %), et tombent à 1,5 % à Paris. Voir aussi les cartes des législatives 2024, des européennes 2024 et de la présidentielle 2022.

    Note méthodologique : les listes municipales, le plus souvent sans étiquette nationale, ne permettent pas de carte des résultats politiques ; la carte porte sur la participation. Participation en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur par commune, agrégés par département. Quatre communes de Nouvelle-Calédonie n’avaient aucune liste. Saint-Pierre-et-Miquelon et la Nouvelle-Calédonie ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats du 1er tour (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections municipales 2026, résultats du 1er tour par commune (34 836 communes), agrégés par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE15 mars 2026
    UNITÉ% des inscrits (participation) ; % des communes (liste unique) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · Saint-Pierre-et-Miquelon et Nouvelle-Calédonie hors carte
  • Carte des députés élus aux législatives 2007 par département

    Carte des députés élus aux législatives 2007 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2007

    Carte des députés élus aux législatives 2007 par département

    313députés de l’UMP, sur 577 : majorité absolue
    186députés du Parti socialiste
    110députés élus dès le 1er tour, dont 98 UMP
    40,02 %d’abstention au 2nd tour
    Nuance ayant le plus de députés dans le départementUMP (53)PS (28)Divers gauche (2)Nouveau Centre (1)Divers (1)Égalité (16)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2007, députés élus · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    À l’issue du 2nd tour des élections législatives, le 17 juin 2007, l’UMP obtient 313 députés sur 577 et la majorité absolue à elle seule ; avec le Nouveau Centre (22) et les divers droite (9), la majorité de Nicolas Sarkozy compte 344 sièges. Le Parti socialiste obtient 186 députés, le Parti communiste et les divers gauche 15 chacun, les radicaux de gauche 7 et les Verts 4. L’UDF-MoDem de François Bayrou n’en garde que 3, le Front national aucun. 110 députés avaient été élus dès le 1er tour, dont 98 UMP. La carte compte, dans chaque département, les députés élus aux deux tours ; les boutons affichent la nuance qui a le plus de sièges, le nombre de députés UMP, PS ou Nouveau Centre, ou l’abstention au 2nd tour.

    Une majorité bleue, une résistance socialiste. L’UMP a le plus de sièges dans 53 départements et les remporte tous dans 18 d’entre eux, dont le Var, la Seine-et-Marne et le Vaucluse ; elle gagne 11 sièges sur 16 dans les Bouches-du-Rhône et 8 sur 9 dans les Alpes-Maritimes. Le PS est en tête dans 28 départements et gagne tous les sièges dans sept d’entre eux, dont la Haute-Garonne (8 sur 8), les Landes et la Haute-Vienne ; il en remporte 12 sur 14 dans le Pas-de-Calais, 11 sur 21 à Paris et 10 sur 24 dans le Nord, contre 9 pour l’UMP. 16 départements sont partagés à égalité ; le Nouveau Centre est en tête dans le Loir-et-Cher. En Haute-Marne, les deux députés UMP sont élus dès le 1er tour : il n’y a pas de 2nd tour.

    Abstention. Au 2nd tour, 40,02 % des inscrits ne votent pas ; l’abstention va de 27,4 % en Haute-Corse à 50,6 % en Haute-Savoie en métropole, et jusqu’à 57,9 % en Martinique. Voir aussi la carte du 1er tour et celle des députés élus en 2012.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; la nuance « majorité présidentielle » correspond aux députés du Nouveau Centre. Le fichier des élus ne donnant pas leur nuance, elle est reprise des résultats de leur circonscription. Les 571 sièges des 101 départements (Mayotte comprise) figurent sur la carte ; les 6 sièges des collectivités d’outre-mer sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 10 et 17 juin 2007, liste des élus et résultats des deux tours par circonscription et par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE10 et 17 juin 2007
    UNITÉNombre de députés élus ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements (Mayotte comprise), 571 sièges · collectivités d’outre-mer (6 sièges) hors carte
  • Carte des députés élus aux législatives 2012 par département

    Carte des députés élus aux législatives 2012 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2012

    Carte des députés élus aux législatives 2012 par département

    280députés du Parti socialiste, sur 577
    314avec les divers gauche et les radicaux de gauche : majorité absolue
    194députés de l’UMP
    44,60 %d’abstention au 2nd tour
    Nuance ayant le plus de députés dans le départementPS (46)UMP (30)Divers gauche (1)Divers droite (1)Égalité (23)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012, députés élus · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    À l’issue du 2nd tour des élections législatives, le 17 juin 2012, le Parti socialiste obtient 280 députés sur 577 ; avec les divers gauche (22) et les radicaux de gauche (12), il dispose de la majorité absolue (314 sièges). Europe Écologie-Les Verts en compte 17 et le Front de gauche 10. L’UMP obtient 194 députés, le Nouveau Centre 12, les divers droite 15, et le Front national 2, ses premiers depuis 1997. 36 députés avaient été élus dès le 1er tour, dont 22 socialistes. La carte compte, dans chaque département, les députés élus aux deux tours ; les boutons affichent la nuance qui a le plus de sièges, le nombre de députés PS, UMP, EELV ou divers gauche, ou l’abstention au 2nd tour.

    Une vague rose. Le PS a le plus de sièges dans 46 départements et les remporte tous dans quinze d’entre eux, dont l’Ariège, la Corrèze et les Landes ; il gagne 10 sièges sur 12 en Gironde et dans le Pas-de-Calais, 9 sur 10 en Haute-Garonne et 9 sur 12 en Seine-Saint-Denis, et 10 des 18 sièges de Paris. L’UMP est en tête dans 30 départements, avec tous les sièges dans neuf départements, dont la Haute-Savoie et le Var, 8 sur 9 dans les Alpes-Maritimes et 8 sur 14 dans le Rhône. 23 départements sont partagés à égalité, dont le Nord (7 PS, 7 UMP). Les deux députés du FN sont élus dans le Gard et le Vaucluse.

    Abstention. Au 2nd tour, 44,60 % des inscrits ne votent pas, un record à l’époque pour des législatives ; l’abstention va de 30,9 % en Lozère à 57,2 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 63,2 % en Guyane. Voir aussi la carte du 1er tour et celle des députés élus en 2017.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; le fichier des élus ne donnant pas leur nuance, elle est reprise des résultats de leur circonscription. Les 558 sièges des 101 départements figurent sur la carte ; les 19 sièges des collectivités d’outre-mer et des Français établis hors de France sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 10 et 17 juin 2012, liste des élus et résultats des deux tours par circonscription et par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE10 et 17 juin 2012
    UNITÉNombre de députés élus ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements, 558 sièges · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger (19 sièges) hors carte
  • Carte des députés élus aux législatives 2017 par département

    Carte des députés élus aux législatives 2017 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2017

    Carte des députés élus aux législatives 2017 par département

    308députés de La République en marche, sur 577 : majorité absolue
    112députés des Républicains, premier groupe d’opposition
    42députés du MoDem, allié de la majorité
    57,36 %d’abstention au 2nd tour, un record
    Nuance ayant le plus de députés dans le départementLREM (56)LR (16)MoDem (2)LFI (2)PS (1)Divers gauche (2)Régionalistes (1)Égalité (21)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections législatives des 11 et 18 juin 2017, députés élus · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    À l’issue du 2nd tour des élections législatives, le 18 juin 2017, La République en marche, le mouvement créé un an plus tôt par Emmanuel Macron, obtient à elle seule la majorité absolue avec 308 députés sur 577, auxquels s’ajoutent 42 députés du MoDem. Les Républicains en comptent 112, le Parti socialiste 30, l’UDI 18, La France insoumise 17 et le Front national 8. Seuls 4 députés avaient été élus dès le 1er tour. La carte compte, dans chaque département, les députés élus aux deux tours ; les boutons affichent la nuance qui a le plus de sièges, le nombre de députés LREM, LR, MoDem ou LFI, ou l’abstention au 2nd tour.

    Une vague En marche. La République en marche a le plus de sièges dans 56 départements : 12 sur 18 à Paris, 11 sur 14 dans le Rhône, 9 dans le Nord, les Hauts-de-Seine, les Yvelines et la Gironde, et la totalité des sièges dans neuf départements, dont les 8 du Finistère. Elle n’a aucun élu dans 18 départements. Les Républicains sont en tête dans 16 départements, comme les Alpes-Maritimes (6 sièges sur 9), La France insoumise en Seine-Saint-Denis (6 sur 12) et en Ariège, le MoDem dans les Pyrénées-Atlantiques (4 sur 6) et le Puy-de-Dôme, le Parti socialiste en Ardèche. Le Front national obtient 4 de ses 8 sièges dans le Pas-de-Calais, à égalité avec La République en marche ; 21 départements sont ainsi partagés à égalité entre plusieurs nuances.

    Abstention record. Au 2nd tour, 57,36 % des inscrits ne votent pas, un record pour des législatives ; l’abstention va de 44,6 % en Lozère à 65,6 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 69,3 % en Guadeloupe. Voir aussi la carte du 1er tour et celle des députés élus en 2022.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Les 558 sièges des 101 départements figurent sur la carte ; les 19 sièges des collectivités d’outre-mer et des Français établis hors de France sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 11 et 18 juin 2017, liste des élus des deux tours et résultats du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE11 et 18 juin 2017
    UNITÉNombre de députés élus ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements, 558 sièges · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger (19 sièges) hors carte
  • Carte des députés élus aux législatives 2022 par département

    Carte des députés élus aux législatives 2022 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2022

    Carte des députés élus aux législatives 2022 par département

    245députés d’Ensemble (majorité présidentielle), sur 577 : majorité relative
    131députés de la NUPES
    89députés du Rassemblement national
    46,23 %de participation au 2nd tour
    Nuance ayant le plus de députés dans le départementEnsemble (39)NUPES (8)RN (14)LR (9)Divers gauche (2)Régionalistes (1)UDI (1)Égalité (27)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections législatives des 12 et 19 juin 2022, par circonscription · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    À l’issue du 2nd tour des élections législatives, le 19 juin 2022, Ensemble (majorité présidentielle) obtient 245 députés sur 577 : c’est une majorité relative, loin des 289 sièges de la majorité absolue. La NUPES en compte 131, le Rassemblement national 89, contre 8 en 2017, et Les Républicains 61 ; suivent les divers gauche (22), les divers droite et les régionalistes (10 chacun). Seuls 5 députés avaient été élus dès le 1er tour (4 NUPES, 1 Ensemble) ; au 2nd tour, 562 des 572 circonscriptions ont connu un duel. La carte compte, dans chaque département, les députés élus aux deux tours ; les boutons affichent la nuance qui a le plus de sièges, le nombre de députés Ensemble, NUPES, RN ou LR, ou l’abstention au 2nd tour.

    Ensemble domine, le RN perce. Ensemble a le plus de sièges dans 39 départements : 10 sur 12 dans les Yvelines, 8 sur 13 dans les Hauts-de-Seine, 7 en Gironde, dans le Rhône et le Nord, qui élit le plus de députés (21 : 7 Ensemble, 6 RN, 5 NUPES). Le RN est en tête dans 14 départements, avec 7 sièges sur 8 dans le Var, 6 sur 12 dans le Pas-de-Calais et les 4 sièges des Pyrénées-Orientales. La NUPES l’emporte dans 8 départements, dont la Seine-Saint-Denis, où elle gagne les 12 circonscriptions, et le Val-de-Marne (6). Les Républicains sont en tête dans 9 départements, comme les Alpes-Maritimes (5 sièges sur 9). Dans 27 départements, plusieurs nuances sont à égalité, dont Paris (9 NUPES, 9 Ensemble) et les Bouches-du-Rhône (6 Ensemble, 6 RN).

    Abstention. Au 2nd tour, 53,77 % des inscrits ne votent pas ; l’abstention va de 40,8 % en Lozère à 63,4 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 74,3 % en Martinique. Voir aussi la carte du 1er tour et celle des députés élus en 2024.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Les 558 sièges des 101 départements figurent sur la carte ; les 19 sièges des collectivités d’outre-mer et des Français établis hors de France (dont 10 pour Ensemble) sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 12 et 19 juin 2022, résultats définitifs des deux tours par circonscription (élus) et du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE12 et 19 juin 2022
    UNITÉNombre de députés élus ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements, 558 sièges · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger (19 sièges) hors carte
  • Carte des députés élus aux législatives 2024 par département

    Carte des députés élus aux législatives 2024 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2024

    Carte des députés élus aux législatives 2024 par département

    178députés de l’Union de la gauche (Nouveau Front populaire), sur 577
    150députés d’Ensemble (majorité présidentielle)
    125députés du Rassemblement national, et 17 de ses alliés de l’Union de l’extrême droite
    66,63 %de participation au 2nd tour
    Nuance ayant le plus de députés dans le départementUnion de la gauche (23)Ensemble (23)RN (20)LR (4)Divers droite (3)Régionalistes (2)Union de l’extrême droite (1)Divers gauche (1)Égalité (24)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, par circonscription · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Au soir du 2nd tour des élections législatives anticipées, le 7 juillet 2024, aucune force politique n’obtient la majorité absolue de 289 sièges. L’Union de la gauche (Nouveau Front populaire) compte 178 députés sur 577, devant Ensemble (majorité présidentielle, 150) et le Rassemblement national (125), auxquels s’ajoutent les 17 élus de l’Union de l’extrême droite (LR alliés au RN autour d’Éric Ciotti) ; suivent Les Républicains (39), les divers droite (27), les divers gauche (12), les régionalistes (9), Horizons et les divers centre (6 chacun). 76 députés avaient été élus dès le 1er tour, dont 37 RN et 32 de l’Union de la gauche. La carte compte, dans chaque département, les députés élus aux deux tours ; les boutons affichent la nuance qui a le plus de sièges, le nombre de députés RN, Union de la gauche, Ensemble ou LR, ou l’abstention au 2nd tour. Le survol d’un département donne la répartition de ses sièges.

    Trois blocs, trois géographies. Le RN a le plus de sièges dans 20 départements, surtout dans le Nord, le Nord-Est et sur le pourtour méditerranéen : 10 sur 12 dans le Pas-de-Calais, 9 sur 16 dans les Bouches-du-Rhône, 7 sur 8 dans le Var, et tous les sièges des Pyrénées-Orientales (4) et de l’Aude (3). L’Union de la gauche est en tête dans 23 départements, autour des grandes villes : 11 sièges sur 18 à Paris, 11 sur 12 en Seine-Saint-Denis, 8 en Haute-Garonne et dans le Val-d’Oise, 7 en Gironde, dans le Rhône et en Loire-Atlantique, et les 3 sièges de la Haute-Vienne. Ensemble domine aussi dans 23 départements, notamment dans l’Ouest et l’ouest parisien : 8 sièges sur 12 dans les Yvelines, 7 sur 13 dans les Hauts-de-Seine, 6 dans le Finistère et le Maine-et-Loire. Le Nord, qui élit le plus de députés (21), envoie 7 RN, 4 Union de la gauche, 4 Ensemble et 3 divers droite. Dans 24 départements, plusieurs nuances sont à égalité, comme dans les Alpes-Maritimes (3 RN, 3 Union de l’extrême droite, 3 LR) ou l’Hérault (4 Union de la gauche, 4 RN).

    Abstention. Dans les 501 circonscriptions où il a eu lieu, le 2nd tour mobilise autant que le premier : 66,63 % de participation. L’abstention va de 23,6 % en Lozère à 42,8 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 73,8 % en Guyane. Voir aussi la carte du 1er tour et la carte par circonscription, avec le député élu dans chacune des 577 circonscriptions.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Le 2nd tour n’a eu lieu que dans 501 circonscriptions et de nombreux candidats se sont désistés entre les deux tours : les scores en voix du 2nd tour ne sont donc pas comparables d’un département à l’autre, et la carte montre les sièges. Les 558 sièges des 101 départements figurent sur la carte ; les 19 sièges des collectivités d’outre-mer et des Français établis hors de France (dont 9 pour Ensemble) sont inclus dans les totaux nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, résultats définitifs des deux tours par circonscription (élus) et du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE30 juin et 7 juillet 2024
    UNITÉNombre de députés élus ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements, 558 sièges · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger (19 sièges) hors carte
  • Carte des municipales 2008 dans les grandes villes

    Carte des municipales 2008 dans les grandes villes

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2008

    Carte des municipales 2008 dans les grandes villes

    71 sur 122grandes villes gagnées par la gauche
    65,1 %de leurs inscrits vivent dans une ville de gauche
    10 sur 15dans les villes de plus de 100 000 inscrits
    51listes élues dès le 1er tour
    Bloc de la liste élueGauche (71 villes)Droite et centre-droit (51 villes)cercles proportionnels au nombre d’inscrits

    Zoom sur Paris et la petite couronne

    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, communes de 30 000 inscrits ou plus · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008, la gauche remporte 71 des 122 villes de 30 000 inscrits ou plus, la droite et le centre-droit les 51 autres. Ces villes réunissent 8 788 904 inscrits, dont 65,1 % dans une ville gagnée par la gauche. Chaque cercle est proportionnel au nombre d’inscrits ; les boutons affichent le bloc ou la nuance de la liste élue, son score, le tour de l’élection et la participation. Le survol d’un cercle donne la tête de liste, les trois premières listes du tour décisif et la participation.

    Une vague rose dans les grandes villes. Parmi les 15 villes de plus de 100 000 inscrits, 10 sont à gauche : Paris, Lyon, Toulouse, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Lille, Rennes, Saint-Étienne et Reims. La droite garde Marseille, Nice, Bordeaux (Alain Juppé, élu dès le 1er tour avec 56,62 %), Le Havre et Toulon (Hubert Falco, 65,20 % au 1er tour). En Île-de-France, la gauche tient 15 des 28 grandes villes, la droite les communes de l’ouest des Hauts-de-Seine, de Neuilly-sur-Seine à Rueil-Malmaison, ainsi que Versailles et Saint-Maur-des-Fossés.

    Des victoires souvent serrées. 51 listes sont élues dès le 1er tour, dont 27 de gauche ; les autres l’emportent au 2nd tour, parfois avec moins de la moitié des voix, lors de triangulaires ou de quadrangulaires : 34,22 % à Hyères, 39,76 % à Pau, où François Bayrou est battu, 40,52 % à Saint-Nazaire. À Vitry-sur-Seine, une seule liste reste en lice au 2nd tour ; à Fort-de-France, Serge Letchimy obtient 82,64 % dès le 1er tour. La participation au 1er tour va de 39,52 % à Roubaix à 81,22 % à Saint-Louis (La Réunion). Voir aussi la carte de la participation aux municipales 2008 par département.

    Note méthodologique : grandes villes = communes comptant au moins 30 000 inscrits au 1er tour (122 communes de métropole et des DROM ; Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, hors carte). Liste élue = liste ayant obtenu le plus de sièges au tour décisif (la prime majoritaire lui donne la majorité du conseil municipal) ; à Ajaccio, où le fichier ne donne pas les sièges, liste arrivée en tête du 2nd tour. Score en % des suffrages exprimés au tour décisif, participation en % des inscrits au 1er tour. Paris, Lyon et Marseille votent par secteur : le cercle indique le bloc du maire élu par le conseil municipal (Bertrand Delanoë, Gérard Collomb, Jean-Claude Gaudin) et le score cumulé des listes de ce bloc au tour décisif de chaque secteur. Nuances attribuées par le ministère de l’Intérieur : « union gauche-centre » et « union majorité-centre » désignent des listes de gauche ou de la majorité présidentielle (UMP, Nouveau Centre) ouvertes au MoDem. Les villes de Paris et de la petite couronne figurent dans le cartouche agrandi, celles des DROM dans les cartouches de leur département. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats des deux tours (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections municipales 2008, résultats des deux tours par liste, communes de 3 500 habitants et plus (122 communes de 30 000 inscrits ou plus retenues) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE9 et 16 mars 2008
    UNITÉNuance de la liste élue ; % des suffrages exprimés (score) ; % des inscrits (participation)
    ÉCHANTILLON122 communes de 30 000 inscrits ou plus (métropole et DROM) · Nouméa hors carte
  • Carte des résultats des élections départementales 2015 par département

    Carte des résultats des élections départementales 2015 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2015

    Carte des résultats des élections départementales 2015 par département

    66départements où la droite et le centre-droit ont le plus de sièges
    31départements où la gauche et les écologistes ont le plus de sièges
    62 sur 4 108sièges pour le FN, avec 25,24 % des voix au 1er tour
    49,8 %d’abstention au 1er tour
    Bloc ayant le plus de sièges au conseil départementalDroite et centre-droit (66 départements)Gauche et écologistes (31 départements)Égalité (1 département)pas d’élection (Paris, Martinique, Guyane)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections départementales des 22 et 29 mars 2015, par département et par canton · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 22 et 29 mars 2015, les conseils généraux deviennent conseils départementaux : dans chacun des 2 054 nouveaux cantons, redécoupés et deux fois moins nombreux, un binôme femme-homme est élu pour la première fois, soit 4 108 conseillers dans 98 départements. Il n’y a pas d’élection à Paris, ni en Martinique et en Guyane, où les assemblées uniques sont créées en décembre 2015. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc qui détient le plus de sièges, la part des sièges de la droite ou de la gauche, le score du Front national ou l’abstention ; le survol d’un département donne la répartition de ses sièges et les résultats du 1er tour.

    La droite en tête dans 66 départements, la gauche dans 31. La droite et le centre-droit remportent 2 394 sièges (58,3 %), la gauche et les écologistes 1 592 (38,8 %). La droite occupe tous les sièges en Haute-Savoie et dans les Yvelines ; la gauche en détient 94,7 % dans l’Aude, 88,9 % en Haute-Garonne et 88,2 % dans le Lot. Le Vaucluse est partagé à égalité (12 sièges pour la droite, 12 pour la gauche, 6 pour le FN), et aucun bloc n’a la majorité absolue dans l’Aisne, le Gard et les Pyrénées-Atlantiques.

    Le FN à 25 %, mais 62 sièges. Avec 25,24 % des voix au 1er tour, et jusqu’à 38,9 % dans le Var et 38,7 % dans l’Aisne, le Front national n’obtient que 62 sièges sur 4 108, dans 14 départements, dont 12 dans le Pas-de-Calais et 8 dans l’Aisne. L’abstention atteint 49,8 % au 1er tour, de 33,9 % en Lozère à 63,2 % en Seine-Saint-Denis. Voir aussi la carte des départementales 2021.

    Note méthodologique : les binômes sont regroupés en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite et centre-droit (union de la droite, UMP, divers droite, UDI), gauche et écologistes (Parti socialiste, union de la gauche, divers gauche, Front de gauche, Parti communiste, radicaux de gauche, Europe Écologie-Les Verts), centre (MoDem, union du centre), Front national, divers et autres. Le bloc ayant le plus de sièges ne préjuge pas de la majorité qui élit le président du conseil, qui dépend aussi des alliances locales. Sièges recomptés canton par canton d’après les résultats du ministère de l’Intérieur ; FN en pourcentage des suffrages exprimés du département au 1er tour, abstention en pourcentage des inscrits. Le Rhône ne comprend pas la métropole de Lyon, qui n’élit pas de conseil départemental. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections départementales des 22 et 29 mars 2015, résultats des deux tours par département et par canton (2 054 cantons) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE22 et 29 mars 2015
    UNITÉ% des sièges ; % des suffrages exprimés (FN) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON98 départements, 4 108 conseillers · pas d’élection à Paris, en Martinique et en Guyane
  • Carte des résultats des élections départementales 2021 par département

    Carte des résultats des élections départementales 2021 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2021

    Carte des résultats des élections départementales 2021 par département

    62départements où la droite et le centre-droit ont le plus de sièges
    28départements où la gauche et les écologistes ont le plus de sièges
    26 sur 4 056sièges pour le RN, malgré 17,89 % des voix au 1er tour
    66,7 %d’abstention au 1er tour
    Bloc ayant le plus de sièges au conseil départementalDroite et centre-droit (62 départements)Gauche et écologistes (28 départements)Centre et majorité présidentielle (1 département)Divers et autres (1 département)Égalité (4 départements)pas d’élection (Paris, Corse, Martinique, Guyane)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections départementales des 20 et 27 juin 2021, par département et par canton · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 20 et 27 juin 2021, le même jour que les régionales, les électeurs renouvellent les conseils départementaux : dans chacun des 2 028 cantons, un binôme femme-homme est élu, soit 4 056 conseillers dans 96 départements. Il n’y a pas d’élection départementale à Paris, en Corse, en Martinique ni en Guyane, où d’autres collectivités exercent ces compétences. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc qui détient le plus de sièges, la part des sièges de la droite ou de la gauche, le score du Rassemblement national ou l’abstention ; le survol d’un département donne la répartition de ses sièges et les résultats du 1er tour.

    La droite en tête dans 62 départements, la gauche dans 28. La droite et le centre-droit remportent 2 174 sièges (53,6 %), la gauche et les écologistes 1 466 (36,1 %), le centre et la majorité présidentielle 270. La droite occupe tous les sièges dans les Yvelines, en Vendée et dans le Rhône (hors métropole de Lyon) ; la gauche en détient plus de 85 % dans le Lot (94,1 %), l’Ariège (92,3 %), l’Aude (89,5 %), la Haute-Garonne (88,9 %) et les Landes (86,7 %). Quatre conseils sont partagés à égalité : l’Ardèche et le Finistère entre droite et gauche, le Vaucluse aussi, où le RN détient 6 sièges, et les Hautes-Pyrénées entre la gauche et des élus divers. Le centre est en tête à Mayotte, et des binômes classés divers dans l’Eure.

    Le RN quasi absent des conseils. Avec 17,89 % des voix au 1er tour, et plus de 30 % dans le Vaucluse (32,7 %), le Gard, l’Aisne et le Var, le Rassemblement national n’obtient que 26 sièges sur 4 056, dont 6 dans le Pas-de-Calais et 6 dans le Vaucluse : le scrutin majoritaire à deux tours le pénalise, ses binômes étant le plus souvent battus au second tour. L’abstention atteint 66,7 % au 1er tour, de 36,7 % à Mayotte à 75,6 % en Seine-Saint-Denis. Voir aussi la carte du 1er tour des régionales 2021 par département, tenues le même jour.

    Note méthodologique : les binômes sont regroupés en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite et centre-droit (Les Républicains, union de la droite, union du centre et de la droite, divers droite, UDI), gauche et écologistes (Parti socialiste, union de la gauche, union de la gauche avec des écologistes, union du centre et de la gauche, divers gauche, Parti communiste, La France insoumise, radicaux de gauche, écologistes), centre et majorité présidentielle (La République en marche, MoDem, union du centre, divers centre), Rassemblement national, divers et autres. Le bloc ayant le plus de sièges ne préjuge pas de la majorité qui élit le président du conseil, qui dépend aussi des alliances locales ; dans 9 départements, il n’a pas la majorité absolue. Sièges recomptés canton par canton : dans quatre cantons (Castellane, Les Abymes-1, Baie-Mahault-1 et Baie-Mahault-2), le binôme proclamé élu au 1er tour n’atteignait pas le quart des inscrits ; ces élections ont ensuite été annulées par la justice administrative et refaites lors d’élections partielles (octobre 2021 en Guadeloupe, mars 2022 à Castellane), mais elles sont comptées ici telles que proclamées en juin 2021. RN en pourcentage des suffrages exprimés du département au 1er tour, abstention en pourcentage des inscrits. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections départementales des 20 et 27 juin 2021, résultats des deux tours par département et par canton (2 028 cantons) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE20 et 27 juin 2021
    UNITÉ% des sièges ; % des suffrages exprimés (RN) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON96 départements, 4 056 conseillers · pas d’élection à Paris, en Corse, en Martinique et en Guyane
  • Carte des résultats des élections européennes 2009 par département

    Carte des résultats des élections européennes 2009 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2009

    Carte des résultats des élections européennes 2009 par département

    27,88 %pour la majorité présidentielle (UMP-Nouveau Centre), en tête dans 93 départements
    16,28 %pour Europe Écologie, à 34 401 voix du PS (16,48 %)
    27,5 %pour Europe Écologie à Paris, son meilleur score de métropole
    59,37 %d’abstention, France entière
    Nuance de la liste arrivée en têteMajorité présidentielle (UMP-NC) (93 départements)PS (4 départements)Divers gauche (2 départements)Europe Écologie (1 département)Divers droite (dont Libertas) (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections européennes du 7 juin 2009, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 7 juin 2009, aux élections européennes, les listes de la majorité présidentielle (UMP et Nouveau Centre) arrivent en tête avec 27,88 % des suffrages exprimés. Le Parti socialiste (16,48 %) n’a que 34 401 voix d’avance sur Europe Écologie (16,28 %), le rassemblement emmené par Daniel Cohn-Bendit ; suivent le MoDem (8,46 %), le Front national (6,34 %) et le Front de gauche (6,05 %). L’abstention atteint 59,37 %. La France était alors divisée en huit circonscriptions, chacune avec ses propres listes : la carte regroupe les listes par nuance. Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance de la liste arrivée en tête, le score des six principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières listes.

    La majorité en tête dans 93 départements. Ses meilleurs scores de métropole sont dans les Alpes-Maritimes (35,1 %), les Yvelines (35,0 %), le Cantal (34,6 %) et le Var (34,5 %). Le PS n’est premier que dans l’Aude (24,9 %), l’Ariège (24,7 %), le Pas-de-Calais et la Haute-Vienne ; la Vendée place en tête la liste Libertas de Philippe de Villiers (33,5 %), et des listes divers gauche arrivent premières en Martinique et à La Réunion. Europe Écologie devance le PS dans 39 départements et l’emporte en Guadeloupe (51,4 %) ; en métropole, ses meilleurs scores sont à Paris (27,5 %), en Corse-du-Sud (26,1 %) et en Haute-Corse (22,3 %). Le MoDem fait 14,0 % dans les Pyrénées-Atlantiques, le département de François Bayrou ; le FN dépasse 12 % dans l’Aisne (13,4 %), le Pas-de-Calais, l’Oise, le Vaucluse et la Somme ; le Front de gauche obtient ses meilleurs scores dans l’Allier (12,1 %) et le Cher (11,9 %).

    Abstention. Elle va de 48,7 % dans le Lot à 70,0 % en Corse-du-Sud en métropole, et jusqu’à 87,4 % en Guyane. Voir aussi les cartes des européennes 2014 et des européennes 2019.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux listes par le ministère de l’Intérieur ; le score d’une nuance additionne les voix de ses listes dans le département. Les listes Libertas sont classées divers droite et celles du NPA à l’extrême gauche. Le FN et le Front de gauche ne présentaient pas de liste dans la circonscription Outre-mer. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits. Les collectivités d’outre-mer ne figurent pas sur la carte, mais sont incluses dans les résultats nationaux ; les Français établis hors de France votaient alors dans la circonscription Île-de-France. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections européennes du 7 juin 2009, résultats par département (listes regroupées par nuance) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE7 juin 2009
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes regroupées par nuance) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer hors carte
  • Carte des résultats des élections européennes 2014 par département

    Carte des résultats des élections européennes 2014 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2014

    Carte des résultats des élections européennes 2014 par département

    24,86 %pour les listes du Front national, en tête dans 71 départements
    20,81 %pour les listes de l’UMP, en tête dans 24 départements
    13,98 %pour les listes PS-PRG, en tête en Corrèze et en Haute-Vienne
    57,57 %d’abstention, France entière
    Nuance de la liste arrivée en têteFN (71 départements)UMP (24 départements)PS-PRG (2 départements)Divers gauche (2 départements)UDI-MoDem (1 département)EELV (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections européennes du 25 mai 2014, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 25 mai 2014, aux élections européennes, les listes du Front national arrivent en tête avec 24,86 % des suffrages exprimés : c’est la première fois que le FN est le premier parti à une élection nationale. Suivent l’UMP (20,81 %), l’union de la gauche PS-PRG (13,98 %), l’UDI-MoDem (9,94 %), Europe Écologie (8,95 %) et le Front de gauche (6,33 %) ; l’abstention atteint 57,57 %. La France était alors divisée en huit circonscriptions, chacune avec ses propres listes : la carte regroupe les listes par nuance. Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance de la liste arrivée en tête, le score des six principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières listes.

    Le FN en tête dans 71 départements. Il réalise ses meilleurs scores dans le Nord et l’Est : 40,0 % dans l’Aisne, 38,9 % dans le Pas-de-Calais, 38,3 % dans l’Oise, 37,2 % dans la Somme, et 36,4 % dans le Vaucluse. L’UMP l’emporte dans 24 départements, notamment à Paris, dans les Hauts-de-Seine, les Yvelines, l’Ouest et le Rhône, avec ses meilleurs scores à Mayotte (34,6 %) et dans le Cantal (29,3 %). La gauche PS-PRG n’est en tête qu’en Haute-Vienne (25,8 %) et en Corrèze (23,5 %), l’UDI-MoDem en Mayenne (32,2 %), le département de Jean Arthuis, tête de liste dans l’Ouest, Europe Écologie en Guyane et des listes divers gauche en Martinique et à La Réunion. Le Front de gauche obtient ses meilleurs scores dans les Hautes-Pyrénées et en Seine-Saint-Denis (12,2 %).

    Abstention. Elle va de 47,1 % dans le Lot à 68,7 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 90,7 % en Guadeloupe. Voir aussi les cartes des européennes 2019 et des européennes 2024.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux listes par le ministère de l’Intérieur ; le score d’une nuance additionne les voix de ses listes dans le département. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats corrigés du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections européennes du 25 mai 2014, résultats corrigés par département (listes regroupées par nuance) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE25 mai 2014
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes regroupées par nuance) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats des élections européennes 2019 par département

    Carte des résultats des élections européennes 2019 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2019

    Carte des résultats des élections européennes 2019 par département

    23,34 %pour la liste de Jordan Bardella (RN), en tête dans 69 départements
    22,42 %pour la liste de Nathalie Loiseau (Renaissance), en tête dans 32 départements
    13,48 %pour la liste de Yannick Jadot (Europe Écologie), troisième
    49,88 %d’abstention, France entière
    Liste arrivée en têteBardella (RN) (69 départements)Loiseau (Renaissance) (32 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections européennes du 26 mai 2019, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 26 mai 2019, aux élections européennes, la liste du Rassemblement national conduite par Jordan Bardella arrive en tête avec 23,34 % des suffrages exprimés, de peu devant celle de Nathalie Loiseau (Renaissance, majorité présidentielle, 22,42 %). Suivent Yannick Jadot (Europe Écologie, 13,48 %), François-Xavier Bellamy (Les Républicains, 8,48 %), Manon Aubry (La France insoumise, 6,31 %) et Raphaël Glucksmann (Place publique et Parti socialiste, 6,19 %) ; 34 listes étaient en lice. L’abstention recule à 49,88 %, la participation la plus forte à des européennes depuis 1994. Les boutons au-dessus de la carte affichent la liste arrivée en tête, le score des six principales listes, la progression du RN jusqu’en 2024 ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières listes.

    Deux France. La liste de Jordan Bardella est en tête dans 69 départements, du Nord et de l’Est au pourtour méditerranéen, et dépasse 30 % dans 20 d’entre eux : 46,1 % à Mayotte, 39,9 % dans l’Aisne, 38,1 % dans le Pas-de-Calais, 36,1 % en Haute-Marne. Celle de Nathalie Loiseau l’emporte dans 32 départements : l’Île-de-France, la Bretagne, les Pays de la Loire, les métropoles de Lyon, Bordeaux, Toulouse, Grenoble et Strasbourg, la Savoie et la Haute-Savoie, ainsi que la Martinique, avec ses meilleurs scores dans les Hauts-de-Seine (33,6 %), à Paris (32,9 %) et dans les Yvelines (30,0 %), où le RN est au plus bas (7,2 % à Paris). Yannick Jadot réalise ses meilleurs scores en Haute-Corse (22,9 %) et en Corse-du-Sud (21,1 %), où sa liste était alliée aux autonomistes, puis à Paris (19,9 %) ; François-Xavier Bellamy en Haute-Loire (19,6 %), Manon Aubry à La Réunion (19,0 %), Raphaël Glucksmann dans les Landes (10,5 %).

    Cinq ans plus tard, le RN progresse presque partout. Aux européennes de 2024, la liste de Jordan Bardella gagne 8 points au niveau national (31,37 %), et jusqu’à 15,3 points en Haute-Loire, 13,4 en Haute-Corse et 13,0 en Haute-Saône ; la hausse n’est que de 1,3 point à Paris, et la Guyane est le seul département où il recule (−1,8 point). L’abstention va de 40,8 % dans le Lot à 86,6 % en Guyane. Voir la carte des européennes 2024.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur ; la progression du RN compare les listes conduites par Jordan Bardella en 2019 et en 2024, en points de pourcentage. Aux européennes, la France forme une circonscription unique : les résultats départementaux ne déterminent pas les sièges. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections européennes du 26 mai 2019, résultats définitifs par département (34 listes) ; liste RN de 2024 pour l’évolution · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE26 mai 2019 (comparaison avec le 9 juin 2024)
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; points (évolution) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats des élections européennes 2024 par département

    Carte des résultats des élections européennes 2024 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2024

    Carte des résultats des élections européennes 2024 par département

    31,37 %pour la liste de Jordan Bardella (RN), en tête dans 96 départements
    14,60 %pour la liste de Valérie Hayer (Ensemble)
    13,83 %pour la liste de Raphaël Glucksmann, en tête à Paris
    48,51 %d’abstention, France entière
    Liste arrivée en têteBardella (RN) (96 départements)Aubry (LFI) (3 départements)Glucksmann (PS-PP) (1 département)Hayer (Ensemble) (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections européennes du 9 juin 2024, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 9 juin 2024, aux élections européennes, la liste du Rassemblement national conduite par Jordan Bardella arrive en tête avec 31,37 % des suffrages exprimés, devant celles de Valérie Hayer (majorité présidentielle, 14,60 %), Raphaël Glucksmann (Parti socialiste – Place publique, 13,83 %), Manon Aubry (La France insoumise, 9,89 %), François-Xavier Bellamy (Les Républicains, 7,25 %), Marie Toussaint (Les Écologistes, 5,50 %) et Marion Maréchal (Reconquête, 5,47 %) ; 38 listes étaient en lice et l’abstention atteint 48,51 %. Les boutons au-dessus de la carte affichent la liste arrivée en tête, le score des sept principales listes ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières listes.

    Le RN en tête dans 96 départements sur 101. La liste de Jordan Bardella dépasse 40 % dans 22 départements, avec ses meilleurs scores à Mayotte (52,4 %), dans l’Aisne (50,6 %) et le Pas-de-Calais (47,5 %). Seuls cinq départements lui échappent : Paris, où la liste de Raphaël Glucksmann arrive première (22,9 %) et où le RN ne recueille que 8,5 %, les Hauts-de-Seine, gagnés par Valérie Hayer (19,5 %), et la Seine-Saint-Denis (37,1 %), le Val-de-Marne (21,2 %) et la Martinique (18,6 %), où la liste de Manon Aubry est en tête.

    Les autres listes. Valérie Hayer obtient son meilleur score en Mayenne (23,9 %), Raphaël Glucksmann à Paris, dans le Finistère (20,3 %) et en Loire-Atlantique (19,5 %), François-Xavier Bellamy à Mayotte (13,3 %) et dans le Cantal (12,6 %), Marion Maréchal dans les Alpes-Maritimes (9,1 %) et le Var (8,8 %), Marie Toussaint à Paris (10,7 %). L’abstention va de 39,9 % en Lozère à 90,6 % en Guyane. Voir aussi les cartes de la présidentielle 2022.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Aux européennes, la France forme une circonscription unique : les résultats départementaux ne déterminent pas les sièges. Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Martin et Saint-Barthélemy et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETRésultats des élections européennes du 9 juin 2024, résultats définitifs par département (38 listes) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE9 juin 2024
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats des élections régionales 2010 par région

    Carte des résultats des élections régionales 2010 par région

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2010

    Carte des résultats des élections régionales 2010 par région

    21 sur 22régions de métropole gagnées par la gauche, toutes sauf l’Alsace
    53,67 %d’abstention au 1er tour, 48,79 % au 2nd
    12,18 %pour Europe Écologie au 1er tour, troisième force
    67,77 %pour Martin Malvy en Midi-Pyrénées, meilleur score du 2nd tour
    Bloc de la liste victorieuse au 2nd tourDroite et centre-droit (3 régions)Gauche (23 régions)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections régionales des 14 et 21 mars 2010, par région (anciennes régions) · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 14 et 21 mars 2010, les électeurs renouvellent les conseils des 22 régions de métropole d’avant la réforme de 2015, l’Assemblée de Corse et les conseils régionaux de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de La Réunion. La carte reprend ce découpage : chaque ancienne région est formée de ses départements, ses limites sont tracées en blanc. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc de la liste victorieuse, celui de la liste arrivée en tête au 1er tour, le score du Front national ou d’Europe Écologie, ou l’abstention ; le survol d’une région donne les résultats des listes et le nom de la tête de liste victorieuse est inscrit sur la carte.

    La droite en tête dans dix régions au 1er tour. Avec 26,02 % des suffrages exprimés, les listes de la majorité présidentielle sont devancées par celles du Parti socialiste et de l’union de la gauche (29,13 %). Europe Écologie atteint 12,18 %, avec ses meilleurs scores en Rhône-Alpes (17,82 %), en Île-de-France, où Cécile Duflot conduit la liste (16,58 %), et en Alsace (15,60 %) ; le Front national obtient 11,42 %, dont 20,30 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur avec Jean-Marie Le Pen et 18,31 % dans le Nord-Pas-de-Calais avec Marine Le Pen, et le MoDem 4,20 %. La droite arrive pourtant en tête dans dix régions, dont l’Île-de-France (Valérie Pécresse), Rhône-Alpes, la Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Centre et l’Auvergne, grâce à des listes uniques face à une gauche divisée.

    La gauche gagne 23 régions sur 26. Au 2nd tour, les listes du PS fusionnent presque partout avec Europe Écologie et le Front de gauche : la gauche conserve 21 des 22 régions de métropole, dont huit où la droite menait au 1er tour. Elle dépasse 55 % dans huit régions, jusqu’à 67,77 % pour Martin Malvy en Midi-Pyrénées, 60,61 % pour Ségolène Royal en Poitou-Charentes et 56,69 % pour Jean-Paul Huchon en Île-de-France. Georges Frêche, exclu du PS, l’emporte en Languedoc-Roussillon (54,19 %) face à une liste socialiste. Seule l’Alsace reste à droite avec Philippe Richert (46,16 %), comme la Guyane et La Réunion ; la Guadeloupe élit Victorin Lurel dès le 1er tour (56,51 %) et la Martinique Serge Letchimy. Le FN, maintenu dans douze régions, dépasse 22 % dans le Nord-Pas-de-Calais et en Provence-Alpes-Côte d’Azur. L’abstention, de 53,67 % au 1er tour, est la plus forte jamais vue à des régionales avant 2021 ; elle recule à 48,79 % au 2nd. Voir aussi la carte du 1er tour par département et celle des régionales 2015, dans les nouvelles régions.

    Note méthodologique : les listes sont regroupées en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite (majorité présidentielle, divers droite), gauche (union de la gauche, Parti socialiste, divers gauche, Front de gauche), écologistes (Europe Écologie et listes écologistes), centre (MoDem), Front national, régionalistes ; les autres nuances (extrême gauche, extrême droite, divers) ne forment pas de bloc. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits. Les régions sont celles de 2010, avant les fusions de 2016 ; Mayotte, alors collectivité d’outre-mer, n’élit pas de conseil régional. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections régionales et à l’Assemblée de Corse des 14 et 21 mars 2010, résultats des deux tours par région · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte), départements regroupés dans les régions de 2010
    PAYSFrance (métropole et outre-mer), par région (découpage de 2010)
    PÉRIODE14 et 21 mars 2010
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON26 régions : 21 régions de métropole continentale, la Corse (Assemblée de Corse) et 4 régions d’outre-mer · pas de conseil régional à Mayotte
  • Carte des résultats des élections régionales 2015 par région

    Carte des résultats des élections régionales 2015 par région

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2015

    Carte des résultats des élections régionales 2015 par région

    27,73 %pour le Front national au 1er tour, premier parti
    6 sur 13régions de métropole où le FN est en tête au 1er tour
    0région gagnée par le FN au 2nd tour : 7 pour la droite, 5 pour la gauche
    41,59 %d’abstention au 2nd tour, contre 50,09 % au 1er
    Bloc de la liste victorieuse au 2nd tourDroite et centre-droit (8 régions)Gauche (7 régions)Régionalistes (2 régions)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, par région · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 6 et 13 décembre 2015, trois semaines après les attentats du 13 novembre, les électeurs élisent pour la première fois les conseils des treize nouvelles régions de métropole issues de la réforme de 2015, ainsi que ceux de la Guadeloupe et de La Réunion, l’Assemblée de Corse et les premières assemblées uniques de Martinique et de Guyane. La carte reprend les noms actuels des régions. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc de la liste victorieuse, celui de la liste arrivée en tête au 1er tour, le score du Front national ou l’abstention ; le survol d’une région donne les résultats des listes et le nom de la tête de liste victorieuse est inscrit sur la carte.

    Le FN en tête au 1er tour. Avec 27,73 % des suffrages exprimés, le Front national devance la droite et ses alliés (26,65 % pour les listes d’union de la droite) et les listes d’union de la gauche (23,12 %). Il arrive en tête dans six régions : les Hauts-de-France, avec Marine Le Pen (40,64 %), Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec Marion Maréchal-Le Pen (40,55 %), le Grand Est (Florian Philippot, 36,07 %), l’Occitanie (Louis Aliot, 31,83 %), la Bourgogne-Franche-Comté (31,48 %) et le Centre-Val de Loire (30,48 %).

    Aucune région au 2nd tour. Les listes socialistes se retirent dans les Hauts-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où Xavier Bertrand (57,77 %) et Christian Estrosi (54,78 %) battent les deux candidates du FN en duel ; dans le Grand Est, Philippe Richert l’emporte (48,40 %) malgré le maintien de Jean-Pierre Masseret (15,51 %). La droite gagne sept régions de métropole (Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Île-de-France avec Valérie Pécresse, Hauts-de-France, Normandie, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur) et La Réunion ; la gauche en conserve cinq (Nouvelle-Aquitaine, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, où Jean-Yves Le Drian obtient 51,41 %, Centre-Val de Loire et Occitanie), ainsi que la Guadeloupe et la Guyane. En Corse, les nationalistes de Gilles Simeoni gagnent pour la première fois (35,34 %), et en Martinique la liste d’Alfred Marie-Jeanne l’emporte. La participation progresse fortement entre les deux tours : l’abstention passe de 50,09 % à 41,59 %. Voir aussi la carte du 1er tour par département et celle des régionales 2021.

    Note méthodologique : les listes sont regroupées en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite et centre-droit (union de la droite, Les Républicains, divers droite, UDI), gauche (union de la gauche, Parti socialiste, divers gauche, Front de gauche, Parti communiste, radicaux de gauche), écologistes (Europe Écologie-Les Verts et listes écologistes), centre (MoDem), Front national, régionalistes ; les autres nuances (extrême gauche, extrême droite, Debout la France, divers) ne forment pas de bloc. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits. Mayotte n’élit pas de conseil régional. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections régionales et des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique des 6 et 13 décembre 2015, résultats définitifs des deux tours par région · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer), par région
    PÉRIODE6 et 13 décembre 2015
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON17 scrutins : 12 régions de métropole continentale, Guadeloupe et La Réunion, Corse, Martinique et Guyane · pas de conseil régional à Mayotte
  • Carte des résultats des élections régionales 2021 par région

    Carte des résultats des élections régionales 2021 par région

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2021

    Carte des résultats des élections régionales 2021 par région

    13 sur 13présidents sortants réélus en métropole
    7 et 5régions de métropole pour la droite et pour la gauche, la Corse aux autonomistes
    36,38 %pour le RN en Provence-Alpes-Côte d’Azur, seule région où il est en tête au 1er tour
    66,7 %d’abstention au 1er tour, un record pour des régionales
    Bloc de la liste victorieuse au 2nd tourDroite et centre-droit (7 régions)Gauche (8 régions)Centre et majorité présidentielle (1 région)Régionalistes (1 région)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections régionales des 20 et 27 juin 2021, par région · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 20 et 27 juin 2021, les électeurs renouvellent les conseils régionaux des douze régions de métropole continentale, de la Guadeloupe et de La Réunion, ainsi que l’Assemblée de Corse et les assemblées de Martinique et de Guyane. Le scrutin, reporté de trois mois en raison de l’épidémie de Covid-19, est marqué par une abstention record : 66,7 % des inscrits au 1er tour et 65,3 % au 2nd. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc de la liste victorieuse, celui de la liste arrivée en tête au 1er tour, le score du Rassemblement national ou l’abstention ; le survol d’une région donne les résultats des listes.

    Tous les sortants réélus en métropole. La droite et le centre-droit conservent sept régions : Auvergne-Rhône-Alpes (Laurent Wauquiez, 55,20 % au 2nd tour), les Hauts-de-France (Xavier Bertrand, 52,37 %), Provence-Alpes-Côte d’Azur (Renaud Muselier, 57,30 %), l’Île-de-France (Valérie Pécresse), le Grand Est (Jean Rottner), la Normandie (Hervé Morin) et les Pays de la Loire (Christelle Morançais). La gauche garde cinq régions : l’Occitanie (Carole Delga, 57,78 %), la Nouvelle-Aquitaine (Alain Rousset), la Bretagne (Loïg Chesnais-Girard), la Bourgogne-Franche-Comté (Marie-Guite Dufay) et le Centre-Val de Loire (François Bonneau). En Corse, les autonomistes de Gilles Simeoni l’emportent de nouveau.

    Le RN ne gagne aucune région. Ses listes obtiennent 18,7 % de l’ensemble des suffrages exprimés au 1er tour, et plus de 20 % dans six régions. Le Rassemblement national n’arrive en tête qu’en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où Thierry Mariani obtient 36,38 % au 1er tour, avant d’être battu au 2nd (42,70 %) par Renaud Muselier après le retrait de la liste de gauche.

    Trois alternances outre-mer. En Guadeloupe, Ary Chalus (divers centre) est réélu avec 72,43 %. Ailleurs, les sortants sont battus : Serge Letchimy l’emporte en Martinique face à Alfred Marie-Jeanne, Gabriel Serville en Guyane (54,83 %) face à Rodolphe Alexandre, pourtant en tête au 1er tour avec 43,71 %, et Huguette Bello à La Réunion (51,85 %) face à Didier Robert. La Corse est la seule collectivité où plus d’un électeur sur deux vote (42,9 % d’abstention au 1er tour, 41,1 % au 2nd), contre 70,4 % d’abstention dans le Grand Est au 1er tour. Le détail par département est sur la carte du 1er tour des régionales 2021 par département.

    Note méthodologique : les listes sont regroupées en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite et centre-droit (union de la droite, union du centre et de la droite, Les Républicains, divers droite, UDI), gauche (union de la gauche, union de la gauche et des écologistes, Parti socialiste, divers gauche, Parti communiste, La France insoumise), écologistes, centre et majorité présidentielle (union du centre, La République en marche, MoDem, divers centre), Rassemblement national, régionalistes ; les autres nuances (extrême gauche, extrême droite, souverainistes, divers) ne forment pas de bloc. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits. Mayotte n’élit pas de conseil régional : son conseil départemental en exerce les compétences. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections régionales et des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique des 20 et 27 juin 2021, résultats définitifs des deux tours par région · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer), par région
    PÉRIODE20 et 27 juin 2021
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON17 scrutins : 12 régions de métropole continentale, Guadeloupe et La Réunion, Corse, Martinique et Guyane · pas de conseil régional à Mayotte
  • Carte des résultats des législatives 2012 par circonscription

    Carte des résultats des législatives 2012 par circonscription

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2012

    Carte des résultats des législatives 2012 par circonscription

    577circonscriptions, dont 558 sur la carte
    280circonscriptions de la carte où le PS est en tête au 1er tour, 204 pour l’UMP
    303duels PS – UMP au 2nd tour
    42,3 %pour Marine Le Pen à Hénin-Beaumont au 1er tour, battue au 2nd
    Nuance du député élu (nombre de circonscriptions)PS (273)UMP (190)Divers gauche (22)EELV (16)Divers droite (9)Radical de gauche (11)Nouveau Centre (12)Front de gauche (10)Parti radical (6)FN (2)Autres (7)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012, par circonscription · contours : data.gouv.fr (Licence ouverte)France Statistiques

    Aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012, les premières avec le découpage de 2010, chacune des 577 circonscriptions élit un député. La carte montre les 558 circonscriptions des 101 départements : les boutons affichent la nuance du député élu, la nuance arrivée en tête au 1er tour, le score du PS, de l’UMP, du Front national ou du Front de gauche au 1er tour, ou l’abstention. Le survol d’une circonscription donne le député élu et les cinq premiers candidats du 1er tour ; Paris et la petite couronne sont agrandis dans le cadre au nord-est, et les limites des départements sont tracées en gris foncé.

    Le PS en tête dans 280 circonscriptions. Au 1er tour, le Parti socialiste arrive premier dans 280 circonscriptions de la carte, l’UMP dans 204 et le Front national dans 5. Les meilleurs scores sont ceux de Victorin Lurel (PS) en Guadeloupe (67,2 %), de Claude Goasguen (UMP) dans la 14e circonscription de Paris (58,1 %) et d’Alain Bocquet (Front de gauche) dans la 20e du Nord (46,6 %). Dans la 11e du Pas-de-Calais, Marine Le Pen obtient 42,3 % au 1er tour, devant Philippe Kemel (23,7 %) et Jean-Luc Mélenchon (21,5 %), mais est battue au 2nd par le socialiste Philippe Kemel (50,11 %) ; les deux députés du FN sont Gilbert Collard, dans le Gard, et Marion Maréchal-Le Pen, dans le Vaucluse. Au 2nd tour, on compte 475 duels, dont 303 entre le PS et l’UMP, et 33 triangulaires. Au final, les circonscriptions de la carte élisent 273 députés PS, 190 UMP, 22 divers gauche et 16 EELV ; 35 avaient été élus dès le 1er tour.

    Abstention. Au 1er tour, elle va de 30,4 % dans la 1re circonscription de la Corrèze à 57,0 % dans la 8e du Val-d’Oise en métropole. Voir aussi les cartes par département du 1er tour et des députés élus, et la carte par circonscription de 2017.

    Circonscriptions hors carte. Français de l’étranger (1re) : Corinne NARASSIGUIN, PS ; Français de l’étranger (2e) : Sergio CORONADO, EELV ; Français de l’étranger (3e) : Axelle LEMAIRE, PS ; Français de l’étranger (4e) : Philip CORDERY, PS ; Français de l’étranger (5e) : Arnaud LEROY, PS ; Français de l’étranger (6e) : Claudine SCHMID, UMP ; Français de l’étranger (7e) : Pierre-Yves LE BORGN, PS ; Français de l’étranger (8e) : Daphna POZNANSKI-BENHAMOU, PS ; Français de l’étranger (9e) : Pouria AMIRSHAHI, PS ; Français de l’étranger (10e) : Alain MARSAUD, UMP ; Français de l’étranger (11e) : Thierry MARIANI, UMP ; Nouvelle-Calédonie (1re) : Sonia LAGARDE, Divers droite ; Nouvelle-Calédonie (2e) : Philippe GOMES, Divers droite ; Polynésie française (1re) : Edouard FRITCH, Divers droite ; Polynésie française (2e) : Jonas TAHUAITU, Divers droite ; Polynésie française (3e) : Jean-Paul TUAIVA, Divers droite ; Saint-Martin et Saint-Barthélemy (1re) : Daniel GIBBES, UMP ; Saint-Pierre-et-Miquelon (1re) : Annick GIRARDIN, Radical de gauche ; Wallis-et-Futuna (1re) : David VERGE, Divers droite.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; le fichier des élus ne donnant pas leur nuance, elle est reprise des résultats de leur circonscription. Les nuances qui comptent trois élus ou moins (Alliance centriste, MoDem, régionalistes, extrême droite) sont regroupées en « Autres » pour les couleurs et nommées dans l’infobulle. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur. Contours des circonscriptions : « Contours géographiques des circonscriptions législatives », data.gouv.fr (Licence ouverte), simplifiés ; le découpage de 2010 est le même de 2012 à 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 10 et 17 juin 2012, résultats des deux tours par circonscription et liste des élus · contours géographiques des circonscriptions législatives (data.gouv.fr, Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE10 et 17 juin 2012
    UNITÉNuance du député élu ; % des suffrages exprimés (scores) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON558 circonscriptions des 101 départements · 19 circonscriptions des collectivités d’outre-mer et des Français de l’étranger listées sous la carte
  • Carte des résultats des législatives 2017 par circonscription

    Carte des résultats des législatives 2017 par circonscription

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2017

    Carte des résultats des législatives 2017 par circonscription

    577circonscriptions, dont 558 sur la carte
    390circonscriptions de la carte où La République en marche est en tête au 1er tour
    194duels LREM – Les Républicains au 2nd tour
    8députés FN, tous élus là où le FN était en tête au 1er tour (20 circonscriptions)
    Nuance du député élu (nombre de circonscriptions)LREM (300)LR (111)MoDem (41)PS (30)UDI (15)LFI (17)Divers gauche (11)PCF (10)FN (8)Divers droite (4)Régionaliste (4)Autres (7)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections législatives des 11 et 18 juin 2017, par circonscription · contours : data.gouv.fr (Licence ouverte)France Statistiques

    Aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017, chacune des 577 circonscriptions élit un député. La carte montre les 558 circonscriptions des 101 départements : les boutons affichent la nuance du député élu, la nuance arrivée en tête au 1er tour, le score de La République en marche, des Républicains, du Front national ou de La France insoumise au 1er tour, ou l’abstention. Le survol d’une circonscription donne le député élu et les cinq premiers candidats du 1er tour ; Paris et la petite couronne sont agrandis dans le cadre au nord-est, et les limites des départements sont tracées en gris foncé.

    Le raz-de-marée En marche. Au 1er tour, La République en marche arrive en tête dans 390 circonscriptions de la carte, son allié le MoDem dans 51, Les Républicains dans 47 et le Front national dans 20. Les meilleurs scores sont ceux de Paul Molac dans la 4e circonscription du Morbihan (54,0 %, élu dès le 1er tour), de Jean-Luc Warsmann (LR) dans la 3e des Ardennes (46,2 %), de Marine Le Pen dans la 11e du Pas-de-Calais (46,0 %, puis 58,6 % au 2nd tour) et de Clémentine Autain (LFI) dans la 11e de Seine-Saint-Denis (37,2 %). Au 2nd tour, on compte 553 duels, dont 194 entre La République en marche et Les Républicains, 92 face au Front national, qui n’en gagne que 4, et 61 face à La France insoumise. Les 8 députés du FN viennent tous de circonscriptions où il était en tête au 1er tour. Au final, les circonscriptions de la carte élisent 300 députés LREM, 111 LR, 41 MoDem et 30 PS.

    Abstention. Au 1er tour, elle va de 37,7 % dans la 11e circonscription de Paris à 67,9 % dans la 8e du Val-d’Oise en métropole, et dépasse 70 % dans onze circonscriptions d’outre-mer. Voir aussi les cartes par département du 1er tour et des députés élus, et la carte par circonscription de 2022.

    Circonscriptions hors carte. Français de l’étranger (1re) : Roland LESCURE, LREM ; Français de l’étranger (2e) : Paula FORTEZA, LREM ; Français de l’étranger (3e) : Alexandre HOLROYD, LREM ; Français de l’étranger (4e) : Pieyre-Alexandre ANGLADE, LREM ; Français de l’étranger (5e) : Samantha CAZEBONNE, LREM ; Français de l’étranger (6e) : Joachim SON-FORGET, LREM ; Français de l’étranger (7e) : Frédéric PETIT, MoDem ; Français de l’étranger (8e) : Meyer HABIB, UDI ; Français de l’étranger (9e) : M’Jid EL GUERRAB, Divers ; Français de l’étranger (10e) : Amal Amélia LAKRAFI, LREM ; Français de l’étranger (11e) : Anne GENETET, LREM ; Nouvelle-Calédonie (1re) : Philippe DUNOYER, Divers droite ; Nouvelle-Calédonie (2e) : Philippe GOMES, UDI ; Polynésie française (1re) : Maina SAGE, UDI ; Polynésie française (2e) : Nicole SANQUER, Divers droite ; Polynésie française (3e) : Moetai BROTHERSON, Régionaliste ; Saint-Martin/Saint-Barthélemy (1re) : Claire JAVOIS, LR ; Saint-Pierre-et-Miquelon (1re) : Annick GIRARDIN, Radical de gauche ; Wallis et Futuna (1re) : Napole POLUTELE, Divers gauche.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; les nuances qui comptent trois élus ou moins (radicaux de gauche, divers, écologiste, extrême droite, Debout la France) sont regroupées en « Autres » pour les couleurs et nommées dans l’infobulle. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur. Contours des circonscriptions : « Contours géographiques des circonscriptions législatives », data.gouv.fr (juin 2024, Licence ouverte), simplifiés ; le découpage de 2010 est le même en 2017, 2022 et 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 11 et 18 juin 2017, résultats des deux tours par circonscription · contours géographiques des circonscriptions législatives (data.gouv.fr, juin 2024, Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE11 et 18 juin 2017
    UNITÉNuance du député élu ; % des suffrages exprimés (scores) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON558 circonscriptions des 101 départements · 19 circonscriptions des collectivités d’outre-mer et des Français de l’étranger listées sous la carte
  • Carte des résultats des législatives 2022 par circonscription

    Carte des résultats des législatives 2022 par circonscription

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2022

    Carte des résultats des législatives 2022 par circonscription

    577circonscriptions, dont 558 sur la carte
    189circonscriptions de la carte où Ensemble est en tête au 1er tour, 185 pour la NUPES
    262duels Ensemble – NUPES au 2nd tour
    53victoires du RN dans ses 108 duels face à Ensemble
    Nuance du député élu (nombre de circonscriptions)Ensemble (235)NUPES (130)RN (89)LR (61)Divers gauche (22)Divers droite (9)Régionaliste (7)Autres (5)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections législatives des 12 et 19 juin 2022, par circonscription · contours : data.gouv.fr (Licence ouverte)France Statistiques

    Aux élections législatives des 12 et 19 juin 2022, chacune des 577 circonscriptions élit un député. La carte montre les 558 circonscriptions des 101 départements : les boutons affichent la nuance du député élu, la nuance arrivée en tête au 1er tour, le score d’Ensemble (majorité présidentielle), de la NUPES (Nouvelle Union populaire écologique et sociale) ou du RN au 1er tour, ou l’abstention. Le survol d’une circonscription donne le député élu et les cinq premiers candidats du 1er tour ; Paris et la petite couronne sont agrandis dans le cadre au nord-est, et les limites des départements sont tracées en gris foncé.

    Un 1er tour très serré. Sur la carte, Ensemble arrive en tête dans 189 circonscriptions, la NUPES dans 185 et le RN dans 110. Les meilleurs scores sont ceux de la NUPES dans la 7e circonscription de Seine-Saint-Denis (62,9 %), d’Ensemble dans la 3e de la Mayenne (57,1 %) et du RN dans la 11e du Pas-de-Calais (54,0 %), celle de Marine Le Pen. Seuls cinq députés de la carte sont élus dès le 1er tour, dont quatre de la NUPES, à Paris et en Seine-Saint-Denis. Au 2nd tour, on compte 543 duels et 7 triangulaires ; 262 duels opposent Ensemble et la NUPES, et le RN gagne 53 de ses 108 duels face à Ensemble. Au final, les circonscriptions de la carte élisent 235 députés d’Ensemble, 130 de la NUPES, 89 du RN et 61 des Républicains.

    Abstention. Au 1er tour, elle va de 39,9 % dans la 11e circonscription de Paris à 72,2 % dans la 7e des Bouches-du-Rhône en métropole, et dépasse 70 % dans plusieurs circonscriptions d’outre-mer. Voir aussi les cartes par département du 1er tour et des députés élus, et la carte par circonscription de 2024.

    Circonscriptions hors carte. Français de l’étranger (1re) : Roland LESCURE, Ensemble ; Français de l’étranger (2e) : Eléonore CAROIT, Ensemble ; Français de l’étranger (3e) : Alexandre HOLROYD, Ensemble ; Français de l’étranger (4e) : Pieyre-Alexandre ANGLADE, Ensemble ; Français de l’étranger (5e) : Stéphane VOJETTA, Divers centre ; Français de l’étranger (6e) : Marc FERRACCI, Ensemble ; Français de l’étranger (7e) : Frédéric PETIT, Ensemble ; Français de l’étranger (8e) : Meyer HABIB, UDI ; Français de l’étranger (9e) : Karim BEN CHEÏKH, NUPES ; Français de l’étranger (10e) : Amélia LAKRAFI, Ensemble ; Français de l’étranger (11e) : Anne GENETET, Ensemble ; Nouvelle-Calédonie (1re) : Philippe DUNOYER, Ensemble ; Nouvelle-Calédonie (2e) : Nicolas METZDORF, Ensemble ; Polynésie française (1re) : Tematai LE GAYIC, Régionaliste ; Polynésie française (2e) : Steve CHAILLOUX, Régionaliste ; Polynésie française (3e) : Moetai BROTHERSON, Régionaliste ; Saint-Martin/Saint-Barthélemy (1re) : Frantz GUMBS, Divers centre ; Saint-Pierre-et-Miquelon (1re) : Stéphane LENORMAND, Divers droite ; Wallis et Futuna (1re) : Mikaele SEO, Divers centre.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; les nuances qui comptent deux élus ou moins (UDI, divers centre, droite souverainiste, divers) sont regroupées en « Autres » pour les couleurs et nommées dans l’infobulle. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Contours des circonscriptions : « Contours géographiques des circonscriptions législatives », data.gouv.fr (juin 2024, Licence ouverte), simplifiés ; le découpage est le même qu’en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 12 et 19 juin 2022, résultats définitifs des deux tours par circonscription · contours géographiques des circonscriptions législatives (data.gouv.fr, juin 2024, Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE12 et 19 juin 2022
    UNITÉNuance du député élu ; % des suffrages exprimés (scores) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON558 circonscriptions des 101 départements · 19 circonscriptions des collectivités d’outre-mer et des Français de l’étranger listées sous la carte
  • Carte des résultats des législatives 2024 par circonscription

    Carte des résultats des législatives 2024 par circonscription

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2024

    Carte des résultats des législatives 2024 par circonscription

    577circonscriptions, dont 558 sur la carte
    76députés élus dès le 1er tour, dont 37 RN et 32 de l’Union de la gauche
    259circonscriptions de la carte où le RN est en tête au 1er tour ; il en gagne 125
    89triangulaires au 2nd tour (409 duels)
    Nuance du député élu (nombre de circonscriptions)Union de la gauche (176)Ensemble (140)RN (125)LR (39)Divers droite (23)Union de l’extrême droite (17)Divers gauche (12)Régionaliste (8)Horizons (6)Divers centre (4)Autres (8)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, par circonscription · contours : data.gouv.fr (Licence ouverte)France Statistiques

    Aux élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet 2024, chacune des 577 circonscriptions élit un député. La carte montre les 558 circonscriptions des 101 départements : les boutons affichent la nuance du député élu, la nuance arrivée en tête au 1er tour, le score du RN, de l’Union de la gauche (Nouveau Front populaire) ou d’Ensemble au 1er tour, ou l’abstention. Le survol d’une circonscription donne le député élu et les cinq premiers candidats du 1er tour ; Paris et la petite couronne sont agrandis dans le cadre au nord-est, et les limites des départements sont tracées en gris foncé.

    Un 1er tour dominé par le RN, un 2nd tour qui le bat. Sur la carte, le RN arrive en tête dans 259 circonscriptions au 1er tour, l’Union de la gauche dans 150 et Ensemble dans 57. Son meilleur score est de 60,6 % dans la 10e circonscription du Pas-de-Calais ; celui de l’Union de la gauche, 71,8 % dans la 2e de Seine-Saint-Denis, et celui d’Ensemble, 53,2 % dans la 7e des Hauts-de-Seine. 74 députés de la carte sont élus dès le 1er tour. Au 2nd tour, après de nombreux désistements, on compte 409 duels et 89 triangulaires ; dans 134 circonscriptions où un candidat RN était en tête au 1er tour, c’est un autre candidat qui l’emporte, surtout d’Ensemble (59), de l’Union de la gauche (36) et de LR (21). Au final, les circonscriptions de la carte élisent 176 députés de l’Union de la gauche, 140 d’Ensemble et 125 du RN.

    Abstention. Au 1er tour, elle va de 22,1 % dans la 2e circonscription du Rhône à 47,6 % dans la 7e des Bouches-du-Rhône en métropole, et dépasse 60 % dans plusieurs circonscriptions d’outre-mer. Voir aussi les cartes par département du 1er tour et des députés élus.

    Circonscriptions hors carte. Français de l’étranger (1re) : Roland LESCURE, Ensemble ; Français de l’étranger (2e) : Eléonore CAROIT, Ensemble ; Français de l’étranger (3e) : Vincent CAURE, Ensemble ; Français de l’étranger (4e) : Pieyre-Alexandre ANGLADE, Ensemble ; Français de l’étranger (5e) : Stéphane VOJETTA, Divers centre ; Français de l’étranger (6e) : Marc FERRACCI, Ensemble ; Français de l’étranger (7e) : Frédéric PETIT, Ensemble ; Français de l’étranger (8e) : Caroline YADAN, Ensemble ; Français de l’étranger (9e) : Karim BEN CHEÏKH, Union de la gauche ; Français de l’étranger (10e) : Amélia LAKRAFI, Ensemble ; Français de l’étranger (11e) : Anne GENETET, Ensemble ; Nouvelle-Calédonie (1re) : Nicolas METZDORF, Divers droite ; Nouvelle-Calédonie (2e) : Emmanuel TJIBAOU, Régionaliste ; Polynésie française (1re) : Moerani FREBAULT, Divers droite ; Polynésie française (2e) : Nicole SANQUER, Divers droite ; Polynésie française (3e) : Mereana REID ABERLOT, Union de la gauche ; Saint-Martin/Saint-Barthélemy (1re) : Frantz GUMBS, Divers centre ; Saint-Pierre-et-Miquelon (1re) : Stéphane LENORMAND, Divers droite ; Wallis et Futuna (1re) : Mikaele SEO, Ensemble.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; les nuances qui comptent trois élus ou moins (UDI, socialistes, extrême droite, divers, écologistes) sont regroupées en « Autres » pour les couleurs et nommées dans l’infobulle. Scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Contours des circonscriptions : « Contours géographiques des circonscriptions législatives », data.gouv.fr (juin 2024, Licence ouverte), simplifiés.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, résultats définitifs des deux tours par circonscription · contours géographiques des circonscriptions législatives (data.gouv.fr, juin 2024, Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE30 juin et 7 juillet 2024
    UNITÉNuance du député élu ; % des suffrages exprimés (scores) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON558 circonscriptions des 101 départements · 19 circonscriptions des collectivités d’outre-mer et des Français de l’étranger listées sous la carte
  • Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2007 par département

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2007 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2007

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2007 par département

    31,18 %pour Nicolas Sarkozy, en tête dans 75 départements
    25,87 %pour Ségolène Royal, en tête dans 25 départements
    18,57 %pour François Bayrou, en tête dans les Pyrénées-Atlantiques
    16,23 %d’abstention, France entière
    Candidat arrivé en têteSarkozy (75 départements)Royal (25 départements)Bayrou (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats de l’élection présidentielle 2007, 1er tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 22 avril 2007, au 1er tour de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 31,18 % des suffrages exprimés, devant Ségolène Royal (25,87 %), François Bayrou (18,57 %), Jean-Marie Le Pen (10,44 %), Olivier Besancenot (4,08 %) et Philippe de Villiers (2,23 %) ; l’abstention, de 16,23 %, est l’une des plus faibles de la Ve République. Les boutons au-dessus de la carte affichent le candidat arrivé en tête, le score des six premiers candidats ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premiers candidats.

    Sarkozy en tête dans 75 départements. Nicolas Sarkozy obtient ses meilleurs scores dans les Alpes-Maritimes (43,6 %), le Var (39,7 %) et les Hauts-de-Seine (38,3 %), et arrive aussi premier en Guadeloupe (42,6 %) et en Guyane (41,4 %). Ségolène Royal l’emporte dans 25 départements, surtout dans le Sud-Ouest, le Limousin et la Bretagne : ses meilleurs scores de métropole sont dans l’Ariège (35,0 %), en Seine-Saint-Denis (34,1 %) et dans les Deux-Sèvres (33,9 %), son département, et elle atteint 48,5 % en Martinique. François Bayrou arrive en tête dans les Pyrénées-Atlantiques (29,6 %), son département. Jean-Marie Le Pen dépasse 16 % dans l’Aisne (17,3 %), la Haute-Marne, le Vaucluse, la Haute-Saône, la Meuse, les Ardennes et le Pas-de-Calais ; Philippe de Villiers obtient 11,3 % en Vendée.

    L’abstention. Elle va de 11,0 % dans le Lot à 24,6 % en Haute-Corse en métropole, et jusqu’à 53,7 % à Mayotte. Voir aussi la carte du 2nd tour et celle du 1er tour de 2012.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007, résultats du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE22 avril 2007
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2012 par département

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2012 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2012

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2012 par département

    28,63 %pour François Hollande, en tête dans 60 départements
    27,18 %pour Nicolas Sarkozy, en tête dans 40 départements
    17,90 %pour Marine Le Pen, en tête dans le Gard
    20,52 %d’abstention, France entière
    Candidat arrivé en têteHollande (60 départements)Sarkozy (40 départements)Le Pen (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats de l’élection présidentielle 2012, 1er tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 22 avril 2012, au 1er tour de l’élection présidentielle, François Hollande arrive en tête avec 28,63 % des suffrages exprimés, devant le président sortant Nicolas Sarkozy (27,18 %), Marine Le Pen (17,90 %), Jean-Luc Mélenchon (11,10 %), François Bayrou (9,13 %) et Eva Joly (2,31 %) ; l’abstention atteint 20,52 %. Les boutons au-dessus de la carte affichent le candidat arrivé en tête, le score des six premiers candidats ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premiers candidats.

    Une France coupée en deux. François Hollande arrive premier dans 60 départements, surtout dans le Sud-Ouest, le Massif central, la Bretagne et en outre-mer : 43,0 % en Corrèze, son département, et plus de 50 % en Guadeloupe, à La Réunion et en Martinique. Nicolas Sarkozy l’emporte dans 40 départements, de l’Est et du Sud-Est à l’ouest de l’Île-de-France, avec ses meilleurs scores à Mayotte (48,7 %), dans les Alpes-Maritimes (37,2 %) et les Hauts-de-Seine (35,0 %). Marine Le Pen n’est en tête que dans le Gard (25,5 %), mais dépasse 25 % dans dix départements, avec 27,0 % dans le Vaucluse et 26,3 % dans l’Aisne. Jean-Luc Mélenchon obtient ses meilleurs scores en Seine-Saint-Denis (17,0 %) et dans l’Ariège (16,9 %), François Bayrou dans les Pyrénées-Atlantiques (15,7 %), son département.

    L’abstention. Elle va de 13,9 % dans le Lot à 26,5 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 51,3 % à Mayotte. Voir aussi la carte du 2nd tour et celle du 1er tour de 2017.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2012, résultats du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE22 avril 2012
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2017 par département

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2017 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2017

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2017 par département

    24,01 %pour Emmanuel Macron, en tête dans 42 départements
    21,30 %pour Marine Le Pen, en tête dans 47 départements
    20,01 et 19,58 %pour François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, en tête dans 6 départements chacun
    22,23 %d’abstention, France entière
    Candidat arrivé en têteLe Pen (47 départements)Macron (42 départements)Mélenchon (6 départements)Fillon (6 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs de l’élection présidentielle 2017, 1er tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 23 avril 2017, au 1er tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron arrive en tête avec 24,01 % des suffrages exprimés, devant Marine Le Pen (21,30 %), François Fillon (20,01 %) et Jean-Luc Mélenchon (19,58 %), puis Benoît Hamon (6,36 %) et Nicolas Dupont-Aignan (4,70 %) ; l’abstention atteint 22,23 %. Pour la première fois sous la Ve République, aucun candidat des deux grands partis de gouvernement ne se qualifie pour le second tour. Les boutons au-dessus de la carte affichent le candidat arrivé en tête, le score des sept premiers candidats ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premiers candidats.

    Quatre candidats en tête quelque part. Marine Le Pen arrive première dans 47 départements, du Nord et de l’Est au pourtour méditerranéen et à la Corse, avec ses meilleurs scores dans l’Aisne (35,7 %), le Pas-de-Calais (34,3 %) et la Haute-Marne (33,2 %). Emmanuel Macron l’emporte dans 42 départements, surtout dans l’Ouest, le Sud-Ouest et en Île-de-France : 34,8 % à Paris, 32,3 % dans les Hauts-de-Seine, 30,3 % en Ille-et-Vilaine. François Fillon est en tête dans six départements, dont la Sarthe, son département (28,6 %), et Mayotte (32,6 %) ; Jean-Luc Mélenchon dans six autres, dont la Seine-Saint-Denis (34,0 %), l’Ariège (26,8 %) et trois départements d’outre-mer. Benoît Hamon obtient ses meilleurs scores dans le Finistère (10,9 %) et à Paris (10,2 %), Jean Lassalle dans les Pyrénées-Atlantiques (7,6 %).

    L’abstention. Elle va de 15,7 % dans les Côtes-d’Armor à 65,6 % en Guyane, et dépasse 30 % en Corse et dans les cinq départements d’outre-mer. Voir aussi la carte du 2nd tour et celle du 1er tour de la présidentielle 2022.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, etc.) et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017, résultats définitifs du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE23 avril 2017
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2022 par département

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2022 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2022

    Carte des résultats du 1er tour de la présidentielle 2022 par département

    27,85 %pour Emmanuel Macron, en tête dans 49 départements
    23,15 %pour Marine Le Pen, en tête dans 42 départements
    21,95 %pour Jean-Luc Mélenchon, en tête dans 10 départements
    26,31 %d’abstention, France entière
    Candidat arrivé en têteMacron (49 départements)Le Pen (42 départements)Mélenchon (10 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs de l’élection présidentielle 2022, 1er tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 10 avril 2022, au 1er tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron arrive en tête avec 27,85 % des suffrages exprimés, devant Marine Le Pen (23,15 %) et Jean-Luc Mélenchon (21,95 %), puis Éric Zemmour (7,07 %), Valérie Pécresse (4,78 %) et Yannick Jadot (4,63 %) ; l’abstention atteint 26,31 %. Les boutons au-dessus de la carte affichent le candidat arrivé en tête, le score des sept premiers candidats ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premiers candidats.

    Trois France. Emmanuel Macron arrive en tête dans 49 départements, surtout dans l’Ouest, en Île-de-France et dans les grandes métropoles : il réalise ses meilleurs scores dans les Hauts-de-Seine (37,1 %), en Mayenne (36,4 %) et en Vendée (35,6 %), et 35,3 % à Paris. Marine Le Pen est en tête dans 42 départements, du Nord et du Nord-Est au pourtour méditerranéen, avec ses meilleurs scores à Mayotte (42,7 %), dans l’Aisne (39,3 %) et le Pas-de-Calais (38,7 %). Jean-Luc Mélenchon arrive premier dans 10 départements : la Seine-Saint-Denis (49,1 %), le Val-de-Marne, le Val-d’Oise, l’Essonne, la Seine-et-Marne, l’Ariège et quatre départements d’outre-mer, dont la Guadeloupe (56,2 %). Jean Lassalle (3,13 % au niveau national) obtient ses meilleurs scores dans le Sud-Ouest et en Corse : 12,0 % dans les Pyrénées-Atlantiques, son département, 11,0 % en Haute-Corse et 10,9 % dans les Hautes-Pyrénées, et plus de 10 % dans le Gers et en Lozère.

    Une abstention très inégale. Elle va de 19,2 % dans le Gers à 63,8 % en Guyane ; elle dépasse 30 % dans huit départements, dont la Corse et les départements d’outre-mer. Voir aussi la carte du 2nd tour.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, etc.) et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 10 et 24 avril 2022, résultats définitifs du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE10 avril 2022
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour des cantonales 2008 par département

    Carte des résultats du 1er tour des cantonales 2008 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2008

    Carte des résultats du 1er tour des cantonales 2008 par département

    64départements où la gauche et les écologistes arrivent en tête, contre 35 pour la droite
    48,14 %des voix pour la gauche et les écologistes, 40,67 % pour la droite
    4,42 %pour le MoDem, jusqu’à 15,3 % dans les Pyrénées-Atlantiques
    35,13 %d’abstention, le même jour que les municipales
    Bloc arrivé en tête au 1er tour (voix cumulées des candidats)Droite et centre-droit (35 départements)Gauche et écologistes (64 départements)Divers et autres (1 département)pas d’élection (Paris)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections cantonales du 9 mars 2008, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 9 mars 2008, le 1er tour des élections cantonales a lieu le même jour que celui des municipales. La moitié des cantons vote : 2 020 cantons dans 100 départements, Paris n’ayant pas de conseil général. Les scores d’un département ne portent donc que sur ses cantons renouvelés, soit environ la moitié de ses électeurs. Les candidats sont regroupés en blocs d’après leur nuance. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc arrivé en tête, le score cumulé de la droite ou de la gauche et des écologistes, celui du MoDem, celui du Front national ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses résultats et les sièges gagnés à l’issue des deux tours.

    La gauche en tête dans 64 départements. Dix mois après l’élection de Nicolas Sarkozy, les candidats de gauche et écologistes obtiennent 48,14 % des suffrages exprimés (26,74 % pour le seul Parti socialiste, 8,82 % pour le Parti communiste), ceux de la droite et du centre-droit 40,67 % (23,57 % pour l’UMP). La gauche dépasse 72 % dans l’Ariège (78,8 %), la Haute-Vienne (76,0 %) et le Lot (72,5 %) ; la droite arrive en tête dans 35 départements, avec ses meilleurs scores en Haute-Marne (67,7 %), en Vendée (64,1 %), dans la Manche (63,9 %) et l’Orne (61,1 %). À Mayotte, les candidats divers devancent de peu la droite.

    Le MoDem et le FN sous les 5 %. Pour ses premières cantonales, le MoDem de François Bayrou obtient 4,42 %, avec ses meilleurs scores dans les Pyrénées-Atlantiques (15,3 %), à Mayotte (14,2 %), dans le Cantal (12,7 %) et la Mayenne (11,8 %). Le Front national, présent dans 92 départements, recule à 4,83 % ; il ne dépasse 10 % que dans l’Aube (11,3 %), la Haute-Marne (10,6 %), l’Oise (10,4 %), l’Aisne (10,3 %) et le Gard (10,1 %). Portée par les municipales, la participation est forte : l’abstention, de 35,13 %, va de 17,7 % en Lozère à 49,5 % en Seine-Saint-Denis. Voir aussi la carte des sièges gagnés aux cantonales 2008 et celle du 1er tour des cantonales 2011.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Droite et centre-droit : UMP, divers droite, Nouveau Centre ; gauche et écologistes : Parti socialiste, radicaux de gauche, divers gauche, Parti communiste, Verts, écologistes ; centre : MoDem (UDF-Mouvement démocrate) ; divers et autres : régionalistes, extrême gauche, extrême droite, autres. Le score d’un bloc cumule les voix de ses candidats dans les cantons renouvelés du département, rapportées aux suffrages exprimés ; les départements sans candidat d’un bloc sont en gris. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections cantonales des 9 et 16 mars 2008, résultats du 1er tour par département (15 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE9 et 16 mars 2008
    UNITÉ% des suffrages exprimés ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements, 2 020 cantons renouvelés (la moitié des conseillers généraux) · pas d’élection à Paris
  • Carte des résultats du 1er tour des cantonales 2011 par département

    Carte des résultats du 1er tour des cantonales 2011 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2011

    Carte des résultats du 1er tour des cantonales 2011 par département

    75départements où la gauche et les écologistes arrivent en tête
    49,35 %des voix pour la gauche et les écologistes, 31,75 % pour la droite
    15,06 %pour le FN, jusqu’à 27,5 % dans le Var
    55,68 %d’abstention, de 32,2 % en Haute-Corse à 67,3 % en Seine-Saint-Denis
    Bloc arrivé en tête au 1er tour (voix cumulées des candidats)Droite et centre-droit (24 départements)Gauche et écologistes (75 départements)Divers et autres (1 département)pas d’élection (Paris)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections cantonales du 20 mars 2011, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 20 mars 2011, au 1er tour des élections cantonales, la moitié des cantons vote : 2 026 cantons dans 100 départements, Paris n’ayant pas de conseil général. Les scores d’un département ne portent donc que sur ses cantons renouvelés, soit environ la moitié de ses électeurs. Les candidats sont regroupés en blocs d’après leur nuance. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc arrivé en tête, le score du Front national, le score cumulé de la droite ou de la gauche et des écologistes, ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses résultats et les sièges gagnés à l’issue des deux tours.

    La gauche en tête dans 75 départements. Réunis, les candidats de gauche et écologistes obtiennent 49,35 % des suffrages exprimés (24,94 % pour le seul Parti socialiste), ceux de la droite et du centre-droit 31,75 % (16,97 % pour l’UMP). La gauche dépasse 69 % dans le Lot (74,6 %), les Hautes-Pyrénées (70,4 %) et l’Ariège (69,1 %) ; la droite arrive en tête dans 24 départements, avec ses meilleurs scores dans le Haut-Rhin (59,2 %), le Cantal (55,9 %), la Vendée (55,3 %) et la Mayenne (50,3 %). En Guyane, les candidats divers devancent les deux blocs.

    Le FN à 15,06 %. Deux mois après l’arrivée de Marine Le Pen à sa présidence, le Front national, présent dans 93 départements, fait ses meilleurs scores dans le Var (27,5 %), les Bouches-du-Rhône (26,9 %), les Alpes-Maritimes (25,9 %), le Vaucluse (25,8 %), l’Aube (24,8 %) et le Gard (24,5 %). L’abstention, de 55,68 %, va de 32,2 % en Haute-Corse à 67,3 % en Seine-Saint-Denis. Voir aussi la carte des sièges gagnés aux cantonales 2011 et celle des régionales 2010.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Droite et centre-droit : UMP, divers droite, Nouveau Centre, majorité présidentielle ; gauche et écologistes : Parti socialiste, radicaux de gauche, divers gauche, Parti communiste, Parti de gauche, Europe Écologie-Les Verts, écologistes ; centre : MoDem ; divers et autres : régionalistes, extrême gauche, extrême droite, autres. Le score d’un bloc cumule les voix de ses candidats dans les cantons renouvelés du département, rapportées aux suffrages exprimés ; les départements sans candidat d’un bloc sont en gris. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections cantonales des 20 et 27 mars 2011, résultats du 1er tour par département (17 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE20 et 27 mars 2011
    UNITÉ% des suffrages exprimés ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements, 2 026 cantons renouvelés (la moitié des conseillers généraux) · pas d’élection à Paris
  • Carte des résultats du 1er tour des législatives 2007 par département

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2007 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2007

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2007 par département

    39,54 %pour l’UMP, en tête dans 86 départements
    24,73 %pour le Parti socialiste, en tête dans 12 départements
    7,61 %pour l’UDF-MoDem de François Bayrou
    39,58 %d’abstention, France entière
    Nuance arrivée en têteUMP (86 départements)PS (12 départements)Divers gauche (3 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections législatives du 10 juin 2007, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 10 juin 2007, un mois après l’élection de Nicolas Sarkozy, les candidats de l’UMP obtiennent 39,54 % des suffrages exprimés au 1er tour des élections législatives, devant ceux du Parti socialiste (24,73 %), de l’UDF-Mouvement démocrate (7,61 %), du Front national et du Parti communiste (4,29 % chacun) ; l’abstention atteint 39,58 %. Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance arrivée en tête, le score des cinq principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières nuances.

    L’UMP en tête dans 86 départements. Elle dépasse 53 % dans le Bas-Rhin (55,5 %), en Haute-Marne (55,0 %), dans le Cantal (53,6 %) et en Lozère (53,5 %). Le Parti socialiste arrive en tête dans 12 départements, du Pas-de-Calais à l’Aude, avec ses meilleurs scores dans l’Ariège (43,8 %), la Nièvre (41,6 %), la Haute-Vienne (41,3 %) et les Landes (40,7 %) ; des candidats divers gauche sont en tête en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. L’UDF-MoDem réalise ses meilleurs scores dans les Pyrénées-Atlantiques (19,4 %), les Hautes-Alpes (15,6 %) et l’Ille-et-Vilaine (12,7 %), le Front national dans l’Aube (8,2 %) et le Pas-de-Calais (7,3 %), le Parti communiste dans l’Allier (12,7 %) et la Seine-Saint-Denis (12,6 %).

    L’abstention. Elle va de 29,6 % en Lozère à 48,4 % en Moselle en métropole, et atteint 65,9 % en Guadeloupe. Voir aussi la carte des députés élus en 2007 et celle du 1er tour de 2012.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur ; la nuance « majorité présidentielle » correspond aux candidats du Nouveau Centre. Le score d’une nuance dans un département rapporte les voix de tous ses candidats aux suffrages exprimés du département ; il dépend donc du nombre de circonscriptions où elle présentait un candidat. Les départements où une nuance n’avait aucun candidat sont en gris. Abstention en pourcentage des inscrits. Les collectivités d’outre-mer ne figurent pas sur la carte, mais sont incluses dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 10 et 17 juin 2007, résultats du 1er tour par département (17 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE10 juin 2007
    UNITÉ% des suffrages exprimés (nuances) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements (Mayotte comprise) · collectivités d’outre-mer hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour des législatives 2012 par département

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2012 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2012

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2012 par département

    29,35 %pour le Parti socialiste, en tête dans 50 départements
    27,12 %pour l’UMP, en tête dans 47 départements
    13,60 %pour le Front national
    42,78 %d’abstention, France entière
    Nuance arrivée en têtePS (50 départements)UMP (47 départements)Divers gauche (2 départements)Radicaux de gauche (1 département)Divers droite (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections législatives du 10 juin 2012, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 10 juin 2012, au 1er tour des élections législatives qui suivent l’élection de François Hollande, les candidats du Parti socialiste obtiennent 29,35 % des suffrages exprimés, devant ceux de l’UMP (27,12 %), du Front national (13,60 %), du Front de gauche (6,91 %) et d’Europe Écologie-Les Verts (5,46 %) ; l’abstention atteint 42,78 %. Ce sont les premières législatives avec le découpage des circonscriptions de 2010, dont onze pour les Français de l’étranger. Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance arrivée en tête, le score des cinq principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières nuances.

    Le PS en tête dans 50 départements, l’UMP dans 47. Le Parti socialiste réalise ses meilleurs scores en Charente (49,2 %), en Corrèze (49,1 %) et dans les Landes (48,7 %) ; l’UMP en Haute-Marne (45,7 %), dans le Cantal (45,5 %) et en Lozère (45,3 %). Les radicaux de gauche sont en tête en Haute-Corse, les divers droite en Vendée et des candidats divers gauche en Martinique et à Mayotte. Le Front national obtient ses meilleurs scores dans le Gard (25,2 %), le Vaucluse (25,1 %) et le Var (23,8 %), le Front de gauche en Seine-Saint-Denis (17,9 %) et dans le Puy-de-Dôme (16,6 %).

    L’abstention. Elle va de 31,9 % en Lozère à 51,0 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et atteint 69,5 % en Guyane. Voir aussi la carte des députés élus en 2012 et celle du 1er tour de 2017.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Le score d’une nuance dans un département rapporte les voix de tous ses candidats aux suffrages exprimés du département ; il dépend donc du nombre de circonscriptions où elle présentait un candidat. Les départements où une nuance n’avait aucun candidat sont en gris. Abstention en pourcentage des inscrits. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 10 et 17 juin 2012, résultats du 1er tour par département (17 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE10 juin 2012
    UNITÉ% des suffrages exprimés (nuances) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour des législatives 2017 par département

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2017 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2017

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2017 par département

    28,21 %pour La République en marche, en tête dans 77 départements
    15,77 %pour Les Républicains, en tête dans 13 départements
    13,20 %pour le Front national, en tête dans 6 départements
    51,30 %d’abstention, un record pour un 1er tour de législatives
    Nuance arrivée en têteLREM (77 départements)LR (13 départements)FN (6 départements)Divers gauche (3 départements)MoDem (1 département)Régionalistes (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs du 1er tour des élections législatives du 11 juin 2017, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 11 juin 2017, au 1er tour des élections législatives qui suivent l’élection d’Emmanuel Macron, les candidats de La République en marche obtiennent 28,21 % des suffrages exprimés, et ceux de leur allié le MoDem 4,12 %. Suivent Les Républicains (15,77 %), le Front national (13,20 %), La France insoumise (11,03 %) et le Parti socialiste (7,44 %). Pour la première fois, plus d’un électeur sur deux s’abstient au 1er tour de législatives (51,30 %). Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance arrivée en tête, le score des cinq principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières nuances.

    La République en marche en tête dans 77 départements. Ses meilleurs scores dépassent 38 % en Haute-Savoie (39,4 %), dans les Alpes-de-Haute-Provence (39,3 %), l’Aveyron (39,2 %) et la Manche (38,4 %). Les Républicains arrivent premiers dans 13 départements, dont la Haute-Loire (40,9 %), les Ardennes, le Cantal, la Corse-du-Sud, La Réunion et Mayotte ; le Front national dans six, le Pas-de-Calais (25,7 %), l’Aisne (25,1 %), la Marne, les Pyrénées-Orientales, le Tarn-et-Garonne et le Territoire de Belfort. Le MoDem est en tête dans les Pyrénées-Atlantiques, le département de François Bayrou, où il présentait quatre des six candidats de la majorité présidentielle, les régionalistes en Haute-Corse et des candidats divers gauche en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. La France insoumise obtient ses meilleurs scores dans l’Ariège (19,5 %) et en Seine-Saint-Denis (17,9 %), le Parti socialiste en Ardèche (20,4 %).

    L’abstention. Elle va de 40,6 % en Lozère à 60,7 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et atteint 75,2 % en Guyane. Voir aussi la carte des députés élus en 2017 et celle du 1er tour des législatives 2022.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Le score d’une nuance dans un département rapporte les voix de tous ses candidats aux suffrages exprimés du département ; il dépend donc du nombre de circonscriptions où elle présentait un candidat. Les départements où une nuance n’avait aucun candidat sont en gris. Abstention en pourcentage des inscrits. Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Martin et Saint-Barthélemy et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 11 et 18 juin 2017, résultats du 1er tour par département (17 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE11 juin 2017
    UNITÉ% des suffrages exprimés (nuances) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour des législatives 2022 par département

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2022 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2022

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2022 par département

    25,75 %pour Ensemble (majorité présidentielle), en tête dans 37 départements
    25,66 %pour la NUPES, en tête dans 31 départements
    18,68 %pour le Rassemblement national, en tête dans 22 départements
    52,49 %d’abstention, France entière
    Nuance arrivée en têteEnsemble (37 départements)NUPES (31 départements)RN (22 départements)LR (5 départements)Régionalistes (4 départements)Divers gauche (2 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs du 1er tour des élections législatives du 12 juin 2022, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 12 juin 2022, au 1er tour des élections législatives qui suivent la réélection d’Emmanuel Macron, les candidats d’Ensemble (majorité présidentielle) obtiennent 25,75 % des suffrages exprimés, au coude-à-coude avec ceux de la NUPES (Nouvelle Union populaire écologique et sociale, 25,66 %), devant le Rassemblement national (18,68 %), Les Républicains (10,42 %) et Reconquête (4,24 %). L’abstention atteint 52,49 %. Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance arrivée en tête, le score des cinq principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières nuances.

    Trois blocs presque à égalité. Ensemble arrive en tête dans 37 départements, surtout dans l’Ouest, en Alsace et dans l’ouest parisien, avec ses meilleurs scores en Mayenne (35,4 %), dans les Hauts-de-Seine (34,8 %), en Ille-et-Vilaine (34,7 %) et en Maine-et-Loire (34,4 %). La NUPES est première dans 31 départements, en Île-de-France, dans les grandes métropoles et une partie du Massif central et du Sud-Ouest : 46,0 % en Seine-Saint-Denis, 37,7 % à Paris, 37,5 % dans le Puy-de-Dôme, 36,9 % dans le Val-de-Marne. Le RN est en tête dans 22 départements du Nord, du Nord-Est et du pourtour méditerranéen, et dépasse 30 % dans neuf d’entre eux, dont le Pas-de-Calais (33,9 %), l’Aisne (33,1 %) et la Haute-Marne (32,8 %). Les Républicains arrivent premiers en Haute-Loire (45,4 %), dans le Cantal (39,1 %), l’Orne, le Lot et à Mayotte ; les régionalistes en Corse, en Martinique et en Guyane ; des candidats divers gauche en Guadeloupe (58,7 %) et à La Réunion (41,8 %).

    Plus d’un électeur sur deux s’abstient. L’abstention va de 40,6 % dans le Lot à 61,1 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 78,4 % en Martinique. Voir aussi la carte du 1er tour des législatives 2024, où la participation remonte à 66,71 %, et celle de la présidentielle 2022.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Le score d’une nuance dans un département rapporte les voix de tous ses candidats aux suffrages exprimés du département ; il dépend donc du nombre de circonscriptions où elle présentait un candidat (NUPES et Les Républicains : 94 départements). Les départements où une nuance n’avait aucun candidat sont en gris. Abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Martin et Saint-Barthélemy et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 12 et 19 juin 2022, résultats définitifs du 1er tour par département (16 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE12 juin 2022
    UNITÉ% des suffrages exprimés (nuances) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour des législatives 2024 par département

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2024 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2024

    Carte des résultats du 1er tour des législatives 2024 par département

    29,26 %pour le Rassemblement national, en tête dans 55 départements
    27,99 %pour l’Union de la gauche (Nouveau Front populaire), en tête dans 29 départements
    20,04 %pour Ensemble, en tête dans 8 départements
    66,71 %de participation, France entière
    Nuance arrivée en têteRN (55 départements)Union de la gauche (29 départements)Ensemble (8 départements)Régionalistes (3 départements)Divers droite (2 départements)Union de l’extrême droite (2 départements)LR (1 département)Divers gauche (1 département)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs du 1er tour des élections législatives du 30 juin 2024, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 30 juin 2024, au 1er tour des élections législatives anticipées qui suivent la dissolution de l’Assemblée nationale, les candidats du Rassemblement national obtiennent 29,26 % des suffrages exprimés, devant ceux de l’Union de la gauche (Nouveau Front populaire, 27,99 %) et d’Ensemble (majorité présidentielle, 20,04 %), puis des Républicains (6,57 %) et de l’Union de l’extrême droite (LR alliés au RN autour d’Éric Ciotti, 3,90 %). La participation atteint 66,71 %, l’abstention 33,29 %. Les boutons au-dessus de la carte affichent la nuance arrivée en tête, le score des cinq principales nuances ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières nuances.

    Le RN en tête dans 55 départements. Il dépasse 40 % dans 21 départements et atteint la moitié des voix en Haute-Marne (52,4 %), dans le Var (50,8 %) et le Pas-de-Calais (50,0 %) ; ses alliés de l’Union de l’extrême droite arrivent en tête dans la Creuse (33,3 %, sans candidat RN) et l’Indre (22,7 %). L’Union de la gauche est première dans 29 départements, en Île-de-France, dans les départements des grandes métropoles (Rhône, Haute-Garonne, Gironde, Loire-Atlantique, Hérault, Ille-et-Vilaine…) et dans une partie du Sud-Ouest, du Massif central et des Alpes, avec ses meilleurs scores en Seine-Saint-Denis (52,2 %), dans l’Ariège (49,4 %), le Val-de-Marne (43,7 %) et à Paris (42,4 %), où le RN ne recueille que 8,1 %. Ensemble arrive en tête dans 8 départements, dont l’Aveyron (35,9 %), le Maine-et-Loire (32,2 %), la Vendée, les Yvelines, le Finistère et les Côtes-d’Armor. Les Républicains ne sont premiers qu’en Haute-Loire (37,6 %) ; des candidats divers droite le sont dans le Cantal (40,3 %) et à Mayotte, des régionalistes en Haute-Corse, en Martinique et en Guyane, et des candidats divers gauche en Guadeloupe.

    Une participation en forte hausse (47,51 % au 1er tour de 2022). L’abstention va de 25,0 % en Lozère à 39,4 % en Seine-Saint-Denis en métropole, et jusqu’à 68,8 % en Martinique. Voir aussi la carte des députés élus à l’issue des deux tours, la carte par circonscription, et les cartes de la présidentielle 2022 et des européennes 2024.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux candidats par le ministère de l’Intérieur. Le score d’une nuance dans un département rapporte les voix de tous ses candidats aux suffrages exprimés du département ; il dépend donc du nombre de circonscriptions où elle présentait un candidat (Union de l’extrême droite : 41 départements, Les Républicains : 81). Les départements où une nuance n’avait aucun candidat sont en gris. Abstention en pourcentage des inscrits, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Martin et Saint-Barthélemy et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, résultats définitifs du 1er tour par département (22 nuances) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE30 juin 2024
    UNITÉ% des suffrages exprimés (nuances) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 1er tour des régionales 2010 par département

    Carte des résultats du 1er tour des régionales 2010 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2010

    Carte des résultats du 1er tour des régionales 2010 par département

    66départements où une liste de gauche arrive en tête au 1er tour
    34départements où une liste de droite arrive en tête
    22,0 %pour le FN dans les Alpes-Maritimes, son meilleur score
    63,2 %d’abstention en Seine-Saint-Denis, la plus forte
    Bloc de la liste arrivée en têteDroite et centre-droit (34 départements)Gauche (66 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats du 1er tour des élections régionales du 14 mars 2010, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 14 mars 2010, au 1er tour des élections régionales, les listes de chaque région s’affrontent dans tous ses départements : la carte montre comment le vote se répartit à l’intérieur des 22 anciennes régions de métropole et des quatre régions d’outre-mer. Les listes sont regroupées en blocs d’après leur nuance (droite, gauche, écologistes, centre, Front national, régionalistes). Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc de la liste arrivée en tête, le score du FN, le score cumulé des listes de droite ou de gauche et écologistes, ou l’abstention ; le survol d’un département donne sa région et ses cinq premières listes.

    La gauche en tête dans 66 départements. Les listes de gauche arrivent premières dans 66 départements, celles de la majorité présidentielle dans 34 : six de Rhône-Alpes, quatre d’Île-de-France dont Paris, les deux d’Alsace, trois de Franche-Comté, de Champagne-Ardenne, d’Auvergne et du Centre, le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Vendée, ou encore les Alpes-Maritimes et le Var. Réunies, la gauche et les écologistes dépassent 66 % en métropole dans le Lot (67,1 %), l’Ariège (66,5 %) et l’Aude (66,2 %) ; la droite fait ses meilleurs scores de métropole dans le Cantal (41,9 %), le Bas-Rhin (39,7 %) et les Yvelines (38,0 %). Le FN n’est en tête nulle part, mais dépasse 20 % dans les Alpes-Maritimes (22,0 %), les Bouches-du-Rhône (20,5 %), le Var (20,4 %) et le Vaucluse (20,3 %). L’abstention va de 36,5 % en Haute-Corse à 63,2 % en Seine-Saint-Denis. Voir aussi la carte des régionales 2010 par région, avec les résultats du 2nd tour, et celle du 1er tour de 2015.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux listes par le ministère de l’Intérieur. Le score d’un bloc cumule les voix de toutes ses listes dans le département, rapportées aux suffrages exprimés ; il dépend donc des alliances conclues dans chaque région, d’où le regroupement des listes de gauche et écologistes. Droite : majorité présidentielle et divers droite. Le fichier par département ne donne pas les têtes de liste : elles sont reprises des résultats par région. Les départements où un bloc n’avait aucune liste sont en gris. Mayotte n’élit pas de conseil régional. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections régionales et à l’Assemblée de Corse du 14 mars 2010, résultats du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE14 mars 2010
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements · pas de conseil régional à Mayotte
  • Carte des résultats du 1er tour des régionales 2015 par département

    Carte des résultats du 1er tour des régionales 2015 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2015

    Carte des résultats du 1er tour des régionales 2015 par département

    46départements où la liste du FN arrive en tête au 1er tour
    32départements où une liste de droite arrive en tête
    22départements où une liste de gauche arrive en tête
    44,6 %pour le FN dans le Var, son meilleur score
    Bloc de la liste arrivée en têteDroite et centre-droit (32 départements)Gauche (22 départements)Front national (46 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs du 1er tour des élections régionales du 6 décembre 2015, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 6 décembre 2015, au 1er tour des élections régionales, les listes de chaque région s’affrontent dans tous ses départements : la carte montre comment le vote se répartit à l’intérieur des nouvelles régions. Les listes sont regroupées en blocs d’après leur nuance (droite et centre-droit, gauche, écologistes, Front national, régionalistes). Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc de la liste arrivée en tête, le score du FN, le score cumulé des listes de droite ou de gauche et écologistes, ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières listes.

    Le FN en tête dans 46 départements. Ses meilleurs scores sont dans le Var (44,6 %), le Pas-de-Calais (44,4 %), le Vaucluse (44,2 %), l’Aisne (43,6 %) et la Haute-Marne (42,2 %). Les listes de droite sont premières dans 32 départements, avec leurs meilleurs scores cumulés en Haute-Loire (52,3 %), dans le Cantal (45,8 %) et en Vendée (45,7 %) ; celles de gauche dans 22, la gauche et les écologistes réunissant 49,2 % à Paris et 49,1 % dans l’Ariège et le Lot. L’abstention va de 38,9 % en Haute-Corse à 63,1 % en Seine-Saint-Denis. Voir aussi la carte des régionales 2015 par région, avec les résultats du 2nd tour, et celle du 1er tour de 2021.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux listes par le ministère de l’Intérieur. Le score d’un bloc cumule les voix de toutes ses listes dans le département, rapportées aux suffrages exprimés ; il dépend donc des alliances conclues dans chaque région, d’où le regroupement des listes de gauche et écologistes. Droite et centre-droit : union de la droite, Les Républicains, divers droite, UDI. Les départements où un bloc n’avait aucune liste sont en gris. Mayotte n’élit pas de conseil régional. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
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    DATASETÉlections régionales et des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique du 6 décembre 2015, résultats définitifs du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE6 décembre 2015
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements · pas de conseil régional à Mayotte
  • Carte des résultats du 1er tour des régionales 2021 par département

    Carte des résultats du 1er tour des régionales 2021 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2021

    Carte des résultats du 1er tour des régionales 2021 par département

    51départements où une liste de droite ou du centre-droit arrive en tête
    38départements où une liste de gauche arrive en tête
    40,5 %pour le RN dans le Vaucluse, son meilleur score
    75,8 %d’abstention en Seine-Saint-Denis, le record
    Bloc de la liste arrivée en têteDroite et centre-droit (51 départements)Gauche (38 départements)Centre et majorité présidentielle (3 départements)Rassemblement national (6 départements)Régionalistes (2 départements)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs du 1er tour des élections régionales du 20 juin 2021, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 20 juin 2021, au 1er tour des élections régionales, les listes de chaque région s’affrontent dans tous ses départements : la carte montre comment le vote se répartit à l’intérieur des régions. Les listes sont regroupées en blocs d’après leur nuance (droite et centre-droit, gauche, centre et majorité présidentielle, Rassemblement national, régionalistes). Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc de la liste arrivée en tête, le score cumulé de chaque bloc ou l’abstention ; le survol d’un département donne ses cinq premières listes.

    La droite en tête dans 51 départements, la gauche dans 38. Les listes de droite et du centre-droit dominent dans les régions qu’elles dirigent, avec leurs meilleurs scores cumulés en Haute-Loire (67,7 %) et dans le Cantal (66,1 %), terres de Laurent Wauquiez. Le Rassemblement national arrive en tête dans six départements : le Vaucluse (40,5 %), le Var (40,3 %), les Alpes-Maritimes (37,9 %) et les Bouches-du-Rhône (34,1 %), derrière Thierry Mariani, ainsi que l’Eure-et-Loir et l’Yonne. Les listes de la majorité présidentielle ne sont premières que dans le Loir-et-Cher, avec Marc Fesneau, et dans la Nièvre, avec Denis Thuriot, maire de Nevers ; Ary Chalus (divers centre) en Guadeloupe. Les régionalistes sont en tête en Haute-Corse et en Guyane.

    Deux électeurs sur trois s’abstiennent. L’abstention dépasse 70 % dans plusieurs départements d’Île-de-France et du Grand Est, avec un record de 75,8 % en Seine-Saint-Denis. Elle est la plus faible en Corse (42,3 % en Haute-Corse) et en Lozère (51,6 %). Voir aussi la carte des régionales 2021 par région, avec les résultats du 2nd tour.

    Note méthodologique : nuances attribuées aux listes par le ministère de l’Intérieur. Le score d’un bloc cumule les voix de toutes ses listes dans le département, rapportées aux suffrages exprimés ; il dépend donc des alliances conclues dans chaque région (par exemple, gauche et écologistes réunis dès le 1er tour dans les Hauts-de-France, séparés en Île-de-France), d’où le regroupement des listes de gauche et écologistes. Droite et centre-droit : union de la droite, union du centre et de la droite, Les Républicains, divers droite, UDI ; centre et majorité présidentielle : union du centre, La République en marche, MoDem, divers centre. Les départements où un bloc n’avait aucune liste sont en gris. Mayotte n’élit pas de conseil régional. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections régionales et des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique du 20 juin 2021, résultats définitifs du 1er tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE20 juin 2021
    UNITÉ% des suffrages exprimés (listes) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements · pas de conseil régional à Mayotte
  • Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2007 par département

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2007 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2007

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2007 par département

    53,06 %pour Nicolas Sarkozy, élu président de la République
    46,94 %pour Ségolène Royal, majoritaire dans 32 départements
    68,1 %pour Nicolas Sarkozy dans les Alpes-Maritimes, son meilleur score
    16,03 %d’abstention, France entière
    Vainqueur et score au 2nd tourRoyal 60 % ou plusRoyal 55 à 60 %Royal 50 à 55 %Sarkozy 50 à 55 %Sarkozy 55 à 60 %Sarkozy 60 à 65 %Sarkozy 65 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats de l’élection présidentielle 2007, 2nd tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 6 mai 2007, au 2nd tour de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy est élu avec 53,06 % des suffrages exprimés, contre 46,94 % pour Ségolène Royal ; l’abstention n’atteint que 16,03 % et les votes blancs et nuls 4,20 % des votants. Les boutons au-dessus de la carte affichent le vainqueur et son score, l’abstention ou les votes blancs et nuls.

    Sarkozy dans 69 départements, Royal dans 32. Nicolas Sarkozy dépasse 60 % dans neuf départements, dont les Alpes-Maritimes (68,1 %), le Bas-Rhin (65,6 %), le Var (65,5 %), le Haut-Rhin (65,4 %) et la Haute-Savoie (63,0 %) ; il l’emporte de justesse à Paris (50,2 %) et en Guyane (53,1 %). Ségolène Royal est majoritaire dans le Sud-Ouest, le Limousin, la Bretagne, en Seine-Saint-Denis (56,5 %) et dans le Val-de-Marne (50,2 %), avec 59,6 % dans l’Ariège, 54,8 % dans les Deux-Sèvres et jusqu’à 63,6 % à La Réunion.

    Abstention et votes blancs. L’abstention va de 10,7 % dans le Lot à 21,7 % en Corse-du-Sud en métropole, et jusqu’à 52,4 % à Mayotte. Les votes blancs et nuls vont de 3,3 % en Seine-Saint-Denis à 5,5 % dans les Vosges. Voir aussi la carte du 1er tour et celle du 2nd tour de 2012.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
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    DATASETÉlection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007, résultats du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE6 mai 2007
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2012 par département

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2012 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2012

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2012 par département

    51,64 %pour François Hollande, élu président de la République
    48,36 %pour Nicolas Sarkozy, majoritaire dans 40 départements
    65,3 %pour François Hollande en Seine-Saint-Denis, son meilleur score en métropole
    19,65 %d’abstention, France entière
    Vainqueur et score au 2nd tourSarkozy 60 % ou plusSarkozy 55 à 60 %Sarkozy 50 à 55 %Hollande 50 à 55 %Hollande 55 à 60 %Hollande 60 à 70 %Hollande 70 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats de l’élection présidentielle 2012, 2nd tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 6 mai 2012, au 2nd tour de l’élection présidentielle, François Hollande est élu avec 51,64 % des suffrages exprimés, contre 48,36 % pour le président sortant Nicolas Sarkozy ; l’abstention atteint 19,65 % et les votes blancs et nuls 5,82 % des votants. Les boutons au-dessus de la carte affichent le vainqueur et son score, l’abstention ou les votes blancs et nuls.

    Hollande dans 61 départements, Sarkozy dans 40. François Hollande dépasse 60 % dans huit départements de métropole, dont la Seine-Saint-Denis (65,3 %), la Corrèze (64,9 %), l’Ariège, la Creuse, la Haute-Vienne et le Puy-de-Dôme, et dans les quatre départements d’outre-mer historiques, jusqu’à 71,9 % en Guadeloupe. Il obtient 55,6 % à Paris. Nicolas Sarkozy dépasse 60 % dans les Alpes-Maritimes (64,3 %), le Bas-Rhin (63,4 %), le Haut-Rhin (63,3 %), le Var (62,6 %) et la Haute-Savoie (60,1 %).

    Abstention et votes blancs. L’abstention va de 13,4 % dans le Lot à 24,3 % en Corse-du-Sud en métropole, et jusqu’à 48,1 % à Mayotte. Les votes blancs et nuls vont de 3,2 % à Paris à 8,3 % en Haute-Saône. Voir aussi la carte du 1er tour et celle du 2nd tour de 2017.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2012, résultats du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE6 mai 2012
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2017 par département

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2017 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2017

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2017 par département

    66,10 %pour Emmanuel Macron, élu président de la République
    33,90 %pour Marine Le Pen, majoritaire dans l’Aisne et le Pas-de-Calais
    89,7 %pour Emmanuel Macron à Paris, son meilleur score
    11,52 %de votes blancs et nuls, un record pour un second tour
    Vainqueur et score au 2nd tourLe Pen 50 % ou plusMacron 50 à 55 %Macron 55 à 60 %Macron 60 à 65 %Macron 65 à 70 %Macron 70 à 80 %Macron 80 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs de l’élection présidentielle 2017, 2nd tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 7 mai 2017, au 2nd tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron est élu avec 66,10 % des suffrages exprimés, contre 33,90 % pour Marine Le Pen ; l’abstention atteint 25,44 % et les votes blancs et nuls 11,52 % des votants, un record pour un second tour de présidentielle. Les boutons au-dessus de la carte affichent le vainqueur et son score, l’abstention ou les votes blancs et nuls.

    Marine Le Pen majoritaire dans deux départements seulement. Elle l’emporte dans l’Aisne (52,9 %) et le Pas-de-Calais (52,1 %), et dépasse 45 % dans 16 départements du Nord-Est, du pourtour méditerranéen et de la Corse. Emmanuel Macron gagne les 99 autres, avec plus de 80 % à Paris (89,7 %), dans les Hauts-de-Seine (85,6 %) et le Val-de-Marne (80,3 %). Cinq ans plus tard, au 2nd tour de 2022, Marine Le Pen sera majoritaire dans 28 départements.

    Abstention et votes blancs. L’abstention va de 19,1 % dans le Gers à 36,5 % en Haute-Corse en métropole, et jusqu’à 58,2 % en Guyane. Les votes blancs et nuls représentent de 7,3 % des votants à Paris à 16,4 % dans la Creuse, et dépassent 15 % dans cinq départements du Massif central et du Sud-Ouest. Voir aussi la carte du 1er tour.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017, résultats définitifs du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE7 mai 2017
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2022 par département

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2022 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2022

    Carte des résultats du 2nd tour de la présidentielle 2022 par département

    58,55 %pour Emmanuel Macron, réélu
    41,45 %pour Marine Le Pen, majoritaire dans 28 départements
    85,1 %pour Emmanuel Macron à Paris, son meilleur score
    28,01 %d’abstention, France entière
    Vainqueur et score au 2nd tourLe Pen 60 % ou plusLe Pen 55 à 60 %Le Pen 50 à 55 %Macron 50 à 55 %Macron 55 à 60 %Macron 60 à 70 %Macron 70 % ou plus
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats définitifs de l’élection présidentielle 2022, 2nd tour, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le 24 avril 2022, au 2nd tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron est réélu avec 58,55 % des suffrages exprimés, contre 41,45 % pour Marine Le Pen ; l’abstention atteint 28,01 % et les votes blancs et nuls 8,66 % des votants. Les boutons au-dessus de la carte affichent le vainqueur et son score, l’abstention ou les votes blancs et nuls.

    Marine Le Pen majoritaire dans 28 départements. Elle l’emporte dans l’Aisne (59,9 %), le Pas-de-Calais (57,5 %), la Haute-Marne, la Haute-Saône, les Ardennes, la Meuse, en Corse, dans le Var, les Pyrénées-Orientales et l’Aude, ainsi que dans les cinq départements d’outre-mer, avec 69,6 % en Guadeloupe. Emmanuel Macron gagne les 73 autres, avec ses meilleurs scores à Paris (85,1 %), dans les Hauts-de-Seine (80,4 %) et le Val-de-Marne (74,5 %). Les écarts sont parfois minimes : Emmanuel Macron l’emporte avec 50,1 % dans les Alpes-Maritimes, Marine Le Pen avec 50,1 % dans la Nièvre.

    Abstention et votes blancs. L’abstention va de 21,1 % à 61,1 % selon les départements. Les votes blancs et nuls, bien plus nombreux qu’au 1er tour, représentent de 6,4 % à 14,2 % des votants. Voir aussi la carte du 1er tour.

    Note méthodologique : scores en pourcentage des suffrages exprimés, abstention en pourcentage des inscrits, votes blancs et nuls en pourcentage des votants, d’après les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Les collectivités d’outre-mer et les Français établis hors de France ne figurent pas sur la carte, mais sont inclus dans les résultats nationaux. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats définitifs (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlection présidentielle des 10 et 24 avril 2022, résultats définitifs du 2nd tour par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE24 avril 2022
    UNITÉ% des suffrages exprimés (candidats) ; % des inscrits (abstention) ; % des votants (blancs et nuls)
    ÉCHANTILLON101 départements · collectivités d’outre-mer et Français de l’étranger hors carte
  • Carte des sièges gagnés aux élections cantonales 2008 par département

    Carte des sièges gagnés aux élections cantonales 2008 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2008

    Carte des sièges gagnés aux élections cantonales 2008 par département

    1 034 sur 2 020sièges renouvelés gagnés par la gauche et les écologistes
    54départements où la gauche gagne le plus de sièges, contre 42 pour la droite
    48sièges pour le MoDem, aucun pour le FN
    35,13 %d’abstention au 1er tour, le même jour que les municipales
    Bloc ayant le plus de sièges parmi les cantons renouvelésDroite et centre-droit (42 départements)Gauche et écologistes (54 départements)Égalité (4 départements)pas d’élection (Paris)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections cantonales des 9 et 16 mars 2008, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 9 et 16 mars 2008, en même temps que les municipales, la moitié des conseillers généraux est renouvelée : 2 020 cantons, ceux élus en 2001, désignent chacun un conseiller, dans 100 départements (Paris n’a pas de conseil général). La carte ne porte que sur ces sièges renouvelés : les conseillers élus en 2004 n’y figurent pas, elle ne montre donc pas la majorité de chaque conseil général. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc qui gagne le plus de sièges, la part des sièges gagnés par la droite ou par la gauche, ou l’abstention au 1er tour ; le survol d’un département donne la répartition de ses sièges et les résultats du 1er tour.

    La gauche gagne 51 % des sièges. La gauche et les écologistes remportent 1 034 sièges sur 2 020, la droite et le centre-droit 907 (44,9 %), le MoDem 48, les divers 31. La gauche gagne le plus de sièges dans 54 départements, la droite dans 42 ; la Corrèze (9 sièges chacune), le Jura et le Lot-et-Garonne sont partagés à égalité entre la gauche et la droite, Mayotte entre la droite et les divers. La gauche gagne 90,5 % des sièges renouvelés en Haute-Vienne, 84,6 % en Haute-Garonne, 82,4 % dans l’Aude et les Hautes-Pyrénées ; la droite 88,2 % en Haute-Savoie, 87,5 % dans l’Aube et 86,7 % en Vendée. Aucun bloc n’a la majorité des sièges renouvelés dans le Cher, la Côte-d’Or, le Loir-et-Cher, la Meuse, les Pyrénées-Atlantiques, le Rhône, en Guyane et à La Réunion.

    Ni le MoDem ni le FN ne pèsent. Le MoDem gagne 48 sièges, dont 6 dans les Pyrénées-Atlantiques ; le Front national, à 4,83 % des voix au 1er tour, n’en gagne aucun. L’abstention atteint 35,13 % au 1er tour et 44,55 % au 2nd. Voir aussi la carte du 1er tour des cantonales 2008 et celle des sièges gagnés aux cantonales 2011.

    Note méthodologique : les candidats sont regroupés en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite et centre-droit (UMP, divers droite, Nouveau Centre), gauche et écologistes (Parti socialiste, radicaux de gauche, divers gauche, Parti communiste, Verts, écologistes), centre (MoDem), Front national, divers et autres (régionalistes, extrême gauche, extrême droite, autres). Sièges d’après les élus du 1er et du 2nd tour par département, contrôlés par la liste des élus ; abstention en pourcentage des inscrits. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections cantonales des 9 et 16 mars 2008, résultats des deux tours par département et liste des élus (2 020 cantons) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE9 et 16 mars 2008
    UNITÉ% des sièges renouvelés ; % des suffrages exprimés (FN) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements, 2 020 cantons renouvelés (la moitié des conseillers généraux) · pas d’élection à Paris
  • Carte des sièges gagnés aux élections cantonales 2011 par département

    Carte des sièges gagnés aux élections cantonales 2011 par département

    POLITIQUE · RÉSULTATS ÉLECTORAUX · FRANCE · 2011

    Carte des sièges gagnés aux élections cantonales 2011 par département

    1 215 sur 2 026sièges renouvelés gagnés par la gauche et les écologistes
    67départements où la gauche gagne le plus de sièges, contre 32 pour la droite
    2élus pour le FN, malgré 15,06 % des voix au 1er tour
    55,68 %d’abstention au 1er tour, record pour des cantonales
    Bloc ayant le plus de sièges parmi les cantons renouvelésDroite et centre-droit (32 départements)Gauche et écologistes (67 départements)Égalité (1 département)pas d’élection (Paris)
    Source : ministère de l’Intérieur, résultats des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011, par département · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Les 20 et 27 mars 2011, la moitié des conseillers généraux est renouvelée : 2 026 cantons, ceux élus en 2004, désignent chacun un conseiller pour sept ans, dans 100 départements (Paris n’a pas de conseil général). Ce sont les dernières cantonales avant la réforme de 2015. La carte ne porte que sur ces sièges renouvelés : les conseillers élus en 2008 n’y figurent pas, elle ne montre donc pas la majorité de chaque conseil général. Les boutons au-dessus de la carte affichent le bloc qui gagne le plus de sièges, la part des sièges gagnés par la droite ou par la gauche, le score du Front national au 1er tour ou l’abstention ; le survol d’un département donne la répartition de ses sièges et les résultats du 1er tour.

    La gauche gagne 60 % des sièges. La gauche et les écologistes remportent 1 215 sièges sur 2 026, la droite et le centre-droit 753 (37,2 %), le MoDem 16. La gauche gagne le plus de sièges dans 67 départements, la droite dans 32 ; la Corse-du-Sud est partagée (5 sièges chacune, 1 divers). La gauche remporte les 26 cantons renouvelés de l’Hérault, et la droite n’a aucun élu dans le Lot et le Tarn-et-Garonne ; à l’inverse, la droite gagne 85,7 % des sièges dans le Haut-Rhin, 84,6 % dans les Alpes-Maritimes et 78,6 % dans le Cantal. Aucun bloc n’a la majorité des sièges renouvelés dans les Ardennes, l’Eure-et-Loir, la Lozère, en Guyane et à Mayotte.

    Le FN à 15 %, mais deux élus. Avec 15,06 % des voix au 1er tour, le Front national, présidé par Marine Le Pen depuis janvier, est présent au 2nd tour dans 403 cantons, mais n’en gagne que deux : Brignoles, dans le Var (50,03 %), et Carpentras-Nord, dans le Vaucluse (54,34 %). L’abstention atteint 55,68 % au 1er tour et 55,29 % au 2nd. Voir aussi la carte du 1er tour des cantonales 2011 et celle des départementales 2015.

    Note méthodologique : les candidats sont regroupés en blocs d’après la nuance que leur attribue le ministère de l’Intérieur : droite et centre-droit (UMP, divers droite, Nouveau Centre, majorité présidentielle), gauche et écologistes (Parti socialiste, radicaux de gauche, divers gauche, Parti communiste, Parti de gauche, Europe Écologie-Les Verts, écologistes), centre (MoDem), Front national, divers et autres (régionalistes, extrême gauche, extrême droite, autres). Sièges d’après les élus du 1er et du 2nd tour par département, contrôlés par la liste des élus ; FN en pourcentage des suffrages exprimés des cantons renouvelés au 1er tour, abstention en pourcentage des inscrits. Source : ministère de l’Intérieur ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — résultats (data.gouv.fr)
    LIEN SOURCEdata.gouv.fr
    DATASETÉlections cantonales des 20 et 27 mars 2011, résultats des deux tours par département et liste des élus (2 026 cantons) · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODE20 et 27 mars 2011
    UNITÉ% des sièges renouvelés ; % des suffrages exprimés (FN) ; % des inscrits (abstention)
    ÉCHANTILLON100 départements, 2 026 cantons renouvelés (la moitié des conseillers généraux) · pas d’élection à Paris
  • Carte du coefficient de Gini en Europe en 2025

    Carte du coefficient de Gini en Europe en 2025

    ÉCONOMIE · INÉGALITÉS · EUROPE · 2025

    Carte du coefficient de Gini en Europe en 2025

    29,2coefficient de Gini de l’UE à 27, sur 100
    37,7Bulgarie, le pays le plus inégalitaire de l’UE
    23,0Slovaquie, le plus égalitaire
    30,4France, 11e plus inégalitaire des 27
    Coefficient de Ginimoins de 25,025,0 à 29,229,2 à 30,830,8 à 33,033,0 ou plusnon disponible
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeu ilc_di12 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le coefficient de Gini du revenu disponible s’établit à 29,2 dans l’Union européenne en 2025, sur une échelle qui va de 0 — chacun dispose du même revenu — à 100 — une seule personne détient tout le revenu. Entre États membres, il va de 23,0 en Slovaquie à 37,7 en Bulgarie.

    Trois pays de l’Union dépassent 33 : la Bulgarie (37,7), la Lettonie (35,6) et la Lituanie (35,5). Hors de l’Union, la Turquie atteint 43,9, le niveau le plus élevé de la carte, et la Serbie 32,0. Viennent ensuite la Grèce (31,6), Chypre (31,2) et l’Italie (31,0).

    À l’autre extrémité, cinq pays de l’UE restent sous 25 : la Slovaquie (23,0), la Belgique (23,4), la Tchéquie (24,0), la Slovénie (24,6) et la Pologne (24,9). La Norvège (23,7) les rejoint. Les autres pays nordiques, souvent cités en modèle, n’occupent pas la tête du classement : Finlande 27,1, Danemark 28,2, Suède 28,6.

    La carte des inégalités ne recoupe pas celle des revenus. Le Luxembourg, qui affiche le revenu médian le plus élevé d’Europe, se situe à 30,5, au-dessus de la moyenne de l’Union. La Slovaquie, parmi les revenus les plus bas, est le pays le plus égalitaire. La Roumanie, dernière de l’Union en revenu moyen, présente un Gini de 27,3, inférieur à la moyenne européenne.

    La France se situe à 30,4, soit 1,2 point au-dessus de l’UE : c’est le 11e pays le plus inégalitaire des 27, entre le Luxembourg (30,5) et l’Allemagne (30,1).

    Note méthodologique : le coefficient de Gini est calculé sur le revenu disponible équivalent, c’est-à-dire après impôts et prestations sociales, et rapporté à la composition du ménage. C’est une mesure synthétique : elle ne dit pas si les écarts viennent du haut ou du bas de la distribution, ce que d’autres indicateurs d’Eurostat, comme le rapport interquintile, précisent. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC ; l’année d’enquête 2025 porte sur les revenus de l’année précédente. La Suisse, le Monténégro et la Macédoine du Nord figurent avec leur valeur 2024. Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol. Les seuils de couleur sont ceux de la carte publiée par Eurostat. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, jeu ilc_di12 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036) · données ilc_di12 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, AELE et pays candidats
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse, le Monténégro et la Macédoine du Nord)
    UNITÉcoefficient de Gini, de 0 (égalité parfaite) à 100 · revenu disponible équivalent
    ÉCHANTILLON33 pays renseignés · 27 États membres de l’UE
  • Carte du lieu de diplôme des médecins généralistes par région en 2026

    Carte du lieu de diplôme des médecins généralistes par région en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du lieu de diplôme des médecins généralistes par région en 2026

    69,2 %des généralistes exercent dans la région où ils ont été diplômés
    49,7 %Centre-Val de Loire, seule région de métropole sous 50 %
    4,9 %diplômés à l’étranger (3,4 % en 2012)
    38,0 %des généralistes de Guyane diplômés à l’étranger
    Part des généralistes diplômés dans leur région d’exercicemoins de 50 %50 à 65 %65 à 70 %70 à 80 %80 % ou pluspas de faculté dans la région
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins généralistes au 1er janvier 2026, selon la région d’activité et la région de diplôme · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    Le répertoire RPPS enregistre la région où chaque médecin a obtenu son diplôme. Sur les 100 974 médecins généralistes en activité au 1er janvier 2026, 69,2 % exercent dans la région où ils ont été diplômés et 4,9 % ont obtenu leur diplôme à l’étranger, contre 3,4 % en 2012. Les deux boutons au-dessus de la carte permettent de passer d’un indicateur à l’autre. La DREES ne publie cette information que par région d’activité, d’où une carte régionale. Voir aussi la carte inverse, qui rapporte les généralistes formés dans chaque région aux généralistes qui y exercent.

    Le Grand Est et les Hauts-de-France gardent le plus leurs diplômés. 85,0 % des généralistes du Grand Est et 84,1 % de ceux des Hauts-de-France y ont été formés, devant l’Île-de-France (77,1 %), la Normandie (73,0 %) et Auvergne-Rhône-Alpes (72,9 %). À l’inverse, le Centre-Val de Loire est la seule région de métropole sous la barre des 50 % (49,7 %) : 17,8 % de ses généralistes ont été diplômés en Île-de-France. La Bretagne (62,6 %) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (62,4 %) attirent elles aussi beaucoup de médecins formés ailleurs.

    Trois régions n’ont pas de région de diplôme propre dans les données de la DREES : la Corse, dont 57,5 % des généralistes ont été diplômés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, La Réunion, où 32,8 % l’ont été en Nouvelle-Aquitaine, et Mayotte. Elles apparaissent en gris sur la première carte. Aux Antilles et en Guyane, la région de diplôme est celle de l’université des Antilles et de la Guyane : 24,2 % des généralistes de Guadeloupe, 30,1 % de ceux de Martinique et 13,6 % de ceux de Guyane y ont été formés.

    Les diplômés à l’étranger pèsent surtout outre-mer. Ils représentent 38,0 % des généralistes de Guyane (117 sur 308) et 30,6 % de ceux de Mayotte (44 sur 144), contre 3,8 % en 2012 dans ce département. En métropole, leur part est la plus forte dans le Centre-Val de Loire (7,9 %) et en Île-de-France (7,4 %) ; elle est de 8,2 % en Guadeloupe. Elle est la plus faible en Bretagne (2,5 %), en Corse (3,0 %) et dans les Pays de la Loire (3,1 %). Le détail des origines de chaque région est indiqué au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les généralistes actifs au 1er janvier, classés selon la région de leur activité la plus récente et la région d’obtention de leur diplôme de docteur en médecine. Les diplômes étrangers regroupent ceux de l’Union européenne et des autres pays. La région de diplôme est inconnue pour 264 généralistes (0,3 %), et quatre exercent dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Les régions sont celles de 2016. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM), par région d’activité
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026 (comparaison avec 2012 au survol)
    UNITÉpart des médecins généralistes en activité, selon la région d’obtention du diplôme
    ÉCHANTILLON100 970 généralistes · 13 régions de métropole et 5 DROM (données publiées par région uniquement)