Auteur/autrice : Ignatius Reilly

  • Classement des pays vainqueurs de la Copa América

    Classement des pays vainqueurs de la Copa América

    SPORT · FOOTBALL · COPA AMÉRICA

    Classement des pays vainqueurs de la Copa América (1916-2024) — 8 pays

    Argentine n°116 titres, la sélection la plus titrée du monde
    Uruguay2e avec 15 titres, dont les 4 premières éditions
    Argentine & Uruguayconcentrent 31 des 48 titres distribués (65%)
    Argentinedouble championne en titre (2021, 2024)
    Source : RSSSF — Copa América, List of WinnersFrance Statistiques

    La Copa América, disputée pour la première fois en 1916, est la plus ancienne compétition internationale de football encore en activité au monde. L’Argentine en est la nation la plus titrée avec 16 sacres, un total porté par des réussites récentes (2021, 2024) après une longue disette de 28 ans sans titre continental (1993-2021). L’Uruguay complète un duo dominant avec 15 titres, dont les quatre toutes premières éditions de l’histoire de la compétition (1916, 1917, 1920 et 1923-1924).

    Le Brésil, pourtant nation la plus titrée au niveau mondial (Coupe du monde), n’occupe que la 3ème place de ce classement avec 9 titres — un contraste frappant illustrant la rivalité historique entre les trois géants sud-américains. La Colombie (2001, à domicile) et la Bolivie (1963, également à domicile) sont les deux seules nations à n’avoir remporté la compétition qu’une seule fois, dans les deux cas en tant que pays hôte.

    Source : RSSSF — Copa América (List of Winners)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETTous les pays ayant remporté la Copa América
    INDICATEURNombre de titres remportés par pays
    PÉRIODE1916 à 2024 (48 éditions)
    UNITÉNombre de titres
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des pays vainqueurs du Championnat d’Europe de football

    Classement des pays vainqueurs du Championnat d’Europe de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’EUROPE

    Classement des pays vainqueurs du Championnat d’Europe de football (1960-2024) — 10 pays

    Espagne n°14 titres, seule sélection sacrée à trois reprises au XXIe siècle
    Allemagne2e avec 3 titres (1972, 1980, 1996)
    France & Italieex æquo avec 2 titres chacune
    10 paysont remporté le Championnat d’Europe depuis sa création en 1960
    Source : RSSSF — European Championship, Countrywise list of winnersFrance Statistiques

    L’Espagne est la nation la plus titrée de l’histoire du Championnat d’Europe de football, avec 4 sacres : un premier en 1964 à domicile, puis un triplé unique dans l’histoire de la compétition avec les titres de 2008, 2012 et 2024. L’Allemagne (comptabilisée RFA puis réunifiée) complète le podium avec 3 titres (1972, 1980, 1996), devant la France et l’Italie, à 2 titres chacune.

    Six autres sélections n’ont remporté la compétition qu’une seule fois : l’Union soviétique, vainqueur de la toute première édition en 1960, la Tchécoslovaquie (1976, sur tirs au but face à l’Allemagne de l’Ouest), le Danemark (1992, invité de dernière minute suite à l’exclusion de la Yougoslavie), les Pays-Bas (1988) et le Portugal (2016). La Grèce, sacrée en 2004 malgré un statut de grand outsider, reste l’une des surprises les plus marquantes de l’histoire du football européen.

    Source : RSSSF — European Championship (Countrywise list of winners)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETTous les pays ayant remporté le Championnat d’Europe de football
    INDICATEURNombre de titres remportés par pays
    PÉRIODE1960 à 2024 (17 éditions)
    UNITÉNombre de titres
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des régions françaises par montant de l’impôt sur le revenu en 2024

    Classement des régions françaises par montant de l’impôt sur le revenu en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Classement des régions françaises par montant de l’impôt sur le revenu en 2024 — 18 régions

    Île-de-France33 252 M€ — 1re région
    Mayotte50 M€ — dernière région (Corse : 419 M€, dernière de métropole)
    18 régions13 de métropole et 5 d’outre-mer, hors 996 M€ de résidents étrangers
    91 719 M€total France entière en 2024
    Source : DGFiP — impôt sur le revenu par région, 2024France Statistiques

    En 2024, la France compte au total 91 719 M€ de recettes d’impôt sur le revenu : 90 724 M€ pour les 18 régions et 996 M€ acquittés par des contribuables résidant à l’étranger, hors classement. Île-de-France arrive largement en tête avec 33 252 M€, devant Auvergne-Rhône-Alpes (9 809 M€), soit 36,3 % du total national.

    À l’inverse, la Corse est la dernière région de métropole avec 419 M€, soit 0,5 % du total national. Outre-mer, La Réunion atteint 547 M€, la Martinique 278 M€, la Guadeloupe 241 M€, la Guyane 120 M€ et Mayotte, dernière du classement, 50 M€.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu par région, millésime 2024. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

    Voir aussi la carte du montant de l’impôt sur le revenu par région.

    Correction du 17 octobre 2026 : l’outre-mer, auparavant regroupé sur une seule ligne, est détaillé par région (montants du classement par département) et les résidents étrangers (996 M€) sont retirés du classement, qui compte 18 régions et non 15 ; les montants sont inchangés.

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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETImpôt sur le revenu par région, montant de l’impôt sur le revenu (en millions d’euros), 2024
    INDICATEURMontant de l’impôt sur le revenu (en millions d’euros)
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉmillions d’euros
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Classement des régions françaises par nombre de foyers fiscaux en 2024

    Classement des régions françaises par nombre de foyers fiscaux en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Classement des régions françaises par nombre de foyers fiscaux en 2024 — 18 régions

    Île-de-France7 535 milliers — 1re région
    Mayotte82 milliers — dernière région (Corse : 218 milliers, dernière de métropole)
    18 régions13 de métropole et 5 d’outre-mer, hors 303 milliers de foyers résidant à l’étranger
    41 635 millierstotal France entière en 2024
    Source : DGFiP — impôt sur le revenu par région, 2024France Statistiques

    En 2024, la France compte au total 41 635 milliers de foyers fiscaux : 41 332 milliers dans les 18 régions et 303 milliers résidant à l’étranger, hors classement. L’Île-de-France arrive largement en tête avec 7 535 milliers, soit 18,1 % du total national, devant Auvergne-Rhône-Alpes (4 895 milliers).

    À l’inverse, la Corse est la dernière région de métropole avec 218 milliers, soit 0,5 % du total national. Outre-mer, La Réunion compte 568 milliers de foyers, la Guadeloupe 278 milliers, la Martinique 256 milliers, la Guyane 132 milliers et Mayotte, dernière du classement, 82 milliers.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu par région, millésime 2024. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

    Voir aussi la carte du nombre de foyers fiscaux par région.

    Correction du 17 octobre 2026 : l’outre-mer, auparavant regroupé sur une seule ligne (1 315 milliers), est détaillé par région avec les nombres du classement par département (1 316 milliers au total, à l’arrondi près) et les résidents étrangers (303 milliers) sont retirés du classement, qui compte 18 régions et non 15.

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    SOURCE
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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETImpôt sur le revenu par région, foyers fiscaux (en milliers), 2024
    INDICATEURFoyers fiscaux (en milliers)
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉmilliers de foyers fiscaux
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Classement des revenus des médecins libéraux par spécialité en 2021

    Classement des revenus des médecins libéraux par spécialité en 2021

    SANTÉ · REVENUS · FRANCE · 2021

    Classement des revenus des médecins libéraux par spécialité en 2021

    124 000 €revenu annuel moyen d’un médecin libéral en 2021
    417 400 €pour les radiothérapeutes, en tête
    88 300 €pour les pédiatres, en dernière position
    98 300 €pour les médecins généralistes
    Médecine généraleSpécialités médicalesSpécialités médico-chirurgicalesChirurgiePlateaux techniquesEnsemble
    Source : DREES, Insee-DGFiP-CNAM, revenu d’activité annuel moyen des médecins libéraux conventionnés (2021)France Statistiques

    En 2021, un médecin libéral a tiré en moyenne 124 000 euros de son activité, d’après la DREES. Ce revenu est net des charges professionnelles (loyer du cabinet, personnel, matériel, cotisations), mais avant impôt sur le revenu ; il additionne le revenu libéral (114 700 euros en moyenne) et l’éventuel salaire d’une activité à l’hôpital ou dans un centre. La moitié des médecins libéraux gagnent moins de 100 100 euros. Les boutons permettent de comparer les médecins conventionnés en secteur 1 (tarifs fixés par l’Assurance maladie, 115 000 euros en moyenne) et en secteur 2 (dépassements d’honoraires autorisés, 149 000 euros).

    Les spécialités des plateaux techniques dominent le classement. Les radiothérapeutes arrivent largement en tête avec 417 400 euros par an, devant les médecins nucléaires (283 300 euros) et les radiologues (212 600 euros). Ces spécialités reposent sur des équipements lourds dont l’activité est très rémunératrice. Suivent un groupe autour de 190 000 euros : les ophtalmologistes (191 900), les anesthésistes-réanimateurs (191 700), les anatomopathologistes (189 400) et les oncologues médicaux (187 000), puis les chirurgiens (178 300) et les cardiologues (163 000).

    Les médecins généralistes gagnent 98 300 euros en moyenne, sous la moyenne de l’ensemble des médecins libéraux. Seules quatre spécialités font moins bien : les dermatologues (96 800), les psychiatres (92 700), les rhumatologues (92 100) et, en dernière position, les pédiatres (88 300). Un radiothérapeute gagne ainsi en moyenne 4,7 fois plus qu’un pédiatre.

    Les écarts sont aussi très forts à l’intérieur des spécialités. Chez les radiothérapeutes, les 10 % les moins bien rémunérés gagnent moins de 53 300 euros et les 10 % les mieux rémunérés plus de 919 800 euros. Le secteur 2 rapporte davantage dans la plupart des spécialités, comme l’ophtalmologie (213 500 euros contre 150 100 en secteur 1) ou la gynécologie-obstétrique (126 600 contre 96 700), mais pas partout : les pneumologues de secteur 1 gagnent plus que ceux de secteur 2 (135 500 contre 111 000). Les femmes médecins libérales déclarent en moyenne 89 500 euros, 40 % de moins que les hommes (148 400) ; l’écart tient en partie à la spécialité exercée, à l’ancienneté et au temps de travail (voir la comparaison des revenus des femmes et des hommes par spécialité).

    Entre 2017 et 2021, le revenu moyen a peu progressé : +0,6 % par an une fois l’inflation déduite (115 200 euros en 2017). Les oncologues médicaux ont le plus gagné (+4,9 % par an), quand les anesthésistes-réanimateurs (−2,7 %), les rhumatologues (−2,6 %) et les radiothérapeutes (−2,0 %) ont reculé, en partie parce que de nouveaux praticiens, aux revenus plus faibles en début de carrière, se sont installés. Le revenu de 2017, les écarts entre femmes et hommes et la dispersion des revenus sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les données proviennent de l’appariement Insee-DGFiP-CNAM, qui associe à chaque médecin libéral son activité et ses déclarations fiscales. Le champ couvre les médecins conventionnés de 70 ans ou moins, installés avant l’année observée et ayant déclaré un revenu libéral, en métropole et dans les DROM ; les remplaçants sont exclus. Les revenus sont en euros courants ; les évolutions sont calculées en euros constants. Les chirurgiens forment un seul groupe. ¹ Les autres spécialistes regroupent la médecine interne, médecine génétique, médecine physique et de réadaptation, neurologie, gériatrie, néphrologie, endocrinologie et hématologie. Dans le fichier diffusé par la DREES, les revenus moyens des radiologues et des médecins nucléaires sont intervertis ; nous retenons l’affectation de la publication de la DREES (Études et Résultats n° 1322, décembre 2024), cohérente avec les autres colonnes du fichier. Source : DREES, Les revenus des professionnels de santé libéraux, 2017 et 2021 (mise à jour de septembre 2026).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLes revenus des professionnels de santé libéraux (appariement Insee-DGFiP-CNAM 2017 et 2021)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODERevenus de l’année 2021 (comparaison avec 2017 au survol)
    UNITÉrevenu d’activité annuel moyen (libéral + salarié), en euros courants, net de charges professionnelles, avant impôt sur le revenu
    ÉCHANTILLONmédecins libéraux conventionnés de 70 ans ou moins, installés avant 2021 · 19 spécialités ou groupes
  • Classement des spécialités médicales par effectif en 2026

    Classement des spécialités médicales par effectif en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Classement des spécialités médicales par effectif en 2026

    242 185médecins en activité au 1er janvier 2026
    41,7 %sont généralistes (100 974 médecins)
    15 413psychiatres, première spécialité après la médecine générale
    +23,3 %de spécialistes hors médecine générale depuis 2012
    Source : DREES, répertoire RPPS, démographie des professionnels de santé (1er janvier 2026)France Statistiques

    La DREES dénombre 242 185 médecins en activité au 1er janvier 2026, d’après le répertoire RPPS. Les généralistes en représentent 41,7 % (100 974), les autres spécialistes 141 211. Le graphique les classe selon les groupes de spécialités de la DREES, en détaillant une à une les 26 disciplines du groupe « autres spécialités » ; le bouton « Détail des sous-spécialités » déroule les 90 qualifications du RPPS qui les composent.

    Après la médecine générale, les spécialistes se répartissent en groupes de taille comparable. Le groupe que la DREES nomme « autres spécialités » (34 030) réunit 26 disciplines, présentées ici en barres séparées : la médecine du travail (4 857), la gériatrie (3 449) et la neurologie (3 445) en tête, devant la médecine d’urgence (2 712), la médecine physique et de réadaptation (2 663) et la rhumatologie (2 582). Viennent ensuite les plateaux techniques (16 639, dont 9 347 radiologues en radiodiagnostic), la psychiatrie (16 199), la chirurgie (14 572) et l’anesthésie-réanimation (13 980). Parmi les groupes, l’ORL ferme la marche avec 2 962 médecins ; certaines disciplines n’en comptent que quelques-uns, comme la recherche médicale (9).

    Au niveau le plus fin, la psychiatrie est la première spécialité après la médecine générale, avec 15 413 psychiatres, devant l’anesthésie-réanimation (12 866), le radiodiagnostic (9 347), la pédiatrie (9 218), la cardiologie (7 482), l’ophtalmologie (6 110) et la gynécologie-obstétrique (6 030).

    Depuis 2012, le nombre de médecins a augmenté de 12,2 %, mais pas celui des généralistes (−0,5 %), quand les autres spécialistes progressaient de 23,3 %. L’anesthésie-réanimation (+28,9 %), la pédiatrie (+28,5 %), la pneumologie (+22,9 %) et la chirurgie (+21,6 %) ont le plus augmenté parmi les groupes identifiés ; le groupe « autres spécialités » (+54,4 %) gonfle aussi avec la création de nouvelles spécialités, comme la médecine d’urgence, absente des effectifs de 2012. À l’inverse, la dermatologie a perdu 9,5 % de ses effectifs (de 4 086 à 3 698) et l’ORL 1,9 %. Les évolutions de chaque groupe sont indiquées au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent chaque médecin actif une seule fois, selon sa spécialité d’exercice. Les sous-spécialités sont les qualifications enregistrées au RPPS ; anciens et nouveaux libellés coexistent depuis la réforme du troisième cycle des études médicales de 2017 (par exemple « qualifié » et « spécialiste » en médecine générale, ou les nouvelles options), si bien que les évolutions ne sont comparables qu’au niveau des groupes. La génétique médicale est rattachée par la DREES au groupe de la pédiatrie. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026 (comparaison avec 2012 au survol)
    UNITÉmédecins en activité (effectifs, et non densités)
    ÉCHANTILLON242 185 médecins · 14 groupes de spécialités de la DREES · 90 qualifications RPPS
  • Classement des villes ayant accueilli le plus de finales de Ligue des champions (1956-2026) – 28 villes

    Classement des villes ayant accueilli le plus de finales de Ligue des champions (1956-2026) – 28 villes

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des villes ayant accueilli le plus de finales de Ligue des champions (1956-2026) — 28 villes

    Londres n°18 finales
    Paris n°26 finales
    28 villesont accueilli au moins une finale
    71 finalesdisputées depuis 1956
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, villes hôtesFrance Statistiques

    Londres est la ville qui a accueilli le plus de finales de Ligue des champions, avec 8 éditions depuis 1956 (1963, 1968, 1971, 1978, 1992, 2011, 2013, 2024). Paris suit avec 6 finales, devant Munich et Madrid, à 5 chacune.

    Plusieurs grandes capitales européennes se distinguent avec 4 finales accueillies : Milan, Rome, Vienne et Bruxelles. À l’autre bout du classement, 16 villes n’ont accueilli qu’une seule finale, parmi lesquelles des villes moins habituelles pour un tel événement comme Gelsenkirchen (2004), Bari (1991) ou encore Kiev (2018).

    Depuis 1998, l’UEFA attribue l’organisation de la finale plusieurs années à l’avance à un stade précis, sur candidature des fédérations nationales — une pratique qui explique la plus grande diversité de villes hôtes observée depuis cette date, par rapport aux premières décennies de la compétition où quelques grandes villes revenaient plus régulièrement.

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026

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    SOURCE
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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETNombre de finales accueillies par ville depuis la création de la compétition
    INDICATEURNombre de finales de Ligue des champions (ou Coupe des clubs champions) accueillies par ville
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 finales)
    UNITÉNombre de finales
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement FIFA des 20 meilleures sélections nationales masculines – avril 2026

    Classement FIFA des 20 meilleures sélections nationales masculines – avril 2026

    FOOTBALL · CLASSEMENT MONDIAL

    Classement FIFA des 20 meilleures sélections nationales masculines – avril 2026

    UEFA (Europe)
    CONMEBOL (Amérique du Sud)
    CAF (Afrique)
    CONCACAF (Amérique du Nord/C.)
    AFC (Asie)

    Ce graphique présente le classement FIFA des sélections nationales masculines au mois d’avril 2026, qui constitue la principale référence internationale pour évaluer le niveau des équipes de football à l’échelle mondiale. Les points sont calculés selon un algorithme tenant compte des résultats des matchs officiels, du statut de la compétition (Coupe du Monde, matchs amicaux, qualifications) et du niveau de l’adversaire.

    La France occupe la première place du classement avec 1 877 points, devançant de justesse l’Espagne (1 876 points) et l’Argentine (1 875 points). Ces trois nations sont séparées par moins de trois points, témoignant d’un équilibre exceptionnel au sommet du football mondial. Les Bleus bénéficient notamment de leur parcours en Ligue des Nations et de leur régularité dans les compétitions internationales depuis le sacre mondial de 2018.

    L’Angleterre (4e, 1 826 pts) et le Portugal (5e, 1 764 pts) complètent le top 5, confirmant la domination du football européen (UEFA) en tête du classement. Le Brésil (6e) et les Pays-Bas (7e) suivent de près, avant une entrée remarquée du Maroc en 8e position (1 756 pts), qui confirme l’émergence du football africain au plus haut niveau depuis la Coupe du Monde 2022 au Qatar.

    Le classement révèle une domination structurelle de l’UEFA : 13 des 20 meilleures sélections sont européennes. L’Amérique du Sud (CONMEBOL) place quatre équipes dans ce top 20 — Argentine, Brésil, Colombie et Uruguay — tandis que l’Afrique (CAF) est représentée par le Maroc et le Sénégal. L’Asie n’a qu’un représentant, le Japon (18e, 1 660 pts), dont la montée en puissance est l’une des grandes tendances du football mondial des dernières années.

    Côté CONCACAF, le Mexique (15e) et les États-Unis (16e) occupent des positions respectables, portés notamment par la perspective de co-organiser la Coupe du Monde 2026 sur leur territoire. Cette échéance majeure stimule les investissements dans le développement du football nord-américain.

    Source : FIFA, Classement mondial masculin (FIFA/Coca-Cola Men’s World Ranking), mise à jour d’avril 2026. Les points sont calculés selon la méthode FIFA officielle, prenant en compte les résultats des 4 dernières années avec pondération décroissante.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEFédération Internationale de Football Association (FIFA)
    📋 NOM OFFICIELFIFA/Coca-Cola Men’s World Ranking
    ⏱️ DATE DU CLASSEMENTAvril 2026
    📊 UNITÉPoints FIFA (algorithme officiel)
    🔄 PROCHAINE MISE À JOURJuin 2026
  • Classement FIFA des 210 sélections nationales masculines – septembre 2025

    Classement FIFA des 210 sélections nationales masculines – septembre 2025

    FOOTBALL · CLASSEMENT MONDIAL COMPLET

    Classement FIFA des 210 sélections nationales masculines – septembre 2025

    ↕ Faites défiler pour voir l’intégralité du classement (210 équipes)
    UEFA
    CONMEBOL
    CAF
    CONCACAF
    AFC
    OFC

    Ce graphique présente le classement FIFA/Coca-Cola des 210 sélections nationales masculines au 18 septembre 2025, édition la plus récente disponible. Il s’agit du classement mondial officiel de la FIFA, calculé à partir des résultats de tous les matchs officiels disputés au cours des quatre dernières années, avec une pondération décroissante selon l’ancienneté des rencontres et l’importance de la compétition.

    L’Espagne occupe la première place mondiale avec 1 875 points, devant la France (1 871) et l’Argentine (1 870), championne du monde en titre depuis Qatar 2022. Ces trois nations sont séparées par moins de 6 points, illustrant un équilibre inédit au sommet du football mondial. L’Europe (UEFA) domine le classement avec 13 des 20 premières équipes.

    Le classement révèle de profondes inégalités entre confédérations. L’UEFA est la confédération la plus représentée avec 56 équipes dans ce classement de 210, toutes avec des points relativement élevés. La CAF (Confédération africaine) est la deuxième confédération en nombre d’équipes, avec 54 nations classées, dont le Maroc (11e, 1 706 pts) et le Sénégal (18e, 1 645 pts) comme fers de lance. L’AFC (Asie) compte 47 membres, le Japon étant le meilleur représentant (19e).

    En bas du classement, des petites nations comme Saint-Marin (210e, 733 pts), les Îles Vierges britanniques (208e, 769 pts) ou Anguilla (209e, 759 pts) disposent de très peu de points, reflet de leur activité internationale limitée et de leur niveau de compétition.

    Source : FIFA, Classement mondial masculin (FIFA/Coca-Cola Men’s World Ranking), mise à jour du 18 septembre 2025. Prochaine mise à jour prévue en octobre 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEFédération Internationale de Football Association (FIFA)
    📋 NOM OFFICIELFIFA/Coca-Cola Men’s World Ranking
    ⏱️ DATE DU CLASSEMENT18 septembre 2025
    🌍 NOMBRE DE SÉLECTIONS210 équipes classées
    📊 UNITÉPoints FIFA (algorithme officiel)
  • Classement FIFA des sélections nationales masculines (juin 2026)

    Classement FIFA des sélections nationales masculines (juin 2026)

    FOOTBALL · SPORT · CLASSEMENT MONDIAL · JUIN 2026

    Classement FIFA des sélections nationales masculines — 211 pays (11 juin 2026)

    Argentine n°11 877 pts
    France n°31 871 pts
    Saint-Marin dernier721 pts
    211 sélections11 juin 2026
    Source : FIFA — Classement mondial des sélections nationales masculines, 11 juin 2026France Statistiques

    Au 11 juin 2026, le classement FIFA des équipes nationales masculines est dominé par l’Argentine avec 1 877 points, suivie de l’Espagne (1 875 pts) et de la France (1 871 pts). Les écarts entre les trois premiers sont infimes, reflétant le niveau très élevé de ces sélections lors de la période récente. Le Portugal (1 768 pts), le Brésil (1 766 pts) et le Maroc (1 755 pts, premier représentant africain, 7e mondial) complètent le top 10 avec les Pays-Bas (1 754 pts), la Belgique (1 742 pts) et l’Allemagne (1 736 pts).

    La France se classe 3e mondiale avec 1 871 points, retrouvant les positions de tête après une période au sommet (n°1 mondial entre 2018 et 2021). Ce classement reflète les résultats obtenus lors des matches internationaux (éliminatoires, phase de groupes, matchs amicaux) pondérés par l’importance du match et du tournoi. Les Nations de la Coupe du Monde 2026, dont la phase de groupes débute mi-juin, influenceront significativement le prochain classement.

    Ce classement est établi par la FIFA à intervalles réguliers (après chaque fenêtre internationale) selon un système de points prenant en compte les résultats, l’importance du match (matchs amicaux, Nations League, éliminatoires, Coupe du Monde), le classement de l’adversaire et le score. Ce classement comporte 211 sélections nationales masculines.

    Source : FIFA — Classement mondial FIFA des sélections nationales masculines, publié le 11 juin 2026. inside.fifa.com/fr/fifa-world-ranking/men

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    SOURCEFIFA — Classement mondial des sélections nationales masculines
    DATASETFIFA World Ranking MEN — api.fifa.com/api/v3/rankings
    INDICATEURPoints FIFA (système de points pondéré par type de match et rang de l’adversaire)
    DATE11 juin 2026
    UNITÉPoints FIFA
    MISE À JOURJuin 2026
  • Clubs de football aux plus hauts revenus dans le monde en 2024/25

    Clubs de football aux plus hauts revenus dans le monde en 2024/25

    FOOTBALL · MONDE

    Clubs de football aux plus hauts revenus en 2024/25 (en millions d’euros)

    Ce graphique présente le classement des 20 clubs de football les plus riches du monde pour la saison 2024/25, selon le rapport annuel Deloitte Football Money League. Les revenus sont exprimés en millions d’euros et comprennent les recettes de billetterie, les droits télévisés et les revenus commerciaux (maillots, sponsoring, merchandising).

    Le Real Madrid s’impose une nouvelle fois en tête du classement avec 1 161 millions d’euros de revenus, consolidant son statut de club le plus riche du monde. La construction du nouveau Santiago Bernabéu et les tournées mondiales ont sensiblement renforcé ses capacités commerciales. Le FC Barcelone occupe la deuxième place avec 974,8 millions d’euros malgré des difficultés financières persistantes, tandis que le Bayern Munich complète le podium avec 860,6 millions d’euros.

    Le Paris Saint-Germain figure en quatrième position (837 M€), témoignant de l’efficacité du modèle économique porté par ses propriétaires qatariens depuis le rachat du club en 2011. La Premier League anglaise domine le haut du classement : Liverpool (836,1 M€), Manchester City (829,3 M€), Arsenal (821,7 M€) et Manchester United (793,1 M€) sont tous regroupés entre la 4e et la 8e place, illustrant la puissance financière du championnat anglais, dopé par les droits télévisés les plus élevés au monde.

    Parmi les enseignements notables de cette édition, l’entrée d’Aston Villa dans le top 20 (450,2 M€) est remarquable pour un club qui évoluait encore en Championship il y a quelques années. La qualification en Ligue des Champions et les investissements des propriétaires américains ont transformé le club en acteur économique majeur. À l’inverse, des clubs historiques comme la Juventus (401,7 M€) ou AC Milan (410,4 M€) voient leur position relative reculer face à l’explosion des revenus des clubs anglais et espagnols.

    Ce classement reflète plus largement les inégalités croissantes du football mondial, où la concentration des richesses au sein d’un petit nombre de clubs et de championnats — principalement la Premier League, la Liga et la Bundesliga — creuse l’écart avec le reste du football européen et mondial. Le seuil d’entrée dans ce top 20 (276 M€ pour West Ham United) illustre à quel point les revenus ont explosé en une décennie.

    Source : Deloitte Football Money League, édition janvier 2026. Données portant sur la saison 2024/25. Les revenus incluent les recettes de billetterie, les droits audiovisuels et les revenus commerciaux. Les éventuelles plus-values sur transferts de joueurs sont exclues.

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    🏛️ SOURCEDeloitte – Football Money League
    📋 RAPPORTDeloitte Football Money League – édition 2026
    ⏱️ SAISON COUVERTE2024/25
    📊 UNITÉEn millions d’euros
    🔄 DATE DE PUBLICATIONJanvier 2026
  • Comment les utilisateurs accèdent à l’information sur YouTube (2025)

    Comment les utilisateurs accèdent à l’information sur YouTube (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Comment les utilisateurs accèdent à l’information sur YouTube (2025)

    75 %citent la barre de recherche parmi leurs trois principaux moyens d’accès
    49 %en font même leur premier moyen : la démarche est active
    1 sur 8seulement des citations de l’onglet « explorer » le place en premier : une porte d’appoint
    80 % / 68 %la recherche chez les plus de 35 ans, les recommandations chez les moins de 35 ans
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 73 de l’étude Arcom Les Français et l’information identifie les portes d’entrée par lesquelles les utilisateurs de YouTube atteignent les contenus d’information. Chaque répondant classe jusqu’à trois moyens ; le graphique distingue celui cité en premier du total des trois citations. Base : 2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer.

    La barre de recherche domine sans partage : 75 % la citent parmi leurs trois principaux moyens, et 49 % en font leur premier. Près d’un utilisateur sur deux va donc chercher activement l’information plutôt que de la recevoir. Suivent les recommandations de la page d’accueil (54 % au total, 30 % en premier), les notifications (39 % et 9 %), l’onglet « explorer » (32 % et 4 %) et l’onglet « abonnement » (29 % et 8 %).

    Le rapport entre les deux mesures est plus instructif que chacune prise isolément. Il indique si une porte d’entrée est un moyen principal ou un simple appoint. La recherche est citée en premier dans 65 % des cas où elle est mentionnée, la page d’accueil dans 56 %. À l’inverse, l’onglet « explorer » ne l’est que dans un cas sur huit (12,5 %), les notifications dans 23 % et l’onglet « abonnement » dans 28 %. Ces trois derniers canaux existent, mais presque jamais comme voie principale.

    L’écart entre l’onglet « explorer » (32 % au total) et l’onglet « abonnement » (29 %) s’inverse d’ailleurs quand on regarde le premier moyen : 4 % contre 8 %. S’abonner à une chaîne est un geste moins fréquent mais plus structurant que parcourir une rubrique de découverte.

    La ligne de partage est générationnelle. La recherche active est significativement sur-représentée chez les plus de 35 ans (80 %), tandis que les recommandations de la page d’accueil (68 %) et l’onglet « abonnement » (42 %) le sont chez les moins de 35 ans. Les plus âgés vont chercher, les plus jeunes se laissent adresser — ce qui prolonge le constat de la connexion à un compte personnel, puisque recommandations et abonnements ne fonctionnent que sous identité connectée.

    Note de lecture : la mesure « parmi les trois premiers » englobe le premier moyen. Le graphique décompose donc chaque barre en deux segments — le premier moyen, puis les deuxième et troisième — dont la somme donne le total affiché en bout de barre. Les « premiers moyens » somment à 100 % (un seul par répondant), les totaux non, puisque chacun cite jusqu’à trois canaux. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs de YouTube pour s’informer (jusqu’à trois moyens cités)
    ÉCHANTILLON2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer
  • Comparaison avec d’autres médias après une information fournie par une IA (2025)

    Comparaison avec d’autres médias après une information fournie par une IA (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Comparaison avec d’autres médias après une information fournie par une IA (2025)

    40 %Comparent cette information avec d’autres médias régulièrement (systématiquement ou souvent)
    13 %le font systématiquement
    14 %ne le font jamais
    56 %dans l’agglomération parisienne, la cible la plus assidue
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 83 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure ce que font les utilisateurs d’IA conversationnelle après avoir consulté une information fournie par l’outil. Trois comportements de vérification sont testés ; celui-ci porte sur le fait de comparent cette information avec d’autres médias. Base : 850 personnes utilisant l’IA pour s’informer.

    40 % le font régulièrement — 13 % systématiquement et 27 % souvent —, tandis que 14 % ne le font jamais. Le détail complet : Systématiquement 13 % · Souvent 27 % · De temps en temps 30 % · Rarement 16 % · Jamais 14 %.

    Les sur-représentations signalées par l’Arcom : 53 % chez les 25-34 ans, 47 % chez les CSP+, 56 % chez les agglomération parisienne.

    Les trois comportements testés par l’Arcom se tiennent dans un mouchoir de poche : 47 % consultent régulièrement les liens sources, 41 % en discutent avec leur entourage et 40 % comparent avec d’autres médias. L’ordre n’est pas indifférent : le geste le plus pratiqué est aussi le moins coûteux, puisque consulter un lien source ne demande qu’un clic et ne fait pas sortir de l’outil, tandis que comparer avec un autre média suppose de le quitter et de chercher ailleurs. Les 7 points d’écart entre les deux mesurent ce coût.

    Les mêmes trois profils se distinguent sur les trois comportements : les 25-34 ans, les CSP+ et les habitants de l’agglomération parisienne vérifient significativement plus que la moyenne dans chacun des cas. Ce ne sont donc pas trois pratiques distinctes réparties dans des publics différents, mais un même réflexe de vérification, plus répandu chez les mêmes personnes. À noter : ce sont les 25-34 ans qui se détachent, et non les plus jeunes — alors que les moins de 25 ans sont ceux qui recourent le plus à ces outils (68 %).

    Note méthodologique : la base est de 850 répondants, la plus étroite de cette étude ; les écarts de un ou deux points n’y sont pas interprétables. Il s’agit d’une fréquence déclarée, sujette à la désirabilité sociale — vérifier ses sources est une pratique valorisée, et les taux réels sont vraisemblablement inférieurs aux taux déclarés. Le signe « + » de l’infographie d’origine signale une sur-représentation statistiquement significative. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs d’IA pour s’informer, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON850 personnes utilisant l’IA conversationnelle pour s’informer
  • Composition de l’Assemblée nationale par groupe — fin de la XVIe législature (09/06/2024)

    Composition de l’Assemblée nationale par groupe — fin de la XVIe législature (09/06/2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Composition de l’Assemblée nationale par groupe à la fin de la XVIe législature (09/06/2024)

    RE n°1169 sièges, premier groupe malgré une perte de 3 sièges depuis 2022
    LIOT +37,5 %le groupe qui a le plus progressé (16 à 22 sièges)
    577 siègespourvus à l’Assemblée nationale
    7 non-inscritsdéputés sans groupe à la fin de la législature
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), composition de l’AssembléeFrance Statistiques

    La XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), issue des élections législatives de 2022, s’est ouverte sans majorité absolue : le groupe Renaissance (RE), avec 172 sièges au 29 juin 2022, restait loin des 289 sièges nécessaires. Cette situation de « majorité relative » a marqué l’ensemble du mandat.

    À la fin de la législature (9 juin 2024), RE reste le premier groupe avec 169 sièges, mais en a perdu 3 en deux ans. Le Rassemblement National se maintient quasiment stable (89 puis 88 sièges), tout comme LFI-NUPES (75 sièges sur toute la période).

    Le groupe LIOT est celui qui a le plus progressé en proportion : de 16 sièges à l’ouverture de la législature à 22 à sa clôture, soit une hausse de 37,5 %. À l’inverse, Les Républicains (LR) reculent légèrement, de 62 à 61 sièges.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), composition de l’Assemblée nationale.

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    SOURCE
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    SOURCEAssemblée nationale
    DOCUMENTBilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    DATASETEffectifs des groupes politiques, composition de l’Assemblée nationale
    INDICATEURNombre de sièges (membres + apparentés) par groupe politique
    PÉRIODEAu 9 juin 2024, fin de la XVIe législature
    UNITÉNombre de sièges
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Confiance accordée aux sources d’information par les Français (2025)

    Confiance accordée aux sources d’information par les Français (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE DANS L’INFORMATION · FRANCE · 2025

    Confiance accordée aux sources d’information par les Français (2025)

    78 %font confiance aux informations venant de leurs proches, le score le plus élevé
    67 %aux journalistes, seule hausse significative depuis 2023 (65 %)
    15 %le maximum de « tout à fait confiance », pour les proches ; 10 % pour les journalistes
    33 %aux outils d’IA conversationnelle, modalité nouvelle, déjà devant les personnalités politiques
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 110 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la confiance accordée à dix provenances possibles d’une information : « Quel niveau de confiance accordez-vous aux informations provenant de… » Les barres additionnent « tout à fait confiance » et « plutôt confiance ». Base : 2 939 personnes intéressées par l’actualité générale et politique.

    Ce sont les proches qui arrivent en tête : 78 %, devant les experts invités dans les médias (72 %), les journalistes (67 %) et les associations et acteurs de terrain (64 %). Puis vient une rupture nette : plus aucune provenance ne dépasse 33 %.

    Le chiffre qui change la lecture de ce tableau est celui des segments foncés. « Tout à fait confiance » ne dépasse jamais 15 %, et tombe à 10 % pour les journalistes. Autrement dit, les 67 % des journalistes se composent de 10 % de confiance franche et de 57 % de confiance tiède. Ce n’est pas la même chose de dire que deux tiers des Français font confiance aux journalistes et qu’un sur dix leur fait pleinement confiance : les deux énoncés sortent pourtant de la même barre.

    L’Arcom titre sur la hausse de la confiance envers les journalistes, et c’est exact : 65 % en 2023, 67 % en 2025, la seule progression statistiquement significative du tableau. Il faut y ajouter ce que le même tableau montre : quatre baisses significatives, pour les associations (69 → 64 %), les personnalités politiques du gouvernement (31 → 27 %), les célébrités (27 → 23 %) et les anonymes (18 → 16 %). Le mouvement d’ensemble est baissier ; les journalistes font exception.

    Les outils d’IA conversationnelle entrent dans le tableau à 33 %, sans point de comparaison puisque la modalité est nouvelle. C’est peu dans l’absolu, mais assez pour dépasser d’emblée les personnalités politiques (30 et 27 %), les célébrités et les créateurs de contenus (23 %). La confiance monte à 57 % chez les moins de 25 ans et à 56 % chez ceux qui s’informent déjà via une IA — ce dernier chiffre relevant surtout d’un effet de sélection : on utilise l’outil auquel on fait confiance, et réciproquement. Le même profil se retrouve pour les usages de l’IA pour s’informer.

    Une précaution de lecture s’impose sur la première ligne. Mettre les proches en tête d’un classement de confiance ne dit rien de la qualité de l’information qu’ils transmettent : la question porte sur le porteur du message, pas sur sa véracité. Un proche n’est pas une source, c’est un relais — le plus souvent d’une information produite ailleurs, par les médias dont la confiance est mesurée trois lignes plus bas.

    Ces résultats se lisent avec ceux du doute sur la fiabilité des informations et de ses motifs : confiance et doute coexistent chez les mêmes personnes, et progressent parfois ensemble.

    Note méthodologique : l’indicateur additionne deux modalités d’une échelle déclarative, « tout à fait » et « plutôt » — cette agrégation est la convention de l’étude, mais elle écrase un écart considérable, d’où l’affichage séparé du segment « tout à fait » sur ce graphique. La base est restreinte aux personnes intéressées par l’actualité générale et politique (2 939 répondants) : les scores seraient vraisemblablement plus bas sur l’ensemble de la population. La modalité « outils d’IA conversationnelle » est introduite en 2025 et n’a pas d’historique. Les flèches ↑ et ↓ signalent une évolution statistiquement significative depuis 2023 ; leur absence signifie que l’écart n’est pas significatif. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants doutant souvent ou toujours (jusqu’à trois raisons citées) · ↑ ↓ évolution significative depuis 2023
    ÉCHANTILLON1 366 répondants doutant souvent ou toujours de la fiabilité des informations des médias
  • Confiance des Français envers l’information (2025)

    Confiance des Français envers l’information (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE DANS L’INFORMATION · FRANCE · 2025

    Confiance des Français envers l’information (2025)

    37 %font confiance à la plupart des informations, contre 35 % en 2023
    6 %seulement sont « tout à fait d’accord » : une confiance de faible intensité
    36 %ne se prononcent pas : le bloc le plus important des trois
    27 %expriment une défiance, dont 9 % « pas du tout d’accord »
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 86 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la confiance générale envers l’information à partir d’une affirmation soumise aux répondants : « Je pense que l’on peut faire confiance à la plupart des informations la plupart du temps ». La question est posée aux 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique — et non à l’ensemble de la population.

    37 % se déclarent d’accord : 6 % tout à fait, 31 % plutôt. À l’opposé, 27 % expriment un désaccord (18 % plutôt pas d’accord, 9 % pas du tout). Entre les deux, 36 % ne se prononcent pas.

    Trois lectures s’imposent, et aucune ne va dans le sens d’une confiance établie.

    D’abord, la confiance ne réunit pas la majorité, même parmi un public par définition intéressé par l’actualité. Elle devance la défiance de 10 points, mais reste minoritaire.

    Ensuite, elle est de très faible intensité. Seuls 6 % sont « tout à fait d’accord », contre 9 % de « pas du tout d’accord ». Aux deux extrémités de l’échelle, le refus l’emporte sur l’adhésion : les convaincus sont moins nombreux que les hostiles. Ce sont les positions tièdes — « plutôt d’accord » — qui font le score de 37 %.

    Enfin, le bloc le plus important n’est ni la confiance ni la défiance, mais l’absence de position : 36 % des répondants, soit plus d’un sur trois, ne tranchent pas. C’est la modalité la plus fournie des cinq.

    L’Arcom relève néanmoins une évolution significative à la hausse : +2 points par rapport à 2023, où la confiance s’établissait à 35 %. Le détail de 2023 était de 5 % tout à fait d’accord, 30 % plutôt d’accord, 37 % sans avis, 19 % plutôt pas d’accord et 10 % pas du tout. La progression vient donc à la fois d’un gain d’un point à chaque extrémité positive et d’un recul d’un point à chaque extrémité négative — un mouvement d’ensemble, faible mais cohérent.

    Deux cibles se distinguent sur la modalité la plus engagée : les 25-34 ans (10 % de « tout à fait d’accord ») et les 35-49 ans (7 %), tous deux au-dessus de la moyenne de 6 %. Ce ne sont donc pas les publics les plus âgés, souvent associés aux médias traditionnels, qui expriment la confiance la plus franche.

    Note méthodologique : la base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique (2 939 répondants). Rapportés à l’ensemble de la population, les niveaux de confiance seraient vraisemblablement inférieurs, puisque l’intérêt pour l’actualité va généralement de pair avec une meilleure opinion des médias. L’affirmation soumise est volontairement large (« la plupart des informations la plupart du temps ») et ne distingue pas les supports ni les types de contenus. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français intéressés par l’actualité générale et politique, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Confiance des Français envers l’information selon l’âge (2025)

    Confiance des Français envers l’information selon l’âge (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE DANS L’INFORMATION · FRANCE · 2025

    Confiance envers l’information selon l’âge (2025)

    40 %de confiance chez les moins de 25 ans et les 25-34 ans, le niveau le plus élevé
    29 %de défiance chez les 25-34 ans, en hausse significative : le plus fort des quatre
    36 %chez les plus de 59 ans, mais en hausse significative depuis 2023
    4 pointsl’écart de confiance entre la tranche la plus et la moins confiante
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 87 de l’étude Arcom Les Français et l’information décompose par profil la confiance envers l’information, mesurée par l’affirmation « Je pense que l’on peut faire confiance à la plupart des informations la plupart du temps ». Les cinq degrés d’accord sont ici regroupés en trois blocs. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Le détail par profil (confiance / sans avis / défiance) : Moins de 25 ans 40 / 34 / 26 · 25-34 ans 40 / 31 / 29 · 35-59 ans 36 / 38 / 26 · Plus de 59 ans 36 / 37 / 27. Pour mémoire, l’ensemble des Français se situe à 37 / 36 / 27.

    Évolutions significatives depuis 2023. Chez les plus de 59 ans, la confiance progresse significativement (36 %) et la défiance recule (27 %). Chez les 25-34 ans, le mouvement est inverse : la défiance progresse significativement (29 %) et l’absence de position recule (31 %).

    L’enseignement d’ensemble de cette page est la faiblesse des écarts. Aucun profil ne descend sous 36 % de confiance ni ne dépasse 40 %, et la défiance reste comprise entre 25 % et 29 %. Là où l’âge, la catégorie sociale et le territoire différencient fortement les pratiques d’information — de 1 à 4 sur l’usage de l’IA, de 1 à 5 sur Snapchat —, ils ne différencient presque pas le jugement porté sur la fiabilité de l’information. La défiance n’est pas l’apanage d’un groupe : elle est diffuse.

    Note méthodologique : la base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique (2 939 répondants) ; rapportés à l’ensemble de la population, les niveaux de confiance seraient vraisemblablement inférieurs. Les flèches de significativité de l’infographie d’origine comparent à l’édition 2023 ; les écarts non signalés ne doivent pas être lus comme des tendances. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % par ligne
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Confiance des Français envers l’information selon la catégorie socio-professionnelle (2025)

    Confiance des Français envers l’information selon la catégorie socio-professionnelle (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE DANS L’INFORMATION · FRANCE · 2025

    Confiance envers l’information selon la catégorie socio-professionnelle (2025)

    2 pointsl’écart de confiance entre CSP− (38 %) et CSP+ (36 %) : quasi nul
    28 %de défiance chez les CSP+, le niveau le plus élevé des trois
    37 %chez les inactifs, seule catégorie en hausse significative
    36-38 %l’amplitude totale : la CSP ne différencie presque pas la confiance
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 87 de l’étude Arcom Les Français et l’information décompose par profil la confiance envers l’information, mesurée par l’affirmation « Je pense que l’on peut faire confiance à la plupart des informations la plupart du temps ». Les cinq degrés d’accord sont ici regroupés en trois blocs. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Le détail par profil (confiance / sans avis / défiance) : CSP+ 36 / 36 / 28 · CSP− 38 / 35 / 26 · Inactifs 37 / 37 / 26. Pour mémoire, l’ensemble des Français se situe à 37 / 36 / 27.

    Évolutions significatives depuis 2023. Seuls les inactifs enregistrent une évolution significative : la confiance progresse (37 %) et la défiance recule (26 %). Les CSP+ et les CSP− n’évoluent pas significativement depuis 2023.

    L’enseignement d’ensemble de cette page est la faiblesse des écarts. Aucun profil ne descend sous 36 % de confiance ni ne dépasse 40 %, et la défiance reste comprise entre 25 % et 29 %. Là où l’âge, la catégorie sociale et le territoire différencient fortement les pratiques d’information — de 1 à 4 sur l’usage de l’IA, de 1 à 5 sur Snapchat —, ils ne différencient presque pas le jugement porté sur la fiabilité de l’information. La défiance n’est pas l’apanage d’un groupe : elle est diffuse.

    Note méthodologique : la base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique (2 939 répondants) ; rapportés à l’ensemble de la population, les niveaux de confiance seraient vraisemblablement inférieurs. Les répartitions de CSP− somment à 99 % en raison des arrondis ; nous reproduisons les chiffres publiés sans les redresser. Les flèches de significativité de l’infographie d’origine comparent à l’édition 2023 ; les écarts non signalés ne doivent pas être lus comme des tendances. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % par ligne · CSP− somme à 99 % (arrondis)
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Confiance des Français envers l’information selon le territoire (2025)

    Confiance des Français envers l’information selon le territoire (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE DANS L’INFORMATION · FRANCE · 2025

    Confiance envers l’information selon le territoire (2025)

    40 %de confiance dans l’agglomération parisienne, contre 36 % en province
    4 pointsl’écart territorial de confiance, et 2 points sur la défiance
    36 %la province, mais en hausse significative depuis 2023
    25 %de défiance en agglomération parisienne, le plus bas niveau du tableau
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 87 de l’étude Arcom Les Français et l’information décompose par profil la confiance envers l’information, mesurée par l’affirmation « Je pense que l’on peut faire confiance à la plupart des informations la plupart du temps ». Les cinq degrés d’accord sont ici regroupés en trois blocs. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Le détail par profil (confiance / sans avis / défiance) : Province 36 / 37 / 27 · Agglomération parisienne 40 / 34 / 25. Pour mémoire, l’ensemble des Français se situe à 37 / 36 / 27.

    Évolutions significatives depuis 2023. La province enregistre une évolution significative : la confiance progresse (36 %) et la défiance recule (27 %). L’agglomération parisienne n’évolue pas significativement depuis 2023.

    L’enseignement d’ensemble de cette page est la faiblesse des écarts. Aucun profil ne descend sous 36 % de confiance ni ne dépasse 40 %, et la défiance reste comprise entre 25 % et 29 %. Là où l’âge, la catégorie sociale et le territoire différencient fortement les pratiques d’information — de 1 à 4 sur l’usage de l’IA, de 1 à 5 sur Snapchat —, ils ne différencient presque pas le jugement porté sur la fiabilité de l’information. La défiance n’est pas l’apanage d’un groupe : elle est diffuse.

    Note méthodologique : la base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique (2 939 répondants) ; rapportés à l’ensemble de la population, les niveaux de confiance seraient vraisemblablement inférieurs. Les répartitions de Agglomération parisienne somment à 99 % en raison des arrondis ; nous reproduisons les chiffres publiés sans les redresser. Les flèches de significativité de l’infographie d’origine comparent à l’édition 2023 ; les écarts non signalés ne doivent pas être lus comme des tendances. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % par ligne · Agglomération parisienne somme à 99 % (arrondis)
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Congrès du Parlement — inscription de la liberté de recourir à l’IVG dans la Constitution (4 mars 2024)

    Congrès du Parlement — inscription de la liberté de recourir à l’IVG dans la Constitution (4 mars 2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2024

    Congrès du Parlement — inscription de la liberté de recourir à l’IVG dans la Constitution (4 mars 2024)

    780 voix poursur 902 votants (86,5 %)
    512 voixmajorité des trois cinquièmes requise (article 89 de la Constitution)
    3h10durée du Congrès du Parlement
    +268 voixmarge au-dessus de la majorité requise
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), Congrès du ParlementFrance Statistiques

    Le Congrès du Parlement réunit à Versailles les députés et les sénateurs en session commune, une procédure exceptionnelle utilisée notamment pour adopter définitivement une révision constitutionnelle après son vote en termes identiques par les deux chambres. Le 4 mars 2024, le Congrès s’est réuni pendant 3 heures et 10 minutes pour se prononcer sur le projet de loi constitutionnelle relatif à la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse.

    Le texte a été adopté avec 780 voix pour (86,5 %), 72 voix contre (8,0 %) et 50 abstentions (5,5 %), sur 902 parlementaires votants. La majorité requise pour une révision constitutionnelle par la voie du Congrès étant fixée aux trois cinquièmes des suffrages exprimés, soit 512 voix, le texte a été adopté avec une marge très confortable de 268 voix supplémentaires.

    Cette révision a fait de la France le premier pays au monde à inscrire explicitement la liberté de recourir à l’IVG dans sa Constitution.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), Congrès du Parlement.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETVote du Congrès du Parlement, projet de loi constitutionnelle IVG
    INDICATEURRépartition des voix (pour, contre, abstention)
    PÉRIODE4 mars 2024
    UNITÉNombre de voix
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Connaissance des propriétaires des médias français (2025)

    Connaissance des propriétaires des médias français (2025)

    MÉDIAS · PERCEPTION DE L’INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Connaissance des propriétaires des médias français (2025)

    2 sur 11le nombre moyen de médias correctement attribués à leur propriétaire
    49 %France 3, le média le mieux identifié — et le seul au-dessus de 40 %
    84 %ne savent pas à qui appartient La Tribune
    31 %de mauvaises réponses sur M6, cinq fois plus que de bonnes (6 %)
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 107 de l’étude Arcom Les Français et l’information soumet un quiz aux répondants : onze médias français leur sont présentés, à associer à leur principal groupe ou actionnaire. Base : l’ensemble de la population, 3 377 Français de 15 ans et plus.

    Le résultat d’ensemble est sans appel : 2 bonnes attributions sur 11 en moyenne. Ce chiffre se retrouve directement dans le graphique : la moyenne des taux de bonnes réponses s’établit à 17,4 %, soit 1,9 média correctement identifié sur onze.

    Seuls trois médias dépassent le tiers de bonnes réponses : France 3 (49 %), France Inter (36 %) et CNEWS (33 %). Les deux premiers relèvent de l’audiovisuel public, dont le statut est explicite dans le nom même. Le troisième est la seule chaîne privée dont l’actionnaire — Vivendi, Vincent Bolloré — fasse l’objet d’une couverture médiatique soutenue.

    À l’autre extrémité, 84 % ignorent à qui appartient La Tribune, 78 % pour Les Échos et RMC, 77 % pour Le Parisien. La notoriété de l’actionnaire ne suffit pas : LVMH et Bernard Arnault sont parmi les noms les plus connus de France, mais seuls 9 % associent correctement Les Échos ou Le Parisien au groupe.

    Le résultat le plus révélateur n’est pas l’ignorance, mais l’erreur. Pour M6, les mauvaises réponses (31 %) sont cinq fois plus nombreuses que les bonnes (6 %). Rapporté aux seuls répondants qui se prononcent, 84 % se trompent. Le constat vaut aussi pour RTL (79 % d’erreurs parmi ceux qui répondent) et La Tribune (73 %). Le point commun des deux premiers : leur propriétaire est Bertelsmann, groupe allemand absent du débat public français — beaucoup attribuent vraisemblablement ces antennes à un actionnaire national.

    La tendance est nette sans être strictement régulière : plus le média est mal identifié, plus la part d’erreurs parmi ceux qui se prononcent augmente — de 14 % pour France 3 à 84 % pour M6, 79 % pour RTL et 73 % pour La Tribune. Répondre au hasard devient la norme dès qu’on quitte les trois premiers médias du classement.

    Ce résultat éclaire les pages précédentes de l’étude. 63 % des Français estiment que les médias privés tiennent compte des intérêts de leur propriétaire et 63 % déclarent avoir déjà cessé de suivre un média pour cette raison — alors même que la grande majorité d’entre eux ne sait pas qui possède quoi. La défiance envers l’actionnariat des médias s’exprime donc largement indépendamment de la connaissance de cet actionnariat.

    Note méthodologique : il s’agit d’un quiz à réponse fermée — les répondants associent chaque média à un groupe parmi une liste proposée —, ce qui autorise la réponse au hasard et rend la modalité « mauvaise réponse » interprétable. Les répartitions de six médias somment à 99 ou 101 % en raison des arrondis ; nous reproduisons les chiffres publiés sans les redresser et l’axe est borné à 101 % pour n’en tronquer aucun. Les propriétaires indiqués sont ceux retenus par l’Arcom au moment de l’enquête (terrain juin-juillet 2025) et peuvent avoir évolué depuis. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer). Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français · répartition à 100 % par média, aux arrondis près
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Connexion avec un compte personnel sur YouTube (2025)

    Connexion avec un compte personnel sur YouTube (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Connexion avec un compte personnel sur YouTube (2025)

    44 %des utilisateurs de YouTube pour s’informer s’y connectent systématiquement avec un compte personnel
    68 %s’y connectent systématiquement ou la plupart du temps
    32 %ne se connectent jamais avec un compte personnel
    2 107personnes interrogées, toutes utilisatrices de YouTube pour s’informer
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 71 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la part des utilisateurs de YouTube pour l’information qui consultent la plateforme connectés à un compte personnel. La question est posée aux 2 107 personnes concernées.

    44 % s’y connectent systématiquement et 24 % la plupart du temps, soit plus des deux tiers (68 %) qui consultent YouTube sous identité connectée au moins la plupart du temps. Les 32 % restants ne se connectent jamais.

    Cette question n’est pas anodine pour l’information. Être connecté à un compte personnel conditionne le fonctionnement de la recommandation algorithmique : l’historique de visionnage, les abonnements et les interactions alimentent la sélection des contenus proposés. Pour les deux tiers des utilisateurs concernés, l’information vue sur YouTube est donc filtrée par un profil personnalisé et cumulatif ; pour le tiers restant, elle l’est bien moins.

    Ce résultat éclaire l’une des craintes relevées dans la même étude : celle de ne recevoir que des informations émanant de personnes qui pensent comme soi. Cette crainte ferme le classement avec 14 % — elle est donc très minoritaire, alors même que la configuration technique qui la rend possible concerne la majorité des utilisateurs.

    Note méthodologique : il s’agit d’une déclaration des répondants, non d’une mesure technique de session. La question est nouvelle dans cette édition de l’étude et ne dispose d’aucun historique. Base : 2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs de YouTube pour s’informer, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer
  • Consultation des liens sources après une information fournie par une IA (2025)

    Consultation des liens sources après une information fournie par une IA (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Consultation des liens sources après une information fournie par une IA (2025)

    47 %Consultent les liens sources vers lesquels l’outil renvoie régulièrement (systématiquement ou souvent)
    15 %le font systématiquement
    9 %ne le font jamais
    61 %dans l’agglomération parisienne, la cible la plus assidue
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 83 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure ce que font les utilisateurs d’IA conversationnelle après avoir consulté une information fournie par l’outil. Trois comportements de vérification sont testés ; celui-ci porte sur le fait de consultent les liens sources vers lesquels l’outil renvoie. Base : 850 personnes utilisant l’IA pour s’informer.

    47 % le font régulièrement — 15 % systématiquement et 32 % souvent —, tandis que 9 % ne le font jamais. Le détail complet : Systématiquement 15 % · Souvent 32 % · De temps en temps 29 % · Rarement 16 % · Jamais 9 %.

    Les sur-représentations signalées par l’Arcom : 59 % chez les 25-34 ans, 54 % chez les CSP+, 61 % chez les agglomération parisienne.

    Les trois comportements testés par l’Arcom se tiennent dans un mouchoir de poche : 47 % consultent régulièrement les liens sources, 41 % en discutent avec leur entourage et 40 % comparent avec d’autres médias. L’ordre n’est pas indifférent : le geste le plus pratiqué est aussi le moins coûteux, puisque consulter un lien source ne demande qu’un clic et ne fait pas sortir de l’outil, tandis que comparer avec un autre média suppose de le quitter et de chercher ailleurs. Les 7 points d’écart entre les deux mesurent ce coût.

    Les mêmes trois profils se distinguent sur les trois comportements : les 25-34 ans, les CSP+ et les habitants de l’agglomération parisienne vérifient significativement plus que la moyenne dans chacun des cas. Ce ne sont donc pas trois pratiques distinctes réparties dans des publics différents, mais un même réflexe de vérification, plus répandu chez les mêmes personnes. À noter : ce sont les 25-34 ans qui se détachent, et non les plus jeunes — alors que les moins de 25 ans sont ceux qui recourent le plus à ces outils (68 %).

    Note méthodologique : la base est de 850 répondants, la plus étroite de cette étude ; les écarts de un ou deux points n’y sont pas interprétables. Il s’agit d’une fréquence déclarée, sujette à la désirabilité sociale — vérifier ses sources est une pratique valorisée, et les taux réels sont vraisemblablement inférieurs aux taux déclarés. Les cinq modalités publiées somment à 101 % en raison des arrondis ; nous les reproduisons sans les redresser et l’axe est borné à 101 % pour n’en tronquer aucune. Le signe « + » de l’infographie d’origine signale une sur-représentation statistiquement significative. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs d’IA pour s’informer · les cinq modalités publiées somment à 101 % (arrondis)
    ÉCHANTILLON850 personnes utilisant l’IA conversationnelle pour s’informer
  • Craintes des Français à propos des réseaux sociaux (2025)

    Craintes des Français à propos des réseaux sociaux (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Craintes des Français à propos des réseaux sociaux (2025)

    58 %craignent d’être souvent exposés à de fausses informations, contre 55 % en 2023
    −9 pointsla crainte du vol de données personnelles, seul recul marqué du classement
    67 %chez les plus de 59 ans pour les fausses informations, contre 58 % en moyenne
    10 %seulement ne déclarent aucune crainte, un niveau stable depuis 2023
    Trois craintes maximum par répondant · ↑ ↓ évolution significative depuis 2023 · en gris, l’absence de crainte
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 66 de l’étude Arcom Les Français et l’information est le pendant critique des raisons de s’informer via les réseaux sociaux : elle recense les craintes exprimées par leurs utilisateurs. Chaque répondant désigne au maximum trois phrases correspondant le mieux à sa situation. Base : 2 039 utilisateurs de réseaux sociaux.

    La crainte d’être exposé à de fausses informations arrive largement en tête et progresse : 58 %, contre 55 % en 2023 — une hausse que l’Arcom signale comme statistiquement significative. Elle devance de 17 points la deuxième crainte du classement.

    Le vol de données personnelles arrive deuxième avec 41 %, mais c’est surtout le seul recul marqué du tableau : −9 points par rapport aux 50 % de 2023, baisse elle aussi significative. Les deux premières craintes évoluent donc en sens contraire — l’inquiétude se déplace du traitement des données vers le contenu lui-même.

    Suivent l’exposition à des propos violents ou agressifs (34 %, contre 36 % en 2023), la submersion informationnelle — ne plus pouvoir déconnecter — (25 %), l’enfermement thématique (20 %) et la crainte de passer à côté d’informations importantes (19 %, en baisse significative depuis 22 %).

    La crainte de l’enfermement dans une bulle d’opinion — ne recevoir que des informations de gens qui pensent comme soi — ferme le classement des craintes avec 14 %. C’est un résultat notable : le phénomène le plus commenté dans le débat public sur les réseaux sociaux est celui que les utilisateurs redoutent le moins.

    Seuls 10 % déclarent n’avoir aucune crainte, un niveau strictement stable depuis 2023. Autrement dit, neuf utilisateurs sur dix expriment au moins une inquiétude — alors même que, interrogés sur leurs motivations, ils mettent en avant le confort d’accès. Les deux pages de l’étude se lisent ensemble : on utilise ces plateformes pour la commodité, pas par confiance.

    Trois craintes sont significativement sur-représentées dans certaines cibles. Les plus de 59 ans redoutent bien davantage les fausses informations (67 % contre 58 % en moyenne). Les moins de 25 ans se distinguent sur deux points : le vol de données personnelles (46 % contre 41 %) et l’enfermement dans une bulle d’opinion (22 % contre 14 %, soit une fois et demie la moyenne). Les 25-34 ans, eux, craignent plus que les autres de ne plus pouvoir déconnecter (29 % contre 25 %).

    Note méthodologique : question à réponses multiples plafonnées à trois, les pourcentages ne somment donc pas à 100 % et chaque item est mécaniquement bridé par la concurrence des autres. La base est restreinte aux utilisateurs de réseaux sociaux (2 039 répondants), et non à l’ensemble des Français. Les flèches ↑ et ↓ signalent une évolution statistiquement significative par rapport à 2023 ; les écarts non fléchés ne doivent pas être interprétés comme des tendances. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs de réseaux sociaux (3 réponses maximum)
    ÉCHANTILLON2 039 utilisateurs de réseaux sociaux
  • Déclarations et débats à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    Déclarations et débats à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Déclarations et débats à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    38 débatset déclarations au total cette session
    29 demandés par les groupesla catégorie la plus fréquente (76,3 % du total)
    76 au totalcumulés depuis le début de la XVIIe législature
    5 déclarationsdemandées par le Gouvernement cette session (2 avec vote + 3 sans vote)
    Session 2025-2026XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, déclarations et débats, session 2025-2026France Statistiques

    Les déclarations et débats peuvent être demandés soit par le Gouvernement (avec ou sans vote à l’issue du débat), soit à l’initiative de l’Assemblée nationale elle-même — par l’Assemblée, par une commission, par un groupe politique, ou conjointement par une commission et un groupe. Les débats organisés dans le cadre de la discussion des projets de loi de finances ne sont pas comptabilisés ici.

    Sur la session 2025-2026, 38 débats ou déclarations ont eu lieu au total. Les débats demandés par les groupes dominent très largement, avec 29 occurrences (76,3 % du total) — un chiffre qui reflète l’usage récurrent par les groupes politiques de leur droit à organiser un débat sur un sujet de leur choix. Cette proportion se retrouve sur l’ensemble de la XVIIe législature, où 54 des 76 débats (71,1 %) ont également été demandés par des groupes.

    Les déclarations du Gouvernement restent en comparaison rares : seulement 2 avec vote et 3 sans vote cette session (5 au total, 13,2 % de l’ensemble). Les débats demandés directement par l’Assemblée (2) ou par les commissions (1) restent également marginaux, tandis qu’un seul débat a été demandé conjointement par une commission et un groupe.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, déclarations et débats, session 2025-2026. Ne sont pas pris en compte les débats organisés dans le cadre de la discussion des projets de loi de finances.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDéclarations et débats, session 2025-2026 et XVIIe législature
    INDICATEURNombre de déclarations et débats, par origine de la demande
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026) et cumul XVIIe législature
    UNITÉNombre de débats/déclarations
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Délai de dépôt de plainte pour les violences sexuelles en France (2016-2025)

    Délai de dépôt de plainte pour les violences sexuelles en France (2016-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VIOLENCES SEXUELLES · 2016–2025

    Délai de dépôt de plainte pour les violences sexuelles en France (2016-2025)

    33,8 %portent plainte moins d’un mois après les faits en 2025 (43,8 % en 2016)
    17,5 %portent plainte plus de 5 ans après les faits en 2025 (9,5 % en 2016)
    41,0 %portent plainte plus d’un an après les faits en 2025 (28,9 % en 2016)
    10 annéesde données (2016–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 3)France Statistiques

    En 2025, 33,8 % des victimes de violences sexuelles portent plainte moins d’un mois après les faits, contre 43,8 % en 2016 — une baisse continue depuis dix ans. À l’inverse, la part des plaintes déposées plus de cinq ans après les faits est passée de 9,5 % en 2016 à 17,5 % en 2025, et celle des plaintes déposées plus d’un an après les faits de 28,9 % à 41,0 % sur la même période.

    Cette évolution progresse nettement jusqu’en 2021, avant de se poursuivre plus modérément sur les années récentes. Le SSMSI ne fournit pas, dans cette publication, d’analyse des causes de cette évolution ; elle peut refléter des changements dans le rapport des victimes au dépôt de plainte (libération de la parole, allongement des délais de prescription) autant que des évolutions dans la nature des faits recensés.

    Champ : France. Lecture : la part des « plus de 5 ans » est incluse dans celle des « plus d’un an », elle-même non représentée directement dans ce graphique qui détaille les sept tranches de délai disjointes.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), bases statistiques des victimes enregistrées par la police et la gendarmerie entre 2016 et 2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 3). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETDélai de dépôt de plainte, violences sexuelles, France, 2016–2025
    PÉRIODE2016–2025 (10 années)
    UNITÉPourcentage des plaintes enregistrées
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Demande de transport aérien de voyageurs en France (2024)

    Demande de transport aérien de voyageurs en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Demande de transport aérien de voyageurs en France (2024)

    177,98 Mpassagers sur les vols ayant une extrémité en France en 2024, +4,9 % depuis 2023
    148,19 Mpassagers sur les vols internationaux au départ/à destination de la métropole — 83,3 % du trafic total
    96,40 Mpassagers vers/depuis l’Europe, 1re zone internationale, devant l’Afrique (24,28 M, +9,7 %)
    -5,1 %recul du trafic domestique métropole-métropole en 2024, seul segment en baisse
    Catégorie principale – Sous-catégories –– Détail
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    La demande de transport aérien en France (vols ayant au moins une extrémité sur le territoire) atteint 177,98 millions de passagers en 2024, en hausse de +4,9 % par rapport à 2023. Le trafic international au départ ou à destination de la métropole domine très largement avec 148,19 millions de passagers (83,3 % du total), loin devant le trafic domestique métropole-métropole (20,16 millions, 11,3 %) et les liaisons avec l’outre-mer (4,87 millions pour métropole-outre-mer, plus 2,33 millions et 2,42 millions pour les liaisons purement ultramarines).

    Au sein du trafic international, l’Europe reste la première zone avec 96,40 millions de passagers, devant l’Afrique (24,28 millions, +9,7 % sur un an), l’Amérique (16,14 millions, +6,1 %) et l’Asie (11,35 millions, +10,6 %, la croissance la plus rapide de toutes les zones). Le trafic vers l’Océanie reste marginal (0,03 million, soit 27 000 passagers), mais en forte reprise après avoir été quasiment interrompu en 2023.

    Fait notable, le trafic domestique métropole-métropole est le seul segment en recul en 2024 (-5,1 %, tiré à la baisse aussi bien par les liaisons Paris-Province que Province-Province) — une évolution qui coïncide avec la poursuite de la croissance du trafic ferroviaire à grande vitesse sur les mêmes liaisons.

    Note méthodologique : le « Total France » ne correspond pas exactement à la somme de « Total Métropole » et « Total Outre-mer », le trafic métropole-outre-mer étant compté une seule fois dans le total national ; la hiérarchie présentée ici utilise donc les cinq catégories de liaisons mutuellement exclusives (métropole-international, métropole-métropole, métropole-outre-mer, et les deux liaisons ultramarines), qui s’additionnent exactement au total. Champ : France. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETDemande de transport aérien de voyageurs (F4.a), France, 2024
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Densité d’aides-soignantes par département en 2021

    Densité d’aides-soignantes par département en 2021

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2021

    Densité d’aides-soignantes par département en 2021

    628,3aides-soignantes salariées pour 100 000 habitants, France hors Mayotte
    4,3 foisl’écart entre la Lozère (1 432) et la Seine-Saint-Denis (336), dernière de métropole
    710,8la médiane départementale, très au-dessus de la moyenne nationale
    65 sur 100départements situés au-dessus de la moyenne nationale
    Source : DREES, base Tous salariés (Insee), effectifs au 31 décembre 2021France Statistiques

    Aucun répertoire ne recense les aides-soignantes : la profession n’est pas soumise à l’obligation d’inscription qui alimente le RPPS des médecins. La DREES reconstitue donc leurs effectifs à partir de la base Tous salariés de l’Insee, en comptant les personnes dont l’emploi principal au 31 décembre est un poste d’aide-soignante. Au 31 décembre 2021, dernier millésime disponible, elles sont 423 536 en France hors Mayotte, soit 628,3 pour 100 000 habitants.

    Le classement est l’inverse d’une carte des grandes villes. La Lozère arrive en tête avec 1 432,3 aides-soignantes pour 100 000 habitants, devant la Creuse (1 210,9) et le Cantal (1 130,9). En bas de tableau : la Guyane (268,3), la Seine-Saint-Denis (336,0) et les Yvelines (358,4). Sept des huit départements franciliens figurent dans le dernier tiers. La corrélation de rang entre la densité et la population du département est de −0,63 : plus un département est peuplé, moins il compte d’aides-soignantes par habitant.

    Conséquence directe : la moyenne nationale est plus basse que le département médian. La médiane départementale atteint 710,8, contre 628,3 pour la moyenne, et 65 départements sur 100 se situent au-dessus de cette moyenne. La moyenne est pondérée par la population ; les départements les plus peuplés étant les moins dotés, ils la tirent vers le bas. C’est l’exact contraire de ce qu’on observe pour les médecins, où la moyenne dépasse la médiane.

    Le médico-social fait la différence, pas l’hôpital. C’est pourquoi le graphique sépare trois postes. Sur les 1 432,3 de la Lozère, 771,0 relèvent du secteur social ou médico-social — EHPAD, foyers, établissements pour personnes handicapées — soit 54 % du total. La part tombe à 16 % à Paris et à 7 % en Guyane. À l’hôpital seul, l’écart entre départements se resserre nettement.

    Paris illustre que les deux géographies ne se superposent pas. La capitale est première pour la densité de médecins en 2021 (894,1 pour 100 000 habitants) mais seulement 44e pour les aides-soignantes (733,8). L’image d’un miroir parfait serait toutefois trompeuse : la corrélation de rang entre les deux densités n’est que de −0,14. Les deux cartes ne s’opposent pas, elles obéissent simplement à des logiques différentes — l’implantation hospitalo-universitaire d’un côté, l’équipement en hébergement pour personnes âgées de l’autre.

    Entre 2013 et 2021, les effectifs progressent de 6,5 %, mais la croissance est entièrement portée par le médico-social public (+23,0 %) tandis que l’hôpital privé en perd (−3,6 %). Les hausses les plus fortes sont ultramarines : Guyane +39,1 %, La Réunion +32,6 %. Cinq départements reculent, le Rhône en tête (−6,1 %), devant les Yvelines (−3,0 %) et la Haute-Marne (−1,8 %).

    Le vieillissement de la profession est le fait le plus marquant de la série. Les aides-soignantes de 60 à 64 ans sont passées de 7 014 à 18 490 entre 2013 et 2021 (+164 %), celles de 55 à 59 ans de 37 693 à 55 810 (+48 %). Dans le même temps, la tranche des 25-29 ans a perdu 12,4 %. La part des 55 ans et plus est passée de 11,5 % à 18,1 % de l’effectif en huit ans.

    Note méthodologique : les effectifs comptent les personnes physiques salariées en poste principal d’aide-soignante (PCS 526A) au 31 décembre, classées selon le département de l’établissement employeur, non selon leur domicile : un département qui héberge un hôpital de recours concentre donc des soignantes qui prennent en charge des patients venus d’ailleurs. Le champ exclut Mayotte. La somme des 100 départements s’établit à 423 525, soit onze personnes de moins que le total national publié (423 536) : cet écart figure tel quel dans le fichier de la DREES. Les densités sont calculées en rapportant ces effectifs aux populations départementales utilisées par la DREES pour ses propres densités 2021, sans standardisation par âge, alors que le besoin en aide à l’autonomie croît fortement avec l’âge. En 2021, la profession compte neuf femmes pour un homme. Source : DREES, Démographie des infirmières et des aides-soignantes, DREES Méthodes n° 15, séries 2013-2021, mise à jour du 27 mai 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Aides-soignantes BTS 2013-2021
    PAYSFrance hors Mayotte (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 31 décembre 2021
    UNITÉaides-soignantes salariées pour 100 000 habitants · somme des trois secteurs = total
    ÉCHANTILLON100 départements · 423 525 aides-soignantes salariées
  • Densité d’audioprothésistes par département en 2024

    Densité d’audioprothésistes par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité d’audioprothésistes par département en 2024

    7,28audioprothésistes pour 100 000 habitants en France en 2024
    4 952audioprothésistes en activité, contre 2 316 en 2012
    71 %sont salariés hors hôpital : 11 seulement exercent à l’hôpital
    64 sur 100départements situés sous la moyenne nationale
    Source : DREES, répertoire ADELI, effectifs au 1er janvier 2024France Statistiques

    L’audioprothésiste appareille les déficients de l’ouïe. C’est une profession petite et en expansion rapide : la DREES en compte 4 952 en activité au 1er janvier 2024, contre 2 316 douze ans plus tôt, soit +114 %. Rapportée à la population, la densité est passée de 3,55 à 7,28 pour 100 000 habitants : elle a doublé.

    Paris domine le classement avec 15,08 audioprothésistes pour 100 000 habitants, devant l’Hérault (11,76) et le Rhône (11,24). À l’autre bout, la Guyane n’en compte qu’un seul sur tout le territoire (0,33), devant la Guadeloupe (2,93) et la Martinique (3,16). Le dernier département de métropole est l’Eure (3,35), soit un rapport de 4,5 pour 1 avec Paris.

    C’est une profession salariée, et pas à l’hôpital. Sur les 4 952 praticiens, 3 517 (71 %) sont salariés hors hôpital — pour l’essentiel dans les enseignes d’audioprothèse — et 1 424 (29 %) exercent en libéral ou en mode mixte. Les salariés hospitaliers sont onze dans toute la France, contre dix en 2012. C’est pourquoi le graphique ne sépare que deux postes : un troisième serait invisible.

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 6,53, nettement sous la moyenne de 7,28, et 64 départements sur 100 se situent sous cette moyenne. Paris et quelques départements très dotés tirent l’ensemble vers le haut.

    Une précaution de lecture s’impose sur les petits départements. L’Ariège apparaît quatrième (11,00) avec dix-sept professionnels seulement : une arrivée ou un départ y déplace la densité de 0,65 point, de quoi faire gagner ou perdre une dizaine de rangs. Sur une profession de cette taille, le haut du classement est bien plus instable que celui des médecins ou des aides-soignantes.

    La profession s’est féminisée : les femmes représentent 53,3 % des audioprothésistes en 2024, contre 47,6 % en 2012. Elles sont devenues majoritaires au cours de la période.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale elle-même comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime le nombre de professionnels en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile, et une seule activité est retenue lorsqu’ils en déclarent plusieurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année. Mayotte ne porte aucune valeur dans le fichier ; les 100 autres départements totalisent à eux seuls les 4 952 praticiens du champ national. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Audioprothésistes ADELI 2012-2024, publication du 2 décembre 2024.

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    SOURCE
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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Audioprothésistes ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉaudioprothésistes pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON100 départements · 4 952 audioprothésistes · Mayotte sans valeur
  • Densité d’ergothérapeutes par département en 2024

    Densité d’ergothérapeutes par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité d’ergothérapeutes par département en 2024

    23,0ergothérapeutes pour 100 000 habitants en France en 2024
    15 651ergothérapeutes en activité, contre 7 786 en 2012
    80 %sont salariés : la profession reste très largement institutionnelle
    4,1 foisl’écart entre la Meurthe-et-Moselle (45,7) et la Haute-Loire (11,0)
    Source : DREES, répertoire ADELI, ergothérapeutes au 1er janvier 2024France Statistiques

    L’ergothérapeute aide les personnes dont l’autonomie est limitée — après un accident, une maladie, ou du fait de l’âge — à retrouver les gestes du quotidien. La DREES en compte 15 651 en activité au 1er janvier 2024, contre 7 786 en 2012 : les effectifs ont doublé en douze ans. La densité est passée de 11,9 à 23,0 pour 100 000 habitants.

    La Meurthe-et-Moselle arrive en tête avec 45,7 ergothérapeutes pour 100 000 habitants, devant la Lozère (44,4), les Hautes-Alpes (40,7) et la Mayenne (38,0). En bas de tableau : la Haute-Loire (11,0), dernière de métropole, l’Yonne (12,5) et les Alpes-Maritimes (14,2). Mayotte ferme la marche avec 4,2. L’écart en métropole est de 4,1 pour 1.

    C’est une profession salariée, et elle le reste. 80 % des ergothérapeutes sont salariés en 2024 — 7 126 à l’hôpital (45,5 %) et 5 435 ailleurs (34,7 %) — contre 3 090 libéraux ou mixtes (19,7 %). L’exercice libéral a pourtant été multiplié par 5,9 depuis 2012, où il ne comptait que 527 praticiens : il progresse vite, mais de très loin. En Meurthe-et-Moselle, première du classement, 86,5 % des ergothérapeutes sont salariés.

    Le classement suit donc l’équipement en établissements, pas la richesse ni le soleil. C’est ce qui le distingue nettement de celui des diététiciens, profession devenue majoritairement libérale. Les deux cartes ne se superposent pas : la corrélation de rang entre elles n’est que de 0,31. Les Alpes-Maritimes sont 11es pour les diététiciens (32,9) mais 98es pour les ergothérapeutes (14,2) ; la Meurthe-et-Moselle fait l’inverse, 1re ici et 29e là-bas.

    La moyenne nationale est proche du département médian, ce qui est rare dans ces classements : 23,0 contre une médiane de 22,3, et 56 départements sur 101 sous la moyenne. Aucun département n’écrase les autres comme Paris le fait pour les médecins ou les dentistes : l’écart maximal en métropole reste de 4,1 pour 1, l’un des plus resserrés que nous ayons mesurés sur une profession de santé.

    Attention aux petits départements. La Lozère, deuxième du classement, compte trente-quatre ergothérapeutes, et les Hautes-Alpes cinquante-sept. À cette échelle, quelques recrutements dans un seul établissement suffisent à déplacer le département de plusieurs rangs.

    La profession est féminine à 87,5 % (13 693 femmes sur 15 651), une proportion stable depuis 2012.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile : un département qui héberge un centre de réadaptation concentre donc des professionnels qui prennent en charge des patients venus d’ailleurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge, alors que le besoin en ergothérapie croît fortement avec l’âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Ergothérapeutes ADELI 2012-2024.

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    SOURCE
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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Ergothérapeutes ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉergothérapeutes pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 15 651 ergothérapeutes
  • Densité d’infirmières libérales par département en 2023

    Densité d’infirmières libérales par département en 2023

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2023

    Densité d’infirmières libérales par département en 2023

    145,2infirmières libérales pour 100 000 habitants, France hors Mayotte
    7,9 foisl’écart entre la Haute-Corse (378) et les Hauts-de-Seine (48)
    98 854infirmières libérales en activité, en baisse pour la première fois
    34,9 %ont 50 ans ou plus, de 26 % dans le Nord à 47 % dans l’Indre
    Source : DREES, Système national des données de santé (SNDS), effectifs 2023France Statistiques

    La DREES ne décrit plus la démographie des infirmières à partir du répertoire ADELI, fermé en 2023, mais à partir du Système national des données de santé. Une infirmière y est comptée comme libérale active si elle a facturé au moins un soin remboursé dans l’année. En 2023, elles sont 98 854, soit 145,2 pour 100 000 habitants.

    C’est le classement le plus inégal de notre série sur les professions de santé. La Haute-Corse compte 378,2 infirmières libérales pour 100 000 habitants, les Hauts-de-Seine 47,8 : un rapport de 7,9 pour 1, contre 5,3 pour les dentistes et 4,1 pour les ergothérapeutes. Derrière la Haute-Corse viennent la Corse-du-Sud (316,1), la Guadeloupe (310,5) et la Martinique (297,3). Les six derniers départements sont tous franciliens.

    La fracture n’est pas rurale contre urbaine, elle est Sud contre Nord-Ouest. La Creuse (273,5) et l’Ariège (262,6) côtoient en haut de tableau les Bouches-du-Rhône (268,2) et le Var (263,0), qui sont tout sauf ruraux. À l’inverse la Loire-Atlantique (81,9) et la Haute-Savoie (77,2) sont aussi mal dotées que la Seine-et-Marne. L’exercice infirmier libéral est historiquement implanté dans le Sud et dans les Antilles ; ailleurs, les mêmes soins passent davantage par les services de soins infirmiers à domicile et l’hôpital.

    2023 marque la première baisse de la série. Les effectifs avaient progressé sans interruption de 73 496 en 2012 à 99 171 en 2022 (+34,9 %). Ils reculent à 98 854 en 2023. Quarante-six départements sur 100 perdent des infirmières libérales sur cette seule année, Paris en tête (−4,4 %), devant le Gers (−4,3 %) et l’Indre (−3,6 %).

    La question du renouvellement se pose très inégalement. 34,9 % des infirmières libérales ont 50 ans ou plus en 2023, contre 33,9 % en 2012. Mais la moyenne cache un écart du simple au double entre départements : de 25,8 % dans le Nord à 47,3 % dans l’Indre, devant le Lot-et-Garonne (43,5 %) et la Haute-Marne (43,4 %). C’est pourquoi le graphique distingue les deux tranches d’âge : dans les départements où la barre claire domine, le renouvellement est déjà un problème.

    La profession reste féminine à 82,2 % (81 280 femmes sur 98 854), une proportion quasi inchangée depuis 2012.

    Note méthodologique : le SNDS repère une infirmière par la facturation d’un soin remboursé, ce qui exclut celles qui n’ont eu aucune activité remboursée dans l’année mais inclut celles dont l’activité libérale est marginale. Chaque infirmière est rattachée au département du code postal de son cabinet principal, non à son domicile ni à la zone où elle effectue ses tournées. Le champ est la France hors Mayotte. Ce comptage ne porte que sur l’exercice libéral : les infirmières salariées, bien plus nombreuses, font l’objet d’un fichier distinct. Les densités rapportent ces effectifs aux populations départementales utilisées par la DREES pour ses propres densités 2023, sans standardisation par âge, alors que le besoin en soins infirmiers croît fortement avec l’âge de la population. Voir aussi nos classements sur les aides-soignantes et les médecins. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Infirmières libérales SNDS 2012-2023, publication du 25 mars 2025.

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    SOURCE
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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Infirmières libérales SNDS 2012-2023
    PAYSFrance hors Mayotte (métropole et DROM)
    PÉRIODEInfirmières actives au cours de l’année 2023
    UNITÉinfirmières libérales pour 100 000 habitants · somme des deux tranches d’âge = total
    ÉCHANTILLON100 départements · 98 854 infirmières libérales
  • Densité d’infirmières salariées par département en 2023

    Densité d’infirmières salariées par département en 2023

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2023

    Densité d’infirmières salariées par département en 2023

    747,2infirmières salariées pour 100 000 habitants, France hors Mayotte
    508 790infirmières salariées, soit cinq fois le nombre de libérales
    2,7 foisl’écart entre Paris (1 165) et la Seine-Saint-Denis (424)
    74 %travaillent à l’hôpital, public ou privé
    Source : DREES, base Tous salariés (Insee), effectifs au 31 décembre 2023France Statistiques

    Les infirmières salariées sont, de très loin, le premier métier soignant de France : elles sont 508 790 au 31 décembre 2023, soit cinq fois le nombre d’infirmières libérales (98 854). Rapporté à la population, cela fait 747,2 pour 100 000 habitants. Les effectifs ont progressé de 8,7 % depuis 2013.

    C’est le classement le plus resserré de notre série. Paris arrive en tête avec 1 164,5 infirmières salariées pour 100 000 habitants et la Seine-Saint-Denis ferme la marche avec 424,0 : un rapport de 2,7 pour 1 seulement, contre 7,9 pour les infirmières libérales et 5,3 pour les dentistes. La médiane départementale (746,7) est par ailleurs quasi identique à la moyenne (747,2), ce qui ne s’était produit sur aucun des autres classements : la répartition est remarquablement uniforme.

    La raison tient au poids de l’hôpital. 74,3 % des infirmières salariées travaillent dans un hôpital, public ou privé (378 157), 11,7 % dans le social et le médico-social (59 314) et 14,0 % dans d’autres secteurs (71 319). Or l’implantation hospitalière est elle-même répartie sur tout le territoire. C’est pourquoi le graphique sépare ces trois postes.

    Les deux géographies, salariée et libérale, ne se compensent pas. On pourrait croire que là où les libérales manquent, les salariées abondent. Paris le suggère — 1re pour les salariées, 96e pour les libérales — et la Haute-Corse fait l’inverse, 1re pour les libérales et 88e pour les salariées. Mais la corrélation de rang entre les deux classements est de +0,27, c’est-à-dire faible et de même sens : il n’y a pas de substitution générale. La Seine-Saint-Denis l’illustre : elle est 100e pour les salariées et 99e pour les libérales. Le département est mal doté des deux côtés à la fois.

    Une anomalie à signaler dans les Deux-Sèvres. Le département ressort 2e de France (1 148,4), mais la moitié de ses infirmières salariées relèvent des « autres secteurs », contre 14 % au niveau national. Le détail par année est sans ambiguïté : dans ce seul poste, les effectifs passent de 145 en 2013 à 2 032 en 2023, tandis que l’hôpital public du département recule de 1 567 à 1 516 et que tous les autres secteurs stagnent. Le fichier rattache chaque infirmière au département de son établissement employeur : un employeur d’envergure nationale enregistré dans les Deux-Sèvres y fait donc compter des salariées qui n’y travaillent pas. Le chiffre est celui que publie la DREES, mais il ne décrit pas l’offre de soins locale.

    L’encadrement progresse plus vite que le soin. Les cadres infirmières sont passées de 48 911 à 63 889 entre 2013 et 2023 (+30,6 %), et les infirmières spécialisées de 44 251 à 51 291 (+15,9 %), quand les infirmières en soins généraux, qui forment 77,4 % de l’effectif, n’augmentent que de 5,0 %. La profession est féminine à 87,5 %.

    Note méthodologique : les effectifs comptent les personnes physiques salariées en poste principal d’infirmière au 31 décembre, classées selon le département de l’établissement employeur — obtenu via son numéro FINESS — et non selon leur domicile ni selon leur lieu d’intervention. Un département qui héberge un CHU, ou le siège d’un employeur national, concentre donc mécaniquement des soignantes qui prennent en charge des patients venus d’ailleurs. La démographie des infirmières n’est plus décrite à partir du répertoire ADELI, fermé en 2023. Le champ est la France hors Mayotte. Les densités rapportent ces effectifs aux populations départementales utilisées par la DREES pour ses propres densités 2023, sans standardisation par âge. Voir aussi notre classement sur les aides-soignantes. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Infirmières salariées BTS 2013-2023, mise à jour du 2 juillet 2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Infirmières salariées BTS 2013-2023
    PAYSFrance hors Mayotte (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 31 décembre 2023
    UNITÉinfirmières salariées pour 100 000 habitants · somme des trois secteurs = total
    ÉCHANTILLON100 départements · 508 790 infirmières salariées
  • Densité d’opticiens-lunetiers par département en 2024

    Densité d’opticiens-lunetiers par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité d’opticiens-lunetiers par département en 2024

    65,0opticiens-lunetiers pour 100 000 habitants en France
    44 238opticiens en activité, contre 23 309 en 2012
    81 %sont salariés, pour l’essentiel dans les enseignes d’optique
    101 sur 101départements ont gagné des opticiens depuis 2012
    Source : DREES, répertoire ADELI, opticiens-lunetiers au 1er janvier 2024France Statistiques

    Les opticiens-lunetiers sont 44 238 en activité au 1er janvier 2024, contre 23 309 en 2012 : leurs effectifs ont presque doublé en douze ans (+89,8 %). La densité est passée de 35,7 à 65,0 pour 100 000 habitants. C’est la profession de santé la plus nombreuse de celles que nous avons classées après les soignants proprement dits.

    Aucun département n’a perdu d’opticiens. Les 101 départements en ont gagné depuis 2012, et la plus faible progression — la Haute-Corse — reste de +42,1 %. Les hausses les plus fortes dépassent 170 % : Gironde (+176,7 %), Guadeloupe (+173,7 %), La Réunion (+169,2 %). C’est le seul de nos classements de santé où la croissance est aussi générale.

    Paris arrive nettement en tête avec 134,1 opticiens pour 100 000 habitants, soit 59 % de plus que le deuxième, le Rhône (84,3), devant la Vendée (82,3) et la Haute-Garonne (82,2). En bas de tableau : la Haute-Corse (28,8), dernière de métropole, la Corse-du-Sud (34,2) et la Seine-Saint-Denis (39,4). Mayotte ferme la marche avec 5,8. L’écart métropolitain est de 4,7 pour 1.

    Le classement mesure une implantation commerciale, pas une offre de soins. Un opticien est rattaché au département de son magasin : le score parisien reflète une densité de points de vente alimentée par les actifs et les visiteurs, pas par les seuls résidents. C’est aussi ce qui explique la présence en haut de tableau de départements touristiques ou à forte activité commerciale — Vendée, Jura, Savoie — devant des départements bien plus peuplés.

    C’est une profession salariée à 81 %. Les salariés sont 35 679, contre 8 559 libéraux ou mixtes (19,3 %). L’hôpital n’emploie que 34 opticiens dans toute la France : le graphique ne sépare donc que deux postes. La part libérale — les indépendants propriétaires de leur magasin — varie du simple au huituple selon les départements : de 6,3 % dans les Ardennes à 49,0 % dans le Var, devant la Lozère (32,5 %) et les Hautes-Alpes (31,4 %).

    La croissance est venue des enseignes. Les salariés hors hôpital sont passés de 16 961 à 35 645 depuis 2012, soit plus du double, quand les libéraux n’augmentaient que de 6 343 à 8 559 (+34,9 %). La profession s’est aussi féminisée nettement : 62,4 % de femmes en 2024 contre 53,9 % en 2012.

    Une précaution de lecture sur la moyenne. Les 65,0 opticiens pour 100 000 habitants ne décrivent pas le département typique : la médiane départementale est de 60,3 et 64 départements sur 101 se situent sous la moyenne, que Paris tire vers le haut.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les professionnels ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les opticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Mayotte ne porte aucun effectif en 2012, ce qui interdit d’y calculer une évolution. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge, alors que le besoin en correction optique croît fortement avec l’âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Opticiens-lunetiers ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Opticiens-lunetiers ADELI 2012-2024
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉopticiens-lunetiers pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 44 238 opticiens-lunetiers
  • Densité d’orthophonistes par département en 2024

    Densité d’orthophonistes par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité d’orthophonistes par département en 2024

    37,0orthophonistes pour 100 000 habitants en France en 2024
    97,3 %sont des femmes : la profession de santé la plus féminine
    7,6 foisl’écart entre La Réunion (69) et le Cantal (9), dernier de métropole
    31,9la médiane départementale, bien sous la moyenne nationale
    Source : DREES, répertoire ADELI, orthophonistes au 1er janvier 2024France Statistiques

    L’orthophoniste prend en charge les troubles du langage, de la parole, de la voix et de la déglutition, chez l’enfant comme chez l’adulte. La DREES en compte 25 161 en activité au 1er janvier 2024, contre 19 418 en 2012 (+29,6 %), soit 37,0 pour 100 000 habitants.

    C’est, de très loin, la profession de santé la plus féminine. Les femmes y représentent 97,3 % des effectifs (24 494 sur 25 161). Le déséquilibre dépasse celui des diététiciens (92,4 %) et des ergothérapeutes (87,5 %). Il s’accentue même : les hommes étaient 679 en 2012, ils ne sont plus que 667. C’est la seule profession de notre série où l’effectif masculin recule en valeur absolue pendant que le total progresse de près d’un tiers.

    La Réunion arrive en tête du classement avec 69,2 orthophonistes pour 100 000 habitants, devant l’Indre-et-Loire (65,1), le Rhône (64,6) et le Nord (62,9). En bas de tableau : le Cantal (9,1), dernier de métropole, la Guyane (9,6) et les Deux-Sèvres (12,6). Mayotte ferme la marche avec 2,3. L’écart métropolitain atteint 7,6 pour 1, l’un des plus larges de nos classements de santé.

    La moyenne nationale décrit très mal le département ordinaire. La médiane départementale n’est que de 31,9, soit 14 % sous la moyenne de 37,0, et 72 départements sur 101 se situent sous cette moyenne — la proportion la plus élevée que nous ayons mesurée. Une poignée de départements très dotés tire l’ensemble vers le haut.

    C’est une profession libérale à 85 %. Les libéraux ou mixtes sont 21 418, contre 1 704 salariés hospitaliers et 2 039 autres salariés. La croissance est venue du libéral (+33,9 % depuis 2012) et de l’hôpital (+24,1 %), tandis que les autres salariés stagnaient (2 049 → 2 039). La part libérale varie fortement : de 57 % à Mayotte et 62 % en Guyane — où l’offre repose sur les établissements — à 95 % dans les Vosges et 94 % en Haute-Vienne.

    Dix départements ont perdu des orthophonistes depuis 2012. La Nièvre en perd près d’un tiers (−31,8 %), devant la Seine-Saint-Denis (−16,4 %), l’Essonne (−15,3 %) et la Lozère (−15,0 %). À l’inverse, les Pyrénées-Atlantiques (+80,6 %), le Morbihan (+79,7 %) et la Haute-Corse (+77,8 %) ont vu leurs effectifs près de doubler.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les orthophonistes sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge, alors que la patientèle de la profession est en grande partie composée d’enfants. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Orthophonistes ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Orthophonistes ADELI 2012-2024
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉorthophonistes pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 25 161 orthophonistes
  • Densité d’orthoptistes par département en 2024

    Densité d’orthoptistes par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité d’orthoptistes par département en 2024

    9,4orthoptistes pour 100 000 habitants en France en 2024
    6 410orthoptistes en activité, contre 3 430 en 2012
    ×3,4les salariés hors hôpital, de 674 à 2 274 en douze ans
    33 sur 101départements comptent moins de vingt praticiens
    Source : DREES, répertoire ADELI, orthoptistes au 1er janvier 2024France Statistiques

    L’orthoptiste rééduque les troubles de la vision binoculaire — strabisme, amblyopie, fatigue visuelle — et réalise une partie des examens préalables à la consultation d’ophtalmologie. La DREES en compte 6 410 en activité au 1er janvier 2024, contre 3 430 en 2012 : les effectifs ont presque doublé (+86,9 %). La densité est passée de 5,3 à 9,4 pour 100 000 habitants.

    La croissance vient du salariat en cabinet, et elle est spectaculaire. Les salariés hors hôpital sont passés de 674 à 2 274, soit une multiplication par 3,4 en douze ans — la plus forte progression d’un poste que nous ayons mesurée dans cette série. Les salariés hospitaliers ont plus que doublé (337 → 719), quand l’exercice libéral n’augmentait que de 41,3 % (2 419 → 3 417). Le libéral reste majoritaire, mais tout juste : 53,3 % contre 65,7 % en 2012. C’est pourquoi le graphique sépare les trois postes.

    Paris domine le classement avec 28,9 orthoptistes pour 100 000 habitants, soit le triple de la moyenne nationale, devant la Haute-Garonne (19,7) et le Tarn-et-Garonne (15,0). En bas de tableau : les Deux-Sèvres (1,6), Mayotte (1,6) et la Creuse (1,8). La composition parisienne est atypique : l’hôpital y pèse 10,8 des 28,9, davantage que le libéral (7,9).

    Ce classement doit se lire avec une prudence particulière. C’est la plus petite profession de notre série : le département médian compte 37 orthoptistes, 33 départements sur 101 en comptent moins de vingt, et la Creuse n’en a que deux. À cette échelle, une seule installation déplace la densité d’un département rural de près d’un point — de quoi lui faire gagner une dizaine de rangs. Le rapport de 18 pour 1 entre Paris et les Deux-Sèvres traduit donc autant la petitesse des effectifs que l’inégalité de l’offre. Le haut du tableau est plus solide que le bas : Paris et la Haute-Garonne comptent respectivement 607 et 290 praticiens.

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane départementale n’est que de 7,4 contre 9,4 pour la moyenne, et 71 départements sur 101 se situent sous cette moyenne, que Paris et quelques métropoles universitaires tirent vers le haut.

    Six départements ont perdu des orthoptistes depuis 2012, tous avec de très petits effectifs : Deux-Sèvres (10 → 6), Creuse (3 → 2), Haute-Marne (5 → 4), Vosges (17 → 15). À l’inverse, le Morbihan (21 → 83), la Somme (14 → 50) et le Jura (4 → 12) ont vu leurs effectifs tripler ou davantage.

    La profession reste très féminine — 87,2 % de femmes — mais un peu moins qu’en 2012 (89,7 %) : les hommes y sont passés de 353 à 823, soit une progression plus rapide que celle de l’ensemble.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Sur une profession de 6 410 personnes réparties en 101 départements, ces biais pèsent proportionnellement plus lourd que sur les grandes professions. Pour limiter le premier, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les orthoptistes sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Orthoptistes ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Orthoptistes ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉorthoptistes pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 6 410 orthoptistes
  • Densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

    Densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

    70,5chirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants en France
    5,3 foisl’écart entre Paris (165) et la Mayenne (31), dernière de métropole
    58,2la médiane départementale, très en dessous de la moyenne
    22départements ont perdu des dentistes depuis 2012
    Source : DREES, répertoire RPPS, chirurgiens-dentistes au 1er janvier 2026France Statistiques

    La DREES dénombre 48 690 chirurgiens-dentistes en activité au 1er janvier 2026, contre 40 488 en 2012, soit +20,3 % en quatorze ans. Rapporté à la population, cela fait 70,5 dentistes pour 100 000 habitants, contre 62,1 en 2012.

    Paris écrase le classement avec 164,8 dentistes pour 100 000 habitants, soit plus du double de la moyenne nationale, devant les Alpes-Maritimes (124,0) et les Bouches-du-Rhône (102,3). À l’autre bout, la Mayenne ferme la marche en métropole avec 31,0, derrière la Creuse (33,9) et la Haute-Saône (36,8). L’écart est de 5,3 pour 1 entre Paris et la Mayenne, et de 23 pour 1 si l’on inclut Mayotte (7,1).

    La moyenne nationale ne décrit pas le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 58,2, soit 17 % sous la moyenne de 70,5, et 75 départements sur 101 se situent sous cette moyenne. Paris et le littoral méditerranéen tirent l’ensemble vers le haut ; le reste du pays est nettement moins doté que le chiffre national ne le laisse croire.

    La profession se salarie, et c’est le mouvement le plus net de la période. L’exercice libéral seul n’a progressé que de 3,7 % depuis 2012 (34 977 → 36 259), quand les autres salariés ont été multipliés par 2,3 (3 512 → 8 060) et l’exercice mixte par 2,2. L’ensemble libéral ou mixte représente encore 82,3 % des dentistes, mais la croissance vient d’ailleurs. C’est pourquoi le graphique sépare les deux postes.

    Cette bascule a une géographie très marquée. La Seine-Saint-Denis affiche la part salariée la plus forte du pays — 47 % de ses dentistes — devant le Val-de-Marne (33,9 %) et Paris (32,9 %). À l’inverse, le salariat est quasi absent de La Réunion (1,7 %), de l’Ardèche (1,8 %) et de l’Ariège (3,0 %). C’est la carte des centres dentaires, implantés dans les zones denses et populaires.

    Vingt-deux départements ont perdu des dentistes depuis 2012. La Mayenne en perd le plus (−23,6 %, de 123 à 94 praticiens), devant l’Indre (−18,6 %), les Ardennes (−15,6 %) et la Creuse (−15,2 %). Les hausses les plus fortes sont ultramarines : Guadeloupe +89,7 %, Martinique +63,9 %, La Réunion +52,8 % — mais à partir de niveaux très bas.

    La profession est devenue majoritairement féminine au cours de la période : les femmes représentent 50,9 % des chirurgiens-dentistes en 2026, contre 39,4 % en 2012. En nombre, elles sont 24 793 contre 23 897 hommes, dont l’effectif recule légèrement en quatorze ans.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier. Ils sont classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : la densité mesure l’implantation professionnelle, pas l’accès aux soins des habitants du département. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. La ligne « COM ou Étranger » du fichier, qui ne porte aucun praticien en 2026, est exclue du classement. Pour comparer : voir nos classements sur la densité de médecins et sur celle des aides-soignantes. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Chirurgiens-dentistes RPPS 2012-2026, publication du 2 juillet 2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Chirurgiens-dentistes RPPS 2012-2026
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉchirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 48 690 chirurgiens-dentistes
  • Densité de diététiciens par département en 2024

    Densité de diététiciens par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité de diététiciens par département en 2024

    25,5diététiciens pour 100 000 habitants en France en 2024
    17 369diététiciens en activité, contre 7 721 en 2012
    6,9 foisl’écart entre les Hautes-Alpes (42,9) et la Creuse (6,2)
    23,3la médiane départementale, sous la moyenne nationale
    Source : DREES, répertoire ADELI, diététiciens au 1er janvier 2024France Statistiques

    Le diététicien intervient sur l’alimentation et la nutrition, à l’hôpital comme en ville. C’est l’une des professions de santé qui progressent le plus vite : la DREES en compte 17 369 en activité au 1er janvier 2024, contre 7 721 en 2012, soit +125 % en douze ans. La densité est passée de 11,8 à 25,5 pour 100 000 habitants.

    Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 42,9 diététiciens pour 100 000 habitants, devant Paris (40,4), le Vaucluse (38,3) et la Haute-Corse (37,9). En bas de tableau : la Creuse (6,2), dernière de métropole, la Martinique (11,5) et l’Orne (13,6). Mayotte ferme la marche avec 4,8. L’écart entre les Hautes-Alpes et la Creuse est de 6,9 pour 1.

    Le plus notable n’est pas le classement mais un renversement d’employeur. En 2012, l’hôpital était le premier lieu d’exercice : 3 863 salariés hospitaliers contre 2 083 libéraux ou mixtes. En 2024, le rapport s’est inversé : 7 884 libéraux ou mixtes (45,4 %) contre 5 341 salariés hospitaliers (30,8 %). L’exercice libéral a été multiplié par 3,8 quand l’hôpital n’augmentait que de 38 %. C’est pourquoi le graphique sépare les trois postes.

    Ce renversement ne s’est pas produit partout. À Paris, l’hôpital reste majoritaire (18,2 contre 13,1 en libéral) : c’est l’effet de la concentration hospitalo-universitaire. En Haute-Corse à l’inverse, le libéral pèse 31,5 des 37,9, soit plus des quatre cinquièmes. Les départements du Sud-Est, où la profession est la plus dense, sont aussi ceux où elle est la plus libérale.

    La moyenne nationale reste au-dessus du département médian. La médiane s’établit à 23,3 contre 25,5 pour la moyenne, et 64 départements sur 101 se situent sous cette moyenne.

    Une précaution de lecture sur les petits effectifs. La Creuse compte sept diététiciens, les Hautes-Alpes soixante. Dans un département de cette taille, une seule installation déplace la densité de près d’un point et peut faire gagner plusieurs rangs. Le haut et le bas du classement sont donc bien moins stables que sur des professions nombreuses comme les chirurgiens-dentistes.

    La profession reste très largement féminine : 92,4 % de femmes en 2024 (16 044 sur 17 369). La part masculine progresse légèrement — 5,3 % en 2012, 7,6 % aujourd’hui — mais le déséquilibre demeure l’un des plus marqués des professions de santé.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. Voir aussi nos classements sur les médecins et les aides-soignantes. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Diététiciens ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Diététiciens ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉdiététiciens pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 17 369 diététiciens
  • Densité de kinésithérapeutes par département en 2026

    Densité de kinésithérapeutes par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Densité de kinésithérapeutes par département en 2026

    161,2kinésithérapeutes pour 100 000 habitants en France
    111 384kinésithérapeutes en activité, +32 % depuis 2017
    5,2 foisl’écart entre les Hautes-Alpes (365) et la Seine-Saint-Denis (69)
    139,9la médiane départementale, très en dessous de la moyenne
    Source : DREES, répertoire RPPS, kinésithérapeutes au 1er janvier 2026 — densités recalculéesFrance Statistiques

    La DREES dénombre 111 384 kinésithérapeutes en activité au 1er janvier 2026, contre 84 449 en 2017 : +31,9 % en neuf ans. C’est l’une des professions de santé les plus nombreuses et les plus dynamiques. Rapporté à la population, cela fait 161,2 pour 100 000 habitants.

    Les Hautes-Alpes arrivent largement en tête avec 364,7 kinésithérapeutes pour 100 000 habitants — plus du double de la moyenne nationale — devant les Pyrénées-Orientales (324,4) et les Pyrénées-Atlantiques (311,6). À l’autre bout, la Seine-Saint-Denis ferme la marche en métropole avec 69,5, derrière l’Eure-et-Loir (70,8) et l’Oise (72,6). L’écart est de 5,2 pour 1 en métropole, et de 16 pour 1 si l’on inclut Mayotte (22,5).

    La moyenne nationale décrit très mal le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 139,9, soit 13 % sous la moyenne de 161,2, et 60 départements sur 101 se situent sous cette moyenne. Un petit nombre de départements très dotés — les Alpes du Sud, le pourtour méditerranéen, le Sud-Ouest — tirent l’ensemble vers le haut.

    La géographie est celle des professions libérales de soins. 83,4 % des kinésithérapeutes exercent en libéral ou en mode mixte (92 896), contre 16,6 % de salariés (18 488). Et leur carte recoupe fortement celle des infirmières libérales : la corrélation de rang entre les deux classements atteint +0,60, de loin la plus forte que nous ayons mesurée entre deux professions de santé. Même Sud, mêmes Antilles, même désert francilien.

    La croissance vient entièrement du libéral. L’exercice libéral seul est passé de 66 257 à 90 084 praticiens depuis 2017 (+36,0 %), quand les salariés hospitaliers n’augmentaient que de 7,6 % (12 039 → 12 955). La part salariée varie d’ailleurs fortement : de 6,7 % à Mayotte et 7,6 % en Guadeloupe à 29,5 % dans l’Orne et 28,5 % dans la Manche.

    La profession s’est féminisée et a basculé au cours de la période : les femmes représentent 53,4 % des kinésithérapeutes en 2026, contre 50,6 % en 2017.

    Une correction sur les densités publiées. La colonne des densités 2026 du fichier de la DREES reproduit à l’identique celle de 2025 pour les 102 départements, alors que 98 d’entre eux ont des effectifs différents d’une année sur l’autre. Appliquée aux 111 384 praticiens de 2026, la densité nationale publiée (156,91) supposerait une population de 71 millions d’habitants. Les densités présentées ici sont donc recalculées : effectif 2026 rapporté à la population départementale 2026 utilisée par la DREES pour ses autres professions, soit 69 083 145 habitants au niveau national. La densité nationale correcte est de 161,2.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Un certain nombre de kinésithérapeutes salariés n’étant pas inscrits au RPPS, la DREES redresse les effectifs salariés à partir de son enquête auprès des établissements de santé (SAE) ; pour la dernière année diffusée le redressement s’appuie sur les données SAE de l’année n−2 et sera révisé l’an prochain. Du fait de ces pondérations et des arrondis, la somme des deux modes d’exercice peut différer du total d’une unité dans 25 départements. La ligne « COM ou Étranger », qui porte cinq praticiens, est exclue du classement. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Kinésithérapeutes RPPS 2017-2026, publication du 2 juillet 2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Kinésithérapeutes RPPS 2017-2026
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉkinésithérapeutes pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 111 384 kinésithérapeutes
  • Densité de manipulateurs en électroradiologie par département en 2024

    Densité de manipulateurs en électroradiologie par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité de manipulateurs en électroradiologie par département en 2024

    46,7manipulateurs ERM pour 100 000 habitants en France
    31 772manipulateurs en activité, +14,5 % seulement depuis 2012
    81 %sont salariés hospitaliers : aucun exercice libéral
    5,1 foisl’écart entre Paris (101) et le Gers (20), dernier de métropole
    Source : DREES, répertoire ADELI, manipulateurs ERM au 1er janvier 2024France Statistiques

    Le manipulateur d’électroradiologie médicale réalise les examens d’imagerie — radiographie, scanner, IRM — et participe aux traitements de radiothérapie et de médecine nucléaire. La DREES en compte 31 772 en activité au 1er janvier 2024, soit 46,7 pour 100 000 habitants.

    C’est la profession de santé qui progresse le moins vite de toutes celles que nous avons classées. Ses effectifs n’ont augmenté que de 14,5 % depuis 2012, quand ceux des diététiciens ont progressé de 125 %, ceux des audioprothésistes de 114 % et ceux des ergothérapeutes de 101 %. Le contraste est d’autant plus net que l’activité d’imagerie, elle, n’a cessé de croître.

    Paris écrase le classement avec 101,3 manipulateurs pour 100 000 habitants, soit plus du double de la moyenne nationale et 42 % de plus que le deuxième, la Meurthe-et-Moselle (71,2), devant le Rhône (70,3) et le Bas-Rhin (67,6). En bas de tableau : le Gers (19,7), dernier de métropole, derrière l’Eure (21,1) et l’Ain (21,1). Mayotte ferme la marche avec 7,4. L’écart métropolitain est de 5,1 pour 1.

    Le classement suit les plateaux techniques, pas la population. On retrouve en tête les départements de CHU — Meurthe-et-Moselle, Rhône, Bas-Rhin, Indre-et-Loire, Vienne, Puy-de-Dôme — et en bas des départements peuplés mais sans grand établissement d’imagerie, comme la Seine-et-Marne (24,0) ou l’Ain (21,1). La moyenne nationale décrit d’ailleurs mal le cas ordinaire : la médiane départementale n’est que de 40,8 et 68 départements sur 101 se situent sous la moyenne.

    C’est une profession entièrement salariée. La nomenclature de la DREES ne comporte aucun mode d’exercice libéral pour les manipulateurs : 80,7 % sont salariés hospitaliers (25 635) et 19,3 % salariés d’un autre employeur (6 137), essentiellement les cabinets et centres d’imagerie privés. C’est pourquoi le graphique sépare ces deux postes.

    Toute la croissance vient de l’hôpital, et le privé recule. Les salariés hospitaliers sont passés de 21 467 à 25 635 depuis 2012 (+19,4 %), tandis que les autres salariés perdaient des effectifs, de 6 289 à 6 137 (−2,4 %). La part du secteur non hospitalier varie fortement selon les départements : elle atteint la moitié dans les Alpes-de-Haute-Provence et 36 % dans l’Ain, contre 3 % dans la Creuse et l’Ariège.

    La profession est féminine à 74,3 % (23 594 femmes sur 31 772), une proportion en légère hausse depuis 2012 (73,1 %).

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile : un département qui héberge un CHU ou un centre de radiothérapie concentre donc des professionnels qui prennent en charge des patients venus d’ailleurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Manipulateurs ERM ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Manipulateurs ERM ADELI 2012-2024
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉmanipulateurs ERM pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 31 772 manipulateurs ERM
  • Densité de médecins par département en 2026

    Densité de médecins par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Densité de médecins par département en 2026

    350,6médecins pour 100 000 habitants en France, tous exercices confondus
    5,6 foisl’écart entre Paris (970) et l’Ain (174), dernier département de métropole
    298,4la médiane départementale, bien en dessous de la moyenne nationale
    28départements sous 250 médecins pour 100 000 habitants
    Source : DREES, répertoire RPPS, démographie des professionnels de santé (1er janvier 2026)France Statistiques

    La DREES publie chaque année, à partir du répertoire RPPS, le nombre de médecins en activité au 1er janvier. Rapporté à la population estimée par l’Insee, il donne la densité médicale : le nombre de médecins pour 100 000 habitants. Au 1er janvier 2026, la France en compte 350,6, dont 146,2 généralistes et 204,4 autres spécialistes.

    L’écart entre départements est considérable. Paris affiche 970,2 médecins pour 100 000 habitants, l’Ain 173,7 et Mayotte 82,8. Soit un rapport de 5,6 pour 1 entre le premier et le dernier département de métropole, et de près de 12 pour 1 si l’on inclut les DROM.

    Mais le classement par densité totale raconte surtout l’implantation des spécialistes, pas l’accès au médecin de famille. Les 970 médecins parisiens se décomposent en 246 généralistes et 724 autres spécialistes : c’est la concentration hospitalo-universitaire qui fait le score, pas la médecine de ville. C’est pourquoi le graphique sépare les deux postes.

    Sur la seule médecine générale, la hiérarchie change. Les Hautes-Alpes arrivent en tête (294,7 généralistes pour 100 000 habitants), devant Paris. À l’autre bout, l’Eure-et-Loir ferme la marche en métropole avec 82,4. L’écart tombe alors à 3,6 pour 1 — toujours important, mais trois fois moindre que sur la densité totale.

    Une précaution de lecture s’impose sur la moyenne nationale. Les 350,6 médecins pour 100 000 habitants ne décrivent pas le département typique : la médiane départementale est de 298,4, soit 15 % plus bas. Paris et quelques départements très dotés tirent la moyenne vers le haut ; 28 départements sur 101 se situent sous 250. Citer la moyenne nationale pour décrire l’offre de soins ordinaire revient à décrire un pays qui n’existe pas.

    Un mot sur l’unité, pour éviter une fausse contradiction avec nos classements internationaux : la DREES compte pour 100 000 habitants quand la Banque mondiale compte pour 1 000. Les 350,6 médecins de la DREES correspondent à 3,5 pour 1 000 — le même fait, exprimé à deux échelles.

    Note méthodologique : la densité rapporte des médecins à leur lieu d’activité la plus récente, non à leur domicile, et compte tous les modes d’exercice — libéral, salarié hospitalier, mixte. Un département hébergeant un CHU concentre donc mécaniquement des praticiens qui soignent des patients venus d’ailleurs : la densité n’est pas une mesure de l’accès aux soins des habitants du département. Pour cela, la DREES publie un autre indicateur, l’accessibilité potentielle localisée (APL), qui tient compte des distances et de la disponibilité effective des praticiens. Les densités sont ici calculées sur l’ensemble de la population, sans standardisation par âge, alors que les besoins de soins varient fortement avec l’âge. Champ : France entière. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, données RPPS au 1er janvier 2026, publication du 2 juillet 2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉmédecins actifs pour 100 000 habitants · somme des deux postes = total
    ÉCHANTILLON101 départements · répertoire RPPS, exhaustif
  • Densité de pédicures-podologues par département en 2017

    Densité de pédicures-podologues par département en 2017

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2017

    Densité de pédicures-podologues par département en 2017

    19,3pédicures-podologues pour 100 000 habitants en 2017
    98,6 %exercent en libéral : 178 salariés dans toute la France
    51 sur 101départements ne comptent aucun salarié
    3,3 foisl’écart entre Paris (35) et la Lozère (10), dernière de métropole
    Source : DREES, répertoire ADELI, pédicures-podologues au 1er janvier 2017France Statistiques

    Le pédicure-podologue traite les affections du pied et de l’ongle et conçoit les semelles orthopédiques. La DREES en comptait 12 906 en activité au 1er janvier 2017, contre 11 254 en 2012 (+14,7 %), soit 19,3 pour 100 000 habitants.

    Pourquoi 2017 et pas une année récente ? Parce que le fichier ADELI de la profession s’arrête à 2017 : les pédicures-podologues ont basculé ensuite vers le répertoire RPPS, qui fait l’objet d’une série distincte à partir de 2018. Ce classement décrit donc la dernière photographie ADELI de la profession, et non sa situation actuelle.

    C’est la profession la plus libérale que nous ayons classée. 98,6 % des pédicures-podologues exercent en libéral ou en mode mixte (12 728). Les salariés sont 178 dans toute la France — 85 à l’hôpital, 93 ailleurs — et 51 départements sur 101 n’en comptent aucun. Sur le graphique, la barre claire est donc presque partout invisible : c’est précisément le fait à retenir.

    Paris arrive en tête avec 34,8 pédicures-podologues pour 100 000 habitants, devant les Pyrénées-Atlantiques (30,1) et la Haute-Garonne (27,5). En bas de tableau : la Lozère (10,4), dernière de métropole, le Jura (11,5) et le Cantal (11,7). Outre-mer, La Réunion (8,1), la Guyane (3,7) et Mayotte (0,8, soit deux praticiens) sont très en retrait.

    L’écart métropolitain est l’un des plus resserrés de nos classements de santé : 3,3 pour 1. À titre de comparaison, il atteint 5,2 pour les kinésithérapeutes, 7,6 pour les orthophonistes et 7,9 pour les infirmières libérales. La médiane départementale (17,4) reste toutefois sous la moyenne (19,3), et 64 départements sur 101 se situent en dessous.

    Presque tous les départements gagnaient des praticiens. Seuls deux en perdaient entre 2012 et 2017 : les Hautes-Alpes (−6,5 %) et l’Aisne (−1,4 %). À l’inverse, la Corse-du-Sud (+50,0 %), La Réunion (+46,8 %) et la Savoie (+43,6 %) progressaient le plus vite. La profession comptait 66,5 % de femmes en 2017.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge, alors que le recours au pédicure-podologue croît fortement avec l’âge et avec la prévalence du diabète. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Pédicures-podologues ADELI 2012-2017.

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    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Pédicures-podologues ADELI 2012-2017
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    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2017
    UNITÉpédicures-podologues pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 12 906 pédicures-podologues
  • Densité de pédicures-podologues par département en 2026

    Densité de pédicures-podologues par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Densité de pédicures-podologues par département en 2026

    21,2pédicures-podologues pour 100 000 habitants en 2026
    99,0 %exercent en libéral : 148 salariés dans toute la France
    56 sur 101départements ne comptent aucun salarié
    3,2 foisl’écart entre Paris (34) et la Lozère (10), dernière de métropole
    Source : DREES, répertoire RPPS, pédicures-podologues au 1er janvier 2026France Statistiques

    La DREES dénombre 14 638 pédicures-podologues en activité au 1er janvier 2026, soit 21,2 pour 100 000 habitants. Depuis 2018, première année du répertoire RPPS pour cette profession, les effectifs ont progressé de 10,1 % (13 296).

    C’est la profession la plus libérale que nous ayons classée, et elle l’est devenue davantage. 99,0 % des praticiens exercent en libéral ou en mode mixte. Les salariés sont 148 dans toute la France — 57 à l’hôpital, 91 ailleurs — et 56 départements sur 101 n’en comptent aucun, contre 51 lors de notre classement de 2017. Sur le graphique, la barre claire est presque partout invisible : c’est le fait à retenir.

    Paris reste premier, mais son avance a fondu. La capitale affiche 34,0 pédicures-podologues pour 100 000 habitants, devant les Pyrénées-Atlantiques (32,1) et les Landes (30,5). En 2017, Paris devançait le deuxième de 4,7 points ; l’écart n’est plus que de 1,9 point. Paris est d’ailleurs le département qui perd le plus de praticiens sur la période : −9,3 %, de 767 à 696.

    Un bloc breton s’est installé dans le haut du tableau : Morbihan (26,8), Finistère (26,7) et Ille-et-Vilaine (26,7) se classent respectivement 6e, 7e et 8e, aux côtés du Sud-Ouest atlantique. En bas de tableau : la Lozère (10,5), dernière de métropole, la Seine-Saint-Denis (11,5) et la Meurthe-et-Moselle (13,9). Outre-mer, La Réunion (9,8), la Guyane (4,7) et Mayotte (0,9, soit trois praticiens) restent très en retrait.

    L’écart métropolitain reste le plus resserré de nos classements de santé : 3,2 pour 1, contre 5,2 pour les kinésithérapeutes, 7,6 pour les orthophonistes et 7,9 pour les infirmières libérales. La médiane départementale (20,1) est proche de la moyenne (21,2), et 59 départements sur 101 se situent en dessous.

    Neuf départements ont perdu des praticiens depuis 2018, Paris en tête, devant l’Yonne (−8,2 %), la Nièvre (−7,7 %) et la Meurthe-et-Moselle (−7,3 %). Les hausses les plus fortes sont ultramarines ou littorales : La Réunion (+39,1 %), l’Orne (+32,7 %) et la Charente-Maritime (+30,4 %). La profession compte 66,2 % de femmes, proportion quasi inchangée depuis 2018.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Cette série n’est pas strictement comparable à celle d’ADELI qui couvrait 2012-2017 : les deux répertoires n’ont ni les mêmes règles d’inscription ni les mêmes biais — ADELI, gratuit, surestimait les praticiens ayant cessé leur activité. Les deux séries se raccordent néanmoins sans rupture apparente (12 906 en 2017 sous ADELI, 13 296 en 2018 sous le RPPS). La ligne « COM ou Étranger », qui ne porte aucun praticien en 2026, est exclue du classement. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge, alors que le recours au pédicure-podologue croît fortement avec l’âge et avec la prévalence du diabète. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Pédicures-podologues RPPS 2018-2026, publication du 2 juillet 2026.

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    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Pédicures-podologues RPPS 2018-2026
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    ÉCHANTILLON101 départements · 14 638 pédicures-podologues
  • Densité de pharmaciens par département en 2026

    Densité de pharmaciens par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Densité de pharmaciens par département en 2026

    109,1pharmaciens pour 100 000 habitants en France en 2026
    −14,7 %les pharmaciens libéraux depuis 2012, de 31 837 à 27 146
    49 sur 101départements ont perdu des pharmaciens depuis 2012
    2,9 foisl’écart entre Paris (196) et la Seine-Saint-Denis (67)
    Source : DREES, répertoire RPPS, pharmaciens au 1er janvier 2026France Statistiques

    La DREES dénombre 75 335 pharmaciens en activité au 1er janvier 2026, soit 109,1 pour 100 000 habitants. L’effectif n’a progressé que de 3,7 % depuis 2012, et la série dessine un creux : elle culmine à 74 484 en 2016, recule jusqu’à 73 381 en 2023, puis remonte.

    Derrière cette quasi-stagnation, une recomposition profonde. Les pharmaciens libéraux — pour l’essentiel les titulaires d’officine — sont passés de 31 837 à 27 146, soit −14,7 % en quatorze ans. Dans le même temps, les salariés hospitaliers ont progressé de 31,0 % (7 627 → 9 991) et les autres salariés de 15,1 % (33 060 → 38 050). Le libéral ne représente plus que 36 % de la profession. C’est pourquoi le graphique sépare les trois postes.

    Quarante-neuf départements sur 101 ont perdu des pharmaciens depuis 2012, soit pratiquement un sur deux. Les reculs les plus marqués touchent des départements ruraux du centre et de l’est : Haute-Marne (−20,7 %), Yonne (−19,7 %), Cher (−18,7 %), Meuse (−18,1 %). Les hausses sont ultramarines ou insulaires : Mayotte, Corse-du-Sud (+35,7 %), Guyane (+23,1 %), La Réunion (+22,4 %).

    Le haut du classement ne mesure pas l’accès à une pharmacie. Paris arrive en tête avec 195,7 pharmaciens pour 100 000 habitants et les Hauts-de-Seine suivent à 160,0 — mais pour des raisons qui tiennent peu à l’officine. Dans les Hauts-de-Seine, 33,0 % des pharmaciens relèvent du secteur « Médicament » (885 sur 2 682), contre 6,2 % au niveau national : ce sont les sièges de l’industrie pharmaceutique. À Paris, c’est l’hôpital public qui pèse 21,1 % des effectifs contre 10,8 % en France. Les départements où l’officine domine vraiment sont ailleurs : dans le Cher, 53,6 % des pharmaciens exercent en libéral et 75,3 % travaillent en pharmacie, contre 66,6 % en France.

    En bas de tableau : la Seine-Saint-Denis (66,9), dernière de métropole, le Val-d’Oise (67,3) et la Seine-et-Marne (71,4). Outre-mer, la Guyane (48,2) et Mayotte (30,2) ferment la marche. L’écart métropolitain n’est que de 2,9 pour 1, l’un des plus resserrés de nos classements de santé — le maillage officinal, encadré par un quota démographique, y est pour beaucoup.

    La moyenne reste au-dessus du département médian : 109,1 contre une médiane de 103,6, et 65 départements sur 101 se situent sous la moyenne. La part libérale varie du simple au double selon les territoires : de 22,5 % dans les Hauts-de-Seine et 26,0 % à Paris à 53,6 % dans le Cher et 50,1 % en Dordogne. La profession compte 67,6 % de femmes.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Un département qui héberge un siège de laboratoire ou un CHU y concentre donc des pharmaciens qui n’y délivrent aucune ordonnance. Deux lignes du fichier sont exclues du classement : « Corse non précisé », qui ne porte aucun effectif, et « COM ou Étranger », qui en porte un. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Pharmaciens RPPS 2012-2026, publication du 2 juillet 2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Pharmaciens RPPS 2012-2026
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉpharmaciens pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 75 335 pharmaciens
  • Densité de population par continent en 2025

    Densité de population par continent en 2025

    DÉMOGRAPHIE · DENSITÉ DE POPULATION · CONTINENTS · 2025

    Densité de population par continent en 2025

    Asie154 hab/km² · continent le plus dense
    Océanie5,5 hab/km² · continent le moins dense
    RapportAsie 28× plus dense que l’Océanie
    Source : Nations Unies – data.un.org · Population, Surface Area and Density 2025France Statistiques

    L’Asie est de loin le continent le plus densément peuplé avec 154 habitants par km², un chiffre porté par la concentration de population en Chine, en Inde, au Bangladesh et au Japon. L’Afrique se place en deuxième position avec 52 hab/km², malgré une superficie totale supérieure à celle de l’Europe. L’Océanie, avec seulement 5,5 hab/km², présente la densité la plus faible en raison des vastes étendues désertiques d’Australie et de la faiblesse de sa population totale.

    L’Europe (33,7 hab/km²) et l’Amérique latine (33 hab/km²) présentent des densités comparables malgré des superficies et des populations très différentes. L’Amérique du Nord se distingue par une densité relativement faible (20,8 hab/km²), la vaste superficie du Canada et de l’Alaska contribuant à diluer la densité réelle des zones habitées.

    Source : Nations Unies, Statistics Division. SYB68 – Population, Surface Area and Density. Data.un.org, novembre 2025.

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    🏛️ SOURCENations Unies – Statistics Division
    🔗 LIEN SOURCEdata.un.org
    📄 DATASETSYB68 – Population, Surface Area and Density, 2025
    📋 INDICATEURDensité de population
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉhabitants par km²
    🔄 MISE À JOURNovembre 2025
  • Densité de professionnels de l’appareillage par département en 2024

    Densité de professionnels de l’appareillage par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité de professionnels de l’appareillage par département en 2024

    6,7professionnels de l’appareillage pour 100 000 habitants
    +81 %d’effectifs depuis 2012, de 2 506 à 4 538
    5 métiersréunis sous une même appellation, des prothèses aux yeux artificiels
    17 sur 101départements comptent moins de dix praticiens
    Source : DREES, répertoire ADELI, professionnels de l’appareillage au 1er janvier 2024France Statistiques

    Derrière l’appellation « professionnels de l’appareillage », le répertoire ADELI réunit cinq métiers distincts : les orthopédistes-orthésistes (2 117 praticiens, 47 % du total), les orthoprothésistes (1 587, 35 %), les podo-orthésistes (706, 16 %), les épithésistes (78) qui fabriquent des prothèses faciales, et les ocularistes (50) qui réalisent les yeux artificiels. Ensemble, ils sont 4 538 en activité au 1er janvier 2024, soit 6,7 pour 100 000 habitants.

    C’est l’une des professions qui croissent le plus vite : +81 % depuis 2012 (2 506 praticiens). La progression est régulière, sans à-coup, et touche les cinq métiers : les orthopédistes-orthésistes et les orthoprothésistes ont pratiquement doublé, les podo-orthésistes ont progressé de moitié.

    Les deux tiers exercent comme salariés d’un employeur non hospitalier — 3 019 sur 4 538, soit 66,5 % — pour l’essentiel dans les entreprises d’appareillage orthopédique. Les libéraux ou mixtes sont 1 358 (29,9 %) et l’hôpital n’en emploie que 161 (3,5 %). C’est pourquoi le graphique sépare ces trois postes.

    L’Orne arrive en tête avec 17,2 praticiens pour 100 000 habitants, devant le Rhône (16,8), la Lozère (14,4) et l’Hérault (14,0). En bas de tableau : la Haute-Marne (1,2), dernière de métropole, le Cantal (1,4) et l’Eure-et-Loir (1,4). Le rapport atteint 14,5 pour 1 entre le premier et le dernier.

    Ce rapport doit se lire avec prudence. La profession est petite : le département médian compte 28 praticiens, 17 départements sur 101 en comptent moins de dix, et la Haute-Marne comme le Cantal n’en ont que deux. L’Orne, première du classement, en compte 47. À cette échelle, une installation ou une fermeture d’atelier déplace un département de plusieurs rangs, et l’écart extrême reflète autant la petitesse des effectifs que l’inégalité de l’offre.

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire : la médiane s’établit à 6,1 contre 6,7, et 63 départements sur 101 se situent sous la moyenne. Six départements ont perdu des praticiens depuis 2012, tous avec de très petits effectifs : Eure-et-Loir (−53,8 %), Manche (−38,9 %), Cher et Territoire de Belfort (−33,3 %).

    La profession a basculé au féminin pendant la période. Les femmes représentaient 41,4 % des effectifs en 2012 ; elles en représentent 54,6 % en 2024 (2 477 sur 4 538). En nombre, elles sont passées de 1 038 à 2 477 quand les hommes passaient de 1 468 à 2 061.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Sur une profession de 4 538 personnes réparties en 101 départements, ces biais pèsent proportionnellement plus lourd que sur les grandes professions. Pour limiter le premier, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile : un département qui héberge le siège d’un fabricant y concentre donc des salariés qui appareillent des patients venus d’ailleurs. Mayotte ne porte aucun effectif en 2012, ce qui interdit d’y calculer une évolution. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Professionnels de l’appareillage ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Professionnels de l’appareillage ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉprofessionnels de l’appareillage pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 4 538 praticiens · 5 métiers
  • Densité de psychologues par département en 2024

    Densité de psychologues par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité de psychologues par département en 2024

    113,2psychologues pour 100 000 habitants en France en 2024
    77 047psychologues en activité : le double de 2012
    ×3,1les libéraux en douze ans, de 9 175 à 28 352
    78 sur 101départements situés sous la moyenne nationale
    Source : DREES, répertoire ADELI, psychologues au 1er janvier 2024France Statistiques

    La DREES dénombre 77 047 psychologues en activité au 1er janvier 2024, soit 113,2 pour 100 000 habitants. Leurs effectifs ont doublé en douze ans (38 128 en 2012, +102 %). Ils sont désormais plus nombreux que les pharmaciens (75 335) et une fois et demie plus nombreux que les chirurgiens-dentistes (48 690).

    La croissance vient du cabinet libéral, et elle est massive. Les psychologues libéraux ou mixtes sont passés de 9 175 à 28 352, soit une multiplication par 3,1. Dans le même temps, les salariés hospitaliers augmentaient de 65,7 % (9 549 → 15 821) et les autres salariés de 69,4 % (19 404 → 32 874). Le libéral, qui ne pesait qu’un quart de la profession en 2012, en représente aujourd’hui 37 %. C’est pourquoi le graphique sépare les trois postes.

    Aucun département n’a perdu de psychologues. Les 101 en ont gagné, et la plus faible progression — l’Indre — reste de +29,3 %. Les hausses les plus fortes dépassent 150 % : Landes (+183,9 %), Savoie (+170,3 %), Guyane (+156,1 %).

    Paris écrase le classement avec 289,0 psychologues pour 100 000 habitants, soit 77 % de plus que le deuxième, la Haute-Garonne (163,6), devant le Rhône (151,5) et les Hauts-de-Seine (138,5). En bas de tableau : la Vendée (74,2), dernière de métropole, la Martinique (69,6) et la Guyane (69,7). Mayotte ferme la marche avec 23,2.

    C’est le classement où la moyenne trompe le plus. La médiane départementale s’établit à 100,9 contre 113,2 pour la moyenne, et 78 départements sur 101 se situent sous cette moyenne — la proportion la plus élevée de toute notre série sur les professions de santé. Paris à lui seul suffit à déformer l’ensemble.

    La part libérale varie du simple au quintuple selon les départements. Elle atteint 58,8 % en Haute-Garonne, 52,6 % en Loire-Atlantique et 51,1 % à Paris, mais tombe à 11,0 % en Guyane, 11,1 % à Mayotte et 12,9 % dans les Ardennes. Là où le libéral est absent, l’offre repose entièrement sur l’hôpital et les établissements médico-sociaux — avec les délais que cela suppose.

    La profession est féminine à 87,8 % (67 620 femmes sur 77 047), une proportion en légère hausse depuis 2012 (84,9 %).

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Sur une profession dont les effectifs doublent en douze ans, le second biais pèse probablement davantage que le premier. Le titre de psychologue est protégé et l’enregistrement obligatoire, mais le répertoire ne dit rien du volume d’activité : un psychologue à temps partiel y compte autant qu’un praticien à plein temps. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Psychologues ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Psychologues ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉpsychologues pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 77 047 psychologues
  • Densité de psychomotriciens par département en 2024

    Densité de psychomotriciens par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité de psychomotriciens par département en 2024

    22,7psychomotriciens pour 100 000 habitants en France en 2024
    ×4,5les libéraux depuis 2012, de 1 153 à 5 163
    10 sur 10départements du Grand Est classés au-delà du 58e rang
    18,7la médiane départementale, bien sous la moyenne nationale
    Source : DREES, répertoire ADELI, psychomotriciens au 1er janvier 2024France Statistiques

    Le psychomotricien intervient sur les troubles du développement psychomoteur, du geste et du rapport au corps, chez l’enfant comme chez la personne âgée. La DREES en compte 15 453 en activité au 1er janvier 2024, contre 8 000 en 2012 : les effectifs ont presque doublé (+93 %). La densité est passée de 12,3 à 22,7 pour 100 000 habitants.

    Le passage au libéral est le plus spectaculaire de toute notre série. Les psychomotriciens libéraux ou mixtes sont passés de 1 153 à 5 163, soit une multiplication par 4,5 en douze ans — devant les libéraux psychologues (×3,1) et les salariés en cabinet d’orthoptie (×3,4). Dans le même temps, l’hôpital n’augmentait que de 39,7 % (2 477 → 3 460) et les autres salariés de 56,3 % (4 370 → 6 830). Le libéral, qui ne pèsait que 14 % de la profession en 2012, en représente aujourd’hui 33 %. C’est pourquoi le graphique sépare les trois postes.

    Les Yvelines arrivent en tête avec 39,1 psychomotriciens pour 100 000 habitants, devant les Hauts-de-Seine (38,0), les Hautes-Alpes (37,9) et Paris (37,5). En bas de tableau : la Meurthe-et-Moselle (7,7), dernière de métropole, la Moselle (7,9) et les Vosges (9,8). Mayotte ferme la marche avec 3,6. L’écart métropolitain atteint 5,1 pour 1.

    Le fait le plus frappant est régional. Les dix départements du Grand Est sont tous classés au-delà du 58e rang, et sept des huit derniers départements de métropole appartiennent à cette région : Meurthe-et-Moselle, Moselle, Vosges, Bas-Rhin, Meuse, Haute-Marne et Aube. Le mieux placé, le Haut-Rhin, n’est que 59e avec 17,8. La médiane du Grand Est s’établit à 11,9 contre 18,7 pour l’ensemble des départements : un rapport de près de trois à un avec les départements de tête. Aucune autre région ne présente un bloc aussi homogène dans nos classements de santé.

    Ce déficit va de pair avec une quasi-absence d’exercice libéral. La part des libéraux tombe à 5,0 % dans la Meuse, 5,9 % dans la Creuse et 9,5 % en Lozère, quand elle atteint 61,8 % dans le Lot, 60,7 % en Haute-Garonne et 57,6 % dans le Tarn. Là où les cabinets ne s’installent pas, l’offre repose entièrement sur l’hôpital et les établissements médico-sociaux.

    Aucun département n’a perdu de psychomotriciens depuis 2012, et la plus faible progression — les Ardennes — reste de +5,4 %. Les hausses les plus fortes dépassent 200 % : Guyane (+341,7 %), Ariège (+225,0 %), Aude (+219,0 %). La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire : la médiane est de 18,7 contre 22,7, et 67 départements sur 101 se situent sous la moyenne.

    La profession est l’une des plus féminines du champ : 92,3 % de femmes en 2024 (14 270 sur 15 453), contre 88,6 % en 2012. Le déséquilibre s’accentue : les effectifs féminins ont doublé quand les effectifs masculins n’augmentaient que de 30 %.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer, ce qui sous-estime la part des plus jeunes. Sur une profession dont les effectifs doublent en douze ans, le second biais pèse probablement davantage. Le répertoire ne dit rien du volume d’activité : un praticien à temps partiel y compte autant qu’un praticien à plein temps. Les psychomotriciens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, sans standardisation par âge, alors que la patientèle de la profession se concentre aux deux extrémités de la vie. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Psychomotriciens ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Psychomotriciens ADELI 2012-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉpsychomotriciens pour 100 000 habitants · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 15 453 psychomotriciens
  • Densité de sages-femmes par département en 2026

    Densité de sages-femmes par département en 2026

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

    Densité de sages-femmes par département en 2026

    180,1sages-femmes pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans
    26 428sages-femmes en activité, +35 % depuis 2012
    −1,4 %l’hôpital, seul mode d’exercice en recul sur la période
    3,0 foisl’écart entre les Hautes-Alpes (302) et l’Eure (100)
    Source : DREES, répertoire RPPS, sages-femmes au 1er janvier 2026France Statistiques

    Attention à l’unité de ce classement. Contrairement à toutes les autres professions de notre série, la DREES ne rapporte pas les sages-femmes à la population totale mais aux femmes âgées de 15 à 49 ans, c’est-à-dire à la population qu’elles suivent. Les chiffres ci-dessous se lisent donc « pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans », et ne sont pas comparables tels quels à ceux des médecins ou des infirmières. C’est un meilleur indicateur : il neutralise la structure démographique des départements.

    La DREES dénombre 26 428 sages-femmes en activité au 1er janvier 2026, contre 19 552 en 2012 (+35,2 %), soit 180,1 pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans.

    L’hôpital est le seul mode d’exercice qui recule. Les salariées hospitalières sont passées de 14 148 à 13 953 (−1,4 %), alors que l’exercice libéral était multiplié par 2,4 (2 868 → 6 925) et l’exercice mixte par 2,6 (1 022 → 2 690). L’hôpital emploie encore la majorité de la profession — 52,8 % — mais toute la croissance des quatorze dernières années s’est faite en ville. C’est pourquoi le graphique sépare les trois postes.

    Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 301,7 sages-femmes pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans, devant la Martinique (289,8), le Territoire de Belfort (286,5) et la Guyane (284,9). Les quatre DROM figurent tous dans les six premiers. En bas de tableau : l’Eure (99,9), la Seine-et-Marne (99,9) et la Seine-Saint-Denis (100,6). Cinq des huit départements franciliens occupent les dix dernières places.

    C’est le classement le plus resserré de toute notre série : 3,0 pour 1 entre le premier et le dernier, DROM compris — là où les infirmières libérales atteignent 7,9 et les psychologues 12,4. La médiane départementale (186,2) est même supérieure à la moyenne (180,1), et seuls 41 départements sur 101 se situent sous la moyenne. C’est l’inverse de ce que nous observons partout ailleurs, où quelques départements très dotés tirent la moyenne vers le haut.

    La part libérale varie du simple au triple. Elle atteint 50,9 % dans le Gers, 48,6 % dans les Landes et 48,5 % dans l’Hérault, mais tombe à 15,8 % dans l’Orne, 20,6 % dans l’Yonne et 23,2 % dans la Vienne. Dans le Territoire de Belfort, troisième du classement, l’hôpital fournit à lui seul 212 des 286 sages-femmes.

    Quatre départements ont perdu des sages-femmes depuis 2012 : le Doubs (−3,8 %), la Meuse (−1,8 %), le Tarn-et-Garonne (−1,5 %) et l’Orne (−1,3 %). À l’inverse, la Haute-Corse a plus que doublé ses effectifs (+109,7 %), devant la Somme (+70,1 %) et la Guyane (+65,9 %).

    La profession reste presque exclusivement féminine — 97,2 % de femmes — mais les hommes y progressent nettement plus vite que la moyenne : ils sont passés de 405 à 739 depuis 2012, soit +82,5 %.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiennes actives au 1er janvier, classées selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département qui héberge une maternité de recours y concentre des sages-femmes qui suivent des patientes venues d’ailleurs. Les densités rapportent ces effectifs à la population de femmes de 15 à 49 ans estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année, et non à la population totale : ce dénominateur cible corrige les écarts de structure par âge entre départements, mais il ne tient pas compte des différences de natalité, qui restent fortes entre la métropole et les DROM. La ligne « COM ou Étranger », qui porte deux praticiennes, est exclue du classement. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Sages-femmes RPPS 2012-2026, publication du 2 juillet 2026.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Sages-femmes RPPS 2012-2026
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉsages-femmes pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans · somme des trois modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 26 428 sages-femmes
  • Densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

    Densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

    SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

    Densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

    66,7techniciens de laboratoire pour 100 000 habitants
    45 406techniciens en activité au 1er janvier 2024
    44 %travaillent à l’hôpital, le reste en laboratoire de ville
    6,5 foisl’écart entre Paris (172) et l’Indre (27), dernier de métropole
    Source : DREES, répertoire ADELI, techniciens de laboratoire au 1er janvier 2024France Statistiques

    Le technicien de laboratoire réalise les examens de biologie médicale et d’anatomo-cytopathologie, sous la responsabilité d’un biologiste ou d’un médecin. La DREES en compte 45 406 en activité au 1er janvier 2024, soit 66,7 pour 100 000 habitants.

    Un avertissement s’impose sur l’évolution. La série publiée commence en 2012 avec 2 829 praticiens et passe à 26 582 dès 2013, soit une multiplication par 9,4 en un an. Il ne s’agit évidemment pas d’une croissance de la profession, mais du remplissage du répertoire : les premières années décrivent la montée en charge de l’enregistrement, pas les effectifs réels. La progression annuelle reste très forte jusqu’en 2017 (+20,5 %, puis +13,1 %, +7,0 %, +4,5 %) avant de se stabiliser entre +1 % et +2 % par an à partir de 2018. Nous retenons donc 2018 comme base : sur 2018-2024, les effectifs progressent de 9,3 % (41 525 → 45 406). Toute comparaison avec 2012 serait trompeuse.

    La profession est entièrement salariée, partagée entre deux univers : 20 166 salariés hospitaliers (44,4 %) et 25 218 salariés hors hôpital (55,5 %), pour l’essentiel dans les laboratoires de biologie de ville. L’exercice libéral est inexistant : 22 praticiens dans toute la France, soit 0,05 %. C’est pourquoi le graphique ne sépare que deux postes.

    Paris arrive très nettement en tête avec 171,7 techniciens pour 100 000 habitants, soit 51 % de plus que le deuxième, le Rhône (113,9), devant les Bouches-du-Rhône (109,3) et la Haute-Vienne (102,7). À Paris, l’hôpital fournit 117,9 des 171,7, soit 69 % — c’est la concentration hospitalo-universitaire, pas le réseau de laboratoires de ville. En bas de tableau : l’Indre (26,5), dernier de métropole, l’Eure (30,3) et l’Ain (31,0). Mayotte ferme la marche avec 13,9.

    La part hospitalière varie de façon extrême. Elle atteint 77,3 % en Haute-Marne, 76,7 % à Mayotte et 72,0 % dans le Territoire de Belfort, mais tombe à 1,8 % dans l’Indre — où un seul technicien sur cinquante-sept travaille à l’hôpital — et à 20,4 % dans les Pyrénées-Orientales. Les deux modèles coexistent : des départements où l’analyse médicale passe par l’hôpital, et d’autres où elle est presque entièrement déléguée aux laboratoires privés.

    La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane s’établit à 53,7 contre 66,7 pour la moyenne, et 70 départements sur 101 se situent sous la moyenne. L’écart métropolitain atteint 6,5 pour 1. La profession compte 81,2 % de femmes.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile. L’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs en exercice ; à l’inverse, les nouveaux diplômés tardent parfois à s’enregistrer. Pour limiter le premier biais, la DREES ne retient que les professionnels de moins de 62 ans. La rupture de série de 2013 décrite plus haut est propre à cette profession et invite à la prudence sur les niveaux eux-mêmes, pas seulement sur les évolutions : rien ne garantit que le répertoire soit aujourd’hui complet dans tous les départements. Les 22 praticiens libéraux du champ national sont comptés avec les autres salariés sur le graphique, leur volume ne permettant pas d’en faire un poste lisible. Les techniciens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier de la même année. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Techniciens de laboratoire ADELI 2012-2024.

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Techniciens de laboratoire ADELI 2012-2024
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
    UNITÉtechniciens de laboratoire pour 100 000 habitants · somme des deux modes d’exercice = total
    ÉCHANTILLON101 départements · 45 406 techniciens de laboratoire
  • Dépenses publiques au Brésil (milliards de reals brésiliens) : évolution de 2001 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Brésil (milliards de reals brésiliens) : évolution de 2001 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2001-2031

    Dépenses publiques au Brésil (milliards de reals brésiliens) : évolution de 2001-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Brésil, les dépenses publiques (en milliards de reals courants) sont passées de 523,7 Mds BRL en 2001 à 5 978,8 Mds BRL en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 11 en 24 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 1 241,3 Mds BRL en 2008 à 1 351,1 Mds BRL en 2009 (+8,8 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 3 514,0 Mds BRL, contre 3 180,5 Mds BRL en 2019 (+10,5 %). Elles s’élèvent ensuite à 4 958,4 Mds BRL en 2023, 5 378,0 Mds BRL en 2024 et 5 978,8 Mds BRL en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 8 756,4 Mds BRL en 2031 (+46,5 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (fédérales, des États et des municipalités, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de reals courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques brésiliennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 2001-2031. Champ : Brésil, en milliards de reals brésiliens courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 5 978,8 Mds BRL, contre 5 744,0 Mds BRL auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE2001-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de reals brésiliens courants
    🌍 ZONEBrésil
  • Dépenses publiques au Canada (milliards de dollars canadiens) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Canada (milliards de dollars canadiens) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques au Canada (milliards de dollars canadiens) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Canada, les dépenses publiques (en milliards de dollars canadiens courants) sont passées de 132,2 Mds CAD en 1980 à 1 427,0 Mds CAD en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 10 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 642,5 Mds CAD en 2008 à 682,3 Mds CAD en 2009 (+6,2 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 1 162,7 Mds CAD, contre 939,1 Mds CAD en 2019 (+23,8 %). Elles s’élèvent ensuite à 1 239,7 Mds CAD en 2023, 1 378,4 Mds CAD en 2024 et 1 427,0 Mds CAD en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 829,3 Mds CAD en 2031 (+28,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (fédérales, provinciales, territoriales et locales) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de dollars canadiens courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques canadiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Canada, en milliards de dollars canadiens courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 427,0 Mds CAD, contre 1 323,4 Mds CAD auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de dollars canadiens courants
    🌍 ZONECanada
  • Dépenses publiques au Japon (milliards de yens japonais) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Japon (milliards de yens japonais) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques au Japon (milliards de yens japonais) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Japon, les dépenses publiques (en milliards de yens courants) sont passées de 78 715,2 Mds JPY en 1980 à 246 343 Mds JPY en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 3 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 180 004 Mds JPY en 2008 à 191 443 Mds JPY en 2009 (+6,4 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 241 372 Mds JPY, contre 208 284 Mds JPY en 2019 (+15,9 %). Elles s’élèvent ensuite à 232 655 Mds JPY en 2023, 236 612 Mds JPY en 2024 et 246 343 Mds JPY en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 314 990 Mds JPY en 2031 (+27,9 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (centrales, locales et sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de yens courants. Leur évolution reflète à la fois le vieillissement démographique, la croissance économique modérée et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques japonaises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Japon, en milliards de yens japonais courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 246 343 Mds JPY, contre 250 465 Mds JPY auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de yens japonais courants
    🌍 ZONEJapon
  • Dépenses publiques au Maroc (milliards de dirhams marocains) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Maroc (milliards de dirhams marocains) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1990-2031

    Dépenses publiques au Maroc (milliards de dirhams marocains) : évolution de 1990-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Maroc, les dépenses publiques (en milliards de dirhams courants) sont passées de 60,8 Mds MAD en 1990 à 534,0 Mds MAD en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 8 en 35 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 219,2 Mds MAD en 2008 à 227,7 Mds MAD en 2009 (+3,8 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 393,2 Mds MAD, contre 335,2 Mds MAD en 2019 (+17,3 %). Elles s’élèvent ensuite à 447,6 Mds MAD en 2023, 492,7 Mds MAD en 2024 et 534,0 Mds MAD en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 746,4 Mds MAD en 2031 (+39,8 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités territoriales, organismes de sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, subventions et intérêts de la dette, exprimées en milliards de dirhams courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques marocaines.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1990-2031. Champ : Maroc, en milliards de dirhams marocains courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 534,0 Mds MAD, contre 509,6 Mds MAD auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1990-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de dirhams marocains courants
    🌍 ZONEMaroc
  • Dépenses publiques au Mexique (milliards de pesos) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Mexique (milliards de pesos) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1990-2031

    Dépenses publiques au Mexique (milliards de pesos mexicains) : évolution de 1990-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Mexique, les dépenses publiques (en milliards de pesos courants) sont passées de 198,1 Mds MXN en 1990 à 10 533,4 Mds MXN en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 53 en 35 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles reculent de 3 426,1 Mds MXN en 2008 à 3 380,6 Mds MXN en 2009 (−1,3 %).

    En 2020, année de la crise sanitaire, les dépenses atteignent 6 692,0 Mds MXN, contre 6 346,5 Mds MXN en 2019 (+5,4 %). Elles s’élèvent ensuite à 9 108,1 Mds MXN en 2023, 10 306,5 Mds MXN en 2024 et 10 533,4 Mds MXN en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 13 693,9 Mds MXN en 2031 (+30,0 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (fédérales, des États et municipalités, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de pesos mexicains courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques mexicaines.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1990-2031. Champ : Mexique, en milliards de pesos mexicains courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 10 533,4 Mds MXN, contre 9 935,1 Mds MXN auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1990-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de pesos mexicains courants
    🌍 ZONEMexique
  • Dépenses publiques au Portugal (milliards d’euros) : évolution de 1986 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Portugal (milliards d’euros) : évolution de 1986 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1986-2031

    Dépenses publiques au Portugal (milliards d’euros) : évolution de 1986-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Portugal, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 14,8 Mds € en 1986 à 130,9 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 8 en 39 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 81,5 Mds € en 2008 à 88,2 Mds € en 2009 (+8,2 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 98,8 Mds €, contre 91,1 Mds € en 2019 (+8,4 %). Elles s’élèvent ensuite à 113,6 Mds € en 2023, 122,8 Mds € en 2024 et 130,9 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 175,5 Mds € en 2031 (+34,0 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, régions autonomes, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques portugaises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1986-2031. Champ : Portugal, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 130,9 Mds €, contre 124,3 Mds € auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1986-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEPortugal
  • Dépenses publiques au Royaume-Uni (milliards de livres sterling) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques au Royaume-Uni (milliards de livres sterling) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques au Royaume-Uni (milliards de livres sterling) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Au Royaume-Uni, les dépenses publiques (en milliards de livres sterling courantes) sont passées de 101,5 Mds £ en 1980 à 1 323,3 Mds £ en 2025 (estimation), soit une multiplication par 13 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 650,7 Mds £ en 2008 à 688,9 Mds £ en 2009 (+5,9 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 1 047,5 Mds £, contre 863,4 Mds £ en 2019 (+21,3 %). Elles s’élèvent ensuite à 1 216,5 Mds £ en 2023, 1 261,9 Mds £ en 2024 et 1 323,3 Mds £ en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 620,8 Mds £ en 2031 (+22,5 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (centrales et locales) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de livres sterling courantes. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques britanniques.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Royaume-Uni, en milliards de livres sterling courantes. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 323,3 Mds £, contre 1 240,5 Mds £ auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de livres sterling courantes
    🌍 ZONERoyaume-Uni
  • Dépenses publiques aux États-Unis (milliards de dollars) : évolution de 2001 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques aux États-Unis (milliards de dollars) : évolution de 2001 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2001-2031

    Dépenses publiques aux États-Unis (milliards de dollars) : évolution de 2001 à 2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Aux États-Unis, les dépenses publiques (en milliards de dollars courants) sont passées de 3 471,0 Mds $ en 2001 à 11 591,0 Mds $ en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 3 en 24 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 5 486,1 Mds $ en 2008 à 5 993,7 Mds $ en 2009 (+9,3 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 9 562,3 Mds $, contre 7 715,4 Mds $ en 2019 (+23,9 %). Elles s’élèvent ensuite à 10 425,6 Mds $ en 2023, 11 050,3 Mds $ en 2024 et 11 591,0 Mds $ en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 15 443,8 Mds $ en 2031 (+33,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (fédérales, des États fédérés et locales) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de dollars courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques américaines.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 2001-2031. Champ : États-Unis, en milliards de dollars courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 11 591,0 Mds $, contre 11 176,3 Mds $ auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE2001-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de dollars courants
    🌍 ZONEÉtats-Unis
  • Dépenses publiques aux Pays-Bas (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques aux Pays-Bas (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques aux Pays-Bas (milliards d’euros) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    Aux Pays-Bas, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 88,5 Mds € en 1980 à 529,1 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 5 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 288,4 Mds € en 2008 à 305,2 Mds € en 2009 (+5,8 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 390,3 Mds €, contre 349,5 Mds € en 2019 (+11,7 %). Elles s’élèvent ensuite à 462,2 Mds € en 2023, 497,5 Mds € en 2024 et 529,1 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 693,8 Mds € en 2031 (+31,1 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, provinces, communes, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques néerlandaises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Pays-Bas, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 529,1 Mds €, contre 497,1 Mds € auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEPays-Bas
  • Dépenses publiques en Afrique du Sud (milliards de rands) : évolution de 2000 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Afrique du Sud (milliards de rands) : évolution de 2000 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2000-2031

    Dépenses publiques en Afrique du Sud (milliards de rands sud-africains) : évolution de 2000-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Afrique du Sud, les dépenses publiques (en milliards de rands courants) sont passées de 238,5 Mds ZAR en 2000 à 2 607,6 Mds ZAR en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 10 en 25 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 679,2 Mds ZAR en 2008 à 795,2 Mds ZAR en 2009 (+17,1 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 1 925,6 Mds ZAR, contre 1 766,0 Mds ZAR en 2019 (+9,0 %). Elles s’élèvent ensuite à 2 288,0 Mds ZAR en 2023, 2 424,2 Mds ZAR en 2024 et 2 607,6 Mds ZAR en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 3 290,1 Mds ZAR en 2031 (+26,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (nationales, provinciales et locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de rands sud-africains courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques sud-africaines.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 2000-2031. Champ : Afrique du Sud, en milliards de rands sud-africains courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 2 607,6 Mds ZAR, contre 2 599,9 Mds ZAR auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE2000-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de rands sud-africains courants
    🌍 ZONEAfrique du Sud
  • Dépenses publiques en Algérie (milliards de dinars algériens) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Algérie (milliards de dinars algériens) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1990-2031

    Dépenses publiques en Algérie (milliards de dinars algériens) : évolution de 1990-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Algérie, les dépenses publiques (en milliards de dinars courants) sont passées de 140,0 Mds DZD en 1990 à 13 754,5 Mds DZD en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 98 en 35 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 4 346,1 Mds DZD en 2008 à 4 380,5 Mds DZD en 2009 (+0,8 %).

    En 2020, année de la crise sanitaire, les dépenses reculent à 7 839,5 Mds DZD, contre 8 566,2 Mds DZD en 2019 (−8,5 %). Elles s’élèvent ensuite à 12 593,1 Mds DZD en 2023, 13 633,1 Mds DZD en 2024 et 13 754,5 Mds DZD en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 18 454,3 Mds DZD en 2031 (+34,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, subventions et intérêts de la dette, exprimées en milliards de dinars algériens courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation, les fluctuations des revenus pétroliers et gaziers, et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques algériennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1990-2031. Champ : Algérie, en milliards de dinars algériens courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 13 754,5 Mds DZD, contre 13 919,1 Mds DZD auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1990-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de dinars algériens courants
    🌍 ZONEAlgérie
  • Dépenses publiques en Allemagne (milliards d’euros) : évolution de 1991 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Allemagne (milliards d’euros) : évolution de 1991 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1991-2031

    Dépenses publiques en Allemagne (milliards d’euros) : évolution de 1991-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Allemagne, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 740,7 Mds € en 1991 à 2 270,0 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 3 en 34 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 1 150,3 Mds € en 2008 à 1 204,8 Mds € en 2009 (+4,7 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 1 763,8 Mds €, contre 1 610,6 Mds € en 2019 (+9,5 %). Elles s’élèvent ensuite à 2 029,9 Mds € en 2023, 2 147,5 Mds € en 2024 et 2 270,0 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 2 803,7 Mds € en 2031 (+23,5 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État fédéral, Länder, communes, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques allemandes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1991-2031. Champ : Allemagne, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 2 270,0 Mds €, contre 2 123,5 Mds € auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1991-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEAllemagne
  • Dépenses publiques en Australie (milliards de dollars australiens) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Australie (milliards de dollars australiens) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1988-2031

    Dépenses publiques en Australie (milliards de dollars australiens) : évolution de 1988-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Australie, les dépenses publiques (en milliards de dollars australiens courants) sont passées de 106,1 Mds AUD en 1988 à 1 129,8 Mds AUD en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 10 en 37 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 433,4 Mds AUD en 2008 à 477,5 Mds AUD en 2009 (+10,2 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 877,0 Mds AUD, contre 775,4 Mds AUD en 2019 (+13,1 %). Elles s’élèvent ensuite à 984,6 Mds AUD en 2023, 1 057,5 Mds AUD en 2024 et 1 129,8 Mds AUD en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 433,0 Mds AUD en 2031 (+26,8 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (fédérales, des États et territoires, locales) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de dollars australiens courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques australiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1988-2031. Champ : Australie, en milliards de dollars australiens courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 129,8 Mds AUD, contre 1 021,8 Mds AUD auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1988-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de dollars australiens courants
    🌍 ZONEAustralie
  • Dépenses publiques en Autriche (milliards d’euros) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Autriche (milliards d’euros) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1988-2031

    Dépenses publiques en Autriche (milliards d’euros) : évolution de 1988-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Autriche, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 56,9 Mds € en 1988 à 283,0 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 4 en 37 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 147,1 Mds € en 2008 à 156,3 Mds € en 2009 (+6,3 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 218,0 Mds €, contre 194,2 Mds € en 2019 (+12,2 %). Elles s’élèvent ensuite à 250,0 Mds € en 2023, 273,2 Mds € en 2024 et 283,0 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 342,8 Mds € en 2031 (+21,1 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État fédéral, Länder, communes, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques autrichiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1988-2031. Champ : Autriche, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 283,0 Mds €, contre 270,1 Mds € auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1988-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEAutriche
  • Dépenses publiques en Belgique (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Belgique (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques en Belgique (milliards d’euros) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Belgique, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 51,0 Mds € en 1980 à 348,0 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 6 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 178,6 Mds € en 2008 à 189,6 Mds € en 2009 (+6,2 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 271,1 Mds €, contre 248,1 Mds € en 2019 (+9,3 %). Elles s’élèvent ensuite à 318,1 Mds € en 2023, 335,1 Mds € en 2024 et 348,0 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 437,3 Mds € en 2031 (+25,7 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État fédéral, régions, communautés, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques belges.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Belgique, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 348,0 Mds €, contre 346,8 Mds € auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEBelgique
  • Dépenses publiques en Chine (milliards de yuans) : évolution de 1982 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Chine (milliards de yuans) : évolution de 1982 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1982-2031

    Dépenses publiques en Chine (milliards de yuans renminbi) : évolution de 1982-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Chine, les dépenses publiques (en milliards de yuans courants) sont passées de 130,8 Mds CNY en 1982 à 46 091,9 Mds CNY en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 352 en 43 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 7 164,5 Mds CNY en 2008 à 8 918,8 Mds CNY en 2009 (+24,5 %).

    En 2020, année de la crise sanitaire, les dépenses atteignent 36 310,0 Mds CNY, contre 33 835,3 Mds CNY en 2019 (+7,3 %). Elles s’élèvent ensuite à 42 366,3 Mds CNY en 2023, 44 440,4 Mds CNY en 2024 et 46 091,9 Mds CNY en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 63 161,8 Mds CNY en 2031 (+37,0 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (centrales, provinciales et locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de yuans renminbi courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique exceptionnelle de la Chine, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques chinoises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1982-2031. Champ : Chine, en milliards de yuans renminbi courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 46 091,9 Mds CNY, contre 47 753,9 Mds CNY auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1982-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de yuans renminbi courants
    🌍 ZONEChine
  • Dépenses publiques en Espagne (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Espagne (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques en Espagne (milliards d’euros) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Espagne, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 30,0 Mds € en 1980 à 764,9 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 25 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 459,8 Mds € en 2008 à 494,4 Mds € en 2009 (+7,5 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 580,8 Mds €, contre 526,7 Mds € en 2019 (+10,3 %). Elles s’élèvent ensuite à 680,2 Mds € en 2023, 725,0 Mds € en 2024 et 764,9 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 035,0 Mds € en 2031 (+35,3 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, communautés autonomes, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques espagnoles.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Espagne, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 764,9 Mds €, contre 734,6 Mds € auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEEspagne
  • Dépenses publiques en France (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en France (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 1980-2031

    Dépenses publiques en France (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En France, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 209,6 Mds € en 1980 à 1 714,2 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 8 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 1 080,2 Mds € en 2008 à 1 122,7 Mds € en 2009 (+3,9 %).

    En 2020, année de la crise sanitaire, les dépenses atteignent 1 430,3 Mds €, contre 1 346,1 Mds € en 2019 (+6,3 %). Elles s’élèvent ensuite à 1 608,5 Mds € en 2023, 1 672,6 Mds € en 2024 et 1 714,2 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 2 012,9 Mds € en 2031 (+17,4 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’élargissement progressif du périmètre des missions confiées à la puissance publique au fil des décennies.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : France, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 714,2 Mds €, contre 1 704,4 Mds € auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEFrance
  • Dépenses publiques en Grèce (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Grèce (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques en Grèce (milliards d’euros) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Grèce, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 1,7 Mds € en 1980 à 119,9 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 69 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 123,0 Mds € en 2008 à 128,5 Mds € en 2009 (+4,4 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 99,3 Mds €, contre 88,1 Mds € en 2019 (+12,7 %). Elles s’élèvent ensuite à 111,3 Mds € en 2023, 113,9 Mds € en 2024 et 119,9 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 157,2 Mds € en 2031 (+31,1 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques, de la crise de la dette souveraine et de la crise sanitaire sur les finances publiques grecques.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Grèce, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 119,9 Mds €, contre 116,1 Mds € auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEGrèce
  • Dépenses publiques en Inde (milliards de roupies) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Inde (milliards de roupies) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1988-2031

    Dépenses publiques en Inde (milliards de roupies indiennes) : évolution de 1988-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Inde, les dépenses publiques (en milliards de roupies courantes) sont passées de 1 050,4 Mds INR en 1988 à 97 512,9 Mds INR en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 92 en 37 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 15 587,8 Mds INR en 2008 à 17 890,0 Mds INR en 2009 (+14,8 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 61 585,9 Mds INR, contre 53 969,8 Mds INR en 2019 (+14,1 %). Elles s’élèvent ensuite à 86 087,6 Mds INR en 2023, 93 104,5 Mds INR en 2024 et 97 512,9 Mds INR en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 184 134 Mds INR en 2031 (+88,8 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (centrales, des États fédérés et locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de roupies indiennes courantes. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique soutenue de l’Inde, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques indiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1988-2031. Champ : Inde, en milliards de roupies indiennes courantes. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 97 512,9 Mds INR, contre 100 879 Mds INR auparavant.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1988-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de roupies indiennes courantes
    🌍 ZONEInde
  • Dépenses publiques en Indonésie (milliards de roupies) : évolution de 1993 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Indonésie (milliards de roupies) : évolution de 1993 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1993-2031

    Dépenses publiques en Indonésie (milliards de roupies indonésiennes) : évolution de 1993-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Indonésie, les dépenses publiques (en milliards de roupies courantes) sont passées de 56 155,9 Mds IDR en 1993 à 3 857 714 Mds IDR en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 68 en 32 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles reculent de 1 050 155 Mds IDR en 2008 à 1 023 536 Mds IDR en 2009 (−2,5 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 2 845 700 Mds IDR, contre 2 590 031 Mds IDR en 2019 (+9,9 %). Elles s’élèvent ensuite à 3 475 877 Mds IDR en 2023, 3 734 009 Mds IDR en 2024 et 3 857 714 Mds IDR en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 6 400 274 Mds IDR en 2031 (+65,9 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (centrales, provinciales et locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de roupies indonésiennes courantes. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation (parfois élevée) et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques indonésiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1993-2031. Champ : Indonésie, en milliards de roupies indonésiennes courantes. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 3 857 714 Mds IDR, contre 4 362 668 Mds IDR auparavant.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1993-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de roupies indonésiennes courantes
    🌍 ZONEIndonésie
  • Dépenses publiques en Irlande (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Irlande (milliards d’euros) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques en Irlande (milliards d’euros) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Irlande, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 6,3 Mds € en 1980 à 134,1 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 21 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 77,8 Mds € en 2008 à 79,5 Mds € en 2009 (+2,1 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 102,1 Mds €, contre 86,9 Mds € en 2019 (+17,5 %). Elles s’élèvent ensuite à 116,2 Mds € en 2023, 125,7 Mds € en 2024 et 134,1 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 190,2 Mds € en 2031 (+41,8 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques irlandaises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Irlande, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 134,1 Mds €, contre 130,6 Mds € auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEIrlande
  • Dépenses publiques en Italie (milliards d’euros) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Italie (milliards d’euros) : évolution de 1988 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1988-2031

    Dépenses publiques en Italie (milliards d’euros) : évolution de 1988-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Italie, les dépenses publiques (en milliards d’euros courants) sont passées de 290,5 Mds € en 1988 à 1 155,3 Mds € en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 3 en 37 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 784,9 Mds € en 2008 à 808,7 Mds € en 2009 (+3,0 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 948,3 Mds €, contre 873,6 Mds € en 2019 (+8,6 %). Elles s’élèvent ensuite à 1 149,1 Mds € en 2023, 1 109,8 Mds € en 2024 et 1 155,3 Mds € en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 334,6 Mds € en 2031 (+15,5 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, régions, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards d’euros courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques italiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1988-2031. Champ : Italie, en milliards d’euros courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 155,3 Mds €, contre 1 120,5 Mds € auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1988-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards d’euros courants
    🌍 ZONEItalie
  • Dépenses publiques en Norvège (milliards de couronnes) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Norvège (milliards de couronnes) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques en Norvège (milliards de couronnes norvégiennes) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Norvège, les dépenses publiques (en milliards de couronnes courantes) sont passées de 139,7 Mds NOK en 1980 à 2 683,8 Mds NOK en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 19 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 1 042,5 Mds NOK en 2008 à 1 112,4 Mds NOK en 2009 (+6,7 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 1 963,1 Mds NOK, contre 1 805,8 Mds NOK en 2019 (+8,7 %). Elles s’élèvent ensuite à 2 347,2 Mds NOK en 2023, 2 524,6 Mds NOK en 2024 et 2 683,8 Mds NOK en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 3 472,0 Mds NOK en 2031 (+29,4 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, comtés, communes, sécurité sociale, y compris la gestion du fonds pétrolier souverain) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de couronnes norvégiennes courantes. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation, les recettes pétrolières et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques norvégiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Norvège, en milliards de couronnes norvégiennes courantes. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 2 683,8 Mds NOK, contre 2 513,5 Mds NOK auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de couronnes norvégiennes courantes
    🌍 ZONENorvège
  • Dépenses publiques en Pologne (milliards de zlotys) : évolution de 1995 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Pologne (milliards de zlotys) : évolution de 1995 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1995-2031

    Dépenses publiques en Pologne (milliards de zlotys polonais) : évolution de 1995-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Pologne, les dépenses publiques (en milliards de zlotys courants) sont passées de 160,9 Mds PLN en 1995 à 1 989,9 Mds PLN en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 12 en 30 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 568,1 Mds PLN en 2008 à 617,7 Mds PLN en 2009 (+8,7 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 1 127,9 Mds PLN, contre 958,5 Mds PLN en 2019 (+17,7 %). Elles s’élèvent ensuite à 1 600,4 Mds PLN en 2023, 1 806,5 Mds PLN en 2024 et 1 989,9 Mds PLN en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 2 710,5 Mds PLN en 2031 (+36,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités territoriales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales, dépenses de défense et intérêts de la dette, exprimées en milliards de zlotys polonais courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques, sanitaires et géopolitiques sur les finances publiques polonaises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1995-2031. Champ : Pologne, en milliards de zlotys polonais courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 989,9 Mds PLN, contre 1 936,6 Mds PLN auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1995-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de zlotys polonais courants
    🌍 ZONEPologne
  • Dépenses publiques en Roumanie (milliards de lei roumains) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Roumanie (milliards de lei roumains) : évolution de 1990 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1990-2031

    Dépenses publiques en Roumanie (milliards de lei roumains) : évolution de 1990-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Roumanie, les dépenses publiques (en milliards de lei roumains courants) sont passées de 0,0 Mds RON en 1990 à 772,9 Mds RON en 2025 (estimation), soit une multiplication par 23253 en 35 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 190,4 Mds RON en 2008 à 192,8 Mds RON en 2009 (+1,2 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 407,3 Mds RON, contre 354,4 Mds RON en 2019 (+14,9 %). Elles s’élèvent ensuite à 588,0 Mds RON en 2023, 702,8 Mds RON en 2024 et 772,9 Mds RON en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 023,7 Mds RON en 2031 (+32,4 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de lei roumains courants. Leur évolution reflète à la fois la transition économique post-communiste, la croissance économique, l’inflation (parfois élevée en Roumanie) et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques roumaines.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1990-2031. Champ : Roumanie, en milliards de lei roumains courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 772,9 Mds RON, contre 695,5 Mds RON auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1990-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de lei roumains courants
    🌍 ZONERoumanie
  • Dépenses publiques en Russie (milliards de roubles russes) : évolution de 1998 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Russie (milliards de roubles russes) : évolution de 1998 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1998-2031

    Dépenses publiques en Russie (milliards de roubles russes) : évolution de 1998-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Russie, les dépenses publiques (en milliards de roubles courants) sont passées de 1 118,1 Mds RUB en 1998 à 83 866,4 Mds RUB en 2025 (estimation), soit une multiplication par 75 en 27 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 14 157,0 Mds RUB en 2008 à 16 048,3 Mds RUB en 2009 (+13,4 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 42 150,9 Mds RUB, contre 36 995,3 Mds RUB en 2019 (+13,9 %). Elles s’élèvent ensuite à 62 983,6 Mds RUB en 2023, 74 166,3 Mds RUB en 2024 et 83 866,4 Mds RUB en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 110 709 Mds RUB en 2031 (+32,0 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (fédérales, régionales et locales, fonds extrabudgétaires) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de roubles courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation, la dépréciation du rouble et l’impact des crises économiques, sanitaires et géopolitiques sur les finances publiques russes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1998-2031. Champ : Russie, en milliards de roubles russes courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 83 866,4 Mds RUB, contre 72 262,4 Mds RUB auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1998-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de roubles russes courants
    🌍 ZONERussie
  • Dépenses publiques en Suède (milliards de couronnes) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Suède (milliards de couronnes) : évolution de 1980 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1980-2031

    Dépenses publiques en Suède (milliards de couronnes suédoises) : évolution de 1980-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Suède, les dépenses publiques (en milliards de couronnes courantes) sont passées de 352,7 Mds SEK en 1980 à 3 250,6 Mds SEK en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 9 en 45 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 1 675,2 Mds SEK en 2008 à 1 717,8 Mds SEK en 2009 (+2,5 %).

    En 2020, année de la crise sanitaire, les dépenses atteignent 2 608,0 Mds SEK, contre 2 449,7 Mds SEK en 2019 (+6,5 %). Elles s’élèvent ensuite à 3 004,5 Mds SEK en 2023, 3 168,4 Mds SEK en 2024 et 3 250,6 Mds SEK en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 4 103,6 Mds SEK en 2031 (+26,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, régions, communes, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de couronnes suédoises courantes. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques suédoises.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1980-2031. Champ : Suède, en milliards de couronnes suédoises courantes. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 3 250,6 Mds SEK, contre 3 266,2 Mds SEK auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de couronnes suédoises courantes
    🌍 ZONESuède
  • Dépenses publiques en Suisse (milliards de francs suisses) : évolution de 1983 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Suisse (milliards de francs suisses) : évolution de 1983 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1983-2031

    Dépenses publiques en Suisse (milliards de francs suisses) : évolution de 1983-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Suisse, les dépenses publiques (en milliards de francs suisses courants) sont passées de 69,8 Mds CHF en 1983 à 280,7 Mds CHF en 2025 (estimation), soit une multiplication par 4 en 42 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 184,3 Mds CHF en 2008 à 191,7 Mds CHF en 2009 (+4,0 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 257,0 Mds CHF, contre 229,1 Mds CHF en 2019 (+12,2 %). Elles s’élèvent ensuite à 259,1 Mds CHF en 2023, 269,9 Mds CHF en 2024 et 280,7 Mds CHF en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 340,2 Mds CHF en 2031 (+21,2 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (Confédération, cantons, communes, sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de francs suisses courants. Leur évolution, relativement modérée par rapport à d’autres pays européens, reflète la stabilité économique et budgétaire caractéristique de la Suisse, ainsi que l’impact des crises économiques et sanitaires.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1983-2031. Champ : Suisse, en milliards de francs suisses courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 280,7 Mds CHF, contre 269,8 Mds CHF auparavant.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1983-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de francs suisses courants
    🌍 ZONESuisse
  • Dépenses publiques en Tunisie (milliards de dinars tunisiens) : évolution de 1991 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Tunisie (milliards de dinars tunisiens) : évolution de 1991 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1991-2031

    Dépenses publiques en Tunisie (milliards de dinars tunisiens) : évolution de 1991-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Tunisie, les dépenses publiques (en milliards de dinars courants) sont passées de 3,8 Mds TND en 1991 à 58,7 Mds TND en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 15 en 34 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 13,7 Mds TND en 2008 à 15,2 Mds TND en 2009 (+10,5 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 41,3 Mds TND, contre 36,3 Mds TND en 2019 (+13,6 %). Elles s’élèvent ensuite à 54,2 Mds TND en 2023, 57,2 Mds TND en 2024 et 58,7 Mds TND en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 91,9 Mds TND en 2031 (+56,5 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (État, collectivités locales, caisses de sécurité sociale) : fonctionnement, investissement, subventions et intérêts de la dette, exprimées en milliards de dinars tunisiens courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques, politiques et sanitaires sur les finances publiques tunisiennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1991-2031. Champ : Tunisie, en milliards de dinars tunisiens courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 58,7 Mds TND, contre 61,1 Mds TND auparavant.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1991-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de dinars tunisiens courants
    🌍 ZONETunisie
  • Dépenses publiques en Uruguay (milliards de pesos uruguayens) : évolution de 1999 à 2031 (avec projections)

    Dépenses publiques en Uruguay (milliards de pesos uruguayens) : évolution de 1999 à 2031 (avec projections)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 1999-2031

    Dépenses publiques en Uruguay (milliards de pesos uruguayens) : évolution de 1999-2031 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2031 : projections.France Statistiques

    En Uruguay, les dépenses publiques (en milliards de pesos courants) sont passées de 80,8 Mds UYU en 1999 à 1 107,3 Mds UYU en 2025 (estimation), soit une multiplication par plus de 13 en 26 ans. Lors de la crise financière de 2008-2009, elles passent de 182,5 Mds UYU en 2008 à 212,0 Mds UYU en 2009 (+16,2 %).

    La crise sanitaire de 2020 entraîne un bond des dépenses à 737,8 Mds UYU, contre 670,9 Mds UYU en 2019 (+10,0 %). Elles s’élèvent ensuite à 924,2 Mds UYU en 2023, 1 013,9 Mds UYU en 2024 et 1 107,3 Mds UYU en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), elles atteindraient 1 682,8 Mds UYU en 2031 (+52,0 % par rapport à 2025).

    Les dépenses publiques regroupent l’ensemble des dépenses des administrations publiques (gouvernement central, entreprises publiques, sécurité sociale, collectivités locales) : fonctionnement, investissement, prestations sociales et intérêts de la dette, exprimées en milliards de pesos uruguayens courants. Leur évolution reflète à la fois la croissance économique, l’inflation et l’impact des crises économiques et sanitaires sur les finances publiques uruguayennes.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_GGX, 1999-2031. Champ : Uruguay, en milliards de pesos uruguayens courants. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2031 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2031. Valeur 2025 : 1 107,3 Mds UYU, contre 1 075,5 Mds UYU auparavant.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEURDépenses publiques (General government total expenditure)
    ⏱️ PÉRIODE1999-2031 (2025 : estimation ; 2026-2031 : projections)
    📊 UNITÉMilliards de pesos uruguayens courants
    🌍 ZONEUruguay
  • Discussion de l’information avec son entourage après une réponse d’IA (2025)

    Discussion de l’information avec son entourage après une réponse d’IA (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Discussion de l’information avec son entourage après une réponse d’IA (2025)

    41 %Discutent de l’information avec leur entourage régulièrement (systématiquement ou souvent)
    11 %le font systématiquement
    7 %ne le font jamais
    51 %chez les 25-34 ans et les CSP+, à égalité au sommet
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 83 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure ce que font les utilisateurs d’IA conversationnelle après avoir consulté une information fournie par l’outil. Trois comportements de vérification sont testés ; celui-ci porte sur le fait de discutent de l’information avec leur entourage. Base : 850 personnes utilisant l’IA pour s’informer.

    41 % le font régulièrement — 11 % systématiquement et 30 % souvent —, tandis que 7 % ne le font jamais. Le détail complet : Systématiquement 11 % · Souvent 30 % · De temps en temps 38 % · Rarement 14 % · Jamais 7 %.

    Les sur-représentations signalées par l’Arcom : 51 % chez les 25-34 ans, 51 % chez les CSP+, 49 % chez les agglomération parisienne.

    Les trois comportements testés par l’Arcom se tiennent dans un mouchoir de poche : 47 % consultent régulièrement les liens sources, 41 % en discutent avec leur entourage et 40 % comparent avec d’autres médias. L’ordre n’est pas indifférent : le geste le plus pratiqué est aussi le moins coûteux, puisque consulter un lien source ne demande qu’un clic et ne fait pas sortir de l’outil, tandis que comparer avec un autre média suppose de le quitter et de chercher ailleurs. Les 7 points d’écart entre les deux mesurent ce coût.

    Les mêmes trois profils se distinguent sur les trois comportements : les 25-34 ans, les CSP+ et les habitants de l’agglomération parisienne vérifient significativement plus que la moyenne dans chacun des cas. Ce ne sont donc pas trois pratiques distinctes réparties dans des publics différents, mais un même réflexe de vérification, plus répandu chez les mêmes personnes. À noter : ce sont les 25-34 ans qui se détachent, et non les plus jeunes — alors que les moins de 25 ans sont ceux qui recourent le plus à ces outils (68 %).

    Note méthodologique : la base est de 850 répondants, la plus étroite de cette étude ; les écarts de un ou deux points n’y sont pas interprétables. Il s’agit d’une fréquence déclarée, sujette à la désirabilité sociale — vérifier ses sources est une pratique valorisée, et les taux réels sont vraisemblablement inférieurs aux taux déclarés. Le signe « + » de l’infographie d’origine signale une sur-représentation statistiquement significative. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs d’IA pour s’informer, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON850 personnes utilisant l’IA conversationnelle pour s’informer
  • Disponibilité en eau douce par habitant en France : évolution 1962-2018

    Disponibilité en eau douce par habitant en France : évolution 1962-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1962-2018

    Disponibilité en eau douce par habitant en France : évolution 1962-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4158.France Statistiques

    En France, la disponibilité en ressources d’eau douce renouvelable par habitant a reculé de manière continue, passant de 4 264 m³/hab/an en 1962 à 3 077 m³/hab/an en 2018, soit une baisse de près de 28 % en 56 ans. Cette décroissance régulière ne traduit pas une réduction du volume des ressources en eau disponibles — sensiblement stable sur la période — mais mécaniquement la croissance démographique du pays : la même quantité d’eau renouvelable se répartit sur une population toujours plus nombreuse.

    La baisse est particulièrement marquée dans les années 1960 et 1970 : de 4 264 m³/hab/an en 1962, l’indicateur tombe à 4 028 m³/hab/an en 1967, puis 3 878 m³/hab/an en 1972 et 3 759 m³/hab/an en 1977, dans le contexte du baby-boom et de la forte croissance urbaine de l’après-guerre.

    Le rythme de baisse se ralentit ensuite progressivement : 3 582 m³/hab/an en 1987, 3 435 m³/hab/an en 1997, puis 3 233 m³/hab/an en 2007. Sur la décennie la plus récente, l’indicateur se stabilise quasiment : 3 146 m³/hab/an en 2012, 3 084 m³/hab/an en 2017 et 3 077 m³/hab/an en 2018, dernier point disponible, signe d’un ralentissement de la croissance démographique combiné à des ressources en eau globalement stables.

    Avec environ 3 077 m³/hab/an en 2018, la France conserve un niveau de disponibilité en eau confortable au regard des standards internationaux, bien au-dessus du seuil de stress hydrique (1 700 m³/hab/an) défini par les organisations internationales, et très éloigné du seuil de pénurie absolue (500 m³/hab/an).

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4158 — Disponibilité des ressources en eau par habitant (m³/personne/an). Champ : France, 1962-2018 (données disponibles par intervalles de 5 ans).

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURDisponibilité des ressources en eau par habitant (Availability of water resources per capita)
    ⏱️ PÉRIODE1962-2018
    📊 UNITÉMètres cubes par habitant et par an (m³/hab/an)
    🌍 ZONEFrance
  • Distance parcourue dans les véhicules particuliers et les transports collectifs routiers en France (2023)

    Distance parcourue dans les véhicules particuliers et les transports collectifs routiers en France (2023)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · VÉHICULES & TRAFIC ROUTIER · FRANCE · 2023

    Distance parcourue dans les véhicules particuliers et les transports collectifs routiers en France (2023)

    702,1 Mdvoyageurs-km en voitures particulières françaises — 82 % du trafic en véhicules particuliers à elles seules
    78,5 Mdvoyageurs-km en véhicules légers étrangers, devant les utilitaires légers français (61,9 Md)
    29,4 Mdvoyageurs-km en « autres autocars » — 1re composante du transport collectif routier
    94,1 %part des véhicules particuliers dans le trafic combiné (véhicules particuliers + transport collectif routier)
    Catégories principales – Sous-catégories –– Détail
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en véhicules particuliers (voitures et utilitaires légers, 853,4 milliards de voyageurs-kilomètres en 2023) écrase le trafic en transports collectifs routiers (autocars, autobus, tramways hors Île-de-France, 53,2 milliards), qui n’en représente que 5,9 %. Les voitures particulières françaises forment à elles seules l’essentiel de la catégorie (702,1 milliards, 82 %), les véhicules légers étrangers (78,5 milliards) devançant même les utilitaires légers français (61,9 milliards).

    Côté transports collectifs, les autocars (39,6 milliards) dominent largement les autobus et tramways (13,6 milliards). Au sein des autocars, la catégorie résiduelle « autres autocars » (29,4 milliards, essentiellement du transport scolaire et occasionnel) domine très largement le transport interurbain régulier ouvert à la concurrence depuis 2015, dit « autocars Macron » (3,8 milliards seulement, malgré près de dix ans d’existence). Pour les autobus et tramways, le trafic hors Île-de-France (7,8 milliards) dépasse celui de la RATP (3,1 milliards) et du réseau francilien hors RATP (2,7 milliards) réunis.

    Note méthodologique : le total « véhicules particuliers » (853,4 Md) est légèrement supérieur à la somme de ses trois composantes détaillées (842,6 Md, écart de 1,3 %), en raison d’une révision des taux d’occupation appliquée au niveau agrégé en 2022 (voir la fiche F1 du Bilan annuel des transports 2021 pour le détail méthodologique). Champ : France, données 2023 définitives. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports en 2024. Voir aussi l’évolution du trafic 2012-2024.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport intérieur de voyageurs selon le mode de transport (F1), France, 2023
    PAYSFrance
    PÉRIODEAnnée 2023 (données définitives)
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Distance parcourue en métro en France (2023)

    Distance parcourue en métro en France (2023)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2023

    Distance parcourue en métro en France (2023)

    10,1 Mdvoyageurs-km en métro en France en 2023
    7,5 Mdvoyageurs-km sur le réseau RATP d’Île-de-France — 74,3 % du trafic métro total
    2,6 Mdvoyageurs-km sur les réseaux de métro hors Île-de-France
    74,3 %part de la RATP dans le trafic métro total
    Catégorie principale – Sous-catégories
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en métro s’élève à 10,1 milliards de voyageurs-kilomètres en France en 2023. Il est très largement dominé par le réseau RATP d’Île-de-France (7,5 milliards, 74,3 % du trafic métro total), loin devant les réseaux de métro hors Île-de-France (2,6 milliards, 25,7 % — Lyon, Lille, Marseille, Rennes, Toulouse).

    Champ : France métropolitaine, données 2023 définitives. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Ce graphique détaille la composante « métros » de Distance parcourue dans les transports ferrés en France (2023). Voir aussi le trafic en trains.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport intérieur de voyageurs selon le mode de transport (F1), France, 2023
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2023 (données définitives)
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Distance parcourue en trains en France (2023)

    Distance parcourue en trains en France (2023)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2023

    Distance parcourue en trains en France (2023)

    107,0 Mdvoyageurs-km en trains (hors métros) en France en 2023
    64,6 Mdvoyageurs-km en trains à grande vitesse (TAGV) — 60,4 % du trafic ferroviaire
    20,8 Mdvoyageurs-km en trains conventionnés par les Conseils régionaux
    17,7 Mdvoyageurs-km sur le réseau d’Île-de-France (trains et RER)
    Catégorie principale – Sous-catégories
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en trains (hors métros) s’élève à 107,0 milliards de voyageurs-kilomètres en France métropolitaine en 2023. Il est dominé par les trains à grande vitesse (TAGV, y compris iDTGV et Eurostar), qui représentent 64,6 milliards, soit 60,4 % du trafic ferroviaire total.

    Viennent ensuite les trains sous convention des Conseils régionaux (20,8 milliards, 19,4 %) et le réseau d’Île-de-France (trains et RER, 17,7 milliards, 16,6 %), tandis que les trains interurbains (dont TET, hors grande vitesse) ne pèsent plus que 3,9 milliards (3,6 %) — un segment résiduel après le transfert de la plupart des grandes lignes vers la grande vitesse ou les conventions régionales.

    Champ : France métropolitaine, données 2023 définitives. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Ce graphique détaille la composante « trains » de Distance parcourue dans les transports ferrés en France (2023). Voir aussi le trafic en métro.

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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport intérieur de voyageurs selon le mode de transport (F1), France, 2023
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2023 (données définitives)
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Distance parcourue en trains en France (2024)

    Distance parcourue en trains en France (2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT FERROVIAIRE · FRANCE · 2024

    Distance parcourue en trains en France (2024)

    113,3 Mdvoyageurs-km en train en France en 2024, +5,9 % depuis 2023
    94,1 Mdvoyageurs-km hors Île-de-France — 83,1 % du trafic total
    66,7 Mdvoyageurs-km en TGV, 58,9 % du trafic ferroviaire national
    19,2 Mdvoyageurs-km en Île-de-France (trains et RER), +8,0 % depuis 2023
    Catégorie principale – Sous-catégories –– Détail
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic en train s’élève à 113,3 milliards de voyageurs-kilomètres en France en 2024, en hausse de +5,9 % par rapport à 2023. Il est très largement dominé par le trafic hors Île-de-France (94,1 milliards, 83,1 % du total), loin devant l’Île-de-France (trains et RER, 19,2 milliards, 16,9 %) — cette dernière progressant toutefois plus vite (+8,0 %) que le reste du territoire (+5,5 %).

    Au sein du trafic hors Île-de-France, les trains à grande vitesse (TGV) dominent très largement avec 66,7 milliards de voyageurs-kilomètres, soit près de 59 % du trafic ferroviaire national à eux seuls. Viennent ensuite les trains sous convention des Conseils régionaux (23,2 milliards, en hausse de +11,9 % sur un an, la progression la plus rapide de toutes les catégories) et les trains interurbains (4,2 milliards, +9,0 %), un segment resté résiduel après le transfert de la plupart des grandes lignes vers la grande vitesse ou les conventions régionales.

    À titre de comparaison, l’offre de service (et non plus le trafic voyageurs) s’est élevée à 389,2 millions de trains-kilomètres parcourus en 2024 (hors RER RATP et ligne T4), un indicateur de fonctionnement du réseau distinct du trafic voyageurs présenté ici.

    Champ : France métropolitaine. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail du trafic en trains en 2023 et le nombre de voyages en transport collectif urbain en 2024.

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    SOURCE
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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport ferroviaire de voyageurs (F3), France, 2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Distance parcourue en transport collectif urbain en France (2023)

    Distance parcourue en transport collectif urbain en France (2023)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · TRANSPORT COLLECTIF URBAIN · FRANCE · 2023

    Distance parcourue en transport collectif urbain en France (2023)

    41,4 Mdvoyageurs-km en transport collectif urbain (TCU) en France en 2023
    31,0 Mdvoyageurs-km en Île-de-France — 75 % du trafic TCU national
    17,7 Mdvoyageurs-km en trains et RER franciliens — 1re composante du TCU
    10,4 Mdvoyageurs-km hors Île-de-France, dont 7,8 Md en tramways et bus
    Catégories principales – Sous-catégories –– Détail
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le transport collectif urbain (TCU) totalise 41,4 milliards de voyageurs-kilomètres en France en 2023. Il est très largement dominé par l’Île-de-France (31,0 milliards, 75 % du trafic national), loin devant le reste du territoire (10,4 milliards, 25 %).

    En Île-de-France, les modes ferrés (trains, RER et métro, 25,3 milliards) dominent très largement le bus (4,8 milliards) et surtout le tramway (1,0 milliard, un réseau francilien encore en développement comparé au bus). Au sein des modes ferrés, les trains et RER (17,7 milliards) devancent largement le métro (7,5 milliards).

    Hors Île-de-France, la hiérarchie s’inverse : les tramways et bus combinés (7,8 milliards) dominent très largement le métro (2,6 milliards), ce dernier restant limité à cinq agglomérations (Lyon, Lille, Marseille, Rennes, Toulouse). Champ : France métropolitaine, données 2023 définitives. Les valeurs sources (en millions de voyageurs-km) ont été converties en milliards pour cohérence avec les graphiques du même thème. Source : SDES (Service des données et études statistiques), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le trafic en trains, le trafic en métro et la longueur des réseaux ferrés urbains.

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    SOURCE
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    SOURCESDES — Service des données et études statistiques
    DATASETTransport collectif urbain de voyageurs (F2.a), France, 2023
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODEAnnée 2023 (données définitives)
    UNITÉMilliards de voyageurs-kilomètres
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Distribution du nombre d’enfants en France pour l’ensemble des femmes, par génération entre 1857 et 1966

    Distribution du nombre d’enfants en France pour l’ensemble des femmes, par génération entre 1857 et 1966

    Démographie · France

    Distribution du nombre d’enfants par génération de femmes

    Ce graphique présente la distribution du nombre d’enfants par génération de femmes en France, de 1857 à 1966. Il illustre l’une des transformations démographiques les plus profondes de l’histoire moderne : le passage d’une France des grandes familles à une France du modèle à deux enfants, avec des implications majeures pour la démographie française d’aujourd’hui et de demain.

    Pour les générations nées avant 1857, la structure familiale est encore marquée par une forte proportion de familles nombreuses. Plus de 30 % des femmes ont quatre enfants ou plus, héritage d’une époque où la contraception est inexistante, la mortalité infantile élevée et l’enfant synonyme de force de travail et de sécurité pour les vieux jours. La proportion de femmes sans enfant est également élevée (autour de 20 %), souvent liée au célibat religieux ou à des contraintes économiques.

    La première grande rupture démographique s’observe avec les générations nées entre 1875 et 1900. La proportion de femmes sans enfant atteint son pic vers les générations 1892-1896, à près de 27 %. Ce phénomène, parfois appelé « grève des ventres », s’explique par la diffusion progressive de pratiques contraceptives rudimentaires, une urbanisation croissante qui change les structures familiales, et le traumatisme de la Première Guerre mondiale qui retarde ou empêche de nombreuses unions.

    Les générations nées entre 1920 et 1945 connaissent le baby-boom. La période de l’après-guerre est marquée par un rebond spectaculaire de la natalité : la proportion de femmes sans enfant s’effondre pour atteindre environ 10 %, tandis que la part des femmes ayant deux ou trois enfants augmente fortement. Les politiques natalistes mises en place par les gouvernements successifs (allocations familiales, congés maternité) jouent un rôle dans ce regain.

    Le changement le plus spectaculaire concerne la montée du modèle « deux enfants ». Pour les femmes nées après 1940, la part de celles ayant exactement deux enfants bondit à près de 39 %, contre moins de 19 % pour les générations antérieures à 1857. Cette convergence vers la norme de deux enfants est un phénomène européen, lié à la généralisation de la contraception moderne (pilule contraceptive à partir des années 1960), à l’émancipation des femmes, à leur entrée massive dans le marché du travail et à l’élévation du niveau d’éducation.

    Parallèlement, la proportion de femmes ayant quatre enfants ou plus s’effondre : de près de 30 % pour les générations du XIXe siècle à moins de 10 % pour les générations de l’après-guerre. Les grandes familles deviennent une réalité minoritaire dans la France contemporaine, même si elles persistent davantage dans certaines catégories sociales ou communautés.

    Ces données éclairent les défis actuels de la politique familiale française : comment maintenir un taux de fécondité suffisant pour assurer le renouvellement des générations (fixé à 2,1 enfants par femme) dans un contexte où le modèle à deux enfants est désormais dominant ? La France reste l’un des pays européens avec le taux de fécondité le plus élevé (environ 1,8 enfant par femme), grâce notamment à ses aides familiales, mais la tendance à long terme est à la baisse.

    Sources : INSEE (recensements et enquêtes Famille), Brée S., 2017, Population, INED. Données relatives aux femmes ayant terminé leur vie féconde.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCE PRINCIPALEInstitut national d’études démographiques (Ined)
    📚 SOURCE SECONDAIREInsee (recensements et enquêtes Famille) ; Brée S., 2017, Changes in Family Size over the Generations in France (1850-1966), Population, n°2, vol. 72
    📋 ENQUÊTES MOBILISÉESRecensement de la population (1931, 1946) ; enquêtes Famille (1954, 1975, 1982, 1990, 1999, 2011)
    ⏱️ PÉRIODE COUVERTEGénérations de femmes nées de 1850 à 1966
    📊 UNITÉEn % des femmes de chaque génération
    🔄 DERNIÈRE MISE À JOUR2026
  • Doute des Français sur la fiabilité des informations diffusées par les médias (2025)

    Doute des Français sur la fiabilité des informations diffusées par les médias (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE ET INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Doute des Français sur la fiabilité des informations diffusées par les médias (2025)

    95 %doutent au moins parfois de la fiabilité des informations diffusées par les médias
    47 %doutent toujours ou souvent, un niveau stable depuis 2023 (48 %)
    5 %ne doutent jamais — seule évolution significative, en hausse depuis 4 %
    64 %chez les critiques de l’indépendance des médias, la cible la plus dubitative
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 91 de l’étude Arcom Les Français et l’information pose une question directe : « Vous arrive-t-il de douter de la fiabilité des informations diffusées par les médias ? » Quatre degrés de réponse, sans position neutre. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    47 % doutent toujours ou souvent : 10 % toujours, 37 % souvent. C’est le chiffre mis en avant par l’Arcom, et il est stable depuis 2023 (48 %).

    Mais le chiffre le plus parlant est ailleurs : seuls 5 % des répondants ne doutent jamais. En ajoutant les 48 % qui doutent « parfois », 95 % des Français intéressés par l’actualité doutent au moins occasionnellement de la fiabilité des informations médiatiques. Le doute n’est pas le fait d’une moitié du public : il est quasi universel. Ce qui distingue les répondants, ce n’est pas de douter ou non, mais la fréquence de ce doute.

    Une seule évolution est signalée comme significative depuis 2023, et elle concerne précisément ce noyau : la part de ceux qui ne doutent jamais passe de 4 à 5 %. Les autres modalités bougent d’un ou deux points sans que l’écart soit significatif.

    Les sur-représentations dessinent un résultat contre-intuitif. On attendrait le doute concentré chez ceux qui se détournent de l’information. Il l’est en effet — les « abandonnistes » sont à 54 % — mais il l’est tout autant chez ceux qui s’y investissent le plus : les « hyper-informés » (52 %) et ceux qui déclarent s’informer plus qu’auparavant (53 %) doutent également plus que la moyenne. Le doute n’est donc pas l’envers de l’engagement informationnel : il l’accompagne.

    Les autres cibles sur-représentées : les critiques de l’indépendance des médias (64 %, le niveau le plus élevé, ce qui n’a rien d’étonnant), ceux qui s’informent principalement via les réseaux sociaux (59 %), les 25-34 ans (58 %), les utilisateurs d’outils d’IA pour s’informer (54 %) et les moins de 25 ans (54 %).

    Ce résultat éclaire une tension apparente avec la mesure de la confiance, où les 25-34 ans figuraient déjà parmi les plus défiants. Les deux questions ne portent cependant pas sur le même objet : l’une évalue la confiance envers « la plupart des informations », l’autre le doute envers les informations diffusées par les médias. Les niveaux ne sont pas directement comparables.

    Note méthodologique : la question ne propose pas de position neutre, et la modalité « parfois » est large — elle recouvre aussi bien un doute méthodique qu’un doute très épisodique. Le chiffre de 95 % doit donc se lire comme une mesure de l’extension du doute, non de son intensité. La base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique (2 939 répondants). Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative, la flèche ↑ une évolution significative depuis 2023. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français intéressés par l’actualité générale et politique, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Doute sur la fiabilité des informations diffusées par les médias, selon l’âge (2025)

    Doute sur la fiabilité des informations diffusées par les médias, selon l’âge (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE ET INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Doute sur la fiabilité des informations des médias selon l’âge (2025)

    58 %des 25-34 ans, le niveau de doute le plus élevé des quatre tranches
    40 %des plus de 59 ans, le plus faible : 18 points d’écart
    54 %des moins de 25 ans, sur-représentés eux aussi
    47 %la moyenne, exactement le niveau des 35-59 ans
    Part de chaque tranche d’âge doutant toujours ou souvent de la fiabilité des informations des médias · en gris, la moyenne de l’ensemble des Français
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 92 de l’étude Arcom Les Français et l’information décompose par profil les 47 % de Français qui doutent toujours ou souvent de la fiabilité des informations diffusées par les médias. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Le doute culmine chez les 25-34 ans, à 58 %, et non chez les plus jeunes : les moins de 25 ans sont à 54 %. Ces deux tranches sont significativement sur-représentées. Les 35-59 ans se situent exactement à la moyenne (47 %) et les plus de 59 ans ferment la marche à 40 %.

    L’écart atteint 18 points entre les deux extrêmes. Le gradient est régulier à partir de 25 ans : plus l’âge augmente, moins le doute est fréquent. C’est l’exact inverse du schéma habituel sur les pratiques numériques, où ce sont les plus jeunes qui se détachent le plus nettement.

    Le contraste avec la mesure de la confiance générale est net. Sur la confiance envers l’information, aucun profil ne s’écartait de plus de 4 points de la moyenne. Ici, l’âge ouvre 18 points d’écart et la catégorie sociale 14. Autrement dit, les profils se ressemblent beaucoup quand on les interroge sur leur confiance en général, et se distinguent nettement dès qu’il s’agit du doute envers les médias en particulier.

    Le territoire fait exception : province et agglomération parisienne sont à 47 % toutes les deux, sans le moindre écart.

    Note méthodologique : l’indicateur agrège les réponses « toujours » et « souvent » à la question « Vous arrive-t-il de douter de la fiabilité des informations diffusées par les médias ? ». Rappelons que, toutes modalités confondues, 95 % des répondants doutent au moins parfois : les écarts présentés ici portent sur la fréquence du doute, non sur son existence. Il s’agit de taux par profil, non d’une composition : les pourcentages ne somment pas à 100 %. La barre grise rappelle la moyenne d’ensemble (47 %). La base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% du profil doutant toujours ou souvent de la fiabilité des informations des médias
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Doute sur la fiabilité des informations diffusées par les médias, selon la catégorie socio-professionnelle (2025)

    Doute sur la fiabilité des informations diffusées par les médias, selon la catégorie socio-professionnelle (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE ET INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Doute sur la fiabilité des informations des médias selon la catégorie socio-professionnelle (2025)

    55 %des CSP−, seule catégorie significativement sur-représentée
    7 pointsl’écart entre CSP− et CSP+ (48 %)
    41 %des inactifs, le niveau le plus bas des trois
    14 pointsl’amplitude totale entre CSP− et inactifs
    Part de chaque catégorie socio-professionnelle doutant toujours ou souvent de la fiabilité des informations des médias · en gris, la moyenne de l’ensemble des Français
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 92 de l’étude Arcom Les Français et l’information décompose par profil les 47 % de Français qui doutent toujours ou souvent de la fiabilité des informations diffusées par les médias. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Les CSP− sont les seuls significativement sur-représentés, à 55 %, devant les CSP+ (48 %) et les inactifs (41 %). L’écart entre les deux catégories d’actifs est de 7 points, et l’amplitude totale de 14.

    Le niveau bas des inactifs recoupe largement celui des plus de 59 ans (40 %) : les retraités pèsent lourd dans cette catégorie, et l’effet observé ici est vraisemblablement pour partie un effet d’âge.

    Ce résultat diffère de celui de la confiance générale, où CSP− et CSP+ étaient à deux points l’un de l’autre. Le doute envers les médias, lui, se différencie socialement.

    Le contraste avec la mesure de la confiance générale est net. Sur la confiance envers l’information, aucun profil ne s’écartait de plus de 4 points de la moyenne. Ici, l’âge ouvre 18 points d’écart et la catégorie sociale 14. Autrement dit, les profils se ressemblent beaucoup quand on les interroge sur leur confiance en général, et se distinguent nettement dès qu’il s’agit du doute envers les médias en particulier.

    Le territoire fait exception : province et agglomération parisienne sont à 47 % toutes les deux, sans le moindre écart.

    Note méthodologique : l’indicateur agrège les réponses « toujours » et « souvent » à la question « Vous arrive-t-il de douter de la fiabilité des informations diffusées par les médias ? ». Rappelons que, toutes modalités confondues, 95 % des répondants doutent au moins parfois : les écarts présentés ici portent sur la fréquence du doute, non sur son existence. Il s’agit de taux par profil, non d’une composition : les pourcentages ne somment pas à 100 %. La barre grise rappelle la moyenne d’ensemble (47 %). La base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% du profil doutant toujours ou souvent de la fiabilité des informations des médias
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Doute sur la fiabilité des informations diffusées par les médias, selon le territoire (2025)

    Doute sur la fiabilité des informations diffusées par les médias, selon le territoire (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE ET INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Doute sur la fiabilité des informations des médias selon le territoire (2025)

    47 % / 47 %province et agglomération parisienne, strictement identiques
    0 pointl’écart territorial : la seule dimension totalement neutre
    18 pointsl’écart selon l’âge, à titre de comparaison
    0sur-représentation significative signalée sur cette dimension
    Part des provinciaux et des Franciliens doutant toujours ou souvent de la fiabilité des informations des médias · en gris, la moyenne de l’ensemble des Français
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 92 de l’étude Arcom Les Français et l’information décompose par profil les 47 % de Français qui doutent toujours ou souvent de la fiabilité des informations diffusées par les médias. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Province et agglomération parisienne affichent exactement le même taux : 47 %. Aucun écart, aucune sur-représentation signalée. C’est la seule des trois dimensions testées par l’Arcom sur cette question qui ne différencie strictement rien.

    Le résultat mérite d’être relevé parce qu’il n’a rien d’automatique : sur d’autres indicateurs de la même étude, le territoire creusait des écarts substantiels — 14 points sur l’usage de l’IA pour s’informer, 10 points sur l’information quotidienne via YouTube. Le doute envers les médias, lui, est réparti de façon parfaitement homogène sur le territoire.

    Le contraste avec la mesure de la confiance générale est net. Sur la confiance envers l’information, aucun profil ne s’écartait de plus de 4 points de la moyenne. Ici, l’âge ouvre 18 points d’écart et la catégorie sociale 14. Autrement dit, les profils se ressemblent beaucoup quand on les interroge sur leur confiance en général, et se distinguent nettement dès qu’il s’agit du doute envers les médias en particulier.

    Le territoire fait exception : province et agglomération parisienne sont à 47 % toutes les deux, sans le moindre écart.

    Note méthodologique : l’indicateur agrège les réponses « toujours » et « souvent » à la question « Vous arrive-t-il de douter de la fiabilité des informations diffusées par les médias ? ». Rappelons que, toutes modalités confondues, 95 % des répondants doutent au moins parfois : les écarts présentés ici portent sur la fréquence du doute, non sur son existence. Il s’agit de taux par profil, non d’une composition : les pourcentages ne somment pas à 100 %. La barre grise rappelle la moyenne d’ensemble (47 %). La base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique. Le signe « + » de l’infographie signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% du profil doutant toujours ou souvent de la fiabilité des informations des médias
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Durée des formats d’information privilégiés par les Français (2025)

    Durée des formats d’information privilégiés par les Français (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Durée des formats d’information privilégiés (2025)

    54 %des Français préfèrent les formats de 5 à 20 minutes
    21 %privilégient les formats courts, de moins de 5 minutes
    25 %préfèrent au contraire les formats longs, au-delà de 20 minutes
    43 %le format court chez ceux qui s’informent d’abord par les réseaux sociaux
    Part de l’ensemble– Taux par profil
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    Interrogés sur la durée des contenus qu’ils privilégient pour s’informer au cours d’une journée ordinaire, les Français se rangent majoritairement dans un format intermédiaire : 54 % préfèrent des contenus de 5 à 20 minutes. Les formats courts, de moins de 5 minutes, en rassemblent 21 %, et les formats longs, au-delà de 20 minutes, 25 %.

    Ni le format très court ni le format très long ne dominent donc : c’est un entre-deux qui l’emporte, à lui seul plus que les deux autres réunis.

    Les écarts entre profils sont en revanche très marqués. Le format court monte à 43 % chez ceux qui s’informent principalement par les réseaux sociaux — soit le double de la moyenne — et à 34 % chez les 15-25 ans. Il séduit aussi ceux qui prennent leurs distances avec l’actualité : 32 % des « abandonnistes » et 27 % des « distants ».

    Le format intermédiaire culmine à 64 % chez ceux qui passent par un moteur de recherche, et dépasse 58 % chez les hyper-informés, les retraités et ceux qui déclarent s’informer plus qu’avant. Le format long, lui, atteint 36 % chez ceux dont la télévision est le mode principal.

    La lecture d’ensemble est cohérente : plus l’engagement avec l’information est fort, plus la durée acceptée s’allonge. Le format court n’est pas seulement un format jeune, c’est aussi celui du désengagement.

    Note méthodologique : les trois barres foncées forment une répartition à 100 % de l’ensemble de la population. Les barres claires ne sont pas une décomposition de ces parts : chacune indique le taux observé à l’intérieur d’un profil particulier — par exemple, 43 % des personnes s’informant surtout par les réseaux sociaux privilégient les formats de moins de 5 minutes. Ces taux ne s’additionnent donc pas. Tous les écarts par profil repris ici sont signalés comme significatifs par l’Arcom. Base : ensemble de la population, 3 377 répondants de 15 ans et plus. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi le mode principal d’information selon le profil.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% de l’ensemble, puis % par profil
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Durée des formats d’information privilégiés sur YouTube (2025)

    Durée des formats d’information privilégiés sur YouTube (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Durée des formats d’information privilégiés sur YouTube (2025)

    57 %privilégient les formats de 5 à 20 minutes pour s’informer sur YouTube
    −8 pointsles formats de plus de 20 minutes : 17 % sur YouTube contre 25 % en général
    +5 pointsles formats de moins de 5 minutes : 26 % contre 21 % en général
    37 %de formats courts chez les « abandonnistes », contre 26 % en moyenne
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 72 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure la durée des formats privilégiés pour s’informer sur YouTube, et la compare à la préférence exprimée pour l’information en général. La question est posée aux 2 107 personnes qui utilisent YouTube pour s’informer.

    Le format intermédiaire domine dans les deux cas : 57 % privilégient les contenus de 5 à 20 minutes sur YouTube, contre 54 % pour l’information en général. Sur ce point, la plateforme ne change rien.

    Les extrémités, en revanche, se déplacent nettement — et dans le sens du format court. Les contenus de plus de 20 minutes tombent à 17 % sur YouTube contre 25 % en général, soit −8 points ; symétriquement, les formats de moins de 5 minutes passent de 21 % à 26 %, soit +5 points. Le rapport entre format court et format long s’inverse : équilibré en général (21 % contre 25 %), il devient nettement favorable au court sur YouTube (26 % contre 17 %).

    C’est un résultat contre-intuitif pour une plateforme identifiée au format long : YouTube n’est pas l’endroit où les Français vont chercher des contenus d’information étendus, mais celui où ils en consomment de plus brefs qu’ailleurs. Le chiffre de référence de 21 % recoupe exactement celui de notre graphique sur la durée des formats d’information privilégiés, issu de la même étude.

    Les formats courts sont significativement sur-représentés chez les « abandonnistes » de l’information (37 %), les plus de 59 ans (33 %) et les « distants » (32 %) — trois profils caractérisés par un rapport lâche ou déclinant à l’actualité. Le format bref accompagne donc le désengagement plutôt que la jeunesse.

    Les formats longs, eux, sont sur-représentés chez les 25-34 ans (26 %), ceux qui s’informent principalement via les plateformes en ligne (26 %), ceux qui déclarent s’informer plus qu’auparavant (25 %) et les « hyper-informés » (21 %). Autrement dit, sur YouTube, la durée du format suit l’intensité de l’engagement informationnel, pas l’âge : ce sont les plus investis, et non les plus âgés, qui regardent long.

    Note méthodologique : question nouvelle dans cette édition de l’étude, sans historique disponible. Il s’agit d’une préférence déclarée, non d’une mesure de durée réellement visionnée. Base : 2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer ; la colonne « en général » porte sur l’ensemble des Français. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % pour chaque ligne
    ÉCHANTILLON2 107 personnes utilisant YouTube pour s’informer
  • Écart de générations entre pères et fils ayant joué en Coupe du monde

    Écart de générations entre pères et fils ayant joué en Coupe du monde

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1930-2022

    Écart de générations entre pères et fils ayant joué en Coupe du monde — 27 duos

    R. Rio → P. Rio44 ans d’écart (le plus grand)
    L. Thuram → M. Thuram16 ans d’écart (le plus petit)
    27 duos père-filsayant tous deux joué une Coupe du monde
    27 ans en moyenneentre la dernière sélection du père et la première du fils
    Source : RSSSF — pères et fils en Coupe du monde, 1930-2022France Statistiques

    Ce classement présente les 27 duos père-fils ayant tous deux participé à une phase finale de Coupe du monde de football, classés par écart en années entre la dernière sélection du père et la première sélection du fils. Le duo français Roger et Patrice Rio affiche l’écart le plus important (44 ans, de 1934 à 1978), suivi de trois duos à 40 ans d’écart : les Mexicains Pérez, les Espagnols Reina (avec Pepe Reina, gardien encore actif en 2010) et le duo franco-zaïrois Mavuba.

    À l’autre extrémité du classement se trouvent des successions plus rapprochées : les Suédois Andersson (16 ans entre Roy et son fils Patrick) et les Coréens Cha (Cha Bum-Kun et Cha Du-Ri, 16 ans), ainsi que le duo français le plus récent, Thuram, également à 16 ans d’écart entre la dernière Coupe du monde de Lilian (2006) et la première de Marcus (2022).

    Plusieurs familles ont mis plus d’un fils au monde du football international : le Suédois Roy Andersson a vu ses deux fils Patrick et Daniel représenter à leur tour la Suède en Coupe du monde, un cas unique dans cette liste. On notera aussi des duos où le fils porte les couleurs d’un pays différent de celui du père : les Mavuba (Zaïre → France) ou les Weiss et Kozák (Tchécoslovaquie → Slovaquie, suite à la partition du pays).

    Avec un écart moyen de 27 ans entre les deux générations, cette liste illustre la transmission du football de haut niveau au sein de certaines familles, sur près d’un siècle de Coupes du monde.

    Note : pour les joueurs hispaniques (deux noms de famille selon l’usage espagnol/latino-américain), le nom affiché correspond au nom de famille paternel, habituellement utilisé dans la presse sportive (ex. : Xabi Alonso, Pepe Reina, Diego Forlán).

    Source : RSSSF — Fathers and sons in the World Cup (© Marcelo Leme de Arruda and RSSSF)

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    SOURCE
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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETPères et fils en Coupe du monde, 1930-2022
    INDICATEURÉcart entre la dernière Coupe du monde du père et la première du fils
    PÉRIODE1930-2022
    UNITÉAnnées
    LICENCE© Marcelo Leme de Arruda et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Écart de score en sciences de l’environnement entre élèves favorisés et défavorisés au PISA 2025

    Écart de score en sciences de l’environnement entre élèves favorisés et défavorisés au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ENVIRONNEMENT · 2025

    Écart de score en sciences de l’environnement entre élèves favorisés et défavorisés au PISA 2025 – 84 pays et territoires

    France#14 sur 84 – 95 points d’écart, contre 85 dans l’OCDE
    +0,99la corrélation avec l’écart social en sciences générales : c’est le même écart
    Macao41 points d’écart pour 539 points de score : excellence et équité ensemble
    Luxembourg131 points, l’écart le plus fort du classement, devant l’Allemagne (124)
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.8 du rapport PISA 2025 mesure, pour la sous-échelle des sciences de l’environnement, l’écart de score entre les élèves favorisés et les élèves défavorisés — respectivement le quart supérieur et le quart inférieur de l’indice socio-économique national. Dans l’OCDE, cet écart atteint 85 points, soit l’équivalent de plusieurs années de scolarité.

    Le Luxembourg présente l’écart le plus fort (131 points), devant l’Allemagne (124), la Roumanie (123), la République slovaque (115) et la Hongrie (107). Les États-Unis et la Bulgarie suivent à 100 points, puis les Pays-Bas (99), la Belgique (98) et la Suisse (97).

    La France se classe 14e sur 84 avec 95 points, dix de plus que la moyenne de l’OCDE. Elle figure parmi les systèmes les plus inégalitaires du classement, devant l’Italie, la Pologne et la Finlande (83 points chacune), le Royaume-Uni (78), l’Espagne et la Corée (69), le Japon (67) et l’Estonie (64).

    Cet écart n’a rien de spécifique à l’environnement. Sa corrélation avec l’écart social mesuré en sciences générales atteint +0,99 : c’est, à quelques points près, le même écart. En France, il est de 95 points en environnement contre 100 en sciences générales. Aucun pays ne parvient à réduire l’inégalité sociale sur ce thème particulier alors qu’elle resterait forte ailleurs.

    Les écarts les plus faibles appellent la prudence habituelle : le Kenya (9 points) et l’Ouzbékistan (23 points) ferment le classement, mais avec des scores moyens de 331 et 433 points. Une faible dispersion peut traduire une égalité par le bas plutôt qu’une réussite de l’équité.

    Ce n’est toutefois pas une fatalité, et c’est le point le plus utile du classement. Macao combine 539 points de score — le 4e rang mondial — avec un écart de seulement 41 points (79e sur 84). L’Estonie (520 points, écart de 64), le Japon (536, écart de 67) et la Corée (522, écart de 69) suivent le même schéma. Excellence et équité sociale sont compatibles : ces quatre systèmes obtiennent de meilleurs scores que la France avec des écarts sociaux nettement plus faibles.

    L’écart social est par ailleurs négativement lié à l’engagement environnemental des élèves : −0,46 avec les occasions d’apprentissage en classe sur ces questions, −0,34 avec la participation à une activité liée à l’environnement, −0,33 avec le sentiment de capacité personnelle à agir.

    Note méthodologique : l’écart est calculé entre les quartiles extrêmes de l’indice socio-économique national, ce qui rend la comparaison entre pays délicate — être « favorisé » ne recouvre pas la même réalité au Luxembourg et au Kenya. Sept entités ne disposent pas de donnée pour cette colonne (Cambodge, Costa Rica, Dushanbe, Maurice, Région du Kurdistan, Rwanda, Zambie). Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8, septembre 2026.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.8 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURÉcart de score en sciences de l’environnement, élèves favorisés moins défavorisés (points)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Écart de score entre élèves autochtones et immigrés au PISA 2025

    Écart de score entre élèves autochtones et immigrés au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · IMMIGRATION · 2025

    Écart de score en sciences entre élèves autochtones et immigrés au PISA 2025 – 88 pays et territoires

    72 sur 88pays où les élèves autochtones devancent les élèves immigrés
    +43 pointsl’écart moyen dans l’OCDE (497 contre 455)
    France#26 sur 88 – écart de +57 points (502 contre 445)
    −94 pointsaux Émirats arabes unis, où les immigrés devancent largement
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.2 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.2 du rapport PISA 2025 compare le score en sciences des élèves autochtones et des élèves issus de l’immigration. Ce classement reprend la colonne « différence entre les élèves autochtones et ceux immigrés » : une valeur positive signifie que les élèves autochtones obtiennent de meilleurs résultats.

    Dans l’OCDE, l’écart moyen est de +43 points en faveur des élèves autochtones (497 contre 455). Sur les 88 pays et territoires disposant des deux mesures, 72 présentent un écart favorable aux autochtones, 15 un écart favorable aux élèves immigrés, et un pays — le Royaume-Uni — affiche une égalité parfaite (517 contre 517).

    La France se situe au 26e rang avec un écart de +57 points (502 points pour les autochtones, 445 pour les immigrés). L’écart y est donc plus marqué que la moyenne de l’OCDE, de 14 points. Rapporté au repère habituel — une année de scolarité vaut de 20 à 30 points sur l’échelle PISA —, cela représente approximativement deux années de retard.

    Les écarts les plus importants concernent la Mongolie (+111), les Philippines et la Corée (+101 chacune), la Finlande (+88) et le Liban (+87). Le cas finlandais mérite attention : réputée pour l’équité de son système, la Finlande affiche ici l’un des écarts les plus importants d’Europe, avec 517 points pour les autochtones contre 429 pour les élèves immigrés.

    À l’inverse, plusieurs pays du Golfe présentent un écart nettement favorable aux élèves immigrés : Émirats arabes unis (−94), Qatar (−85), Brunei (−46), Arabie saoudite (−38). La composition de l’immigration y explique l’essentiel du résultat : il s’agit largement de populations expatriées qualifiées, scolarisées dans des établissements internationaux — une situation sans rapport avec celle des pays européens.

    Note méthodologique : l’écart est présenté dans le sens indiqué par l’intitulé de la colonne du rapport, soit le score des élèves autochtones moins celui des élèves immigrés. Les valeurs de l’OCDE, calculées sur des scores non arrondis, sont reprises telles quelles au signe près ; un recalcul à partir des scores arrondis publiés pourrait donner un point d’écart. Les élèves « issus de l’immigration » regroupent les première et deuxième générations selon la définition de l’OCDE. Ces écarts ne sont pas corrigés du milieu socio-économique : une part importante s’explique par la composition sociale des populations concernées, et non par le statut migratoire lui-même. Les pays où l’un des deux effectifs est trop faible pour produire une estimation fiable ne figurent pas au classement. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.2, septembre 2026. Voir aussi la part d’élèves défavorisés résilients.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.2 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURÉcart de score en sciences, autochtones moins immigrés (points)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Écart de score entre élèves favorisés et défavorisés au PISA 2025

    Écart de score entre élèves favorisés et défavorisés au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · INÉGALITÉS SCOLAIRES · 2025

    Écart de score en sciences entre élèves favorisés et défavorisés au PISA 2025 – 90 pays et territoires

    85 pointsl’écart moyen dans l’OCDE entre élèves favorisés et défavorisés
    France#10 sur 90 – 100 points d’écart, soit 15 de plus que la moyenne
    Allemagne125 points, l’écart le plus fort d’Europe occidentale
    3 à 5 ansde scolarité, l’ordre de grandeur que représente l’écart français
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.2 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.2 du rapport PISA 2025 mesure l’écart de score en sciences entre les élèves socio-économiquement favorisés (quart supérieur de l’indice SESC de leur pays) et les élèves défavorisés (quart inférieur). Plus cet écart est large, plus l’origine sociale conditionne la réussite scolaire.

    Dans l’OCDE, l’écart moyen atteint 85 points. Rapporté au repère de l’OCDE — une année de scolarité vaut de 20 à 30 points sur l’échelle PISA —, cela représente déjà trois à quatre années de compétences entre les deux extrémités de l’échelle sociale.

    La France figure au 10e rang sur 90 avec 100 points d’écart, soit 15 de plus que la moyenne de l’OCDE. Elle se classe ainsi parmi les dix systèmes éducatifs où l’origine sociale pèse le plus lourd. Seuls 26 pays dépassent la moyenne de l’OCDE, ce qui souligne le caractère atypique de la position française parmi les pays comparables.

    Les écarts les plus importants concernent la Zambie (177 points), le Luxembourg (130), l’Allemagne (125), la Roumanie (122) et la République slovaque (114). L’Allemagne et le Luxembourg partagent avec la France une caractéristique commune : un niveau moyen correct associé à de fortes inégalités internes.

    Une précaution de lecture indispensable. Les pays affichant les écarts les plus faibles ne sont pas nécessairement les plus équitables au sens où on l’entend habituellement : le Kenya (8 points), le Cambodge (9) et l’Ouzbékistan (22) obtiennent des scores moyens très bas — respectivement 335, 382 et 438 points. Lorsque le niveau général est faible, l’écart entre groupes sociaux se réduit mécaniquement : il reste peu de marge pour se différencier. Un écart resserré peut donc traduire une égalité dans la difficulté plutôt qu’une réussite du système.

    Les cas intéressants sont ceux qui conjuguent niveau élevé et faible écart : Macao (45 points d’écart pour un score de 541), Hong Kong (69 pour 496) et le Canada (59 pour 510) s’en approchent le mieux. Ces systèmes montrent qu’un haut niveau moyen n’impose pas de fortes inégalités sociales.

    Note méthodologique : les élèves « favorisés » et « défavorisés » sont définis par les quarts extrêmes de l’indice SESC de leur propre pays ; les seuils diffèrent donc d’un pays à l’autre et les comparaisons internationales portent sur des positions relatives. Le tableau I.2 comporte deux colonnes du même intitulé : celle reprise ici est l’écart de score en 2025, et non son évolution depuis 2022 — cette dernière est de −13 points pour l’OCDE et de −21 pour la France, l’écart social s’étant donc resserré, principalement par la baisse des élèves favorisés. Le Costa Rica, dont les données ne sont pas publiées, ne figure pas au classement. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.2, septembre 2026. Voir aussi la part d’élèves défavorisés résilients.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.2 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURÉcart de score, élèves favorisés moins défavorisés (points)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Écart de score entre garçons et filles en compréhension de l’écrit au PISA 2025

    Écart de score entre garçons et filles en compréhension de l’écrit au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ÉCARTS FILLES-GARÇONS · 2025

    Écart de score entre garçons et filles en compréhension de l’écrit au PISA 2025 – 90 pays et territoires

    -30 pointsl’écart moyen dans l’OCDE en compréhension de l’écrit, en faveur des filles
    France#58 sur 90 – écart de -32 points
    1 sur 90pays où les garçons devancent les filles
    Autorité palestinienne -56l’écart le plus marqué du classement, en compréhension de l’écrit
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.3 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.3 du rapport PISA 2025 compare les résultats des filles et des garçons. Ce classement porte sur compréhension de l’écrit et reprend la colonne « différence entre les garçons et les filles » : une valeur positive signifie que les garçons obtiennent de meilleurs résultats, une valeur négative que les filles devancent.

    Dans l’OCDE, l’écart moyen en compréhension de l’écrit est de -30 points, en faveur des filles. Sur les 90 pays et territoires mesurés, 1 affichent un avantage aux garçons et 89 un avantage aux filles.

    La France se situe au 58e rang avec un écart de -32 points (473 points pour les filles, 441 pour les garçons).

    La compréhension de l’écrit est le domaine où l’écart entre sexes est de loin le plus marqué, et il est systématiquement favorable aux filles : sur les 90 pays mesurés, seul le Rwanda fait exception (+6). L’écart atteint −56 points en Autorité palestinienne, −52 en Slovénie, −49 en Bulgarie et −47 à Malte comme en Croatie. Rapporté au repère habituel — une année de scolarité vaut 20 à 30 points —, l’écart moyen de l’OCDE représente à lui seul plus d’une année de compétences.

    Note méthodologique : l’écart est celui publié par l’OCDE, calculé sur des scores non arrondis ; un recalcul à partir des scores arrondis du tableau peut donner un ou deux points d’écart. Les valeurs statistiquement significatives sont signalées en gras dans le rapport, distinction que ce classement ne reproduit pas : un écart de quelques points n’est pas nécessairement significatif. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, le rapport signale qu’une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.3, septembre 2026. Voir aussi l’écart filles-garçons pour les sciences et les mathématiques.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    🔗 LIEN SOURCEoecd.org
    📄 DATASETTableau I.3 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURÉcart de score en compréhension de l’écrit, garçons moins filles (points)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Écart de score entre garçons et filles en mathématiques au PISA 2025

    Écart de score entre garçons et filles en mathématiques au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ÉCARTS FILLES-GARÇONS · 2025

    Écart de score entre garçons et filles en mathématiques au PISA 2025 – 90 pays et territoires

    +13 pointsl’écart moyen dans l’OCDE en mathématiques, en faveur des garçons
    France#34 sur 90 – écart de +13 points
    70 sur 90pays où les garçons devancent les filles
    Autorité palestinienne -27l’écart le plus marqué du classement, en mathématiques
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.3 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.3 du rapport PISA 2025 compare les résultats des filles et des garçons. Ce classement porte sur mathématiques et reprend la colonne « différence entre les garçons et les filles » : une valeur positive signifie que les garçons obtiennent de meilleurs résultats, une valeur négative que les filles devancent.

    Dans l’OCDE, l’écart moyen en mathématiques est de +13 points, en faveur des garçons. Sur les 90 pays et territoires mesurés, 70 affichent un avantage aux garçons et 17 un avantage aux filles.

    La France se situe au 34e rang avec un écart de +13 points (451 points pour les filles, 464 pour les garçons).

    Les mathématiques sont le seul domaine où les garçons devancent en moyenne, de 13 points dans l’OCDE. L’avantage masculin culmine au Royaume-Uni et aux États-Unis (+24 chacun), en Autriche (+23) et au Rwanda (+23). À l’inverse, quelques pays présentent un avantage féminin : l’Autorité palestinienne (−27), la Bulgarie (−15), Malte et la Mongolie (−8). L’écart y reste néanmoins bien plus faible qu’en compréhension de l’écrit.

    Note méthodologique : l’écart est celui publié par l’OCDE, calculé sur des scores non arrondis ; un recalcul à partir des scores arrondis du tableau peut donner un ou deux points d’écart. Les valeurs statistiquement significatives sont signalées en gras dans le rapport, distinction que ce classement ne reproduit pas : un écart de quelques points n’est pas nécessairement significatif. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, le rapport signale qu’une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.3, septembre 2026. Voir aussi l’écart filles-garçons pour les sciences et la compréhension de l’écrit.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
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    📄 DATASETTableau I.3 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURÉcart de score en mathématiques, garçons moins filles (points)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Écart de score entre garçons et filles en sciences au PISA 2025

    Écart de score entre garçons et filles en sciences au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · ÉCARTS FILLES-GARÇONS · 2025

    Écart de score entre garçons et filles en sciences au PISA 2025 – 91 pays et territoires

    -1 pointsl’écart moyen dans l’OCDE en sciences, en faveur des filles
    France#56 sur 91 – écart de -6 points
    33 sur 91pays où les garçons devancent les filles
    Autorité palestinienne -37l’écart le plus marqué du classement, en sciences
    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.3 · septembre 2026France Statistiques

    Le tableau I.3 du rapport PISA 2025 compare les résultats des filles et des garçons. Ce classement porte sur sciences et reprend la colonne « différence entre les garçons et les filles » : une valeur positive signifie que les garçons obtiennent de meilleurs résultats, une valeur négative que les filles devancent.

    Dans l’OCDE, l’écart moyen en sciences est de -1 points, en faveur des filles. Sur les 91 pays et territoires mesurés, 33 affichent un avantage aux garçons et 56 un avantage aux filles.

    La France se situe au 56e rang avec un écart de -6 points (487 points pour les filles, 480 pour les garçons).

    Les sciences sont le domaine le plus équilibré des trois : l’écart moyen de l’OCDE n’y est que d’un point. Les situations nationales restent toutefois très contrastées, du Rwanda (+26 en faveur des garçons) à l’Autorité palestinienne (−37 en faveur des filles). Plusieurs systèmes très performants — Finlande (−22), Taipei chinois (−11), Estonie (−1) — voient les filles devancer les garçons, tandis que le Japon (+10) et Hong Kong (+16) présentent l’écart inverse.

    Note méthodologique : l’écart est celui publié par l’OCDE, calculé sur des scores non arrondis ; un recalcul à partir des scores arrondis du tableau peut donner un ou deux points d’écart. Les valeurs statistiquement significatives sont signalées en gras dans le rapport, distinction que ce classement ne reproduit pas : un écart de quelques points n’est pas nécessairement significatif. Pour l’Albanie, le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, le rapport signale qu’une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.3, septembre 2026. Voir aussi l’écart filles-garçons pour la compréhension de l’écrit et les mathématiques.

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    🏛️ SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
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    📄 DATASETTableau I.3 – Résultats du PISA 2025 (volume I)
    📋 INDICATEURÉcart de score en sciences, garçons moins filles (points)
    📅 ANNÉE2025
    📐 UNITÉpoints sur l’échelle PISA
    🔄 MISE À JOURSeptembre 2026
  • Efficacité d’usage agricole irrigué de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 2007-2018

    Efficacité d’usage agricole irrigué de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 2007-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2007-2018

    Efficacité d’usage agricole irrigué de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 2007-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4552.France Statistiques

    En France, l’efficacité d’usage de l’eau pour l’agriculture irriguée (ODD 6.4.1), qui mesure la valeur ajoutée générée par l’agriculture irriguée pour chaque mètre cube d’eau prélevé, est passée de 1,25 $/m³ en 2007 à 1,71 $/m³ en 2018, soit une progression de plus de 36 % sur la période. Aucune donnée n’est disponible pour la France avant 2007 dans cette série : le graphique débute donc à cette date plutôt qu’en 1987.

    La progression la plus marquée intervient entre 2007 et 2012 : l’indicateur passe de 1,25 $/m³ à 1,67 $/m³, soit une hausse de près de 34 %, portée par une meilleure valorisation des cultures irriguées (maraîchage, arboriculture) et des gains d’efficience dans les techniques d’irrigation (goutte-à-goutte, pilotage de l’irrigation).

    Entre 2012 et 2017, l’indicateur recule légèrement à 1,58 $/m³, avant de repartir à la hausse pour atteindre 1,71 $/m³ en 2018, dernier point disponible — son plus haut niveau sur la période. Avec un classement mondial dans le premier quart des pays couverts (21e sur 174 en 2018), la France figure parmi les pays où l’agriculture irriguée génère une valeur ajoutée élevée par rapport à l’eau consommée.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4552 — Efficacité d’usage agricole irrigué de l’eau, ODD 6.4.1 (dollars américains par mètre cube). Champ : France, 2007-2018 (données disponibles par intervalles de 5 ans, première année disponible : 2007).

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURSDG 6.4.1. Irrigated Agriculture Water Use Efficiency (US$/m3)
    ⏱️ PÉRIODE2007-2018
    📊 UNITÉDollars américains par mètre cube ($/m³)
    🌍 ZONEFrance
  • Efficacité d’usage de l’eau pour les services en France (ODD 6.4.1) : évolution 1987-2018

    Efficacité d’usage de l’eau pour les services en France (ODD 6.4.1) : évolution 1987-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1987-2018

    Efficacité d’usage de l’eau pour les services en France (ODD 6.4.1) : évolution 1987-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4554.France Statistiques

    En France, l’efficacité d’usage de l’eau pour le secteur des services (ODD 6.4.1), qui mesure la valeur ajoutée générée par les services pour chaque mètre cube d’eau prélevé, a plus que doublé entre 1987 et 2018 : elle passe de 158,4 $/m³ à 343,9 $/m³, soit une hausse de plus de 117 % sur la période.

    La progression est régulière sur l’ensemble de la série : 188,9 $/m³ en 1992, 211,6 $/m³ en 1997, 247,0 $/m³ en 2002, puis 291,5 $/m³ en 2007. Cette hausse continue reflète la tertiarisation de l’économie française : le poids croissant des services à forte valeur ajoutée (finance, conseil, numérique) et très peu consommateurs d’eau, au sein d’une économie de moins en moins industrielle.

    La progression se poursuit sur la décennie la plus récente, à un rythme plus modéré : 319,7 $/m³ en 2012, 338,4 $/m³ en 2017, puis 343,9 $/m³ en 2018, dernier point disponible — son plus haut niveau sur toute la série. Avec un classement mondial de 16e sur 183 pays en 2018, la France figure parmi les pays où le secteur des services génère le plus de valeur par unité d’eau consommée.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4554 — Efficacité d’usage de l’eau pour les services, ODD 6.4.1 (dollars américains par mètre cube). Champ : France, 1987-2018.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURSDG 6.4.1. Services Water Use Efficiency (US$/m3)
    ⏱️ PÉRIODE1987-2018
    📊 UNITÉDollars américains par mètre cube ($/m³)
    🌍 ZONEFrance
  • Efficacité d’usage industriel de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 1987-2018

    Efficacité d’usage industriel de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 1987-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 1987-2018

    Efficacité d’usage industriel de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 1987-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4553.France Statistiques

    En France, l’efficacité d’usage industriel de l’eau (ODD 6.4.1), qui mesure la valeur ajoutée générée par l’industrie pour chaque mètre cube d’eau prélevé, est passée de 13,0 $/m³ en 1987 à 20,2 $/m³ en 2018, soit une progression de près de 56 % sur la période. Aucune donnée n’est disponible pour la France avant 1987 dans cette série : le graphique débute donc à cette date plutôt qu’en 1972.

    L’indicateur stagne dans un premier temps : 13,0 $/m³ en 1987 puis 12,8 $/m³ en 1992, une légère baisse liée à une consommation industrielle d’eau encore importante au regard de la valeur ajoutée produite. La situation s’améliore nettement à partir des années 1990 : 16,6 $/m³ en 1997, soit un bond de près de 30 %, porté par la modernisation des procédés industriels et la baisse des prélèvements d’eau dans plusieurs secteurs.

    La progression se poursuit ensuite de manière régulière : 17,4 $/m³ en 2002, 18,4 $/m³ en 2007, 18,9 $/m³ en 2012, puis 20,3 $/m³ en 2017, son plus haut niveau sur la période, avant un léger recul à 20,2 $/m³ en 2018, dernier point disponible. Cette tendance haussière reflète la désindustrialisation relative de l’économie française au profit des services, combinée à des gains d’efficacité hydrique dans l’industrie restante.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4553 — Efficacité d’usage industriel de l’eau, ODD 6.4.1 (dollars américains par mètre cube). Champ : France, 1987-2018 (données disponibles par intervalles de 5 ans, première année disponible : 1987).

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURSDG 6.4.1. Industrial Water Use Efficiency (US$/m3)
    ⏱️ PÉRIODE1987-2018
    📊 UNITÉDollars américains par mètre cube ($/m³)
    🌍 ZONEFrance
  • Efficacité globale d’usage de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 2007-2018

    Efficacité globale d’usage de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 2007-2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · FRANCE · 2007-2018

    Efficacité globale d’usage de l’eau en France (ODD 6.4.1) : évolution 2007-2018

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4551.France Statistiques

    En France, l’efficacité globale d’usage de l’eau (ODD 6.4.1), indicateur agrégeant l’industrie, l’agriculture irriguée et les services, est passée de 65,7 $/m³ en 2007 à 82,8 $/m³ en 2018, soit une progression de près de 26 % sur la période. Aucune donnée n’est disponible pour la France avant 2007 dans cette série.

    La hausse la plus marquée intervient entre 2007 et 2012 : l’indicateur passe de 65,7 $/m³ à 74,8 $/m³, soit une progression de près de 14 %, portée par les gains d’efficacité conjugués de l’industrie, de l’agriculture irriguée et surtout des services, secteur dont le poids croissant dans l’économie française tire fortement cet indicateur agrégé vers le haut.

    La progression se poursuit ensuite plus modérément : 81,8 $/m³ en 2017, puis 82,8 $/m³ en 2018, dernier point disponible — son plus haut niveau sur la période. Avec un classement mondial de 25e sur 168 pays en 2018, la France se situe dans le premier quart des pays les plus efficaces dans leur utilisation globale de l’eau, portée notamment par la forte valeur ajoutée de son secteur des services.

    Source : World Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT), WB_CLEAR_AQUASTAT_4551 — Efficacité globale d’usage de l’eau, ODD 6.4.1 (dollars américains par mètre cube). Champ : France, 2007-2018.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / Banque mondiale, CLEAR Water (AQUASTAT, FAO)
    📋 INDICATEURSDG 6.4.1. Water Use Efficiency (US$/m3)
    ⏱️ PÉRIODE2007-2018
    📊 UNITÉDollars américains par mètre cube ($/m³)
    🌍 ZONEFrance
  • Emploi total en France (millions de personnes) : évolution de 1980 à 2027 (avec projections)

    Emploi total en France (millions de personnes) : évolution de 1980 à 2027 (avec projections)

    ÉCONOMIE · INDICATEURS MACROÉCONOMIQUES · FRANCE · 1980-2027

    Emploi total en France (millions de personnes) : évolution de 1980 à 2027 (avec projections)

    Source : World Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO), dernière édition (octobre 2026). 2025 : estimation ; 2026-2027 : projections.France Statistiques

    En France, l’emploi total (en millions de personnes) est passé de 23,20 M en 1980 à 29,36 M en 2025 (estimation), soit une hausse de plus de 6 millions de personnes en emploi en 45 ans. Après une légère baisse au début des années 1980 (jusqu’à 22,78 M en 1985, point le plus bas de la série), l’emploi progresse de manière quasi continue, avec une accélération notable à la fin des années 1990 et au début des années 2000.

    La crise financière de 2008-2009 provoque un net recul (de 26,75 M en 2008 à 26,39 M en 2009), suivi d’une longue quasi-stagnation, entre 26,3 et 26,7 M, jusqu’en 2015. L’emploi repart ensuite à la hausse, résiste à la crise sanitaire (27,53 M en 2020, contre 27,46 M en 2019) et progresse nettement pour atteindre un niveau historique de 29,36 M en 2025. Selon les projections du FMI (en pointillés sur le graphique), il se replierait légèrement à 29,30 M en 2026 et 29,27 M en 2027.

    L’emploi total mesure le nombre de personnes occupant un emploi dans un pays, tous secteurs confondus. Son évolution reflète à la fois la démographie (croissance de la population active), la conjoncture économique (croissance, crises) et les politiques de l’emploi mises en œuvre au fil des décennies.

    Source : World Bank Data360 / Fonds monétaire international (FMI), Perspectives de l’économie mondiale (WEO), IMF_WEO_LE, 1980-2027. Champ : France, en millions de personnes. La valeur 2025 est une estimation et les valeurs 2026-2027 sont des projections du FMI.

    Mise à jour du 14 octobre 2026 : données de la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale du FMI diffusée par la Banque mondiale (data360), la version précédente reprenant l’édition d’avril 2024 ; la série est prolongée jusqu’en 2027. Valeur 2025 : 29,36 M, contre 28,40 M auparavant.

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    🏛️ SOURCEWorld Bank Data360 / FMI (Perspectives de l’économie mondiale, WEO)
    📋 INDICATEUREmploi total (Employment, Persons, Millions)
    ⏱️ PÉRIODE1980-2027 (2025 : estimation ; 2026-2027 : projections)
    📊 UNITÉMillions de personnes
    🌍 ZONEFrance
  • Engagement de responsabilité du Gouvernement à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    Engagement de responsabilité du Gouvernement à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Engagement de responsabilité du Gouvernement à l’Assemblée nationale — session 2025-2026 vs XVIIe législature

    12 motions de censuredéposées cette session
    3 engagements art. 49.3sur un texte cette session
    23 motions de censurecumulées depuis le début de la législature
    1 déclarationde politique générale depuis le début de la législature, aucune cette session
    Session 2025-2026XVIIe législature (cumul)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, engagement de responsabilité du Gouvernement, session 2025-2026France Statistiques

    L’engagement de responsabilité du Gouvernement recouvre plusieurs mécanismes constitutionnels : la déclaration de politique générale du Premier ministre (un exercice ponctuel, en principe prononcé à la prise de fonction), la motion de censure déposée par l’opposition pour renverser le Gouvernement, et l’engagement de responsabilité sur un texte au titre de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui permet au Gouvernement de faire adopter un texte sans vote, sauf si une motion de censure est déposée et adoptée en réponse.

    Sur la session 2025-2026, 12 motions de censure ont été déposées — soit déjà plus de la moitié (52,2 %) du total cumulé sur toute la XVIIe législature (23). Le Gouvernement a par ailleurs engagé sa responsabilité sur un texte via l’article 49.3 à 3 reprises cette session, contre 8 depuis le début de la législature.

    Aucune déclaration de politique générale n’a été prononcée durant cette session : l’unique occurrence recensée depuis le début de la législature correspond à la prise de fonction du Gouvernement en place, un exercice qui n’a pas vocation à se répéter à chaque session sauf changement de Premier ministre.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, engagement de responsabilité du Gouvernement, session 2025-2026.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETEngagement de responsabilité du Gouvernement, session 2025-2026 et XVIIe législature
    INDICATEURNombre de motions de censure et d’engagements de responsabilité (art. 49.3)
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026) et cumul XVIIe législature
    UNITÉNombre d’occurrences
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Engagements de responsabilité du Gouvernement (article 49.3) — XVIe législature

    Engagements de responsabilité du Gouvernement (article 49.3) — XVIe législature

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Engagements de responsabilité du Gouvernement (article 49.3) — XVIe législature

    23 recours à l’article 49.3sous le seul gouvernement Borne
    28 motions de censuredéposées en réponse, aucune adoptée
    0 engagement art. 49.1néant : aucun vote de confiance formel sollicité
    PLF et PLFSSà égalité (10 recours chacun), 87 % du total à eux deux
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), engagements de responsabilité et censureFrance Statistiques

    Sur la XVIe législature, le Gouvernement n’a jamais sollicité de vote de confiance formel au titre de l’article 49 alinéa 1er (néant). En revanche, le gouvernement Borne a engagé sa responsabilité sur un texte au titre de l’article 49 alinéa 3 à 23 reprises entre octobre 2022 et décembre 2023, chaque recours ayant systématiquement déclenché le dépôt d’au moins une motion de censure — 28 motions au total, dont aucune n’a été adoptée.

    Les textes budgétaires concentrent la quasi-totalité des recours : le projet de loi de finances (PLF, exercices 2023 et 2024) et le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS, mêmes exercices) totalisent chacun 10 engagements, soit 87 % du total à eux deux — chaque texte étant engagé sur pratiquement chacune de ses lectures (première partie, seconde partie, nouvelle lecture, lecture définitive).

    Les deux derniers recours concernent la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (conclusions de la CMP, 1 engagement) et la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 (2 engagements, en nouvelle lecture puis en lecture définitive) — les seuls textes non strictement annuels à avoir fait l’objet de cette procédure.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), engagements de responsabilité et censure.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETEngagements de responsabilité (art. 49.3), par type de texte
    INDICATEURNombre de recours à l’article 49.3, par type de texte budgétaire
    PÉRIODEOctobre 2022 – Décembre 2023 (gouvernement Borne)
    UNITÉNombre de recours
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Espérance de vie à la naissance dans le monde de 1950 à 2100

    Espérance de vie à la naissance dans le monde de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · MONDE

    Espérance de vie à la naissance dans le monde de 1950 à 2100

    Ensemble — estimations
    Hommes — estimations
    Femmes — estimations
    Projections (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’espérance de vie mondiale à la naissance a connu une progression historique et continue : de seulement 46,4 ans en 1950, elle a atteint 73,2 ans en 2023, soit un gain de près de 27 années en moins d’un siècle. Cette avancée, sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, reflète les succès de la médecine moderne, de la vaccination, de l’accès à l’eau potable et de la réduction de la pauvreté à l’échelle mondiale.

    L’écart entre hommes et femmes se maintient sur toute la période : en 2023, les femmes vivent en moyenne 4 à 5 ans de plus que les hommes (75,9 ans contre 70,7 ans). Cet écart est universel, mais varie fortement selon les régions et les niveaux de développement.

    Les projections ONU anticipent une poursuite de la hausse : l’espérance de vie mondiale devrait atteindre 77 ans en 2050 et 81,7 ans en 2100 (tous sexes). Ces gains reposeront principalement sur la réduction de la mortalité infantile et des maladies transmissibles dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Moyenne mondiale pondérée par la population de chaque pays.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉAnnées
    👥 VENTILATIONEnsemble, hommes, femmes
  • Espérance de vie à la naissance en France de 1740 à 2025

    Espérance de vie à la naissance en France de 1740 à 2025

    Démographie · France

    Espérance de vie à la naissance en France de 1740 à 2025

    Ce graphique retrace l’évolution de l’espérance de vie à la naissance en France de 1740 à 2025, séparément pour les femmes et les hommes. Sur près de trois siècles, il illustre l’une des plus grandes réussites de l’humanité : l’allongement spectaculaire de la durée de vie, passée d’environ 25-30 ans au XVIIIe siècle à plus de 85 ans pour les femmes et 80 ans pour les hommes aujourd’hui.

    Au XVIIIe siècle, l’espérance de vie en France est faible, non pas parce que les adultes mouraient jeunes, mais parce que la mortalité infantile et juvénile était écrasante. Un enfant sur quatre mourait avant l’âge d’un an, et près d’un sur deux n’atteignait pas l’âge adulte. Les épidémies — peste, variole, choléra, typhus — décimaient régulièrement les populations. Les famines, encore fréquentes au XVIIe siècle, se raréfient au XVIIIe mais restent une menace réelle. L’espérance de vie à la naissance oscille entre 25 et 30 ans pour les deux sexes. On observe par ailleurs un creux marqué pour les hommes entre 1812 et 1814, conséquence directe des guerres napoléoniennes : la campagne de Russie de 1812 et les campagnes de 1813-1814 entraînent une mortalité massive chez les jeunes hommes mobilisés.

    Le XIXe siècle voit une amélioration progressive, liée aux progrès de l’hygiène publique (assainissement des villes, accès à l’eau potable), aux avancées médicales (vaccination contre la variole introduite par Jenner) et à l’amélioration des conditions alimentaires. L’espérance de vie progresse lentement mais régulièrement, franchissant le seuil des 40 ans au tournant du XXe siècle.

    Le graphique révèle clairement les cicatrices des deux guerres mondiales. La Première Guerre mondiale (1914-1918) provoque une chute brutale de l’espérance de vie, particulièrement visible pour les hommes : près de 1,4 million de soldats français meurent au combat, auxquels s’ajoutent les victimes civiles de la grippe espagnole de 1918-1919, l’une des pandémies les plus meurtrières de l’histoire. La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) laisse une empreinte similaire, aggravée par les bombardements, la déportation et les famines.

    L’après-guerre marque le début d’une progression extraordinaire. Les Trente Glorieuses (1945-1975) combinent croissance économique, généralisation de la Sécurité sociale, développement de la médecine moderne (antibiotiques, vaccins, chirurgie) et amélioration générale des conditions de vie. L’espérance de vie progresse de plusieurs années par décennie. Les femmes, qui bénéficient d’un avantage biologique naturel, voient leur espérance de vie dépasser 70 ans dès les années 1960, puis 75 ans dans les années 1970.

    L’écart d’espérance de vie entre hommes et femmes se creuse progressivement durant la seconde moitié du XXe siècle, atteignant un maximum d’environ 8 ans dans les années 1990. Cet écart s’explique par des facteurs comportementaux (tabagisme, alcoolisme, accidents plus fréquents chez les hommes) et biologiques. Depuis les années 2000, il tend à se réduire légèrement, les hommes ayant adopté des comportements moins à risque.

    Aujourd’hui, l’espérance de vie en France est parmi les plus élevées du monde : environ 85-86 ans pour les femmes et 79-80 ans pour les hommes. La France se classe régulièrement dans le top 10 mondial pour la longévité féminine. Cette longévité exceptionnelle soulève toutefois des défis majeurs : financement des retraites, dépendance des personnes âgées, pression sur le système de santé. La question de l’espérance de vie en bonne santé — distincte de l’espérance de vie totale — est devenue un enjeu central des politiques publiques françaises.

    Source : INSEE, statistiques de l’état civil et estimations de population. Les données antérieures à 1900 sont issues de reconstructions historiques (Vallin J., Meslé F., INED).

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    🏛️ SOURCEInstitut national d’études démographiques (Ined)
    📚 DONNÉES HISTORIQUESBourgeois-Pichat J., 1952 (1740-1809) ; Vallin J. & Meslé F. (1810-1945)
    📊 DONNÉES RÉCENTESInsee, division des enquêtes et études démographiques (1946-2025)
    📋 PÉRIODE COUVERTE1740 – 2025
    📊 UNITÉEn années
    📌 NOTEDonnées 2023-2025 : estimations provisoires
    🔄 DERNIÈRE MISE À JOUR2025
  • Espérance de vie à la naissance en France de 1950 à 2100

    Espérance de vie à la naissance en France de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · FRANCE

    Espérance de vie à la naissance en France de 1950 à 2100

    Ensemble — estimations
    Hommes — estimations
    Femmes — estimations
    Projections (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en France a connu une progression spectaculaire depuis 1950 : de 66,4 ans (tous sexes) elle est passée à 83,3 ans en 2023, soit un gain de près de 17 années en 73 ans. Cette évolution, l’une des plus rapides jamais observées dans l’histoire humaine, résulte des avancées médicales, de l’amélioration des conditions de vie, de la généralisation de la vaccination et du développement de l’État-providence.

    L’écart entre les femmes et les hommes reste significatif : en 2023, les femmes vivent en moyenne 5,8 ans de plus que les hommes (85,4 ans contre 80,4 ans). Cet écart, qui atteignait près de 8 ans dans les années 1980 (notamment en raison du tabagisme masculin), s’est progressivement réduit.

    Les projections ONU anticipent une poursuite de la hausse : l’espérance de vie pourrait atteindre 92,1 ans (tous sexes) en 2100, avec une convergence graduelle entre hommes (89,5 ans) et femmes (94,7 ans). Ces projections supposent la poursuite des progrès médicaux, notamment contre les maladies cardiovasculaires et les cancers.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Les projections correspondent au scénario médian.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉAnnées
    👥 VENTILATIONEnsemble, hommes, femmes
  • Espérance de vie en Afrique de 1950 à 2023

    Espérance de vie en Afrique de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Évolution de l’espérance de vie à la naissance en Afrique entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en Afrique a progressé de façon spectaculaire depuis 1950. En soixante-treize ans, elle est passée de 37.2 ans en 1950 à 63.8 ans en 2023, soit un gain de 26.6 années de vie. Cette amélioration constitue l’un des acquis les plus remarquables du développement humain au XXe et début du XXIe siècle.

    Cette progression reflète des avancées majeures dans plusieurs domaines : l’accès généralisé à l’eau potable, le développement des systèmes de santé publique, les campagnes de vaccination contre les maladies infectieuses, la réduction de la mortalité infantile et maternelle, ainsi que l’amélioration des conditions nutritionnelles. En 1970, l’espérance de vie atteignait déjà 45.0 ans, illustrant la rapidité des progrès réalisés dans les premières décennies.

    La décennie 1990, avec une espérance de vie de 51.7 ans, a parfois été marquée par des ralentissements ou des reculs temporaires liés aux épidémies — notamment le VIH/sida —, aux conflits armés ou aux crises économiques. Malgré ces perturbations conjoncturelles, la tendance de long terme est résolument à la hausse, atteignant 53.7 ans en 2000 puis 63.8 ans en 2023.

    Ces données annuelles permettent d’identifier précisément les périodes de crise sanitaire ou sociale qui ont temporairement affecté la trajectoire de l’espérance de vie. Elles constituent un indicateur clé pour évaluer l’efficacité des politiques de santé publique et mesurer les inégalités persistantes entre continents dans l’accès aux soins. Au niveau mondial, l’espérance de vie moyenne se situe autour de 73 ans en 2023 ; la position de Afrique par rapport à cette référence globale traduit le niveau de développement de ses systèmes de santé.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
    🔗 LIEN SOURCEpopulation.un.org/wpp
    📋 INDICATEUREspérance de vie (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Espérance de vie en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    Espérance de vie en Amérique du Nord de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Évolution de l’espérance de vie à la naissance en Amérique du Nord entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en Amérique du Nord a progressé de façon spectaculaire depuis 1950. En soixante-treize ans, elle est passée de 68.1 ans en 1950 à 79.6 ans en 2023, soit un gain de 11.5 années de vie. Cette amélioration constitue l’un des acquis les plus remarquables du développement humain au XXe et début du XXIe siècle.

    Cette progression reflète des avancées majeures dans plusieurs domaines : l’accès généralisé à l’eau potable, le développement des systèmes de santé publique, les campagnes de vaccination contre les maladies infectieuses, la réduction de la mortalité infantile et maternelle, ainsi que l’amélioration des conditions nutritionnelles. En 1970, l’espérance de vie atteignait déjà 70.9 ans, illustrant la rapidité des progrès réalisés dans les premières décennies.

    La décennie 1990, avec une espérance de vie de 75.6 ans, a parfois été marquée par des ralentissements ou des reculs temporaires liés aux épidémies — notamment le VIH/sida —, aux conflits armés ou aux crises économiques. Malgré ces perturbations conjoncturelles, la tendance de long terme est résolument à la hausse, atteignant 77.0 ans en 2000 puis 79.6 ans en 2023.

    Ces données annuelles permettent d’identifier précisément les périodes de crise sanitaire ou sociale qui ont temporairement affecté la trajectoire de l’espérance de vie. Elles constituent un indicateur clé pour évaluer l’efficacité des politiques de santé publique et mesurer les inégalités persistantes entre continents dans l’accès aux soins. Au niveau mondial, l’espérance de vie moyenne se situe autour de 73 ans en 2023 ; la position de Amérique du Nord par rapport à cette référence globale traduit le niveau de développement de ses systèmes de santé.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Espérance de vie en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    Espérance de vie en Amérique latine et Caraïbes de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Évolution de l’espérance de vie à la naissance en Amérique latine et Caraïbes entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en Amérique latine et Caraïbes a progressé de façon spectaculaire depuis 1950. En soixante-treize ans, elle est passée de 48.7 ans en 1950 à 75.7 ans en 2023, soit un gain de 27.0 années de vie. Cette amélioration constitue l’un des acquis les plus remarquables du développement humain au XXe et début du XXIe siècle.

    Cette progression reflète des avancées majeures dans plusieurs domaines : l’accès généralisé à l’eau potable, le développement des systèmes de santé publique, les campagnes de vaccination contre les maladies infectieuses, la réduction de la mortalité infantile et maternelle, ainsi que l’amélioration des conditions nutritionnelles. En 1970, l’espérance de vie atteignait déjà 58.5 ans, illustrant la rapidité des progrès réalisés dans les premières décennies.

    La décennie 1990, avec une espérance de vie de 67.4 ans, a parfois été marquée par des ralentissements ou des reculs temporaires liés aux épidémies — notamment le VIH/sida —, aux conflits armés ou aux crises économiques. Malgré ces perturbations conjoncturelles, la tendance de long terme est résolument à la hausse, atteignant 70.8 ans en 2000 puis 75.7 ans en 2023.

    Ces données annuelles permettent d’identifier précisément les périodes de crise sanitaire ou sociale qui ont temporairement affecté la trajectoire de l’espérance de vie. Elles constituent un indicateur clé pour évaluer l’efficacité des politiques de santé publique et mesurer les inégalités persistantes entre continents dans l’accès aux soins. Au niveau mondial, l’espérance de vie moyenne se situe autour de 73 ans en 2023 ; la position de Amérique latine et Caraïbes par rapport à cette référence globale traduit le niveau de développement de ses systèmes de santé.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Espérance de vie en Asie de 1950 à 2023

    Espérance de vie en Asie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Évolution de l’espérance de vie à la naissance en Asie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en Asie a progressé de façon spectaculaire depuis 1950. En soixante-treize ans, elle est passée de 42.0 ans en 1950 à 74.6 ans en 2023, soit un gain de 32.6 années de vie. Cette amélioration constitue l’un des acquis les plus remarquables du développement humain au XXe et début du XXIe siècle.

    Cette progression reflète des avancées majeures dans plusieurs domaines : l’accès généralisé à l’eau potable, le développement des systèmes de santé publique, les campagnes de vaccination contre les maladies infectieuses, la réduction de la mortalité infantile et maternelle, ainsi que l’amélioration des conditions nutritionnelles. En 1970, l’espérance de vie atteignait déjà 54.0 ans, illustrant la rapidité des progrès réalisés dans les premières décennies.

    La décennie 1990, avec une espérance de vie de 64.0 ans, a parfois été marquée par des ralentissements ou des reculs temporaires liés aux épidémies — notamment le VIH/sida —, aux conflits armés ou aux crises économiques. Malgré ces perturbations conjoncturelles, la tendance de long terme est résolument à la hausse, atteignant 67.6 ans en 2000 puis 74.6 ans en 2023.

    Ces données annuelles permettent d’identifier précisément les périodes de crise sanitaire ou sociale qui ont temporairement affecté la trajectoire de l’espérance de vie. Elles constituent un indicateur clé pour évaluer l’efficacité des politiques de santé publique et mesurer les inégalités persistantes entre continents dans l’accès aux soins. Au niveau mondial, l’espérance de vie moyenne se situe autour de 73 ans en 2023 ; la position de Asie par rapport à cette référence globale traduit le niveau de développement de ses systèmes de santé.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Espérance de vie en Europe de 1950 à 2023

    Espérance de vie en Europe de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Évolution de l’espérance de vie à la naissance en Europe entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en Europe a progressé de façon spectaculaire depuis 1950. En soixante-treize ans, elle est passée de 62.0 ans en 1950 à 79.1 ans en 2023, soit un gain de 17.1 années de vie. Cette amélioration constitue l’un des acquis les plus remarquables du développement humain au XXe et début du XXIe siècle.

    Cette progression reflète des avancées majeures dans plusieurs domaines : l’accès généralisé à l’eau potable, le développement des systèmes de santé publique, les campagnes de vaccination contre les maladies infectieuses, la réduction de la mortalité infantile et maternelle, ainsi que l’amélioration des conditions nutritionnelles. En 1970, l’espérance de vie atteignait déjà 70.3 ans, illustrant la rapidité des progrès réalisés dans les premières décennies.

    La décennie 1990, avec une espérance de vie de 73.1 ans, a parfois été marquée par des ralentissements ou des reculs temporaires liés aux épidémies — notamment le VIH/sida —, aux conflits armés ou aux crises économiques. Malgré ces perturbations conjoncturelles, la tendance de long terme est résolument à la hausse, atteignant 73.4 ans en 2000 puis 79.1 ans en 2023.

    Ces données annuelles permettent d’identifier précisément les périodes de crise sanitaire ou sociale qui ont temporairement affecté la trajectoire de l’espérance de vie. Elles constituent un indicateur clé pour évaluer l’efficacité des politiques de santé publique et mesurer les inégalités persistantes entre continents dans l’accès aux soins. Au niveau mondial, l’espérance de vie moyenne se situe autour de 73 ans en 2023 ; la position de Europe par rapport à cette référence globale traduit le niveau de développement de ses systèmes de santé.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Espérance de vie en Océanie de 1950 à 2023

    Espérance de vie en Océanie de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Évolution de l’espérance de vie à la naissance en Océanie entre 1950 et 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    L’espérance de vie à la naissance en Océanie a progressé de façon spectaculaire depuis 1950. En soixante-treize ans, elle est passée de 61.6 ans en 1950 à 79.1 ans en 2023, soit un gain de 17.5 années de vie. Cette amélioration constitue l’un des acquis les plus remarquables du développement humain au XXe et début du XXIe siècle.

    Cette progression reflète des avancées majeures dans plusieurs domaines : l’accès généralisé à l’eau potable, le développement des systèmes de santé publique, les campagnes de vaccination contre les maladies infectieuses, la réduction de la mortalité infantile et maternelle, ainsi que l’amélioration des conditions nutritionnelles. En 1970, l’espérance de vie atteignait déjà 66.6 ans, illustrant la rapidité des progrès réalisés dans les premières décennies.

    La décennie 1990, avec une espérance de vie de 73.1 ans, a parfois été marquée par des ralentissements ou des reculs temporaires liés aux épidémies — notamment le VIH/sida —, aux conflits armés ou aux crises économiques. Malgré ces perturbations conjoncturelles, la tendance de long terme est résolument à la hausse, atteignant 75.2 ans en 2000 puis 79.1 ans en 2023.

    Ces données annuelles permettent d’identifier précisément les périodes de crise sanitaire ou sociale qui ont temporairement affecté la trajectoire de l’espérance de vie. Elles constituent un indicateur clé pour évaluer l’efficacité des politiques de santé publique et mesurer les inégalités persistantes entre continents dans l’accès aux soins. Au niveau mondial, l’espérance de vie moyenne se situe autour de 73 ans en 2023 ; la position de Océanie par rapport à cette référence globale traduit le niveau de développement de ses systèmes de santé.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024. Données annuelles de 1950 à 2023 (estimations).

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    ⏱️ PÉRIODE1950 – 2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
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  • Espérance de vie par continent de 1950 à 2023

    Espérance de vie par continent de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE

    Espérance de vie par continent de 1950 à 2023

    Source : Nations Unies, World Population Prospects 2024France Statistiques

    Ce graphique compare l’espérance de vie à la naissance pour les six grands continents de 1950 à 2023. En 1950, l’Amérique du Nord et l’Europe affichaient déjà plus de 60 ans, tandis que l’Afrique et l’Asie plafonnaient sous 45 ans. En 2023, toutes les régions ont progressé, mais les écarts persistent : l’Amérique du Nord culmine à 79,6 ans, tandis que l’Afrique atteint 63,8 ans, soit un écart de 16 ans malgré une convergence notable depuis les années 1970.

    Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population. World Population Prospects 2024.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCENations Unies – World Population Prospects 2024
    🔗 LIEN SOURCEpopulation.un.org/wpp
    📋 INDICATEUREspérance de vie à la naissance (années)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    📊 UNITÉannées
    🔄 MISE À JOURJuillet 2024
  • Évitement de l’information selon l’âge et la catégorie sociale (2025)

    Évitement de l’information selon l’âge et la catégorie sociale (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Évitement de l’information selon l’âge et la catégorie sociale (2025)

    55 %des Français évitent l’information en 2025, contre 61 % en 2023
    65 %les 25-34 ans, le profil le plus concerné de toute l’enquête
    18 ptsl’écart entre les 25-34 ans et les plus de 59 ans (47 %)
    1 ptl’écart entre CSP+ et CSP− : le clivage social est quasi inexistant
    Part du groupe qui évite l’information+ Significativement au-dessus de la moyenne Moyenne nationale (55 %)
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 55 % des Français déclarent éviter volontairement l’information, parfois ou souvent — une part en net recul par rapport à 2023 (61 %). Ce comportement est toutefois très inégalement réparti selon les profils.

    Le clivage déterminant est générationnel. Les 25-34 ans sont le groupe le plus concerné de toute l’enquête (65 %), suivis des moins de 25 ans (60 %) et des 35-59 ans (59 %). Les plus de 59 ans ferment la marche avec 47 %, soit 18 points d’écart avec les 25-34 ans. Les trois classes d’âge sous 59 ans sont toutes signalées comme significativement au-dessus de la moyenne ; les plus de 59 ans sont les seuls nettement en dessous.

    Le résultat le plus contre-intuitif concerne la catégorie socioprofessionnelle : les CSP+ (61 %) et les CSP− (60 %) sont pratiquement au même niveau, avec 1 point d’écart, et toutes deux au-dessus de la moyenne. L’évitement de l’information n’est donc pas un phénomène socialement marqué : cadres et employés s’en détournent dans les mêmes proportions. C’est un point important, car il écarte la lecture d’un désengagement propre aux catégories les moins diplômées.

    Ce que le graphique fait apparaître sous l’étiquette « CSP » est en réalité un effet d’activité, lui-même largement un effet d’âge : les inactifs ne sont que 48 % à éviter l’information, un niveau presque identique à celui des plus de 59 ans (47 %). Les deux catégories se recouvrent en grande partie, les retraités formant l’essentiel des inactifs. L’évitement est donc d’abord le fait des actifs jeunes, les plus exposés à un flux d’information continu.

    Le lieu de résidence discrimine peu : la province (56 %) et l’agglomération parisienne (52 %) encadrent la moyenne sans qu’aucune ne s’en écarte significativement.

    Note méthodologique : les marqueurs « + » reprennent les écarts signalés comme significatifs par l’Arcom par rapport à l’ensemble des répondants ; la source n’indique aucun écart significatif inférieur à la moyenne sur cette question, y compris pour les plus de 59 ans. Le rapport signale par ailleurs une baisse significative vs 2023 pour les 25-34 ans, les plus de 59 ans, les CSP−, les inactifs, la province et l’agglomération parisienne, sans publier les valeurs 2023 par sous-groupe : ces baisses ne sont donc pas chiffrables ici. Question posée aux personnes intéressées par l’information générale et politique, base de 2 939 répondants. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi la fréquence de l’évitement de l’information.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% du groupe qui évite l’information
    ÉCHANTILLON2 939 répondants intéressés par l’information
  • Évitement volontaire de l’information par les Français (2025)

    Évitement volontaire de l’information par les Français (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Évitement volontaire de l’information par les Français (2025)

    55 %des Français évitent volontairement l’information, parfois ou souvent
    43 %l’évitement ponctuel (« parfois »), de loin le comportement le plus répandu
    12 %l’évitement fréquent (« souvent »), une pratique bien plus minoritaire
    61 %les 15-25 ans, nettement plus concernés que la moyenne (48 % chez les retraités)
    Total– Fréquence de l’évitement
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    En 2025, 55 % des Français déclarent avoir volontairement évité d’être en contact avec l’actualité au cours des derniers mois, parfois ou souvent. L’évitement de l’information concerne donc plus de la moitié de la population.

    Ce comportement est toutefois très majoritairement ponctuel : 43 % des Français déclarent éviter l’information « parfois », contre seulement 12 % « souvent ». L’évitement massif et régulier reste donc une pratique minoritaire, quatre fois moins fréquente que l’évitement occasionnel.

    À l’inverse, 45 % des Français déclarent ne jamais éviter volontairement l’actualité.

    L’âge constitue le principal facteur de différenciation : les 15-25 ans sont 61 % à pratiquer l’évitement, très au-dessus de la moyenne, tandis que les retraités ne sont que 48 % dans ce cas. Ce résultat nuance l’idée d’un désintérêt des plus jeunes pour l’information : il s’agit moins d’indifférence que d’une mise à distance active, cohérente avec la tonalité anxiogène de l’actualité fréquemment invoquée comme motif de désengagement.

    Note méthodologique : question posée aux personnes intéressées par l’information générale et politique, soit une base de 2 939 répondants et non l’échantillon complet. Les trois modalités « souvent », « parfois » et « jamais » sont exclusives et totalisent 100 %. Enquête réalisée du 16 juin au 23 juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026. Voir aussi les raisons de s’informer moins.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants
    ÉCHANTILLON2 939 répondants intéressés par l’information
  • Évolution annuelle des frais acheteurs moyens aux enchères (1998–2025)

    Évolution annuelle des frais acheteurs moyens aux enchères (1998–2025)

    ART & CULTURE · MARCHÉ DE L’ART · MONDE

    Évolution annuelle des frais acheteurs moyens aux enchères (1998–2025)

    12 %en 1998
    22,9 %en 2025 (record)
    +10,9 ptsen 27 ans
    Source : Artprice.com – Le marché de l’art en 2025 · Frais acheteurs moyens mondiauxFrance Statistiques

    Depuis 1998, les frais acheteurs moyens pratiqués dans les ventes aux enchères de Fine Art n’ont cessé d’augmenter, passant de 12 % à 22,9 % en 2025, soit une hausse de près de 11 points de pourcentage en 27 ans. Cette progression constante reflète la montée en puissance des grandes maisons de ventes internationales — Sotheby’s, Christie’s, Phillips — qui ont progressivement relevé leurs barèmes de commissions, en particulier sur les lots à forte valeur.

    Deux accélérations sont notables : la première autour de 2003-2004, avec un bond de 13 % à 15-16 %, coïncidant avec la restructuration du secteur après l’affaire de fixation des prix entre Sotheby’s et Christie’s. La seconde, plus régulière, s’amorce à partir de 2019 et se poursuit jusqu’en 2025, portant les frais de 19 % à 22,9 % — un niveau historiquement inédit. Cette hausse profite aux maisons de ventes tout en pesant sur la rentabilité des acheteurs, en particulier des collectionneurs particuliers qui paient désormais près d’un quart du prix marteau en frais supplémentaires.

    Ce phénomène a des conséquences directes sur le marché : il incite certains collectionneurs à se tourner vers les ventes de gré à gré (private sales), qui échappent à ces frais, et contribue à la décélération du nombre de transactions observée sur les segments intermédiaires du marché. À 22,9 %, les frais acheteurs représentent désormais un facteur de coût non négligeable dans toute stratégie d’acquisition d’œuvres d’art aux enchères.

    Source : Artprice.com, « Le marché de l’art en 2025 ». Frais acheteurs moyens mondiaux pratiqués dans les ventes aux enchères publiques de Fine Art, 1998–2025.

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    SOURCE
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    🖼️ SOURCEArtprice.com
    📝 PRODUCTEURArtprice – leader mondial de l’information sur le marché de l’art
    📊 INDICATEURFrais acheteurs moyens pratiqués dans les ventes aux enchères de Fine Art
    📅 PÉRIODE1998–2025
    🌍 CHAMPMarché mondial des enchères de Fine Art
    📐 UNITÉPourcentage du prix marteau (%)
    📌 CONTEXTELes frais acheteurs (buyer’s premium) s’ajoutent au prix d’adjudication et sont à la charge de l’acheteur
  • Évolution de l’offre de transport aérien de voyageurs en France (2000-2024)

    Évolution de l’offre de transport aérien de voyageurs en France (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution de l’offre de transport aérien de voyageurs en France (2000-2024)

    1 474,0 milliersmouvements en 2024, encore -6,2 % sous le pic de 2019 (1 570,8 milliers)
    -57,1 %chute des mouvements commerciaux en 2020 (Covid-19)
    -54,5 %recul des mouvements domestiques métropole-métropole depuis leur pic de l’année 2000 — plus que divisés par deux
    +24,3 %hausse plus modeste des mouvements internationaux métropole depuis 2000 (contre +121,4 % pour le nombre de passagers)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    L’offre de transport aérien en France (mouvements commerciaux d’avion) atteint 1 474,0 milliers de mouvements en 2024. Contrairement à la demande de voyageurs, en forte croissance sur longue période, le nombre de mouvements reste quasiment stable depuis 2000 (-4,7 %), avec un pic à 1 570,8 milliers atteint en 2019 : en 2024, le trafic est encore -6,2 % en dessous de ce record, une reprise moins avancée que celle de la demande passagers (déjà à -0,9 % seulement de son propre pic de 2019).

    Cet écart entre offre et demande illustre une tendance de fond : les avions transportent aujourd’hui davantage de passagers par vol qu’en 2019, grâce à des appareils plus grands et des taux de remplissage plus élevés. Le contraste est particulièrement net pour les liaisons internationales métropole : leurs mouvements ne progressent que de +24,3 % depuis 2000, bien loin des +121,4 % enregistrés pour le nombre de passagers sur la même période. Le trafic domestique métropole-métropole connaît quant à lui un recul spectaculaire de -54,5 % depuis son pic de l’année 2000 — un repli en nombre de mouvements bien plus marqué que celui de la demande (-25,4 % depuis 2000), reflétant à la fois moins de vols et des avions plus petits sur les lignes intérieures, concurrencées par le TGV.

    La chute du Covid-19 se traduit par un recul de -57,1 % des mouvements en 2020, un choc moins sévère en proportion que celui subi par la demande passagers (-69,8 %) — les compagnies ayant maintenu une partie de leurs vols pour le fret et les rapatriements malgré des cabines peu remplies.

    Champ : France (métropole et outre-mer). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi l’offre de transport aérien en 2024 et l’évolution de la demande de voyageurs.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETOffre de transport aérien de voyageurs (F4.b), France, 2000-2024
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMilliers de mouvements commerciaux d’avion
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de l’usage de stupéfiants en France (2017-2025)

    Évolution de l’usage de stupéfiants en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · USAGE DE STUPÉFIANTS · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution de l’usage de stupéfiants en France (2017-2025)

    309 800mis en cause en 2025
    Maximum : 309 800atteint en 2025
    +64,1 %depuis 2017 (188 800)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Usage de stupéfiants » s’établit à 309 800 mis en cause en France, contre 188 800 en 2017, soit une évolution de +64,1 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 309 800 mis en cause.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETUsage de stupéfiants — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉMis en cause
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution de la demande de transport aérien de voyageurs en France (1980-2024)

    Évolution de la demande de transport aérien de voyageurs en France (1980-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1980-2024

    Évolution de la demande de transport aérien de voyageurs en France (1980-2024)

    178,0 Mpassagers en 2024, +403,5 % depuis 1980, mais encore -0,9 % sous le pic de 2019
    -69,8 %chute du trafic aérien en 2020 (Covid-19), bien plus sévère que le rail (-42,7 %)
    +574,2 %explosion du trafic international métropole depuis 1980, porté par la démocratisation du transport aérien
    -25,4 %recul du trafic domestique métropole-métropole depuis son pic de l’année 2000, concurrencé par le TGV
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    La demande de transport aérien en France a été multipliée par plus de cinq entre 1980 et 2024, passant de 35,4 à 178,0 millions de passagers (+403,5 %). La reprise post-Covid reste toutefois inachevée : en 2024, le trafic est encore -0,9 % en dessous de son record de 2019 (179,5 millions), après une chute de -69,8 % en 2020 — un choc bien plus sévère que celui subi par le trafic ferroviaire à la même période (-42,7 %).

    Cette croissance de long terme masque une divergence structurelle marquée entre les liaisons. Le trafic international au départ ou à destination de la métropole explose (+574,2 % depuis 1980), porté par la démocratisation du transport aérien, l’essor du tourisme international et des compagnies à bas coûts. À l’inverse, le trafic domestique métropole-métropole a connu une trajectoire bien plus modeste : après avoir culminé à 27,0 millions de passagers en 2000, il recule depuis pour retomber à 20,2 millions en 2024 (-25,4 % depuis son pic), concurrencé par l’essor du réseau ferroviaire à grande vitesse sur les mêmes liaisons. Les liaisons métropole-outre-mer progressent quant à elles fortement sur la période (+558,1 %).

    Le trafic total a par ailleurs connu un repli ponctuel en 2001 (-2,2 %), dans le contexte des attentats du 11 septembre, avant la chute bien plus marquée de 2020.

    Champ : France (métropole et outre-mer). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail de la demande de transport aérien en 2024 et l’évolution du trafic ferroviaire.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETDemande de transport aérien de voyageurs (F4.a), France, 1980-2024
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODE1980-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la densité de population en France (1961–2023)

    Évolution de la densité de population en France (1961–2023)

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · FRANCE · ÉVOLUTION 1961–2023

    Évolution de la densité de population en France (1961–2023)

    126,9 en 2023hab. / km²
    88,9 en 1961hab. / km²
    +42,7 %en 63 ans
    63 annéesde données (1961–2023)
    Source : Banque mondiale — donnees.banquemondiale.org — Densité de population, FranceFrance Statistiques

    La densité de population en France a augmenté de façon continue depuis 1961, passant de 88,9 habitants par km² à 126,9 en 2023, soit une progression de +42,7 % en 63 ans. Cette croissance régulière reflète l’augmentation soutenue de la population française sur la période, passée de moins de 47 millions à plus de 68 millions d’habitants. L’indicateur EN.POP.DNST de la Banque mondiale mesure le nombre de personnes par kilomètre carré de superficie terrestre.

    Source : Banque mondiale — EN.POP.DNST

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETEN.POP.DNST — Densité de population, France
    PAYSFrance
    PÉRIODE1961–2023 (63 années)
    UNITÉHabitants par km²
    MISE À JOURJuin 2026
  • Évolution de la dette publique de la France de 1978 à 2025

    Évolution de la dette publique de la France de 1978 à 2025

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 1978-2025

    Évolution de la dette publique de la France de 1978 à 2025

    Source : Insee, comptes nationaux annuels — base 2020 · dette au sens de MaastrichtFrance Statistiques

    Fin 2025, la dette publique de la France atteint 3 460,1 milliards d’euros, soit 115,7 % du PIB. En 1978, première année de la série publiée par l’Insee, elle s’élevait à 74,5 milliards, soit 21,6 % du PIB. Le montant a été multiplié par 46, et le ratio rapporté à la richesse produite a été multiplié par plus de cinq.

    La progression n’a rien de régulier. Le point bas de la série se situe en 1980, à 21,3 % du PIB. Le ratio franchit ensuite 40 % au début des années 1990, 60 % au tournant des années 2000, puis 80 % après la crise financière de 2008. Chaque crise produit un décrochage que les périodes de reprise ne résorbent pas : la dette monte par paliers et ne redescend pratiquement jamais à son niveau antérieur.

    L’année 2020 illustre ce mécanisme. Le ratio bondit de 98,2 % à 114,9 % du PIB en un an, sous l’effet conjoint des dépenses de crise sanitaire et de la contraction du PIB. Il reflue ensuite jusqu’à 109,5 % en 2023 — non par désendettement, puisque le montant en euros continue d’augmenter, mais parce que l’inflation gonfle le PIB nominal au dénominateur. Depuis 2024, la hausse a repris sur les deux mesures.

    La décomposition par sous-secteur montre où se concentre la dette. L’État en porte l’essentiel : 2 822,7 milliards fin 2025, soit plus de 80 % du total. Les administrations de sécurité sociale constituent le poste dont la trajectoire a le plus changé : quasi nulle jusqu’au milieu des années 1990, leur dette atteint 292,6 milliards en 2025, avec une accélération marquée après 2020. Les administrations locales progressent plus lentement, de 23,7 à 275,7 milliards sur la période, tandis que les organismes divers d’administration centrale refluent depuis leur pic de 2010.

    Note méthodologique : il s’agit de la dette au sens de Maastricht, mesurée en valeur nominale au 31 décembre de chaque année et consolidée entre administrations, conformément au règlement européen n° 3605. Elle diffère de la dette nette, qui déduit les actifs financiers des administrations, et de la dette de l’État seule. Les courbes sont exprimées en pourcentage du PIB ; les montants en milliards d’euros courants figurent dans l’infobulle et dans le fichier téléchargeable. Les euros ne sont pas corrigés de l’inflation, ce qui amplifie la pente des montants sur longue période. Source : Insee, comptes nationaux annuels — base 2020.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEInsee — comptes nationaux annuels, base 2020
    🔗 LIEN SOURCEinsee.fr
    📋 INDICATEURDette publique au sens de Maastricht
    ⏱️ PÉRIODE1978–2025, au 31 décembre
    📊 UNITÉ% du PIB (montants en Md€ dans l’infobulle)
    🔄 MISE À JOURComptes de la Nation 2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Ajaccio-Napoléon Bonaparte (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Ajaccio-Napoléon Bonaparte (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Ajaccio-Napoléon Bonaparte (1990-2024)

    1 604,5 millierspassagers en 2024
    +97,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2018année record, avec 1 672,4 milliers de passagers
    -41,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Ajaccio-Napoléon Bonaparte progresse de +97,2 % entre 1990 et 2024, passant de 813,7 à 1 604,5 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2018 (1 672,4 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Ajaccio-Napoléon Bonaparte subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -41,9 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (-0,8 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bâle-Mulhouse (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bâle-Mulhouse (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bâle-Mulhouse (1990-2024)

    8 901,8 millierspassagers en 2024
    +390,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 9 067,9 milliers de passagers
    -71,5 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Bâle-Mulhouse progresse de +390,2 % entre 1990 et 2024, passant de 1 816,1 à 8 901,8 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (9 067,9 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Bâle-Mulhouse subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -71,5 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (-1,8 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bastia-Poretta (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bastia-Poretta (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bastia-Poretta (1990-2024)

    1 487,0 millierspassagers en 2024
    +105,7 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 1 557,8 milliers de passagers
    -48,0 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Bastia-Poretta progresse de +105,7 % entre 1990 et 2024, passant de 722,8 à 1 487,0 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (1 557,8 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Bastia-Poretta subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -48,0 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-4,5 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Beauvais-Tillé (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Beauvais-Tillé (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Beauvais-Tillé (1990-2024)

    6 554,6 millierspassagers en 2024
    +4 722,1 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 6 554,6 milliers de passagers
    -68,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Beauvais-Tillé progresse de +4 722,1 % entre 1990 et 2024, passant de 135,9 à 6 554,6 milliers de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Beauvais-Tillé subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -68,4 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+64,6 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord (1990-2024)

    245,6 millierspassagers en 2024
    +640,7 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2017année record, avec 314,3 milliers de passagers
    -80,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord progresse de +640,7 % entre 1990 et 2024, passant de 33,1 à 245,6 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2017 (314,3 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Bergerac-Dordogne-Périgord subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -80,9 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-13,5 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Biarritz-Pays basque (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Biarritz-Pays basque (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Biarritz-Pays basque (1990-2024)

    916,7 millierspassagers en 2024
    +66,4 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2017année record, avec 1 190,6 milliers de passagers
    -64,1 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Biarritz-Pays basque progresse de +66,4 % entre 1990 et 2024, passant de 551,0 à 916,7 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2017 (1 190,6 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Biarritz-Pays basque subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -64,1 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-14,0 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac (1990-2024)

    6 574,2 millierspassagers en 2024
    +169,4 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 7 662,6 milliers de passagers
    -70,6 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac progresse de +169,4 % entre 1990 et 2024, passant de 2 440,6 à 6 574,2 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (7 662,6 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Bordeaux-Mérignac subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -70,6 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-14,2 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PAYSFrance métropolitaine
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    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Brest-Bretagne (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Brest-Bretagne (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Brest-Bretagne (1990-2024)

    934,7 millierspassagers en 2024
    +88,0 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 1 205,9 milliers de passagers
    -61,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Brest-Bretagne progresse de +88,0 % entre 1990 et 2024, passant de 497,0 à 934,7 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (1 205,9 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Brest-Bretagne subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -61,9 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-22,5 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
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    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Calvi-Sainte Catherine (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Calvi-Sainte Catherine (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Calvi-Sainte Catherine (1990-2024)

    399,1 millierspassagers en 2024
    +78,5 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 399,1 milliers de passagers
    -46,7 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Calvi-Sainte Catherine progresse de +78,5 % entre 1990 et 2024, passant de 223,6 à 399,1 milliers de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Calvi-Sainte Catherine subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -46,7 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+18,9 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Carcassonne-Salvaza (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Carcassonne-Salvaza (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Carcassonne-Salvaza (1990-2024)

    311,0 millierspassagers en 2024
    +25 126,8 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2007année record, avec 471,3 milliers de passagers
    -78,5 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Carcassonne-Salvaza progresse de +25 126,8 % entre 1990 et 2024, passant de 1,2 à 311,0 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2007 (471,3 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Carcassonne-Salvaza subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -78,5 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-11,6 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Cayenne-Félix Éboué (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Cayenne-Félix Éboué (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Cayenne-Félix Éboué (1990-2024)

    530,3 millierspassagers en 2024
    +79,9 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 559,5 milliers de passagers
    -51,7 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Cayenne-Félix Éboué progresse de +79,9 % entre 1990 et 2024, passant de 294,8 à 530,3 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (559,5 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, de l’aéroport de Cayenne-Félix Éboué subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -51,7 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-5,2 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
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  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne (1990-2024)

    227,4 millierspassagers en 2024
    -14,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2002année record, avec 1 060,7 milliers de passagers
    -73,2 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne recule de -14,2 % entre 1990 et 2024, passant de 265,1 à 227,4 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2002 (1 060,7 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Clermont-Ferrand-Auvergne subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -73,2 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-46,7 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Figari-Sud Corse (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Figari-Sud Corse (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Figari-Sud Corse (1990-2024)

    865,9 millierspassagers en 2024
    +424,1 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2022année record, avec 894,9 milliers de passagers
    -37,2 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Figari-Sud Corse progresse de +424,1 % entre 1990 et 2024, passant de 165,2 à 865,9 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2022 (894,9 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Figari-Sud Corse subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -37,2 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+17,4 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PAYSFrance métropolitaine
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    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Grenoble-Alpes-Isère (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Grenoble-Alpes-Isère (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Grenoble-Alpes-Isère (1990-2024)

    245,7 millierspassagers en 2024
    -35,0 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2007année record, avec 468,5 milliers de passagers
    -32,7 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Grenoble-Alpes-Isère recule de -35,0 % entre 1990 et 2024, passant de 378,2 à 245,7 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2007 (468,5 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Grenoble-Alpes-Isère subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -32,7 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-20,2 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de La Réunion-Roland Garros (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de La Réunion-Roland Garros (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de La Réunion-Roland Garros (1990-2024)

    2 659,3 millierspassagers en 2024
    +233,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 2 659,3 milliers de passagers
    -57,7 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de La Réunion-Roland Garros progresse de +233,2 % entre 1990 et 2024, passant de 798,0 à 2 659,3 milliers de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des aéroports français, de l’aéroport de La Réunion-Roland Garros subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -57,7 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+8,5 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Lille-Lesquin (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Lille-Lesquin (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Lille-Lesquin (1990-2024)

    1 791,6 millierspassagers en 2024
    +128,7 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 2 181,8 milliers de passagers
    -66,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Lille-Lesquin progresse de +128,7 % entre 1990 et 2024, passant de 783,6 à 1 791,6 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (2 181,8 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Lille-Lesquin subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -66,4 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-17,9 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Limoges-Bellegarde (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Limoges-Bellegarde (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Limoges-Bellegarde (1990-2024)

    268,0 millierspassagers en 2024
    +128,6 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2007année record, avec 390,2 milliers de passagers
    -79,0 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Limoges-Bellegarde progresse de +128,6 % entre 1990 et 2024, passant de 117,3 à 268,0 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2007 (390,2 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Limoges-Bellegarde subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -79,0 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-10,6 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
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    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry (1990-2024)

    10 414,3 millierspassagers en 2024
    +179,0 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 11 689,9 milliers de passagers
    -69,7 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry progresse de +179,0 % entre 1990 et 2024, passant de 3 732,8 à 10 414,3 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (11 689,9 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Lyon-Saint Exupéry subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -69,7 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-10,9 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
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    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Marseille-Provence (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Marseille-Provence (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Marseille-Provence (1990-2024)

    11 139,3 millierspassagers en 2024
    +138,3 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 11 139,3 milliers de passagers
    -67,0 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Marseille-Provence progresse de +138,3 % entre 1990 et 2024, passant de 4 674,2 à 11 139,3 milliers de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Marseille-Provence subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -67,0 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+10,1 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
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    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Martinique-Aimé Césaire (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Martinique-Aimé Césaire (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Martinique-Aimé Césaire (1990-2024)

    1 814,8 millierspassagers en 2024
    +60,3 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 1 954,3 milliers de passagers
    -49,6 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Martinique-Aimé Césaire progresse de +60,3 % entre 1990 et 2024, passant de 1 132,0 à 1 814,8 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (1 954,3 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, de l’aéroport de Martinique-Aimé Césaire subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -49,6 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-7,1 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Montpellier-Méditerranée (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Montpellier-Méditerranée (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Montpellier-Méditerranée (1990-2024)

    1 803,5 millierspassagers en 2024
    +65,3 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 1 934,8 milliers de passagers
    -58,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Montpellier-Méditerranée progresse de +65,3 % entre 1990 et 2024, passant de 1 091,1 à 1 803,5 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (1 934,8 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Montpellier-Méditerranée subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -58,4 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-6,8 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nantes-Atlantique (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nantes-Atlantique (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nantes-Atlantique (1990-2024)

    6 993,7 millierspassagers en 2024
    +575,4 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 7 189,1 milliers de passagers
    -67,8 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Nantes-Atlantique progresse de +575,4 % entre 1990 et 2024, passant de 1 035,5 à 6 993,7 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (7 189,1 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Nantes-Atlantique subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -67,8 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-2,7 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur (1990-2024)

    14 751,6 millierspassagers en 2024
    +163,4 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 14 751,6 milliers de passagers
    -68,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur progresse de +163,4 % entre 1990 et 2024, passant de 5 599,6 à 14 751,6 milliers de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Nice-Côte d’Azur subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -68,4 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+2,0 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nouméa-La Tontouta (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nouméa-La Tontouta (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Nouméa-La Tontouta (1990-2024)

    371,2 millierspassagers en 2024
    +29,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 565,7 milliers de passagers
    -70,8 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Nouméa-La Tontouta progresse de +29,2 % entre 1990 et 2024, passant de 287,2 à 371,2 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (565,7 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, de l’aéroport de Nouméa-La Tontouta subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -70,8 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-34,4 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Pau-Pyrénées (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Pau-Pyrénées (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Pau-Pyrénées (1990-2024)

    267,0 millierspassagers en 2024
    -49,5 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2008année record, avec 816,2 milliers de passagers
    -69,5 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Pau-Pyrénées recule de -49,5 % entre 1990 et 2024, passant de 528,7 à 267,0 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2008 (816,2 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Pau-Pyrénées subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -69,5 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-55,7 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes (1990-2024)

    499,6 millierspassagers en 2024
    -6,0 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2002année record, avec 645,3 milliers de passagers
    -57,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes recule de -6,0 % entre 1990 et 2024, passant de 531,5 à 499,6 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2002 (645,3 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Perpignan-Rivesaltes subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -57,9 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+11,6 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Pointe à Pitre-Le Raizet (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Pointe à Pitre-Le Raizet (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Pointe à Pitre-Le Raizet (1990-2024)

    2 108,6 millierspassagers en 2024
    +92,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 2 412,7 milliers de passagers
    -48,6 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Pointe à Pitre-Le Raizet progresse de +92,2 % entre 1990 et 2024, passant de 1 097,3 à 2 108,6 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (2 412,7 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, de l’aéroport de Pointe à Pitre-Le Raizet subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -48,6 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-12,6 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Rennes-Saint Jacques (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Rennes-Saint Jacques (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Rennes-Saint Jacques (1990-2024)

    503,5 millierspassagers en 2024
    +180,8 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 848,3 milliers de passagers
    -69,8 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Rennes-Saint Jacques progresse de +180,8 % entre 1990 et 2024, passant de 179,3 à 503,5 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (848,3 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Rennes-Saint Jacques subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -69,8 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-40,6 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Strasbourg-Entzheim (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Strasbourg-Entzheim (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Strasbourg-Entzheim (1990-2024)

    1 227,4 millierspassagers en 2024
    -19,2 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    1999année record, avec 2 226,1 milliers de passagers
    -59,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Strasbourg-Entzheim recule de -19,2 % entre 1990 et 2024, passant de 1 518,5 à 1 227,4 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 1999 (2 226,1 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Strasbourg-Entzheim subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -59,9 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-3,8 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Tahiti-Faa’a (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Tahiti-Faa’a (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Tahiti-Faa’a (1990-2024)

    1 661,7 millierspassagers en 2024
    +111,0 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2024meilleure année de la période, avec 1 661,7 milliers de passagers
    -54,9 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Tahiti-Faa’a progresse de +111,0 % entre 1990 et 2024, passant de 787,7 à 1 661,7 milliers de passagers. L’année 2024 constitue le niveau de trafic le plus élevé de toute la période.

    Comme l’ensemble des aéroports français, de l’aéroport de Tahiti-Faa’a subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -54,9 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+12,8 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées (1990-2024)

    572,4 millierspassagers en 2024
    +29,6 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2008année record, avec 676,3 milliers de passagers
    -83,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées progresse de +29,6 % entre 1990 et 2024, passant de 441,8 à 572,4 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2008 (676,3 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Tarbes-Lourdes-Pyrénées subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -83,4 % par rapport à 2019. L’aéroport a retrouvé, voire dépassé, son niveau d’avant-crise dès 2024 (+23,1 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Toulon-Hyères (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Toulon-Hyères (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Toulon-Hyères (1990-2024)

    292,2 millierspassagers en 2024
    -58,4 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    1996année record, avec 775,5 milliers de passagers
    -59,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Toulon-Hyères recule de -58,4 % entre 1990 et 2024, passant de 701,9 à 292,2 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 1996 (775,5 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Toulon-Hyères subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -59,4 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-42,3 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (1990-2024)

    7 850,5 millierspassagers en 2024
    +153,4 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 9 606,5 milliers de passagers
    -67,4 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic de l’aéroport de Toulouse-Blagnac progresse de +153,4 % entre 1990 et 2024, passant de 3 097,8 à 7 850,5 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (9 606,5 milliers de passagers), un niveau que l’aéroport n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, celui de Toulouse-Blagnac subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -67,4 % par rapport à 2019. Le trafic demeure nettement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-18,3 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation des aéroports parisiens (1984-2024)

    Évolution de la fréquentation des aéroports parisiens (1984-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1984-2024

    Évolution de la fréquentation des aéroports parisiens (1984-2024)

    +415,9 %Paris-Charles de Gaulle depuis 1984, de 13,62 à 70,26 millions de passagers
    +92,7 %Paris-Orly depuis 1984, une croissance bien plus modeste (de 17,18 à 33,11 millions)
    1993année où Paris-CDG dépasse Paris-Orly pour devenir le 1er aéroport parisien
    -70,8 %chute du trafic de Paris-CDG en 2020 (Covid-19), encore -7,7 % sous son pic de 2019 en 2024
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Entre 1984 et 2024, la fréquentation de Paris-Charles de Gaulle explose (+415,9 %, de 13,62 à 70,26 millions de passagers), tandis que celle de Paris-Orly progresse bien plus modestement (+92,7 %, de 17,18 à 33,11 millions). Devancé par Orly jusqu’au début des années 1990, Paris-CDG le dépasse dès 1993 et ne cesse depuis de creuser l’écart, portant l’essentiel de la croissance du trafic aérien parisien.

    Cette divergence n’est pas seulement liée à la taille des infrastructures : Paris-Orly est soumis depuis 1994 à un plafonnement réglementaire du nombre de créneaux de vols commerciaux, ainsi qu’à un couvre-feu nocturne, deux contraintes qui n’existent pas à Roissy et qui expliquent structurellement le plafonnement de sa croissance depuis trois décennies.

    La crise du Covid-19 frappe durement les deux aéroports en 2020 : -70,8 % pour Paris-CDG et -66,2 % pour Paris-Orly par rapport à 2019. En 2024, Paris-Orly a globalement retrouvé son niveau d’avant-crise, tandis que Paris-CDG reste encore -7,7 % sous son pic de 2019 (76,14 millions de passagers).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et la demande de transport aérien de voyageurs en 2024.

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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1984-2024
    PAYSFrance, région parisienne
    PÉRIODE1984-2024
    UNITÉMillions de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la fréquentation des autres aérodromes d’Outre-mer (1990-2024)

    Évolution de la fréquentation des autres aérodromes d’Outre-mer (1990-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 1990-2024

    Évolution de la fréquentation des autres aérodromes d’Outre-mer (1990-2024)

    2 821,0 millierspassagers en 2024
    +112,8 %évolution du trafic entre 1990 et 2024
    2019année record, avec 3 132,1 milliers de passagers
    -42,2 %recul du trafic en 2020 par rapport à 2019 (Covid-19)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic des Autres aérodromes d’Outre-mer progresse de +112,8 % entre 1990 et 2024, passant de 1 325,5 à 2 821,0 milliers de passagers. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2019 (3 132,1 milliers de passagers), un niveau que ce groupe d’aérodromes n’a pas retrouvé depuis.

    Comme l’ensemble des aéroports français, ce groupe d’aérodromes subit de plein fouet la crise du Covid-19 en 2020, avec un recul de -42,2 % par rapport à 2019. Le trafic reste légèrement en retrait de son niveau de 2019 en 2024 (-9,9 % par rapport à 2019).

    Champ : passagers à l’arrivée et au départ (transit non compris). Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation de l’ensemble des aéroports français en 2024 et l’évolution des aéroports parisiens depuis 1984.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des aéroports français (F4.e), 1990-2024
    PAYSFrance, Outre-mer
    PÉRIODE1990-2024
    UNITÉMilliers de passagers (arrivées + départs)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution de la part d’étrangers parmi les victimes et les mis en cause en France (2016-2025)

    Évolution de la part d’étrangers parmi les victimes et les mis en cause en France (2016-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · ÉTRANGERS · ÉVOLUTION 2016–2025

    Évolution de la part d’étrangers parmi les victimes et les mis en cause en France (2016-2025)

    VictimesMis en cause
    +19,4 pthausse de la part de mis en cause étrangers pour vols dans les véhicules — plus forte hausse
    +11,4 pthausse pour les vols violents sans arme — 2e plus forte hausse
    +3,6 pthausse de la part de victimes étrangères de vols de véhicule — plus forte hausse côté victimes
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8)France Statistiques

    La part de mis en cause étrangers progresse fortement pour plusieurs types de vols entre 2016 et 2025 : +19,4 points pour les vols dans les véhicules, +11,4 points pour les vols violents sans arme, +10,2 points pour le trafic de stupéfiants et +9,8 points pour les cambriolages de logement. Elle recule en revanche légèrement pour les violences sexuelles et les escroqueries et fraudes.

    Côté victimes, les évolutions sont nettement plus modestes : la plus forte hausse concerne les vols de véhicule (+3,6 points) et les tentatives d’homicide (+4,5 points), tandis que les violences physiques intrafamiliales reculent légèrement (-1,6 point).

    Champ : personnes physiques, France. Les valeurs manquantes (stupéfiants, victimes) correspondent à des infractions sans notion de victime individuelle.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), bases statistiques des victimes et des mis en cause, 2016–2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETÉcart 2016-2025 de la part d’étrangers, victimes et mis en cause, France
    PÉRIODEÉcart 2016–2025
    UNITÉPoints de pourcentage
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution de la part de mineurs parmi les victimes et les mis en cause en France (2016-2025)

    Évolution de la part de mineurs parmi les victimes et les mis en cause en France (2016-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · MINEURS · ÉVOLUTION 2016–2025

    Évolution de la part de mineurs parmi les victimes et les mis en cause en France (2016-2025)

    VictimesMis en cause
    +5,5 pthausse de la part de mineurs mis en cause d’homicides et de vols avec armes — plus fortes hausses
    -14,7 ptbaisse de la part de mineurs mis en cause de vols dans les véhicules — plus forte baisse
    +7,1 pthausse de la part de mineurs victimes de violences physiques intrafamiliales — plus forte hausse côté victimes
    18 indicateursrecensés dans le bilan SSMSI 2025
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8)France Statistiques

    Contrairement à une idée reçue de hausse générale, la part de mineurs mis en cause recule pour la plupart des vols : -14,7 points pour les vols dans les véhicules, -13,8 points pour les vols violents sans arme et -13,4 points pour les vols sans violence entre 2016 et 2025. Elle progresse en revanche nettement pour les homicides (+5,5 points) et les vols avec armes (+5,5 points).

    Côté victimes, la part de mineurs augmente le plus pour les violences physiques intrafamiliales (+7,1 points), tandis qu’elle recule pour les homicides (-4,1 points) et les vols sans violence (-2,2 points).

    Champ : personnes physiques, France. Les valeurs manquantes (stupéfiants, victimes) correspondent à des infractions sans notion de victime individuelle.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), bases statistiques des victimes et des mis en cause, 2016–2025, tableau de synthèse, édition juillet 2026 (Figure 8). Voir aussi le bilan statistique 2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETÉcart 2016-2025 de la part de mineurs, victimes et mis en cause, France
    PÉRIODEÉcart 2016–2025
    UNITÉPoints de pourcentage
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des cambriolages de logement en France (2017-2025)

    Évolution des cambriolages de logement en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · CAMBRIOLAGES DE LOGEMENT · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des cambriolages de logement en France (2017-2025)

    211 600infractions en 2025
    Maximum : 253 000atteint en 2017
    -16,4 %depuis 2017 (253 000)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Cambriolages de logement » s’établit à 211 600 infractions en France, contre 253 000 en 2017, soit une évolution de -16,4 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 253 000 infractions.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETCambriolages de logement — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉInfractions
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Evolution des dépenses et recettes publiques en France depuis 1960

    Evolution des dépenses et recettes publiques en France depuis 1960

    Finances publiques · France

    Dépenses et recettes publiques depuis 1960

    Ce graphique retrace l’évolution des dépenses et des recettes publiques de la France depuis 1960, exprimées en pourcentage du PIB. Il permet de visualiser simultanément la dynamique de ces deux agrégats fondamentaux des finances publiques françaises et de mesurer l’écart qui les sépare — lequel correspond au déficit public lorsque les dépenses excèdent les recettes, ou à un excédent dans le cas contraire.

    En 1960, les dépenses publiques représentent environ 35 % du PIB, et les recettes un niveau comparable. La France connaît alors une croissance économique forte qui facilite l’équilibre budgétaire. Au cours des décennies suivantes, les deux courbes vont progresser, mais à des rythmes différents, générant un écart structurel.

    La hausse des dépenses publiques en France est l’une des plus marquées parmi les pays de l’OCDE sur longue période. Elle s’explique par plusieurs dynamiques convergentes : l’expansion de la protection sociale (retraites, assurance maladie, chômage), la croissance des effectifs de la fonction publique, le développement du système éducatif et le poids croissant des charges d’intérêt de la dette. À la fin des années 1990, les dépenses publiques représentent environ 53 % du PIB ; elles culmineront à plus de 60 % pendant la crise du Covid en 2020.

    Les recettes publiques ont suivi une trajectoire globalement parallèle, portées par la hausse des prélèvements obligatoires (impôts sur le revenu, TVA, cotisations sociales, impôt sur les sociétés). Toutefois, elles n’ont que rarement rattrapé les dépenses. Les années 1999-2001 constituent une exception notable : la conjoncture économique particulièrement favorable a dopé les recettes fiscales, permettant un quasi-équilibre budgétaire.

    Depuis la crise financière de 2008, l’écart entre dépenses et recettes s’est creusé de façon significative. Les politiques de soutien à l’économie ont gonflé les dépenses tandis que le ralentissement économique comprimait les recettes. La crise sanitaire de 2020 a provoqué un choc sans précédent : les dépenses ont bondi de plusieurs points de PIB en quelques mois (chômage partiel, soutien aux entreprises, vaccins) tandis que les recettes s’effondraient avec l’activité économique.

    La France est l’un des pays développés avec le plus haut niveau de dépenses publiques rapportées au PIB, devant la Suède, le Danemark ou la Belgique. Ce modèle de dépense élevée reflète un choix de société en faveur d’une redistribution importante et de services publics étendus, mais soulève des questions récurrentes sur son financement et sa soutenabilité face au vieillissement de la population et à la concurrence fiscale internationale.

    La réduction de l’écart entre dépenses et recettes — c’est-à-dire la réduction du déficit public — est l’un des objectifs centraux des programmes de stabilité que la France présente chaque année à la Commission européenne dans le cadre du Pacte de stabilité et de croissance.

    Source : INSEE, comptes nationaux – base 2020. Données en pourcentage du PIB aux prix courants.

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    🏛️ SOURCEInstitut national de la statistique et des études économiques
    🔗 LIEN SOURCEinsee.fr
    📋 BASE DE RÉFÉRENCEComptes nationaux – base 2020
    ⏱️ PÉRIODE COUVERTE1960 – 2024
    📊 UNITÉEn % du PIB
    🔄 DERNIÈRE MISE À JOUR2025
  • Évolution des dépenses militaires en % du PIB en France (1960–2024)

    Évolution des dépenses militaires en % du PIB en France (1960–2024)

    POLITIQUE · DÉFENSE · FRANCE · DÉPENSES MILITAIRES · ÉVOLUTION 1960–2024

    Évolution des dépenses militaires en % du PIB en France (1960–2024)

    2,053 % en 2024du PIB
    Pic : 5,428 % en 1960du PIB
    −62,2 %depuis 1960
    65 annéesde données (1960–2024)
    Source : Banque mondiale — donnees.banquemondiale.org — Dépenses militaires (% du PIB), FranceFrance Statistiques

    Les dépenses militaires de la France représentaient 5,43 % du PIB en 1960, au cœur de la Guerre froide, pour atteindre un minimum historique de 1,85 % en 2018, avant de remonter à 2,05 % en 2024, reflétant le réengagement européen suite au retour des conflits sur le continent. En 1980, elles s’établissaient encore à 3,16 % du PIB. Au total, l’effort de défense a été divisé par plus de deux en 65 ans (–62,2 %). L’indicateur MS.MIL.XPND.GD.ZS de la Banque mondiale comptabilise toutes les dépenses courantes et en capital pour les forces armées.

    Source : Banque mondiale — MS.MIL.XPND.GD.ZS

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETMS.MIL.XPND.GD.ZS — Dépenses militaires (% du PIB), France
    PAYSFrance
    PÉRIODE1960–2024 (65 années)
    UNITÉ% du PIB
    MISE À JOURJuin 2026
  • Évolution des destructions et dégradations volontaires en France (2017-2025)

    Évolution des destructions et dégradations volontaires en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · DESTRUCTIONS ET DÉGRADATIONS · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des destructions et dégradations volontaires en France (2017-2025)

    539 100infractions en 2025
    Maximum : 624 700atteint en 2017
    -13,7 %depuis 2017 (624 700)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Destructions et dégradations volontaires » s’établit à 539 100 infractions en France, contre 624 700 en 2017, soit une évolution de -13,7 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 624 700 infractions.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETDestructions et dégradations volontaires — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉInfractions
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des escroqueries et fraudes aux moyens de paiement en France (2017-2025)

    Évolution des escroqueries et fraudes aux moyens de paiement en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · ESCROQUERIES ET FRAUDES AUX MOYENS DE PAIEMENT · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des escroqueries et fraudes aux moyens de paiement en France (2017-2025)

    448 300victimes en 2025
    Maximum : 448 300atteint en 2025
    +74,8 %depuis 2017 (256 400)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement » s’établit à 448 300 victimes en France, contre 256 400 en 2017, soit une évolution de +74,8 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 448 300 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETEscroqueries et fraudes aux moyens de paiement — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des homicides en France (2017-2025)

    Évolution des homicides en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · HOMICIDES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des homicides en France (2017-2025)

    975victimes en 2025
    Maximum : 996atteint en 2023
    +18,0 %depuis 2017 (826)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Homicides » s’établit à 975 victimes en France, contre 826 en 2017, soit une évolution de +18,0 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2023 avec 996 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETHomicides — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des liaisons aériennes radiales au départ de Paris ou vers Paris (2000-2024)

    Évolution des liaisons aériennes radiales au départ de Paris ou vers Paris (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution des liaisons aériennes radiales au départ de Paris ou vers Paris (2000-2024)

    -36,6 %recul du trafic cumulé des 10 liaisons radiales entre 2000 et 2024, de 14,95 à 9,47 millions de passagers
    -62,4 %Paris – Marseille, le plus fort recul, sous l’effet de la concurrence du TGV Méditerranée
    +44,7 %Paris – Nantes, seule liaison radiale en nette progression depuis 2000
    2,70 Mpassagers sur Paris – Nice en 2024, toujours la 1re liaison radiale malgré un recul de -20,3 %
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Les dix principales liaisons aériennes radiales reliant Paris aux grandes villes de province ont perdu 36,6 % de leur trafic cumulé entre 2000 et 2024, passant de 14,95 à 9,47 millions de passagers. Ce recul touche la quasi-totalité des liaisons desservies par une ligne à grande vitesse concurrente : Paris – Marseille s’effondre de -62,4 % depuis la mise en service du TGV Méditerranée en 2001, Paris – Bordeaux recule de -61,1 % après l’ouverture de la LGV Sud Europe Atlantique en 2017, et Paris – Montpellier chute de -52,1 %.

    Seules deux liaisons échappent à cette tendance : Paris – Nantes progresse de +44,7 % et Paris – Ajaccio de +20,7 %, cette dernière bénéficiant de l’absence d’alternative ferroviaire vers la Corse. Malgré un recul de -20,3 % depuis 2000, Paris – Nice reste en 2024 la première liaison radiale avec 2,70 millions de passagers, devant Paris – Toulouse (2,06 millions), deux villes non reliées à Paris par une LGV à grande vitesse de bout en bout.

    Ce recul généralisé des liaisons radiales contraste avec la nette progression des liaisons transversales de province à province sur la même période. Note méthodologique : seules les liaisons dépassant 500 000 passagers en 2019 sont suivies par la source. Champ : France métropolitaine. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation des lignes intérieures en 2024 et l’évolution des liaisons transversales.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des principales lignes intérieures métropolitaines (F4.d), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers (2 sens confondus)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution des liaisons aériennes transversales de province à province (2000-2024)

    Évolution des liaisons aériennes transversales de province à province (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2000-2024

    Évolution des liaisons aériennes transversales de province à province (2000-2024)

    +65,0 %progression du trafic cumulé des 15 liaisons transversales entre 2000 et 2024, de 2,36 à 3,90 millions de passagers
    +256,1 %Bordeaux – Lille, la plus forte progression, sans alternative ferroviaire à grande vitesse directe
    -63,8 %Lyon – Nice, seul recul marqué parmi les 15 liaisons transversales suivies
    0,40 Mpassagers sur Marseille – Nantes en 2024, devenue la 1re liaison transversale (+178,6 % depuis 2000)
    Source : DGAC, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    À rebours du recul des liaisons radiales au départ de Paris, les quinze principales liaisons aériennes transversales reliant deux villes de province progressent de +65,0 % entre 2000 et 2024, passant de 2,36 à 3,90 millions de passagers. Cette croissance profite d’un développement du transport point-à-point porté par les compagnies low-cost, hors du hub parisien et des liaisons couvertes par le TGV.

    La progression est particulièrement marquée sur les liaisons les moins matures en 2000 : Bordeaux – Lille quadruple son trafic (+256,1 %), devant Nantes – Toulouse (+233,3 %) et Bordeaux – Marseille (+181,1 %). Marseille – Nantes progresse de +178,6 % et devient en 2024 la première liaison transversale avec 0,40 million de passagers, conjuguant croissance de long terme et net rebond en 2024.

    Une seule liaison échappe à cette dynamique : Lyon – Nice recule de -63,8 % depuis 2000, seul repli marqué parmi les quinze liaisons transversales suivies.

    Note méthodologique : seules les liaisons dépassant 200 000 passagers en 2019 sont suivies par la source. Champ : France métropolitaine. Source : DGAC (Direction générale de l’aviation civile), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi la fréquentation des lignes intérieures en 2024 et l’évolution des liaisons radiales.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDGAC — Direction générale de l’aviation civile
    DATASETFréquentation des principales lignes intérieures métropolitaines (F4.d), 2000-2024
    PAYSFrance métropolitaine
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers (2 sens confondus)
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution des passagers entre la Corse et le continent (2000-2024)

    Évolution des passagers entre la Corse et le continent (2000-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · FRANCE · 2000-2024

    Évolution des passagers entre la Corse et le continent (2000-2024)

    +54,3 %évolution du trafic total Corse-continent entre 2000 et 2024
    +64,7 %transport aérien depuis 2000, une croissance plus rapide que le maritime (+40,6 %)
    2022année record du trafic total (6,36 M), 2024 encore légèrement en retrait (-2 %)
    -33,9 %recul du trafic total en 2020 (Covid-19), un choc bien moins sévère que sur le trans-Manche
    Source : Observatoire régional des transports de la Corse (ORTC), Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Le trafic total de passagers entre la Corse et le continent progresse de +54,3 % entre 2000 et 2024, une croissance nettement plus soutenue que celle observée sur le trans-Manche sur une période comparable. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 2022 (6,36 millions de passagers), 2024 restant tout juste en retrait de ce record (-2 %).

    Le transport aérien progresse plus vite (+64,7 %) que le transport maritime (+40,6 %), confirmant sa position de premier mode. Le trafic maritime suit une trajectoire plus heurtée, avec un pic dès 2012 (3,19 millions de passagers) suivi d’un recul partiel, tandis que le trafic aérien a continué de croître jusqu’à son propre pic de 2022 (3,82 millions).

    La crise du Covid-19 se traduit par un recul du trafic total de -33,9 % en 2020, un choc sensiblement moins sévère que celui subi par le trafic trans-Manche (-65,1 %) sur la même année — la Corse restant une destination domestique non soumise aux fermetures de frontières internationales qui ont frappé les liaisons vers le Royaume-Uni.

    Note méthodologique : champ : passagers entre la Corse et le continent, hors croisières. Source : Observatoire régional des transports de la Corse (ORTC), Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail du trafic Corse-continent en 2024 et l’évolution du trafic trans-Manche depuis 1994.

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    SOURCE
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    SOURCEObservatoire régional des transports de la Corse (ORTC)
    DATASETLes passagers entre la Corse et le continent (F5.b), 2000-2024
    PAYSFrance
    PÉRIODE2000-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution des passagers trans-Manche passant par la France (1994-2024)

    Évolution des passagers trans-Manche passant par la France (1994-2024)

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · FRANCE · 1994-2024

    Évolution des passagers trans-Manche passant par la France (1994-2024)

    -56,1 %trafic des ferries depuis 1994, détrônées par l’Eurotunnel dès son ouverture
    18,73 Mpassagers via l’Eurotunnel en 2024, contre un trafic quasi nul à son ouverture fin 1994
    1998année record du trafic total trans-Manche (49,46 M), jamais retrouvée depuis
    -76,5 %chute du trafic aérien trans-Manche en 2020, le repli le plus sévère de tous les modes
    Source : DGAC, Eurotunnel, SDES, Bilan annuel des transports 2024France Statistiques

    Depuis l’ouverture du tunnel sous la Manche fin 1994, le trafic total de passagers trans-Manche passant par la France n’a que modérément progressé (+14,8 % entre 1994 et 2024), mais sa répartition entre modes de transport a été bouleversée. Le trafic a atteint son niveau le plus élevé en 1998 (49,46 millions de passagers), un record jamais retrouvé depuis malgré la montée en puissance de l’Eurotunnel.

    L’Eurotunnel, quasiment inexistant lors de son ouverture fin 1994, est devenu en quelques années le premier mode de franchissement, avec 18,73 millions de passagers en 2024. Cette montée en puissance s’est faite directement au détriment des ferries, dont le trafic recule de -56,1 % depuis leur niveau de 1994 — qui reste à ce jour leur record historique, jamais égalé depuis l’ouverture du tunnel.

    Le transport aérien suit une trajectoire plus stable, en progression de +36,3 % depuis 1994 avec un pic en 2018 (8,88 millions de passagers). La crise du Covid-19 frappe l’ensemble des modes en 2020, le transport aérien étant le plus durement touché (-76,5 %), devant l’Eurotunnel (-61,5 %) et les ferries (-63,5 %).

    Note méthodologique : les données 2024 sont provisoires ; le trafic Eurotunnel de 1994 ne couvre que les deux derniers mois de l’année (ouverture en novembre 1994). Champ : passagers trans-Manche transitant par la France. Source : DGAC, Eurotunnel, SDES, Bilan annuel des transports 2024. Voir aussi le détail du trafic trans-Manche en 2024.

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    SOURCE
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    SOURCEDGAC, Eurotunnel, SDES
    DATASETLes passagers trans-Manche passant par la France (F5.a), 1994-2024
    PAYSFrance
    PÉRIODE1994-2024
    UNITÉMillions de passagers
    MISE À JOURDonnées arrêtées au 25/11/2025
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour la Chine et les États-Unis en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour la Chine et les États-Unis en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour la Chine et les États-Unis en France (2011-2024)

    14 890titres délivrés à des ressortissants chinois en 2024, quasi stable depuis 2011 (+2,4 %)
    8 816titres délivrés à des ressortissants chinois en 2020 — plus bas niveau de la période (crise sanitaire)
    13 122titres délivrés à des ressortissants américains en 2024, +29,1 % depuis 2011
    Donnée manquanteles États-Unis sortent du top 10 en 2020 (moins de 5 446 titres, sous le seuil du 10e pays)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    La Chine affiche une trajectoire quasiment stable sur longue période : 14 890 titres délivrés en 2024, contre 14 544 en 2011 (+2,4 % seulement), après un pic à 16 470 en 2013. La période 2020-2022 marque une rupture nette, avec un plancher à 8 816 titres en 2020, sous l’effet des restrictions de voyage liées à la crise sanitaire et de la politique chinoise de fermeture des frontières, prolongée plus longtemps qu’ailleurs — le niveau d’avant-crise n’est retrouvé qu’en 2023-2024.

    Les États-Unis progressent plus nettement sur la période (+29,1 %, de 10 161 à 13 122 titres), mais avec une trajectoire heurtée : un recul progressif jusqu’en 2017 (6 569 titres), un rebond en 2018-2019, puis une sortie inédite du top 10 des nationalités en 2020 — pour la seule fois de la période, le nombre de titres délivrés à des ressortissants américains n’est pas connu précisément cette année-là, mais se situe nécessairement sous les 5 446 titres du 10e pays (le Cameroun), une chute directement liée aux restrictions de déplacement transatlantiques pendant la pandémie.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le classement complet des nationalités en 2024.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, Chine / États-Unis, France, 2011-2024
    PAYSFrance
    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en France (2011-2024)

    36 962titres délivrés à des ressortissants marocains en 2024, +55,7 % depuis 2011
    29 346titres délivrés à des ressortissants algériens en 2024, +24,3 % depuis 2011 — la plus faible progression du trio
    22 499titres délivrés à des ressortissants tunisiens en 2024, +88,3 % depuis 2011 — la plus forte progression du trio
    88 807titres pour les trois pays en 2024, soit 25,7 % du total toutes nationalités
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le Maroc et l’Algérie se disputent la première place du classement des nationalités tout au long de la période, les deux courbes s’entrecroisant à plusieurs reprises entre 2011 et 2017 avant que le Maroc ne prenne durablement l’avantage à partir de 2018, pour atteindre 36 962 titres en 2024 (+55,7 % depuis 2011) contre 29 346 pour l’Algérie (+24,3 %), la progression la plus modérée des trois pays.

    La Tunisie, nettement en retrait en début de période (11 948 titres en 2011, moins de la moitié du Maroc et de l’Algérie), enregistre la plus forte progression relative du trio avec +88,3 % sur la période, portée notamment par les années 2022-2023. Ensemble, ces trois pays du Maghreb totalisent 88 807 primo-délivrances en 2024, soit 25,7 % de l’ensemble des titres délivrés toutes nationalités confondues.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le classement complet des nationalités en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, Maroc / Algérie / Tunisie, France, 2011-2024
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    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif divers en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif divers en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif divers en France (2011-2024)

    28 925titres délivrés pour motif divers en 2024, +124 % depuis 2011
    14 359titres « visiteur » en 2024 — 1re catégorie du motif divers
    +145 %progression des titres « étranger entré mineur » depuis 2011
    Pic 2021la catégorie « autres divers » atteint 99 246 titres en 2021, un pic isolé
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le motif divers a plus que doublé depuis 2011, de 12 920 à 28 925 titres en 2024 (+124 %). Les titres visiteur en restent la première composante (14 359 en 2024), devant les titres délivrés aux étrangers entrés mineurs qui progressent fortement (+145 % depuis 2011, de 4 231 à 10 366).

    La catégorie autres divers, résiduelle, affiche un pic isolé et très marqué en 2021 (99 246 titres, contre 8 211 en 2020 et 7 536 en 2022), probablement lié au traitement exceptionnel d’un arriéré de dossiers accumulé pendant la crise sanitaire — un niveau sans commune mesure avec le reste de la série, avant un retour à une tendance plus faible (4 200 en 2024).

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail des 16 catégories en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, motif divers par catégorie, France, 2011-2024
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    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif économique en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif économique en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif économique en France (2011-2024)

    58 603titres délivrés pour motif économique en 2024, +230 % depuis 2011
    36 721titres « salarié » en 2024 — 1re catégorie, 63 % du motif économique
    ×11,6multiplication des titres « saisonnier ou temporaire » depuis 2011
    Disparule dispositif « compétences et talents » a été supprimé en 2016
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le motif économique a plus que triplé depuis 2011, passant de 17 737 à 58 603 titres délivrés en 2024 (+230 %). Les titres salarié en restent la première composante avec 36 721 titres en 2024, malgré un repli de -8,7 % par rapport à 2023.

    La catégorie saisonnier ou temporaire connaît la plus forte progression relative, multipliée par 11,6 depuis 2011 (de 1 079 à 12 534 titres). Le dispositif « compétences et talents », en revanche, a été supprimé en 2016 (dernière délivrance en 2016) et remplacé par le « passeport talent » à partir de 2017, ce qui explique sa disparition du graphique après cette date.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail des 16 catégories en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, motif économique par catégorie, France, 2011-2024
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    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif étudiant en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif étudiant en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif étudiant en France (2011-2024)

    110 914titres délivrés pour études en 2024, +70 % depuis 2011
    1er motifles titres étudiants sont la 1re catégorie de primo-délivrance, 32 % du total 2024
    73 406titres en 2020 — recul lié à la crise sanitaire, avant un net rebond en 2021
    Non détailléla source ne ventile pas ce motif en sous-catégories
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le motif étudiant est devenu la première catégorie de primo-délivrance de titres de séjour, avec 110 914 titres délivrés en 2024, contre 65 137 en 2011, soit une hausse de +70 %. La progression est quasiment continue sur la période, à l’exception du repli marqué de 2020 (73 406 titres), lié aux restrictions de mobilité de la crise sanitaire, suivi d’un net rebond dès 2021 (90 101).

    À la différence des autres grands motifs, la source du Ministère de l’Intérieur ne détaille pas les titres étudiants en sous-catégories : ce graphique présente donc l’évolution du total, sans subdivision.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail des 16 catégories en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, motif étudiant, France, 2011-2024
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    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif familial en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif familial en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif familial en France (2011-2024)

    91 030titres délivrés pour motif familial en 2024, +6 % depuis 2011
    40 102titres « famille de Français » en 2024 — 1re catégorie, mais en repli de -22,8 % depuis 2011
    +137 %progression des titres « membre de famille » depuis 2011
    3 catégoriesfamille de Français, membre de famille, liens personnels et familiaux
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le motif familial est resté globalement stable depuis 2011 (85 875 titres) jusqu’en 2024 (91 030, +6 %), mais sa composition a nettement changé. Les titres famille de Français restent la première catégorie (40 102 en 2024) tout en reculant de -22,8 % depuis 2011.

    À l’inverse, les titres membre de famille (regroupement familial et familles de ressortissants étrangers) progressent fortement, de 15 018 à 35 574 titres (+137 %), au point de talonner désormais la catégorie « famille de Français ». Les liens personnels et familiaux reculent plus modérément (-19 %).

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail des 16 catégories en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, motif familial par catégorie, France, 2011-2024
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    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif humanitaire en France (2011-2024)

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif humanitaire en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des primo-délivrances de titres de séjour pour motif humanitaire en France (2011-2024)

    56 115titres délivrés pour motif humanitaire en 2024, +213 % depuis 2011
    37 539titres « réfugié et apatride » en 2024 — 1re catégorie, +283 % depuis 2011
    ×8,97multiplication des titres « protection subsidiaire » depuis 2011
    -52 %recul des titres « étranger malade » depuis 2011
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Le motif humanitaire est celui qui progresse le plus fortement parmi les grands motifs : 56 115 titres délivrés en 2024, contre 17 937 en 2011, soit +213 %. Les titres réfugié et apatride en constituent la première composante (37 539 en 2024, +283 % depuis 2011), tandis que la protection subsidiaire a été quasiment multipliée par 9 (de 1 678 à 15 047 titres).

    À l’inverse, les titres délivrés au titre d’étranger malade reculent de moitié depuis 2011 (-52 %, de 6 414 à 3 061), sous l’effet du durcissement progressif des critères d’éligibilité. Les titres liés aux victimes de traite des êtres humains et de violences conjugales restent la catégorie la plus rare mais progressent régulièrement (32 à 468 titres).

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail des 16 catégories en 2024.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETPrimo-délivrances de titres de séjour, motif humanitaire par catégorie, France, 2011-2024
    PAYSFrance
    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de premiers titres délivrés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des renouvellements de titres de séjour pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en France (2011-2024)

    Évolution des renouvellements de titres de séjour pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en France (2011-2024)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · 2011-2024

    Évolution des renouvellements de titres de séjour pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en France (2011-2024)

    128 210titres renouvelés par des ressortissants marocains en 2024, +22,2 % depuis 2011
    126 189titres renouvelés par des ressortissants algériens en 2024, +12,1 % depuis 2011 — la plus faible progression du trio
    54 703titres renouvelés par des ressortissants tunisiens en 2024, +77,3 % depuis 2011 — la plus forte progression du trio
    309 102titres pour les trois pays en 2024, soit 34,8 % du total toutes nationalités
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Contrairement aux primo-délivrances, le Maroc et l’Algérie se disputent la première place des renouvellements sur toute la période, avec des retournements bien plus marqués : l’Algérie domine en 2011 (112 591) avant de chuter brutalement à 69 806 dès 2013 (son minimum), pendant que le Maroc grimpe jusqu’à un pic de 136 423 en 2016. En 2024, l’écart s’est réduit à son minimum historique : 128 210 pour le Maroc (+22,2 % depuis 2011) contre 126 189 pour l’Algérie (+12,1 %, la progression la plus faible du trio), soit un écart de seulement 2 021 titres.

    La Tunisie, nettement en retrait tout au long de la période (30 858 titres en 2011, moins d’un tiers du Maroc et de l’Algérie), enregistre la plus forte progression relative du trio avec +77,3 %, pour atteindre 54 703 titres en 2024. Ensemble, ces trois pays du Maghreb totalisent 309 102 renouvellements en 2024, soit 34,8 % de l’ensemble des titres renouvelés toutes nationalités confondues — une concentration nettement plus forte que pour les primo-délivrances (25,7 %).

    Champ : France, ressortissants de pays tiers à l’Espace économique européen et à la Suisse. Données définitives 2011-2024 (arrêtées au 30 juin 2026). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le classement complet des nationalités en 2024 et l’évolution équivalente pour les primo-délivrances.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETRenouvellements de titres de séjour, Maroc / Algérie / Tunisie, France, 2011-2024
    PAYSFrance
    PÉRIODE2011-2024 (données définitives)
    UNITÉNombre de titres renouvelés
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution des tentatives d’homicide en France (2017-2025)

    Évolution des tentatives d’homicide en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · TENTATIVES D’HOMICIDE · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des tentatives d’homicide en France (2017-2025)

    4 477victimes en 2025
    Maximum : 4 477atteint en 2025
    +96,0 %depuis 2017 (2 284)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Tentatives d’homicide » s’établit à 4 477 victimes en France, contre 2 284 en 2017, soit une évolution de +96,0 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 4 477 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCE
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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETTentatives d’homicide — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des usages de la 5G en France entre 2023 et 2025

    Évolution des usages de la 5G en France entre 2023 et 2025

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES · TÉLÉCOMMUNICATIONS · FRANCE

    Évolution de la 5G en France entre 2023 et 2025

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC – éditions 2024 à 2026France Statistiques

    Lancée commercialement en France en novembre 2020, la 5G a connu une diffusion remarquablement rapide dans le parc de smartphones. Selon le Baromètre du Numérique de l’ARCEP et du CREDOC, la part des Français de 12 ans et plus possédant un smartphone compatible 5G est passée de 6 % en 2021 à 61 % en 2025, soit une multiplication par dix en à peine quatre ans.

    La progression de +13 points entre 2024 et 2025 est la plus forte jamais enregistrée pour cet indicateur. Elle s’explique principalement par la généralisation des modèles 5G dans les gammes intermédiaires des constructeurs : des marques comme Samsung, Oppo, Xiaomi ou OnePlus proposent désormais des appareils compatibles 5G à partir de 200–300 euros, rendant cette technologie accessible à un public bien plus large qu’à ses débuts. Le renouvellement naturel du parc joue également un rôle central : les modèles 4G disparaissant progressivement des rayons, les nouveaux achats sont quasi-systématiquement compatibles avec la cinquième génération.

    Cette montée en puissance s’inscrit dans un contexte où 91 % des Français de 12 ans et plus possèdent un smartphone, faisant de cet appareil le principal point d’accès à internet pour une large majorité de la population. La 5G promet des débits jusqu’à dix fois supérieurs à la 4G, une latence très faible et une capacité réseau bien plus grande, ouvrant la voie à de nouveaux usages comme la réalité augmentée, les véhicules connectés ou l’Internet des objets industriel.

    Du côté des opérateurs, la course à la couverture 5G s’est considérablement intensifiée. Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile ont chacun déployé des milliers d’antennes compatibles sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones moins densément peuplées. L’ARCEP publie régulièrement des cartes de couverture qui témoignent d’une progression continue, même si des disparités subsistent entre les grandes métropoles, très bien couvertes, et certaines zones rurales ou de montagne.

    À ce rythme, la 5G devrait équiper la quasi-totalité du parc de smartphones d’ici 2027–2028, à mesure que les modèles 4G disparaissent progressivement du marché secondaire et que les prix des terminaux 5G continuent de baisser. La question n’est plus de savoir si la 5G va s’imposer, mais à quelle vitesse elle transformera les usages professionnels et grand public en France.

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC, éditions 2022 à 2026. Champ : ensemble de la population de 12 ans et plus, possédant un smartphone, en %.

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    SOURCE
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    🏛️ SOURCEARCEP / CREDOC – Baromètre du Numérique
    📋 INDICATEURTaux d’équipement en smartphones 5G
    ⏱️ PÉRIODE2023 – 2025
    📊 UNITÉ% des propriétaires de smartphones (12 ans et plus)
    🔄 MISE À JOURFévrier 2026
  • Évolution des usages de la fibre optique en France entre 2019 et 2025

    Évolution des usages de la fibre optique en France entre 2019 et 2025

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES · TÉLÉCOMMUNICATIONS · FRANCE

    Évolution de la fibre optique en France entre 2019 et 2025

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC – éditions 2020 à 2026France Statistiques

    La fibre optique et le câble progressent fortement dans toutes les catégories de communes françaises. En 2025, 78 % de la population disposant d’internet à domicile est connectée via la fibre ou le câble, contre seulement 43 % en 2020, soit +35 points en cinq ans. Cette montée en puissance reflète l’accélération du déploiement des réseaux FTTH (Fiber To The Home) dans le cadre du plan France Très Haut Débit, piloté par l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT).

    Le mouvement de rattrapage des territoires ruraux est particulièrement remarquable. Longtemps à la traîne en raison du coût élevé du déploiement des réseaux en zones peu denses, les communes rurales atteignent désormais 76 % en 2025, quasi à égalité avec les grandes agglomérations. La progression dans ces zones rurales atteint +7 points en un an, la plus forte de toutes les catégories, signe que les efforts d’investissement portent leurs fruits et que la fracture numérique géographique se réduit sensiblement.

    À l’autre extrémité du spectre, les communes de 100 000 habitants et plus affichent le taux le plus élevé avec 80 % en 2025. L’agglomération parisienne et les villes moyennes (2 000–19 999 habitants) se situent toutes deux à 77 %, illustrant une convergence progressive entre territoires qui représente un changement structurel majeur dans l’accès aux services numériques. Seules les communes de 20 000 à 99 999 habitants se situent légèrement en retrait avec 76 %.

    Cette généralisation de la fibre optique a des conséquences profondes sur les usages numériques. Elle facilite le développement du télétravail, du streaming haute définition, des appels vidéo de qualité et de la domotique connectée. Elle représente également un facteur d’attractivité territoriale croissant, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises qui s’installent dans des zones autrefois pénalisées par une connexion insuffisante.

    La France se positionne ainsi parmi les pays européens les plus avancés en matière de déploiement FTTH. Selon les dernières données de l’ARCEP, le nombre de locaux raccordables à la fibre optique dépasse désormais les 40 millions, soit la quasi-totalité du territoire. La prochaine étape est celle de la migration massive des abonnés ADSL vers la fibre, qui devrait s’accélérer avec la fermeture programmée du réseau cuivre d’Orange d’ici à la fin de la décennie.

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC, éditions 2020 à 2026. Champ : population disposant d’un accès à internet à domicile, en %.

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    🏛️ SOURCEARCEP / CREDOC – Baromètre du Numérique
    📋 INDICATEURPart abonnés fibre/câble par taille de commune
    ⏱️ PÉRIODE2020 – 2025
    📊 UNITÉ% de la population avec internet à domicile
    🔄 MISE À JOURFévrier 2026
  • Évolution des usages de la messagerie instantanée en France en 2025

    Évolution des usages de la messagerie instantanée en France en 2025

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · RÉSEAUX SOCIAUX · FRANCE

    Évolution des usages de la messagerie instantanée en France en 2025

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC – édition 2026France Statistiques

    Avec 86 % d’utilisateurs parmi les Français de 12 ans et plus, la messagerie instantanée est devenue un pilier incontournable de la communication numérique en France. Cette proportion est stable sur un an, signe que le marché a atteint une maturité quasi-totale. C’est l’intensité d’usage qui progresse : 64 % des utilisateurs y ont recours quotidiennement, soit +2 points en un an, confirmant que ces outils s’intègrent toujours davantage dans les pratiques de communication au quotidien.

    WhatsApp domine le marché sans partage : 87 % des utilisateurs de messagerie instantanée déclarent utiliser l’application de Meta, ce qui représente environ 75 % de l’ensemble des Français de 12 ans et plus. Loin derrière, Messenger recueille 76 % des utilisateurs de messagerie et Instagram Direct 60 %, ces deux plateformes appartenant également à Meta. Cette concentration entre les mains d’un seul groupe soulève des questions en matière de concurrence et de dépendance des utilisateurs à un écosystème unique.

    Snapchat se distingue avec 47 % des utilisateurs de messagerie, porté notamment par les jeunes générations pour qui il reste un mode de communication privilégié. Telegram et Signal, souvent plébiscités pour leurs garanties de confidentialité et leur politique de chiffrement de bout en bout, atteignent chacun 21 %. La catégorie « Autres » regroupe 36 % des utilisateurs, reflétant la diversité des services complémentaires utilisés selon les contextes (Discord pour les communautés gaming, Teams ou Slack pour le travail, etc.).

    La multi-appartenance est devenue la norme : 71 % des utilisateurs jonglent entre au moins deux services différents, et 37 % en utilisent quatre ou plus simultanément. Ce phénomène de fragmentation s’explique en grande partie par les effets de réseau : 66 % des utilisateurs déclarent que leurs choix sont influencés par ceux de leur entourage, les contraignant à être présents sur plusieurs plateformes à la fois pour rester en contact avec différents cercles sociaux (famille, amis, collègues, communautés).

    Cette multiplication des services coexiste sans que les utilisateurs le perçoivent négativement : 41 % d’entre eux y voient une situation positive. La messagerie instantanée continue ainsi de croître en profondeur — en fréquence d’usage et en volume de messages échangés — même si sa pénétration en nombre d’utilisateurs a atteint un plateau structurel. Elle constitue aujourd’hui le principal vecteur de communication interpersonnelle en France, supplantant largement le SMS traditionnel et concurrençant sérieusement les appels téléphoniques vocaux.

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC, édition 2026 (enquête portant sur 2025). Données exprimées en pourcentage des Français de 12 ans et plus.

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    🏛️ SOURCEARCEP / CREDOC – Baromètre du Numérique
    📋 INDICATEURTaux d’utilisateurs par service de messagerie
    ⏱️ PÉRIODEEnquête 2025 (publiée en 2026)
    📊 UNITÉ% des utilisateurs de messagerie (12 ans et plus)
    🔄 MISE À JOURFévrier 2026
  • Évolution des violences physiques en France (2017-2025)

    Évolution des violences physiques en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VIOLENCES PHYSIQUES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des violences physiques en France (2017-2025)

    472 400victimes en 2025
    Maximum : 472 400atteint en 2025
    +63,1 %depuis 2017 (289 600)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Violences physiques » s’établit à 472 400 victimes en France, contre 289 600 en 2017, soit une évolution de +63,1 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 472 400 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETViolences physiques — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des violences physiques hors cadre familial en France (2017-2025)

    Évolution des violences physiques hors cadre familial en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VIOLENCES PHYSIQUES HORS CADRE FAMILIAL · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des violences physiques hors cadre familial en France (2017-2025)

    215 700victimes en 2025
    Maximum : 215 700atteint en 2025
    +25,5 %depuis 2017 (171 900)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Violences physiques hors cadre familial » s’établit à 215 700 victimes en France, contre 171 900 en 2017, soit une évolution de +25,5 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 215 700 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETViolences physiques hors cadre familial — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des violences physiques intrafamiliales en France (2017-2025)

    Évolution des violences physiques intrafamiliales en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VIOLENCES PHYSIQUES INTRAFAMILIALES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des violences physiques intrafamiliales en France (2017-2025)

    256 700victimes en 2025
    Maximum : 256 700atteint en 2025
    +118,1 %depuis 2017 (117 700)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Violences physiques intrafamiliales » s’établit à 256 700 victimes en France, contre 117 700 en 2017, soit une évolution de +118,1 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 256 700 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETViolences physiques intrafamiliales — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des violences sexuelles en France (2017-2025)

    Évolution des violences sexuelles en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VIOLENCES SEXUELLES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des violences sexuelles en France (2017-2025)

    132 100victimes en 2025
    Maximum : 132 100atteint en 2025
    +131,8 %depuis 2017 (57 000)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Violences sexuelles » s’établit à 132 100 victimes en France, contre 57 000 en 2017, soit une évolution de +131,8 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 132 100 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETViolences sexuelles — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des viols et tentatives de viol en France (2017-2025)

    Évolution des viols et tentatives de viol en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VIOLS ET TENTATIVES DE VIOL · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des viols et tentatives de viol en France (2017-2025)

    50 100victimes en 2025
    Maximum : 50 100atteint en 2025
    +200,0 %depuis 2017 (16 700)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Viols et tentatives de viol » s’établit à 50 100 victimes en France, contre 16 700 en 2017, soit une évolution de +200,0 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2025 avec 50 100 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETViols et tentatives de viol — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des vols avec armes en France (2017-2025)

    Évolution des vols avec armes en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VOLS AVEC ARMES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des vols avec armes en France (2017-2025)

    7 900infractions en 2025
    Maximum : 10 000atteint en 2017
    -21,0 %depuis 2017 (10 000)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Vols avec armes » s’établit à 7 900 infractions en France, contre 10 000 en 2017, soit une évolution de -21,0 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 10 000 infractions.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETVols avec armes — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉInfractions
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des vols d’accessoires sur véhicules en France (2017-2025)

    Évolution des vols d’accessoires sur véhicules en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VOLS D’ACCESSOIRES SUR VÉHICULES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des vols d’accessoires sur véhicules en France (2017-2025)

    95 300véhicules en 2025
    Maximum : 102 200atteint en 2017
    -6,8 %depuis 2017 (102 200)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Vols d’accessoires sur véhicules » s’établit à 95 300 véhicules en France, contre 102 200 en 2017, soit une évolution de -6,8 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 102 200 véhicules.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETVols d’accessoires sur véhicules — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVéhicules
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des vols dans les véhicules en France (2017-2025)

    Évolution des vols dans les véhicules en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VOLS DANS LES VÉHICULES · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des vols dans les véhicules en France (2017-2025)

    233 400véhicules en 2025
    Maximum : 271 800atteint en 2017
    -14,1 %depuis 2017 (271 800)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Vols dans les véhicules » s’établit à 233 400 véhicules en France, contre 271 800 en 2017, soit une évolution de -14,1 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 271 800 véhicules.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETVols dans les véhicules — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVéhicules
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des vols de véhicule en France (2017-2025)

    Évolution des vols de véhicule en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VOLS DE VÉHICULE · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des vols de véhicule en France (2017-2025)

    124 800véhicules en 2025
    Maximum : 154 800atteint en 2017
    -19,4 %depuis 2017 (154 800)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Vols de véhicule » s’établit à 124 800 véhicules en France, contre 154 800 en 2017, soit une évolution de -19,4 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 154 800 véhicules.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETVols de véhicule — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVéhicules
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des vols sans violence contre des personnes en France (2017-2025)

    Évolution des vols sans violence contre des personnes en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VOLS SANS VIOLENCE · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des vols sans violence contre des personnes en France (2017-2025)

    622 100victimes en 2025
    Maximum : 723 100atteint en 2019
    -12,8 %depuis 2017 (713 800)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Vols sans violence contre des personnes » s’établit à 622 100 victimes en France, contre 713 800 en 2017, soit une évolution de -12,8 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2019 avec 723 100 victimes.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETVols sans violence contre des personnes — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉVictimes
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution des vols violents sans arme en France (2017-2025)

    Évolution des vols violents sans arme en France (2017-2025)

    SOCIÉTÉ · INSÉCURITÉ · FRANCE · VOLS VIOLENTS SANS ARME · ÉVOLUTION 2017–2025

    Évolution des vols violents sans arme en France (2017-2025)

    49 200infractions en 2025
    Maximum : 89 500atteint en 2017
    -45,0 %depuis 2017 (89 500)
    9 annéesde données (2017–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — SSMSI, tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026France Statistiques

    En 2025, l’indicateur « Vols violents sans arme » s’établit à 49 200 infractions en France, contre 89 500 en 2017, soit une évolution de -45,0 % sur la période 2017–2025. Le point haut de ces neuf années est atteint en 2017 avec 89 500 infractions.

    Champ : France (France métropolitaine et DROM). Données 2025 provisoires.

    Source : Ministère de l’Intérieur, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), tableau de synthèse des principaux indicateurs de la délinquance enregistrée, édition juillet 2026. Voir aussi le bilan statistique 2025 et les bases statistiques en open data.

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    SOURCEMinistère de l’Intérieur — SSMSI
    DATASETVols violents sans arme — France, 2017–2025
    PÉRIODE2017–2025 (9 années)
    UNITÉInfractions
    MISE À JOURTableau de synthèse SSMSI, édition juillet 2026
  • Évolution du meilleur buteur de chaque saison de la Ligue des champions (1955-56 à 2025-26)

    Évolution du meilleur buteur de chaque saison de la Ligue des champions (1955-56 à 2025-26)

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Évolution du meilleur buteur de chaque saison de la Ligue des champions (1955-56 à 2025-26)

    17 butsrecord sur une saison (Ronaldo, 2013-14)
    4 butsminimum historique, 1987-88 (6 joueurs à égalité)
    71 saisonsde 1955-56 à 2025-26
    20 saisonsterminées avec plusieurs joueurs à égalité
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, meilleur buteur par saisonFrance Statistiques

    Depuis la première édition de la Coupe des clubs champions européens en 1955-56, le nombre de buts nécessaire pour terminer meilleur buteur d’une saison a fortement varié : de 4 buts seulement en 1987-88 (une édition très défensive où six joueurs ont terminé à égalité) à un record de 17 buts pour Cristiano Ronaldo en 2013-14 avec le Real Madrid.

    La compétition a connu 20 saisons avec plusieurs joueurs à égalité au sommet du classement, dont un record de six co-meilleurs buteurs en 1987-88. À l’inverse, l’ère Ronaldo/Messi (années 2010) a été marquée par des totaux systématiquement élevés, portant le format à 8 groupes puis à une phase élargie ayant favorisé l’inflation du nombre de buts.

    Survolez chaque barre pour voir le ou les joueurs concernés, leur club et leur nationalité.

    Source : RSSSF — Champions Cup/Champions League Topscorers (By Season)

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    SOURCE
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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETNombre de buts du (ou des) meilleur(s) buteur(s) de chaque saison de la Coupe des clubs champions/Ligue des champions
    INDICATEURNombre de buts inscrits par le(s) meilleur(s) buteur(s) de chaque saison
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 saisons)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Roberto Di Maggio, Roberto Mamrud, Davide Rota, Jarek Owsianski et RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Évolution du montant de l’impôt sur le revenu en France (2014-2024)

    Évolution du montant de l’impôt sur le revenu en France (2014-2024)

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2014-2024

    Évolution du montant de l’impôt sur le revenu en France (2014-2024)

    Source : DGFiP — impôt sur le revenu, montant perçu, France entière, 2014-2024.France Statistiques

    Le montant total de l’impôt sur le revenu perçu en France est passé de 70 715,9 M€ en 2014 à 91 719 M€ en 2024, soit une hausse de 29,7 % en dix ans. Contrairement au nombre de foyers fiscaux, cette évolution n’est pas linéaire : après un repli entre 2014 et 2016 (70 327 M€, point bas de la période), le montant perçu progresse ensuite de façon quasi continue, avec une forte accélération en 2024 (+8 172 M€ par rapport à 2023, la plus forte hausse annuelle de la décennie).

    Note méthodologique : l’instauration du prélèvement à la source (PAS) en 2019 a modifié le mode de calcul du montant affiché à partir de 2018-2019. Le montant 2018 est calculé sans tenir compte du crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR), et les montants 2019-2024 ne tiennent pas compte de l’imputation du PAS payé depuis 2019 ; les valeurs 2018-2024 ne sont donc pas strictement comparables à celles de 2014-2017.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu, France entière, 2014-2024. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

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    SOURCE
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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    INDICATEURMontant de l’impôt sur le revenu
    PÉRIODE2014 à 2024
    UNITÉMillions d’euros
    ZONEFrance entière
  • Évolution du nombre de cartes de résident algérien en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de cartes de résident algérien en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · CARTES DE RÉSIDENT ALGÉRIEN · 2014–2025

    Évolution du nombre de cartes de résident algérien en France (2014-2025)

    616 419titres valides en 2025
    Maximum : 616 419atteint en 2025
    +11 %depuis 2014 (557 179)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Les cartes de résident algérien relèvent d’un régime spécifique issu de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, distinct du droit commun des étrangers. Leur nombre reste relativement stable sur la période, passant de 557 179 en 2014 à 616 419 en 2025, soit une progression modérée de 11 % — bien plus lente que celle des cartes de résident de droit commun.

    Cette catégorie représente à elle seule près de 14 % de l’ensemble des titres de séjour valides en France en 2025, ce qui en fait la deuxième catégorie la plus nombreuse après les cartes de résident et RLD.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de cartes de résident algérien en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026
  • Évolution du nombre de cartes de résident et RLD en France (2014-2025)

    Évolution du nombre de cartes de résident et RLD en France (2014-2025)

    DÉMOGRAPHIE · IMMIGRATION · FRANCE · CARTES DE RÉSIDENT ET RLD · 2014–2025

    Évolution du nombre de cartes de résident et RLD en France (2014-2025)

    2 022 020titres valides en 2025
    Maximum : 2 022 020atteint en 2025
    +45 %depuis 2014 (1 394 173)
    12 annéesde données (2014–2025)
    Source : Ministère de l’Intérieur — AGDREF/DSED, données au 30 juin 2026France Statistiques

    Les cartes de résident et de résident de longue durée (RLD), valables dix ans et renouvelables, constituent la première catégorie de titres de séjour en France. Leur nombre progresse de manière quasi continue depuis 2014, passant de 1 394 173 à 2 022 020 en 2025, soit une hausse de 45 % sur la période — la plus forte progression en valeur absolue de toutes les catégories de titres suivies.

    Cette croissance reflète notamment l’installation durable d’une partie croissante de la population étrangère résidant en France, les cartes de résident étant délivrées après plusieurs années de séjour régulier sous condition d’intégration.

    Champ : France, ressortissants de pays tiers, données au 31 décembre de chaque année (30 juin 2026 pour le millésime 2025). Source : Ministère de l’Intérieur, AGDREF/DSED. Voir aussi le détail par type et l’évolution du total des titres de séjour.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEMinistère de l’Intérieur — AGDREF/DSED
    DATASETÉvolution du nombre de cartes de résident et RLD en France (2014-2025)
    PAYSFrance (ressortissants de pays tiers)
    PÉRIODE2014–2025 (12 années)
    UNITÉNombre de titres valides au 31 décembre
    MISE À JOURDonnées au 30 juin 2026