Auteur/autrice : Ignatius Reilly

  • Carte du monde de l’aide publique au développement reçue en 2023

    Carte du monde de l’aide publique au développement reçue en 2023

    ÉCONOMIE · AIDE AU DÉVELOPPEMENT · MONDE · 2023

    Carte du monde de l’aide publique au développement reçue en 2023

    164,5 Md$d’aide reçue par les 134 pays bénéficiaires en 2023
    38,9 Md$pour l’Ukraine, soit 23,7 % du total
    × 4,2l’Ukraine reçoit 4,2 fois plus que la Syrie, deuxième
    10pays reçoivent plus de 3 milliards de dollars
    APD reçue (millions de dollars)moins de 100100 à 300300 à 1 0001 000 à 3 0003 000 ou plusnon bénéficiaire ou non renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, aide publique au développement nette reçue (DT.ODA.ODAT.CD), 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2023, les 134 pays bénéficiaires de l’aide publique au développement (APD) ont reçu au total 164,5 milliards de dollars, d’après la Banque mondiale. L’APD regroupe les dons et les prêts à conditions très favorables accordés par les États donateurs et les institutions multilatérales pour soutenir le développement et répondre aux crises. La carte reprend les données du classement des pays bénéficiaires de l’aide publique au développement.

    L’Ukraine reçoit près d’un quart de l’aide mondiale. Avec 38,9 milliards de dollars (23,7 % du total), elle reçoit 4,2 fois plus que la Syrie, deuxième (9,2 milliards). Suivent le Bangladesh (5,7 milliards), l’Éthiopie (5,4), la République démocratique du Congo (4,3), le Yémen (4,1), le Pakistan (4,0) et le Nigéria (3,6). Dix pays reçoivent plus de 3 milliards de dollars, et 44 plus d’un milliard.

    L’aide suit les crises et la pauvreté. Les pays en guerre ou qui accueillent de nombreux réfugiés figurent en haut du classement : l’Afghanistan (9e), la Jordanie (12e), la Somalie (16e), le Soudan du Sud (21e) et le Liban (22e). L’Afrique subsaharienne compte sept des quinze premiers bénéficiaires : l’Éthiopie, la RD Congo, le Nigéria, la Tanzanie, le Mozambique, le Kenya et la Côte d’Ivoire. Les grands pays émergents reçoivent des montants plus modestes au regard de leur taille, comme l’Inde (2,4 milliards, 14e), la Turquie (1,6 milliard), l’Indonésie (1,2), le Brésil (0,7) ou le Mexique (0,5).

    Les pays riches n’apparaissent pas : ils sont donateurs et non bénéficiaires, comme la France. La Chine et la Russie, non plus, ne figurent pas parmi les bénéficiaires de 2023. Les montants les plus faibles concernent la Corée du Nord (14 millions), la Guinée équatoriale (12) et la Malaisie (7). La moitié des pays bénéficiaires reçoivent moins de 489 millions de dollars.

    Note méthodologique : l’indicateur DT.ODA.ODAT.CD mesure les flux nets d’APD reçus, c’est-à-dire les versements diminués des remboursements de prêts, en dollars courants. Il s’agit de montants totaux, et non par habitant : un petit pays peut recevoir beaucoup d’aide par habitant tout en apparaissant en clair sur la carte. Les pays non bénéficiaires ou non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETAide publique au développement nette reçue, DT.ODA.ODAT.CD · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS134 pays bénéficiaires
    PÉRIODE2023
    UNITÉmillions de dollars américains courants, flux nets
    ÉCHANTILLON134 pays · 164,5 milliards de dollars · projection Equal Earth
  • Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans l’agriculture irriguée en 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans l’agriculture irriguée en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans l’agriculture irriguée en 2018

    1,71 $/m³en France, 21e rang sur 174
    0,26 $/m³valeur médiane des 174 pays
    18,19 $/m³aux Pays-Bas, cultures sous serre
    0,19 $/m³aux États-Unis, 113e
    Dollars de valeur ajoutée par m³ d’eau d’irrigationmoins de 0,050,05 à 0,100,10 à 0,250,25 à 0,500,50 à 11 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture irriguée (indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable), 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre combien de valeur ajoutée agricole l’irrigation produit avec un mètre cube d’eau, en dollars. C’est la composante agricole de l’indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable de l’ONU : la part de la production agricole attribuée aux terres irriguées, rapportée à l’eau prélevée pour l’irrigation. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 174 pays renseignés est de 0,26 $ par m³ en 2018, dernière année publiée, pour une moyenne de 1,12 $, tirée vers le haut par quelques valeurs extrêmes. La carte reprend les données du classement des pays par efficacité d’usage agricole irrigué de l’eau.

    Peu d’eau, des cultures de grande valeur. Le Monténégro (47,33 $), les Pays-Bas (18,19 $), Djibouti (12,56 $), les Seychelles (8,14 $), la Slovénie (6,50 $) et la Suisse (5,83 $) arrivent en tête : ils irriguent peu, et surtout des cultures qui rapportent beaucoup par mètre cube, comme le maraîchage ou, aux Pays-Bas, l’horticulture sous serre. L’Allemagne (2,35 $) et la Chine (2,19 $) devancent la France (1,71 $, 21e sur 174) et Israël (1,60 $). L’évolution française est retracée dans la série 2007-2018 de l’efficacité de l’eau d’irrigation en France.

    Les grandes régions irriguées en dessous. Là où l’irrigation porte sur de vastes surfaces de céréales, de coton ou de fourrage, chaque mètre cube rapporte moins : l’Italie (0,92 $), l’Égypte (0,67 $), l’Espagne (0,61 $), la Grèce (0,51 $), l’Inde (0,41 $), le Pakistan (0,32 $) et les États-Unis (0,19 $, 113e). Les valeurs les plus basses se trouvent en Afrique subsaharienne et dans l’ex-URSS : Ukraine (0,06 $), Russie (0,05 $), Kazakhstan (0,03 $). Cinq pays restent sous 0,01 $, dont le Niger, et le Luxembourg est à zéro.

    Note méthodologique : la part de la production attribuée à l’irrigation est estimée, et le ratio repose, pour les pays qui irriguent peu, sur de très petits volumes d’eau : les valeurs extrêmes (Monténégro, Pays-Bas, Luxembourg) sont donc fragiles. L’indicateur reflète surtout le type de cultures irriguées et leur prix, davantage que les techniques d’arrosage. L’ensemble des secteurs est présenté dans la carte de l’efficacité globale de l’utilisation de l’eau, et l’eau disponible dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les pays en gris, comme Taïwan, la Bosnie-Herzégovine ou la Papouasie-Nouvelle-Guinée, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4552 (ODD 6.4.1, agriculture irriguée), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS174 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉDollars américains de valeur ajoutée agricole par mètre cube d’eau d’irrigation
    ÉCHANTILLON174 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans l’industrie en 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans l’industrie en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans l’industrie en 2018

    3 536 $/m³au Luxembourg, 2e derrière Saint-Vincent-et-les-Grenadines
    20,2 $/m³en France, 137e rang sur 174
    51,1 $/m³valeur médiane des 174 pays
    1,6 $/m³au Tadjikistan, le plus bas
    Dollars de valeur ajoutée industrielle par m³ d’eaumoins de 1010 à 2525 à 5050 à 100100 à 250250 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’industrie (indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable), 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre combien de valeur ajoutée l’industrie produit par mètre cube d’eau qu’elle prélève, en dollars. C’est la composante industrielle de l’indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable de l’ONU, à côté de l’agriculture irriguée et des services. Les prélèvements de l’industrie comprennent l’eau de refroidissement des centrales électriques thermiques et nucléaires, souvent de loin la plus importante. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 174 pays renseignés est de 51,1 $ par m³ en 2018, dernière année publiée ; la moyenne (490,3 $) est tirée vers le haut par quelques valeurs extrêmes. La carte reprend les données du classement des pays par efficacité d’usage industriel de l’eau.

    Peu d’eau, beaucoup de valeur. Saint-Vincent-et-les-Grenadines (46 331 $) arrive très loin devant : son industrie ne prélève presque pas d’eau, ce qui rend le ratio peu significatif. Suivent le Luxembourg (3 536 $) et les pays du Golfe, dont l’industrie des hydrocarbures crée beaucoup de valeur avec peu d’eau douce : le Qatar (2 930 $), le Koweït (2 858 $) et les Émirats arabes unis (1 555 $), ainsi que le Panama (2 765 $). En Europe, le Royaume-Uni (463 $), la Suisse (264 $) et l’Irlande (237 $) dépassent largement la médiane, comme la Corée du Sud (116 $) et le Japon (107 $).

    Le poids du refroidissement des centrales. Les pays qui produisent beaucoup d’électricité dans des centrales refroidies par l’eau des rivières se retrouvent plus bas. La France, dont les centrales nucléaires prélèvent de grands volumes, se classe 137e sur 174 avec 20,2 $ par mètre cube, derrière l’Allemagne (50,4 $), l’Italie (47,2 $), l’Espagne (37,2 $) et les Pays-Bas (23,5 $). Les États-Unis (15,9 $), la Russie (14,2 $) et le Canada (13,0 $) sont encore en dessous, la Chine (43,7 $) et l’Inde (37,7 $) un peu sous la médiane. L’évolution française est retracée dans la série 1987-2018 de l’efficacité de l’usage industriel de l’eau en France.

    En bas de l’échelle, l’Estonie (3,5 $), la Bulgarie (2,7 $), la Moldavie (2,6 $), la Jamaïque (2,3 $), la Serbie (2,2 $) et le Tadjikistan (1,6 $) prélèvent beaucoup d’eau pour une valeur industrielle modeste.

    Note méthodologique : une grande partie de l’eau de refroidissement est restituée aux rivières après usage ; l’indicateur compte les prélèvements, pas l’eau consommée, ce qui pénalise les pays dotés de grandes centrales thermiques ou nucléaires. Il reflète donc la structure de l’économie et du parc électrique plus que la sobriété des usines. L’ensemble des secteurs est présenté dans la carte de l’efficacité globale de l’utilisation de l’eau, l’agriculture dans la carte de l’eau d’irrigation et les services dans la carte de l’eau des services. Les pays en gris, comme Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4553 (ODD 6.4.1, industrie), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS174 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉDollars américains de valeur ajoutée industrielle par mètre cube d’eau prélevé par l’industrie (refroidissement des centrales compris)
    ÉCHANTILLON174 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans les services en 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans les services en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’eau dans les services en 2018

    1 151 $/m³à Monaco, le plus haut
    344 $/m³en France, 16e rang sur 183
    63,9 $/m³valeur médiane des 183 pays
    5,5 $/m³au Tadjikistan, le plus bas
    Dollars de valeur ajoutée des services par m³ d’eaumoins de 2020 à 4040 à 7575 à 150150 à 300300 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), efficacité de l’utilisation de l’eau dans les services (indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable), 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre combien de valeur ajoutée le secteur des services (commerce, finance, administration, tourisme…) produit par mètre cube d’eau prélevé pour les réseaux de distribution, en dollars. C’est la composante « services » de l’indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable de l’ONU, à côté de l’agriculture irriguée et de l’industrie. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 183 pays renseignés est de 63,9 $ par m³ en 2018, dernière année publiée, pour une moyenne de 125,2 $. La carte reprend les données du classement des pays par efficacité d’usage de l’eau pour les services.

    Places financières et petits États en tête. Monaco (1 151 $), le Luxembourg (1 015 $) et Singapour (795 $) dominent : leurs services, finance en tête, produisent une valeur considérable sur un territoire qui prélève peu d’eau. Suivent le Cap-Vert (720 $) et les Maldives (631 $), où l’eau rare est en grande partie dessalée, puis le Danemark (555 $) et la Suisse (543 $).

    La France dans le haut du classement. Avec 344 $ par mètre cube, la France se classe 16e sur 183, derrière la Belgique (468 $) et le Royaume-Uni (362 $), mais devant les Pays-Bas (298 $), les États-Unis (275 $), le Japon (225 $), l’Allemagne (219 $), l’Espagne (187 $) et l’Italie (138 $). L’évolution française est retracée dans la série 1987-2018 de l’efficacité de l’eau dans les services en France.

    Des réseaux qui rapportent peu. La Chine (93,2 $) et le Brésil (68,2 $) sont proches de la médiane, la Russie (47,4 $) un peu en dessous. L’Inde (24,4 $), l’Égypte (18,1 $) et le Pakistan (17,9 $) prélèvent beaucoup d’eau pour leurs villes au regard de la valeur produite par les services. Le classement se ferme sur des pays pauvres ou en guerre : l’Arménie (9,7 $), la Birmanie (9,2 $), la Corée du Nord (6,7 $), la Syrie (6,4 $), le Liberia (5,7 $) et le Tadjikistan (5,5 $).

    Note méthodologique : l’eau des réseaux municipaux sert aussi aux ménages ; l’indicateur rapporte donc la richesse produite par les services à l’ensemble de cette eau, fuites comprises. Il reflète autant le niveau de vie et le poids des services que la sobriété des usages. L’ensemble des secteurs est présenté dans la carte de l’efficacité globale de l’utilisation de l’eau, et l’agriculture dans la carte de l’efficacité de l’eau d’irrigation. Les pays en gris, comme Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4554 (ODD 6.4.1, services), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS183 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉDollars américains de valeur ajoutée des services par mètre cube d’eau prélevé pour les réseaux municipaux
    ÉCHANTILLON183 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de l’efficacité de l’utilisation de l’eau en 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’utilisation de l’eau en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de l’efficacité de l’utilisation de l’eau en 2018

    1 097 $/m³au Luxembourg, le plus haut
    82,8 $/m³en France, 25e rang sur 168
    14,0 $/m³valeur médiane des 168 pays
    0,2 $/m³en Somalie, le plus bas
    Dollars de valeur ajoutée par m³ d’eau prélevémoins de 22 à 55 à 1010 à 2525 à 5050 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), efficacité de l’utilisation de l’eau (indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable), 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre combien de valeur ajoutée économique chaque pays produit avec un mètre cube d’eau prélevé dans ses rivières, ses lacs et ses nappes, en dollars. C’est l’indicateur 6.4.1 des Objectifs de développement durable de l’ONU : il combine l’agriculture irriguée, l’industrie et les services, chaque secteur pesant selon sa part dans les prélèvements. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 168 pays renseignés est de 14,0 $ par m³ en 2018, dernière année publiée, pour une moyenne de 45,6 $. La carte reprend les données du classement des pays par efficacité globale d’usage de l’eau.

    Services et finance en tête. Le Luxembourg produit 1 097 $ par mètre cube, très loin devant la Suisse (393 $), le Royaume-Uni (323 $), le Danemark (262 $) et l’Irlande (227 $) : des économies tournées vers les services, qui prélèvent peu d’eau et irriguent peu. Les pays pétroliers et gaziers figurent aussi en haut du classement, comme le Qatar (201 $), l’Angola (147 $) ou le Koweït (102 $), car les hydrocarbures créent beaucoup de valeur avec peu d’eau.

    En Europe, l’irrigation fait la différence. La France se classe 25e sur 168 avec 82,8 $ par mètre cube, derrière l’Allemagne (111 $), la Belgique (107 $) et les Pays-Bas (90,1 $). Les pays du Sud, qui irriguent davantage, obtiennent moins : l’Italie (49,3 $), l’Espagne (36,8 $), le Portugal (30,5 $) et la Grèce (17,3 $). Les États-Unis (43,7 $) et la Chine (23,5 $) restent au-dessus de la médiane. L’évolution française est retracée dans la série de l’efficacité globale d’utilisation de l’eau en France.

    Les grandes régions d’irrigation en bas de l’échelle. Là où l’agriculture irriguée absorbe l’essentiel de l’eau, chaque mètre cube rapporte peu : l’Égypte (4,6 $), l’Inde (3,0 $), le Pakistan (1,5 $) et l’Asie centrale, du Turkménistan (1,5 $) et de l’Ouzbékistan (1,4 $) au Tadjikistan (0,9 $) et au Kirghizstan (0,8 $). Madagascar (0,8 $) et la Somalie (0,2 $) ferment le classement.

    Note méthodologique : l’indicateur dépend autant du niveau de richesse et de la structure de l’économie que de la gestion de l’eau : un pays riche et tourné vers les services obtient mécaniquement une valeur élevée, et un pays agricole une valeur basse, même s’il irrigue avec soin. Les détails par secteur figurent dans les classements de l’industrie, de l’agriculture irriguée et des services ; la quantité d’eau dont dispose chaque pays est présentée dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les pays en gris, comme Taïwan, Singapour ou la Bosnie-Herzégovine, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4551 (ODD 6.4.1), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS168 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉDollars américains de valeur ajoutée par mètre cube d’eau prélevé
    ÉCHANTILLON168 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de l’espérance de vie en 2024

    Carte du monde de l’espérance de vie en 2024

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · MONDE · 2024

    Carte du monde de l’espérance de vie en 2024

    73,5 ansd’espérance de vie à la naissance dans le monde
    83,0 ansen France, 24e sur 217
    86,5 ansà Monaco, la plus longue
    54,6 ansau Nigeria, la plus courte
    Espérance de vie à la naissancemoins de 60 ans60 à 6565 à 7070 à 7575 à 8080 ans ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, espérance de vie à la naissance (SP.DYN.LE00.IN), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente l’espérance de vie à la naissance dans 217 pays et territoires en 2024, dernière année publiée par la Banque mondiale : c’est le nombre moyen d’années que vivrait un nouveau-né si les conditions de mortalité de l’année restaient les mêmes toute sa vie. Dans le monde, elle atteint 73,5 ans (71,1 ans pour les hommes, 76,0 pour les femmes) ; la valeur médiane des pays et territoires est de 74,7 ans. Le survol d’un pays donne aussi l’espérance de vie des hommes et des femmes. La carte reprend les données du classement des pays par espérance de vie. Pour l’évolution depuis 1950, voir l’analyse sur l’espérance de vie dans le monde.

    Plus de 84 ans en tête. Monaco (86,5 ans), Saint-Marin (85,8) et Hong Kong (85,4) arrivent en tête. Parmi les grands pays, la Suisse (84,4), la Suède (84,1), le Japon et l’Italie (84,0), l’Espagne (83,9) et la Corée du Sud (83,6) dépassent 83,5 ans ; 52 pays et territoires atteignent au moins 80 ans.

    La France parmi les mieux placés. En France, l’espérance de vie atteint 83,0 ans (24e sur 217) : 80,2 ans pour les hommes et 85,9 pour les femmes, au-dessus de la moyenne de l’Union européenne (81,6). Elle dépasse celles du Royaume-Uni (81,4), de l’Allemagne (80,8), des États-Unis (78,9) et de la Chine (78,0). En Russie (73,4 ans), les femmes vivent 10,6 ans de plus que les hommes, le plus grand écart du monde (voir aussi l’espérance de vie en France depuis 1740).

    L’Afrique subsaharienne en retrait. L’espérance de vie y est de 62,8 ans en moyenne. Elle est la plus courte au Nigeria (54,6 ans), au Tchad (55,2), en Centrafrique et au Soudan du Sud (57,7), au Lesotho (57,8) et en Somalie (59,0), les six seuls pays sous 60 ans. L’Afrique du Sud atteint 66,3 ans, l’Inde 72,2.

    Note méthodologique : les valeurs de la Banque mondiale reprennent les estimations de l’ONU, d’Eurostat ou des offices statistiques nationaux ; celles de quelques pays, comme le Koweït (84,6), dont une grande partie des habitants sont des travailleurs immigrés, ne sont pas toujours comparables. Jersey et Guernesey portent la valeur commune des îles Anglo-Normandes (81,2). Taïwan n’a pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Voir aussi la carte du taux de mortalité. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après les Perspectives de la population mondiale de l’ONU, Eurostat et les offices statistiques nationaux
    DATASETSP.DYN.LE00.IN (ensemble), SP.DYN.LE00.MA.IN et SP.DYN.LE00.FE.IN (hommes, femmes), données consultées le 25 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS217 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024 (dernière année publiée)
    UNITÉAnnées
    ÉCHANTILLON217 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de l’indice de performance logistique en 2022

    Carte du monde de l’indice de performance logistique en 2022

    ÉCONOMIE · COMMERCE ET LOGISTIQUE · MONDE · 2022

    Carte du monde de l’indice de performance logistique en 2022

    4,3 / 5à Singapour, en tête
    3,9 / 5en France, 13e ex æquo sur 138
    3,0 / 5score moyen des 138 pays
    1,9 / 5en Libye et en Afghanistan, derniers
    Indice de performance logistique (sur 5)moins de 2,52,5 à 2,92,9 à 3,33,3 à 3,73,7 ou plusnon évalué

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, indice de performance logistique (LP.LPI.OVRL.XQ), 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    L’indice de performance logistique de la Banque mondiale note de 1 à 5 la facilité avec laquelle les marchandises circulent dans un pays et en sortent : efficacité des douanes, qualité des infrastructures de transport, prix et fiabilité des expéditions, compétence des prestataires, suivi des envois et respect des délais. En 2022, la France obtient 3,9 sur 5, à égalité avec l’Espagne et le Japon, au 13e rang ex æquo des 138 pays évalués. La carte reprend les données du classement des pays par indice de performance logistique.

    Les grandes plateformes commerciales dominent. Singapour arrive en tête (4,3), devant la Finlande (4,2), puis la Suisse, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas (4,1). Les Émirats arabes unis, l’Autriche, la Belgique, le Canada, Hong Kong et la Suède suivent avec 4,0. La Corée du Sud et les États-Unis obtiennent 3,8, la Chine, le Royaume-Uni et l’Italie 3,7. Vingt-quatre pays atteignent au moins 3,7, presque tous en Europe, en Amérique du Nord, en Asie de l’Est ou dans le Golfe.

    L’Afrique et les pays en crise ferment la marche. La Libye et l’Afghanistan obtiennent le score le plus faible (1,9), devant la Somalie (2,0), l’Angola, le Cameroun et Haïti (2,1), Cuba et le Yémen (2,2). L’Afrique du Sud fait figure d’exception avec 3,7, au niveau du Royaume-Uni, suivie de loin par le Botswana (3,1) et le Bénin (2,9). Parmi les grands pays émergents, l’Inde (3,4) devance le Brésil (3,2) et la Russie (2,6). Le score moyen des 138 pays est de 3,0.

    Note méthodologique : l’indice est construit à partir d’une enquête mondiale auprès de professionnels de la logistique (transitaires, transporteurs), complétée pour l’édition 2023 par des mesures de délais tirées du suivi des conteneurs et des colis. Les scores sont arrondis au dixième, si bien que de nombreux pays sont ex æquo. Les pays non évalués figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETIndice de performance logistique, score global, LP.LPI.OVRL.XQ · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS138 pays évalués
    PÉRIODE2022 (édition 2023 de l’indice)
    UNITÉscore de 1 (très faible) à 5 (excellent)
    ÉCHANTILLON138 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la balance commerciale en 2024

    Carte du monde de la balance commerciale en 2024

    ÉCONOMIE · COMMERCE MONDIAL · MONDE · 2024

    Carte du monde de la balance commerciale en 2024

    +991 Md$d’excédent pour la Chine, le plus élevé
    −1 293 Md$de déficit pour les États-Unis, le plus lourd
    −116 Md$pour la France, 4e déficit mondial
    137 / 199pays et territoires en déficit
    Balance commercialedéficit de plus de 50 Md$déficit de 5 à 50 Md$déficit de moins de 5 Md$excédent de moins de 5 Md$excédent de 5 à 50 Md$excédent de plus de 50 Md$non renseigné

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    Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), UN COMTRADE, balance commerciale des marchandises 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    La balance commerciale mesure l’écart entre les exportations et les importations de marchandises. En 2024, d’après les Nations unies, 137 des 199 pays et territoires sont en déficit, et 62 en excédent. La carte reprend les données du classement des pays par balance commerciale.

    Deux géants aux positions opposées. La Chine dégage de loin le plus grand excédent du monde, avec +991 milliards de dollars (3 577 milliards d’exportations pour 2 585 milliards d’importations). Les États-Unis creusent le plus gros déficit, −1 293 milliards (2 064 milliards d’exportations pour 3 357 milliards d’importations), plus de quatre fois celui du Royaume-Uni, deuxième.

    Les excédents dessinent la carte de l’industrie et des hydrocarbures. Quatorze pays dépassent 50 milliards de dollars d’excédent : des pays industriels exportateurs comme l’Allemagne (+258 milliards), l’Irlande, les Pays-Bas, la Suisse, l’Italie et la Corée du Sud (+51), et des exportateurs de pétrole et de gaz comme la Russie (+175), l’Arabie saoudite (+85), la Norvège (+67), les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Irak. Le Brésil (+59) en fait aussi partie, porté par ses exportations agricoles et minières.

    La France a le quatrième déficit du monde. Avec −116 milliards de dollars (646 milliards d’exportations pour 762 milliards d’importations), elle se place derrière les États-Unis, le Royaume-Uni (−301 milliards) et l’Inde (−263), et devant la Turquie (−82), les Philippines (−62) et Hong Kong (−58). Le Japon est lui aussi en déficit (−35 milliards), comme l’Espagne (−48).

    Note méthodologique : la balance est calculée par les Nations unies (base UN COMTRADE) comme la différence entre les exportations, en valeur FOB, et les importations, en valeur CAF, transport et assurance compris. Elle ne porte que sur les marchandises, sans les services, ce qui pénalise les économies très tournées vers les services, comme le Royaume-Uni ou la France. Les chiffres peuvent donc différer des balances publiées par les douanes de chaque pays. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Nations unies, Annuaire statistique, SYB68 (novembre 2025) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCENations unies — Division de statistique (UN COMTRADE)
    LIEN SOURCEdata.un.org
    DATASETSYB68 – Total Imports, Exports and Balance of Trade (novembre 2025) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS199 pays et territoires
    PÉRIODE2024
    UNITÉexportations (FOB) moins importations (CAF) de marchandises, en dollars courants
    ÉCHANTILLON199 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la capacité de stockage des barrages par habitant en 2018

    Carte du monde de la capacité de stockage des barrages par habitant en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de la capacité de stockage des barrages par habitant en 2018

    34 723 m³par habitant au Suriname, le plus haut
    22 698 m³au Canada, 2e
    154 m³en France, 103e rang sur 164
    284 m³valeur médiane des 164 pays
    m³ par habitantmoins de 1010 à 100100 à 250250 à 500500 à 2 0002 000 ou pluspas de donnée

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    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), capacité totale des barrages par habitant, 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte rapporte à la population le volume d’eau que peuvent retenir les barrages de chaque pays, en mètres cubes par habitant. Ces retenues servent à l’irrigation, à l’eau potable, à la production d’électricité et à l’écrêtement des crues ; elles permettent de garder l’eau des saisons humides pour les saisons sèches. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 164 pays renseignés est de 284 m³ par habitant en 2018, dernière année publiée, pour une moyenne de 1 285 m³. La carte reprend les données du classement des pays par capacité de stockage des barrages par habitant.

    De très grands lacs de retenue. Le Suriname arrive en tête avec 34 723 m³ par habitant : le lac de Brokopondo, créé par un barrage hydroélectrique, y est immense au regard d’une population de moins de 600 000 habitants. Le Canada suit (22 698 m³), loin devant le Zimbabwe (6 921 m³) et la Zambie (5 828 m³), qui se partagent le lac Kariba, l’Islande, la Norvège, la Russie, le Venezuela et le Ghana (4 989 m³), où le barrage d’Akosombo a créé le lac Volta. L’Égypte (1 709 m³), avec le lac Nasser du haut barrage d’Assouan, et l’Irak (3 950 m³) dépassent eux aussi largement la médiane.

    En Europe, le Sud stocke davantage. Les pays méditerranéens, aux étés secs, ont construit de nombreuses retenues pour l’irrigation : la Grèce (1 171 m³), l’Espagne (1 153 m³) et le Portugal (1 134 m³) en ont environ sept fois plus par habitant que la France (154 m³, 103e sur 164) ou l’Italie (166 m³). Le Royaume-Uni (79 m³), l’Allemagne (48 m³), la Belgique (13 m³) et le Danemark (3 m³) en ont encore moins. L’évolution française depuis 1962 est retracée dans la série de la capacité des barrages par habitant en France.

    Les grands pays. Le Brésil (3 344 m³), l’Australie (3 124 m³) et les États-Unis (2 250 m³) figurent parmi les mieux équipés. La Chine, qui compte pourtant le plus de grands barrages au monde, n’a que 569 m³ par habitant, et l’Inde 183 m³, en raison de leur population. Dix pays n’ont aucune retenue recensée : Bahreïn, le Bhoutan, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, les Maldives, Malte, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Palestine, le Rwanda et la Somalie.

    Note méthodologique : l’indicateur additionne la capacité de toutes les retenues recensées par AQUASTAT dans le pays, y compris celles des barrages partagés entre deux pays. Une capacité nulle ne signifie pas l’absence de centrale hydroélectrique : au Bhoutan, les centrales fonctionnent au fil de l’eau, presque sans réservoir (voir la carte de la capacité hydroélectrique). La quantité d’eau dont dispose chaque pays est présentée dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les pays en gris, comme Israël, le Tchad ou le Soudan du Sud, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4471, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS164 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉMètres cubes de retenue par habitant
    ÉCHANTILLON164 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la capacité installée hydroélectrique en 2023

    Carte du monde de la capacité installée hydroélectrique en 2023

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2023

    Carte du monde de la capacité installée hydroélectrique en 2023

    370 600 MWen Chine, près d’un tiers de la capacité recensée
    32 954 MWen Norvège, en tête de l’Europe (hors Russie et Turquie)
    18 864 MWen France, 11e rang mondial
    1 080 MWvaleur médiane des 163 pays et territoires
    Capacité installée (MW)moins de 1010 à 100100 à 500500 à 2 0002 000 à 10 00010 000 ou plusaucune capacité recensée

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    Source : IRENA, via la Banque mondiale (CLEAR Water), capacité installée hydroélectrique hors pompage-turbinage, 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente la capacité installée des centrales hydroélectriques, c’est-à-dire leur puissance maximale, hors stations de pompage-turbinage, en mégawatts (MW). L’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables), dont la Banque mondiale diffuse les chiffres, en recense pour 163 pays et territoires en 2023, pour un total d’environ 1,21 million de MW ; la valeur médiane est de 1 080 MW. La carte reprend les données du classement des pays par capacité installée hydroélectrique, complétées du Kosovo (110 MW). Il s’agit d’un volume : les grands pays au relief marqué et aux fleuves puissants dominent.

    La Chine loin devant. Avec 370 600 MW, la Chine concentre près d’un tiers (31 %) de la capacité recensée, davantage que les quatre pays suivants réunis : le Brésil (109 903 MW), le Canada (83 138 MW), les États-Unis (71 479 MW) et la Russie (50 571 MW). Suivent l’Inde (47 336 MW), la Norvège, la Turquie, le Viêt Nam et le Japon : dix pays dépassent 20 000 MW.

    En Europe, la montagne et le Nord. Hors Russie et Turquie, la Norvège arrive en tête (32 954 MW), devant la France (18 864 MW, 11e rang mondial), la Suède (16 300 MW), l’Italie (15 625 MW) et l’Espagne (13 727 MW). Les pays alpins pèsent aussi, comme l’Autriche (9 043 MW) et la Suisse (4 293 MW), quand les pays de plaine en sont presque dépourvus : 38 MW aux Pays-Bas, 8 MW en Estonie, moins de 7 MW au Danemark. L’évolution française est détaillée dans la série 2000-2023 de la capacité hydroélectrique en France.

    Amérique du Sud, Asie et Afrique. Derrière le Brésil, le Venezuela (16 914 MW), la Colombie (13 211 MW), l’Argentine (10 390 MW) et le Paraguay (8 824 MW) dépassent largement la médiane. En Asie, le Laos (9 756 MW), le Tadjikistan (5 763 MW) et le Bhoutan (2 334 MW) ont des capacités considérables pour leur taille. En Afrique, l’Éthiopie (4 883 MW) devance l’Angola (3 729 MW), la république démocratique du Congo (3 172 MW) et la Zambie (3 165 MW).

    Note méthodologique : la capacité installée ne dit rien de la production effective, qui dépend des pluies et de l’usage des centrales (voir le classement par production d’électricité hydroélectrique). L’IRENA compte à part La Réunion (134 MW), la Guyane (120 MW) et la Guadeloupe (11 MW) ; sur ce fond de carte, ces territoires font partie de la France, coloriée avec sa valeur de 18 864 MW, et l’infobulle de la France rappelle leurs capacités. Les pays en gris n’ont aucune capacité recensée, notamment dans la péninsule Arabique, au Sahara (Libye, Tchad, Niger, Mauritanie) et dans la Corne de l’Afrique. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : IRENA, via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables)
    DATASETWB_CLEAR_IRENA_EICHYDRP, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS163 pays et territoires renseignés pour 2023
    PÉRIODE2023
    UNITÉMégawatts (MW), hors stations de pompage-turbinage
    ÉCHANTILLON163 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la croissance réelle du PIB en 2025

    Carte du monde de la croissance réelle du PIB en 2025

    ÉCONOMIE · CROISSANCE · MONDE · 2025

    Carte du monde de la croissance réelle du PIB en 2025

    +0,8 %en France, 162e sur 186
    +19,3 %au Guyana, première croissance mondiale
    +3,4 %croissance médiane des 186 pays et territoires
    10pays en récession, dont l’Iran et l’Irak
    Croissance réelle du PIBrécession (moins de 0 %)0 à 2 %2 à 4 %4 à 6 %6 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, croissance du PIB aux prix constants (NY.GDP.MKTP.KD.ZG), 2025 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2025, la croissance réelle du PIB a été de +0,8 % en France, d’après la Banque mondiale, ce qui la place au 162e rang sur 186 pays et territoires. La croissance réelle mesure l’évolution du PIB une fois l’inflation retirée : elle permet de comparer directement les pays. La moitié d’entre eux dépassent +3,4 %. La carte reprend les données du classement des pays par croissance réelle du PIB.

    Les plus fortes croissances sont portées par le pétrole et les pays en rattrapage. Le Guyana arrive en tête (+19,3 %), porté par l’essor de sa production pétrolière, devant la Libye (+13,4 %), l’Irlande (+12,3 %), dont le PIB est gonflé par l’activité des multinationales, le Kirghizistan (+11,1 %), l’Éthiopie (+9,8 %) et le Rwanda (+9,4 %). Trente pays dépassent +6 %, dont de nombreux pays africains comme le Zimbabwe (+8,1 %), le Bénin (+8,1 %), la Guinée (+7,5 %), le Niger (+7,0 %) et le Sénégal (+6,7 %).

    Parmi les grandes économies, l’Inde mène avec +7,6 % (13e rang), devant la Chine (+5,0 %). Les États-Unis (+2,2 %) et le Brésil (+2,3 %) progressent modérément, le Royaume-Uni (+1,4 %), le Japon (+1,2 %) et la Russie (+1,0 %) plus lentement. L’Europe forme la principale zone de faible croissance : onze pays de l’Union européenne restent sous +1 %, dont la France, l’Italie (+0,5 %), l’Allemagne (+0,2 %, 174e) et la Finlande (+0,2 %). L’Espagne (+2,8 %), la Pologne (+3,6 %), la Croatie, Chypre et Malte font exception.

    Dix pays sont en récession. La Guinée équatoriale recule le plus (−5,9 %), devant l’Iran (−2,8 %), Haïti (−2,7 %), l’Irak (−2,2 %), la Birmanie (−2,0 %) et la Bolivie (−1,6 %) ; Trinité-et-Tobago, le Botswana, Sainte-Lucie et le Mozambique reculent de moins de 1 %.

    Note méthodologique : l’indicateur NY.GDP.MKTP.KD.ZG de la Banque mondiale donne la variation annuelle du PIB aux prix constants. Les chiffres de 2025 sont récents et peuvent encore être révisés, en particulier pour les pays en conflit ou dont l’appareil statistique est fragile. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETCroissance du PIB (% annuel), prix constants, NY.GDP.MKTP.KD.ZG · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS186 pays et territoires
    PÉRIODE2025 (données mises à jour par la Banque mondiale en octobre 2026)
    UNITÉvariation annuelle du PIB en volume, en %
    ÉCHANTILLON186 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la densité de population en 2025

    Carte du monde de la densité de population en 2025

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE · 2025

    Carte du monde de la densité de population en 2025

    63,1 hab./km²en moyenne dans le monde
    120,9en France métropolitaine, 103e sur 237
    25 732à Monaco, le territoire le plus dense
    1 350au Bangladesh, le pays le plus dense au-delà des micro-États et des îles
    Habitants par km²moins de 1010 à 5050 à 100100 à 200200 à 500500 ou pluspas de donnée

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    Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), densité de population 2025, d’après les Perspectives de la population mondiale 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente la densité de population de 237 pays et territoires en 2025, c’est-à-dire le nombre d’habitants par km² de superficie, d’après l’Annuaire statistique des Nations unies. La population est celle que projettent les Perspectives de la population mondiale 2024 de l’ONU (variante moyenne). Le monde compte en moyenne 63,1 habitants par km² ; la valeur médiane des 237 pays et territoires est de 99,1. La carte reprend les données du classement des pays par densité de population.

    Des records dans les micro-États et les villes-territoires. Monaco (25 732 hab./km²), Macao (22 563), Singapour (8 596), Hong Kong (6 730) et Gibraltar (4 013) sont les plus denses. Au-delà des micro-États et des îles, le Bangladesh (1 350) devance largement Taïwan (653), les Pays-Bas (545), la Corée du Sud (522) et l’Inde (492) ; la Belgique (388), le Japon (327) et le Royaume-Uni (287) sont aussi très densément peuplés.

    La France dans la moyenne européenne. La France métropolitaine compte 120,9 habitants par km² (103e sur 237), moins que l’Allemagne (241,2), la Suisse (224,2) ou l’Italie (199,8), mais plus que le Portugal (113,2), l’Espagne (95,3) ou la Grèce (76,0). Les départements d’outre-mer, comptés à part par l’ONU, vont de 898,7 à Mayotte et 353,0 à La Réunion à 3,8 en Guyane. La Chine (147,5) est un peu plus dense que la France, les États-Unis (38,0) et le Brésil (25,5) beaucoup moins.

    De vastes espaces presque vides. Le Groenland (0,1), les îles Malouines (0,3), la Mongolie et le Sahara occidental (2,3), l’Australie (3,5), la Namibie (3,8), l’Islande (4,0) et le Canada (4,4) sont les moins densément peuplés ; la Russie compte 8,8 habitants par km².

    Note méthodologique : la densité rapporte la population au 1er juillet 2025 (projection) à la superficie totale, eaux intérieures comprises. La France de l’ONU est la métropole ; les cinq départements d’outre-mer sont donnés dans l’infobulle de la France. Le Sahara occidental (2,3), compté à part par l’ONU, est inclus dans le Maroc sur le fond de carte, qui porte la valeur du Maroc seul (86,1) ; Tokelau et Bonaire, Saint-Eustache et Saba ne sont pas représentés. Les rangs portent sur les 237 pays et territoires. En gris, des territoires inhabités ou comptés avec un autre pays, comme Åland avec la Finlande. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), novembre 2025 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCENations unies — Division de statistique (Annuaire statistique), d’après la Division de la population (Perspectives de la population mondiale 2024)
    LIEN SOURCEdata.un.org
    DATASETSYB68 – Population, Surface Area and Density (novembre 2025) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS237 pays et territoires
    PÉRIODE2025 (projection, variante moyenne)
    UNITÉHabitants par km² de superficie totale
    ÉCHANTILLON237 pays et territoires, dont 229 sur la carte · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part de l’agriculture dans les prélèvements d’eau en 2018

    Carte du monde de la part de l’agriculture dans les prélèvements d’eau en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de la part de l’agriculture dans les prélèvements d’eau en 2018

    99,5 %des prélèvements d’eau en Somalie, le plus haut
    10,9 %en France, 145e rang sur 179
    62,3 %valeur médiane des 179 pays
    1,4 %en Allemagne
    Part de l’agriculture dans les prélèvements d’eaumoins de 10 %10 à 25 %25 à 50 %50 à 75 %75 à 90 %90 % ou pluspas de donnée

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    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), prélèvements d’eau douce par secteur, part de l’agriculture, 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre la part de l’agriculture dans l’eau douce prélevée par chaque pays dans ses rivières, ses lacs et ses nappes, surtout pour l’irrigation et l’élevage. Le reste va à l’industrie (refroidissement des centrales électriques compris) et aux réseaux municipaux. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 179 pays retenus est de 62,3 % en 2018, dernière année publiée : dans la majorité des pays, l’agriculture est le premier usage de l’eau. La carte reprend les données du classement des pays par part des prélèvements d’eau utilisée par l’agriculture.

    L’irrigation d’abord. En Somalie (99,5 %), en Afghanistan (98,2 %), au Népal (98,1 %), au Mali (97,9 %) et au Soudan (96,2 %), presque toute l’eau prélevée sert à l’agriculture. C’est aussi le cas dans les grandes régions irriguées d’Asie : le Pakistan (94,0 %), l’Iran (92,2 %) et l’Inde (90,4 %). L’Égypte (79,2 %), la Grèce (80,1 %), l’Australie (69,3 %), le Japon (67,7 %), avec ses rizières, l’Espagne (65,2 %) et la Chine (64,4 %) sont au-dessus de la médiane.

    En Europe du Nord, l’industrie et les villes dominent. La France n’affecte que 10,9 % de ses prélèvements à l’agriculture (145e sur 179) : 69,1 % vont à l’industrie, surtout au refroidissement des centrales nucléaires, et 20,0 % aux réseaux municipaux. La part agricole est encore plus faible au Canada (7,5 %), aux Pays-Bas (3,7 %), en Allemagne (1,4 %) et en Belgique (1,1 %), quand l’Italie (49,7 %), les États-Unis (39,7 %) et la Russie (28,8 %) sont dans une position intermédiaire. Monaco, les Maldives et Saint-Vincent-et-les-Grenadines ne prélèvent rien pour l’agriculture. L’évolution française est retracée dans la série 1992-2018 des prélèvements agricoles en France.

    Note méthodologique : une part agricole faible ne signifie pas une agriculture peu développée, mais une agriculture qui irrigue peu, souvent grâce à des pluies suffisantes, ou un pays où les autres usages prélèvent beaucoup. Les volumes totaux sont présentés dans le classement des prélèvements totaux d’eau douce, la valeur produite par l’eau d’irrigation dans la carte de l’efficacité de l’eau d’irrigation, et l’eau disponible dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Chypre est laissée en gris : la source lui attribue 0 % en 2018, contre 62,0 % en 2017, et ses trois parts sectorielles ne totalisent que 44,8 %, ce qui trahit une erreur. Les pays en gris, comme Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP (secteur agriculture), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS179 pays (180 publiés, Chypre écartée)
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉPourcentage des prélèvements totaux d’eau douce
    ÉCHANTILLON179 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part de l’emploi dépendant de l’eau en 2023

    Carte du monde de la part de l’emploi dépendant de l’eau en 2023

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2023

    Carte du monde de la part de l’emploi dépendant de l’eau en 2023

    65,1 %de l’emploi au Rwanda, le plus haut en 2023
    17,8 %en France, 69e rang sur 80
    27,0 %valeur médiane des 80 pays renseignés
    9,4 %au Luxembourg, le plus bas
    Part de l’emploi totalmoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 35 %35 à 50 %50 % ou pluspas de donnée pour 2023

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale (CLEAR Water), d’après les données sur l’emploi de l’OIT, part de l’emploi dans les secteurs dépendants de l’eau, 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre la part des emplois exercés dans des secteurs qui dépendent fortement de l’eau : agriculture, sylviculture, pêche en eau douce et aquaculture, mines, distribution d’eau et assainissement, production d’électricité, industries alimentaire et pharmaceutique, santé. D’après les données de la Banque mondiale, établies à partir des statistiques de l’emploi de l’Organisation internationale du travail, la valeur médiane des 80 pays renseignés pour 2023 est de 27,0 % de l’emploi total. La carte reprend les données du classement des pays par part de l’emploi dépendant de l’eau, complétées du Kosovo (31,6 %).

    Les pays agricoles en tête. Au Rwanda, 65,1 % des emplois dépendent de l’eau, devant le Zimbabwe (64,3 %), la Zambie (63,4 %), l’Inde (62,9 %) et le Bhoutan (57,0 %) : dans ces pays, l’agriculture occupe une grande partie de la population active. Plus de la moitié des emplois en dépendent aussi au Nigeria (52,6 %), en Indonésie (52,1 %), au Viêt Nam (50,8 %), au Guatemala (53,0 %) et en Équateur (50,2 %).

    En Europe, un gradient du Sud-Est au Nord-Ouest. L’Albanie (53,2 %), la Bosnie-Herzégovine (39,4 %), la Roumanie (35,0 %) et la Grèce (33,2 %), où l’agriculture emploie encore beaucoup, dépassent la médiane. La France (17,8 %, 69e sur 80) se situe parmi les économies tournées vers les services, au niveau du Royaume-Uni (18,1 %) et un peu au-dessus de l’Allemagne (16,1 %) ; la santé y pèse davantage que l’agriculture. Le Luxembourg (9,4 %) ferme le classement, après Singapour (13,8 %). L’évolution française est retracée dans la série de l’emploi dépendant de l’eau en France.

    Une carte incomplète. Les données manquent pour 2023 dans une grande partie de l’Afrique et de l’Asie, ainsi qu’en Chine, en Russie et au Canada. Au survol d’un pays en gris, l’infobulle donne sa dernière valeur publiée entre 2018 et 2022 : elle atteint 87,9 % au Burundi (2020), 79,1 % à Madagascar (2022), 78,4 % au Tchad (2018) et 78,1 % au Mozambique (2022), au-dessus de tous les pays renseignés pour 2023. Le Japon (26,3 % en 2022) et la Corée du Sud (23,8 % en 2019) sont proches de la médiane.

    Note méthodologique : l’indicateur classe des secteurs entiers comme dépendants de l’eau, quel que soit l’usage réel de chaque entreprise ; il mesure l’exposition de l’emploi au manque d’eau, pas la quantité d’eau consommée (voir la carte de l’efficacité de l’utilisation de l’eau). Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale (CLEAR Water), d’après l’OIT ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après les données sur l’emploi de l’Organisation internationale du travail (OIT)
    DATASETWB_CLEAR_ILO_WISE_PT, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS80 pays renseignés pour 2023
    PÉRIODE2023 (dernière valeur 2018-2022 au survol des pays en gris)
    UNITÉPourcentage de l’emploi total
    ÉCHANTILLON80 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part de l’hydroélectricité dans l’électricité renouvelable en 2022

    Carte du monde de la part de l’hydroélectricité dans l’électricité renouvelable en 2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2022

    Carte du monde de la part de l’hydroélectricité dans l’électricité renouvelable en 2022

    46 paystirent au moins 90 % de leur électricité renouvelable de l’eau
    40,0 %en France, contre 57,4 % en 2018
    69,7 %valeur médiane des 160 pays et territoires
    0,1 %au Danemark et aux Pays-Bas, les plus bas
    Part de l’hydroélectricitémoins de 10 %10 à 25 %25 à 50 %50 à 75 %75 à 90 %90 % ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : IRENA, via la Banque mondiale (CLEAR Water), part de l’hydroélectricité dans la production d’électricité renouvelable, 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre la part de l’hydroélectricité dans l’électricité renouvelable produite par chaque pays, à côté de l’éolien, du solaire, de la biomasse et de la géothermie. D’après l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables), dont la Banque mondiale diffuse les chiffres, la valeur médiane des 160 pays et territoires renseignés est de 69,7 % en 2022, dernière année publiée : dans la majorité des pays, l’eau reste la première source d’électricité renouvelable. La carte reprend les données du classement des pays par part de l’hydroélectricité dans la production renouvelable, complétées du Kosovo (40,8 %).

    L’eau presque seule. 46 pays tirent au moins 90 % de leur électricité renouvelable de l’hydraulique. Le Kirghizstan, le Tadjikistan et le Turkménistan atteignent 100 %, la Guinée équatoriale, le Bhoutan et le Venezuela en sont très proches, comme une grande partie de l’Afrique centrale et australe. La Russie (95,9 %), la Norvège (89,4 %), le Canada (88,5 %) et la Suisse (83,1 %) restent très dépendants de leurs barrages.

    L’éolien et le solaire prennent le relais. Là où ils se sont développés, la part de l’eau recule : 49,7 % en Chine, 47,5 % en Inde, 26,8 % aux États-Unis, 14,3 % en Espagne, 7,0 % en Allemagne et 4,2 % au Royaume-Uni. Le Danemark et les Pays-Bas (0,1 %), pays plats tournés vers l’éolien, ferment le classement. La France (40,0 %, 112e sur 160) est passée de 57,4 % en 2018 à 48,8 % en 2021, puis a nettement reculé en 2022, année de sécheresse où la production des barrages a chuté pendant que l’éolien et le solaire progressaient. L’évolution française est retracée dans la série 2000-2022 de la part de l’hydroélectricité en France.

    Note méthodologique : cette part se calcule au sein des seules énergies renouvelables ; elle ne dit rien de leur poids dans l’ensemble de l’électricité. Le Turkménistan atteint 100 % parce que sa très faible production renouvelable est entièrement hydraulique, alors que son électricité vient presque entièrement du gaz. Pour les volumes, voir le classement de la production hydroélectrique et la carte de la capacité hydroélectrique installée. L’IRENA compte à part La Réunion (54,8 %), la Guyane (85,9 %) et la Guadeloupe (2,2 %) ; sur ce fond de carte, ces territoires font partie de la France, coloriée avec sa valeur de 40,0 %, et l’infobulle de la France rappelle leurs parts. Les pays en gris, comme l’Arabie saoudite, Israël ou la Libye, n’ont pas de donnée pour 2022. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : IRENA, via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables)
    DATASETWB_CLEAR_IRENA_SHDRPEG, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS160 pays et territoires renseignés pour 2022
    PÉRIODE2022 (dernière année publiée)
    UNITÉPourcentage de la production d’électricité renouvelable
    ÉCHANTILLON160 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part de l’industrie dans les prélèvements d’eau en 2018

    Carte du monde de la part de l’industrie dans les prélèvements d’eau en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de la part de l’industrie dans les prélèvements d’eau en 2018

    95,8 %des prélèvements d’eau en Estonie, le plus haut
    69,1 %en France, 15e rang sur 179
    7,7 %valeur médiane des 179 pays
    2,2 %en Inde
    Part de l’industrie dans les prélèvements d’eaumoins de 2 %2 à 5 %5 à 10 %10 à 25 %25 à 50 %50 % ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), prélèvements d’eau douce par secteur, part de l’industrie (refroidissement des centrales compris), 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre la part de l’industrie dans l’eau douce prélevée par chaque pays dans ses rivières, ses lacs et ses nappes. L’industrie comprend ici les usines, les mines et surtout les centrales électriques thermiques et nucléaires, qui prélèvent de grandes quantités d’eau pour leur refroidissement avant d’en rendre l’essentiel aux rivières. Le reste des prélèvements va à l’agriculture et aux réseaux municipaux. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 179 pays renseignés n’est que de 7,7 % en 2018, dernière année publiée, pour une moyenne de 18,5 %. La carte reprend les données du classement des pays par part des prélèvements d’eau utilisée par l’industrie.

    L’Europe et l’Amérique du Nord en tête. L’Estonie (95,8 %), dont l’électricité vient surtout de centrales au schiste bitumineux, devance la Slovénie (81,9 %), la Belgique (80,4 %), le Canada (78,5 %), l’Autriche (77,2 %), la Hongrie (74,5 %), les Pays-Bas (72,0 %) et la Finlande (71,4 %). La France se classe 15e sur 179 avec 69,1 % : le refroidissement de ses centrales nucléaires pèse bien plus que l’irrigation (10,9 %) et les réseaux municipaux (20,0 %). Suivent la Pologne (64,9 %), l’Allemagne (62,1 %) et la Suède (56,6 %), puis les États-Unis (47,2 %) et la Russie (44,8 %). L’évolution française est retracée dans la série 1987-2018 des prélèvements industriels en France.

    Ailleurs, l’agriculture prélève l’essentiel. En Italie (22,5 %), en Chine (22,3 %), en Espagne (19,1 %), au Japon (13,9 %) ou au Royaume-Uni (12,0 %), l’industrie ne représente déjà plus qu’une part minoritaire. Dans les grands pays irrigants, elle devient marginale : 7,0 % en Égypte, 2,2 % en Inde, 0,8 % au Pakistan, 0,1 % au Mali et en Somalie. Six petits pays, dont Monaco, Djibouti, la Grenade et Sainte-Lucie, ne déclarent aucun prélèvement industriel.

    Note méthodologique : les parts dépendent autant des autres usages que de l’industrie elle-même : un pays qui irrigue peu affiche mécaniquement une part industrielle élevée. Les volumes totaux sont présentés dans le classement des prélèvements totaux d’eau douce, la valeur produite par l’eau de l’industrie dans la carte de l’efficacité de l’eau dans l’industrie, et la part de l’agriculture dans la carte des prélèvements agricoles. Les pays en gris, comme Brunei, Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP (secteur industrie), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS179 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉPourcentage des prélèvements totaux d’eau douce
    ÉCHANTILLON179 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part des 60 ans et plus en 2025

    Carte du monde de la part des 60 ans et plus en 2025

    DÉMOGRAPHIE · VIEILLISSEMENT · MONDE · 2025

    Carte du monde de la part des 60 ans et plus en 2025

    14,9 %de 60 ans et plus dans la population mondiale
    28,8 %en France métropolitaine, 26e ex æquo sur 237
    36,3 %au Japon, le plus âgé des grands pays
    3,4 %au Qatar et en Zambie, les plus jeunes
    Part des 60 ans et plus dans la populationmoins de 5 %5 à 10 %10 à 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 % ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), part des 60 ans et plus en 2025, d’après les Perspectives de la population mondiale 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente la part des personnes âgées de 60 ans ou plus dans la population de 237 pays et territoires en 2025, d’après l’Annuaire statistique des Nations unies, qui reprend les projections des Perspectives de la population mondiale 2024 (variante moyenne). Dans le monde, 14,9 % des habitants ont 60 ans ou plus ; la valeur médiane des pays et territoires est de 14,7 %. L’Europe est le continent le plus âgé (27,7 %). La carte reprend les données du classement des pays par part des 60 ans et plus.

    Les plus âgés. Le Vatican (48,1 %) et Monaco (43,2 %) arrivent en tête, devant Sainte-Hélène (36,4 %). Le Japon (36,3 %) est le plus âgé des grands pays, suivi en Europe par l’Italie (32,7 %), le Portugal (32,0 %), l’Allemagne (31,7 %) et la Grèce (31,2 %). Au total, 19 pays et territoires comptent plus de 30 % de 60 ans et plus.

    La France parmi les pays âgés. En France métropolitaine, 28,8 % des habitants ont 60 ans ou plus (26e rang, ex æquo avec l’Espagne), un peu plus qu’en Corée du Sud (28,4 %), au Canada (27,0 %) ou au Royaume-Uni (25,8 %). Les États-Unis (24,6 %), la Russie (24,3 %) et la Chine (21,5 %) sont plus jeunes, le Brésil (16,6 %) et l’Inde (11,1 %) beaucoup plus. Les départements d’outre-mer, comptés à part par l’ONU, sont très contrastés : 35,4 % en Martinique et 32,9 % en Guadeloupe, mais 11,1 % en Guyane et 4,6 % à Mayotte.

    Les plus jeunes. Le Qatar et la Zambie (3,4 %), l’Ouganda et le Tchad (3,5 %), le Mali et la Centrafrique (3,7 %) ou les Émirats arabes unis (3,9 %) ferment le classement : en Afrique subsaharienne, la fécondité reste élevée, et dans les pays du Golfe, les nombreux travailleurs immigrés sont d’âge actif. 24 pays et territoires comptent moins de 5 % de 60 ans et plus.

    Note méthodologique : les parts sont des projections au 1er juillet 2025. La France de l’ONU est la métropole ; les cinq départements d’outre-mer sont donnés dans l’infobulle de la France. Le Sahara occidental (10,4 %), compté à part par l’ONU, est inclus dans le Maroc sur le fond de carte, qui porte la valeur du Maroc seul ; Tokelau et Bonaire, Saint-Eustache et Saba ne sont pas représentés. Les rangs portent sur les 237 pays et territoires. Voir aussi les cartes du monde de la population et de la densité de population. Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), novembre 2025 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCENations unies — Division de statistique (Annuaire statistique), d’après la Division de la population (Perspectives de la population mondiale 2024)
    LIEN SOURCEdata.un.org
    DATASETSYB68 – Population, Surface Area and Density (novembre 2025) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS237 pays et territoires
    PÉRIODE2025 (projection, variante moyenne)
    UNITÉ% de la population âgée de 60 ans ou plus
    ÉCHANTILLON237 pays et territoires, dont 229 sur la carte · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part des dépenses courantes dans l’éducation en 2022

    Carte du monde de la part des dépenses courantes dans l’éducation en 2022

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2022

    Carte du monde de la part des dépenses courantes dans l’éducation en 2022

    91,0 %des dépenses publiques d’éducation sont courantes en France (40e sur 67)
    92,2 %valeur médiane des 67 pays renseignés
    100 %au Guatemala et aux îles Marshall, sans investissement
    55,1 %à Monaco, où l’investissement pèse le plus
    Part des dépenses courantes dans les dépenses publiques d’éducationmoins de 80 %80 à 85 %85 à 90 %90 à 93 %93 à 96 %96 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO, dépenses courantes d’éducation en % des dépenses totales des établissements publics (SE.XPD.CTOT.ZS), 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Les dépenses publiques d’éducation se partagent entre les dépenses courantes (salaires des enseignants et des personnels, fonctionnement, fournitures) et les dépenses en capital (construction et rénovation d’écoles, gros équipements). La carte montre la part des dépenses courantes dans le total : plus elle est élevée, plus la part consacrée à l’investissement est faible. En 2022, d’après les données de l’UNESCO reprises par la Banque mondiale, elle atteint 91,0 % en France (40e rang sur 67), un peu sous la valeur médiane des pays renseignés (92,2 %). La carte complète le classement des pays par dépenses courantes en éducation de six territoires.

    Presque tout en dépenses courantes en Amérique latine et dans les petits États. Le Guatemala et les îles Marshall (100 %) ne déclarent aucune dépense d’investissement en 2022. Suivent Saint-Marin (99,4 %), la Jamaïque (99,3 %), la Barbade (98,8 %), Andorre (98,7 %), le Turkménistan (98,0 %) et le Mexique (97,8 %). Une part très élevée reflète souvent un budget dominé par la masse salariale, avec peu de marge pour les bâtiments.

    L’investissement pèse davantage ailleurs. La part des dépenses courantes est la plus faible à Monaco (55,1 %), au Rwanda (63,0 %) et aux îles Caïmans (66,5 %), puis en Sierra Leone (75,5 %), au Salvador (77,6 %) et au Pérou (80,1 %). La Chine (82,9 %) et la Corée du Sud (83,8 %) consacrent aussi une part notable à l’investissement. Dans un petit pays, un chantier important une année donnée suffit à faire baisser fortement l’indicateur.

    En Europe, des niveaux proches de 90 %. La France (91,0 %) se situe entre l’Allemagne (90,2 %) et l’Espagne (93,0 %) ; la Belgique (95,4 %) et l’Italie (95,0 %) sont plus hautes, les Pays-Bas (88,6 %), la Norvège (88,9 %) et la Grèce (86,1 %) plus basses. Le Canada est à 90,6 % et le Brésil à 95,3 %.

    Note méthodologique : l’indicateur porte sur les dépenses des établissements publics d’enseignement, tous niveaux confondus. Il n’est pas disponible pour 2022 pour de nombreux pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Inde, l’Australie, la Suisse et le Maroc, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO
    DATASETSE.XPD.CTOT.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS67 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2022
    UNITÉ% des dépenses totales d’éducation des établissements publics
    ÉCHANTILLON67 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part des moins de 15 ans en 2025

    Carte du monde de la part des moins de 15 ans en 2025

    DÉMOGRAPHIE · JEUNESSE · MONDE · 2025

    Carte du monde de la part des moins de 15 ans en 2025

    24,4 %de moins de 15 ans dans la population mondiale
    16,2 %en France métropolitaine, 171e sur 237
    48,7 %en Centrafrique, le pays le plus jeune
    10,2 %en Corée du Sud, le plus faible hors Vatican
    Part des moins de 15 ans dans la populationmoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 30 %30 à 40 %40 % ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), part des 0-14 ans en 2025, d’après les Perspectives de la population mondiale 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente la part des moins de 15 ans (enfants de 0 à 14 ans) dans la population de 237 pays et territoires en 2025, d’après l’Annuaire statistique des Nations unies, qui reprend les projections des Perspectives de la population mondiale 2024 (variante moyenne). Dans le monde, 24,4 % des habitants ont moins de 15 ans ; la valeur médiane des pays et territoires est de 21,2 %. L’Afrique est le continent le plus jeune (38,8 %), l’Europe le moins jeune (15,1 %). La carte reprend les données du classement des pays par part des moins de 15 ans.

    L’Afrique subsaharienne, très jeune. En Centrafrique, près d’un habitant sur deux a moins de 15 ans (48,7 %). Suivent la Somalie (46,6 %), le Niger (46,2 %), le Tchad (46,0 %), la République démocratique du Congo (45,9 %) et le Mali (45,8 %) ; 26 pays et territoires dépassent 40 %, dont le Nigeria (40,5 %). Hors d’Afrique, le Pakistan (36,2 %) reste très jeune, l’Inde (24,2 %) est dans la moyenne mondiale.

    La France plus jeune que ses voisins. En France métropolitaine, 16,2 % des habitants ont moins de 15 ans (171e sur 237), moins qu’en Irlande (18,1 %), mais davantage qu’en Allemagne (13,9 %), en Espagne (12,6 %) ou en Italie (11,7 %). La part est proche aux États-Unis (17,1 %), au Royaume-Uni et en Russie (17,0 %), plus faible en Chine (15,4 %). Les départements d’outre-mer, comptés à part par l’ONU, vont de 42,6 % à Mayotte et 31,0 % en Guyane à 14,7 % en Martinique.

    L’Asie de l’Est, la moins jeune. La Corée du Sud (10,2 %), Hong Kong (10,3 %) et le Japon (11,2 %) comptent le moins d’enfants, après le Vatican (6,4 %), qui n’a presque pas d’habitants permanents de moins de 15 ans. 43 pays et territoires sont sous 15 %, en majorité en Europe et en Asie de l’Est, où la fécondité est très basse.

    Note méthodologique : les parts sont des projections au 1er juillet 2025. La France de l’ONU est la métropole ; les cinq départements d’outre-mer sont donnés dans l’infobulle de la France. Le Sahara occidental (23,0 %), compté à part par l’ONU, est inclus dans le Maroc sur le fond de carte, qui porte la valeur du Maroc seul ; Tokelau et Bonaire, Saint-Eustache et Saba ne sont pas représentés. Les rangs portent sur les 237 pays et territoires. Voir aussi la carte du monde de la part des 60 ans et plus. Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), novembre 2025 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCENations unies — Division de statistique (Annuaire statistique), d’après la Division de la population (Perspectives de la population mondiale 2024)
    LIEN SOURCEdata.un.org
    DATASETSYB68 – Population, Surface Area and Density (novembre 2025) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS237 pays et territoires
    PÉRIODE2025 (projection, variante moyenne)
    UNITÉ% de la population âgée de 0 à 14 ans
    ÉCHANTILLON237 pays et territoires, dont 229 sur la carte · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part des produits dépendants de l’eau dans les exportations en 2022

    Carte du monde de la part des produits dépendants de l’eau dans les exportations en 2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2022

    Carte du monde de la part des produits dépendants de l’eau dans les exportations en 2022

    98,1 %des exportations de l’Azerbaïdjan, le plus haut
    29,3 %en France, 69e rang sur 95
    41,2 %valeur médiane des 95 pays renseignés
    14,3 %en Chine
    Part des exportationsmoins de 15 %15 à 25 %25 à 40 %40 à 60 %60 à 80 %80 % ou pluspas de donnée pour 2022

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale (CLEAR Water, d’après la base de commerce WITS), part des produits dépendants de l’eau dans les exportations, 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre la part des exportations constituée de produits dont la fabrication dépend fortement de l’eau : produits agricoles et animaux, bois, poisson, produits des mines et du pétrole, produits chimiques, électricité, produits alimentaires et pharmaceutiques. Ces exportations sont les plus exposées aux sécheresses et aux pénuries d’eau. D’après la Banque mondiale, qui croise sa base de commerce international WITS avec un classement des produits selon leur besoin en eau, la valeur médiane des 95 pays renseignés est de 41,2 % en 2022. La carte reprend les données du classement des pays par part des produits dépendants de l’eau dans les exportations, complétées de la Serbie (43,1 %).

    Pétrole, gaz et minerais en tête. L’Azerbaïdjan (98,1 %), l’Angola (95,3 %), le Guyana (94,8 %), le Qatar (94,5 %), le Mozambique (91,8 %) et le Kazakhstan (89,7 %) exportent presque uniquement des hydrocarbures, des minerais ou des produits agricoles. Parmi les pays riches, la Norvège (85,0 %) et l’Australie (83,5 %) sont dans le même cas, comme, à un degré moindre, le Brésil (67,6 %), l’Égypte (66,4 %) et le Canada (57,6 %).

    Les exportateurs de produits manufacturés en bas. L’Inde (44,0 %) et les États-Unis (40,5 %) sont proches de la médiane. La France se classe 69e sur 95 avec 29,3 %, part qui tient surtout à ses produits agricoles, agroalimentaires et pharmaceutiques ; elle a nettement augmenté depuis 2020 (23,4 %). L’Italie (23,0 %), l’Allemagne (19,8 %), le Japon (17,6 %) et la Chine (14,3 %), qui exportent surtout des machines, des véhicules et des biens électroniques, sont plus bas encore, devant l’Irlande (12,0 %) et l’Albanie (6,1 %). L’évolution française est retracée dans la série 2017-2022 des produits dépendants de l’eau dans les exportations françaises.

    Note méthodologique : le classement des produits selon leur dépendance à l’eau est un diagnostic préliminaire de la Banque mondiale, et les parts varient avec les prix des matières premières, qui ont flambé en 2022. Beaucoup de pays n’ont pas de donnée pour 2022, dont la Russie, l’Arabie saoudite et une grande partie de l’Afrique ; au survol d’un pays en gris, l’infobulle donne sa dernière valeur publiée entre 2018 et 2021 (67,0 % pour la Russie en 2020). Voir aussi la carte de l’emploi dépendant de l’eau et la carte des ressources en eau douce par habitant. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale (CLEAR Water, WITS) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après la base de commerce international WITS (World Integrated Trade Solution)
    DATASETWB_CLEAR_WITS_WDP_PT, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS95 pays renseignés pour 2022
    PÉRIODE2022 (dernière valeur 2018-2021 au survol des pays en gris)
    UNITÉPourcentage de la valeur des exportations de marchandises
    ÉCHANTILLON95 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la part des usages municipaux dans les prélèvements d’eau en 2018

    Carte du monde de la part des usages municipaux dans les prélèvements d’eau en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde de la part des usages municipaux dans les prélèvements d’eau en 2018

    74,0 %au Royaume-Uni, record des grands pays
    20,0 %en France, 91e rang sur 179
    20,5 %valeur médiane des 179 pays
    7,4 %en Inde
    Part des usages municipaux dans les prélèvements d’eaumoins de 5 %5 à 10 %10 à 15 %15 à 25 %25 à 50 %50 % ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), prélèvements d’eau douce par secteur, part des usages municipaux, 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte montre la part des usages municipaux dans l’eau douce prélevée par chaque pays : l’eau qui alimente les réseaux de distribution pour les ménages, les commerces, les services et les administrations, fuites comprises. Le reste va à l’agriculture et à l’industrie. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 179 pays retenus est de 20,5 % en 2018, dernière année publiée, pour une moyenne de 28,2 %. La carte reprend les données du classement des pays par part des prélèvements d’eau utilisée par le secteur municipal.

    Les villes d’abord dans les petits pays et en Afrique centrale. À Monaco et à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, la quasi-totalité de l’eau prélevée sert aux réseaux municipaux ; c’est aussi le cas à Saint-Christophe-et-Niévès (98,7 %), au Luxembourg (95,4 %), à la Dominique (95,0 %) et aux Maldives (94,9 %). En Centrafrique (82,9 %), au Congo (69,5 %) et en RD Congo (68,0 %), où l’on irrigue très peu, l’eau des villes et des villages domine aussi. Parmi les grands pays, le Royaume-Uni (74,0 %) se distingue, suivi du Qatar (69,9 %), de l’Irlande (59,0 %) et de la Suisse (54,6 %).

    La France au milieu du classement. Avec 20,0 %, la France se classe 91e sur 179 : ses prélèvements vont surtout à l’industrie (69,1 %), en particulier au refroidissement des centrales nucléaires, et 10,9 % à l’agriculture. L’Allemagne et le Danemark (36,5 %), l’Italie (27,8 %), la Russie (26,5 %) et les Pays-Bas (24,3 %) sont au-dessus, le Japon (18,4 %), l’Espagne (15,7 %), le Canada (14,0 %), la Chine (13,3 %) et les États-Unis (13,1 %) en dessous. L’évolution française est retracée dans la série 1987-2018 des prélèvements municipaux en France.

    Dans les pays irrigants, une part minime. L’Inde (7,4 %), le Mali (2,1 %), le Laos (1,8 %), le Népal (1,6 %), le Viêt Nam (1,5 %), l’Afghanistan (1,0 %) et la Somalie (0,5 %) consacrent presque toute leur eau à l’agriculture.

    Note méthodologique : la part municipale dépend surtout du poids des autres usages ; elle ne mesure pas la consommation d’eau par habitant. Les volumes totaux sont présentés dans le classement des prélèvements totaux d’eau douce, la valeur produite par l’eau des services dans la carte de l’efficacité de l’eau dans les services, et les autres usages dans les cartes des prélèvements agricoles et des prélèvements industriels. Brunei est laissé en gris : la source lui attribue une part de 164,7 %, impossible pour une proportion. Les pays en gris, comme Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_WW_SEC_ICGRP (secteur municipal), données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS179 pays (180 publiés, Brunei écarté)
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉPourcentage des prélèvements totaux d’eau douce
    ÉCHANTILLON179 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la perte des zones humides en 2022

    Carte du monde de la perte des zones humides en 2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2022

    Carte du monde de la perte des zones humides en 2022

    47 paysau score de 100 : pratiquement aucune perte depuis 1992
    26,7en France, parmi les pertes les plus fortes (134e sur 155)
    51,3valeur médiane des 155 pays
    0au Qatar, les pertes les plus graves
    Score de perte des zones humides (0 à 100)moins de 20 (pertes les plus fortes)20 à 3030 à 4040 à 6060 à 99,9100 (pas de perte notable)pas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Indice de performance environnementale 2024 (Yale), via la Banque mondiale (CLEAR Water), score de perte des zones humides, 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente le score de perte des zones humides (marais, tourbières, mangroves, plaines inondables) calculé pour l’Indice de performance environnementale de l’université Yale et repris par la Banque mondiale. Il repose sur le pourcentage de zones humides perdues depuis 1992, observé par satellite et lissé sur cinq ans. Attention au sens de l’échelle : 100 signifie pratiquement aucune perte, et 0 les pertes les plus graves. La valeur médiane des 155 pays renseignés est de 51,3. La carte reprend les données du classement des pays par score de perte des zones humides.

    47 pays sans perte notable. Le Canada, la Suède, le Mexique, la Colombie, le Venezuela, la Nouvelle-Zélande, l’Iran, l’Arabie saoudite, la Hongrie, la Tchéquie ou la Croatie obtiennent le score maximal de 100 : leurs zones humides n’ont pratiquement pas reculé depuis 1992. La Jordanie (99,8), Israël (99,7) et l’Islande (89,6) en sont proches.

    De fortes pertes en Europe de l’Ouest. La France (26,7, 134e sur 155) fait partie des pays qui ont le plus perdu de zones humides, comme le Danemark (27,1), les Pays-Bas (26,6), la Pologne (26,3), l’Allemagne (26,1), l’Espagne (21,8) et la Belgique (18,8), où le drainage agricole et l’urbanisation ont réduit ces milieux. L’Italie (63,7) et le Royaume-Uni (57,8) s’en sortent mieux. La Chine (31,6) et le Brésil (41,4) sont sous la médiane, l’Inde (62,0) au-dessus, les États-Unis (50,0) et la Russie (47,8) proches. Les pertes les plus graves sont mesurées au Qatar (0), au Bhoutan (8,2), au Turkménistan (14,3), au Maroc (15,2) et à Taïwan (16,6).

    Note méthodologique : le score n’est pas un pourcentage de zones humides restantes, mais une transformation de ce pourcentage, plafonnée à 100 ; il compte les pertes brutes, sans les zones humides recréées. Dans les pays qui ont très peu de zones humides, comme le Qatar ou le Bhoutan, quelques changements suffisent à produire des valeurs extrêmes. Les pays en gris, comme l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, la Libye ou le Yémen, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Indice de performance environnementale 2024 (Yale), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après l’Indice de performance environnementale 2024 (Environmental Performance Index, université Yale)
    DATASETWB_CLEAR_WTL_NEW, données consultées le 20 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS155 pays renseignés
    PÉRIODE2022 (seule année publiée)
    UNITÉScore de 0 (pertes les plus graves) à 100 (pratiquement aucune perte depuis 1992)
    ÉCHANTILLON155 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la population en 2025

    Carte du monde de la population en 2025

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE · 2025

    Carte du monde de la population en 2025

    8,23 milliardsd’habitants dans le monde en 2025
    1 464 millionsen Inde, pays le plus peuplé, devant la Chine (1 416)
    66,65 millionsen France métropolitaine (23e), 68,89 avec les DROM
    16 paysdépassent 100 millions d’habitants
    Population, en millions d’habitantsmoins de 11 à 55 à 2020 à 5050 à 100100 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), population au 1er juillet 2025, d’après les Perspectives de la population mondiale 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente la population de 237 pays et territoires au 1er juillet 2025, d’après l’Annuaire statistique des Nations unies, qui reprend les projections des Perspectives de la population mondiale 2024 (variante moyenne). Le monde compte 8,23 milliards d’habitants ; la valeur médiane des 237 pays et territoires n’est que de 5,62 millions. La carte reprend les données du classement des pays par population.

    Deux géants démographiques. L’Inde (1 464 millions d’habitants) devance désormais la Chine (1 416 millions) : à elles deux, elles réunissent 35 % de la population mondiale. Suivent, loin derrière, les États-Unis (347,28 millions), l’Indonésie (285,72), le Pakistan (255,22), le Nigeria (237,53), le Brésil (212,81), le Bangladesh (175,69) et la Russie (144,00). Au total, 16 pays dépassent 100 millions d’habitants, dont l’Éthiopie, le Mexique, le Japon, l’Égypte, les Philippines, la République démocratique du Congo et le Viêt Nam.

    La France au 23e rang. La France métropolitaine compte 66,65 millions d’habitants, et 68,89 millions avec les cinq départements d’outre-mer, que l’ONU compte à part. En Europe, elle se situe derrière l’Allemagne (84,08 millions, 19e) et le Royaume-Uni (69,55 millions, 22e), devant l’Italie (59,15 millions) et l’Espagne (47,89 millions). L’Afrique du Sud (64,75 millions) la suit de près.

    Une majorité de petits pays. 76 pays et territoires comptent moins d’un million d’habitants, surtout des îles et des micro-États. Le Vatican, Tokelau, Niue, Montserrat et les îles Malouines en comptent moins de 5 000.

    Note méthodologique : la population est donnée en millions avec deux décimales, ce qui ne distingue pas les plus petits territoires ; elle est projetée au 1er juillet 2025. La France de l’ONU est la métropole ; les cinq départements d’outre-mer sont donnés dans l’infobulle de la France. Le Sahara occidental (0,60 million), compté à part par l’ONU, est inclus dans le Maroc sur le fond de carte, qui porte la valeur du Maroc seul ; Tokelau et Bonaire, Saint-Eustache et Saba ne sont pas représentés. Les rangs portent sur les 237 pays et territoires. Voir aussi la carte du monde de la densité de population. Source : Nations unies, Annuaire statistique (SYB68), novembre 2025 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCENations unies — Division de statistique (Annuaire statistique), d’après la Division de la population (Perspectives de la population mondiale 2024)
    LIEN SOURCEdata.un.org
    DATASETSYB68 – Population, Surface Area and Density (novembre 2025) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS237 pays et territoires
    PÉRIODE2025 (projection, variante moyenne)
    UNITÉMillions d’habitants (deux décimales)
    ÉCHANTILLON237 pays et territoires, dont 229 sur la carte · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la production d’électricité hydroélectrique en 2022

    Carte du monde de la production d’électricité hydroélectrique en 2022

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2022

    Carte du monde de la production d’électricité hydroélectrique en 2022

    1 303 900 GWhen Chine, 30 % du total recensé
    128 240 GWhen Norvège, en tête de l’Europe (hors Russie)
    45 521 GWhen France, 14e, en recul de 24 % sur un an
    3 024 GWhvaleur médiane des 160 pays et territoires
    Production (GWh)moins de 5050 à 500500 à 2 5002 500 à 10 00010 000 à 50 00050 000 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : IRENA, via la Banque mondiale (CLEAR Water), production d’électricité hydroélectrique hors pompage-turbinage, 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente l’électricité effectivement produite par les centrales hydroélectriques en 2022, hors stations de pompage-turbinage, en gigawattheures (GWh). À la différence de la capacité installée, elle dépend des pluies et de la fonte des neiges de l’année. D’après l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables), dont la Banque mondiale diffuse les chiffres, les 160 pays et territoires renseignés ont produit environ 4,3 millions de GWh ; la valeur médiane est de 3 024 GWh. La carte reprend les données du classement des pays par production d’électricité hydroélectrique, complétées du Kosovo (260 GWh).

    La Chine produit 30 % du total. Avec 1 303 900 GWh, la Chine devance très largement le Brésil (427 114 GWh), le Canada (397 616 GWh), les États-Unis (256 602 GWh) et la Russie (200 000 GWh) : ces cinq pays assurent à eux seuls près de 60 % de la production recensée. Suivent l’Inde (160 573 GWh), la Norvège (128 240 GWh), le Viêt Nam, le Japon et la Suède.

    La France frappée par la sécheresse de 2022. La France se classe 14e avec 45 521 GWh, contre 59 616 GWh en 2021 : la sécheresse a fait chuter sa production de 24 % en un an. En Europe, elle reste derrière la Norvège et la Suède (69 871 GWh), mais devant l’Autriche (34 705 GWh), la Suisse (29 900 GWh), l’Italie (28 398 GWh), l’Allemagne (17 625 GWh) et l’Espagne (17 590 GWh). L’évolution française est retracée dans la série 2000-2022 de la production hydroélectrique en France.

    L’Afrique australe et orientale compte quelques gros producteurs, comme la Zambie (17 130 GWh), le Mozambique (16 184 GWh), l’Éthiopie (14 883 GWh) et la RD Congo (13 303 GWh), quand les pays plats ou arides en produisent très peu : 50 GWh aux Pays-Bas, 0,07 GWh au Bénin.

    Note méthodologique : la production varie d’une année à l’autre avec l’hydrologie ; une seule année peut donc sous-estimer ou surestimer le poids habituel d’un pays. La puissance des centrales est présentée dans la carte de la capacité hydroélectrique installée, et le poids de l’eau dans l’électricité renouvelable dans la carte de la part de l’hydroélectricité. L’IRENA compte à part La Réunion (634 GWh), la Guyane (596 GWh) et la Guadeloupe (12 GWh) ; sur ce fond de carte, ces territoires font partie de la France, coloriée avec sa valeur de 45 521 GWh, et l’infobulle de la France rappelle leurs productions. Les pays en gris, comme l’Arabie saoudite, Israël ou la Libye, n’ont pas de production recensée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : IRENA, via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables)
    DATASETWB_CLEAR_IRENA_EGHDRP, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS160 pays et territoires renseignés pour 2022
    PÉRIODE2022 (dernière année publiée)
    UNITÉGigawattheures (GWh), hors stations de pompage-turbinage
    ÉCHANTILLON160 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la protection de la propriété privée en 2026

    Carte du monde de la protection de la propriété privée en 2026

    ÉCONOMIE · INSTITUTIONS · MONDE · 2026

    Carte du monde de la protection de la propriété privée en 2026

    9 paysobtiennent la note maximale de 10 sur 10
    6,0 / 10note moyenne des 137 pays évalués
    1,0 / 10en Érythrée, dernière
    Non évaluéela France, comme les autres démocraties de l’OCDE
    Protection de la propriété privée (note sur 10)moins de 33 à 4,55 à 6,57 à 8,59 à 10non évalué par l’indice

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Bertelsmann Stiftung, Indice de transformation (BTI) 2026, question 9 « propriété privée », via la Banque mondiale (BS_BTI_Q9) · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    L’indice de transformation Bertelsmann (BTI) note tous les deux ans la situation politique et économique de 137 pays en transition ou en développement. Sa question sur la propriété privée évalue, sur une échelle de 1 à 10, dans quelle mesure le droit définit et garantit la propriété, et si l’État la protège réellement dans la pratique, notamment contre les expropriations arbitraires. L’édition 2026 couvre la période 2023-2025. La carte reprend les données du classement des pays par protection de la propriété privée, complétées de Taïwan.

    Neuf pays obtiennent la note maximale. Le Chili, la Corée du Sud, Taïwan, l’Uruguay, la Tchéquie, la Slovénie et les trois pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) obtiennent 10 sur 10, suivis de la Pologne et de la Slovaquie (9,5), puis de la Bulgarie, de la Croatie, de la Macédoine du Nord, du Costa Rica et de Singapour (9). Le Brésil et le Qatar ont 8,5, les Émirats arabes unis 8, l’Inde, l’Afrique du Sud, l’Ukraine et l’Arabie saoudite 7. La note moyenne des 137 pays est de 6 sur 10.

    Les régimes autoritaires et les pays en guerre ferment la marche. L’Érythrée obtient la note la plus faible (1), devant la Corée du Nord, la Birmanie et le Soudan (1,5), la Guinée équatoriale, la Libye et le Yémen (2), puis l’Afghanistan, la Somalie et le Turkménistan (2,5). La Russie, l’Iran, le Venezuela, Cuba et la Biélorussie obtiennent 3. La Chine (5,5), l’Égypte (5,5) et le Nigéria (5) se situent sous la moyenne.

    La France n’est pas évaluée. Le BTI ne couvre pas les démocraties de marché consolidées membres de l’OCDE (Europe de l’Ouest, États-Unis, Canada, Japon, Australie…), ni les pays de moins d’un million d’habitants : ils figurent en gris sur la carte.

    Note méthodologique : les notes sont attribuées par des experts du pays puis harmonisées par la fondation Bertelsmann ; elles vont par demi-points, si bien que de nombreux pays sont ex æquo. Taïwan, noté 10, et le Kosovo sont absents du classement d’origine mais figurent sur la carte. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Bertelsmann Stiftung, BTI 2026, via la Banque mondiale (data360) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBertelsmann Stiftung — Indice de transformation (BTI), diffusé par la Banque mondiale
    DATASETBS_BTI_Q9 — protection de la propriété privée (0 à 10) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS137 pays en transition ou en développement
    PÉRIODEÉdition 2026 (situation de 2023 à 2025)
    UNITÉnote de 1 (pas de protection) à 10 (protection pleine et entière)
    ÉCHANTILLON137 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde de la sécurisation de l’eau pour les agriculteurs en 2020

    Carte du monde de la sécurisation de l’eau pour les agriculteurs en 2020

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2020

    Carte du monde de la sécurisation de l’eau pour les agriculteurs en 2020

    10 sur 10au Brésil, au Kenya et en Zambie
    9 sur 10en France, 4e ex æquo sur 101
    6valeur médiane des 101 pays
    7 paysà 0, dont l’Égypte, l’Irak et la Thaïlande
    Critères remplis sur 100 ou 12 ou 34 ou 56 ou 789 ou 10pays non étudié

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Enabling the Business of Agriculture (via CLEAR Water), indice de sécurisation de l’eau pour les agriculteurs, 2020 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente l’indice de sécurisation de l’eau pour les agriculteurs, établi par la Banque mondiale dans son programme Enabling the Business of Agriculture. Il ne mesure pas la quantité d’eau disponible, mais la qualité du droit : dix critères, notés oui ou non à partir des lois et règlements de chaque pays, vérifient qu’un agriculteur qui envisage d’irriguer peut s’informer sur les risques liés à l’eau et qu’il est protégé contre le risque d’être évincé à l’avenir par de plus gros usagers. Le score compte les critères remplis ; la valeur médiane des 101 pays étudiés est de 6 sur 10. La carte reprend les données du classement des pays par sécurisation de l’eau pour les agriculteurs.

    Le Brésil, le Kenya et la Zambie remplissent les dix critères. Quatorze pays en remplissent neuf, dont la France, 4e ex æquo, avec l’Allemagne, l’Espagne, le Portugal, la Pologne, la Roumanie, la Finlande, les États-Unis, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et la Colombie. L’Australie, le Canada, la Chine, le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas, la Corée du Sud et le Maroc en remplissent huit.

    Un droit de l’eau agricole peu développé en Asie du Sud et au Moyen-Orient. Le Pakistan (3), l’Inde et le Bangladesh (2) sont loin derrière, et sept pays n’obtiennent aucun point : l’Égypte, l’Irak, le Soudan, la Thaïlande, la Birmanie, le Sri Lanka et le Liberia. Le Japon, la Suisse et le Mexique, à 6, sont au niveau de la médiane.

    Note méthodologique : l’indice évalue les textes, pas leur application, ni la quantité d’eau ou l’état de l’irrigation ; un pays où l’eau abonde peut avoir peu de règles et un score bas. Il repose sur un agriculteur type qui n’irrigue pas encore et n’appartient pas à un périmètre d’irrigation collectif. Seuls 101 pays ont été étudiés ; les autres sont en gris. L’usage agricole de l’eau est présenté dans la carte des prélèvements agricoles, et l’eau disponible dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Enabling the Business of Agriculture, via CLEAR Water ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — programme Enabling the Business of Agriculture, repris par CLEAR Water
    DATASETWB_CLEAR_EBA_WS, données consultées le 20 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS101 pays étudiés
    PÉRIODE2020 (seule année publiée)
    UNITÉNombre de critères juridiques remplis, de 0 à 10
    ÉCHANTILLON101 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses de recherche et développement en 2023

    Carte du monde des dépenses de recherche et développement en 2023

    SCIENCES · INNOVATION · MONDE · 2023

    Carte du monde des dépenses de recherche et développement en 2023

    2,18 %du PIB consacrés à la R&D en France (17e sur 84)
    2,60 %dans le monde, selon la Banque mondiale
    6,35 %en Israël, en tête
    12 paysconsacrent 3 % de leur PIB ou plus à la R&D
    Dépenses de recherche et développement, en % du PIBmoins de 0,25 %0,25 à 0,5 %0,5 à 1 %1 à 2 %2 à 3 %3 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO, dépenses intérieures brutes de recherche et développement en % du PIB (GB.XPD.RSDV.GD.ZS), 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Les dépenses de recherche et développement (R&D) regroupent l’ensemble des travaux de recherche fondamentale, de recherche appliquée et de développement expérimental menés sur le territoire, par les entreprises, l’État, l’enseignement supérieur et les organismes sans but lucratif. En 2023, d’après les données de l’UNESCO reprises par la Banque mondiale, elles représentent 2,18 % du PIB en France, au 17e rang sur 84 pays renseignés, sous la moyenne mondiale de 2,60 % (moyenne pondérée par le PIB, tirée par les États-Unis et la Chine). La carte reprend les données du classement des pays par dépenses de R&D, complétées de Macao.

    Israël et la Corée du Sud loin devant. Israël (6,35 %) et le Liechtenstein (6,01 %) arrivent en tête, devant la Corée du Sud (4,94 %). Douze pays consacrent au moins 3 % de leur PIB à la R&D : s’y ajoutent la Suède (3,60 %), les États-Unis (3,45 %), le Japon (3,44 %), la Belgique (3,27 %), l’Autriche (3,26 %), la Suisse (3,22 %), l’Allemagne (3,15 %), la Finlande (3,09 %) et le Danemark (3,05 %). La Chine (2,58 %) a rejoint le niveau des grands pays industrialisés, comme le Royaume-Uni (2,68 %).

    La France au huitième rang de l’Union européenne. Avec 2,18 %, la France se place derrière la Suède, la Belgique, l’Autriche, l’Allemagne, la Finlande, le Danemark et les Pays-Bas (2,27 %), mais devant l’Espagne (1,49 %) et l’Italie (1,38 %) ; la Roumanie (0,52 %) ferme la marche. Ailleurs, le Canada (1,81 %), la Turquie (1,42 %), le Brésil (1,19 %), l’Égypte (1,03 %) et la Russie (0,94 %) se situent en dessous de 2 %, l’Arabie saoudite (0,49 %) et le Mexique (0,27 %) bien plus bas. Le Guatemala (0,01 %), la Birmanie (0,02 %) et le Kirghizistan (0,05 %) consacrent une part infime de leur PIB à la recherche.

    Note méthodologique : la valeur médiane des 84 pays renseignés n’est que de 0,81 % du PIB ; la moyenne mondiale est plus élevée car les pays qui dépensent le plus pour la recherche sont aussi les plus grandes économies. Les données 2023 ne sont pas disponibles pour plusieurs pays, dont l’Inde, Taïwan, l’Australie, l’Afrique du Sud, l’Indonésie et le Chili, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO
    DATASETGB.XPD.RSDV.GD.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS84 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2023
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON84 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses du gouvernement en 2023

    Carte du monde des dépenses du gouvernement en 2023

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2023

    Carte du monde des dépenses du gouvernement en 2023

    47,3 %du PIB en France (5e sur 87)
    26,7 %valeur médiane des 87 pays renseignés
    65,6 %en Ukraine, en guerre
    3,8 %aux Émirats arabes unis, le plus bas
    Dépenses de l’administration centrale, en % du PIBmoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 30 %30 à 40 %40 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les statistiques de finances publiques du FMI, charges de l’administration centrale en % du PIB (GC.XPN.TOTL.GD.ZS), 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur rapporte au PIB les charges de l’administration centrale : rémunération des agents, achats de biens et services, intérêts de la dette, subventions et prestations sociales, hors investissement. En 2023, d’après les statistiques de finances publiques du FMI reprises par la Banque mondiale, elles atteignent 47,3 % du PIB en France, au 5e rang sur 87 pays renseignés, loin au-dessus de la valeur médiane (26,7 %). La carte reprend les données du classement des pays par dépenses du gouvernement, mises à jour avec la publication du 8 octobre 2026.

    Kiribati et l’Ukraine hors norme. Kiribati (83,7 %), micro-État du Pacifique dont le budget repose sur les licences de pêche et l’aide internationale, et l’Ukraine (65,6 %), en guerre, se détachent nettement. Viennent ensuite plusieurs pays européens au modèle social étendu : la Grèce, l’Italie et la France, au coude-à-coude autour de 47,3 %, puis l’Autriche (46,0 %), la Finlande (44,9 %), la Slovénie (42,9 %), le Luxembourg (42,2 %) et le Royaume-Uni (41,2 %). Les Pays-Bas (40,0 %), la Pologne (39,1 %), l’Espagne (34,0 %) et le Danemark (33,3 %) sont plus bas.

    Des niveaux faibles dans les États fédéraux et les pays pauvres. Les Émirats arabes unis (3,8 %), l’Éthiopie (6,1 %), la Somalie (6,3 %), le Tadjikistan (11,0 %), Madagascar (11,0 %) et le Cambodge (12,9 %) ont les ratios les plus bas. Dans les pays fédéraux, l’indicateur ne couvre que l’État central, ce qui explique les niveaux de la Suisse (16,1 %), du Canada (19,1 %) et des États-Unis (24,4 %), où les cantons, provinces et États fédérés assurent une grande part des dépenses publiques.

    Note méthodologique : le champ de l’administration centrale varie d’un pays à l’autre (prise en compte ou non de la sécurité sociale) ; ces chiffres ne sont donc pas directement comparables avec les dépenses publiques totales, toutes administrations confondues, publiées par ailleurs. Les données 2023 ne sont pas disponibles pour plusieurs pays, dont l’Allemagne, la Belgique, la Suède, le Japon, la Chine, l’Inde et l’Australie, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après les statistiques de finances publiques du FMI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le FMI (statistiques de finances publiques)
    DATASETGC.XPN.TOTL.GD.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS87 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2023
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON87 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses en biens et services en 2023

    Carte du monde des dépenses en biens et services en 2023

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2023

    Carte du monde des dépenses en biens et services en 2023

    6,9 %des charges de l’État central en France (73e sur 86)
    13,0 %valeur médiane des 86 pays renseignés
    46,5 %aux Tonga, en tête
    2,4 %au Brésil, le plus bas
    Achats de biens et services, en % des charges de l’administration centralemoins de 5 %5 à 8 %8 à 12 %12 à 18 %18 à 25 %25 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les statistiques de finances publiques du FMI, biens et services en % des charges de l’administration centrale (GC.XPN.GSRV.ZS), 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur mesure la part des achats de biens et services (fournitures, équipements courants, sous-traitance, entretien, matériel militaire non durable) dans l’ensemble des charges de l’administration centrale. Le reste se répartit entre la rémunération des agents, les intérêts de la dette, les subventions et les transferts sociaux. En 2023, d’après les statistiques de finances publiques du FMI reprises par la Banque mondiale, cette part est de 6,9 % en France (73e sur 86 pays), loin sous la valeur médiane (13,0 %). La carte reprend les données du classement des pays par dépenses en biens et services, mises à jour avec la publication du 8 octobre 2026.

    Une part élevée dans les petits États et le Golfe. Les Tonga (46,5 %) et les Samoa (44,8 %) arrivent en tête, devant l’Ukraine (35,7 %), dont les achats liés à la guerre pèsent lourd, et la Guinée-Bissau (32,4 %). Suivent le Vanuatu (29,8 %), Kiribati (29,4 %), les Émirats arabes unis (28,9 %), le Botswana (28,4 %), Singapour (27,9 %), le Rwanda (27,8 %) et l’Arabie saoudite (27,4 %) : des États où les transferts sociaux restent limités et où l’administration achète directement une grande part de ce qu’elle finance.

    Une part faible là où dominent les prestations sociales. Le Brésil (2,4 %), l’Italie (2,9 %), l’Espagne (2,9 %) et l’Argentine (3,7 %) ont les parts les plus basses, comme la France, les États-Unis (6,5 %), les Pays-Bas (6,6 %), l’Autriche (6,6 %) et la Suisse (7,0 %). Dans ces pays, l’État central consacre l’essentiel de son budget aux retraites et prestations sociales, aux transferts vers les collectivités et aux intérêts de la dette. Le Royaume-Uni (13,4 %), Israël (13,6 %) et la Corée du Sud (12,5 %) se situent près de la médiane.

    Note méthodologique : l’indicateur porte sur la seule administration centrale, dont le champ varie d’un pays à l’autre ; une part faible ne signifie pas que les services publics achètent peu, car une grande partie de ces achats peut être réalisée par les collectivités locales ou les hôpitaux. Les données 2023 ne sont pas disponibles pour plusieurs pays, dont l’Allemagne, la Belgique, la Suède, le Japon, la Chine, l’Inde et la Russie, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après les statistiques de finances publiques du FMI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le FMI (statistiques de finances publiques)
    DATASETGC.XPN.GSRV.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS86 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2023
    UNITÉ% des charges de l’administration centrale
    ÉCHANTILLON86 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses militaires en 2024 (% du PIB)

    Carte du monde des dépenses militaires en 2024 (% du PIB)

    GÉOPOLITIQUE · DÉFENSE · MONDE · 2024

    Carte du monde des dépenses militaires en 2024 (% du PIB)

    2,01 %du PIB en France (53e sur 152)
    2,44 %dans le monde, selon la Banque mondiale
    34,0 %en Ukraine, en guerre
    13 sur 32membres de l’OTAN à 2 % ou plus selon le SIPRI
    Dépenses militaires, en % du PIBmoins de 1 %1 à 1,5 %1,5 à 2 %2 à 3 %3 à 5 %5 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), dépenses militaires en % du PIB (MS.MIL.XPND.GD.ZS), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Les dépenses militaires comprennent les dépenses des forces armées (personnel, équipements, opérations, recherche militaire, pensions des anciens militaires). Rapportées au PIB, elles mesurent l’effort de défense de chaque pays au regard de sa richesse. En 2024, d’après les données de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) reprises par la Banque mondiale, elles atteignent 2,01 % du PIB en France, au 53e rang sur 152 pays, contre 2,44 % au niveau mondial. La carte reprend les données du classement des pays par dépenses militaires en % du PIB, mises à jour avec la publication du 8 octobre 2026 ; voir aussi la carte des dépenses militaires en part du budget.

    L’Ukraine hors norme. En guerre contre la Russie, l’Ukraine consacre 34,0 % de son PIB à sa défense, un niveau sans équivalent. Suivent Israël (8,5 %), l’Algérie (8,0 %), la Russie (6,9 %), la Birmanie (6,6 %), le Soudan du Sud (6,5 %), l’Arabie saoudite (6,4 %), Oman (5,6 %), l’Arménie (5,5 %) et l’Azerbaïdjan (5,1 %), des pays en conflit ou exposés à de fortes tensions régionales.

    Treize membres de l’OTAN à 2 % ou plus selon le SIPRI. La Pologne (3,75 %), les États-Unis (3,43 %), la Lettonie et l’Estonie (3,30 %), la Lituanie (3,14 %) et la Grèce (2,88 %) sont en tête de l’Alliance, devant le Royaume-Uni (2,44 %) et la France (2,01 %). L’Allemagne (1,84 %), l’Italie (1,59 %), l’Espagne (1,46 %), le Canada (1,35 %), la Belgique (1,28 %) et le Luxembourg (0,66 %) restent sous l’objectif de 2 %, la Suède (1,99 %) juste en dessous. Ailleurs, la Corée du Sud (2,54 %), l’Inde (2,22 %), la Chine (1,66 %) et le Japon (1,29 %) se situent à des niveaux variés ; la Suisse (0,70 %), l’Irlande (0,22 %) et Haïti (0,08 %) dépensent très peu, et le Costa Rica, l’Islande et le Panama, sans armée, rien du tout.

    Note méthodologique : les estimations du SIPRI suivent une définition harmonisée qui peut différer des chiffres publiés par l’OTAN ou par les gouvernements (pensions, gendarmerie, aide militaire à l’étranger…) ; elles ne coïncident donc pas toujours avec les annonces nationales. L’infobulle indique aussi la part des dépenses militaires dans le budget de l’État quand elle est disponible. Les données 2024 ne sont pas disponibles pour plusieurs pays, dont les Émirats arabes unis, le Qatar, la Corée du Nord, la Syrie et le Venezuela, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après le SIPRI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le SIPRI
    DATASETMS.MIL.XPND.GD.ZS et MS.MIL.XPND.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS152 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON152 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses militaires en 2024 (part du budget)

    Carte du monde des dépenses militaires en 2024 (part du budget)

    GÉOPOLITIQUE · DÉFENSE · MONDE · 2024

    Carte du monde des dépenses militaires en 2024 (part du budget)

    3,5 %des dépenses de l’État central en France (113e sur 151)
    6,6 %dans le monde, selon la Banque mondiale
    47,6 %en Ukraine, en guerre
    0 %au Costa Rica, en Islande et au Panama, sans armée
    Dépenses militaires, en % des dépenses de l’administration centralemoins de 2 %2 à 4 %4 à 6 %6 à 10 %10 à 15 %15 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), dépenses militaires en % des dépenses de l’administration centrale (MS.MIL.XPND.ZS), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur rapporte les dépenses militaires (forces armées, personnel, équipements, recherche militaire, pensions des anciens militaires) à l’ensemble des dépenses de l’administration centrale. Il mesure la priorité que chaque État accorde à sa défense dans son budget. En 2024, d’après les données de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) reprises par la Banque mondiale, cette part est de 3,5 % en France, au 113e rang sur 151 pays, contre 6,6 % au niveau mondial. La carte reprend les données du classement des pays par dépenses militaires, mises à jour avec la publication du 8 octobre 2026 ; voir aussi la carte des dépenses militaires en % du PIB.

    Les pays en guerre en tête. L’Ukraine consacre près de la moitié de son budget à sa défense (47,6 %), devant le Soudan du Sud (35,1 %) et la Birmanie (32,0 %), en proie à la guerre civile. Suivent la Somalie (22,6 %), l’Algérie (22,0 %), l’Arabie saoudite (21,9 %), Oman (19,5 %), Israël (19,3 %), Singapour (19,0 %), l’Arménie (18,8 %) et la Russie (18,6 %). Au Sahel, le Mali (16,6 %), le Niger (16,4 %) et le Burkina Faso (15,9 %), confrontés aux groupes armés, y consacrent aussi une part élevée.

    En Europe, les pays proches de la Russie en avance. La Lituanie (8,0 %), la Pologne (7,6 %), l’Estonie (7,6 %) et la Lettonie (7,4 %) ont les parts les plus élevées de l’Union européenne. La France (3,5 %), l’Allemagne (3,7 %), l’Italie et l’Espagne (3,2 %) se situent nettement plus bas, l’Irlande (1,0 %), Malte (1,0 %) et le Luxembourg (1,4 %) au plus bas. Ailleurs, la Corée du Sud (11,3 %), les États-Unis (9,0 %), l’Inde (7,6 %), le Royaume-Uni et la Turquie (5,6 %) et la Chine (5,1 %) se situent au-dessus de la France. Le Costa Rica, l’Islande et le Panama, qui n’ont pas d’armée, sont à 0 %.

    Note méthodologique : l’indicateur rapporte les dépenses militaires estimées par le SIPRI aux dépenses de l’administration centrale, dont le champ varie d’un pays à l’autre ; il ne doit pas être confondu avec les dépenses militaires en % du PIB. Les données 2024 ne sont pas disponibles pour plusieurs pays, dont les Émirats arabes unis, le Qatar, la Corée du Nord, la Syrie, le Yémen, la Libye, le Venezuela, Cuba et l’Afghanistan, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après le SIPRI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le SIPRI
    DATASETMS.MIL.XPND.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS151 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉ% des dépenses de l’administration centrale
    ÉCHANTILLON151 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2022 (% du PIB)

    Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2022 (% du PIB)

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2022

    Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2022 (% du PIB)

    5,3 %du PIB en France (37e sur 163)
    3,86 %dans le monde, selon la Banque mondiale
    7,3 %en Suède, en tête de l’Union européenne
    0,3 %au Nigéria, le plus bas
    Dépenses publiques d’éducation, en % du PIBmoins de 2 %2 à 3 %3 à 4 %4 à 5 %5 à 6 %6 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO, dépenses publiques d’éducation en % du PIB (SE.XPD.TOTL.GD.ZS), 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur rapporte au PIB l’ensemble des dépenses publiques d’éducation (tous niveaux d’enseignement, fonctionnement et investissement, y compris les transferts aux ménages et aux établissements privés). Il mesure l’effort éducatif d’un pays au regard de sa richesse. En 2022, d’après les données de l’UNESCO reprises par la Banque mondiale, il atteint 5,3 % du PIB en France, au 37e rang sur 163 pays, au-dessus de la moyenne mondiale (3,86 %) et de la médiane des pays renseignés (4,06 %). La carte reprend les données du classement des pays par dépenses publiques en éducation, complétées de 28 pays et territoires publiés depuis ; voir aussi la carte de 2023, moins complète.

    Les micro-États, la Namibie et les pays nordiques en tête. Kiribati (14,8 %), Tuvalu (13,8 %) et le Vanuatu (10,7 %), micro-États du Pacifique au PIB très faible, se détachent. Viennent ensuite la Namibie (9,4 %), les îles Salomon (8,5 %), Cuba (8,4 %), les îles Marshall (7,7 %), la Bolivie (7,6 %), le Bhoutan (7,5 %), puis la Suède et l’Islande (7,3 %). La Tunisie (6,8 %), l’Afrique du Sud (6,2 %), Israël et le Maroc (5,9 %) et le Brésil (5,6 %) consacrent aussi une part élevée de leur richesse à l’éducation.

    La France au cinquième rang de l’Union européenne. Avec 5,3 %, la France se place derrière la Suède, la Finlande et le Danemark (6,4 %) et la Belgique (6,3 %), au niveau de l’Autriche (5,3 %), devant l’Allemagne et les Pays-Bas (5,2 %), l’Espagne (4,6 %) et l’Italie (4,1 %) ; la Grèce (3,4 %) et la Roumanie (3,3 %) sont au plus bas. Ailleurs, la Corée du Sud (5,4 %), la Suisse (4,9 %), le Canada (4,8 %), l’Inde et la Russie (4,1 %) et la Turquie (3,1 %) se situent sous la France. Le Nigéria (0,3 %), la Papouasie-Nouvelle-Guinée (0,6 %), l’Indonésie (0,9 %) et Haïti (1,0 %) ont les ratios les plus bas.

    Note méthodologique : les données 2022 ne sont pas disponibles pour plusieurs grands pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, la Chine et l’Irlande, qui figurent en gris. La Somalie, publiée à un niveau quasi nul chaque année (erreur d’échelle manifeste), est écartée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO
    DATASETSE.XPD.TOTL.GD.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS163 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2022
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON163 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2023 (% du PIB)

    Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2023 (% du PIB)

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2023

    Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2023 (% du PIB)

    3,57 %du PIB dans le monde, selon la Banque mondiale
    3,7 %valeur médiane des 120 pays renseignés
    7,9 %en Bolivie, le plus élevé hors micro-États
    0,3 %au Nigéria, le plus bas
    Dépenses publiques d’éducation, en % du PIBmoins de 2 %2 à 3 %3 à 4 %4 à 5 %5 à 6 %6 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO, dépenses publiques d’éducation en % du PIB (SE.XPD.TOTL.GD.ZS), 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur rapporte au PIB l’ensemble des dépenses publiques d’éducation (tous niveaux d’enseignement, fonctionnement et investissement, y compris les transferts aux ménages et aux établissements privés). Il mesure l’effort éducatif d’un pays au regard de sa richesse. En 2023, d’après les données de l’UNESCO reprises par la Banque mondiale, il atteint 3,57 % du PIB au niveau mondial, et la valeur médiane des 120 pays renseignés est de 3,7 %. La carte reprend les données du classement des pays par dépenses publiques en éducation, complétées de 24 pays et territoires publiés depuis ; voir aussi la carte de 2022, plus complète et qui inclut la France, et la carte de la part de l’éducation dans les dépenses publiques.

    Les micro-États du Pacifique et la Bolivie en tête. Kiribati (16,4 %) et Tuvalu (12,8 %), dont le PIB est très faible au regard des dépenses publiques financées par l’aide et les licences de pêche, se détachent, devant les îles Salomon (8,3 %). Parmi les autres pays, la Bolivie (7,9 %) arrive en tête, suivie du Vanuatu (7,6 %), du Lesotho (7,3 %), du Kirghizistan (6,8 %), de la Tunisie (6,7 %), de la Moldavie (6,6 %), du Sénégal (6,2 %), de l’Afrique du Sud (6,1 %) et du Maroc (6,0 %). L’Algérie (5,6 %), l’Argentine (5,0 %), l’Arabie saoudite (4,5 %) et la Russie (4,2 %) se situent au-dessus de la médiane, le Kenya (4,0 %) et la Chine (3,9 %) à son niveau.

    Un effort très faible dans plusieurs pays. Le Nigéria (0,3 %), le Zimbabwe (0,4 %), la Papouasie-Nouvelle-Guinée (0,8 %), Haïti (1,0 %), le Laos (1,2 %), l’Indonésie (1,3 %) et le Liban (1,5 %) consacrent moins de 2 % de leur PIB à l’éducation publique. La Thaïlande (2,5 %), la Côte d’Ivoire (3,4 %) et les Philippines (3,6 %) sont sous la médiane.

    Note méthodologique : les données 2023 ne sont pas encore disponibles pour la France ni pour les pays de l’Union européenne, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Inde ou le Brésil, qui figurent en gris. La Somalie, publiée à 0,000008 % chaque année depuis 2018 (erreur d’échelle manifeste), est écartée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO
    DATASETSE.XPD.TOTL.GD.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS120 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2023
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON120 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2024

    Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2024

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2024

    Carte du monde des dépenses publiques d’éducation en 2024

    31,9 %en Mauritanie, en tête
    13,7 %valeur médiane des 98 pays renseignés
    13 paysconsacrent au moins 20 % de leur budget à l’éducation
    3,0 %au Nigéria, le plus bas
    Dépenses publiques d’éducation, en % des dépenses publiquesmoins de 8 %8 à 11 %11 à 14 %14 à 17 %17 à 20 %20 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO, dépenses publiques d’éducation en % des dépenses publiques totales (SE.XPD.TOTL.GB.ZS), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur mesure la part des dépenses publiques consacrées à l’éducation (tous niveaux d’enseignement, fonctionnement et investissement) dans l’ensemble des dépenses publiques. Il indique la priorité que chaque État accorde à l’école dans son budget. En 2024, d’après les données de l’UNESCO reprises par la Banque mondiale, la valeur médiane des 98 pays renseignés est de 13,7 %. La carte reprend les données du classement des pays par dépenses publiques en éducation, complétées de 21 pays et territoires publiés depuis ; voir aussi la carte des dépenses publiques d’éducation en % du PIB.

    Un effort plus marqué en Afrique, en Asie centrale et en Amérique latine. La Mauritanie (31,9 %) arrive en tête, devant le Kenya (27,9 %), le Turkménistan (27,6 %), les îles Salomon (25,2 %), la Namibie (25,1 %), l’Algérie (23,9 %), le Maroc (23,3 %) et le Guatemala (23,0 %). Treize pays consacrent au moins 20 % de leur budget à l’éducation, souvent des pays jeunes où les effectifs scolaires augmentent vite. L’Afrique du Sud (18,5 %), la Tunisie (17,8 %), l’Éthiopie (16,7 %) et les Philippines (16,5 %) se situent au-dessus de la médiane.

    Une part faible dans plusieurs pays fragiles. Le Nigéria (3,0 %) a de loin la part la plus basse, devant Nauru (5,3 %), le Liban (6,1 %), le Timor oriental (6,3 %), l’Angola (6,4 %), la Somalie (7,0 %) et le Sri Lanka (7,2 %), où le service de la dette, la sécurité ou la crise économique absorbent une grande part du budget. L’Azerbaïdjan (11,4 %) et la Thaïlande (13,1 %) sont sous la médiane.

    Note méthodologique : les données 2024 ne sont pas encore disponibles pour la France ni pour la plupart des pays de l’OCDE, ni pour la Chine, l’Inde ou le Brésil, qui figurent en gris. Le Soudan du Sud, publié à 0,003 %, valeur manifestement erronée, est écarté. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Institut de statistique de l’UNESCO
    DATASETSE.XPD.TOTL.GB.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS98 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉ% des dépenses publiques totales
    ÉCHANTILLON98 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des inégalités de revenus (indice de Gini) en 2022

    Carte du monde des inégalités de revenus (indice de Gini) en 2022

    ÉCONOMIE · INÉGALITÉS · MONDE · 2022

    Carte du monde des inégalités de revenus (indice de Gini) en 2022

    31,2indice de Gini de la France, 53e sur 73
    54,8en Colombie, le pays le plus inégalitaire
    24,1en Slovaquie, le plus égalitaire
    11 sur 16des pays au-dessus de 40 sont latino-américains
    Indice de Ginimoins de 3030 à 3535 à 4040 à 4545 ou pluspas de donnée pour 2022

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    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, indice de Gini (SI.POV.GINI), 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    L’indice de Gini mesure les inégalités de revenus dans un pays : il vaut 0 si tous les habitants ont le même revenu et 100 si un seul les perçoit tous. En 2022, la France affiche un indice de 31,2, d’après la Banque mondiale, ce qui la classe au 53e rang des 73 pays renseignés, parmi les pays les moins inégalitaires. La moyenne des 73 pays est de 35,4. La carte reprend les données du classement des pays par indice de Gini.

    L’Amérique latine et l’Afrique australe sont les régions les plus inégalitaires. La Colombie arrive en tête (54,8), devant l’Afrique du Sud (54,1), le Brésil (51,9), la Zambie (51,5) et le Mozambique (49,6). Sur les 16 pays dont l’indice dépasse 40, onze sont latino-américains ; les autres sont l’Afrique du Sud, la Zambie, le Mozambique, la Turquie (44,5) et les États-Unis (41,7), bien au-dessus des pays d’Europe occidentale.

    L’Europe concentre les pays les plus égalitaires. La Slovaquie (24,1) et la Slovénie (24,3) ont les indices les plus bas, suivies de la Tchéquie et de la Moldavie (25,9), de la Belgique (26,4), de la Norvège (26,9) et de la Finlande (27,9). La France (31,2) fait un peu mieux que l’Allemagne et l’Italie (33,7) ou l’Espagne (33,6), et un peu moins bien que la Suède (31,6) et le Danemark (29,3). La Chine (36,0) et la Russie (33,9) se situent près de la moyenne. L’Inde (25,5) figure parmi les indices les plus bas, mais son chiffre porte sur la consommation et non sur le revenu, ce qui réduit mécaniquement les écarts mesurés.

    De grands pays manquent. L’indice de Gini repose sur des enquêtes auprès des ménages, qui ne sont pas menées chaque année : seuls 73 pays en disposent pour 2022. Le Royaume-Uni, le Japon, l’Australie ou la plupart des pays d’Afrique et du Moyen-Orient figurent donc en gris.

    Note méthodologique : la Banque mondiale calcule l’indice à partir du revenu par habitant dans la plupart des pays riches et d’Amérique latine, et à partir de la consommation dans de nombreux pays d’Asie et d’Afrique ; les comparaisons entre ces deux groupes sont à faire avec prudence. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde (Plateforme sur la pauvreté et les inégalités)
    DATASETIndice de Gini, SI.POV.GINI · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS73 pays disposant d’une enquête pour 2022
    PÉRIODE2022
    UNITÉindice de 0 (égalité parfaite) à 100 (inégalité maximale)
    ÉCHANTILLON73 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde des lits d’hôpital pour 1 000 habitants en 2023

    Carte du monde des lits d’hôpital pour 1 000 habitants en 2023

    SANTÉ · HÔPITAL · MONDE · 2023

    Carte du monde des lits d’hôpital pour 1 000 habitants en 2023

    9,77lits pour 1 000 habitants en Biélorussie, le plus haut en 2023
    7,55en Allemagne, en tête de l’Union européenne
    2,81valeur médiane des 73 pays renseignés
    5,65en France en 2022, dernière année publiée
    Lits d’hôpital pour 1 000 habitantsmoins de 11 à 22 à 33 à 44 à 55 ou pluspas de donnée pour 2023

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    Source : Banque mondiale, lits d’hôpital pour 1 000 habitants (SH.MED.BEDS.ZS), 2023 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cet indicateur rapporte à la population le nombre de lits d’hôpital, publics et privés, généraux et spécialisés, y compris les lits de réadaptation et de soins de longue durée. En 2023, la Banque mondiale publie une valeur pour 73 pays seulement, dont la médiane est de 2,81 lits pour 1 000 habitants. Plusieurs pays très équipés n’ont pas encore de donnée pour cette année : la France (5,65 en 2022), le Japon (12,59) et la Corée du Sud (12,81), qui devanceraient tous les autres. La carte reprend les données du classement des pays par nombre de lits d’hôpital ; au survol d’un pays en gris, l’infobulle indique sa dernière valeur publiée.

    L’héritage soviétique en tête. La Biélorussie (9,77 lits pour 1 000 habitants), la Mongolie (8,58) et la Bulgarie (8,20) arrivent en tête, devant l’Allemagne (7,55) et la Russie (6,81) : les systèmes de santé hérités du modèle soviétique ou organisés autour de l’hôpital gardent beaucoup de lits, notamment de longue durée. Suivent la Barbade (6,40), la Chine (5,63), la Croatie (5,60), la Slovaquie (5,57), la Moldavie (5,54) et la Belgique (5,42).

    Des écarts marqués en Europe. Parmi les onze pays de l’Union européenne renseignés pour 2023, l’Allemagne, la Bulgarie, la Croatie, la Slovaquie et la Belgique dépassent 5 lits pour 1 000 habitants, quand le Luxembourg (3,95), l’Irlande (2,96), l’Espagne (2,91) et le Danemark (2,43), qui privilégient l’ambulatoire, en comptent deux fois moins. La Suisse (4,38) et la Norvège (3,30) se situent entre les deux. Ailleurs, Israël (3,14), la Turquie (3,05), Singapour (2,81), la Nouvelle-Zélande (2,51) et l’Arabie saoudite (2,41) sont proches de la médiane.

    Moins d’un lit pour 1 000 habitants dans douze pays. L’Afghanistan (0,35), le Timor oriental (0,38), le Guatemala (0,45), le Yémen (0,46), le Honduras (0,53) et le Népal (0,54) ferment le classement, avec le Maroc (0,73) et le Bangladesh (0,92). L’Afrique n’est représentée en 2023 que par cinq pays, de Maurice (3,80) au Rwanda (0,75).

    Note méthodologique : les définitions nationales du lit d’hôpital varient (prise en compte des lits de longue durée ou psychiatriques), ce qui limite les comparaisons. Les données 2023 manquent pour de nombreux pays, dont la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie, le Japon et l’Inde, laissés en gris ; l’Australie, le Nigéria et l’Afrique du Sud n’ont aucune valeur depuis 2018. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’OMS, l’OCDE et les sources nationales
    DATASETSH.MED.BEDS.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS73 pays et territoires renseignés pour 2023
    PÉRIODE2023
    UNITÉLits pour 1 000 habitants
    ÉCHANTILLON73 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des recettes publiques en 2025

    Carte du monde des recettes publiques en 2025

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2025

    Carte du monde des recettes publiques en 2025

    52,2 %du PIB en France (14e sur 195, 2e de l’UE)
    26,9 %valeur médiane des 195 pays renseignés
    30,5 %aux États-Unis, 25,0 % en Chine
    3,0 %au Soudan, le plus bas
    Recettes des administrations publiques, en % du PIBmoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 35 %35 à 45 %45 % ou plusnon renseigné

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    Source : FMI, Perspectives de l’économie mondiale (WEO), recettes des administrations publiques (GGR_NGDP), 2025, via data360 (Banque mondiale) · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Les recettes publiques regroupent l’ensemble des ressources des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) : impôts, cotisations sociales, taxes, dons reçus, revenus du patrimoine public. Rapportées au PIB, elles mesurent le poids des prélèvements et des ressources publiques dans l’économie. En 2025, d’après les estimations du Fonds monétaire international, elles atteignent 52,2 % du PIB en France, au 14e rang sur 195 pays, près du double de la valeur médiane (26,9 %). La carte reprend les données du classement des pays par recettes publiques ; voir aussi la carte du solde budgétaire.

    Des niveaux hors norme dans quelques micro-États et pays pétroliers. Nauru (132,2 %), Tuvalu (111,9 %), les îles Marshall (79,8 %) et Kiribati (73,7 %), dont le PIB est très faible au regard des aides internationales et des licences de pêche, ainsi que le Koweït (73,3 %) et la Libye (71,2 %), grâce aux recettes pétrolières, se détachent. Suivent la Micronésie (60,0 %), la Norvège (59,3 %), la Dominique (57,3 %) et l’Ukraine (56,6 %), dont les recettes comprennent l’aide budgétaire internationale.

    La France au deuxième rang de l’Union européenne. Seule la Finlande (53,7 %) la devance, devant l’Autriche (50,9 %), le Danemark (50,1 %), la Grèce (50,0 %), la Belgique (49,0 %), l’Italie (48,1 %), la Suède (47,6 %) et l’Allemagne (47,2 %). L’Irlande (24,2 %) a le niveau le plus bas de l’Union, car son PIB est gonflé par les profits des multinationales. Ailleurs, le Brésil (39,5 %), le Royaume-Uni (38,2 %), le Japon (36,3 %), la Russie (35,3 %), les États-Unis (30,5 %), la Chine (25,0 %), l’Arabie saoudite (23,3 %) et l’Inde (20,9 %) prélèvent nettement moins.

    Des recettes très faibles dans les pays fragiles. Le Soudan (3,0 %), en guerre, Haïti (5,1 %), la Somalie (7,0 %), le Bangladesh (8,0 %), l’Iran (9,3 %) et le Nigéria (10,2 %) ont les ratios les plus bas, reflet d’une faible capacité à lever l’impôt et d’une économie largement informelle ; l’Indonésie (13,3 %) et l’Égypte (16,1 %) sont aussi en bas de l’échelle.

    Note méthodologique : les chiffres de 2025 sont des estimations du FMI, susceptibles d’être révisées ; ils portent sur l’ensemble des administrations publiques. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Fonds monétaire international, Perspectives de l’économie mondiale, via la plateforme data360 de la Banque mondiale ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEFonds monétaire international — Perspectives de l’économie mondiale (WEO)
    DATASETIMF_WEO_GGR_NGDP, dernière édition disponible sur data360 (mise à jour du 6 octobre 2026) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS195 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2025 (estimations du FMI)
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON195 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des ressources en eau douce par habitant en 2018

    Carte du monde des ressources en eau douce par habitant en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde des ressources en eau douce par habitant en 2018

    504 881 m³par habitant et par an en Islande, le plus haut
    3 077 m³en France, 83e rang sur 183
    2 516 m³valeur médiane des 183 pays
    75 payssous le seuil de stress hydrique (1 700 m³)
    m³ par habitant et par anmoins de 500500 à 1 0001 000 à 1 7001 700 à 5 0005 000 à 20 00020 000 ou pluspas de donnée

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    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), ressources internes en eau douce renouvelable par habitant, 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte rapporte à la population les ressources internes en eau douce renouvelable de chaque pays : l’eau des pluies qui alimente chaque année ses cours d’eau et ses nappes souterraines. Les fleuves qui arrivent des pays situés en amont n’y sont pas comptés. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, la valeur médiane des 183 pays renseignés est de 2 516 m³ par habitant et par an en 2018, dernière année publiée. La carte reprend les données du classement des pays par disponibilité en eau douce par habitant.

    Beaucoup d’eau, peu d’habitants. L’Islande dispose de 504 881 m³ par habitant, devant le Guyana (309 369 m³) et le Suriname (171 878 m³) : des pays très arrosés et peu peuplés. Suivent le Bhoutan, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Gabon, le Canada (76 872 m³), la Norvège et la Nouvelle-Zélande. Parmi les grands pays, la Russie (29 588 m³) et le Brésil (27 025 m³) restent très bien dotés, les États-Unis (8 615 m³) nettement moins.

    La France dans la moyenne européenne. Avec 3 077 m³ par habitant, la France se classe 83e sur 183, au niveau de l’Italie (3 010 m³) et devant l’Espagne (2 382 m³) et le Royaume-Uni (2 160 m³). L’Allemagne (1 287 m³), la Belgique et le Danemark passent sous le seuil de 1 700 m³. Les Pays-Bas (645 m³) et la Hongrie (618 m³) paraissent très démunis parce que l’eau du Rhin et du Danube, venue de l’amont, n’est pas comptée. L’évolution française depuis 1962 est retracée dans la série de la disponibilité en eau douce en France.

    Le stress hydrique, du Sahel au Golfe. L’hydrologue Malin Falkenmark a proposé des seuils devenus classiques : sous 1 700 m³ par habitant, un pays est en stress hydrique, sous 1 000 m³ en pénurie, sous 500 m³ en pénurie absolue. Selon cet indicateur, 75 pays sont sous le premier seuil, dont la Chine (1 927 m³) et l’Inde (1 069 m³), et 29 sous le dernier, presque tous en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Le Koweït (0 m³), Bahreïn (2,5 m³), les Émirats arabes unis (15,6 m³), le Qatar (20,1 m³) et l’Arabie saoudite (71 m³) dépendent du dessalement de l’eau de mer et des nappes fossiles, qui ne se renouvellent pas.

    Note méthodologique : parce qu’il ne compte pas les apports de l’amont, cet indicateur sous-estime fortement l’eau disponible des pays traversés par de grands fleuves : l’Égypte n’y a que 10 m³ par habitant alors qu’elle reçoit le Nil, le Soudan 96 m³, l’Irak 916 m³ avec le Tigre et l’Euphrate. La disponibilité ne dit rien non plus de l’eau réellement utilisée (voir le classement par prélèvement d’eau douce). Taïwan, le Kosovo et le Groenland n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4158, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS183 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉMètres cubes par habitant et par an
    ÉCHANTILLON183 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde des scores en compréhension de l’écrit au PISA 2025

    Carte du monde des scores en compréhension de l’écrit au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · MONDE · 2025

    Carte du monde des scores en compréhension de l’écrit au PISA 2025

    456 pointsen France (28e sur 90), 5 sous la moyenne de l’OCDE
    535 pointsà Singapour, le score le plus élevé
    −18 pointspour la France depuis 2022 (−14 pour l’OCDE)
    60 sur 75pays et territoires en recul depuis 2022
    Score moyen en compréhension de l’écrit (moyenne de l’OCDE : 461)moins de 350 points350 à 400400 à 430430 à 460460 à 490490 points ou pluspas de score publié

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Tous les trois ans, le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE évalue les élèves de 15 ans. En compréhension de l’écrit, l’édition 2025 classe 90 pays et territoires. La France obtient 456 points, au 28e rang, soit 5 points sous la moyenne de l’OCDE (461). La carte reprend les données du classement des pays par score en compréhension de l’écrit ; voir aussi le classement en sciences et les cartes des scores en mathématiques, en sciences et en pensée computationnelle.

    L’Asie de l’Est en tête. Singapour (535 points) devance les quatre provinces chinoises évaluées, Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang (527), Taïwan (508), le Japon (503), Macao et la Corée du Sud (501). L’Irlande (500) est 7e, devant l’Estonie (499), la Nouvelle-Zélande (497), le Royaume-Uni (494), l’Australie (491), le Canada et les États-Unis (490). Seuls 26 pays et territoires dépassent la moyenne de l’OCDE.

    La France au 14e rang de l’Union européenne. Derrière l’Irlande, l’Estonie et la Pologne (482), elle est devancée par la Finlande et l’Italie (474), la Belgique et la Suède (466), l’Allemagne (465), le Portugal (462) ou le Danemark (460), mais devance l’Espagne (451) et les Pays-Bas (441). La Turquie (472) fait mieux qu’elle.

    Un recul quasi général depuis 2022. La moyenne de l’OCDE perd 14 points en compréhension de l’écrit, contre 9 en mathématiques et 3 en sciences, et 60 des 75 pays et territoires dont l’évolution est mesurée reculent. La France perd 18 points. Les baisses les plus fortes touchent la Lettonie (−45), Israël (−38), le Guatemala (−37), Malte (−31) et le Danemark (−29) ; la Jordanie et les Philippines (+20), le Cambodge (+18), la Turquie (+16) et les Émirats arabes unis (+15) progressent le plus.

    Des scores bas en Afrique et au Moyen-Orient. Le Rwanda (301) ferme le classement, derrière la région du Kurdistan irakien (312), le Kenya (320), le Maroc (321), la Zambie (325) et le Liban (331). En Amérique latine, le Chili (436) et l’Uruguay (423) font la course en tête, devant le Mexique et le Brésil (408). La plus grande partie de l’Afrique, l’Inde et la Chine dans son ensemble ne participent pas à l’enquête.

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes ; les écarts de quelques points ne sont pas toujours significatifs. Quatre participants ne couvrent qu’une partie de leur pays, colorié en entier sur la carte : Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang pour la Chine, 17 régions sur 27 pour l’Ukraine, la région du Kurdistan pour l’Irak et la ville de Douchanbé pour le Tadjikistan. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. L’Ouzbékistan a participé, mais son score en compréhension de l’écrit n’est pas publié. Pour six pays (Albanie, Canada, États-Unis, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas), une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1, septembre 2026 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    DATASETTableau I.1 – Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS90 pays et territoires classés
    PÉRIODE2025 (élèves de 15 ans)
    UNITÉPoints sur l’échelle PISA
    ÉCHANTILLON90 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des scores en mathématiques au PISA 2025

    Carte du monde des scores en mathématiques au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · MONDE · 2025

    Carte du monde des scores en mathématiques au PISA 2025

    458 pointsen France (33e sur 90), 5 sous la moyenne de l’OCDE
    612 pointspour Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, 563 à Singapour
    −16 pointspour la France depuis 2022 (−9 pour l’OCDE)
    60 sur 75pays et territoires en recul depuis 2022
    Score moyen en mathématiques (moyenne de l’OCDE : 463)moins de 350 points350 à 400400 à 430430 à 460460 à 490490 points ou pluspas de score publié

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Tous les trois ans, le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE évalue les élèves de 15 ans. En mathématiques, l’édition 2025 classe 90 pays et territoires. La France obtient 458 points, au 33e rang, à égalité avec le Luxembourg, soit 5 points sous la moyenne de l’OCDE (463) : c’est le domaine où elle se classe le moins bien, après les sciences (27e) et la compréhension de l’écrit (28e). La carte reprend les données du classement des pays par score en mathématiques ; voir aussi les cartes des scores en compréhension de l’écrit, en sciences et en pensée computationnelle.

    Une avance massive de l’Asie de l’Est. Les quatre provinces chinoises évaluées, Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, obtiennent 612 points, 49 de plus que Singapour (563). Suivent Macao (549), Taïwan (546), le Japon (525), la Corée du Sud et Hong Kong (522). L’Estonie (508) est le premier pays européen, devant la Suisse (499), le Royaume-Uni (488), le Canada (485) et la Pologne (484). Les États-Unis (463) sont exactement à la moyenne de l’OCDE, que seuls 26 pays et territoires dépassent.

    La France au 19e rang de l’Union européenne. Derrière l’Estonie, la Pologne et les Pays-Bas (483), elle est devancée par l’Irlande et la Belgique (480), l’Autriche et la Tchéquie (477), le Danemark (471), la Finlande (469), l’Italie (468), l’Allemagne et la Suède (464) ou le Portugal (460) ; elle précède de peu l’Espagne (457) et la Croatie (455). La Turquie (462) fait mieux qu’elle.

    Un recul quasi général depuis 2022. La moyenne de l’OCDE perd 9 points en mathématiques, et 60 des 75 pays et territoires dont l’évolution est mesurée reculent. La France perd 16 points, près du double. Les baisses les plus fortes touchent Malte (−27), Israël et la Slovénie (−25), la Lettonie et la Serbie (−23) ; le Cambodge (+29), la Géorgie et la Jordanie (+26), les Émirats arabes unis (+21) et les Philippines (+16) progressent le plus.

    Des scores bas en Afrique et en Amérique latine. Le Rwanda (312) ferme le classement, derrière la Zambie (314), le Kenya (326), le Guatemala et le Paraguay (334). En Amérique latine, l’Uruguay (405) et le Chili (403) devancent le Mexique (388), le Brésil (377) et l’Argentine (367). L’écart entre le premier et le dernier atteint 300 points. La plus grande partie de l’Afrique, l’Inde et la Chine dans son ensemble ne participent pas à l’enquête.

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes ; les écarts de quelques points ne sont pas toujours significatifs. Quatre participants ne couvrent qu’une partie de leur pays, colorié en entier sur la carte : Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang pour la Chine, 17 régions sur 27 pour l’Ukraine, la région du Kurdistan pour l’Irak et la ville de Douchanbé pour le Tadjikistan. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. L’Ouzbékistan a participé, mais son score en mathématiques n’est pas publié. Pour six pays (Albanie, Canada, États-Unis, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas), une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1, septembre 2026 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    DATASETTableau I.1 – Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS90 pays et territoires classés
    PÉRIODE2025 (élèves de 15 ans)
    UNITÉPoints sur l’échelle PISA
    ÉCHANTILLON90 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des scores en pensée computationnelle au PISA 2025

    Carte du monde des scores en pensée computationnelle au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · MONDE · 2025

    Carte du monde des scores en pensée computationnelle au PISA 2025

    497 pointsen France (30e sur 85), 3 sous la moyenne de l’OCDE (500)
    572 pointsà Macao, le score le plus élevé, 563 à Singapour
    +65 pointspour la Malaisie par rapport à son score en sciences
    27 sur 85pays et territoires au-dessus de la moyenne de l’OCDE
    Score moyen en pensée computationnelle (moyenne de l’OCDE : 500)moins de 400 points400 à 430430 à 460460 à 490490 à 520520 points ou pluspas de score publié

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    La résolution de problèmes par la pensée computationnelle est l’épreuve nouvelle du PISA 2025, l’enquête de l’OCDE auprès des élèves de 15 ans : elle mesure la capacité à décomposer un problème, à repérer des régularités et à concevoir une démarche algorithmique, sans qu’il soit nécessaire de savoir programmer. L’échelle est centrée sur 500 points pour la moyenne de l’OCDE, si bien que les scores ne se comparent pas directement à ceux des autres domaines, et aucune évolution n’est disponible. La France obtient 497 points, au 30e rang sur 85 à égalité avec la Slovaquie, 3 points sous la moyenne. La carte reprend les données du classement des pays par score en pensée computationnelle ; voir aussi les cartes des scores en sciences, en mathématiques et en compréhension de l’écrit.

    Macao en tête. Macao (572 points) devance Singapour (563), les quatre provinces chinoises évaluées, Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang (560), le Japon (557), Taïwan (551) et Hong Kong (545). L’Estonie (541), premier pays européen, précède la Corée du Sud (538), l’Australie (532), la Nouvelle-Zélande (531), le Canada (525), le Royaume-Uni (523), la Suisse (520), la Tchéquie (517) et les États-Unis (513). En tout, 27 pays et territoires dépassent la moyenne de l’OCDE.

    La France au 17e rang de l’Union européenne. Derrière l’Estonie, la Tchéquie et la Lituanie (512), elle est devancée par l’Irlande (511), le Portugal (501), l’Espagne (499) ou l’Allemagne (498), mais devance la Hongrie (495) et l’Italie (490).

    Des profils très différents de ceux des autres épreuves. Rapporté au score en sciences, le résultat en pensée computationnelle est nettement meilleur en Asie du Sud-Est : +65 points pour la Malaisie (484), +61 pour les Philippines (434), +57 pour Brunei (496) et +44 pour la Thaïlande (476) ; Hong Kong et l’Islande gagnent aussi 49 points, la France 14. À l’inverse, le Kenya (−57), les provinces chinoises (−37) et l’Ouzbékistan (−36) font moins bien qu’en sciences.

    Des scores bas en dehors de l’OCDE. Le Kenya (278) ferme le classement, loin derrière le Paraguay (352), l’Arménie (354), le Liban (358) et le Kosovo (359) : 294 points le séparent de Macao. En Amérique latine, le Chili (466) et l’Uruguay (462) devancent le Mexique (453), le Pérou (436), la Colombie (432), le Brésil (406) et l’Argentine (403).

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes ; les écarts de quelques points ne sont pas toujours significatifs. Six participants n’ont pas de score publié dans ce domaine : Maurice, le Cambodge, la Zambie, le Rwanda, la région du Kurdistan (Irak) et la ville de Douchanbé (Tadjikistan). Deux participants ne couvrent qu’une partie de leur pays, colorié en entier sur la carte : Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang pour la Chine, 17 régions sur 27 pour l’Ukraine. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Pour six pays (Albanie, Canada, États-Unis, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas), une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1, septembre 2026 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    DATASETTableau I.1 – Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS90 pays et territoires classés
    PÉRIODE2025 (élèves de 15 ans)
    UNITÉPoints sur l’échelle PISA
    ÉCHANTILLON90 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des scores en sciences au PISA 2025

    Carte du monde des scores en sciences au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · MONDE · 2025

    Carte du monde des scores en sciences au PISA 2025

    483 pointsen France (27e sur 91), 1 au-dessus de la moyenne de l’OCDE
    597 pointspour Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, 560 à Singapour
    −4 pointspour la France depuis 2022 (−3 pour l’OCDE)
    41 sur 76pays et territoires en recul depuis 2022, 31 en progrès
    Score moyen en sciences (moyenne de l’OCDE : 482)moins de 350 points350 à 400400 à 430430 à 460460 à 490490 points ou plusne participe pas

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Tous les trois ans, le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE évalue les élèves de 15 ans. Les sciences étaient le domaine majeur de l’édition 2025, qui classe 91 pays et territoires. La France obtient 483 points, au 27e rang à égalité avec l’Italie, un point au-dessus de la moyenne de l’OCDE (482) : c’est son meilleur classement des trois domaines, devant la compréhension de l’écrit (28e) et les mathématiques (33e). La carte reprend les données du classement des pays par score en sciences ; voir aussi les cartes des scores en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en pensée computationnelle, ainsi que celle des sciences de l’environnement.

    L’Asie de l’Est en tête. Les quatre provinces chinoises évaluées, Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, obtiennent 597 points, devant Singapour (560), Macao (541), Taïwan (540) et le Japon (538). L’Estonie (527), premier pays européen, devance la Corée du Sud (526). Suivent le Royaume-Uni (511), le Canada (510), l’Australie et la Nouvelle-Zélande (509), la Finlande (504), les États-Unis (502) et la Suisse (501). En tout, 28 pays et territoires dépassent la moyenne de l’OCDE.

    La France au 13e rang de l’Union européenne. Derrière l’Estonie, la Finlande et l’Irlande (500), elle est devancée par l’Autriche (497), la Pologne (495), la Tchéquie et la Belgique (490), la Lituanie (488), l’Allemagne (486), les Pays-Bas et la Suède (485) et la Slovénie (484). Elle précède de peu le Portugal (482), la Hongrie (480) et l’Espagne (477). La Turquie (494) fait mieux qu’elle.

    Des sciences plus stables que les autres domaines. La moyenne de l’OCDE ne perd que 3 points depuis 2022, contre 14 en compréhension de l’écrit et 9 en mathématiques ; la France perd 4 points. Sur 76 pays et territoires dont l’évolution est mesurée, 41 reculent et 31 progressent. L’Ouzbékistan gagne 83 points, devant la Géorgie (+38), le Cambodge (+35), la Jordanie et le Monténégro (+32) et les Émirats arabes unis (+26). Hong Kong et la Lettonie (−25), Israël (−23), le Guatemala (−22) et la Serbie (−18) reculent le plus.

    Des scores bas en Afrique et en Amérique latine. Le Rwanda (317) ferme le classement, derrière la ville de Douchanbé au Tadjikistan (334), le Kenya (335), la Zambie (337) et le Guatemala (351) : 280 points le séparent du premier. En Amérique latine, l’Uruguay (445) et le Chili (442) devancent le Mexique (414), le Brésil (409) et l’Argentine (393). La plus grande partie de l’Afrique, l’Inde et la Chine dans son ensemble ne participent pas à l’enquête.

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes ; les écarts de quelques points ne sont pas toujours significatifs. Quatre participants ne couvrent qu’une partie de leur pays, colorié en entier sur la carte : Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang pour la Chine, 17 régions sur 27 pour l’Ukraine, la région du Kurdistan pour l’Irak et la ville de Douchanbé pour le Tadjikistan. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Pour six pays (Albanie, Canada, États-Unis, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas), une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.1, septembre 2026 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    DATASETTableau I.1 – Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS90 pays et territoires classés
    PÉRIODE2025 (élèves de 15 ans)
    UNITÉPoints sur l’échelle PISA
    ÉCHANTILLON90 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des scores en sciences de l’environnement au PISA 2025

    Carte du monde des scores en sciences de l’environnement au PISA 2025

    ÉDUCATION · PISA · MONDE · 2025

    Carte du monde des scores en sciences de l’environnement au PISA 2025

    486 pointsen France (22e sur 85), 6 au-dessus de la moyenne de l’OCDE (480)
    594 pointspour Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, 561 à Singapour
    9 pointsau plus d’écart avec le score global en sciences
    95 pointsd’écart entre élèves favorisés et défavorisés en France (85 dans l’OCDE)
    Sciences de l’environnement (moyenne OCDE : 480)moins de 350 points350 à 400400 à 430430 à 460460 à 490490 points ou pluspas de score publié

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableau I.8 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le PISA 2025, l’enquête de l’OCDE auprès des élèves de 15 ans, consacre un volet aux enjeux environnementaux. Son score en sciences de l’environnement est une sous-échelle de l’épreuve de sciences, qui porte sur les systèmes terrestres, les ressources, le climat et la biodiversité. La France obtient 486 points, au 22e rang sur 85 à égalité avec la Belgique, 6 points au-dessus de la moyenne de l’OCDE (480) ; elle est 8e de l’Union européenne. La carte reprend les données du classement des pays par score en sciences de l’environnement ; voir aussi la carte des scores en sciences.

    Un classement calqué sur celui des sciences. Les quatre provinces chinoises évaluées, Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, dominent (594 points), devant Singapour (561), Macao et Taïwan (539), le Japon (536), la Corée du Sud (522) et l’Estonie (520). Le Royaume-Uni (513) est le premier pays d’Europe occidentale, devant le Canada et la Nouvelle-Zélande (511), l’Australie (510), l’Irlande (503), la Finlande (502) et les États-Unis (500). D’un pays à l’autre, le score ne s’écarte jamais de plus de 9 points du score global en sciences : de −9 pour la Grèce à +8 pour le Vietnam ; la France fait 3 points de mieux.

    Un savoir qui ne va pas de pair avec l’engagement. Dans le même tableau, les pays où les élèves connaissent le mieux l’environnement sont plutôt ceux où ils déclarent le moins y participer : la corrélation entre le score et la part d’élèves ayant pris part à au moins une activité environnementale est de −0,50, comme avec la part souhaitant protéger l’environnement dans leur futur métier. Seule la sensibilisation aux enjeux environnementaux suit le niveau (+0,71).

    Des écarts sociaux très variables. Entre élèves favorisés et défavorisés, l’écart atteint 95 points en France, contre 85 en moyenne dans l’OCDE, et culmine au Luxembourg (131), en Allemagne (124) et en Roumanie (123). Il est minime au Kenya (9 points), dernier du classement avec 331 points, où le niveau est uniformément bas, derrière le Guatemala (347), le Kosovo (351) et le Paraguay (356).

    Note méthodologique : les scores sont des moyennes ; les écarts de quelques points ne sont pas toujours significatifs. Il s’agit d’une sous-échelle des sciences, mesurée sur la même échelle PISA. Six participants n’ont pas de score publié dans ce domaine : Maurice, le Cambodge, la Zambie, le Rwanda, la région du Kurdistan (Irak) et la ville de Douchanbé (Tadjikistan). Deux participants ne couvrent qu’une partie de leur pays, colorié en entier sur la carte : Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang pour la Chine, 17 régions sur 27 pour l’Ukraine. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Pour six pays (Albanie, Canada, États-Unis, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas), une ou plusieurs normes d’échantillonnage n’ont pas été respectées. Les corrélations décrivent des associations entre pays, sans lien de cause à effet. Source : OCDE, Résultats du PISA 2025 (volume I), tableaux I.8 et I.1, septembre 2026 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEOCDE — Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)
    DATASETTableau I.8 – Résultats du PISA 2025 (volume I), septembre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS90 pays et territoires classés
    PÉRIODE2025 (élèves de 15 ans)
    UNITÉPoints sur l’échelle PISA
    ÉCHANTILLON90 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde des transferts personnels reçus en 2024

    Carte du monde des transferts personnels reçus en 2024

    ÉCONOMIE · MIGRATIONS · MONDE · 2024

    Carte du monde des transferts personnels reçus en 2024

    129,4 Md$reçus par l’Inde, 21 % du total
    624,4 Md$reçus au total par les 140 pays renseignés
    62 %du total pour les dix premiers pays
    362 M$reçus par la France (85e)
    Transferts personnels reçus, en dollars courantsmoins de 100 M$100 à 500 M$0,5 à 2 Md$2 à 5 Md$5 à 20 Md$20 Md$ ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les balances des paiements du FMI, transferts personnels reçus (BX.TRF.PWKR.CD), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Les transferts personnels sont les sommes en espèces ou en nature que les ménages d’un pays reçoivent de ménages établis à l’étranger, pour l’essentiel l’argent envoyé par les travailleurs émigrés à leur famille. En 2024, d’après la Banque mondiale, les 140 pays renseignés en ont reçu 624,4 milliards de dollars. Ces flux sont très concentrés : les dix premiers pays en captent 62 %. La carte reprend les données du classement des pays par transferts personnels reçus, mises à jour avec la publication du 8 octobre 2026.

    L’Inde, très loin devant. L’Inde reçoit 129,4 milliards de dollars, soit 21 % du total, grâce à une diaspora nombreuse dans les pays du Golfe, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Suivent le Mexique (65,0 Md$), alimenté par les émigrés installés aux États-Unis, le Pakistan (34,7 Md$), les Philippines (30,8 Md$), l’Égypte (29,6 Md$), le Bangladesh (27,4 Md$), le Nigéria (21,8 Md$), le Guatemala (21,5 Md$), l’Indonésie (15,7 Md$) et le Maroc (12,5 Md$).

    Des montants considérables pour de petites économies. En Amérique centrale, le Guatemala, le Honduras (9,5 Md$) et le Salvador (8,5 Md$) reçoivent des sommes très élevées au regard de la taille de leur économie, comme le Népal (11,1 Md$), l’Ouzbékistan (11,4 Md$), le Tadjikistan (2,0 Md$) et le Kirghizistan (3,2 Md$), dont de nombreux travailleurs sont partis en Russie. En Europe, la Roumanie (5,3 Md$), l’Ukraine (3,8 Md$) et la Pologne (3,0 Md$) dépassent le Royaume-Uni (2,6 Md$) et l’Italie (2,5 Md$) ; la France reçoit 362 millions de dollars (85e rang) et l’Allemagne 17 millions. Le Japon reçoit 4,4 Md$.

    Note méthodologique : cet indicateur (BX.TRF.PWKR.CD) ne retient que les transferts personnels, sans la rémunération des travailleurs frontaliers et saisonniers, que comprend l’indicateur plus large des « envois de fonds » (BX.TRF.PWKR.CD.DT) ; c’est pourquoi les montants de pays comme la France ou l’Allemagne sont faibles. Il n’est pas publié pour 2024 par plusieurs grands pays, dont les États-Unis, la Chine, la Russie, l’Espagne, le Portugal, le Vietnam, le Sénégal et le Liban, qui figurent en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après les statistiques de balance des paiements du FMI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le FMI (balance des paiements)
    DATASETBX.TRF.PWKR.CD, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS140 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉDollars américains courants
    ÉCHANTILLON140 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du nombre de médecins pour 1 000 habitants en 2022

    Carte du monde du nombre de médecins pour 1 000 habitants en 2022

    SANTÉ · MÉDECINS · MONDE · 2022

    Carte du monde du nombre de médecins pour 1 000 habitants en 2022

    3,28médecins pour 1 000 habitants en France, 44e sur 125
    6,60aux Seychelles, en tête, devant la Grèce (6,58)
    0,03au Niger et en Centrafrique, en dernière position
    51pays comptent moins d’un médecin pour 1 000 habitants
    Médecins pour 1 000 habitantsmoins de 0,20,2 à 11 à 2,52,5 à 44 ou pluspas de donnée pour 2022

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    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde (SH.MED.PHYS.ZS), 2022 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2022, la France compte 3,28 médecins pour 1 000 habitants, d’après la Banque mondiale, ce qui la place au 44e rang sur 125 pays. Elle reste derrière l’Allemagne (4,53), l’Espagne (4,29), l’Italie (4,19) et les États-Unis (3,68), mais devant le Royaume-Uni (3,14), la Chine (3,11), le Canada (2,81) et le Japon (2,65). La carte reprend les données du classement des pays par nombre de médecins pour 1 000 habitants.

    L’Europe concentre les plus fortes densités médicales. Les Seychelles arrivent en tête (6,60), devant la Grèce (6,58), le Portugal (5,85), la Géorgie (5,54), l’Argentine (5,44) et l’Autriche (5,43). Hors d’Europe, seuls quelques pays dépassent 4 médecins pour 1 000 habitants : l’Argentine, l’Uruguay (10e), la Mongolie (23e) et l’Australie (24e), outre les Seychelles. Pour la Grèce et le Portugal, les statistiques nationales comptent tous les médecins autorisés à exercer, et pas seulement ceux en activité, ce qui gonfle leur résultat.

    L’Afrique subsaharienne reste la grande zone de pénurie. Sur les 30 derniers pays du classement, 29 sont africains, le Yémen étant la seule exception. Le Niger (0,028) et la Centrafrique (0,029) ferment la marche, devant le Soudan du Sud (0,041) et le Malawi (0,054) : on y compte moins d’un médecin pour 30 000 habitants. Au total, 51 pays ont moins d’un médecin pour 1 000 habitants, et 28 moins de 0,2. Entre les Seychelles et le Niger, le rapport dépasse 200.

    Des pays très peuplés n’apparaissent pas. L’Inde, le Brésil, le Pakistan, l’Égypte et l’Iran n’ont pas de donnée pour 2022 dans la base de la Banque mondiale : ils figurent en gris, comme les autres pays non renseignés. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde (Seychelles, Malte, Singapour, Barbade…), sont signalés par un point de la couleur de leur classe. La valeur de chaque pays s’affiche au survol.

    Note méthodologique : l’indicateur SH.MED.PHYS.ZS de la Banque mondiale compte les médecins généralistes et spécialistes, rapportés à la population. Il s’appuie sur les statistiques nationales réunies par l’OMS, dont les définitions varient d’un pays à l’autre (médecins en activité ou simplement autorisés à exercer, inclusion ou non des médecins en formation). Les comparaisons fines entre pays proches sont donc à prendre avec prudence. La carte utilise la projection Equal Earth, qui respecte la surface des pays ; l’Antarctique n’est pas représenté. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETMédecins (pour 1 000 personnes), SH.MED.PHYS.ZS · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS125 pays renseignés pour 2022
    PÉRIODE2022
    UNITÉmédecins (généralistes et spécialistes) pour 1 000 habitants
    ÉCHANTILLON125 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde du nombre de morts sur les routes en 2021

    Carte du monde du nombre de morts sur les routes en 2021

    SANTÉ · SÉCURITÉ ROUTIÈRE · MONDE · 2021

    Carte du monde du nombre de morts sur les routes en 2021

    1,16 millionde morts sur les routes dans les 195 pays en 2021
    248 099en Chine, premier pays
    39,0 %des morts en Chine et en Inde
    3 035en France, le chiffre le plus élevé de l’UE
    Morts sur les routes (estimation)moins de 100100 à 1 0001 000 à 5 0005 000 à 20 00020 000 ou pluspas d’estimation

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Organisation mondiale de la santé, Global Health Observatory, nombre estimé de décès dus aux accidents de la route (RS_196), 2021 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    D’après les estimations de l’Organisation mondiale de la santé, les accidents de la route ont tué 1,16 million de personnes en 2021 dans les 195 pays couverts (1 163 469 décès). La carte montre le nombre de morts dans chaque pays : il dépend d’abord de la population, si bien que les pays les plus peuplés ressortent nettement. Pour comparer les pays à population égale, voir le classement des pays par taux de mortalité routière.

    La Chine et l’Inde concentrent 39 % des morts sur les routes. La Chine en compte 248 099 (21,3 % du total) et l’Inde 205 894 (17,7 %). Suivent les États-Unis (47 750), le Nigéria (36 722), le Brésil (33 586), le Bangladesh (31 578), l’Indonésie (31 063) et le Pakistan (27 568). Au total, 21 pays dépassent 10 000 morts, et 40 en comptent moins de 100, pour l’essentiel de petits États insulaires ; Monaco et Niué n’en ont aucun.

    L’Afrique paie un lourd tribut. Par grande région de l’OMS, le Pacifique occidental (28,1 % des décès) et l’Asie du Sud-Est (23,8 %) arrivent en tête, portés par la Chine et l’Inde, devant l’Afrique (19,4 %, soit 225 482 morts). L’Éthiopie (21 258), la République démocratique du Congo (15 615), le Kenya (14 926) et l’Afrique du Sud (14 528) y sont les plus touchés. L’Europe, au sens de l’OMS (de l’Atlantique à l’Asie centrale), ne représente que 5,4 % des morts ; la Russie (15 335) et la Turquie (5 528) y pèsent le plus.

    La France compte le plus de morts de l’Union européenne dans les estimations de l’OMS : 3 035 en 2021 (entre 2 743 et 3 328), devant l’Italie (2 964), l’Allemagne (2 778) et la Pologne (2 474). Le Royaume-Uni en compte 1 606. Les 27 pays de l’Union totalisent 21 664 morts.

    Note méthodologique : il s’agit d’estimations de l’OMS, établies à partir des statistiques nationales corrigées de la sous-déclaration, ou modélisées quand ces statistiques sont incomplètes. Elles peuvent donc différer des bilans officiels publiés par chaque pays, et l’intervalle d’estimation, indiqué au survol, est large pour les pays où l’enregistrement des décès est fragile. Un décès est compté s’il survient dans les 30 jours suivant l’accident. Les pays et territoires non couverts (Corée du Nord, territoires disputés…) figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : OMS, Global Health Observatory ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEOrganisation mondiale de la santé (OMS) — Global Health Observatory
    LIEN SOURCEwho.int
    DATASETEstimated number of road traffic deaths (RS_196) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS195 pays membres de l’OMS ou associés
    PÉRIODE2021
    UNITÉnombre estimé de décès dus aux accidents de la route, avec intervalle d’estimation
    ÉCHANTILLON195 pays · 1 163 469 décès · projection Equal Earth
  • Carte du monde du PIB des pays en 2024

    Carte du monde du PIB des pays en 2024

    ÉCONOMIE · PIB · MONDE · 2024

    Carte du monde du PIB des pays en 2024

    111 669 Md$PIB mondial en 2024
    43 %pour les États-Unis et la Chine réunis
    3 160 Md$pour la France, 7e économie mondiale
    2,6 %du PIB mondial pour toute l’Afrique
    PIB 2024 (dollars courants)moins de 5 Md$5 à 25 Md$25 à 100 Md$100 à 500 Md$500 à 2 000 Md$2 000 Md$ ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, PIB en dollars courants (NY.GDP.MKTP.CD), 2024, mise à jour d’octobre 2026 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le produit intérieur brut (PIB) mesure la valeur de tout ce qu’un pays produit en une année. En 2024, le PIB mondial atteint 111 669 milliards de dollars, d’après la Banque mondiale. La France, avec 3 160 milliards (2,8 % du total), est la 7e économie du monde. La carte présente les données de la Banque mondiale mises à jour en octobre 2026 ; le classement des pays par PIB donne le rang de chaque pays.

    Deux pays pèsent 43 % de l’économie mondiale. Les États-Unis (29 298 milliards de dollars, 26,2 % du total) devancent nettement la Chine (18 730 milliards, 16,8 %). Suivent l’Allemagne (4 686 milliards), le Japon (4 190), l’Inde (3 761), le Royaume-Uni (3 696) et la France, puis l’Italie (2 383), le Canada (2 270) et, presque à égalité, la Russie et le Brésil (2 186 milliards chacun). Dix-neuf pays dépassent 1 000 milliards de dollars.

    L’Afrique entière pèse moins que la France. Les 52 pays africains renseignés totalisent 2 902 milliards de dollars, soit 2,6 % du PIB mondial. Les plus grandes économies du continent sont l’Afrique du Sud (401 milliards), l’Égypte (389), l’Algérie (269) et le Nigéria (252). À l’autre bout de l’échelle, de petits États insulaires du Pacifique ont un PIB inférieur à un demi-milliard de dollars, comme Kiribati, les Palaos, les îles Marshall, Nauru et Tuvalu (60 millions). La moitié des pays ont un PIB inférieur à 44 milliards de dollars.

    Note méthodologique : le PIB est exprimé en dollars courants, aux taux de change du marché. Cette mesure reflète le poids économique des pays sur la scène internationale, mais sous-estime le niveau de vie des pays où les prix sont bas ; elle varie aussi avec les taux de change. La Banque mondiale révise régulièrement ses chiffres, d’où de légers écarts avec des versions antérieures. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETPIB ($ US courants), NY.GDP.MKTP.CD, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS200 pays et territoires
    PÉRIODE2024
    UNITÉmilliards de dollars américains courants
    ÉCHANTILLON200 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du PIB en parité de pouvoir d’achat en 2024

    Carte du monde du PIB en parité de pouvoir d’achat en 2024

    ÉCONOMIE · PIB EN PPA · MONDE · 2024

    Carte du monde du PIB en parité de pouvoir d’achat en 2024

    38 239 Md$pour la Chine, première économie en PPA
    29 298 Md$pour les États-Unis, deuxièmes
    4 286 Md$pour la France, 10e (7e en dollars courants)
    5,4 %du PIB mondial pour l’Afrique, contre 2,6 % en dollars courants
    PIB 2024 en PPA (dollars internationaux)moins de 10 Md$10 à 50 Md$50 à 200 Md$200 à 1 000 Md$1 000 à 4 000 Md$4 000 Md$ ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, PIB en parité de pouvoir d’achat (NY.GDP.MKTP.PP.CD), 2024, mise à jour d’octobre 2026 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le PIB en parité de pouvoir d’achat (PPA) corrige le PIB des différences de prix entre pays : un dollar international achète partout la même quantité de biens et de services. Il mesure mieux le volume réel de production qu’une conversion aux taux de change du marché. En 2024, le PIB mondial en PPA atteint près de 200 000 milliards de dollars internationaux, d’après la Banque mondiale. La France, avec 4 286 milliards (2,1 % du total), se classe 10e, contre 7e en dollars courants. La carte présente les données de la Banque mondiale mises à jour en octobre 2026 ; voir aussi le classement des pays par PIB en PPA.

    En PPA, la Chine devance les États-Unis. Elle produit l’équivalent de 38 239 milliards de dollars internationaux (19,1 % du total), contre 29 298 pour les États-Unis (14,7 %). L’Inde arrive troisième (15 552 milliards, 7,8 %), alors qu’elle n’est que cinquième en dollars courants. Suivent la Russie (4e, contre 10e en dollars courants), le Japon, l’Allemagne, le Brésil, l’Indonésie (8e, contre 16e), le Royaume-Uni et la France. Trente et un pays dépassent 1 000 milliards de dollars internationaux.

    Les pays émergents gagnent des places, les pays chers en perdent. Là où les prix sont bas, un dollar va plus loin : la Turquie passe du 17e au 11e rang, l’Égypte du 41e au 18e, le Nigéria du 54e au 19e. À l’inverse, les pays où la vie est chère reculent : la Suisse passe du 20e au 36e rang, la Norvège du 31e au 48e. L’Afrique pèse ainsi 5,4 % du PIB mondial en PPA, deux fois plus qu’en dollars courants (2,6 %).

    Note méthodologique : les taux de conversion en PPA sont calculés par le Programme de comparaison internationale (PCI), à partir de relevés de prix effectués dans chaque pays. Ils sont moins précis pour les pays où ces relevés sont anciens ou incomplets. La Banque mondiale révise régulièrement ses chiffres, d’où des écarts avec des versions antérieures. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETPIB, PPA ($ internationaux courants), NY.GDP.MKTP.PP.CD, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS195 pays et territoires
    PÉRIODE2024
    UNITÉmilliards de dollars internationaux courants (parité de pouvoir d’achat)
    ÉCHANTILLON195 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du PIB par habitant en 2024

    Carte du monde du PIB par habitant en 2024

    ÉCONOMIE · NIVEAU DE VIE · MONDE · 2024

    Carte du monde du PIB par habitant en 2024

    13 717 $PIB par habitant moyen dans le monde
    46 103 $en France, 30e sur 200
    288 002 $à Monaco, en tête
    216 $au Burundi, 1 333 fois moins
    PIB par habitant 2024 (dollars courants)moins de 1 000 $1 000 à 3 000 $3 000 à 10 000 $10 000 à 30 000 $30 000 à 60 000 $60 000 $ ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, PIB par habitant en dollars courants (NY.GDP.PCAP.CD), 2024, mise à jour d’octobre 2026 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le PIB par habitant rapporte la production d’un pays à sa population : c’est l’indicateur le plus courant pour comparer le niveau de richesse moyen. En 2024, il atteint en moyenne 13 717 dollars dans le monde, d’après la Banque mondiale. La France, avec 46 103 dollars, se classe au 30e rang des 200 pays et territoires, derrière l’Allemagne (56 104 dollars, 21e) et le Royaume-Uni (53 341, 25e), devant l’Italie (40 430), la Corée du Sud (36 239), l’Espagne (35 327) et le Japon (33 797). La carte présente les données mises à jour en octobre 2026 ; voir aussi le classement des pays par PIB par habitant.

    Les micro-États et les places financières dominent. Monaco arrive en tête avec 288 002 dollars par habitant, devant le Liechtenstein (220 167), les Bermudes (142 250), le Luxembourg (137 782), l’Irlande (112 895), la Suisse (107 702) et les îles Caïmans (104 293). Leur PIB par habitant est gonflé par la finance, par les multinationales ou par les travailleurs frontaliers, qui contribuent au PIB sans être comptés dans la population. Parmi les grands pays, les États-Unis (86 170 dollars) sont 10e.

    Un écart de 1 à plus de 1 000. Le Burundi ferme la marche avec 216 dollars par habitant, 1 333 fois moins que Monaco, derrière l’Afghanistan (417), la Centrafrique (516), le Malawi (522) et Madagascar (550). Seize pays restent sous 1 000 dollars par habitant : quinze sont en Afrique subsaharienne, le seizième est l’Afghanistan. Les grands émergents se situent autour de la moyenne mondiale ou en dessous : la Russie (14 962 dollars), la Chine (13 293), le Brésil (10 311), l’Afrique du Sud (6 267), l’Inde (2 592) et le Nigéria (1 084). Au total, 120 pays sur 200 sont sous la moyenne mondiale, et la moitié des pays sont sous 7 852 dollars.

    Note méthodologique : le PIB par habitant est exprimé en dollars courants, aux taux de change du marché ; il ne tient pas compte des différences de prix entre pays, ce que corrige la mesure en parité de pouvoir d’achat. C’est une moyenne, qui ne dit rien de la répartition des revenus. La Banque mondiale révise régulièrement ses chiffres. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETPIB par habitant ($ US courants), NY.GDP.PCAP.CD, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS200 pays et territoires
    PÉRIODE2024
    UNITÉdollars américains courants par habitant
    ÉCHANTILLON200 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat en 2024

    Carte du monde du PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat en 2024

    ÉCONOMIE · NIVEAU DE VIE EN PPA · MONDE · 2024

    Carte du monde du PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat en 2024

    24 544 $PIB par habitant moyen en PPA dans le monde
    62 525 $en France, 32e sur 195
    156 079 $au Luxembourg, en tête
    1 193 $au Burundi, 131 fois moins
    PIB par habitant 2024 en PPA (dollars internationaux)moins de 3 000 $3 000 à 10 000 $10 000 à 25 000 $25 000 à 50 000 $50 000 à 80 000 $80 000 $ ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (NY.GDP.PCAP.PP.CD), 2024, mise à jour d’octobre 2026 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) corrige le PIB par habitant des différences de prix entre pays : il mesure mieux le niveau de vie matériel moyen qu’une conversion aux taux de change du marché. En 2024, il atteint en moyenne 24 544 dollars internationaux dans le monde, d’après la Banque mondiale. La France, avec 62 525 dollars, se classe 32e sur 195 pays et territoires, au coude-à-coude avec le Royaume-Uni (62 839), l’Italie (62 293) et la Corée du Sud (61 051), mais nettement derrière l’Allemagne (73 957, 22e). La carte présente les données mises à jour en octobre 2026 ; voir aussi le classement des pays par PIB par habitant en PPA.

    Le Luxembourg, Singapour et l’Irlande en tête. Le Luxembourg arrive premier (156 079 dollars), devant Singapour (153 161), l’Irlande (140 779), Macao (127 144), le Qatar (126 713), les Bermudes (118 728) et la Norvège (105 657) : sept pays dépassent 100 000 dollars. Les États-Unis sont 11e avec 86 170 dollars. Monaco et le Liechtenstein, en tête du classement en dollars courants, n’ont pas de donnée en PPA.

    La PPA réduit les écarts. Le Burundi, dernier avec 1 193 dollars, a un niveau 131 fois plus faible que le Luxembourg, contre plus de 1 000 fois en dollars courants. Les pays où les prix sont bas remontent : la Russie passe du 75e au 53e rang, la Turquie du 74e au 54e, l’Inde du 155e au 133e, et les monarchies du Golfe gagnent aussi des places, comme l’Arabie saoudite (du 40e au 24e). La Chine (27 140 dollars) reste juste au-dessus de la moyenne mondiale. Au total, 108 pays sur 195 sont sous la moyenne mondiale, et 35 sous 5 000 dollars, dont 26 en Afrique subsaharienne.

    Note méthodologique : les taux de conversion en PPA sont calculés par le Programme de comparaison internationale, à partir de relevés de prix dans chaque pays ; ils sont moins précis là où ces relevés sont anciens. Le PIB par habitant est une moyenne, qui ne dit rien de la répartition des revenus, et il est gonflé dans les places financières où beaucoup de travailleurs ne résident pas. La Banque mondiale révise régulièrement ses chiffres. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETPIB par habitant, PPA ($ internationaux courants), NY.GDP.PCAP.PP.CD, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS195 pays et territoires
    PÉRIODE2024
    UNITÉdollars internationaux courants par habitant (parité de pouvoir d’achat)
    ÉCHANTILLON195 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du prélèvement total d’eau douce en 2018

    Carte du monde du prélèvement total d’eau douce en 2018

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2018

    Carte du monde du prélèvement total d’eau douce en 2018

    647,5milliards de m³ prélevés en Inde, le plus haut
    43 %du total des 181 pays pour l’Inde, la Chine et les États-Unis
    27,0milliards de m³ en France, 29e rang sur 181
    1,7milliard de m³ : valeur médiane des 181 pays
    Milliards de m³ par anmoins de 0,10,1 à 0,50,5 à 22 à 1010 à 5050 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water), prélèvement total d’eau douce, 2018 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente le volume total d’eau douce prélevé chaque année par chaque pays dans ses rivières, ses lacs et ses nappes, pour l’agriculture, l’industrie (refroidissement des centrales compris) et les réseaux municipaux, en milliards de mètres cubes. D’après AQUASTAT, la base de données de la FAO diffusée par la Banque mondiale, les 181 pays renseignés prélèvent ensemble près de 3 960 milliards de m³ en 2018, dernière année publiée ; la valeur médiane n’est que de 1,7 milliard. La carte reprend les données du classement des pays par prélèvement total d’eau douce.

    Trois géants de l’irrigation. L’Inde (647,5 milliards de m³), la Chine (591,8) et les États-Unis (444,4) prélèvent à eux seuls 43 % du total. Suivent l’Indonésie (222,6) et le Pakistan (192,7), puis un groupe de pays entre 75 et 95 milliards : les Philippines, l’Iran, le Mexique, le Viêt Nam, le Japon et l’Égypte. La Russie (64,8) et le Brésil (64,6) prélèvent nettement moins, malgré leur taille.

    L’Europe en retrait. L’Italie (34,0), l’Espagne (31,2), la France (27,0 milliards de m³, 29e sur 181) et l’Allemagne (24,4) sont les plus gros préleveurs européens ; en France, plus des deux tiers de ce volume vont à l’industrie, surtout au refroidissement des centrales, et retournent en grande partie aux rivières. Le Royaume-Uni (8,42) et les Pays-Bas (8,1) prélèvent trois fois moins. L’évolution française est retracée dans la série 1982-2018 des prélèvements d’eau douce en France.

    Note méthodologique : un volume total dépend avant tout de la taille du pays, de sa population et de l’étendue de son irrigation. La répartition entre usages est présentée dans les cartes des prélèvements agricoles, industriels et municipaux, et l’eau disponible dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les plus petits volumes, quelques millions de m³, sont ceux d’Antigua-et-Barbuda, des Maldives et de Monaco. Les pays en gris, comme Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : FAO (AQUASTAT), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après AQUASTAT (FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)
    DATASETWB_CLEAR_AQUASTAT_4263, données consultées le 19 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS181 pays renseignés pour 2018
    PÉRIODE2018 (dernière année publiée)
    UNITÉMilliards de mètres cubes par an
    ÉCHANTILLON181 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde du risque d’inondation fluviale en 2020

    Carte du monde du risque d’inondation fluviale en 2020

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2020

    Carte du monde du risque d’inondation fluviale en 2020

    5,000score de la Somalie, le maximum
    32 paysen risque extrêmement élevé (plus de 1 % de la population touchée chaque année)
    0,829en France, risque faible (143e sur 164)
    2,403valeur médiane des 164 pays
    Risque d’inondation fluviale (score 0 à 5)faible (0 à 1)faible à moyen (1 à 2)moyen à élevé (2 à 3)élevé (3 à 4)extrêmement élevé (4 à 5)pas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : World Resources Institute (Aqueduct), via la Banque mondiale (CLEAR Water), risque d’inondation fluviale, 2020 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente le risque d’inondation par débordement des cours d’eau calculé par le World Resources Institute dans son outil Aqueduct. Il correspond à la part de la population touchée en moyenne chaque année par les crues des rivières et des fleuves, en tenant compte des digues et autres protections existantes, et il est exprimé sur une échelle de 0 à 5 : risque faible sous 1 habitant sur 1 000 touché par an (score 0 à 1), faible à moyen jusqu’à 2 sur 1 000 (1 à 2), moyen à élevé jusqu’à 6 sur 1 000 (2 à 3), élevé jusqu’à 1 sur 100 (3 à 4) et extrêmement élevé au-delà (4 à 5). La valeur médiane des 164 pays renseignés est de 2,403. La carte reprend les données du classement des pays par risque d’inondation fluviale.

    Les grands deltas et les montagnes d’Asie. 32 pays sont en risque extrêmement élevé. La Somalie atteint le maximum (5,000), devant la Mauritanie (4,841), le Liberia (4,794) et le Bangladesh (4,643), situé sur le delta du Gange et du Brahmapoutre. L’Asie du Sud-Est (Cambodge 4,461, Birmanie 4,402, Viêt Nam 4,185, Indonésie 4,158) et l’Asie centrale montagneuse (Kirghizstan 4,309, Afghanistan 4,269, Tadjikistan 4,212) sont très exposées, comme l’Égypte (4,057), dont la population se concentre le long du Nil. L’Inde (3,134) et le Pakistan (3,261) sont en risque élevé.

    Un risque faible en Europe occidentale. La France (0,829, 143e sur 164) est en risque faible, comme les États-Unis (0,834), le Japon (0,960), l’Espagne (0,817), le Royaume-Uni (0,565), l’Allemagne (0,521) et la Suisse (0,427). Les Pays-Bas (0,157), pourtant traversés par le Rhin et la Meuse, ont l’un des scores les plus bas grâce à leurs digues, que l’indicateur prend en compte. Le Nord de l’Europe est plus exposé : la Norvège (2,858), la Finlande (2,638) et la Suède (2,346) sont en risque moyen à élevé. La Chine (1,988) et la Russie (1,094) sont en risque faible à moyen. Andorre et Saint-Marin ont un score nul.

    Note méthodologique : le score mesure un impact annuel moyen, qui lisse les années de crues extrêmes et les années calmes ; il ne dit rien des dégâts matériels ni des inondations côtières ou des crues soudaines liées aux pluies. Il est rapporté à la population : un pays peu peuplé dont une petite ville est souvent inondée peut obtenir un score élevé. La quantité d’eau dont dispose chaque pays est présentée dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les pays en gris, comme Taïwan ou le Kosovo, n’ont pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : World Resources Institute (Aqueduct), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après l’outil Aqueduct du World Resources Institute (WRI)
    DATASETWB_CLEAR_RFR_WRI, données consultées le 20 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS164 pays renseignés
    PÉRIODE2020 (seule année publiée)
    UNITÉScore de 0 (risque nul) à 5 (risque extrêmement élevé)
    ÉCHANTILLON164 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde du risque de sécheresse en 2020

    Carte du monde du risque de sécheresse en 2020

    ÉNERGIE & ENVIRONNEMENT · EAU · MONDE · 2020

    Carte du monde du risque de sécheresse en 2020

    0,816en Moldavie, le plus haut
    0,603en France, 43e rang sur 138
    0,525valeur médiane des 138 pays
    0,111en Islande, le plus bas
    Risque de sécheresse (score 0 à 1)moins de 0,30,3 à 0,40,4 à 0,50,5 à 0,60,6 à 0,70,7 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : World Resources Institute (Aqueduct), via la Banque mondiale (CLEAR Water), risque de sécheresse, 2020 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente le risque de sécheresse calculé par le World Resources Institute dans son outil Aqueduct. Le score, de 0 à 1, combine trois éléments : la probabilité qu’une sécheresse survienne, la population et les biens exposés, notamment les cultures, et leur vulnérabilité, c’est-à-dire leur capacité à en souffrir. La valeur médiane des 138 pays renseignés est de 0,525. La carte reprend les données du classement des pays par risque de sécheresse.

    L’Europe de l’Est et l’Asie du Sud en tête. La Moldavie (0,816), l’Ukraine (0,805), le Bangladesh (0,791), l’Inde (0,760), la Serbie (0,752), la Syrie (0,745) et le Maroc (0,733) ont les scores les plus élevés : des pays très peuplés ou très agricoles, où les cultures dépendent des pluies. La Roumanie (0,728), la Pologne (0,686) et la Hongrie (0,673) complètent ce foyer est-européen.

    La France dans le premier tiers. Avec 0,603, la France se classe 43e sur 138, au niveau du Royaume-Uni (0,603) et de la Chine (0,607), un peu sous l’Italie (0,619) et devant l’Espagne (0,595) et l’Allemagne (0,554). Les États-Unis (0,395), le Japon (0,411) et l’Australie (0,360) obtiennent des scores plus faibles, de même que la Suède (0,311). L’Islande (0,111) et la Norvège (0,125), très arrosées, ferment le classement.

    Note méthodologique : le score ne mesure pas l’aridité du climat. Un pays sec mais peu peuplé, ou dont l’agriculture est irriguée, peut obtenir un score modéré, comme l’Australie, quand un pays plus humide mais densément cultivé obtient un score élevé ; certains résultats surprennent, comme celui du Sénégal (0,152). Aqueduct ne fournit pas de score pour le Canada et pour la plupart des pays désertiques, dont l’Algérie, la Libye, l’Égypte et l’Arabie saoudite, laissés en gris. Le risque d’inondation est présenté dans la carte du risque d’inondation fluviale, et l’eau disponible dans la carte des ressources en eau douce par habitant. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : World Resources Institute (Aqueduct), via la Banque mondiale (CLEAR Water) ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — CLEAR Water, d’après l’outil Aqueduct du World Resources Institute (WRI)
    DATASETWB_CLEAR_DRR_WRI, données consultées le 20 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS138 pays renseignés
    PÉRIODE2020 (seule année publiée)
    UNITÉScore de 0 (risque minimal) à 1 (risque maximal)
    ÉCHANTILLON138 pays · projection Equal Earth
  • Carte du monde du solde budgétaire en 2025

    Carte du monde du solde budgétaire en 2025

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · MONDE · 2025

    Carte du monde du solde budgétaire en 2025

    −5,1 %du PIB en France (153e sur 195)
    −2,6 %solde médian des 195 pays renseignés
    39 paysen excédent budgétaire
    −7,1 %aux États-Unis, −7,9 % en Chine
    Solde budgétaire des administrations publiques, en % du PIBmoins de −6 %−6 à −3 %−3 à −1 %−1 à 0 %0 à +3 %+3 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FMI, Perspectives de l’économie mondiale (WEO), capacité ou besoin de financement des administrations publiques (GGXCNL_NGDP), 2025, via data360 (Banque mondiale) · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le solde budgétaire des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) est la différence entre leurs recettes et leurs dépenses. Négatif, il signale un déficit qu’il faut financer par l’emprunt ; positif, un excédent. En 2025, d’après les estimations du Fonds monétaire international, la France affiche un déficit de 5,1 % du PIB, au 153e rang sur 195 pays, contre un solde médian de −2,6 %. Seuls 39 pays sont en excédent. La carte reprend les données du classement des pays par solde budgétaire ; voir aussi la carte des recettes publiques.

    Des excédents grâce aux hydrocarbures ou aux fonds souverains. Tuvalu (+25,8 %), micro-État aux recettes exceptionnelles au regard de son PIB, et le Koweït (+24,5 %) arrivent en tête, devant la Norvège (+10,6 %), Macao (+8,3 %), porté par les jeux d’argent, et le Vanuatu (+6,2 %). À l’opposé, le Timor oriental (−46,2 %), qui puise dans son fonds pétrolier, et la Libye (−30,5 %) ont les déficits les plus profonds, devant Brunei (−17,7 %), l’Ukraine en guerre (−17,6 %), Kiribati (−14,5 %) et Bahreïn (−13,2 %).

    La France parmi les plus gros déficits de l’Union européenne. Elle est 24e sur 27 : seules la Belgique (−5,2 %), la Pologne (−7,3 %) et la Roumanie (−7,6 %) font moins bien. Douze pays de l’Union dépassent le seuil de 3 % fixé par les règles européennes, tandis que Chypre (+3,4 %), le Danemark (+2,9 %), l’Irlande (+1,9 %), la Grèce (+1,7 %) et le Portugal (+0,7 %) sont en excédent ; l’Allemagne est à −2,9 % et l’Italie à −3,1 %. Les grandes économies sont nombreuses à creuser leur déficit : la Chine (−7,9 %), l’Inde et le Brésil (−7,4 %), les États-Unis (−7,1 %), l’Arabie saoudite (−5,8 %) et le Royaume-Uni (−5,3 %) font moins bien que la France, le Japon (−0,7 %) et la Russie (−3,9 %) mieux.

    Note méthodologique : les chiffres de 2025 sont des estimations du FMI, susceptibles d’être révisées ; ils portent sur l’ensemble des administrations publiques et peuvent différer légèrement des chiffres nationaux (en France, ceux de l’Insee). Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Fonds monétaire international, Perspectives de l’économie mondiale, via la plateforme data360 de la Banque mondiale ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEFonds monétaire international — Perspectives de l’économie mondiale (WEO)
    DATASETIMF_WEO_GGXCNL_NGDP, dernière édition disponible sur data360 (mise à jour du 6 octobre 2026) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS195 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2025 (estimations du FMI)
    UNITÉ% du PIB (négatif : déficit, positif : excédent)
    ÉCHANTILLON195 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’emploi des femmes en 2025

    Carte du monde du taux d’emploi des femmes en 2025

    ÉCONOMIE · EMPLOI · MONDE · 2025

    Carte du monde du taux d’emploi des femmes en 2025

    47,6 %des femmes de 15 ans et plus ont un emploi en France (hommes : 55,1 %)
    46,5 %en moyenne dans le monde, contre 69,6 % pour les hommes
    81,2 %aux îles Salomon, en tête
    3,2 %au Yémen, en dernière position
    Femmes de 15 ans et plus ayant un emploimoins de 20 %20 à 35 %35 à 45 %45 à 55 %55 à 65 %65 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les estimations modélisées de l’OIT, ratio emploi/population des femmes de 15 ans et plus (SL.EMP.TOTL.SP.FE.ZS), 2025 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’emploi des femmes rapporte le nombre de femmes ayant un emploi à l’ensemble des femmes de 15 ans et plus, y compris les étudiantes et les retraitées. En 2025, d’après les estimations de l’Organisation internationale du travail reprises par la Banque mondiale, il atteint 47,6 % en France, contre 55,1 % pour les hommes (7,5 points d’écart), et se classe au 108e rang sur 182. Dans le monde, 46,5 % des femmes ont un emploi, contre 69,6 % des hommes : un écart de 23,1 points. La carte reprend les données du classement des pays par taux d’emploi des femmes ; voir aussi les cartes du taux d’emploi de l’ensemble de la population et des hommes.

    Les taux les plus élevés se trouvent dans les pays pauvres. Les îles Salomon (81,2 %), Madagascar (80,2 %), le Burundi (78,9 %), la Tanzanie (78,5 %), le Nigéria (77,6 %) et le Cambodge (77,2 %) arrivent en tête : les femmes y travaillent massivement, souvent dans l’agriculture vivrière ou le commerce informel. Au Burundi et en Moldavie, le taux d’emploi des femmes dépasse même celui des hommes.

    Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les femmes restent largement à l’écart de l’emploi. Le Yémen (3,2 %) et l’Afghanistan (3,8 %) ferment la marche, devant l’Irak (7,6 %), la Syrie (9,4 %), l’Algérie (11,2 %), l’Iran (11,8 %), la Jordanie (12,3 %) et l’Égypte (15,6 %) : onze pays sont sous 20 %. Les écarts avec les hommes y sont les plus forts, jusqu’à 59,8 points à Oman, 57,2 en Afghanistan, 55,4 en Irak, 53,8 au Pakistan et 51,8 en Arabie saoudite. L’Inde (31,1 %) et la Turquie (32,8 %) ont aussi des taux bas.

    En Europe, l’Italie, la Roumanie et la Grèce sont en retrait. L’Italie (37,8 %), la Roumanie (39,5 %) et la Grèce (39,6 %) ont les taux les plus bas de l’Union européenne ; la France (47,6 %) occupe le septième rang le plus bas, loin des Pays-Bas (60,2 %). Comme pour les hommes, le vieillissement et les études longues abaissent ces ratios dans les pays riches. L’Islande (67,7 %) fait figure d’exception, devant la Chine (56,8 %), le Royaume-Uni (54,8 %), le Japon (54,6 %), les États-Unis (54,0 %) et l’Allemagne (53,4 %).

    Note méthodologique : il s’agit d’estimations modélisées par l’OIT, qui harmonisent les enquêtes nationales sur l’emploi et les complètent par des projections ; elles peuvent différer des statistiques nationales, qui mesurent souvent le taux d’emploi des 15-64 ans. Le travail non rémunéré au sein du foyer n’est pas compté comme un emploi. Les îles Anglo-Normandes (46,1 %) n’ont pas de contour propre sur le fond de carte. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’OIT ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Organisation internationale du travail
    DATASETSL.EMP.TOTL.SP.FE.ZS et SL.EMP.TOTL.SP.MA.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS182 pays et territoires
    PÉRIODE2025
    UNITÉ% des femmes de 15 ans et plus (tous âges au-delà de 15 ans, retraitées comprises)
    ÉCHANTILLON182 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’emploi des hommes en 2025

    Carte du monde du taux d’emploi des hommes en 2025

    ÉCONOMIE · EMPLOI · MONDE · 2025

    Carte du monde du taux d’emploi des hommes en 2025

    55,1 %des hommes de 15 ans et plus ont un emploi en France
    69,6 %en moyenne dans le monde
    95,5 %au Qatar, en tête
    3e plus basde l’Union européenne pour la France
    Hommes de 15 ans et plus ayant un emploimoins de 50 %50 à 58 %58 à 66 %66 à 74 %74 à 82 %82 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les estimations modélisées de l’OIT, ratio emploi/population des hommes de 15 ans et plus (SL.EMP.TOTL.SP.MA.ZS), 2025 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’emploi des hommes rapporte le nombre d’hommes ayant un emploi à l’ensemble des hommes de 15 ans et plus, y compris les étudiants et les retraités. En 2025, d’après les estimations de l’Organisation internationale du travail reprises par la Banque mondiale, il atteint 55,1 % en France, contre 69,6 % en moyenne dans le monde. La France se classe ainsi 156e sur 182 pays et territoires. La carte reprend les données du classement des pays par taux d’emploi des hommes ; voir aussi les cartes du taux d’emploi de l’ensemble de la population et des femmes.

    Les pays du Golfe et les pays pauvres en tête. Le Qatar arrive premier (95,5 %), devant les Émirats arabes unis (90,1 %) et le Koweït (87,7 %) : leur population masculine compte une forte part de travailleurs immigrés venus pour occuper un emploi. Suivent le Cambodge (87,6 %), la Tanzanie (86,5 %), Oman, le Niger et Madagascar. Dans beaucoup de pays pauvres, l’absence de retraite et de protection sociale oblige à travailler tôt et longtemps, souvent dans l’agriculture ou l’emploi informel : le Nigéria (82,4 %), le Pakistan (76,2 %) ou l’Inde (74,3 %) dépassent largement les pays riches.

    Un taux bas ne signifie pas un chômage élevé. En Europe et au Japon, le vieillissement pèse sur le ratio, puisque les retraités sont comptés dans la population ; l’allongement des études joue aussi. La France (55,1 %) a ainsi le troisième taux le plus bas de l’Union européenne, avec l’Italie (55,0 %) et la Croatie (54,6 %), loin derrière les Pays-Bas (69,2 %). L’Allemagne (63,4 %), le Royaume-Uni (62,3 %) et les États-Unis (64,2 %) font mieux, comme le Japon (69,6 %), où l’on travaille plus longtemps. Les taux les plus faibles s’observent là où le chômage est massif ou l’emploi rare : Sao Tomé-et-Principe (21,8 %), Djibouti (34,9 %), l’Eswatini (36,5 %), la Somalie (39,5 %) et l’Afrique du Sud (42,6 %).

    Note méthodologique : il s’agit d’estimations modélisées par l’OIT, qui harmonisent les enquêtes nationales sur l’emploi et les complètent par des projections quand elles manquent ; elles peuvent différer des statistiques nationales, qui mesurent souvent le taux d’emploi des 15-64 ans. Les îles Anglo-Normandes (59,9 %) n’ont pas de contour propre sur le fond de carte. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’OIT ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Organisation internationale du travail
    DATASETSL.EMP.TOTL.SP.MA.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS182 pays et territoires
    PÉRIODE2025
    UNITÉ% des hommes de 15 ans et plus (tous âges au-delà de 15 ans, retraités compris)
    ÉCHANTILLON182 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’emploi en 2025

    Carte du monde du taux d’emploi en 2025

    ÉCONOMIE · EMPLOI · MONDE · 2025

    Carte du monde du taux d’emploi en 2025

    51,2 %des 15 ans et plus ont un emploi en France (134e sur 182)
    58,1 %en moyenne dans le monde
    86,9 %au Qatar, en tête
    21,2 %à Sao Tomé-et-Principe, en dernière position
    Personnes de 15 ans et plus ayant un emploimoins de 40 %40 à 50 %50 à 55 %55 à 60 %60 à 70 %70 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les estimations modélisées de l’OIT, ratio emploi/population des 15 ans et plus (SL.EMP.TOTL.SP.ZS), 2025 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’emploi rapporte le nombre de personnes ayant un emploi à l’ensemble de la population de 15 ans et plus, y compris les étudiants et les retraités. En 2025, d’après les estimations de l’Organisation internationale du travail reprises par la Banque mondiale, il atteint 51,2 % en France (47,6 % pour les femmes, 55,1 % pour les hommes), ce qui la place au 134e rang sur 182. La moyenne mondiale est de 58,1 %. La carte reprend les données du classement des pays par taux d’emploi ; voir aussi les cartes du taux d’emploi des femmes et des hommes, ainsi que la carte du taux de chômage.

    Le Qatar en tête, suivi de pays pauvres. Le Qatar (86,9 %) arrive premier, comme les autres monarchies du Golfe bien placées (Émirats arabes unis 76,9 %, Koweït 71,8 %, Bahreïn 69,7 %) : leur population compte une large part de travailleurs immigrés venus pour occuper un emploi. Suivent les îles Salomon (83,1 %), Madagascar (82,9 %), la Tanzanie (82,4 %), le Cambodge (82,2 %) et le Nigéria (80,0 %) : dans ces pays pauvres, sans retraites ni allocations, presque tout le monde travaille, souvent dans l’agriculture vivrière ou le secteur informel. La Corée du Nord (79,2 %) figure aussi parmi les taux les plus élevés.

    Les taux les plus bas, du Moyen-Orient à l’Afrique australe. Sao Tomé-et-Principe (21,2 %) et Djibouti (23,5 %) ferment la marche, devant le Yémen et la Somalie (27,4 %), la Syrie (31,9 %), l’Afghanistan (32,5 %), la Jordanie (33,4 %), l’Eswatini (33,7 %), l’Irak et le Népal (35,1 %) : dix-sept pays sont sous 40 %. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient, le faible emploi des femmes tire le taux vers le bas (Algérie 36,0 %, Iran 37,6 %, Égypte 41,5 %) ; en Afrique du Sud (37,6 %), c’est le chômage de masse.

    En Europe, l’Italie et la Grèce en retrait. L’Italie (46,2 %), la Grèce (47,5 %), la Roumanie (48,3 %), la Croatie (49,5 %) et la Belgique (51,1 %) ont les taux les plus bas de l’Union européenne, juste devant la France (51,2 %) et l’Espagne (51,5 %). Les Pays-Bas (64,6 %) sont en tête de l’Union, et l’Islande (72,2 %) dépasse nettement le reste de l’Europe. Dans les pays riches, le vieillissement de la population et les études longues abaissent ce ratio : le Japon (61,9 %), la Chine (61,6 %), les États-Unis (59,1 %), le Royaume-Uni (58,5 %) et l’Allemagne (58,3 %) restent proches de la moyenne mondiale.

    Note méthodologique : il s’agit d’estimations modélisées par l’OIT, qui harmonisent les enquêtes nationales sur l’emploi et les complètent par des projections ; elles peuvent différer des statistiques nationales, qui mesurent souvent le taux d’emploi des 15-64 ans. Ce ratio porte sur l’ensemble de la population de 15 ans et plus, et non sur la seule population active. Les îles Anglo-Normandes (52,9 %) n’ont pas de contour propre sur le fond de carte. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’OIT ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après l’Organisation internationale du travail
    DATASETSL.EMP.TOTL.SP.ZS, SL.EMP.TOTL.SP.FE.ZS et SL.EMP.TOTL.SP.MA.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS182 pays et territoires
    PÉRIODE2025
    UNITÉ% de la population de 15 ans et plus (tous âges au-delà de 15 ans, retraités compris)
    ÉCHANTILLON182 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’épargne nationale brute en 2025

    Carte du monde du taux d’épargne nationale brute en 2025

    ÉCONOMIE · ÉPARGNE · MONDE · 2025

    Carte du monde du taux d’épargne nationale brute en 2025

    21,6 %du PIB épargnés en France (91e sur 167)
    22,2 %taux médian des 167 pays
    46,8 %à Taïwan, en tête, devant le Qatar (46,1 %)
    7 paysont une épargne négative, jusqu’à −27,9 % en Afghanistan
    Épargne nationale brute, en % du PIBmoins de 10 %10 à 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 30 %30 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FMI, Perspectives de l’économie mondiale (WEO), épargne nationale brute en % du PIB (NGSD_NGDP), 2025, via data360 (Banque mondiale) · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’épargne nationale brute mesure la part du revenu national qui n’est pas consommée, ni par les ménages, ni par les entreprises, ni par les administrations publiques ; elle est exprimée en pourcentage du PIB. Cette épargne finance l’investissement du pays ou, quand elle le dépasse, des placements à l’étranger. En 2025, d’après les estimations du Fonds monétaire international, la France épargne 21,6 % de son PIB et se classe au 91e rang sur 167, un peu sous le taux médian (22,2 %). La carte s’appuie sur la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale ; voir aussi le classement des pays par taux d’épargne nationale.

    L’Asie et les pays pétroliers épargnent le plus. Taïwan (46,8 %) arrive en tête, devant le Qatar (46,1 %), l’Iran (45,1 %), la Chine (42,5 %), le Koweït (40,5 %), l’Algérie (39,3 %) et Singapour (39,2 %). Les revenus des hydrocarbures dans le Golfe, l’épargne de précaution des ménages et les excédents des entreprises en Asie expliquent ces niveaux. Le Tadjikistan (38,8 %) et le Népal (38,5 %) y figurent aussi, portés par les envois de fonds des travailleurs émigrés, qui gonflent le revenu national. Parmi les pays riches, la Norvège (37,3 %), la Suisse (36,6 %), la Corée du Sud (35,7 %) et le Japon (32,6 %) épargnent beaucoup, comme l’Inde (32,9 %).

    Sept pays ont une épargne négative. Leur consommation dépasse leur revenu national : c’est le cas de l’Afghanistan (−27,9 %), du Suriname (−24,1 %), de la Guinée (−7,0 %), du Kirghizistan (−5,8 %), du Soudan (−4,6 %), du Malawi (−4,2 %) et de la Dominique (−2,5 %). L’écart est alors financé par l’aide internationale, l’endettement ou les capitaux étrangers. Le Liban (0,1 %) est à peine au-dessus de zéro.

    En Europe, la Grèce épargne le moins. La Grèce (11,5 %), Chypre (12,2 %) et la Bulgarie (15,8 %) ont les taux les plus bas de l’Union européenne, le Danemark (34,6 %), la Suède (31,6 %) et l’Irlande (31,2 %) les plus élevés. La France se situe sous l’Allemagne (26,3 %), l’Espagne (24,4 %) et l’Italie (23,5 %). Hors d’Europe, les États-Unis (16,8 %), le Royaume-Uni (15,4 %), le Brésil (13,8 %) et l’Afrique du Sud (13,3 %) épargnent peu, ce qui va de pair avec des déficits extérieurs.

    Note méthodologique : l’épargne nationale brute comprend l’épargne des ménages, des entreprises et des administrations, avant déduction de l’usure du capital, et inclut les revenus et transferts reçus de l’étranger. Les chiffres de 2025 sont des estimations du FMI, susceptibles d’être révisées. Les pays non renseignés figurent en gris ; les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Fonds monétaire international, Perspectives de l’économie mondiale, via la plateforme data360 de la Banque mondiale ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEFonds monétaire international — Perspectives de l’économie mondiale (WEO)
    DATASETIMF_WEO_NGSD_NGDP, dernière édition disponible sur data360 (mise à jour du 6 octobre 2026) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS167 pays et territoires
    PÉRIODE2025 (estimations du FMI)
    UNITÉ% du PIB
    ÉCHANTILLON167 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’intérêt des dépôts en 2024

    Carte du monde du taux d’intérêt des dépôts en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCE · MONDE · 2024

    Carte du monde du taux d’intérêt des dépôts en 2024

    71,04 %en Turquie, en tête, devant l’Argentine (54,25 %)
    3,68 %taux médian des 94 pays renseignés
    13 paysrémunèrent les dépôts à moins de 1 %
    0,14 %au Soudan du Sud, en dernière position
    Taux d’intérêt moyen des dépôts bancairesmoins de 1 %1 à 2 %2 à 4 %4 à 8 %8 à 15 %15 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les Statistiques financières internationales du FMI, taux d’intérêt des dépôts (FR.INR.DPST), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’intérêt des dépôts est le taux moyen que les banques versent sur les comptes à vue, à terme ou d’épargne. Il s’agit d’un taux nominal, qui ne tient pas compte de l’inflation. En 2024, d’après les données du FMI reprises par la Banque mondiale, le taux médian des 94 pays renseignés est de 3,68 %, et la moyenne de 6,1 %, tirée vers le haut par quelques pays à forte inflation. La carte reprend les données du classement des pays par taux d’intérêt des dépôts ; voir aussi la carte du taux d’intérêt des prêts.

    Les taux les plus élevés suivent l’inflation. La Turquie (71,04 %) et l’Argentine (54,25 %) se détachent nettement, dans un contexte d’inflation très forte. Suivent l’Égypte (19,16 %), l’Ouzbékistan (18,12 %), le Zimbabwe (17,93 %) et la Russie (14,62 %), puis Madagascar (12,58 %), le Kenya (11,98 %), le Nigéria (11,62 %) et le Ghana (10,50 %). Pour attirer l’épargne quand les prix augmentent vite, les banques doivent offrir des taux élevés.

    Les taux les plus bas, souvent avec une monnaie arrimée. Treize pays rémunèrent les dépôts à moins de 1 %. Le Soudan du Sud (0,14 %), le Monténégro (0,25 %) et la Papouasie-Nouvelle-Guinée (0,26 %) ferment la marche, devant la Bulgarie (0,33 %), Brunei (0,39 %), Hong Kong et le Timor oriental (0,53 %), les Bahamas (0,54 %), Macao (0,66 %) et la Suisse (0,79 %). Plusieurs utilisent l’euro ou le dollar, comme le Monténégro et le Timor oriental, ou y arriment leur monnaie, comme la Bulgarie, Hong Kong et les Bahamas. La Chine (1,50 %) et la Thaïlande (1,63 %) ont aussi des taux faibles.

    Ailleurs, des niveaux intermédiaires. La Norvège (3,26 %), la Corée du Sud (3,48 %), le Mexique (4,55 %), l’Indonésie (5,43 %), la Roumanie (5,53 %), la Hongrie (6,18 %), le Brésil (7,70 %) et l’Afrique du Sud (7,92 %) se situent entre ces extrêmes.

    Note méthodologique : cet indicateur n’est pas publié pour la France ni pour les autres pays de la zone euro, ni pour les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Inde, le Canada ou l’Australie, qui figurent en gris. Les définitions varient d’un pays à l’autre (durée et type de dépôts), ce qui limite les comparaisons fines. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après les Statistiques financières internationales du FMI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le FMI
    DATASETFR.INR.DPST, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS94 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉ% par an (taux nominal)
    ÉCHANTILLON94 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’intérêt des prêts en 2024

    Carte du monde du taux d’intérêt des prêts en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCE · MONDE · 2024

    Carte du monde du taux d’intérêt des prêts en 2024

    68,89 %au Zimbabwe, en tête, devant l’Argentine (61,71 %)
    9,83 %taux médian des 90 pays renseignés
    5,57 pointsécart médian avec le taux des dépôts
    2,96 %en Suisse, le taux le plus bas
    Taux d’intérêt moyen des prêts bancairesmoins de 5 %5 à 8 %8 à 10 %10 à 15 %15 à 25 %25 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après les Statistiques financières internationales du FMI, taux d’intérêt des prêts (FR.INR.LEND), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’intérêt des prêts est le taux moyen que les banques facturent sur les crédits de court et moyen terme accordés au secteur privé, le plus souvent aux entreprises. Il s’agit d’un taux nominal, qui ne tient pas compte de l’inflation. En 2024, d’après les données du FMI reprises par la Banque mondiale, le taux médian des 90 pays renseignés est de 9,83 %. La carte reprend les données du classement des pays par taux d’intérêt des prêts, complétées de six pays publiés depuis, dont le Nigéria et la RD Congo ; voir aussi les cartes du taux d’intérêt des dépôts et du taux d’intérêt réel.

    Des taux très élevés là où l’inflation est forte. Le Zimbabwe (68,89 %), l’Argentine (61,71 %) et Madagascar (60,00 %) dépassent tous 60 %. Suivent le Brésil (40,23 %), le Malawi (37,06 %), l’Égypte (24,29 %), la RD Congo (24,05 %) et l’Ouzbékistan (23,13 %). L’Ukraine (19,59 %), la Russie (17,09 %), le Kenya (16,59 %), la Colombie (16,37 %) et le Nigéria (16,29 %) empruntent aussi cher.

    Les taux les plus bas en Suisse et en Asie. La Suisse (2,96 %) est le seul pays sous 4 %, devant la Bosnie-Herzégovine (4,21 %), les Bahamas (4,25 %), la Chine (4,35 %), la Thaïlande (4,51 %), la Bulgarie (4,54 %), les Fidji (4,56 %), la Tchéquie (4,71 %) et la Corée du Sud (4,73 %) : neuf pays prêtent à moins de 5 %. Le Mexique (11,22 %), l’Afrique du Sud (11,63 %), la Hongrie (9,13 %), l’Indonésie (8,80 %) et la Norvège (6,15 %) occupent des positions intermédiaires.

    L’écart avec la rémunération des dépôts. La différence entre le taux des prêts et celui des dépôts, qui rémunère en partie les banques et le risque de crédit, est de 5,57 points en médiane sur les 87 pays qui publient les deux taux. Elle atteint 50,95 points au Zimbabwe, 47,42 à Madagascar et 32,52 au Brésil, mais moins de 1,5 point au Qatar (0,98), en Corée du Sud (1,25) et au Bangladesh (1,33). L’infobulle indique cet écart pour chaque pays.

    Note méthodologique : cet indicateur n’est pas publié pour la France ni pour les autres pays de la zone euro, ni pour les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Inde, le Canada, l’Australie ou la Turquie, qui figurent en gris. La Nouvelle-Zélande, publiée à 0 %, valeur manifestement erronée, est écartée. Les définitions varient d’un pays à l’autre (durée et type de crédits), ce qui limite les comparaisons fines. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après les Statistiques financières internationales du FMI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le FMI
    DATASETFR.INR.LEND et FR.INR.DPST, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS90 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉ% par an (taux nominal)
    ÉCHANTILLON90 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux d’intérêt réel en 2024

    Carte du monde du taux d’intérêt réel en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCE · MONDE · 2024

    Carte du monde du taux d’intérêt réel en 2024

    48,93 %à Madagascar, en tête, devant le Brésil (34,73 %)
    5,46 %taux réel médian des 89 pays renseignés
    13 paysont un taux réel négatif
    −85,90 %au Zimbabwe, en dernière position
    Taux d’intérêt réel des prêtsmoins de −5 %−5 à 0 %0 à 3 %3 à 6 %6 à 10 %10 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, d’après le FMI, taux d’intérêt réel (FR.INR.RINR : taux des prêts corrigé du déflateur du PIB), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux d’intérêt réel est le taux des prêts bancaires corrigé de l’inflation, mesurée ici par le déflateur du PIB. Il indique ce que coûte vraiment un crédit une fois la hausse des prix déduite : un taux réel élevé rend l’emprunt coûteux, un taux réel négatif allège la dette mais érode l’épargne. En 2024, d’après les données reprises par la Banque mondiale, le taux réel médian des 89 pays renseignés est de 5,46 %. La carte s’appuie sur la publication du 8 octobre 2026 ; voir aussi le classement des pays par taux d’intérêt réel et la carte du taux d’intérêt des prêts.

    Madagascar et le Brésil en tête. Madagascar (48,93 %) et le Brésil (34,73 %) combinent des taux des prêts très élevés (60,00 % et 40,23 %) et une inflation bien plus faible : le crédit y est extrêmement cher. Suivent l’Azerbaïdjan (16,23 %), la Gambie (15,32 %), le Mozambique (14,33 %), le Kenya (13,02 %), le Kirghizistan (12,58 %) et le Timor oriental (12,08 %). Ailleurs, les taux réels sont souvent compris entre 5 et 8 %, comme en Russie (5,82 %), au Mexique (7,21 %), en Afrique du Sud (7,42 %) ou en Indonésie (7,84 %) ; la Chine est à 5,15 %.

    Treize pays ont un taux réel négatif. L’inflation y dépasse le taux des prêts. Le cas est extrême au Zimbabwe (−85,90 %), en Argentine (−47,43 %) et au Soudan du Sud (−37,71 %), où la hausse des prix a largement dépassé des taux nominaux pourtant élevés (68,89 % au Zimbabwe, 61,71 % en Argentine). Suivent l’Égypte (−7,03 %), l’Angola (−6,63 %), Haïti (−6,52 %) et le Burundi (−5,68 %). En Europe, la Bulgarie (−2,49 %), la Biélorussie (−1,94 %), la Roumanie (−0,75 %) et la Bosnie-Herzégovine (−0,10 %) ont aussi un taux réel légèrement négatif.

    Note méthodologique : cet indicateur n’est pas publié pour la France ni pour les autres pays de la zone euro, ni pour les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Inde, le Canada, l’Australie ou la Turquie, qui figurent en gris. La Nouvelle-Zélande est écartée, car son taux réel est calculé à partir d’un taux des prêts publié à 0 %, valeur manifestement erronée. Le déflateur du PIB peut s’écarter de l’indice des prix à la consommation, notamment dans les pays exportateurs de matières premières. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, d’après les Statistiques financières internationales du FMI ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après le FMI
    DATASETFR.INR.RINR et FR.INR.LEND, mise à jour du 8 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS89 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024
    UNITÉ% par an, après inflation
    ÉCHANTILLON89 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux de chômage en 2025

    Carte du monde du taux de chômage en 2025

    ÉCONOMIE · EMPLOI · MONDE · 2025

    Carte du monde du taux de chômage en 2025

    7,7 %de chômage en France (24e taux le plus élevé sur 108)
    5,0 %taux médian des 108 pays renseignés
    61,2 %au Soudan, en guerre, le taux le plus élevé
    1,0 %en Thaïlande, le taux le plus bas
    Taux de chômage, en % de la population activemoins de 3 %3 à 5 %5 à 7 %7 à 10 %10 à 15 %15 % ou plusnon renseigné

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : FMI, Perspectives de l’économie mondiale (WEO), taux de chômage (LUR), 2025, via data360 (Banque mondiale) · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le taux de chômage rapporte le nombre de chômeurs, c’est-à-dire les personnes sans emploi qui en cherchent un, à la population active (personnes en emploi et chômeurs). En 2025, d’après les estimations du Fonds monétaire international, il atteint 7,7 % en France, au 24e rang des taux les plus élevés sur 108 pays renseignés, au-dessus du taux médian (5,0 %). La carte s’appuie sur la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale ; voir aussi le classement des pays par taux de chômage et la carte du taux d’emploi.

    Le chômage le plus élevé en Afrique et au Moyen-Orient. Le Soudan (61,2 %), ravagé par la guerre, et l’Afrique du Sud (32,4 %), où le chômage de masse est ancien, se détachent nettement. Suivent la Jordanie (21,3 %), la Tunisie (15,2 %) et le Maroc (13,0 %), puis plusieurs pays du Caucase et des Balkans : la Géorgie (13,9 %), l’Arménie (12,8 %), la Bosnie-Herzégovine (12,2 %), l’Ukraine (11,6 %) et la Macédoine du Nord (11,5 %).

    Les taux les plus bas en Asie et dans les petits États. La Thaïlande (1,0 %), Andorre (1,2 %), Macao (1,7 %), le Liechtenstein (1,9 %) et Singapour (2,0 %) ont les taux les plus faibles, devant le Vietnam et la Russie (2,2 %) et le Japon (2,5 %). Un chômage très bas ne signifie pas toujours un marché du travail prospère : il peut aussi refléter un vaste secteur informel, où presque tout le monde travaille sans être compté comme chômeur.

    En Europe, l’Espagne reste en tête. L’Espagne (10,5 %), la Finlande (9,7 %), la Grèce et la Suède (8,9 %) ont les taux les plus élevés de l’Union européenne, devant la France (7,7 %). La Tchéquie (2,8 %), le Danemark (2,9 %), Malte (3,0 %) et la Pologne (3,1 %) sont au plus bas, l’Allemagne à 3,8 % et l’Italie à 6,0 %. Ailleurs, les États-Unis (4,3 %), le Royaume-Uni (4,9 %), l’Inde (5,0 %) et la Chine (5,1 %) sont proches de la médiane, le Canada (6,9 %) et la Turquie (8,3 %) au-dessus, la Corée du Sud et la Suisse (2,8 %) en dessous.

    Note méthodologique : le FMI reprend en général les définitions nationales du chômage, qui peuvent différer de la norme du Bureau international du travail ; les comparaisons entre pays restent donc indicatives. Les chiffres de 2025 sont des estimations, susceptibles d’être révisées. Le FMI ne publie ce taux que pour cinq pays d’Afrique subsaharienne ; la plupart des pays d’Afrique figurent donc en gris. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Fonds monétaire international, Perspectives de l’économie mondiale, via la plateforme data360 de la Banque mondiale ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEFonds monétaire international — Perspectives de l’économie mondiale (WEO)
    DATASETIMF_WEO_LUR, dernière édition disponible sur data360 (mise à jour du 6 octobre 2026) · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS108 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2025 (estimations du FMI)
    UNITÉ% de la population active
    ÉCHANTILLON108 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du monde du taux de mortalité en 2024

    Carte du monde du taux de mortalité en 2024

    DÉMOGRAPHIE · MORTALITÉ · MONDE · 2024

    Carte du monde du taux de mortalité en 2024

    7,6décès pour 1 000 habitants dans le monde
    9,4en France, 53e sur 217
    15,6en Bulgarie, le plus élevé hors Monaco (20,1)
    1,0aux Émirats arabes unis, le plus faible
    Décès pour 1 000 habitantsmoins de 44 à 66 à 88 à 1010 à 1212 ou pluspas de donnée

    Faites glisser la carte vers la gauche ou la droite pour voir tous les pays.

    Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde, taux brut de mortalité (SP.DYN.CDRT.IN), 2024 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Cette carte présente le taux brut de mortalité de 217 pays et territoires en 2024, c’est-à-dire le nombre de décès dans l’année pour 1 000 habitants, d’après la Banque mondiale. Dans le monde, il est de 7,6 décès pour 1 000 habitants, et de 10,7 dans l’Union européenne ; la valeur médiane des pays et territoires est de 7,2. La carte reprend les données du classement des pays par taux brut de mortalité.

    L’Europe de l’Est en tête. Hors Monaco (20,1), dont la population est très âgée, les taux les plus élevés sont relevés en Bulgarie (15,6), en Serbie (14,9), en Lettonie (14,3) et en Ukraine (13,6), où la population vieillit et diminue. Le Japon (13,3), la Russie (12,4) et l’Allemagne (12,1) dépassent aussi 12. En Afrique subsaharienne, où la population est pourtant très jeune, le Nigeria (11,6), le Tchad (11,1) et le Lesotho (10,5) ont des taux élevés, signe d’une mortalité forte à tous les âges.

    La France proche de ses voisins. La France compte 9,4 décès pour 1 000 habitants (53e sur 217), comme les États-Unis (9,0), le Royaume-Uni (9,7) ou l’Espagne (8,9), moins que l’Italie (11,0). La Chine (7,8), le Brésil (7,1) et l’Inde (6,6) sont sous la moyenne mondiale.

    Les pays du Golfe, les plus bas. Les Émirats arabes unis (1,0), le Qatar (1,1), le Koweït (1,5), Oman (1,9), Bahreïn (2,2) et l’Arabie saoudite (2,3) ont les taux les plus faibles, car leur population compte beaucoup de travailleurs immigrés jeunes. Viennent ensuite les Maldives (2,4), la Jordanie (3,1) et Macao (3,6).

    Note méthodologique : le taux brut dépend fortement de la structure par âge ; un pays âgé peut avoir un taux élevé malgré une bonne espérance de vie (voir la carte de la part des 60 ans et plus). Les valeurs sont des estimations de la Banque mondiale, souvent issues des Perspectives de la population mondiale de l’ONU. Jersey et Guernesey portent la valeur commune des îles Anglo-Normandes (10,4). Taïwan n’a pas de donnée. Les petits États, invisibles à l’échelle du monde, sont signalés par un point. Source : Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde, d’après les Perspectives de la population mondiale de l’ONU et les offices statistiques nationaux
    DATASETSP.DYN.CDRT.IN, données consultées le 21 octobre 2026 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYS217 pays et territoires renseignés
    PÉRIODE2024 (dernière année publiée)
    UNITÉDécès pour 1 000 habitants
    ÉCHANTILLON217 pays et territoires · projection Equal Earth
  • Carte du montant de l’impôt sur le revenu par département en 2024

    Carte du montant de l’impôt sur le revenu par département en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Carte du montant de l’impôt sur le revenu par département en 2024

    91 719 M€d’impôt sur le revenu en France en 2024
    13 110 M€à Paris, soit 14,3 % du total national
    36,3 %du total pour les huit départements d’Île-de-France
    47 M€en Lozère, le montant le plus faible
    Montant de l’impôt sur le revenu, en millions d’eurosmoins de 200200 à 350350 à 600600 à 1 0001 000 à 2 0002 000 ou plus
    Source : DGFiP, impôt sur le revenu par département, 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, l’impôt sur le revenu représente 91 719 millions d’euros selon la DGFiP : 90 723 M€ se rattachent aux 101 départements et 996 M€ à des contribuables résidant à l’étranger, qui ne figurent pas sur la carte. La carte reprend les montants du classement des départements par montant de l’impôt sur le revenu.

    L’Île-de-France concentre plus du tiers de l’impôt. Paris en acquitte 13 110 M€, soit 14,3 % du total national, devant les Hauts-de-Seine (6 737 M€) et les Yvelines (3 999 M€) ; avec le Val-de-Marne, l’Essonne, la Seine-et-Marne, le Val-d’Oise et la Seine-Saint-Denis, les huit départements franciliens réunissent 36,3 % du montant national. Hors Île-de-France, le Rhône (3 160 M€), les Bouches-du-Rhône (2 983 M€), le Nord (2 509 M€), la Gironde (2 233 M€), les Alpes-Maritimes (2 134 M€) et la Haute-Garonne (1 959 M€) dominent. Les dix premiers départements totalisent 45,2 % de l’impôt.

    À l’autre bout, 24 départements restent sous 200 M€. La Lozère (47 M€), Mayotte (50 M€), la Creuse (60 M€), l’Ariège (92 M€) et le Cantal (95 M€) ferment la marche. Outre-mer, La Réunion atteint 547 M€, la Martinique 278 M€, la Guadeloupe 241 M€ et la Guyane 120 M€. La moitié des départements perçoivent moins de 454 M€.

    Note méthodologique : un montant dépend d’abord de la population et du niveau des revenus du département ; il ne mesure pas la pression fiscale par habitant. Les seuils de couleur sont à 200, 350, 600, 1 000 et 2 000 M€. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), impôt sur le revenu par département, 2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDGFiP — Direction générale des Finances publiques
    LIEN SOURCEimpots.gouv.fr
    DATASETImpôt sur le revenu par département, montant de l’impôt (millions d’euros), 2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉmillions d’euros
    ÉCHANTILLON101 départements · 996 M€ de résidents étrangers hors carte
  • Carte du montant de l’impôt sur le revenu par région en 2024

    Carte du montant de l’impôt sur le revenu par région en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Carte du montant de l’impôt sur le revenu par région en 2024

    33 252 M€en Île-de-France, soit 36,3 % de l’impôt national
    3,4 foisle montant de la deuxième région, Auvergne-Rhône-Alpes (9 809 M€)
    419 M€en Corse, la plus faible des régions de métropole
    91 719 M€au total en 2024, dont 996 M€ de résidents étrangers
    Montant de l’impôt sur le revenu, en millions d’eurosmoins de 500500 à 2 5002 500 à 4 0004 000 à 6 0006 000 à 10 00010 000 ou plus
    Source : DGFiP, impôt sur le revenu par région et par département, 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, l’impôt sur le revenu représente 91 719 millions d’euros selon la DGFiP. Les treize régions de métropole en acquittent 89 488 M€ (97,6 %), les cinq régions d’outre-mer 1 236 M€, et les contribuables résidant à l’étranger 996 M€, hors carte. La carte reprend les montants du classement des régions par montant de l’impôt sur le revenu ; le détail est visible sur la carte par département.

    L’Île-de-France à elle seule pèse plus du tiers du total. Avec 33 252 M€ (36,3 %), elle acquitte 3,4 fois plus que la deuxième région, Auvergne-Rhône-Alpes (9 809 M€, 10,7 %), portée par le Rhône. Suivent Provence-Alpes-Côte d’Azur (7 470 M€), la Nouvelle-Aquitaine (6 170 M€), l’Occitanie (5 944 M€), le Grand Est (5 873 M€) et les Hauts-de-France (5 310 M€).

    La Corse et l’outre-mer ferment la marche. En métropole, la Corse (419 M€) est loin derrière le Centre-Val de Loire (2 394 M€) et la Bourgogne-Franche-Comté (2 794 M€). Outre-mer, La Réunion atteint 547 M€, la Martinique 278 M€, la Guadeloupe 241 M€, la Guyane 120 M€ et Mayotte 50 M€.

    Note méthodologique : un montant dépend d’abord de la population et du niveau des revenus de la région ; il ne mesure pas la pression fiscale par habitant. Le classement régional regroupe les DROM sous « Outre-mer » : la carte les détaille avec les montants par département, dont la somme est identique. Les montants régionaux de métropole correspondent à la somme de leurs départements, à 1 M€ près en raison des arrondis, de même que leur total (91 720 M€ pour 91 719 M€). Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), impôt sur le revenu par région et par département, 2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDGFiP — Direction générale des Finances publiques
    LIEN SOURCEimpots.gouv.fr
    DATASETImpôt sur le revenu par région, montant de l’impôt (millions d’euros), 2024 ; DROM détaillés avec les montants par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM), par région
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉmillions d’euros
    ÉCHANTILLON13 régions de métropole et 5 DROM · 996 M€ de résidents étrangers hors carte
  • Carte du nombre d’aéroports par région en 2024

    Carte du nombre d’aéroports par région en 2024

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Carte du nombre d’aéroports par région en 2024

    69 aéroportsde plus de 1 000 voyageurs en métropole en 2024
    10 aéroportsen Auvergne-Rhône-Alpes, 1re région, dont 6 de moins de 100 000 voyageurs
    3 aéroportsen Île-de-France, pour 103,5 millions de voyageurs
    91,3 %des voyageurs passent par les 10 aéroports de plus de 3 millions
    Nombre d’aéroports3 ou moins45 ou 67 ou 89 ou plus
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, d’après la DGAC · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, 69 aéroports de France métropolitaine ont accueilli plus de 1 000 voyageurs, d’après le bilan annuel des transports du SDES établi à partir des données de la DGAC. La carte compte ces aéroports dans chaque région ; le survol d’une région détaille leur taille et le nombre de voyageurs. Elle reprend les données du classement des régions par nombre d’aéroports.

    Le Sud compte le plus d’aéroports. L’Auvergne-Rhône-Alpes en a 10, dont Lyon-Saint-Exupéry et six de moins de 100 000 voyageurs. Suivent l’Occitanie (9, dont Toulouse-Blagnac et six aéroports de 100 000 à 3 millions de voyageurs, comme Montpellier, Perpignan ou Tarbes-Lourdes), la Nouvelle-Aquitaine (8, dont Bordeaux-Mérignac, Biarritz, Pau, Limoges et Bergerac) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (7, dont Nice et Marseille). La Corse compte 4 aéroports de taille moyenne : Ajaccio, Bastia, Figari et Calvi.

    Peu d’aéroports, beaucoup de voyageurs. L’Île-de-France n’en compte que 3, comme les Hauts-de-France, le Centre-Val de Loire et la Bourgogne-Franche-Comté, mais elle accueille 103,5 millions de voyageurs, dont 70,3 millions à Roissy-Charles-de-Gaulle et 33,1 millions à Orly. Les 10 aéroports de plus de 3 millions de voyageurs concentrent à eux seuls 91,3 % du trafic : outre Roissy et Orly, Nice (14,8 millions), Marseille (11,1), Lyon (10,4), Bâle-Mulhouse (8,9), Toulouse (7,9), Nantes (7,0), Bordeaux (6,6) et Beauvais (6,6). Voir aussi la carte des voyageurs dans les aéroports par région.

    Note méthodologique : sont comptés les aéroports de métropole ayant accueilli plus de 1 000 voyageurs (arrivées et départs) en 2024, classés en trois tailles : plus de 3 millions, de 100 000 à 3 millions et moins de 100 000 voyageurs. L’aéroport binational de Bâle-Mulhouse est compté dans le Grand Est ; l’outre-mer n’y figure pas. Source : SDES, Bilan annuel des transports en 2024, d’après la DGAC ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCESDES (Service des données et études statistiques) d’après la DGAC
    DATASETBilan annuel des transports en 2024, aéroports par région et par taille · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance métropolitaine, par région
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉnombre d’aéroports
    ÉCHANTILLON13 régions de métropole · aéroports de plus de 1 000 voyageurs
  • Carte du nombre d’anesthésistes-réanimateurs par département en 2026

    Carte du nombre d’anesthésistes-réanimateurs par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre d’anesthésistes-réanimateurs par département en 2026

    13 980anesthésistes-réanimateurs en activité (+28,9 % depuis 2012)
    1 300à Paris, soit 9,3 % du total
    6en Lozère, le plus faible effectif
    83départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre d’anesthésistes-réanimateurs en activitémoins de 2525 à 5050 à 100100 à 200200 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, anesthésistes-réanimateurs au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 13 980 anesthésistes-réanimateurs en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 28,9 % de plus qu’en 2012 (10 846). C’est une spécialité surtout hospitalière : 62,7 % sont salariés, et seuls 37,3 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité d’anesthésistes-réanimateurs.

    Paris en compte près d’un sur dix. La capitale réunit 1 300 anesthésistes-réanimateurs, soit 9,3 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (701), le Rhône (657), le Nord (597) et la Gironde (507), tous sièges de grands centres hospitaliers universitaires. Suivent les Hauts-de-Seine (437), l’Hérault (399), la Haute-Garonne (381), le Val-de-Marne (380) et les Alpes-Maritimes (330) : les dix premiers départements concentrent 40,7 % des effectifs.

    À l’autre bout, neuf départements en comptent moins de 20. La Lozère n’en a que 6, la Creuse 9, la Meuse 10, la Nièvre 15, Mayotte 16 et la Haute-Marne 17. La moitié des départements en comptent 77 ou moins.

    Depuis 2012, 83 départements en ont gagné, 12 en ont perdu et 6 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent les grandes villes universitaires : Paris (de 1 033 à 1 300), le Rhône (de 470 à 657), le Nord (de 416 à 597), les Bouches-du-Rhône (de 529 à 701), la Gironde (de 344 à 507) et le Val-de-Marne (de 231 à 380, +64,5 %). En proportion, la Guyane (de 26 à 49), La Réunion (de 127 à 239), la Haute-Savoie (de 104 à 195), la Guadeloupe (de 42 à 77) et l’Aisne (de 46 à 82) ont progressé de 78 à 89 %. Les reculs restent limités : la Meurthe-et-Moselle (de 181 à 163) et le Doubs (de 108 à 98) perdent le plus, et de petits départements s’affaiblissent, comme la Lozère (de 9 à 6), la Nièvre (de 22 à 15), l’Aveyron (de 29 à 21), la Creuse (de 12 à 9) et la Meuse (de 13 à 10). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Anesthésie-Réanimation » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente ; un seul exerce dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 25, 50, 100 et 200 anesthésistes-réanimateurs. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre d’anesthésistes-réanimateurs en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 13 980 anesthésistes-réanimateurs
  • Carte du nombre d’ophtalmologues par département en 2026

    Carte du nombre d’ophtalmologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre d’ophtalmologues par département en 2026

    6 119ophtalmologues en activité (+6,2 % depuis 2012)
    679à Paris, soit 11,1 % des ophtalmologues
    3dans la Meuse, contre 9 en 2012
    42départements en comptent moins qu’en 2012
    Nombre d’ophtalmologues en activitémoins de 1515 à 3030 à 6060 à 120120 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, ophtalmologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 6 119 ophtalmologues en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 6,2 % de plus qu’en 2012. C’est une spécialité très libérale : 80,0 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité d’ophtalmologues.

    Paris réunit plus d’un ophtalmologue sur dix. La capitale en compte 679, soit 11,1 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (272), le Rhône (224), les Hauts-de-Seine (195), les Alpes-Maritimes (192) et le Nord (188). Suivent la Gironde (179), l’Hérault (158), la Haute-Garonne (154) et les Yvelines (143) : les dix premiers départements concentrent 39,0 % des ophtalmologues.

    Ailleurs, beaucoup de départements n’en comptent qu’une poignée. La Meuse n’en a plus que 3, la Creuse et Mayotte 4, la Lozère 5, l’Ariège 6, la Haute-Saône et les Alpes-de-Haute-Provence 7, la Haute-Marne 8. La moitié des départements comptent moins de 35 ophtalmologues.

    Depuis 2012, 42 départements en ont perdu, 54 en ont gagné. Les reculs touchent surtout de petits départements : la Meuse (de 9 à 3), le Tarn-et-Garonne (de 19 à 10), les Alpes-de-Haute-Provence (de 13 à 7), la Corrèze (de 25 à 15) et la Nièvre (de 18 à 11) ; l’Essonne est passée de 91 à 70 (−23,1 %). Les hausses les plus nettes concernent l’Indre (de 9 à 26), le Territoire de Belfort (de 10 à 22), le Lot (de 9 à 18), la Haute-Savoie (de 41 à 71) et les Landes (de 32 à 54). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Ophtalmologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente ; huit exercent dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 15, 30, 60 et 120 ophtalmologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre d’ophtalmologues en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 6 119 ophtalmologues
  • Carte du nombre d’ORL par département en 2026

    Carte du nombre d’ORL par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre d’ORL par département en 2026

    2 962ORL en activité (−1,9 % depuis 2012)
    329à Paris, soit 11,1 % des ORL
    1seul ORL en Lozère
    57départements en comptent moins qu’en 2012
    Nombre d’ORL en activitémoins de 88 à 1515 à 3030 à 6060 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, ORL au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 2 962 ORL (oto-rhino-laryngologistes) en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 1,9 % de moins qu’en 2012 (3 018). 71,0 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité d’ORL.

    Paris réunit plus d’un ORL sur dix. La capitale en compte 329, soit 11,1 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (151), le Rhône (123), les Hauts-de-Seine et le Nord (106 chacun). Suivent la Gironde (91), le Val-de-Marne (90), l’Hérault (89), les Alpes-Maritimes (87) et la Haute-Garonne (78) : les dix premiers départements concentrent 42,2 % des ORL.

    Dix-sept départements en comptent cinq ou moins. La Lozère n’en a qu’un, la Creuse, le Gers, la Haute-Saône et la Meuse 2, le Cantal, la Haute-Marne et la Nièvre 3. La moitié des départements en comptent 16 ou moins.

    Depuis 2012, 57 départements en ont perdu, 37 en ont gagné et 7 en ont autant. Les reculs les plus marqués touchent de petits effectifs : la Nièvre (de 10 à 3), la Haute-Saône (de 6 à 2), les Hautes-Pyrénées (de 15 à 6), la Meuse (de 5 à 2) et la Mayenne (de 11 à 5). Les sept départements d’Île-de-France hors Paris en ont tous perdu : 415 ORL en 2026 contre 483 en 2012, avec de fortes baisses en Seine-Saint-Denis (de 66 à 50), dans le Val-d’Oise (de 59 à 43) et dans les Yvelines (de 73 à 58). À l’inverse, le Rhône (de 94 à 123), les Bouches-du-Rhône (de 122 à 151), Paris (de 310 à 329) et la Charente-Maritime (de 23 à 35) progressent, comme la Haute-Corse (de 5 à 9) et Mayotte (de 2 à 5). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Oto-rhino-laryngologie » de la DREES (ORL et chirurgie cervico-faciale), classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 8, 15, 30 et 60 ORL. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre d’ORL en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 2 962 ORL
  • Carte du nombre de cardiologues par département en 2026

    Carte du nombre de cardiologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de cardiologues par département en 2026

    7 704cardiologues en activité (+17,0 % depuis 2012)
    691à Paris, soit 9,0 % des cardiologues
    23départements en comptent moins de 20
    75départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre de cardiologues en activitémoins de 1515 à 3030 à 6060 à 120120 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, cardiologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 7 704 cardiologues en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 17,0 % de plus qu’en 2012 (6 582). 71,3 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de cardiologues.

    Paris réunit près d’un cardiologue sur dix. La capitale en compte 691, soit 9,0 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (363), le Nord (297), les Hauts-de-Seine (292), la Gironde (275) et le Rhône (270). Suivent les Alpes-Maritimes (200), la Haute-Garonne (186), la Seine-Saint-Denis (169) et le Val-de-Marne (167) : les dix premiers départements concentrent 37,8 % des cardiologues.

    À l’autre bout, 23 départements en comptent moins de 20. Mayotte n’en a que 4, la Haute-Saône 5, le Cantal 6, la Haute-Loire et l’Indre 8, la Creuse et le Gers 10. La moitié des départements en comptent 46 ou moins.

    Depuis 2012, 75 départements en ont gagné, 23 en ont perdu et 3 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent Paris (de 559 à 691), les Hauts-de-Seine (de 219 à 292), la Gironde (de 205 à 275), le Rhône (de 213 à 270), le Calvados (de 75 à 123) et le Nord (de 254 à 297). En proportion, la Guyane (de 4 à 18), la Lozère (de 4 à 15), le Lot (de 17 à 46), le Territoire de Belfort (de 7 à 18) et les Landes (de 34 à 74) progressent le plus ; pour le Lot et la Lozère, ces hausses tiennent à des sauts brusques dans le répertoire (le Lot est passé de 15 cardiologues recensés en 2023 à 45 en 2024, la Lozère de 5 en 2025 à 15 en 2026) et sont à prendre avec prudence. Les principaux reculs touchent les Pyrénées-Atlantiques (de 77 à 55), la Meurthe-et-Moselle (de 101 à 89), l’Ain (de 23 à 12), la Haute-Vienne (de 41 à 30) et le Var (de 142 à 132) ; la Haute-Saône est passée de 12 à 5. Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Cardiologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 15, 30, 60 et 120 cardiologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de cardiologues en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 7 704 cardiologues
  • Carte du nombre de chirurgiens par département en 2026

    Carte du nombre de chirurgiens par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de chirurgiens par département en 2026

    14 572chirurgiens en activité (+21,6 % depuis 2012)
    1 395à Paris, soit 9,6 % des chirurgiens
    17en Lozère, le plus petit effectif
    91départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre de chirurgiens en activitémoins de 4040 à 8080 à 150150 à 300300 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, chirurgiens au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 14 572 chirurgiens en activité au 1er janvier 2026, toutes spécialités chirurgicales et tous modes d’exercice confondus, soit 21,6 % de plus qu’en 2012. 64,0 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de chirurgiens.

    Paris réunit près d’un chirurgien sur dix. La capitale en compte 1 395, soit 9,6 % du total, deux fois plus que les Bouches-du-Rhône (667), le Rhône (641) ou le Nord (601). Suivent la Gironde (460), les Hauts-de-Seine (426), les Alpes-Maritimes (389), l’Hérault (363), la Haute-Garonne (336) et la Loire-Atlantique (305) : les dix premiers départements concentrent 38,3 % des chirurgiens.

    À l’autre bout, quelques dizaines de chirurgiens par département. La Lozère en compte 17, l’Ariège et la Creuse 19, l’Indre 21, Mayotte, le Cantal et la Meuse 22. La moitié des départements comptent moins de 88 chirurgiens.

    Depuis 2012, le nombre de chirurgiens a augmenté dans 91 départements et baissé dans 8, surtout dans l’Aveyron (de 40 à 28), l’Ariège (de 22 à 19), la Sarthe (de 87 à 76) et les Yvelines (de 217 à 200). Sur de petits effectifs, les hausses relatives sont parfois spectaculaires : de 19 à 52 dans le Territoire de Belfort, de 36 à 72 dans les Landes, de 25 à 50 en Corse-du-Sud, de 6 à 22 à Mayotte. Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Chirurgie » de la DREES (chirurgie générale, orthopédique, viscérale, urologique, plastique, vasculaire, neurochirurgie…), classés selon le département de leur activité la plus récente ; un chirurgien exerce dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 40, 80, 150 et 300 chirurgiens. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de chirurgiens en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 14 572 chirurgiens · spécialités du groupe « Chirurgie » de la DREES
  • Carte du nombre de dermatologues par département en 2026

    Carte du nombre de dermatologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de dermatologues par département en 2026

    3 698dermatologues en activité (−9,5 % depuis 2012)
    558à Paris, soit 15,1 % des dermatologues
    18départements en comptent 5 ou moins
    −35 %en Île-de-France hors Paris depuis 2012
    Nombre de dermatologues en activitémoins de 88 à 1515 à 3030 à 6060 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, dermatologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 3 698 dermatologues en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 9,5 % de moins qu’en 2012 (4 086). 75,8 % exercent en libéral ou en mode mixte, mais le nombre de libéraux exclusifs a nettement baissé, de 2 890 à 2 005. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de dermatologues.

    Paris réunit plus d’un dermatologue sur sept. La capitale en compte 558, soit 15,1 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (179), la Gironde (141), les Hauts-de-Seine (138), le Rhône (134) et le Nord (124). Suivent les Alpes-Maritimes et la Haute-Garonne (119 chacun), l’Hérault (114) et le Val-de-Marne (90) : les dix premiers départements concentrent 46,4 % des dermatologues.

    Dix-huit départements en comptent cinq ou moins. Mayotte n’en a aucun, et l’Ariège, la Lozère, la Meuse et la Nièvre n’en ont plus qu’un seul. 38 départements en comptent moins de 10, et la moitié 16 ou moins.

    Depuis 2012, 61 départements en ont perdu, 27 en ont gagné et 13 en ont autant. Le recul le plus spectaculaire touche l’Île-de-France hors Paris : ses sept départements sont passés ensemble de 624 à 407 dermatologues (−34,8 %). Les Yvelines (de 104 à 58), le Val-d’Oise (de 63 à 26), la Seine-et-Marne (de 57 à 21), l’Essonne (de 66 à 33), les Hauts-de-Seine (de 170 à 138) et la Seine-Saint-Denis (de 68 à 41) enregistrent les plus fortes baisses de France, devant les Bouches-du-Rhône (de 201 à 179). Dans les petits départements, la Nièvre (de 6 à 1), l’Ariège (de 5 à 1), la Meuse (de 4 à 1) et l’Eure (de 15 à 5) ont vu fondre leurs effectifs. Les hausses restent rares : Paris (de 519 à 558), l’Hérault (de 96 à 114), le Puy-de-Dôme (de 36 à 53) et La Réunion (de 26 à 36) gagnent le plus. Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Dermatologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 8, 15, 30 et 60 dermatologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de dermatologues en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 3 698 dermatologues
  • Carte du nombre de foyers fiscaux par département en 2024

    Carte du nombre de foyers fiscaux par département en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Carte du nombre de foyers fiscaux par département en 2024

    41,6 millionsde foyers fiscaux en France en 2024
    1 509 000à Paris, juste devant le Nord (1 501 000)
    8 688 €d’impôt moyen par foyer à Paris, contre 2 203 € en France
    47 000en Lozère, le plus petit nombre
    Nombre de foyers fiscaux, en milliersmoins de 150150 à 250250 à 400400 à 600600 à 900900 ou plus
    Source : DGFiP, impôt sur le revenu par département, foyers fiscaux, 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, la France compte 41,6 millions de foyers fiscaux selon la DGFiP, c’est-à-dire de déclarations de revenus distinctes (une personne seule, un couple marié ou pacsé et leurs personnes à charge). 41,3 millions se rattachent aux 101 départements et 303 000 à des contribuables résidant à l’étranger, qui ne figurent pas sur la carte. La carte reprend les données du classement des départements par nombre de foyers fiscaux.

    Paris et le Nord au coude-à-coude. Paris compte 1 509 000 foyers fiscaux (3,6 % du total), à peine plus que le Nord (1 501 000), devant les Bouches-du-Rhône (1 313 000), le Rhône (1 126 000), la Gironde (1 039 000) et la Seine-Saint-Denis (1 003 000). Les dix premiers départements réunissent 26,6 % des foyers, et les huit départements d’Île-de-France 18,1 %.

    Des montants d’impôt très inégaux d’un foyer à l’autre. En rapportant le montant de l’impôt sur le revenu au nombre de foyers, l’impôt moyen atteint 8 688 € par foyer à Paris, 6 882 € dans les Hauts-de-Seine et 4 778 € dans les Yvelines, contre 2 203 € en moyenne nationale ; il n’est que de 1 672 € dans le Nord et de 1 449 € en Seine-Saint-Denis, et descend à 800 € dans la Creuse et 610 € à Mayotte. Cet impôt moyen est indiqué au survol de chaque département.

    À l’autre bout, la Lozère compte 47 000 foyers fiscaux, la Creuse 75 000, le Territoire de Belfort 81 000, Mayotte 82 000 et le Cantal 91 000. La moitié des départements en comptent moins de 316 000.

    Note méthodologique : les nombres sont publiés en milliers ; la somme des départements et des résidents étrangers (41 643 milliers) diffère légèrement du total national publié (41 635 milliers) en raison des arrondis. L’impôt moyen par foyer est calculé à partir de ces valeurs arrondies et reste indicatif. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), impôt sur le revenu par département, 2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEDGFiP — Direction générale des Finances publiques
    LIEN SOURCEimpots.gouv.fr
    DATASETImpôt sur le revenu par département, foyers fiscaux (milliers), 2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉmilliers de foyers fiscaux
    ÉCHANTILLON101 départements · 303 000 foyers de résidents étrangers hors carte
  • Carte du nombre de foyers fiscaux par région en 2024

    Carte du nombre de foyers fiscaux par région en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Carte du nombre de foyers fiscaux par région en 2024

    7,5 millionsde foyers fiscaux en Île-de-France, 18,1 % du total
    4 413 €d’impôt moyen par foyer en Île-de-France, contre 2 203 € en France
    218 000foyers en Corse, la plus petite région de métropole
    41,6 millionsde foyers fiscaux en France, dont 303 000 de résidents étrangers
    Nombre de foyers fiscaux, en milliersmoins de 500500 à 1 5001 500 à 2 5002 500 à 3 5003 500 à 5 0005 000 ou plus
    Source : DGFiP, impôt sur le revenu par région et par département, foyers fiscaux, 2024 · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, la France compte 41,6 millions de foyers fiscaux selon la DGFiP. Les treize régions de métropole en réunissent 40,0 millions (96,1 %), les cinq régions d’outre-mer 1,3 million, et 303 000 foyers résident à l’étranger, hors carte. La carte reprend les données du classement des régions par nombre de foyers fiscaux ; le détail est visible sur la carte par département.

    L’Île-de-France compte près d’un foyer sur cinq. Avec 7 535 000 foyers (18,1 %), elle devance Auvergne-Rhône-Alpes (4 895 000), la Nouvelle-Aquitaine (3 839 000), l’Occitanie (3 822 000), les Hauts-de-France (3 469 000), Provence-Alpes-Côte d’Azur (3 378 000) et le Grand Est (3 256 000). En métropole, la Corse (218 000) est loin derrière ; outre-mer, La Réunion compte 568 000 foyers et Mayotte 82 000.

    Un impôt moyen deux fois plus élevé en Île-de-France. En rapportant le montant de l’impôt sur le revenu au nombre de foyers, l’impôt moyen atteint 4 413 € par foyer en Île-de-France, contre 2 203 € en moyenne nationale. Viennent ensuite Provence-Alpes-Côte d’Azur (2 211 €) et Auvergne-Rhône-Alpes (2 004 €) ; les autres régions de métropole se situent entre 1 500 et 2 000 €, des Hauts-de-France (1 531 €) à la Corse (1 922 €). Outre-mer, il descend à 963 € à La Réunion, 867 € en Guadeloupe et 610 € à Mayotte. Cet impôt moyen est indiqué au survol de chaque région.

    Note méthodologique : les nombres sont publiés en milliers. Le classement régional regroupe les DROM sous « Outre-mer » (1 315 milliers) : la carte les détaille avec les nombres par département, dont la somme atteint 1 316 milliers en raison des arrondis ; les régions de métropole correspondent à la somme de leurs départements à 3 milliers près. L’impôt moyen par foyer, calculé à partir de valeurs arrondies, reste indicatif. Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), impôt sur le revenu par région et par département, 2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDGFiP — Direction générale des Finances publiques
    LIEN SOURCEimpots.gouv.fr
    DATASETImpôt sur le revenu par région, foyers fiscaux (milliers), 2024 ; DROM détaillés avec les nombres par département · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM), par région
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉmilliers de foyers fiscaux
    ÉCHANTILLON13 régions de métropole et 5 DROM · 303 000 foyers de résidents étrangers hors carte
  • Carte du nombre de gastro-entérologues par département en 2026

    Carte du nombre de gastro-entérologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de gastro-entérologues par département en 2026

    3 998gastro-entérologues en activité (+14,4 % depuis 2012)
    359à Paris, soit 9,0 % du total
    23départements en comptent moins de 10
    56départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre de gastro-entérologues en activitémoins de 88 à 1515 à 3030 à 6060 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, gastro-entérologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 3 998 gastro-entérologues en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 14,4 % de plus qu’en 2012 (3 494). La hausse vient surtout de l’hôpital : les salariés hospitaliers sont passés de 1 249 à 1 629, tandis que les libéraux exclusifs reculaient de 1 553 à 1 416. 53,9 % exercent aujourd’hui en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de gastro-entérologues.

    Paris en compte près d’un sur dix. La capitale réunit 359 gastro-entérologues, soit 9,0 % du total, devant les Hauts-de-Seine (181), le Rhône (177), le Nord (168) et les Bouches-du-Rhône (159). Suivent le Val-de-Marne (127), la Gironde (120), l’Hérault (99), la Haute-Garonne (93) et les Alpes-Maritimes (91) : les dix premiers départements concentrent 39,4 % des effectifs.

    À l’autre bout, 23 départements en comptent moins de 10. Mayotte n’en a aucun, la Lozère 2, les Alpes-de-Haute-Provence 3, l’Ariège, la Creuse et la Meuse 4, le Gers et la Nièvre 5. La moitié des départements en comptent 22 ou moins.

    Depuis 2012, 56 départements en ont gagné, 33 en ont perdu et 12 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent Paris (de 272 à 359), le Rhône (de 116 à 177), les Hauts-de-Seine (de 137 à 181) et le Nord (de 131 à 168), suivis de l’Ille-et-Vilaine (de 55 à 81) et de la Vendée, qui a plus que doublé (de 23 à 48) ; la Guyane est passée de 4 à 10. Les principaux reculs touchent le Var (de 66 à 55), la Nièvre (de 15 à 5), la Seine-Saint-Denis (de 82 à 73), l’Aisne (de 25 à 17) et la Charente (de 17 à 9). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Gastro-entérologie » de la DREES (gastro-entérologie et hépatologie), classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 8, 15, 30 et 60 gastro-entérologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de gastro-entérologues en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 3 998 gastro-entérologues
  • Carte du nombre de gynécologues par département en 2026

    Carte du nombre de gynécologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de gynécologues par département en 2026

    8 017gynécologues en activité (+2,6 % depuis 2012)
    902à Paris, soit 11,3 % des gynécologues
    6dans le Lot comme en Lozère
    48départements en comptent moins qu’en 2012
    Nombre de gynécologues en activitémoins de 1515 à 3030 à 6060 à 120120 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, gynécologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 8 017 gynécologues en activité au 1er janvier 2026, gynécologues médicaux et gynécologues-obstétriciens confondus, soit seulement 2,6 % de plus qu’en 2012 (7 811). Derrière cette quasi-stabilité, l’exercice a basculé vers l’hôpital : les libéraux exclusifs sont passés de 4 180 à 3 184, les salariés hospitaliers de 1 963 à 2 673. 59,6 % exercent encore en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de gynécologues.

    Paris réunit plus d’un gynécologue sur dix. La capitale en compte 902, soit 11,3 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (355), le Nord (349), les Hauts-de-Seine (339) et le Rhône (295). Suivent la Gironde (252), la Haute-Garonne (221), les Alpes-Maritimes (205), le Val-de-Marne (185) et le Bas-Rhin (179) : les dix premiers départements concentrent 40,9 % des gynécologues.

    À l’autre bout, 25 départements en comptent moins de 20. Le Lot et la Lozère n’en ont que 6, la Creuse 7, l’Ariège et le Cantal 8, le Gers, la Nièvre et Mayotte 10. La moitié des départements en comptent 45 ou moins.

    Depuis 2012, la France se partage presque à égalité : 49 départements en ont gagné, 48 en ont perdu et 4 en ont autant. Les plus fortes hausses concernent Paris (de 811 à 902), La Réunion (de 85 à 156, +83,5 %), les Bouches-du-Rhône (de 322 à 355) et les Hauts-de-Seine (de 310 à 339) ; la Corse-du-Sud est passée de 10 à 23 et les Pyrénées-Atlantiques de 74 à 102. Les plus fortes baisses touchent l’Île-de-France hors Paris et la Lorraine : l’Essonne (de 154 à 109), les Yvelines (de 210 à 172), la Moselle (de 106 à 75), la Seine-Saint-Denis (de 178 à 155), la Meurthe-et-Moselle (de 101 à 80) et le Val-d’Oise (de 133 à 112). Les quatre départements lorrains, Vosges comprises (de 42 à 25), ont perdu ensemble 27 % de leurs gynécologues. Dans les départements ruraux, la Nièvre est passée de 20 à 10 et le Lot de 11 à 6. Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Gynécologie » de la DREES (gynécologie médicale et gynécologie-obstétrique), classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 15, 30, 60 et 120 gynécologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
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    UNITÉnombre de gynécologues en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 8 017 gynécologues · gynécologie médicale et gynécologie-obstétrique
  • Carte du nombre de médecins des plateaux techniques par département en 2026

    Carte du nombre de médecins des plateaux techniques par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de médecins des plateaux techniques par département en 2026

    16 639médecins des plateaux techniques (+18,7 % depuis 2012)
    1 606à Paris, soit 9,7 % du total
    11dans le Jura, contre 27 en 2012
    81départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre de médecins des plateaux techniques en activitémoins de 3030 à 6060 à 120120 à 240240 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins des plateaux techniques au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La DREES regroupe sous le nom de plateaux techniques les spécialités organisées autour d’équipements lourds ou de laboratoires : la radiologie (58 % des effectifs), la biologie médicale (19 %), l’anatomie et la cytologie pathologiques (10 %), la radiothérapie (7 %) et la médecine nucléaire (5 %). On compte 16 639 médecins des plateaux techniques en activité au 1er janvier 2026, soit 18,7 % de plus qu’en 2012 (14 022). 64,5 % exercent en libéral ou en mode mixte ; l’exercice mixte a plus que doublé (de 1 211 à 2 589). Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de médecins des plateaux techniques.

    Paris en tête, le Nord deuxième. La capitale compte 1 606 médecins des plateaux techniques, soit 9,7 % du total, devant le Nord (742), les Bouches-du-Rhône (681), le Rhône (630), le Val-de-Marne (616) et les Hauts-de-Seine (563). Suivent la Gironde (539), les Alpes-Maritimes (436), la Haute-Garonne (414) et l’Hérault (408) : les dix premiers départements concentrent 39,9 % des effectifs.

    À l’autre bout, sept départements en comptent moins de 20. La Lozère n’en a que 6, la Creuse et Mayotte 7, le Jura 11, le Lot 12, les Alpes-de-Haute-Provence 15 et l’Ariège 18. La moitié des départements en comptent 100 ou moins.

    Depuis 2012, 81 départements en ont gagné, 17 en ont perdu et 3 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent Paris (de 1 394 à 1 606), le Nord (de 544 à 742), le Val-de-Marne (de 432 à 616), les Hauts-de-Seine (de 466 à 563) et la Gironde (de 445 à 539). La Corrèze est passée de 42 à 139, une hausse à prendre avec prudence : ses effectifs ont bondi de 57 en 2024 à 175 en 2025, puis 139 en 2026, presque tous libéraux. Ailleurs, la Guyane (de 19 à 47), la Haute-Loire (de 17 à 41), les Deux-Sèvres (de 30 à 69), la Meuse (de 13 à 28) et les Vosges (de 45 à 92) ont plus que doublé. Les principaux reculs touchent la Haute-Vienne (de 98 à 68), le Pas-de-Calais (de 212 à 186), le Var (de 202 à 184), l’Yonne (de 50 à 34) et surtout le Jura, passé de 27 à 11 (−59,3 %). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Plateaux techniques » de la DREES (radiodiagnostic et radiologie interventionnelle, biologie médicale et ses options, anatomie et cytologie pathologiques, oncologie option radiothérapie et radiothérapie, médecine nucléaire) ; la répartition par spécialité n’est disponible qu’au niveau national. Les médecins sont classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 30, 60, 120 et 240 médecins. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
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    UNITÉnombre de médecins des plateaux techniques en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 16 639 médecins · radiologie, biologie médicale, anatomopathologie, radiothérapie, médecine nucléaire
  • Carte du nombre de médecins généralistes par département en 2026

    Carte du nombre de médecins généralistes par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de médecins généralistes par département en 2026

    100 974médecins généralistes en activité (−0,5 % depuis 2012)
    5 040à Paris, devant le Nord (4 051)
    119en Lozère, le plus petit effectif
    61départements ont perdu des généralistes depuis 2012
    Nombre de médecins généralistes en activitémoins de 300300 à 450450 à 800800 à 1 5001 500 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins généralistes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 100 974 médecins généralistes en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, contre 101 435 en 2012 (−0,5 %) : leur nombre stagne, alors que celui de l’ensemble des médecins a progressé. 65,9 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; voir aussi la carte de la densité de généralistes et celle du nombre de médecins toutes spécialités.

    Paris en tête, devant le Nord. La capitale compte 5 040 généralistes, soit 5,0 % du total, devant le Nord (4 051), les Bouches-du-Rhône (3 790), le Rhône (3 217) et la Gironde (3 107). Suivent la Loire-Atlantique (2 440), la Haute-Garonne (2 370), les Hauts-de-Seine (2 257), l’Hérault (2 173) et le Bas-Rhin (2 008). La moitié des départements comptent moins de 688 généralistes ; la Lozère en a 119, Mayotte 144, le Territoire de Belfort 196 et la Haute-Marne 211.

    Depuis 2012, 61 départements ont perdu des généralistes. Les baisses les plus fortes touchent l’Eure-et-Loir (de 500 à 357, −28,6 %), l’Yonne (de 462 à 342, −26,0 %), l’Indre (−22,5 %), les Yvelines (de 1 969 à 1 537, −21,9 %) et l’Essonne (−21,2 %). Tous les départements d’Île-de-France ont reculé, du Val-d’Oise (−18,9 %) à Paris (−9,6 %).

    À l’inverse, 40 départements en comptent davantage. Le Morbihan (de 1 087 à 1 479) et les Hautes-Alpes (de 316 à 430) progressent de 36,1 %, devant Mayotte (+35,8 %), la Savoie (+33,0 %), La Réunion (+28,2 %) et les Landes (+26,6 %). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins généralistes actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente ; quatre exercent dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’accès aux soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 300, 450, 800 et 1 500 généralistes. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
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    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de médecins généralistes en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 100 974 médecins généralistes
  • Carte du nombre de médecins par département en 2026

    Carte du nombre de médecins par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de médecins par département en 2026

    242 185médecins en activité en France (+12,2 % depuis 2012)
    19 866à Paris, soit 8,2 % des médecins du pays
    216en Lozère, le plus petit effectif
    25départements ont moins de médecins qu’en 2012
    Nombre de médecins en activité, toutes spécialitésmoins de 600600 à 1 0001 000 à 1 8001 800 à 3 5003 500 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, médecins au 1er janvier 2026, toutes spécialités, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 242 185 médecins en activité au 1er janvier 2026, toutes spécialités et tous modes d’exercice confondus, soit 12,2 % de plus qu’en 2012. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité médicale, présentée sur la carte de la densité de médecins.

    Paris concentre 8,2 % des médecins du pays. La capitale en compte 19 866, deux fois plus que les Bouches-du-Rhône (9 964), le Nord (9 665) ou le Rhône (9 128). Suivent la Gironde (7 651), les Hauts-de-Seine (6 918), la Haute-Garonne (6 064), le Val-de-Marne (5 704), l’Hérault (5 682) et les Alpes-Maritimes (5 385). Les dix premiers départements réunissent 35,5 % des médecins.

    À l’autre bout, onze départements comptent moins de 500 médecins. La Lozère en a 216, Mayotte 280, la Creuse 335, la Meuse 379, le Cantal 398 et la Haute-Marne 419. La moitié des départements comptent moins de 1 515 médecins.

    Depuis 2012, 25 départements ont perdu des médecins. Le Cher (de 697 à 583, −16,4 %), la Nièvre (−13,1 %) et les Yvelines (de 4 413 à 3 944, −10,6 %) ont le plus reculé. Les hausses les plus fortes concernent l’outre-mer : Mayotte (de 164 à 280, +70,7 %), la Guyane (+67,7 %) et La Réunion (+54,2 %) ; en métropole, le Morbihan et les Hautes-Alpes progressent de 37,4 %, comme la Guadeloupe. Le nombre de généralistes et d’autres spécialistes, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente. 22 médecins exercent dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 600, 1 000, 1 800 et 3 500 médecins. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
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    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de médecins en activité · toutes spécialités, tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 242 185 médecins, dont 100 974 généralistes
  • Carte du nombre de pédiatres par département en 2026

    Carte du nombre de pédiatres par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de pédiatres par département en 2026

    9 848pédiatres en activité (+28,5 % depuis 2012)
    1 127à Paris, soit 11,4 % des pédiatres
    4dans la Creuse, le plus faible effectif
    80départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre de pédiatres en activitémoins de 2020 à 4040 à 8080 à 160160 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, pédiatres au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 9 848 pédiatres en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 28,5 % de plus qu’en 2012 (7 662). C’est une spécialité d’abord hospitalière, et de plus en plus : les salariés hospitaliers sont passés de 3 642 à 5 343, alors que les libéraux exclusifs ont reculé de 2 443 à 2 136. 65,8 % des pédiatres sont salariés, 34,2 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de pédiatres.

    Paris réunit plus d’un pédiatre sur dix. La capitale en compte 1 127, soit 11,4 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (446), le Rhône (429), les Hauts-de-Seine (388) et le Nord (375). Suivent le Val-de-Marne (344), la Gironde (281), la Haute-Garonne (274), l’Hérault (242) et les Alpes-Maritimes (222) : les dix premiers départements concentrent 41,9 % des pédiatres.

    À l’autre bout, 27 départements en comptent moins de 20. La Creuse n’en a que 4, l’Indre 5, la Lozère et la Haute-Loire 6, la Meuse 7, la Haute-Marne et la Nièvre 8, le Cantal 9. La moitié des départements en comptent 48 ou moins.

    Depuis 2012, 80 départements en ont gagné, 18 en ont perdu et 3 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent les grandes villes hospitalo-universitaires : Paris (de 900 à 1 127), le Rhône (de 312 à 429), la Gironde (de 171 à 281), le Val-de-Marne (de 241 à 344) et les Bouches-du-Rhône (de 343 à 446), ainsi que La Réunion (de 112 à 206). En proportion, la Guyane a presque sextuplé (de 12 à 71) et Mayotte est passée de 10 à 28. Les reculs restent limités : l’Aisne (de 57 à 45) et les Vosges (de 32 à 23) perdent le plus, et de petits départements s’affaiblissent encore, comme la Haute-Marne (de 14 à 8), les Hautes-Alpes (de 16 à 11), la Meuse (de 12 à 7) et la Creuse (de 7 à 4). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Pédiatrie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. La densité indiquée au survol est calculée pour 100 000 habitants de tous âges, comme sur la carte de densité. Les seuils de couleur sont à 20, 40, 80 et 160 pédiatres. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    UNITÉnombre de pédiatres en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 9 848 pédiatres
  • Carte du nombre de pneumologues par département en 2026

    Carte du nombre de pneumologues par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de pneumologues par département en 2026

    3 445pneumologues en activité (+22,9 % depuis 2012)
    302à Paris, soit 8,8 % des pneumologues
    13départements en comptent 5 ou moins
    65départements en comptent plus qu’en 2012
    Nombre de pneumologues en activitémoins de 88 à 1515 à 3030 à 6060 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, pneumologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 3 445 pneumologues en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 22,9 % de plus qu’en 2012 (2 804). La spécialité est majoritairement hospitalière : 60 % des pneumologues sont salariés et 40,0 % exercent en libéral ou en mode mixte ; les salariés hospitaliers sont passés de 1 442 à 1 776. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de pneumologues.

    Paris en tête, loin devant. La capitale compte 302 pneumologues, soit 8,8 % du total, devant le Nord (156), les Bouches-du-Rhône (139), le Rhône (138) et les Hauts-de-Seine (123). Suivent les Alpes-Maritimes (92), la Haute-Garonne (91) et l’Hérault (80) : ces huit départements concentrent 32,5 % des pneumologues. Le Val-de-Marne, la Loire-Atlantique et la Seine-Maritime en comptent 74 chacun.

    À l’autre bout, 13 départements en comptent cinq ou moins. Mayotte n’en a qu’un, la Lozère, la Guyane et le Gers 2, les Alpes-de-Haute-Provence et le Lot 3, le Cantal, la Haute-Saône, le Cher et la Mayenne 4. 26 départements en comptent moins de 10, et la moitié 20 ou moins.

    Depuis 2012, 65 départements en ont gagné, 25 en ont perdu et 11 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent Paris (de 227 à 302), le Rhône (de 85 à 138, +62,4 %), les Bouches-du-Rhône (de 105 à 139), le Nord (de 126 à 156) et les Hauts-de-Seine (de 96 à 123). En proportion, la Guadeloupe (de 5 à 13), les Landes (de 6 à 14), La Réunion (de 21 à 43) et la Martinique (de 10 à 20) ont au moins doublé. Les reculs sont faibles en nombre mais pèsent lourd dans de petits départements : l’Aveyron (de 14 à 9), la Charente (de 17 à 13), le Cher (de 8 à 4), le Jura (de 10 à 6), le Lot-et-Garonne (de 11 à 7) et le Lot (de 6 à 3). Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Pneumologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 8, 15, 30 et 60 pneumologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de pneumologues en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 3 445 pneumologues
  • Carte du nombre de psychiatres par département en 2026

    Carte du nombre de psychiatres par département en 2026

    SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

    Carte du nombre de psychiatres par département en 2026

    16 199psychiatres en activité (+12,6 % depuis 2012)
    2 184à Paris, soit 13,5 % des psychiatres
    13en Lozère, 6 à Mayotte
    −13 %en grande couronne francilienne depuis 2012
    Nombre de psychiatres en activitémoins de 3030 à 6060 à 120120 à 240240 ou plus
    Source : DREES, répertoire RPPS, psychiatres au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    La France compte 16 199 psychiatres en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 12,6 % de plus qu’en 2012 (14 392). 41,7 % exercent en libéral ou en mode mixte ; les libéraux exclusifs ont reculé (de 5 229 à 4 768), tandis que les salariés hors hôpital progressaient fortement (de 1 352 à 2 195). Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de psychiatres.

    Paris concentre plus d’un psychiatre sur huit. La capitale en compte 2 184, soit 13,5 % du total, presque trois fois plus que les Bouches-du-Rhône (786). Suivent le Rhône (759), la Gironde (608), le Nord (566), la Haute-Garonne (461), le Val-de-Marne (432), les Hauts-de-Seine (412), les Alpes-Maritimes (398) et l’Hérault (363) : les dix premiers départements concentrent 43,0 % des psychiatres.

    À l’autre bout, six départements en comptent moins de 20. Mayotte n’en a que 6, la Lozère 13, la Creuse 14, la Meuse 17, le Cantal et la Haute-Marne 19. La moitié des départements en comptent 79 ou moins.

    Depuis 2012, 64 départements en ont gagné, 35 en ont perdu et 2 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent le Rhône (de 615 à 759), La Réunion (de 116 à 238, soit plus du double), les Bouches-du-Rhône (de 667 à 786), le Nord (de 457 à 566), la Gironde (de 505 à 608) et Paris (de 2 083 à 2 184) ; la Guyane est passée de 7 à 30. À l’inverse, la grande couronne francilienne recule nettement : ses quatre départements sont passés ensemble de 1 055 à 916 psychiatres (−13,2 %), avec les plus fortes baisses de France dans les Yvelines (de 370 à 299) et l’Essonne (de 263 à 223), et un recul en Seine-et-Marne (de 199 à 174). L’Oise (de 120 à 94), le Vaucluse (de 140 à 118) et l’Ain (de 80 à 60) perdent aussi beaucoup, et la Creuse est passée de 23 à 14. Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.

    Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Psychiatrie » de la DREES (y compris la pédopsychiatrie), classés selon le département de leur activité la plus récente ; un seul exerce dans une collectivité d’outre-mer ou à l’étranger, hors carte. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 30, 60, 120 et 240 psychiatres. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
    DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance (métropole et DROM)
    PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
    UNITÉnombre de psychiatres en activité · tous modes d’exercice
    ÉCHANTILLON101 départements · 16 198 psychiatres
  • Carte du nombre de voyageurs dans les aéroports par région en 2024

    Carte du nombre de voyageurs dans les aéroports par région en 2024

    TRANSPORTS & LOGISTIQUE · AVIATION · FRANCE · 2024

    Carte du nombre de voyageurs dans les aéroports par région en 2024

    103,5 millionsde voyageurs en Île-de-France, 53,5 % du total
    26,2 millionsen Provence-Alpes-Côte d’Azur, 2e région
    +11,4 %en un an dans le Grand Est et les Hauts-de-France
    193,4 millionsde voyageurs en métropole, +4,0 % sur 2023
    Voyageurs, en millionsmoins de 11 à 55 à 1010 à 2020 à 5050 ou plus
    Source : SDES, Bilan annuel des transports 2024, d’après la DGAC · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

    En 2024, les aéroports de France métropolitaine ont accueilli 193,4 millions de voyageurs, au départ ou à l’arrivée, soit 4,0 % de plus qu’en 2023, d’après le bilan annuel des transports du SDES établi à partir des données de la DGAC. La carte reprend les données du classement des régions par nombre de voyageurs dans les aéroports ; les aéroports eux-mêmes sont recensés dans l’article sur le nombre d’aéroports par région.

    Plus de la moitié du trafic en Île-de-France. Avec 103,5 millions de voyageurs (53,5 %), portés par Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly, l’Île-de-France pèse davantage que les douze autres régions réunies (89,9 millions). Provence-Alpes-Côte d’Azur suit avec 26,2 millions (Nice, Marseille), loin devant l’Occitanie (11,7 millions), Auvergne-Rhône-Alpes (11,1), le Grand Est (10,3), la Nouvelle-Aquitaine (8,7), les Hauts-de-France (8,3, dont 6,6 à Beauvais-Tillé) et les Pays de la Loire (7,0). La Corse en compte 4,4 millions.

    Une France aérienne très inégale. Quatre régions ont très peu de trafic : 1,4 million de voyageurs en Bretagne, 0,4 en Normandie, 0,2 en Centre-Val de Loire et 0,1 en Bourgogne-Franche-Comté. Sur un an, le Grand Est et les Hauts-de-France progressent le plus (+11,4 %), quand la Bourgogne-Franche-Comté (−16,9 %), le Centre-Val de Loire (−10,2 %) et la Normandie (−7,0 %) reculent, sur de faibles volumes.

    Note méthodologique : un voyageur est compté à chaque passage dans un aéroport, au départ comme à l’arrivée (hors transit direct) ; un passager d’un vol intérieur à la métropole est donc compté dans deux aéroports. Le champ couvre les aéroports de métropole ayant accueilli plus de 1 000 voyageurs dans l’année ; l’outre-mer n’y figure pas. Les valeurs sont publiées en millions avec une décimale. Source : SDES, Bilan annuel des transports en 2024, d’après la DGAC ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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    SOURCESDES (Service des données et études statistiques) d’après la DGAC
    DATASETBilan annuel des transports en 2024, voyageurs des aéroports par région · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
    PAYSFrance métropolitaine, par région
    PÉRIODEAnnée 2024
    UNITÉmillions de voyageurs (arrivées et départs)
    ÉCHANTILLON13 régions de métropole · aéroports de plus de 1 000 voyageurs
  • Carte du revenu médian disponible en Europe en 2025

    Carte du revenu médian disponible en Europe en 2025

    ÉCONOMIE · NIVEAU DE VIE · EUROPE · 2025

    Carte du revenu médian disponible en Europe en 2025

    22 638SPA par habitant, médiane de l’UE à 27
    37 673Luxembourg, le niveau le plus élevé
    11 958Hongrie, le plus bas de l’Union
    × 3,2l’écart entre les deux extrêmes de l’UE
    SPA par habitantmoins de 16 00016 000 à 18 00018 000 à 22 00022 000 à 27 50027 500 ou plusnon disponible
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeu ilc_di03 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le revenu disponible équivalent médian s’élève à 22 638 SPA par habitant dans l’Union européenne en 2025. Derrière cette moyenne, l’écart entre États membres va de 11 958 SPA en Hongrie à 37 673 au Luxembourg, soit un rapport de 1 à 3,2 — et ce malgré une correction des différences de prix.

    La carte dessine deux gradients. Un gradient ouest-est d’abord : les pays de l’ouest et du nord — Luxembourg, Norvège, Autriche, Suisse, Pays-Bas — dépassent tous 29 000 SPA, quand la Hongrie, la Roumanie, la Grèce et la Bulgarie restent sous 15 000. Un gradient nord-sud ensuite, plus discret : l’Italie (22 624), l’Espagne (22 408) et le Portugal (16 634) se situent nettement en dessous de leurs voisins septentrionaux.

    La France se place au 13e rang des 33 pays renseignés, avec 23 792 SPA — soit 5,1 % au-dessus de la médiane européenne, mais derrière la Belgique, l’Allemagne, l’Irlande, le Danemark, la Suède, la Finlande et Malte. Elle devance de peu Chypre (23 782), la Slovénie (22 635) et l’Italie.

    Les anciens pays de l’Est ne forment plus un bloc homogène. La Pologne (19 925) et la Croatie (19 745) ont dépassé le Portugal, et se rapprochent de l’Espagne ; la Tchéquie, l’Estonie, la Lituanie et la Lettonie forment un groupe serré autour de 17 100 SPA ; la Hongrie et la Roumanie ferment la marche de l’Union. La Croatie devance désormais la Slovaquie (15 333) et la Bulgarie (14 843) de plus de 4 000 SPA — un écart à lire avec prudence, la série croate présentant une rupture méthodologique en 2024.

    Pourquoi des SPA et non des euros ? Le standard de pouvoir d’achat est une unité monétaire fictive qui neutralise les écarts de niveau de prix entre pays : un SPA achète la même quantité de biens et services partout. Exprimée en euros courants, la hiérarchie serait bien plus étirée, parce qu’elle cumulerait l’écart de revenu et l’écart de prix. Le revenu retenu est par ailleurs équivalent : le revenu net total du ménage est divisé par un nombre de parts tenant compte de sa composition, ce qui rend comparables un célibataire et une famille de quatre personnes.

    Note méthodologique : la médiane sépare la population en deux moitiés, elle n’est donc pas sensible aux très hauts revenus — contrairement à la moyenne, qu’Eurostat publie séparément. Les données sont issues de l’enquête EU-SILC, dont l’année d’enquête 2025 porte sur les revenus de l’année précédente. Trois pays n’ont pas encore de donnée 2025 et figurent ici avec leur valeur 2024 : la Suisse, le Monténégro et la Macédoine du Nord ; l’année est précisée au survol. L’Islande, le Liechtenstein, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine et le Royaume-Uni n’étaient pas renseignés à la date d’extraction et apparaissent en gris. La carte reprend celle de la publication d’Eurostat Key figures on European living conditions (édition 2026, parue le 17 septembre 2026), mais les valeurs proviennent du jeu ilc_di03 interrogé directement : deux d’entre elles diffèrent légèrement de la publication — l’UE à 27 (22 638 SPA contre 22 630) et l’Autriche (32 385 contre 32 002). Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg, premier du classement, marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol. Les seuils de couleur sont ceux retenus par Eurostat pour sa propre carte, afin que les deux soient comparables. Le fond de carte provient de Natural Earth (domaine public). Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, jeu ilc_di03 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036) · données ilc_di03 · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, AELE et pays candidats
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse, le Monténégro et la Macédoine du Nord)
    UNITÉstandard de pouvoir d’achat (SPA) par habitant · revenu disponible équivalent médian
    ÉCHANTILLON33 pays renseignés · 27 États membres de l’UE
  • Carte du revenu moyen disponible en Europe en 2025

    Carte du revenu moyen disponible en Europe en 2025

    ÉCONOMIE · NIVEAU DE VIE · EUROPE · 2025

    Carte du revenu moyen disponible en Europe en 2025

    25 588SPA par habitant, moyenne de l’UE à 27
    44 927Luxembourg, le niveau le plus élevé
    13 743Roumanie, le plus bas de l’Union
    + 13 %écart entre moyenne et médiane dans l’UE
    SPA par habitantmoins de 16 00016 000 à 18 00018 000 à 22 00022 000 à 27 50027 500 ou plusnon disponible
    Source : Eurostat, jeu ilc_di03 (revenu moyen), mise à jour du 17 septembre 2026 · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    Le revenu disponible équivalent moyen atteint 25 588 SPA par habitant dans l’Union européenne en 2025, soit 13 % de plus que le revenu médian (22 638). Entre États membres, il va de 13 743 SPA en Roumanie à 44 927 au Luxembourg, un rapport de 1 à 3,3.

    La moyenne est partout supérieure à la médiane, et c’est attendu : une poignée de hauts revenus tire la moyenne vers le haut, alors que la médiane — le revenu qui partage la population en deux moitiés — n’y est pas sensible. L’écart entre les deux donne une première idée de l’étirement de la distribution par le haut. Il va de 5 % en Macédoine du Nord et 7 % en Slovaquie, en Roumanie ou en Croatie, à 26 % en Bulgarie et 43 % en Turquie. La Lettonie, le Luxembourg, la Lituanie et Chypre se situent tous autour de 19 %.

    Comparée à la carte du revenu médian, la géographie change à la marge. Les seuils de couleur sont volontairement les mêmes sur les deux cartes : treize pays changent de classe. La Bulgarie saute deux classes, de moins de 16 000 SPA en médiane à plus de 18 000 en moyenne ; Chypre gagne quatre places et passe du 14e au 10e rang. En bas du tableau, la Roumanie (13 743) passe derrière la Hongrie (13 889), qui était dernière de l’Union en médiane.

    La France se place au 11e rang des 33 pays renseignés, avec 27 370 SPA, soit 7,0 % au-dessus de la moyenne de l’UE. Sa moyenne dépasse sa médiane de 15 %, un peu plus que dans l’ensemble de l’Union.

    Note méthodologique : le rapport entre moyenne et médiane n’est qu’un indice grossier des inégalités. Il ne dit rien du bas de la distribution, et Eurostat publie pour cela des mesures dédiées, comme le coefficient de Gini ou le rapport interquintile. Les revenus sont exprimés en standards de pouvoir d’achat, qui neutralisent les écarts de prix entre pays, et sont équivalents, c’est-à-dire rapportés à la composition du ménage. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC ; l’année d’enquête 2025 porte sur les revenus de l’année précédente. La Suisse, le Monténégro et la Macédoine du Nord figurent avec leur valeur 2024. Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol, avec le revenu médian de chaque pays. Voir aussi la carte du revenu médian disponible en Europe. Sources : Eurostat, jeu ilc_di03 ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
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    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETilc_di03 — revenu moyen et médian par âge et sexe · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, AELE et pays candidats
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse, le Monténégro et la Macédoine du Nord)
    UNITÉstandard de pouvoir d’achat (SPA) par habitant · revenu disponible équivalent moyen
    ÉCHANTILLON33 pays renseignés · 27 États membres de l’UE
  • Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des 18-64 ans en Europe en 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des 18-64 ans en Europe en 2025

    SOCIÉTÉ · PAUVRETÉ · EUROPE · 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des 18-64 ans en Europe en 2025

    20,6 %des 18-64 ans de l’UE
    26,9 %Grèce, le taux le plus élevé
    11,1 %Tchéquie, le plus faible
    21,0 %France, 7e taux le plus élevé des 27
    18-64 ans en risque de pauvreté ou d’exclusion socialemoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 30 %30 % ou plusnon représenté
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeu ilc_peps01n · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2025, 20,6 % des 18-64 ans de l’Union européenne sont en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale, contre 24,3 % des moins de 18 ans et 18,8 % des 65 ans ou plus.

    Le taux est le plus élevé en Grèce (26,9 %), en Espagne (25,7 %), en Roumanie (25,6 %) et en Bulgarie (25,2 %). Il est le plus faible en Tchéquie (11,1 %), en Slovénie (12,3 %) et à Chypre (13,3 %). Hors de l’Union, la Norvège est à 18,8 % et la Suisse à 16,8 %.

    C’est la tranche d’âge dont le taux varie le moins d’un pays à l’autre : de 11,1 à 26,9 % dans l’Union, contre 12,5 à 33,8 % pour les moins de 18 ans et 8,5 à 43,3 % pour les 65 ans ou plus. Les 18-64 ans ne sont la tranche la plus exposée que dans trois pays : le Danemark, les Pays-Bas et la Finlande.

    La France se situe à 21,0 %, 0,4 point au-dessus de la moyenne de l’Union : c’est le 7e taux le plus élevé des 27.

    Voir aussi les cartes des moins de 18 ans et des 65 ans ou plus, et la répartition des 92,7 millions de personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale selon les trois situations qui composent l’indicateur.

    Note méthodologique : une personne est en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale si elle est en risque de pauvreté (revenu inférieur à 60 % du revenu médian de son pays), en privation matérielle et sociale sévère, ou si elle vit dans un ménage à très faible intensité de travail. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC. Les trois cartes de la série utilisent les mêmes seuils de couleur, tous les 5 points de 15 à 30 %, pour pouvoir être comparées entre elles. Le champ est celui du graphique d’Eurostat : les 27 États membres, la Norvège et la Suisse, cette dernière avec sa valeur 2024. Eurostat publie aussi des taux pour la Serbie et la Turquie (2025), le Monténégro et la Macédoine du Nord (2024), qui n’y figurent pas et apparaissent en gris. Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, p. 14, jeu ilc_peps01n ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), p. 14 · données ilc_peps01n · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, Norvège et Suisse
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse)
    UNITÉ% des personnes de la tranche d’âge (18-64 ans)
    ÉCHANTILLON27 États membres, Norvège et Suisse
  • Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des 65 ans ou plus en Europe en 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des 65 ans ou plus en Europe en 2025

    SOCIÉTÉ · PAUVRETÉ · EUROPE · 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des 65 ans ou plus en Europe en 2025

    18,8 %des 65 ans ou plus de l’UE, la tranche d’âge la moins exposée
    43,3 %Lettonie, le taux le plus élevé
    8,5 %Luxembourg, le plus faible
    14,0 %France, 20e taux le plus élevé des 27
    65 ans ou plus en risque de pauvreté ou d’exclusion socialemoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 30 %30 % ou plusnon représenté
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeu ilc_peps01n · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2025, 18,8 % des 65 ans ou plus de l’Union européenne sont en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale. C’est la tranche d’âge la moins exposée à l’échelle de l’UE, après les 18-64 ans (20,6 %) et les moins de 18 ans (24,3 %).

    Mais c’est aussi celle où les écarts entre pays sont les plus forts, de 8,5 à 43,3 %. Les taux les plus élevés se concentrent dans les pays baltes et dans le sud-est de l’Union : Lettonie (43,3 %), Lituanie (40,5 %), Croatie (40,0 %), Bulgarie (35,3 %), Estonie (34,5 %) et Chypre (33,7 %). Les plus faibles s’observent au Luxembourg (8,5 %), en Tchéquie (9,2 %), en Finlande (10,7 %) et en Belgique (11,4 %). Hors de l’Union, la Norvège est à 9,2 % et la Suisse à 25,4 %.

    Les 65 ans ou plus sont la tranche la plus exposée dans 9 pays de l’Union : les trois pays baltes, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, Malte, le Portugal et la Slovénie. En Croatie, leur taux dépasse de 24,3 points celui de la tranche suivante, les moins de 18 ans (15,7 %).

    La France se situe à 14,0 %, 4,8 points en dessous de la moyenne de l’Union : c’est le 20e taux le plus élevé des 27, alors qu’elle figure au 5e rang pour les moins de 18 ans.

    Voir aussi les cartes des moins de 18 ans et des 18-64 ans, et la répartition des 92,7 millions de personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale selon les trois situations qui composent l’indicateur.

    Note méthodologique : une personne est en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale si elle est en risque de pauvreté (revenu inférieur à 60 % du revenu médian de son pays), en privation matérielle et sociale sévère, ou si elle vit dans un ménage à très faible intensité de travail. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC. Les trois cartes de la série utilisent les mêmes seuils de couleur, tous les 5 points de 15 à 30 %, pour pouvoir être comparées entre elles. Le champ est celui du graphique d’Eurostat : les 27 États membres, la Norvège et la Suisse, cette dernière avec sa valeur 2024. Eurostat publie aussi des taux pour la Serbie et la Turquie (2025), le Monténégro et la Macédoine du Nord (2024), qui n’y figurent pas et apparaissent en gris. Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, p. 14, jeu ilc_peps01n ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    DÉTAILS
    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), p. 14 · données ilc_peps01n · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, Norvège et Suisse
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse)
    UNITÉ% des personnes de la tranche d’âge (65 ans ou plus)
    ÉCHANTILLON27 États membres, Norvège et Suisse
  • Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des moins de 18 ans en Europe en 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des moins de 18 ans en Europe en 2025

    SOCIÉTÉ · PAUVRETÉ · EUROPE · 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale des moins de 18 ans en Europe en 2025

    24,3 %des moins de 18 ans de l’UE, la tranche d’âge la plus exposée
    33,8 %Espagne, le taux le plus élevé
    12,5 %Slovénie, le plus faible
    27,5 %France, 5e taux le plus élevé des 27
    Moins de 18 ans en risque de pauvreté ou d’exclusion socialemoins de 15 %15 à 20 %20 à 25 %25 à 30 %30 % ou plusnon représenté
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeu ilc_peps01n · fond de carte : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2025, 24,3 % des moins de 18 ans de l’Union européenne sont en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale. C’est la tranche d’âge la plus exposée à l’échelle de l’UE, devant les 18-64 ans (20,6 %) et les 65 ans ou plus (18,8 %).

    Le taux est le plus élevé en Espagne (33,8 %), en Bulgarie (33,1 %) et en Roumanie (32,4 %), puis en Grèce (29,6 %). Il est le plus faible en Slovénie (12,5 %), aux Pays-Bas (12,7 %), à Chypre (14,0 %) et au Danemark (14,8 %). Hors de l’Union, la Norvège est à 14,3 % et la Suisse à 21,7 %.

    Les enfants sont la tranche d’âge la plus exposée dans 15 des 27 pays de l’Union. En Espagne, leur taux dépasse de 8,1 points celui des 18-64 ans (25,7 %), la tranche suivante.

    La France se situe à 27,5 %, 3,2 points au-dessus de la moyenne de l’Union : c’est le 5e taux le plus élevé des 27. L’écart avec les autres âges y est marqué : 21,0 % chez les 18-64 ans et 14,0 % chez les 65 ans ou plus.

    Voir aussi les cartes des 18-64 ans et des 65 ans ou plus, et la répartition des 92,7 millions de personnes en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale selon les trois situations qui composent l’indicateur.

    Note méthodologique : une personne est en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale si elle est en risque de pauvreté (revenu inférieur à 60 % du revenu médian de son pays), en privation matérielle et sociale sévère, ou si elle vit dans un ménage à très faible intensité de travail. Les données proviennent de l’enquête EU-SILC. Les trois cartes de la série utilisent les mêmes seuils de couleur, tous les 5 points de 15 à 30 %, pour pouvoir être comparées entre elles. Le champ est celui du graphique d’Eurostat : les 27 États membres, la Norvège et la Suisse, cette dernière avec sa valeur 2024. Eurostat publie aussi des taux pour la Serbie et la Turquie (2025), le Monténégro et la Macédoine du Nord (2024), qui n’y figurent pas et apparaissent en gris. Eurostat assortit deux valeurs 2025 d’un avertissement : celle du Luxembourg marque une rupture de série, et celle de la Lituanie est provisoire ; la mention figure au survol. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, p. 14, jeu ilc_peps01n ; fond de carte : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), p. 14 · données ilc_peps01n · fond de carte Natural Earth (domaine public)
    PAYSUE à 27, Norvège et Suisse
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse)
    UNITÉ% des personnes de la tranche d’âge (moins de 18 ans)
    ÉCHANTILLON27 États membres, Norvège et Suisse
  • Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale par région en Europe en 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale par région en Europe en 2025

    SOCIÉTÉ · PAUVRETÉ · RÉGIONS D’EUROPE · 2025

    Carte du risque de pauvreté ou d’exclusion sociale par région en Europe en 2025

    20,9 %de la population de l’UE en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale
    54,8 %Guyane, le taux le plus élevé des 243 régions
    2,9 %région de Bratislava, le plus faible
    26 régionsà 31 % ou plus
    Population en risque de pauvreté ou d’exclusion socialemoins de 13 %13 à 17 %17 à 22 %22 à 31 %31 % ou plusnon disponible ou non représenté
    Source : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), jeux ilc_peps11n et ilc_peps01n · régions : © EuroGeographics (EuroGlobalMap) · pays voisins : Natural EarthFrance Statistiques

    En 2025, 20,9 % de la population de l’Union européenne est en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale. D’une région à l’autre, ce taux va de 2,9 % dans la région de Bratislava, en Slovaquie, à 54,8 % en Guyane. Environ deux régions sur cinq, 98 sur 243, sont au niveau de la moyenne de l’Union ou au-dessus.

    26 régions atteignent ou dépassent 31 %. Elles se concentrent dans le sud de l’Italie et de l’Espagne, en Grèce, en Bulgarie, en Roumanie et dans les départements d’outre-mer français. Après la Guyane viennent la Calabre (45,3 %), la Sicile (44,0 %), Melilla (43,7 %), La Réunion (42,3 %), la Campanie (41,2 %) et Ceuta (40,8 %). Deux régions de l’ouest de l’Europe figurent dans ce groupe : Brême (35,4 %) et la région de Bruxelles-Capitale (33,6 %).

    24 régions restent sous 13 %, surtout dans le nord de l’Italie, en Tchéquie, en Flandre, en Hongrie et en Pologne. Les plus faibles taux après Bratislava s’observent dans le Val d’Aoste (5,6 %), la province de Bolzano (7,0 %) et la région de Varsovie (7,1 %). Les capitales d’Europe centrale figurent parmi les régions les moins exposées — Prague 9,1 %, Budapest 10,7 %, Zagreb 12,4 % — alors qu’à l’ouest, Berlin (24,4 %) et Bruxelles dépassent la moyenne de l’Union.

    Les écarts internes sont les plus forts en France et en Italie. En Italie, le taux va de 5,6 % dans le Val d’Aoste à 45,3 % en Calabre. En France, les quatre départements d’outre-mer renseignés dépassent 31 %, alors qu’en métropole il va de 14,8 % en Bretagne à 28,6 % en Corse, devant le Nord-Pas-de-Calais (26,9 %) ; l’Île-de-France est à 20,9 %, le niveau de l’Union.

    Voir aussi la répartition des 92,7 millions de personnes concernées selon les trois situations qui composent l’indicateur, et les cartes par âge, à commencer par celle des moins de 18 ans.

    Note méthodologique : une personne est en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale si elle est en risque de pauvreté (revenu inférieur à 60 % du revenu médian de son pays), en privation matérielle et sociale sévère, ou si elle vit dans un ménage à très faible intensité de travail. Les régions sont celles de la nomenclature NUTS 2 de 2024 ; les régions françaises y correspondent aux anciennes régions d’avant 2016. Les seuils de couleur sont ceux de la carte publiée par Eurostat. Länsi-Suomi et Åland, en Finlande, ont une valeur commune. Les régions ultrapériphériques et Malte figurent en cartouches agrandis ; Mayotte n’est pas renseignée. Ceuta et Melilla, trop petites pour apparaître à cette échelle, figurent dans le fichier Excel. La Suisse figure avec ses valeurs 2024. Eurostat assortit les valeurs 2025 du Luxembourg d’une mention de rupture de série et celles de la Lituanie d’une mention provisoire ; elle figure au survol. Sources : Eurostat, Key figures on European living conditions, édition 2026, p. 15, jeux ilc_peps11n et ilc_peps01n ; régions NUTS 2 : © EuroGeographics, EuroGlobalMap 2026, produit disponible gratuitement sur eurogeographics.org (conditions de la licence) ; pays voisins : Natural Earth (domaine public).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEEurostat — statistiques européennes sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC)
    DATASETKey figures on European living conditions, édition 2026 (KS-01-26-036), p. 15 · données ilc_peps11n (régions) et ilc_peps01n (pays) · régions NUTS 2024 : EuroGlobalMap 2026 (© EuroGeographics) · pays voisins : Natural Earth
    PAYSUE à 27, Norvège et Suisse, par région NUTS 2
    PÉRIODEAnnée d’enquête 2025 (2024 pour la Suisse)
    UNITÉ% de la population de la région
    ÉCHANTILLON243 régions de l’UE renseignées, 6 en Norvège, 7 en Suisse
  • Catégorie socio-professionnelle des utilisateurs quotidiens des réseaux sociaux pour s’informer (2025)

    Catégorie socio-professionnelle des utilisateurs quotidiens des réseaux sociaux pour s’informer (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Catégorie socio-professionnelle des individus s’informant quotidiennement sur chaque réseau social (2025)

    49 %de CSP− sur Snapchat et 48 % sur TikTok, les deux plateformes les plus populaires
    37 %de CSP+ sur Instagram, la part la plus élevée des cinq plateformes
    33 %d’inactifs sur Facebook, contre 21 % sur Snapchat
    8 pointsl’écart de CSP+ entre Instagram et TikTok
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 61 de l’étude Arcom Les Français et l’information détaille le profil des individus qui consultent quotidiennement chaque plateforme pour s’informer. Troisième axe : la catégorie socio-professionnelle.

    Snapchat et TikTok sont les plateformes d’information les plus populaires au sens sociologique : 49 % et 48 % de leurs utilisateurs quotidiens pour l’actualité appartiennent aux CSP− (employés, ouvriers), une sur-représentation que l’Arcom signale comme significative dans les deux cas.

    Instagram concentre à l’inverse la part la plus élevée de CSP+ (cadres et professions intermédiaires) avec 37 %, devant YouTube et Facebook (32 % chacun), Snapchat (30 %) et TikTok (29 %). L’écart entre Instagram et TikTok atteint 8 points.

    Les inactifs — retraités, étudiants, personnes sans emploi — sont surtout présents sur Facebook (33 %) et YouTube (28 %), et nettement moins sur Snapchat (21 %) et Instagram (22 %). Cette répartition recoupe largement celle de l’âge : Facebook est aussi la plateforme la plus âgée.

    L’écart social entre plateformes reste toutefois bien plus resserré que l’écart générationnel : 8 points séparent les extrêmes sur les CSP+, contre 34 points sur la part de moins de 25 ans. C’est l’âge, pas la catégorie sociale, qui structure le choix de la plateforme d’information.

    Note méthodologique : il s’agit de la composition du public de chaque plateforme, non de la part de chaque catégorie qui l’utilise. Les pourcentages se lisent en colonne et somment à 100 % par plateforme, aux arrondis près. Le signe « + » de l’infographie d’origine signale une sur-représentation statistiquement significative. Champ : Français de 15 ans et plus, terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCE
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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs quotidiens de la plateforme, répartition à 100 %
    ÉCHANTILLON3 377 Français de 15 ans et plus
  • Causes de décès en France en 2024

    Causes de décès en France en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · FRANCE · 2024

    Causes de décès en France en 2024

    641 046décès en France en 2024, toutes causes confondues
    27,1 %des décès sont dus à une tumeur, première cause du pays
    67 507décès sans cause identifiée, soit plus d’un sur dix
    8 549décès attribués au Covid-19, cinq ans après 2020
    Source : Inserm-CépiDc, statistiques nationales sur les causes de décès, année 2024France Statistiques

    L’Inserm-CépiDc a recensé 641 046 décès en France en 2024, répartis selon la cause initiale en dix-huit grandes catégories. Le nombre total est stable par rapport à 2023 (637 082) et reste en deçà du pic de 2022 (673 190).

    Les tumeurs sont la première cause de mortalité, avec 173 502 décès, soit 27,1 % du total, devant les maladies de l’appareil circulatoire — infarctus, accidents vasculaires cérébraux, insuffisance cardiaque — avec 136 081 décès (21,2 %). À elles deux, ces catégories représentent près d’un décès sur deux.

    La troisième position revient à une non-réponse. Les « symptômes et états morbides mal définis » totalisent 67 507 décès, soit 10,5 % — plus d’un sur dix. Ce n’est pas une maladie mais l’absence de cause identifiable. Le CépiDc en donne deux explications : environ 2 % des certificats médicaux ne lui parviennent pas chaque année et sont automatiquement reclassés ici, et depuis 2019, sur prescription de l’OMS, l’arrêt cardiaque sans précision n’est plus accepté comme cause initiale et bascule dans cette catégorie.

    Cette règle de 2019 se lit dans la série, et doit rendre prudent sur les tendances : entre 2018 et 2019, les causes mal définies passent de 62 011 à 67 316 tandis que les maladies circulatoires reculent de 143 653 à 138 628. Une partie de la baisse apparente des maladies du cœur est donc un transfert comptable, pas un progrès sanitaire. Le CépiDc ajoute que les défauts de collecte ne sont pas répartis au hasard : ils touchent surtout les décès passant par les instituts médico-légaux, ce qui sous-estime probablement les causes externes.

    Hommes et femmes meurent en nombre presque égal — 321 476 femmes et 319 570 hommes — mais pas des mêmes causes. Les hommes paient un tribut nettement plus lourd aux tumeurs (96 187 contre 77 315, soit +24 %) et aux causes externes — accidents, suicides, chutes — avec 27 030 décès contre 19 553. Les femmes sont plus nombreuses à mourir de maladies circulatoires (71 621 contre 64 460), de troubles mentaux (15 178 contre 9 831) et de maladies du système nerveux (21 088 contre 15 872) — trois postes où pèse leur espérance de vie plus longue, ces pathologies frappant surtout aux grands âges.

    Avant 65 ans, la hiérarchie change. Les tumeurs restent premières (34 269 décès) mais les causes externes passent en deuxième position avec 15 120 décès, devant les maladies circulatoires (11 651). Rapportées à leur poids d’ensemble, les causes externes sont ainsi trois fois plus présentes dans la mortalité prématurée que dans la mortalité totale.

    Le Covid-19 reste identifié comme cause initiale de 8 549 décès en 2024, soit 1,3 % du total. Il figure encore au douzième rang, devant les maladies ostéo-articulaires et les maladies du sang.

    Note méthodologique : les décès sont classés selon leur cause initiale — la maladie ou le traumatisme qui a déclenché l’enchaînement ayant conduit au décès — et non selon la cause immédiate. Le regroupement suit la liste européenne succincte des causes de décès d’Eurostat, fondée sur la Classification internationale des maladies. Les intitulés ont été abrégés sur le graphique pour la lisibilité ; la catégorie « Causes mal définies » correspond aux « symptômes et états morbides mal définis », « Sang et immunité » aux « maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire ». Le champ couvre la France entière et les personnes résidant en France et décédées en France : les décès de résidents survenus à l’étranger sont exclus. Les données de 2018 à 2022 ont été produites en combinant codage automatique, apprentissage profond et codage manuel ciblé, ce que le CépiDc documente dans ses rapports de production. Source : Inserm-CépiDc, Grandes causes de décès et tendances récentes.

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    SOURCE
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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETGrandes causes de décès et tendances récentes — effectifs 2015-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024
    UNITÉnombre de décès · somme des femmes et des hommes = total
    ÉCHANTILLON18 grandes causes · 641 046 décès · nomenclature européenne succincte
  • Causes de décès par âge en France en 2024

    Causes de décès par âge en France en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · ÂGE · FRANCE · 2024

    Causes de décès par âge en France en 2024

    641 046décès en France en 2024, toutes causes et tous âges
    46,2 %des décès surviennent à 85 ans ou plus
    94 125décès avant 65 ans, soit un sur sept
    32,5 %des décès par cause externe surviennent avant 65 ans
    Source : Inserm-CépiDc, statistiques nationales sur les causes de décès, année 2024France Statistiques

    L’Inserm-CépiDc répartit les 641 046 décès survenus en France en 2024 entre trois classes d’âge. 296 290 concernent des personnes de 85 ans ou plus, soit 46,2 % du total ; 250 631 des personnes de 65 à 84 ans (39,1 %) ; 94 125 des personnes de moins de 65 ans (14,7 %). Près d’un décès sur deux survient donc au-delà de 85 ans, et un sur sept seulement avant 65.

    Le cancer est la première cause de décès avant 85 ans, la maladie cardiovasculaire après. Les tumeurs dominent la mortalité des moins de 65 ans (34 269 décès, 36,4 % du groupe) comme celle des 65-84 ans (93 638, 37,4 %). À 85 ans ou plus, elles passent au second rang : les maladies de l’appareil circulatoire y causent 78 673 décès (26,6 % du groupe) contre 45 595 pour les tumeurs (15,4 %).

    Avant 65 ans, les causes externes sont la deuxième cause de mortalité. Accidents, suicides et chutes font 15 120 morts dans cette tranche, soit 16,1 % des décès prématurés, devant les maladies circulatoires (11 651). Rapporté à l’ensemble des décès par cause externe, 32,5 % surviennent avant 65 ans — plus du double de la moyenne toutes causes confondues (14,7 %).

    À l’inverse, plusieurs causes sont presque exclusivement gériatriques. Les décès attribués au Covid-19 surviennent à 85 ans ou plus dans 64,5 % des cas, ceux des maladies de l’appareil génito-urinaire dans 63,5 %, ceux des maladies de la peau dans 62,7 % et ceux des troubles mentaux — qui incluent les démences — dans 61,5 %, contre 46,2 % pour l’ensemble des décès.

    Les tumeurs, elles, se concentrent sur la tranche intermédiaire : 54,0 % des décès par cancer surviennent entre 65 et 84 ans, la plus forte concentration observée sur ce groupe, loin devant les maladies de l’appareil digestif (41,8 %) et du système nerveux (40,9 %). Le cancer frappe donc davantage que les autres grandes pathologies avant le très grand âge.

    Trois causes restent propres aux âges les plus jeunes. Les affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (1 438 décès) et les complications de grossesse et d’accouchement (60 décès) se situent intégralement sous 65 ans, et les malformations congénitales à 77,8 % (1 455 décès sur 1 869).

    Note méthodologique : les décès sont classés selon leur cause initiale — la maladie ou le traumatisme qui a déclenché l’enchaînement ayant conduit au décès. Le regroupement des causes suit la liste européenne succincte d’Eurostat et les intitulés ont été abrégés sur le graphique ; la catégorie « Causes mal définies » correspond aux « symptômes et états morbides mal définis », qui ne sont pas une maladie mais l’absence de cause identifiable. Les trois classes d’âge sont celles publiées par le CépiDc : la première agrège des situations très différentes, du décès néonatal à celui d’un adulte de 64 ans, et la mortalité dite prématurée se définit conventionnellement comme celle survenant avant 65 ans. Le champ couvre la France entière et les personnes résidant en France et décédées en France. Le même total se décompose aussi selon le sexe. Source : Inserm-CépiDc, Grandes causes de décès et tendances récentes.

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    SOURCE
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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETGrandes causes de décès et tendances récentes — effectifs 2015-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024
    UNITÉnombre de décès · somme des trois classes d’âge = total
    ÉCHANTILLON18 grandes causes · 3 classes d’âge · 641 046 décès
  • Causes de mortalité à 85 ans ou plus en France en 2024

    Causes de mortalité à 85 ans ou plus en France en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · 85 ANS OU PLUS · FRANCE · 2024

    Causes de mortalité à 85 ans ou plus en 2024

    12 012,8décès pour 100 000 à 85 ans ou plus
    × 69par rapport aux moins de 65 ans
    3 169,5maladies circulatoires, première cause
    1 912,8tumeurs, qui reculent au deuxième rang
    Source : Inserm-CépiDc, taux standardisés par âge, population de référence européenne (Eurostat 2013), 2024France Statistiques

    À 85 ans ou plus, le taux de mortalité standardisé atteint 12 012,8 décès pour 100 000 habitants en 2024 : 6,1 fois le niveau des 65-84 ans et 69 fois celui des moins de 65 ans.

    C’est la seule tranche d’âge où les tumeurs ne sont pas la première cause. Les maladies de l’appareil circulatoire passent devant avec 3 169,5 pour 100 000, soit 26,4 % de la mortalité de la tranche, contre 1 912,8 pour les tumeurs (15,9 %). Le rapport entre les deux s’est inversé : avant 65 ans, le cancer faisait trois fois le cardiovasculaire ; ici, c’est le cardiovasculaire qui fait une fois et demie le cancer.

    Les causes mal définies occupent la troisième place avec 1 486,2, soit 12,4 % des décès de la tranche. Ce n’est pas une maladie mais l’absence de cause identifiée : au grand âge, les certificats médicaux sont plus souvent peu informatifs, et la règle de l’OMS appliquée depuis 2019 y verse les arrêts cardiaques sans précision.

    Les maladies de l’appareil respiratoire suivent avec 1 204,4, devant les maladies du système nerveux (763,0) et les causes externes (726,2) — ces dernières essentiellement des chutes accidentelles à cet âge, et non des accidents de transport ou des suicides. Les troubles mentaux, qui recouvrent largement les démences, atteignent 614,8.

    Le Covid-19 reste à 224,3, douzième cause, mais c’est 449 fois son niveau d’avant 65 ans — le gradient d’âge le plus raide de toutes les causes.

    Note méthodologique : les taux sont standardisés par âge sur la European Standard Population d’Eurostat (2013), à l’intérieur de la tranche considérée : la standardisation corrige la composition de la tranche, elle n’efface pas l’écart avec les autres tranches. Les taux ne s’additionnent pas d’une cause à l’autre. Deux causes du classement européen ne concernent pas cette tranche et n’y figurent donc pas : les affections de la période périnatale et les complications de grossesse. Les données 2023 et 2024 sont provisoires. Le champ couvre la France entière, résidents décédés en France. Voir les mêmes causes avant 65 ans, entre 65 et 84 ans, ainsi que les taux par sexe et les effectifs de décès par classe d’âge. Source : Inserm-CépiDc, Grandes causes de décès et tendances récentes.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETGrandes causes de décès et tendances récentes — taux standardisés 2015-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉdécès pour 100 000 habitants de 85 ans ou plus · standardisé par âge
    ÉCHANTILLON16 causes renseignées · population de 85 ans ou plus · France entière
  • Causes de mortalité avant 65 ans en France en 2024

    Causes de mortalité avant 65 ans en France en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · MOINS DE 65 ANS · FRANCE · 2024

    Causes de mortalité avant 65 ans en 2024

    174,3décès pour 100 000 avant 65 ans, toutes causes
    36,1 %part des tumeurs, première cause de loin
    28,6causes externes, deuxième cause à cet âge
    0,5Covid-19, seizième cause sur dix-huit
    Source : Inserm-CépiDc, taux standardisés par âge, population de référence européenne (Eurostat 2013), 2024France Statistiques

    Avant 65 ans, le taux de mortalité standardisé s’établit à 174,3 décès pour 100 000 habitants en 2024, toutes causes confondues. Ce classement ne compte donc pas des décès mais une intensité de mortalité, corrigée de la composition par âge à l’intérieur de la tranche.

    Les tumeurs écrasent la mortalité prématurée avec 62,9 pour 100 000, soit 36,1 % du total de la tranche — plus du double de la deuxième cause. Celle-ci est propre à cet âge : les causes externes — accidents, suicides, chutes — atteignent 28,6 et représentent 16,4 % des décès avant 65 ans, alors qu’elles ne sont que cinquièmes tous âges confondus.

    Les maladies de l’appareil circulatoire ne viennent qu’en troisième position (21,5), devant les causes mal définies (18,3), dont le poids relatif est ici le plus élevé des trois tranches d’âge rapporté au total. Les maladies de l’appareil digestif suivent avec 9,2, un rang élevé où pèsent les cirrhoses.

    Deux causes n’existent pratiquement qu’ici. Les malformations congénitales (2,7) et les affections de la période périnatale (2,7) atteignent à cet âge un niveau qu’elles ne retrouvent nulle part ailleurs, et les complications de grossesse et d’accouchement (0,1) ferment le classement.

    Le Covid-19 est presque absent de la mortalité prématurée : 0,5 pour 100 000, seizième cause sur dix-huit, contre une douzième place tous âges confondus. C’est le gradient d’âge le plus marqué de toutes les causes recensées.

    Note méthodologique : les taux sont standardisés par âge sur la European Standard Population d’Eurostat (2013), à l’intérieur de la tranche considérée : la standardisation corrige la composition de la tranche, elle n’efface pas l’écart avec les autres tranches. Les taux ne s’additionnent pas d’une cause à l’autre. Les données 2023 et 2024 sont provisoires. Le champ couvre la France entière, résidents décédés en France. Voir les mêmes causes entre 65 et 84 ans, à 85 ans ou plus, ainsi que les taux par sexe et les effectifs de décès par classe d’âge. Source : Inserm-CépiDc, Grandes causes de décès et tendances récentes.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
    LIEN SOURCEcepidc.inserm.fr
    DATASETGrandes causes de décès et tendances récentes — taux standardisés 2015-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉdécès pour 100 000 habitants de moins de 65 ans · standardisé par âge
    ÉCHANTILLON18 causes renseignées · population de moins de 65 ans · France entière
  • Causes de mortalité de 65 à 84 ans en France en 2024

    Causes de mortalité de 65 à 84 ans en France en 2024

    SANTÉ · MORTALITÉ · 65 À 84 ANS · FRANCE · 2024

    Causes de mortalité de 65 à 84 ans en 2024

    1 983,6décès pour 100 000 entre 65 et 84 ans
    × 11,4par rapport aux moins de 65 ans
    37,4 %part des tumeurs, leur maximum sur les trois tranches
    6erang des causes externes, deuxièmes avant 65 ans
    Source : Inserm-CépiDc, taux standardisés par âge, population de référence européenne (Eurostat 2013), 2024France Statistiques

    Entre 65 et 84 ans, le taux de mortalité standardisé atteint 1 983,6 décès pour 100 000 habitants en 2024, soit 11,4 fois le niveau des moins de 65 ans. C’est la tranche où la hiérarchie des causes est la plus concentrée.

    Les tumeurs y culminent : 742,1 pour 100 000, soit 37,4 % de la mortalité de la tranche — leur part la plus élevée des trois classes d’âge. C’est à ces âges que le cancer pèse le plus lourd, avant que les maladies cardiovasculaires ne prennent le relais au grand âge.

    Les maladies de l’appareil circulatoire suivent avec 361,7 (18,2 %), soit un peu moins de la moitié du taux des tumeurs. Viennent ensuite les causes mal définies (157,2) et les maladies de l’appareil respiratoire (151,8), au coude à coude.

    Les causes externes reculent nettement. Avec 107,0 pour 100 000, elles ne sont plus que sixièmes, alors qu’elles occupaient la deuxième place avant 65 ans. Leur taux a pourtant presque quadruplé en valeur absolue : c’est l’ensemble des autres causes qui a progressé plus vite.

    Les maladies du système nerveux montent au cinquième rang (119,2) — Parkinson et Alzheimer commencent à peser —, et les troubles mentaux apparaissent à 52,2. Le Covid-19 se situe à 21,8, douzième cause, loin de son niveau après 85 ans.

    Note méthodologique : les taux sont standardisés par âge sur la European Standard Population d’Eurostat (2013), à l’intérieur de la tranche considérée : la standardisation corrige la composition de la tranche, elle n’efface pas l’écart avec les autres tranches. Les taux ne s’additionnent pas d’une cause à l’autre. Deux causes du classement européen ne concernent pas cette tranche et n’y figurent donc pas : les affections de la période périnatale et les complications de grossesse. Les données 2023 et 2024 sont provisoires. Le champ couvre la France entière, résidents décédés en France. Voir les mêmes causes avant 65 ans, à 85 ans ou plus, ainsi que les taux par sexe et les effectifs de décès par classe d’âge. Source : Inserm-CépiDc, Grandes causes de décès et tendances récentes.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
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    DATASETGrandes causes de décès et tendances récentes — taux standardisés 2015-2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉdécès pour 100 000 habitants de 65 à 84 ans · standardisé par âge
    ÉCHANTILLON16 causes renseignées · population de 65 à 84 ans · France entière
  • Causes détaillées de décès à 85 ans ou plus en France en 2024

    Causes détaillées de décès à 85 ans ou plus en France en 2024

    SANTÉ · CAUSES DÉTAILLÉES · 85 ANS OU PLUS · FRANCE · 2024

    Causes détaillées de décès à 85 ans ou plus en 2024

    34 326autres maladies du cœur, première cause après 85 ans
    24 381décès par démence ou maladie d’Alzheimer
    12 380pneumonies, septième cause détaillée
    7 837chutes accidentelles, soit 65 % de celles de l’année
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375, tableau complémentaire A, année 2024France Statistiques

    À 85 ans ou plus, la France a enregistré 296 290 décès en 2024, dont 202 453 — 68 % — relèvent d’une des 30 causes détaillées du tableau complémentaire de l’Études et Résultats n°1375. C’est la tranche où la statistique identifie le mieux les causes précises.

    Le classement bascule entièrement vers le cœur et le cerveau. Les « autres maladies du cœur » arrivent en tête avec 34 326 décès, soit 11,6 % de tous les décès de la tranche, devant les causes mal définies (23 622), les maladies cérébrovasculaires (16 385) et les autres maladies cardio-neurovasculaires (14 899).

    Les maladies neurodégénératives font leur entrée en force. La démence (13 608) et la maladie d’Alzheimer (10 773) totalisent 24 381 décès, soit 8,2 % des décès de la tranche — contre 196 avant 65 ans. Prises ensemble, elles dépasseraient la première cause du classement.

    Le cancer du poumon chute au quinzième rang, avec 4 009 décès contre 19 321 entre 65 et 84 ans. Il ferme la liste des trois seuls cancers présents dans les quinze premières causes, derrière le colorectal (5 601, douzième) et la prostate (4 137, quatorzième).

    Les causes infectieuses et accidentelles du grand âge apparaissent : pneumonie (12 380, septième cause), chutes accidentelles (7 837, soit 65 % des 12 063 chutes mortelles de l’année), septicémies (3 605) et infections génito-urinaires (3 829). La grippe fait 2 048 morts, 57 % de son total annuel.

    Note méthodologique : les décès sont classés selon leur cause initiale. Les 30 causes retenues sont des sous-ensembles des grandes catégories de la liste européenne succincte, mutuellement exclusifs mais non exhaustifs : leur somme ne fait pas le total de la tranche. Les intitulés ont été abrégés. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir les mêmes causes avant 65 ans, de 65 à 84 ans et par sexe, ainsi que les taux standardisés par grande cause à cet âge. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
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    DATASETÉtudes et Résultats n°1375 — tableau complémentaire A, causes détaillées 2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉnombre de décès de personnes de 85 ans ou plus
    ÉCHANTILLON30 causes détaillées · 202 453 décès sur 296 290
  • Causes détaillées de décès avant 65 ans en France en 2024

    Causes détaillées de décès avant 65 ans en France en 2024

    SANTÉ · CAUSES DÉTAILLÉES · MOINS DE 65 ANS · FRANCE · 2024

    Causes détaillées de décès avant 65 ans en 2024

    8 129décès par cancer du poumon, première cause avant 65 ans
    5 702suicides, deuxième cause détaillée à cet âge
    65 %des suicides de l’année surviennent avant 65 ans
    74décès par démence seulement, contre 13 608 après 85 ans
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375, tableau complémentaire A, année 2024France Statistiques

    Avant 65 ans, la France a enregistré 94 125 décès en 2024. Les 30 causes détaillées du tableau complémentaire de l’Études et Résultats n°1375 en identifient nommément 53 501, soit 57 % d’entre eux.

    Le cancer du poumon domine la mortalité prématurée avec 8 129 décès — 8,6 % de tous les décès survenus avant 65 ans, et plus d’un quart des 31 459 décès qu’il cause dans l’année.

    Les suicides sont la deuxième cause précise, avec 5 702 morts, soit 6,1 % des décès de la tranche. C’est la cause la plus concentrée sur les âges jeunes de tout le classement : 65 % des 8 744 suicides de l’année surviennent avant 65 ans, contre 15 % pour l’ensemble des décès.

    Trois cancers complètent le haut du tableau : le cancer du sein (3 363, quatrième), le cancer colorectal (2 892) et le cancer du pancréas (2 736). Entre eux s’intercalent les cardiopathies ischémiques (3 987, troisième) et les causes mal définies (3 239).

    Les maladies neurodégénératives sont quasi absentes à cet âge : 74 décès par démence et 122 par maladie d’Alzheimer, contre respectivement 13 608 et 10 773 après 85 ans. À l’inverse, les accidents de transport (1 712 sur 2 420 dans l’année) et les intoxications accidentelles (710 sur 1 509) sont ici à leur maximum.

    Note méthodologique : les décès sont classés selon leur cause initiale. Les 30 causes retenues sont des sous-ensembles des grandes catégories de la liste européenne succincte, mutuellement exclusifs mais non exhaustifs : leur somme ne fait pas le total de la tranche. Les intitulés ont été abrégés. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir les mêmes causes de 65 à 84 ans, à 85 ans ou plus et par sexe, ainsi que les taux standardisés par grande cause à cet âge. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
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    DATASETÉtudes et Résultats n°1375 — tableau complémentaire A, causes détaillées 2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉnombre de décès de personnes de moins de 65 ans
    ÉCHANTILLON30 causes détaillées · 53 501 décès sur 94 125
  • Causes détaillées de décès de 65 à 84 ans en France en 2024

    Causes détaillées de décès de 65 à 84 ans en France en 2024

    SANTÉ · CAUSES DÉTAILLÉES · 65 À 84 ANS · FRANCE · 2024

    Causes détaillées de décès de 65 à 84 ans en 2024

    19 321décès par cancer du poumon, première cause de loin
    61 %des cancers du poumon de l’année frappent cette tranche
    13 469autres maladies du cœur, deuxième cause
    4cancers dans les dix premières causes détaillées
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375, tableau complémentaire A, année 2024France Statistiques

    Entre 65 et 84 ans, la France a enregistré 250 631 décès en 2024, dont 154 484 — 62 % — relèvent d’une des 30 causes détaillées du tableau complémentaire de l’Études et Résultats n°1375.

    Le cancer du poumon écrase le classement avec 19 321 décès, soit 7,7 % de tous les décès de la tranche et une fois et demie la deuxième cause. C’est à ces âges qu’il est le plus meurtrier : 61 % des 31 459 décès qu’il provoque dans l’année surviennent entre 65 et 84 ans.

    Le cœur occupe ensuite trois des quatre places suivantes : « autres maladies du cœur » (13 469), cardiopathies ischémiques (12 028) et maladies cérébrovasculaires (11 614), auxquelles s’ajoutent les autres maladies cardio-neurovasculaires (8 646) au septième rang. Additionnées, ces quatre rubriques dépassent largement le cancer du poumon.

    C’est la tranche d’âge des cancers. Quatre d’entre eux figurent dans les dix premières causes détaillées — poumon, côlon-rectum (8 666), pancréas (8 226) et foie (5 776) — et le cancer du sein suit immédiatement, au onzième rang (5 554).

    Les maladies respiratoires chroniques apparaissent au neuvième rang avec 6 495 décès, leur maximum sur les trois tranches d’âge. Les suicides reculent nettement : 2 310 contre 5 702 avant 65 ans.

    Note méthodologique : les décès sont classés selon leur cause initiale. Les 30 causes retenues sont des sous-ensembles des grandes catégories de la liste européenne succincte, mutuellement exclusifs mais non exhaustifs : leur somme ne fait pas le total de la tranche. Les intitulés ont été abrégés. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir les mêmes causes avant 65 ans, à 85 ans ou plus et par sexe, ainsi que les taux standardisés par grande cause à cet âge. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
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    DATASETÉtudes et Résultats n°1375 — tableau complémentaire A, causes détaillées 2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉnombre de décès de personnes de 65 à 84 ans
    ÉCHANTILLON30 causes détaillées · 154 484 décès sur 250 631
  • Causes détaillées de décès par sexe en France en 2024

    Causes détaillées de décès par sexe en France en 2024

    SANTÉ · CAUSES DÉTAILLÉES · SEXE · FRANCE · 2024

    Causes détaillées de décès par sexe en France en 2024

    31 459décès par cancer du poumon, première cause détaillée
    12 703femmes mortes d’un cancer du sein, contre 204 hommes
    × 3,3l’écart hommes-femmes sur les accidents de transport
    8 744suicides, dont 76 % d’hommes
    Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375, tableau complémentaire A, année 2024France Statistiques

    Le tableau complémentaire de l’Études et Résultats n°1375 descend sous les dix-huit grandes catégories de causes et isole 30 causes précises, qui totalisent 410 438 décès en 2024, soit 64 % des 641 046 décès de l’année. Ce classement ne couvre donc pas toute la mortalité : il montre les maladies et les accidents que la statistique publique identifie nommément.

    Le cancer du poumon est la première cause précise de décès en France, avec 31 459 morts — 20 477 hommes et 10 982 femmes. Il devance les maladies cérébrovasculaires (30 674), c’est-à-dire les accidents vasculaires cérébraux, et les cardiopathies ischémiques (29 078), dont les infarctus. Deux rubriques résiduelles les précèdent cependant au classement : « autres maladies du cœur » (50 553) et « autres symptômes et états morbides mal définis » (36 293), qui ne désignent pas une pathologie identifiée.

    Les écarts entre sexes sont bien plus marqués qu’au niveau des grandes causes. Les hommes meurent 3,3 fois plus souvent d’un accident de transport (1 861 contre 559) et 3,1 fois plus par suicide (6 611 contre 2 133 — 76 % des 8 744 suicides de l’année). Suivent le cancer du foie (×2,5), le sida (×2,5), les événements d’intention indéterminée (×2,4) et les noyades (×2,3).

    Deux cancers sont presque entièrement sexués. Le cancer du sein tue 12 703 femmes et 204 hommes ; le cancer de la prostate, 9 130 hommes, et la case des femmes est vide.

    Les femmes dominent en nombre les causes du très grand âge. Elles représentent 11 125 des 15 426 décès par maladie d’Alzheimer et 12 042 des 17 391 décès par démence. Cet écart ne traduit pas une surmortalité féminine mais une structure d’âge : à âge égal, les hommes ont un taux de mortalité supérieur sur toutes les grandes causes, y compris les troubles mentaux et les maladies du système nerveux.

    Note méthodologique : les décès sont classés selon leur cause initiale. Les 30 causes retenues ici sont des sous-ensembles des grandes catégories de la liste européenne succincte, mutuellement exclusifs entre eux mais non exhaustifs : la somme des trente ne fait pas 641 046. Les intitulés ont été abrégés pour la lisibilité. Le champ couvre les personnes résidant en France et décédées en France. Voir aussi les 18 grandes causes par sexe, les taux standardisés par sexe et les mêmes causes détaillées avant 65 ans, de 65 à 84 ans et à 85 ans ou plus. Source : Inserm-CépiDc, Études et Résultats n°1375.

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    SOURCEInserm-CépiDc — Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès
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    DATASETÉtudes et Résultats n°1375 — tableau complémentaire A, causes détaillées 2024
    PAYSFrance entière (métropole et DROM)
    PÉRIODEDécès survenus en 2024 (données provisoires)
    UNITÉnombre de décès · somme des femmes et des hommes = ensemble
    ÉCHANTILLON30 causes détaillées · 410 438 décès, soit 64 % du total
  • Ce que font les Français quand ils doutent d’une information (2025)

    Ce que font les Français quand ils doutent d’une information (2025)

    MÉDIAS · CONFIANCE ET INDÉPENDANCE · FRANCE · 2025

    Ce que font les Français quand ils doutent d’une information (2025)

    54 %cherchent d’autres sources ou points de vue, l’action la plus répandue
    18 %ne font rien de spécial — et 27 % chez les plus de 59 ans
    11 % / 10 %les sites de fact-checking et l’IA conversationnelle, au même niveau
    19 %d’usage de l’IA chez les moins de 35 ans, près du double de la moyenne
    Actions déclarées en cas de doute · plusieurs réponses possibles · en gris, l’absence d’action
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 94 de l’étude Arcom Les Français et l’information demande aux répondants quelles actions ils entreprennent lorsqu’ils doutent d’une information. Attention à la base : la question n’est posée qu’aux 1 366 personnes qui doutent toujours ou souvent de la fiabilité des informations diffusées par les médias — soit les 47 % identifiés page 91, et non l’ensemble des Français.

    La majorité réagit par la recherche : 54 % cherchent d’autres sources ou points de vue et 42 % cherchent la source de l’information. Ce second réflexe est nettement plus fréquent chez les 25-59 ans (59 %) et les CSP+ (60 %). Loin derrière, 17 % demandent l’avis de leurs proches.

    Les outils dédiés à la vérification restent marginaux. Les sites de fact-checking — AFP Factuel, Les Décodeurs, Checknews — ne sont consultés que par 11 % des répondants, et l’IA conversationnelle par 10 %. Les deux sont à égalité, ce qui mérite d’être relevé : un outil généraliste dont l’usage grand public date de 2023 atteint déjà le niveau d’outils spécifiquement conçus pour la vérification et installés depuis une décennie.

    Ce parallèle appelle toutefois une réserve de fond : un outil d’IA conversationnelle n’est pas un instrument de vérification. Il produit une réponse plausible sans garantie de traçabilité ni de source, là où un site de fact-checking documente une méthode et cite ses références. L’équivalence des taux d’usage ne signifie donc pas une équivalence des pratiques.

    Chez les moins de 35 ans, l’écart se creuse en faveur de l’IA : 19 % y ont recours contre 15 % pour le fact-checking. Les CSP+ utilisent les deux à 13 %.

    18 % déclarent ne rien faire de spécial, et cette part monte à 27 % chez les plus de 59 ans. Rappelons qu’il s’agit de personnes qui déclarent douter toujours ou souvent de la fiabilité des informations : près d’une sur cinq exprime donc une défiance qu’elle ne cherche pas à lever. Le commentaire de la diapositive évoque à ce sujet « près d’un quart de la population » ; rapporté à la base effective de la question, le chiffre est de 18 % des personnes qui doutent souvent, ce qui ne se transpose pas directement à l’ensemble des Français.

    Enfin, une seule action est tournée vers l’extérieur : signaler ou commenter l’information comme douteuse, citée par 7 % (10 % chez les moins de 35 ans). La vérification reste une démarche individuelle et silencieuse.

    Note méthodologique : question à réponses multiples — les pourcentages ne somment pas à 100 % et totalisent 159 points. Il s’agit d’actions déclarées, sujettes à la désirabilité sociale : dire qu’on cherche d’autres sources est plus valorisant que reconnaître ne rien faire, et le 18 % d’inaction est vraisemblablement un plancher. Le graphique classe les actions par ordre décroissant et place l’item d’inaction en dernier, en gris. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants doutant souvent ou toujours (plusieurs réponses)
    ÉCHANTILLON1 366 répondants doutant souvent ou toujours de la fiabilité des informations des médias
  • Ce que les Français attendent des créateurs de contenus (2025)

    Ce que les Français attendent des créateurs de contenus (2025)

    MÉDIAS · ATTENTES ENVERS LES CRÉATEURS DE CONTENUS · FRANCE · 2025

    Ce que les Français attendent des créateurs de contenus (2025)

    87 %attendent des créateurs de contenus une information fiable et vérifiée, la première des attentes
    70 %la jugent même indispensable — contre 84 % pour les journalistes
    −23 pointssur la révélation des scandales : 66 % d’indispensable pour les journalistes, 43 % pour les créateurs
    3 missionssont davantage attendues des créateurs que des journalistes, dont divertir et expliquer leur méthode
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 113 de l’étude Arcom Les Français et l’information reprend les treize missions soumises aux répondants pour les journalistes, et les pose cette fois pour les créateurs de contenus : « Pour vous, les créateurs de contenus (YouTubeurs, streamers, influenceurs) doivent… » La question est entièrement nouvelle en 2025. Base : 2 796 personnes intéressées par l’actualité générale et politique.

    Les attentes sont les mêmes qu’envers les journalistes, dans le même ordre : fournir une information fiable et vérifiée arrive en tête (87 %, dont 70 % d’indispensable), devant la détection des fausses nouvelles (86 %) et l’indépendance vis-à-vis des pouvoirs (84 %). Autrement dit, les Français appliquent aux créateurs de contenus la grille de la déontologie journalistique, alors même que rien ne les y oblige.

    Mais l’exigence est partout plus basse d’un cran. Sur la part « indispensable », l’écart avec les attentes envers les journalistes est de 14 points sur l’information fiable (84 → 70 %), 13 sur l’indépendance (74 → 61 %), 13 sur la neutralité (70 → 57 %). Et la modalité « ce n’est pas important » change d’échelle : elle va de 13 à 36 % ici, contre 3 à 28 % pour les journalistes.

    Le plus grand écart est le plus parlant : révéler les grands scandales politiques ou financiers. 66 % le jugent indispensable de la part d’un journaliste, 43 % seulement de la part d’un créateur — 23 points de moins, et un décrochage dans le classement : cette mission passe du sixième rang chez les journalistes au onzième chez les créateurs. L’investigation reste perçue comme un métier, pas comme une pratique.

    Trois missions font exception et sont davantage attendues des créateurs que des journalistes. Présenter l’information de manière divertissante (25 → 33 %), expliquer comment ils choisissent et fabriquent l’information (48 → 53 %) et tenir compte des avis du public (40 → 44 %). Ces trois-là dessinent en creux ce que le public attend spécifiquement du format : de la transparence sur la méthode, de l’interaction, et un ton plus léger. Le fait que la transparence sur la fabrique de l’information soit plus exigée d’un créateur que d’un journaliste mérite d’être noté — d’autant que cette même attente recule de 6 points chez les journalistes depuis 2023.

    Note méthodologique : la base n’est pas la même que pour les journalistes (2 796 contre 2 939 répondants) ; les comparaisons entre les deux graphiques portent donc sur des sous-populations voisines mais non identiques, et les écarts de un ou deux points doivent être lus avec prudence — ceux de dix points et plus, commentés ici, ne sont pas menacés par cette réserve. Question nouvelle en 2025, sans historique, donc sans évolution à signaler. Quatre lignes somment à 99 ou 101 % et quatre totaux publiés diffèrent d’un point de la somme des modalités affichées : ce sont des arrondis de la source, conservés tels quels. Les réponses sont déclaratives et portent sur des formulations générales, auxquelles il est peu coûteux d’adhérer ; les écarts entre missions et entre professions sont plus informatifs que les niveaux absolus. Le terme « créateurs de contenus » recouvre un ensemble hétérogène — la question cite YouTubeurs, streamers et influenceurs — dont les pratiques éditoriales n’ont rien de commun. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % par attente (99 à 101 % sur quatre lignes, par arrondi)
    ÉCHANTILLON2 796 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Ce que les Français attendent des journalistes (2025)

    Ce que les Français attendent des journalistes (2025)

    MÉDIAS · ATTENTES ENVERS LES JOURNALISTES · FRANCE · 2025

    Ce que les Français attendent des journalistes (2025)

    97 %jugent indispensable ou important que les journalistes fournissent une information fiable et vérifiée
    5 baissessignificatives de la part « indispensable » depuis 2023, et aucune hausse
    −7 pointspour « permettre que tous les points de vue s’expriment » (75 → 68 %)
    72 %même « présenter l’information de manière divertissante » reste une attente
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 112 de l’étude Arcom Les Français et l’information soumet treize missions aux répondants : « Selon vous, les journalistes doivent… » Chaque mission est jugée indispensable, importante mais pas indispensable, ou pas importante. Base : 2 939 personnes intéressées par l’actualité générale et politique.

    L’adhésion est massive et ne se discute pas : les quatre premières missions réunissent 95 à 97 % d’avis favorables, et même la dernière du classement — « présenter les informations de manière divertissante » — recueille 72 %. Sur cette échelle-là, tout est important : l’écart entre la première et la dernière mission n’est que de 25 points.

    C’est la part « indispensable » qui fait le tri. Elle va de 84 % pour l’information fiable et vérifiée à 25 % pour le divertissement, soit une amplitude de 59 points — plus du double de celle du total. C’est elle, et non l’agrégat, qui dit ce que les Français tiennent pour le cœur du métier : vérifier, détecter les fausses nouvelles, rester indépendant. Le reste est souhaitable ; cela n’est pas exigé.

    Et c’est précisément là que le tableau bouge. L’Arcom titre que les Français « continuent de croire aux missions et valeurs de la profession ». C’est vrai du total, qui reste très haut. Mais sur la part « indispensable », la seule que la source compare à 2023, on compte cinq baisses statistiquement significatives et aucune hausse : information fiable et vérifiée (86 → 84 %), expression de tous les points de vue (75 → 68 %), révélation des grands scandales (70 → 66 %), parole donnée à tous y compris aux minorités (73 → 67 %), explication de la fabrique de l’information (54 → 48 %). L’attente ne disparaît pas, elle se tiédit : ce qui était indispensable devient simplement important.

    Les deux reculs les plus nets — l’expression de tous les points de vue et la parole donnée aux minorités — portent sur le même registre, celui du pluralisme. Le troisième, l’explication de la fabrique de l’information, tombe sous la barre des 50 % : moins d’un Français sur deux juge désormais indispensable que les journalistes expliquent comment ils travaillent, alors que c’est l’une des réponses habituellement opposées à la défiance.

    Quatre attentes sont introduites en 2025, sans point de comparaison. La plus forte entre d’emblée très haut : maintenir une indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques et économiques, jugée indispensable par 74 % — le troisième rang sur ce critère. Elle fait écho à ce que mesure la perception de l’indépendance des médias. Les trois autres sont plus tièdes : offrir un point de vue inédit (36 % d’indispensable), tenir compte des avis du public (40 %), divertir (25 %).

    Ce tableau se lit utilement avec celui de la fréquence d’erreur attribuée aux journalistes : les attentes restent élevées alors même que 94 % des répondants leur prêtent au moins une erreur occasionnelle. Exigence et indulgence coexistent.

    Note méthodologique : l’agrégat « indispensable ou important » additionne deux modalités d’intensité très différente ; le graphique les sépare pour cette raison. Les évolutions et les flèches portent sur la seule part « c’est indispensable » — c’est la colonne que la source compare à 2023 — et non sur le total ; la flèche est donc écrite à côté de ce pourcentage, dans le segment foncé. Deux arrondis de la source sont conservés tels quels : la neutralité somme à 101 %, et son total publié (95 %) est inférieur d’un point à la somme des deux premières modalités affichées (96 %). Les réponses sont déclaratives et portent sur des formulations générales, auxquelles il est peu coûteux d’adhérer : le niveau absolu doit être lu avec prudence, les écarts entre missions et les évolutions dans le temps sont plus informatifs. Quatre attentes sont nouvelles en 2025. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des répondants, répartition à 100 % par attente (101 % pour la neutralité, par arrondi)
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Ce que les Français demandent à l’IA conversationnelle pour s’informer (2025)

    Ce que les Français demandent à l’IA conversationnelle pour s’informer (2025)

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · INFORMATION ET ACTUALITÉ · FRANCE · 2025

    Ce que les Français demandent à l’IA conversationnelle pour s’informer (2025)

    71 %citent la question directe sur l’actualité parmi leurs trois principales demandes
    35 %en font même leur première demande : l’échange est d’emblée interactif
    66 % / 64 %le résumé et l’explication, presque à égalité juste derrière
    850répondants seulement : la base la plus étroite de l’étude
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 82 de l’étude Arcom Les Français et l’information détaille ce que les utilisateurs demandent concrètement aux outils d’IA conversationnelle lorsqu’ils s’informent. Chaque répondant classe jusqu’à trois types de demandes ; le graphique distingue celle citée en premier du total des trois citations.

    La question directe sur l’actualité domine : 71 % la citent, et 35 % en font leur première demande. L’échange est donc d’emblée interactif pour plus d’un tiers des utilisateurs — on interroge l’outil comme on interrogerait quelqu’un, plutôt que de lui soumettre un texte à traiter.

    Viennent ensuite deux usages de reformulation, quasiment à égalité : le résumé ou la synthèse (66 % au total, 25 % en première demande) et l’explication ou mise en contexte (64 % et 26 %). Leur classement s’inverse selon la mesure retenue — le résumé est plus souvent cité, l’explication plus souvent citée en premier —, mais l’écart d’un point ne permet pas de les départager.

    La traduction d’une information disponible uniquement en langue étrangère ferme la marche (42 % au total, 14 % en premier). C’est l’usage le moins fréquent, mais il concerne tout de même deux utilisateurs sur cinq : l’IA sert aussi à franchir une barrière linguistique qui limitait l’accès aux sources étrangères.

    Le rapport entre les deux mesures indique si une demande est centrale ou secondaire. La question directe est citée en premier dans 49 % des cas où elle est mentionnée, l’explication dans 41 %, le résumé dans 38 % et la traduction dans 33 %. Aucun de ces usages n’est donc marginal : contrairement aux portes d’entrée de YouTube, où l’onglet « explorer » n’était cité en premier que dans un cas sur huit, les quatre demandes adressées à l’IA sont toutes régulièrement prioritaires.

    Un point mérite d’être relevé : aucune des quatre demandes ne consiste à chercher une source. Poser une question, demander une explication, un résumé ou une traduction — les quatre usages portent sur le traitement de l’information, pas sur son origine. L’IA conversationnelle est mobilisée comme un intermédiaire qui reformule, condense ou traduit, et non comme un moteur de recherche menant à des sources identifiées.

    Note méthodologique : la base est de 850 répondants, la plus étroite de cette étude — elle ne couvre que les utilisateurs d’IA conversationnelle pour s’informer. Les marges d’erreur y sont donc plus larges qu’ailleurs, et les écarts de un ou deux points ne sont pas interprétables. La mesure « parmi les trois premières » englobe la première demande : chaque barre est décomposée en deux segments dont la somme donne le total affiché en bout de barre. Les « premières demandes » somment à 100 % (une seule par répondant), les totaux non. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
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    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des utilisateurs d’IA conversationnelle pour s’informer (jusqu’à trois demandes citées)
    ÉCHANTILLON850 personnes utilisant l’IA conversationnelle pour s’informer
  • Ce qui rend une information fiable aux yeux des Français (2025)

    Ce qui rend une information fiable aux yeux des Français (2025)

    MÉDIAS · ACCÈS À UNE INFORMATION FIABLE · FRANCE · 2025

    Ce qui rend une information fiable aux yeux des Français (2025)

    56 %citent la possibilité de vérifier facilement la source, premier critère de fiabilité
    48 %les preuves scientifiques, en hausse significative depuis 2023 (44 %)
    37 %seulement citent la « caution média » : média connu, journaliste ou reprise
    8 %« elle confirme mes opinions » : le critère de conformité reste marginal
    Cinq critères maximum par répondant · ↑ ↓ évolution significative depuis 2023 · en gris, l’absence de préoccupation
    Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

    La page 90 de l’étude Arcom Les Français et l’information demande aux répondants de compléter l’affirmation « Je pense qu’une information est fiable quand… » en retenant jusqu’à cinq critères. Base : 2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique.

    Les trois premiers critères relèvent tous de la vérifiabilité intrinsèque de l’information, et non de son émetteur : pouvoir vérifier facilement la source (56 %), le fait qu’elle repose sur des preuves scientifiques (48 %) et qu’elle soit claire et détaillée (46 %). Suivent l’absence d’erreur ou d’incohérence (32 %), la présence d’une vidéo des événements sans filtre et la fraîcheur de l’information (25 % chacune).

    Le résultat le plus significatif est la faiblesse de la caution institutionnelle. Le fait qu’une information soit reprise par un grand nombre de médias (23 %), qu’elle vienne d’un média très connu (19 %) ou qu’elle soit énoncée par un journaliste (10 %) figure loin derrière les critères de vérifiabilité. L’Arcom indique que 37 % des répondants citent au moins l’un de ces trois critères — un chiffre inférieur à la somme des trois (52 %), puisque les mêmes personnes en citent souvent plusieurs. Autrement dit, près des deux tiers des Français intéressés par l’actualité ne font intervenir aucune caution médiatique dans leur définition de la fiabilité.

    À l’inverse, venir d’un média indépendant progresse significativement, de 17 à 20 %. Ce n’est donc pas la notoriété du média qui gagne du terrain, mais son indépendance supposée.

    Trois évolutions sont signalées comme significatives depuis 2023, et toutes vont dans le même sens. Les preuves scientifiques passent de 44 à 48 %, la fraîcheur de l’information de 21 à 25 %, le média indépendant de 17 à 20 %. Symétriquement, le seul recul significatif concerne le bouche-à-oreille : « mes proches m’en parlent » tombe de 10 à 8 %. Les critères objectivables progressent, le critère relationnel recule.

    Deux résultats de bas de classement méritent d’être relevés. « Elle confirme mes opinions » ne recueille que 8 % : le critère de conformité aux convictions personnelles, souvent invoqué dans le débat public sur les bulles informationnelles, reste marginal — du moins dans les réponses déclarées. Et seuls 2 % reconnaissent ne pas trop se soucier de la fiabilité, contre 4 % en 2023.

    Note méthodologique : question à réponses multiples plafonnées à cinq, les pourcentages ne somment donc pas à 100 % et chaque item est mécaniquement bridé par la concurrence des autres. Il s’agit de critères déclarés, sujets à la désirabilité sociale : citer les preuves scientifiques ou la vérification des sources est plus valorisant que d’admettre chercher la confirmation de ses opinions — le 8 % de ce dernier item est donc vraisemblablement un plancher. Le graphique reclasse les items par ordre décroissant 2025 ; l’infographie d’origine les classe par ordre décroissant 2023. La base est restreinte aux Français intéressés par l’actualité générale et politique. Les flèches ↑ et ↓ signalent une évolution statistiquement significative ; les écarts non fléchés ne doivent pas être interprétés comme des tendances. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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    SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
    LIEN SOURCEarcom.fr
    DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
    PAYSFrance (métropole et outre-mer)
    PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
    UNITÉ% des Français intéressés par l’actualité (5 réponses maximum)
    ÉCHANTILLON2 939 Français intéressés par l’actualité générale et politique
  • Classement des autres organes de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2024-2025

    Classement des autres organes de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2024-2025

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2024-2025

    Classement des autres organes de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2024-2025

    Violences dans le cinéma n°1119h20, la commission d’enquête la plus longue
    56 réunionscommission d’enquête Freins à la réindustrialisation, la plus nombreuse
    19 organes actifsdélégations, comités et commissions d’enquête confondus
    8 commissions d’enquêteont achevé leurs travaux durant cette seule session
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, autres organes, session 2024-2025France Statistiques

    La session 2024-2025 a été une période particulièrement chargée pour les commissions d’enquête : pas moins de huit d’entre elles ont achevé leurs travaux au cours de cette seule session — sur la protection de l’enfance, les violences dans le cinéma, l’organisation des élections, les essais nucléaires, l’accès aux soins, les licenciements, les freins à la réindustrialisation et TikTok — contre seulement cinq lors de la session suivante (2025-2026).

    La commission d’enquête sur les violences dans le cinéma arrive en tête avec 119h20 de réunion, devant celle sur les freins à la réindustrialisation (94h35, et le plus grand nombre de réunions avec 56) et celle sur TikTok (91h05). Ces trois commissions d’enquête concentrent à elles seules plus de 300 heures de travaux sur cette session.

    Plusieurs organes visibles ici étaient encore en cours à la fin de la session et se sont poursuivis sur la session 2025-2026 : la commission d’enquête sur la justice en outre-mer (40h15 ici, achevée ensuite en novembre 2025), celle sur les mouvements politiques et l’islamisme (à peine entamée avec 0h50), celle sur la santé mentale (39h35) et la mission d’information sur la natalité (6h25) — chacune n’affichant ici qu’une fraction de son activité totale, le reste ayant été comptabilisé sur la session suivante.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, autres organes, session 2024-2025.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDurée des réunions des autres organes (délégations, comités, commissions d’enquête), session 2024-2025
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque organe
    PÉRIODESession 2024-2025
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des autres organes de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2025-2026

    Classement des autres organes de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2025-2026

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Classement des autres organes de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2025-2026

    Audiovisuel public n°1157h35, commission d’enquête la plus longue
    64 réunionscommission d’enquête Audiovisuel public, la plus nombreuse
    18 organes actifsdélégations, comités et commissions d’enquête confondus
    2 organessans réunion recensée sur la période
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, autres organes, session 2025-2026France Statistiques

    Au-delà des huit commissions permanentes, l’Assemblée nationale compte de nombreux autres organes : délégations parlementaires permanentes (collectivités territoriales, droits des enfants, outre-mer, droits des femmes), l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), et surtout de nombreuses commissions d’enquête temporaires, créées pour investiguer un sujet précis sur une durée limitée (six mois maximum).

    La commission d’enquête sur l’audiovisuel public arrive largement en tête avec 157h35 de réunion et 64 réunions, le plus grand nombre de tout le classement. Elle devance nettement celle sur l’inceste parental (107h50), puis celles sur la dépendance numérique (74h10) et les accords du Touquet (72h55). À l’inverse, le Comité d’évaluation et de contrôle ferme la marche avec seulement 5h40 de réunion sur la période.

    Cinq commissions d’enquête ou missions d’information ont déjà achevé leurs travaux durant la session : justice en outre-mer (27 novembre 2025), mouvements politiques et islamisme et santé mentale (10 décembre 2025), natalité (11 février 2026), et enfin audiovisuel public (27 avril 2026). Chacune remet un rapport final unique à la conclusion de ses travaux, ce qui explique pourquoi la colonne « rapports » reste vide pour les commissions encore en cours. La commission des affaires européennes, elle, se distingue par son volume de 28 rapports, lié à l’examen régulier des textes européens.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, autres organes, session 2025-2026.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDurée des réunions des autres organes (délégations, comités, commissions d’enquête), session 2025-2026
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque organe
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des championnats nationaux par nombre de Ballons d’Or France Football remportés par leurs joueurs – 11 championnats

    Classement des championnats nationaux par nombre de Ballons d’Or France Football remportés par leurs joueurs – 11 championnats

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des championnats nationaux par nombre de Ballons d’Or France Football remportés par leurs joueurs — 11 championnats

    24 Ballons d’Orremportés par des joueurs évoluant en Liga, championnat le plus représenté
    18 Ballons d’Orpour la Serie A italienne, 2e championnat le plus titré
    11 championnatsont compté au moins un joueur sacré Ballon d’Or depuis 1956
    42/70 trophéessoit 60% des Ballons d’Or, concentrés en Liga et Serie A
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, par championnat du club du lauréat, 1956-2026France Statistiques

    Le championnat d’Espagne (Liga) arrive largement en tête avec 24 Ballons d’Or remportés par des joueurs du Real Madrid ou du FC Barcelone, porté notamment par les règnes de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo dans les années 2009-2019. La Serie A italienne suit avec 18 trophées, répartis entre Juventus, AC Milan et Inter Milan sur plusieurs décennies.

    La Bundesliga allemande (10, dont Harry Kane, sacré avec le Bayern Munich en 2026) et la Premier League anglaise (7, en comptant son ancêtre la First Division) complètent le haut du classement. À eux deux, Liga et Serie A concentrent 42 des 70 Ballons d’Or distribués depuis 1956, soit 60 % du total.

    Ce classement attribue chaque Ballon d’Or au championnat du club pour lequel jouait le lauréat au moment du sacre (et non à sa nationalité ni à l’ensemble de sa carrière). Le cas de Lionel Messi illustre cette logique : comptabilisé en Liga de 2009 à 2019, puis en Ligue 1 en 2021 (Paris Saint-Germain) et en MLS américaine en 2023 (Inter Miami).

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    DÉTAILS
    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETBallon d’Or France Football par championnat, 1956-2026
    INDICATEURNombre de Ballons d’Or remportés par des joueurs du championnat (championnat du club au moment du sacre)
    PÉRIODE1956-2026 (70 éditions, non décerné en 2020)
    UNITÉNombre de trophées
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de Ballons d’Or France Football remportés par leurs joueurs – 22 clubs

    Classement des clubs par nombre de Ballons d’Or France Football remportés par leurs joueurs – 22 clubs

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des clubs par nombre de Ballons d’Or France Football remportés par leurs joueurs — 22 clubs

    12 Ballons d’Orex æquo pour le Real Madrid et le FC Barcelone
    8 Ballons d’Orpour la Juventus et l’AC Milan, à égalité en 3e position
    22 clubsont compté au moins un joueur sacré Ballon d’Or depuis 1956
    70 trophéesrépartis entre ces clubs de 1956 à 2026
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, club du lauréat au moment du sacre, 1956-2026France Statistiques

    Le Real Madrid et le FC Barcelone dominent également ce classement par club, avec 12 Ballons d’Or chacun remportés par leurs joueurs respectifs au moment du sacre. Le Real Madrid peut compter sur des lauréats répartis sur sept décennies, d’Alfredo Di Stéfano (1957, 1959) à Karim Benzema (2022), en passant par Cristiano Ronaldo (2013, 2014, 2016, 2017). Le FC Barcelone doit l’essentiel de son total à Lionel Messi, sacré sous ses couleurs à sept reprises.

    La Juventus et l’AC Milan suivent à égalité avec 8 trophées chacun. Le Bayern Munich (6, dont Harry Kane en 2026) et Manchester United (4) complètent le haut du classement. Le Paris Saint-Germain apparaît à deux reprises : avec Lionel Messi en 2021, puis avec Ousmane Dembélé, sacré en 2025.

    Ce classement attribue chaque Ballon d’Or au club pour lequel jouait le lauréat au moment de la remise du trophée (et non à l’ensemble de sa carrière) : ainsi Lionel Messi apparaît pour le FC Barcelone (2009-2019), le Paris Saint-Germain (2021) et l’Inter Miami (2023), selon son club à chaque édition.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETBallon d’Or France Football par club, 1956-2026
    INDICATEURNombre de Ballons d’Or remportés par les joueurs du club (club au moment du sacre)
    PÉRIODE1956-2026 (70 éditions, non décerné en 2020)
    UNITÉNombre de trophées
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de doublés Coupe de France / Championnat de France

    Classement des clubs par nombre de doublés Coupe de France / Championnat de France

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE FRANCE

    Classement des clubs par nombre de doublés Coupe de France / Championnat de France — 12 clubs

    Paris Saint-Germain6 doublés, dont 3 des 4 dernières saisons
    AS Saint-Étienne2e avec 4 doublés, tous entre 1968 et 1975
    22 doublésréalisés depuis la création du championnat professionnel
    8 clubsn’ont réalisé le doublé qu’une seule fois
    Source : RSSSF — France, List of Champions (League-and-Cup doubles)France Statistiques

    Le Paris Saint-Germain est le club ayant réalisé le plus de doublés Coupe de France / Championnat de France, avec 6 doublés depuis 1985, dont trois lors des quatre dernières saisons (2018, 2020, 2024, 2025). L’AS Saint-Étienne complète le podium avec 4 doublés, tous réalisés lors de son âge d’or entre 1968 et 1975 — une période de domination totale du football français par les Verts.

    Deux clubs ont réussi le doublé à deux reprises : le LOSC Lille (1946 et 2011, séparés de 65 ans) et l’Olympique de Marseille (1972 et 1989). Huit autres clubs n’ont réussi cet exploit qu’une seule fois dans leur histoire, dont des noms plus rares dans les classements modernes comme le FC Sète (1934, le tout premier doublé de l’histoire du football professionnel français) ou le Racing Club de Paris (1936).

    Source : RSSSF — France – List of Champions (League-and-Cup doubles)

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    DATASETTous les clubs ayant remporté le Championnat de France et la Coupe de France la même saison
    INDICATEURNombre de saisons où le club a remporté le doublé Championnat + Coupe de France
    PÉRIODE1932-33 à 2025-26
    UNITÉNombre de doublés
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de finales disputées en Ligue des champions

    Classement des clubs par nombre de finales disputées en Ligue des champions

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des clubs par nombre de finales disputées en Ligue des champions (1956-2026) — 42 clubs

    Real Madrid n°118 finales disputées (15 gagnées, 3 perdues)
    Bayern & AC Milan2e avec 11 finales chacun
    42 clubsont disputé au moins une finale depuis 1956
    18 clubsn’ont disputé qu’une seule finale de leur histoire
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, finales disputées par clubFrance Statistiques

    Le Real Madrid est sans surprise le club ayant disputé le plus de finales de Coupe des clubs champions/Ligue des champions, avec 18 finales depuis 1956, dont 15 remportées — un ratio de réussite exceptionnel. Le Bayern Munich et l’AC Milan suivent avec 11 finales chacun, puis Liverpool (10) et la Juventus (9, mais seulement 2 titres pour 7 défaites).

    À l’opposé, 18 clubs n’ont dispute qu’une seule finale dans toute leur histoire, avec des fortunes diverses : certains l’ont remportée du premier coup (Feyenoord 1970, Aston Villa 1982, PSV Eindhoven 1988, Étoile Rouge de Belgrade 1991), quand d’autres l’ont perdue sans jamais y revenir (Fiorentina 1957, Tottenham Hotspur 2019).

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026 (Finalists)

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    DATASETTous les clubs ayant disputé au moins une finale de la compétition
    INDICATEURNombre total de finales disputées par club (gagnées + perdues)
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 éditions)
    UNITÉNombre de finales disputées
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  • Classement des clubs par nombre de finales perdues en Ligue des champions

    Classement des clubs par nombre de finales perdues en Ligue des champions

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des clubs par nombre de finales perdues en Ligue des champions (1956-2026) — 36 clubs

    Juventus n°17 finales perdues, un record que personne d’autre n’approche
    Benfica & Bayern2e avec 5 finales perdues chacun
    36 clubsont perdu au moins une finale depuis 1956
    21 clubsn’ont perdu qu’une seule finale, dont le PSG (2020)
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, finales perdues par clubFrance Statistiques

    La Juventus détient le record peu envié du plus grand nombre de finales perdues en Coupe des clubs champions/Ligue des champions, avec 7 défaites en finale (1973, 1983, 1997, 1998, 2003, 2015, 2017) pour seulement 2 titres remportés (1985, 1996) — un rapport victoires/défaites parmi les plus déséquilibrés de l’histoire de la compétition. Benfica et le Bayern Munich suivent avec 5 finales perdues chacun.

    À l’autre bout du classement, 21 clubs n’ont connu qu’une seule défaite en finale, parmi lesquels des clubs récents comme le Paris Saint-Germain (2020, avant de remporter le titre en 2025) ou Manchester City (2021, avant de gagner en 2023) — illustrant que la défaite en finale précède parfois de peu le sacre.

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026 (Runners-up)

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    DATASETTous les clubs ayant perdu au moins une finale de la compétition
    INDICATEURNombre de finales perdues par club
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 éditions)
    UNITÉNombre de finales perdues
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  • Classement des clubs par nombre de Ligues des champions remportées (1956-2026) – 24 clubs

    Classement des clubs par nombre de Ligues des champions remportées (1956-2026) – 24 clubs

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des clubs par nombre de Ligue des champions remportées (1956-2026) — 24 clubs

    Real Madrid n°115 titres
    Milan n°27 titres
    24 clubsont remporté la compétition au moins une fois
    71 éditionsdisputées depuis 1956, dont le PSG double tenant du titre (2025-2026)
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, palmarès des clubsFrance Statistiques

    Le Real Madrid domine très largement le palmarès de la Ligue des champions (et de son ancêtre la Coupe des clubs champions européens) avec 15 titres, dont les cinq premières éditions consécutives de la compétition (1956-1960). Le Milan AC suit avec 7 titres, devant le Bayern Munich et Liverpool, tous deux à 6 titres.

    Le Paris Saint-Germain, vainqueur en 2025 puis 2026, rejoint désormais le cercle très fermé des clubs ayant remporté la compétition deux fois de suite, aux côtés de l’Ajax (1971-1973), du Bayern Munich (1974-1976) et du Real Madrid (2016-2018, et déjà 1956-1960).

    Au total, 24 clubs différents ont soulevé le trophée depuis la création de la compétition en 1955-56, pour 71 éditions disputées. Dix d’entre eux ne l’ont remportée qu’une seule fois, parmi lesquels des surprises historiques comme le Steaua Bucarest (1986), l’Étoile Rouge de Belgrade (1991) ou Nottingham Forest, sacré deux fois consécutivement (1979 et 1980).

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026 (Summary)

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    DATASETNombre de Coupes des clubs champions/Ligues des champions remportées par club
    INDICATEURNombre de titres remportés en finale de la compétition
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 éditions)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Algérie de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Algérie de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ALGÉRIE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Algérie de football (1963-2026) — 15 clubs

    JS Kabylie14 titres, record absolu du football algérien depuis l’indépendance
    CR Belouizdad & MC Algerex æquo à la 2e place avec 10 titres chacun
    MC Alger3 titres consécutifs récents (2024-2026)
    8 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Algeria, List of Champions (Number of Championships, since independence)France Statistiques

    La JS Kabylie (Tizi Ouzou) est le club le plus titré de l’histoire du football algérien depuis l’indépendance en 1962, avec 14 titres, comptabilisant également ceux remportés sous ses anciens noms JE Tizi Ouzou et JS Kawkabi. Le CR Belouizdad (incluant son ancien nom CR Belcourt) et le MC Alger se partagent la deuxième place avec 10 titres chacun : le MC Alger connaît d’ailleurs une période de domination récente exceptionnelle, avec trois titres consécutifs entre 2024 et 2026.

    L’ES Sétif et l’USM Alger complètent le top 5 à égalité avec 8 titres chacun. Ce classement ne couvre que l’ère post-indépendance (depuis 1963) : avant 1962, le football algérien était organisé en ligues régionales distinctes (Alger, Constantine, Oran), sans championnat national unifié, ce qui empêche une comparaison directe avec l’ère moderne. Huit clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois depuis l’indépendance.

    Source : RSSSF — Algeria – List of Champions (Number of Championships, since independence)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Algérie depuis l’indépendance (1962)
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Algérie remportés par club
    PÉRIODE1962-63 à 2025-26 (64 titres)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Allemagne de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Allemagne de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ALLEMAGNE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Allemagne de football (1903-2026) — 30 clubs

    Bayern Munich35 titres, dont 11 des 14 dernières éditions
    1.FC Nürnberg2e avec 9 titres, mais aucun depuis 1968
    30 clubsont été sacrés champions depuis la création du titre en 1903
    Rapid Vienneseul club étranger du classement (1941, ère de l’Anschluss)
    Source : RSSSF — (West) Germany, List of Champions (Number of wins)France Statistiques

    Le Bayern Munich écrase l’histoire du championnat d’Allemagne avec 35 titres depuis sa première couronne en 1932, dont un total écrasant de 11 des 14 dernières éditions de Bundesliga. Le 1.FC Nürnberg, longtemps recordman historique avant l’ère Bayern, compte 9 titres mais n’en a plus remporté aucun depuis 1968, tandis que le Borussia Dortmund complète le podium avec 8 titres.

    Ce classement traverse plus d’un siècle d’histoire du football allemand, de l’ère des championnats régionaux avec matchs de barrage (1903-1963) à la Bundesliga moderne. Il inclut même un club étranger : le Rapid Vienne, sacré champion d’Allemagne en 1941, lorsque l’Autriche était annexée au Reich et que ses clubs participaient temporairement à la compétition allemande. À l’autre bout du classement, 14 clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont le Bayer Leverkusen (2024), premier et seul titre de son histoire après des années de statut de « éternel second ».

    Source : RSSSF — (West) Germany – List of Champions (Number of wins)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Allemagne depuis 1903 (playoffs régionaux + Bundesliga)
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Allemagne remportés par club
    PÉRIODE1902-03 à 2025-26 (114 titres, hors éditions annulées ou non attribuées pour cause de guerre)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Angleterre de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Angleterre de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ANGLETERRE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Angleterre de football (1889-2026) — 24 clubs

    Manchester United & Liverpoolex æquo en tête avec 20 titres chacun
    Arsenal3e avec 14 titres, dont le tout dernier en 2026
    127 titresdistribués depuis la première édition de la Football League (1889)
    Leicester Citytitre le plus improbable du classement (2016, à 5000 contre 1 aux bookmakers)
    Source : RSSSF — England, List of Champions (Overall summary)France Statistiques

    Manchester United et Liverpool se partagent le record absolu du championnat d’Angleterre avec 20 titres chacun, une rivalité historique entre le nord-ouest de l’Angleterre qui domine largement l’histoire de la compétition depuis 1889. Liverpool a rejoint ce record récemment, en rempotant son 20e titre en 2025, tandis que Manchester United n’en a plus remporté depuis 2013, année du départ à la retraite de Sir Alex Ferguson.

    L’Arsenal complète le podium avec 14 titres, dont le tout dernier remporté en 2026, mettant fin à une longue disette depuis 2004. Le Manchester City, longtemps club moyen du football anglais, s’est hissé à la 4e place grâce à sa domination récente (8 des 10 dernières éditions depuis le rachat du club par Abu Dhabi en 2008). À l’autre bout du classement, le Leicester City reste le titre le plus emblématique de l’histoire récente : sacré en 2016 après avoir terminé 14e la saison précédente, un exploit considéré comme l’un des plus grands de l’histoire du sport.

    Source : RSSSF — England – List of Champions (Overall summary 1889-now)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Angleterre depuis 1889 (Football League + Premier League)
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Angleterre remportés par club
    PÉRIODE1888-89 à 2025-26 (127 titres, hors championnats de guerre non officiels 1915-1919 et 1940-1946)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Argentine de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Argentine de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ARGENTINE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Argentine de football (1891-2026) — 30 clubs

    River Plate38 titres, record absolu du football argentin
    Boca Juniors2e avec 35 titres, le grand rival historique de River
    198 titresdistribués depuis 1891 (55 amateurs + 143 professionnels)
    11 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Argentina, List of Champions (Number of Titles overall)France Statistiques

    Le River Plate est le club le plus titré de l’histoire du football argentin, avec 38 titres depuis 1891 (dont un titre amateur et 37 professionnels). Son grand rival, Boca Juniors, le talonne avec 35 titres : ensemble, ces deux clubs de Buenos Aires concentrent 73 des 198 titres distribués dans l’histoire de la compétition, soit près de 37%. Le Racing Club complète le podium avec 18 titres.

    Ce classement couvre plus de 130 ans d’histoire du football argentin, depuis les toutes premières éditions amateurs de 1891 (dominées par des clubs aux racines britanniques comme l’Alumni Football Team, 10 titres) jusqu’à l’ère professionnelle moderne. La période 1967-2014 a été marquée par des tournois dédoublés (Metropolitano/Nacional puis Apertura/Clausura), attribuant parfois deux titres de champion par saison à des clubs différents — une spécificité du football argentin qui explique en partie la variété des vainqueurs de ce classement.

    Source : RSSSF — Argentina – List of Champions and Runners-Up (Number of Titles overall)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Argentine depuis 1891 (ère amateur + professionnelle)
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Argentine remportés par club
    PÉRIODE1891 à 2026 (198 titres, 55 amateurs 1891-1934 et 143 professionnels depuis 1931)
    UNITÉNombre de titres
    NOTELe détail année par année n’est pas indiqué dans les info-bulles : entre 1967 et 2014, plusieurs tournois distincts (Metropolitano/Nacional, Apertura/Clausura) ont souvent attribué deux titres de champion la même saison, rendant une liste année par année peu lisible
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Écosse de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Écosse de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ÉCOSSE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Écosse de football (1891-2026) — 11 clubs

    Celtic56 titres, dont un dernier sacre en 2026 (11e d’affilée)
    Rangers55 titres, très proche rival historique du Celtic
    111 titres sur 130Celtic + Rangers cumulent 85% des titres depuis 1891
    5 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Scotland, List of Champions (Overall summary 1891-now, 130 championships)France Statistiques

    Le Celtic et les Rangers se partagent, à eux seuls, 85% de tous les titres de champion d’Écosse distribués depuis la création de la Scottish Football League en 1891 : 56 pour le Celtic (dont une série de 11 titres consécutifs de 2016 à 2026, seulement interrompue par le sacre des Rangers en 2021) et 55 pour les Rangers. Ce duopole, connu sous le nom d’« Old Firm », domine le football écossais depuis plus d’un siècle, avec seulement neuf saisons échappant à l’un des deux clubs de Glasgow depuis 1985.

    Trois clubs se partagent la troisième place avec 4 titres chacun : le Heart of Midlothian, l’Hibernian (tous deux d’Edimbourg) et l’Aberdeen, qui fut notamment champion à trois reprises dans les années 1980 sous la houlette d’Alex Ferguson. Le Dumbarton, sacré en 1891 (titre partagé avec les Rangers après un match d’appui) et en 1892, reste le seul club en dehors des grandes villes écossaises à figurer avec plusieurs titres. Cinq clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont le Dundee United, dernier club à avoir brisé la domination Celtic-Rangers en 1983.

    Source : RSSSF — Scotland – List of Champions (Overall summary 1891-now)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Écosse depuis 1891 (Division One, ‘A’ Division/Division One, Premier Division/Premiership)
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Écosse remportés par club
    PÉRIODE1891 à 2026 (130 titres, hors compétitions de guerre 1940-46 non officielles)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Espagne de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Espagne de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ESPAGNE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Espagne de football (1929-2026) — 9 clubs

    Real Madrid36 titres, record absolu du football espagnol
    FC Barcelone2e avec 29 titres, dont 3 des 4 dernières éditions
    65 titres sur 95concentrés dans les deux seuls grands rivaux (68%)
    9 clubsont été sacrés champions depuis la création de la Liga en 1929
    Source : RSSSF — Spain, List of Champions (Number of Wins)France Statistiques

    Le Real Madrid domine très largement l’histoire du championnat d’Espagne, avec 36 titres depuis 1929, un record absolu dans le football européen toutes compétitions nationales confondues. Le FC Barcelone complète un duopole quasi-total avec 29 titres : à eux deux, les deux clubs réunissent 65 des 95 titres distribués depuis la création de la Liga, soit plus des deux tiers de l’histoire de la compétition.

    L’Atlético de Madrid (11 titres, en comptant ceux remportés sous le nom d’Atlético Aviación durant la guerre civile) et l’Athletic Bilbao (8 titres, tous antérieurs à 1984) sont les seuls autres clubs à avoir approché la dizaine de sacres. Trois clubs n’ont remporté le titre qu’une seule fois : le Real Betis (1935), le Séville FC (1946) et le Deportivo La Corogne (2000), ce dernier étant le vainqueur le plus récent en dehors du quatuor historique.

    Source : RSSSF — Spain – List of Champions (Number of Wins)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Espagne depuis la création de la Liga (1928-29)
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Espagne remportés par club
    PÉRIODE1928-29 à 2025-26 (95 titres distribués, hors trois éditions annulées pour cause de guerre civile 1936-1939)
    UNITÉNombre de titres
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Inde de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Inde de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’INDE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Inde de football (1997-2026) — 13 clubs

    Mohun Bagan7 titres, le plus ancien club encore actif, fondé en 1889
    Dempo SC2e avec 5 titres, tous remportés entre 2005 et 2012
    East Bengal4 titres, grand rival historique du Mohun Bagan à Kolkata
    5 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — India, List of National Champions (NFL/I-League et ISL combinés)France Statistiques

    Le Mohun Bagan, doyen du football indien fondé en 1889, est le club le plus titré du football national moderne avec 7 titres, en comptant ceux remportés sous les identités ATK Mohun Bagan (2023) et Mohun Bagan SG (2025) après sa fusion avec le club-franchise ATK en 2020. Le Dempo SC, club de Goa aujourd’hui disparu du haut niveau, complète le podium avec 5 titres, tous remportés entre 2005 et 2012, suivi par l’East Bengal (4 titres, en comptant son sacre de 2026), éternel rival du Mohun Bagan à Kolkata.

    Le football indien présente une particularité : entre 2014 et 2022, deux compétitions coexistaient au sommet de la pyramide : l’I-League (héritière de la NFL créée en 1996), officiellement reconnue comme première division, et l’ISL (Indian Super League), compétition de type franchise lancée en parallèle. Depuis la saison 2022/23, l’ISL est devenue l’unique première division, l’I-League étant reléguée au rang de deuxième division. Ce classement suit donc la succession officielle du titre national : NFL/I-League jusqu’en 2021/22, puis ISL à partir de 2022/23 (voir l’onglet « Détails » pour le détail méthodologique).

    Source : RSSSF — India – List of National Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions nationaux d’Inde depuis la création de la NFL en 1996/97
    INDICATEURNombre de titres de champion national d’Inde remportés par club
    PÉRIODE1996/97 à 2025/26 (30 titres)
    UNITÉNombre de titres
    NOTE MÉTHODOLOGIQUEEntre 2014 et 2021/22, l’ISL a coexisté avec l’I-League sans en avoir le statut de première division officielle : les titres ISL de cette période (Atlético de Kolkata, Chennaiyin FC, Bengaluru FC 2018/19, Mumbai City FC 2020/21, Hyderabad FC) ne sont donc pas comptés ici. Seuls sont retenus : tous les titres NFL/I-League jusqu’en 2021/22, puis les titres ISL à partir de 2022/23, date à laquelle l’ISL est devenue l’unique première division. Les titres du Mohun Bagan AC (I-League) et de ses incarnations post-fusion ATK Mohun Bagan/Mohun Bagan SG (ISL) sont regroupés, de même que ceux d’East Bengal Club et d’East Bengal FC, conformément à la continuité du club soulignée par la RSSSF elle-même.
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Italie de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Italie de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’ITALIE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion d’Italie de football (1898-2026) — 16 clubs

    Juventus36 titres (hors 2 titres retirés lors du Calciopoli)
    Inter Milan2e avec 21 titres, dont celui de 2006 attribué après coup
    76 titres sur 122concentrés dans les 3 grands clubs milanais/turinois (62%)
    5 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Italy, List of Champions (Winners)France Statistiques

    La Juventus est le club le plus titré de l’histoire du football italien, avec 36 titres officiellement reconnus — un total qui exclut délibérément les deux titres remportés sur le terrain en 2005 et 2006 mais retirés suite au scandale du Calciopoli. L’Inter Milan complète le podium avec 21 titres, dont celui de 2006 (initialement attribué puis confirmé le 26 juillet 2006 après la rétrogradation de la Juventus), et l’AC Milan ferme le trio de tête avec 19 titres.

    Trois clubs historiques du début du siècle figurent encore dans le top : le Genoa 1893 (9 titres, tous antérieurs à 1925), le Torino et Bologne (7 chacun), ainsi que le Pro Vercelli (7 également), un club aujourd’hui relegué dans les divisions inférieures mais qui dominait le football italien dans les années 1900-1920. Cinq clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont l’Hellas Vérone (1985), surprise emblématique de l’histoire de la Serie A.

    Source : RSSSF — Italy – List of Champions (Winners)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions d’Italie depuis 1898
    INDICATEURNombre de titres de champion d’Italie remportés par club
    PÉRIODE1898 à 2025-26 (122 titres reconnus, hors titres retirés pour affaires de matchs truqués)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Belgique de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Belgique de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE BELGIQUE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Belgique de football (1896-2026) — 16 clubs

    Anderlecht34 titres, record absolu du football belge
    Club Bruges2e avec 20 titres, dont 8 des 11 dernières éditions
    54 titres sur 123concentrés dans les deux seuls clubs de tête (44%)
    Union Saint-Gilloise12 titres, dont le plus récent en 2025 après 90 ans d’attente
    Source : RSSSF — Belgium, List of Champions (Number of Titles per Club)France Statistiques

    Le RSC Anderlecht est le club le plus titré de l’histoire du football belge, avec 34 titres depuis 1947, une domination construite sur près de huit décennies. Le Club Bruges a nettement accéléré sa progression ces dernières années, avec 8 titres lors des 11 dernières éditions, portant son total à 20 et cimentant sa place de deuxième club le plus titré du pays.

    L’Union Saint-Gilloise, avec 12 titres, présente une histoire remarquable : après avoir dominé le début du XXe siècle (dernier titre en 1935), le club a dû attendre 90 ans avant de retrouver le sommet en 2025, l’une des plus longues disettes de titre de l’histoire du football européen. Le Standard de Liège complète le top 4 avec 10 titres. Deux clubs, l’AA Gand (2015) et le RWDM (1975), n’ont été sacrés qu’une seule fois.

    Source : RSSSF — Belgium – List of Champions (Number of Titles per Club)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Belgique depuis 1896
    INDICATEURNombre de titres de champion de Belgique remportés par club
    PÉRIODE1895-96 à 2025-26 (123 titres, hors éditions non disputées pour cause de guerre 1915-1919, 1940-1941, 1945)
    UNITÉNombre de titres
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Chine de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Chine de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE CHINE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Chine de football (1994-2025) — 10 clubs

    Dalian Shide8 titres, dont ceux du Dalian Wanda, club aujourd’hui disparu
    Guangzhou Evergrande8 titres également, dont 7 consécutifs de 2011 à 2017
    31 titresdistribués depuis la professionnalisation en 1994
    6 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — China, List of Champions (Number of Professional Titles, 31, since 1994)France Statistiques

    Le Dalian Shide (en comptant les titres de son ancêtre le Dalian Wanda) et le Guangzhou Evergrande se partagent la première place avec 8 titres chacun. Le Dalian Wanda/Shide domina les années 1990-2000, tandis que le Guangzhou Evergrande, propulsé par des investissements massifs, réalisa une série de 7 titres consécutifs entre 2011 et 2017, avant de connaître une chute retentissante liée à la faillite de son groupe promoteur immobilier. Le Shandong Taishan (en comptant les titres du Shandong Luneng) complète le podium avec 5 titres, et le Shanghai Port (en comptant ceux du Shanghai SIPG) en compte 4, dont trois consécutifs de 2023 à 2025.

    Ce classement démarre volontairement en 1994, année de la professionnalisation du football chinois. Avant cette date, le titre était attribué à des sélections représentatives de provinces, de villes ou d’institutions (comme l’équipe de l’Armée « August 1st » ou diverses équipes universitaires), et non à de véritables clubs : ces titres ne sont donc pas inclus ici. Le titre 2003, initialement attribué au Shanghai Shenhua, a été révoqué en 2013 pour affaire de matchs truqués et n’est pas comptabilisé.

    Source : RSSSF — China – List of Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Chine depuis la professionnalisation du championnat en 1994
    INDICATEURNombre de titres de champion de Chine remportés par club
    PÉRIODE1994 à 2025 (31 titres professionnels)
    UNITÉNombre de titres
    NOTE MÉTHODOLOGIQUELes titres attribués avant 1994 (1951-1992) à des sélections représentatives de provinces, villes ou institutions ne sont pas inclus, s’agissant d’un classement de clubs. Le titre 2003 (Shanghai Shenhua), révoqué en 2013, n’est pas comptabilisé.
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de France de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de France de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE FRANCE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de France de football (1932-2026) — 19 clubs

    Paris Saint-Germain14 titres, record absolu, dont 6 des 7 dernières éditions
    AS Saint-Étienne2e avec 10 titres, mais aucun depuis 1981
    19 clubsont été sacrés champions depuis la création du championnat professionnel
    7 clubsne comptent qu’un seul titre à leur palmarès
    Source : RSSSF — France, List of Champions (Number of Titles)France Statistiques

    Le Paris Saint-Germain est le club le plus titré de l’histoire du championnat de France professionnel, avec 14 titres depuis sa création en 1932-33. Longtemps dominé par des clubs de province, le palmarès s’est considérablement déplacé vers la capitale depuis le rachat qatari du club en 2011 : le PSG a en effet remporté 10 des 14 dernières éditions disputées. L’AS Saint-Étienne, longtemps recordman avant d’être dépassé, compte 10 titres mais n’a plus été sacrée depuis 1981, tandis que l’Olympique de Marseille complète le podium avec 9 titres.

    Le classement reflète aussi l’histoire mouvante du football français : l’Olympique Lillois, premier champion professionnel en 1933, est traité comme une entité distincte du LOSC Lille moderne (né de fusions successives dans les années 1940), et ne compte donc qu’un seul titre à son propre nom. Sept clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois : Montpellier (2012), Strasbourg (1979), Auxerre (1996) et Lens (1998) parmi les plus récents.

    Source : RSSSF — France – List of Champions (Number of Titles)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de France depuis la création du championnat professionnel (1932-33)
    INDICATEURNombre de titres de champion de France remportés par club
    PÉRIODE1932-33 à 2025-26 (87 titres officiels reconnus, hors titres d’avant-guerre et de guerre)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Grèce de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Grèce de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE GRÈCE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Grèce de football (1928-2026) — 6 clubs

    Olympiakos48 titres, record absolu, plus de la moitié des titres distribués
    Panathinaïkos2e avec 20 titres
    82 titres sur 90Olympiakos + Panathinaïkos + AEK cumulent 91%
    1 seul clubhors des 3 grands n’a été sacré qu’une fois : Larisa (1988)
    Source : RSSSF — Greece, List of Champions (Number of Titles, 90, depuis 1927/28)France Statistiques

    L’Olympiakos du Pirée est de très loin le club le plus titré de l’histoire du football grec, avec 48 titres, soit plus de la moitié de tous ceux distribués depuis la création du championnat national en 1927/28. Il devance le Panathinaïkos (20 titres) et l’AEK Athènes (14 titres). À eux trois, ces clubs concentrent 91% des titres nationaux, un niveau de domination rarement atteint en Europe.

    Seuls deux autres clubs ont percé cette hiérarchie : le PAOK de Thessalonique (4 titres, dont deux récents en 2019 et 2024) et l’Aris de Thessalonique (3 titres, tous remportés avant 1946). Le Larisa reste à ce jour le seul club en dehors de ce quintette historique à avoir été sacré champion, en 1988, une saison restée célèbre comme l’unique brisèche dans la domination des trois grands clubs depuis 1946.

    Source : RSSSF — Greece – List of Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Grèce depuis la création du championnat national en 1927/28 (ligues régionales avec play-offs, puis championnat national depuis 1959/60)
    INDICATEURNombre de titres de champion de Grèce remportés par club
    PÉRIODE1927/28 à 2025/26 (90 titres)
    UNITÉNombre de titres
    NOTE MÉTHODOLOGIQUELes championnats régionaux antérieurs à 1927/28 (SEGAS Championship 1905/06-1911/12, championnats régionaux d’Athènes/Pirée/Thessalonique 1914-1926/27) ne sont pas inclus, conformément au décompte officiel de la RSSSF.
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de RD Congo de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de RD Congo de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE RD CONGO

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de RD Congo de football (1964-2026) — 11 clubs

    TP Mazembe19 titres, record absolu, dont 16 sous l’ère LINAFOOT
    AS Vita Club2e avec 15 titres, rival historique de Kinshasa
    60 titresdistribués depuis la 1re édition de 1964
    6 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Congo-Kinshasa (DR Congo; formerly Zaire) Champions (Total number of titles, 60)France Statistiques

    Le TP Mazembe, basé à Lubumbashi, est le club le plus titré de l’histoire du football congolais avec 19 titres (en comptant ceux de son ancêtre le TP Englebert), dont 16 remportés depuis la création de la LINAFOOT (Ligue Nationale de Football) en 1990. L’AS Vita Club, grand club de Kinshasa, complète le podium avec 15 titres, suivi du DC Motema Pembe (11 titres, en comptant ceux de son ancêtre le CS Imana), également basé dans la capitale.

    Le football congolais a connu plusieurs appellations du pays et de sa compétition : Coupe du Congo (1964-1968, 1992, 1997), Coupe du Zaïre (1972-1991) puis LINAFOOT depuis 1990/1998. Plusieurs clubs ont changé de nom au fil du temps : l’AS Vita Club inclut les titres de l’AS Victoria Club, le DC Motema Pembe ceux du CS Imana, et le TP Mazembe ceux du TP Englebert, conformément aux regroupements officiels de la RSSSF. Six clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont les Aigles du Congo, derniers à avoir brisé la domination du Mazembe et du Vita Club, en 2025.

    Source : RSSSF — Congo-Kinshasa (DR Congo; formerly Zaire) Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Congo-Kinshasa/Zaïre/RD Congo depuis 1964
    INDICATEURNombre de titres de champion de RD Congo remportés par club
    PÉRIODE1964 à 2026 (60 titres, hors éditions 1969 et 1970 non attribuées et 2023 abandonnée)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Roumanie de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Roumanie de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE ROUMANIE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Roumanie de football (1910-2026) — 26 clubs

    FCSB28 titres, en comptant les ères CCA et Steaua Bucarest
    Dinamo Bucarest2e avec 18 titres, grand rival historique du Steaua/FCSB
    46 titres sur 108concentrés dans les deux seuls clubs de l’armée et de la police (43%)
    13 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Romania, List of Champions (Number of Titles)France Statistiques

    Le FCSB est le club le plus titré de l’histoire du football roumain, avec 28 titres : ce total regroupe les différentes identités successives du même club au fil de l’histoire politique roumaine, du C.C.A. București (club de l’armée sous le régime communiste, 1951-1961) au Steaua București (1968-2015, dont le fameux sacre européen de 1986) jusqu’au FCSB moderne. Le Dinamo București, club historiquement lié au ministère de l’Intérieur, complète un duopole très marqué avec 18 titres : à eux deux, ces clubs bucarestois concentrent 43% de tous les titres roumains depuis 1910.

    Le CFR Cluj, sacré à 8 reprises depuis 2008, est le premier club de province à avoir véritablement brisé l’hégémonie bucarestoise à l’ère moderne. Ce classement remonte jusqu’aux tout premiers championnats non officiels du début du XXe siècle : le Chinezul Timișoara, aujourd’hui disparu, domina outrageusement les années 1920 avec 6 titres consécutifs (1922-1927). Treize clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont le Farul Constanța (2023) et l’Universitatea Craiova qui a rejoint très récemment son 5e titre en 2026.

    Source : RSSSF — Romania – List of Champions (Number of Titles)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Roumanie depuis 1910
    INDICATEURNombre de titres de champion de Roumanie remportés par club
    PÉRIODE1909-10 à 2025-26 (108 titres, hors éditions annulées ou non disputées pour cause de guerre)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Russie de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Russie de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE RUSSIE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Russie de football (1992-2026) — 7 clubs

    Zenit Saint-Pétersbourg11 titres, dont 6 des 8 dernières éditions
    Spartak Moscou2e avec 10 titres, dont 9 lors des 10 premières éditions (1992-2001)
    27 titres sur 34concentrés dans les deux seuls clubs de tête (79%)
    FK Krasnodarvainqueur le plus récent à rejoindre ce classement (2025)
    Source : RSSSF — Russia, List of Champions (Top Champions, since 1992)France Statistiques

    Le Zenit Saint-Pétersbourg est le club le plus titré de l’histoire du championnat russe post-soviétique, avec 11 titres depuis 1992, dont une domination quasi ininterrompue sur les huit dernières éditions. Le Spartak Moscou, longtemps club le plus titré du pays, avait pourtant écrasé les dix premières éditions du championnat (9 titres sur 10 entre 1992 et 2001), avant de connaître une longue traversée du désert : son seul titre depuis 2001 remonte à 2017.

    Le CSKA Moscou complète le podium avec 6 titres, tandis que le Lokomotiv Moscou et le Rubin Kazan (surprenant double champion en 2008 et 2009, alors qu’aucun club hors des deux capitales n’avait jamais été sacré auparavant) complètent le classement. Cette page ne couvre que l’ère post-soviétique : les titres remportés sous l’Union soviétique (1936-1991) font l’objet d’un classement distinct chez RSSSF.

    Source : RSSSF — Russia – List of Champions (Top Champions, since 1992)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Russie depuis 1992 (ère post-soviétique)
    INDICATEURNombre de titres de champion de Russie remportés par club
    PÉRIODE1992 à 2025-26 (34 titres)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Suisse de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Suisse de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE SUISSE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Suisse de football (1899-2026) — 21 clubs

    Grasshopper Club Zürich26 titres, record absolu du football suisse
    FC Bâle2e avec 21 titres, dont 10 des 15 dernières éditions
    81 titres sur 127concentrés dans les 3 clubs de tête (64%)
    FC Thounesurprise la plus récente : 1er titre de son histoire en 2026
    Source : RSSSF — Switzerland, List of Champions (Number of Titles)France Statistiques

    Le Grasshopper Club Zürich est le club le plus titré de l’histoire du football suisse, avec 26 titres depuis 1900, une domination régulière étalée sur près d’un siècle mais qui s’est essoufflée depuis le début des années 2000 (dernier titre en 2003). Le FC Bâle a pris le relais de la domination moderne avec 21 titres, dont une série impressionnante de 8 titres consécutifs entre 2010 et 2017.

    Le BSC Young Boys (Berne) et le Servette FC (Genève) complètent le top 4 à égalité avec 17 titres chacun, tandis que le FC Zürich ferme le top 5 avec 13 titres. Ce classement remonte jusqu’aux tout premiers championnats suisses de la fin du XIXe siècle, avec des clubs aujourd’hui disparus comme l’Anglo-American Club de Zürich (1899) ou l’Etoile La Chaux-de-Fonds (1919). Huit clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont le FC Thoune, auteur de la surprise la plus récente en 2026.

    Source : RSSSF — Switzerland – List of Champions (Number of Titles)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Suisse depuis 1899
    INDICATEURNombre de titres de champion de Suisse remportés par club
    PÉRIODE1898-99 à 2025-26 (127 titres, hors l’édition non officielle de 1897-98 et l’édition non attribuée de 1922-23)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Tunisie de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Tunisie de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE TUNISIE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Tunisie de football (1922-2026) — 17 clubs

    Espérance de Tunis34 titres, record absolu, dont une longue série depuis 2016
    Club Africain2e avec 14 titres, dont le tout dernier en 2026
    59 titres sur 100concentrés dans les 2 grands clubs de Tunis (59%)
    4 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Tunisia, List of Champions (Number of Titles overall, since 1921)France Statistiques

    L’Espérance Sportive de Tunis est le club le plus titré de l’histoire du football tunisien, avec 34 titres, dont une domination quasi ininterrompue depuis le milieu des années 2010 (8 des 10 dernières éditions). Le Club Africain, l’autre grand club de la capitale et rival historique de l’Espérance, complète le podium avec 14 titres, dont le tout dernier remporté en 2026. À eux deux, ces clubs tunisois concentrent 59% de tous les titres distribués depuis 1921.

    L’ES Sahel (Sousse) et le CS Sfaxien complètent le top 4, illustrant la place importante des clubs des régions côtières hors de la capitale dans l’histoire du football tunisien. Ce classement remonte jusqu’aux années 1920, sous le protectorat français, avec des clubs aujourd’hui disparus comme Italia (Tunis, 4 titres dans les années 1930) ou Stade Gaulois (3 titres). Quatre clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont la JS Kairouan (1977), seul club de l’intérieur du pays à figurer dans ce classement.

    Source : RSSSF — Tunisia – List of Champions (Number of Titles overall, since 1921)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Tunisie depuis 1921 (protectorat + indépendance)
    INDICATEURNombre de titres de champion de Tunisie remportés par club
    PÉRIODE1921-22 à 2025-26 (100 titres, hors éditions non disputées pour cause de guerre et l’édition 1951-52 abandonnée)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion de Turquie de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Turquie de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DE TURQUIE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion de Turquie de football (1924-2026) — 15 clubs

    Fenerbahçe28 titres, record absolu (dont 19 en Süper Lig depuis 1959)
    Galatasaray2e avec 27 titres, dont un dernier sacre en 2026
    76 titres sur 97Fenerbahçe + Galatasaray + Beşiktaş cumulent 78%
    9 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Turkey, List of Champions (Number of titles, 97, toutes compétitions confondues depuis 1924)France Statistiques

    Le Fenerbahçe est le club le plus titré de l’histoire du football turc avec 28 titres, devant le Galatasaray (27 titres, dont le plus récent en 2026) et le Beşiktaş (21 titres). À eux trois, ces clubs stambouliotes concentrent 78% de tous les titres nationaux distribués depuis 1924. Le Trabzonspor, seul club hors d’Istanbul à avoir brisé durablement cette domination, complète le top 4 avec 7 titres, tous remportés entre 1976 et 2022.

    Le classement combine trois ères historiques : le Türkiye Futbol Şampiyonası (1924-1951, compétition à élimination directe regroupant les champions régionaux), le Millî Küme (1937-1950, première vraie ligue nationale, qui coexista avec le précédent), et la Süper Lig professionnelle depuis 1959. Bien que la Fédération turque de football (TFF) ne comptabilise officiellement plus les titres d’avant 1952, la RSSSF les inclut dans son total historique de 97 titres, ici repris intégralement. Le Harp Okulu (Académie militaire), sacré 3 fois dans les années 1920-1940, incorpore les titres de son ancêtre Harbiye.

    Source : RSSSF — Turkey – List of Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions de Turquie depuis 1924 (Türkiye Futbol Şampiyonası, Millî Küme, Federasyon Kupası et Süper Lig)
    INDICATEURNombre de titres de champion de Turquie remportés par club
    PÉRIODE1924 à 2026 (97 titres selon la RSSSF, dont 68 en Süper Lig depuis 1959)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion des Pays-Bas de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion des Pays-Bas de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DES PAYS-BAS

    Classement des clubs par nombre de titres de champion des Pays-Bas de football (1891-2026) — 28 clubs

    Ajax36 titres, record absolu du football néerlandais
    PSV Eindhoven2e avec 27 titres, dont les 3 dernières éditions
    Feyenoord3e avec 16 titres, mené par les « 3 grands » du pays
    79 titres sur 132concentrés dans le seul trio Ajax-PSV-Feyenoord (60%)
    Source : RSSSF — Netherlands, Champions (Number of Titles)France Statistiques

    L’Ajax Amsterdam est le club le plus titré de l’histoire du championnat néerlandais, avec 36 titres depuis sa première couronne en 1918. Le PSV Eindhoven complète un podium très serré avec 27 titres, dont les trois dernières éditions consécutives (2024-2026), et le Feyenoord Rotterdam ferme le trio historique des « trois grands » du football néerlandais avec 16 titres. Ensemble, ces trois clubs concentrent 79 des 132 titres distribués depuis 1891, soit 60% de l’histoire de la compétition.

    Ce classement remonte jusqu’à l’ère amateur de la fin du XIXe siècle, avec des clubs aujourd’hui disparus ou fusionnés comme le HVV (La Haye, 10 titres, tous antérieurs à 1915) ou le RAP (Amsterdam, 4 titres). Quinze clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont le FC Twente (2010), entrée la plus récente de cette longue liste de champions d’un jour.

    Source : RSSSF — Netherlands – Champions (Number of Titles)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions des Pays-Bas depuis 1891 (Eerste Klasse, Landskampioenschap, Eredivisie)
    INDICATEURNombre de titres de champion des Pays-Bas remportés par club
    PÉRIODE1890-91 à 2025-26 (132 titres, y compris les titres non officiels de 1914-15 et 1939-40)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Brésil de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Brésil de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU BRÉSIL

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Brésil de football (1937-2025) — 17 clubs

    Palmeiras12 titres, record absolu du football brésilien
    Santos & Flamengoex æquo à la 2e place avec 8 titres chacun
    Flamengosacré en 2025, 8e titre de son histoire
    4 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF Brazil — Brazil, List of Champions (Top Champions, all tournaments)France Statistiques

    La Sociedade Esportiva Palmeiras est le club le plus titré de l’histoire du championnat brésilien, avec 12 titres reconnus depuis 1937 (Copa dos Campeões Estaduais, Taça Brasil, Torneio Roberto Gomes Pedrosa et Campeonato Brasileiro officiel). Le Santos FC et le Clube de Regatas do Flamengo se partagent la deuxième place avec 8 titres chacun : Flamengo a rejoint ce total grâce à son sacre en 2025, sa 4e couronne depuis 2019 — une période de domination retrouvée après des années de disette.

    Ce classement retrace l’histoire complexe et fragmentée de la reconnaissance du titre national brésilien : la CBF n’a reconnu officiellement qu’en 2010 la Taça Brasil (1959-1968) et le Torneio Roberto Gomes Pedrosa (1967-1970) comme championnats nationaux à part entière, et le titre de 1937 (Copa dos Campeões Estaduais, remporté par l’Atlético Mineiro) n’a été reconnu qu’en 2023. Le São Paulo FC complète le top 5 avec 6 titres, et quatre clubs (Guarani, Atlético Paranaense, Coritiba, Sport Recife) n’ont été sacrés qu’une seule fois.

    Source : RSSSF Brazil — Brazil – List of Champions (Top Champions, all tournaments). Titre 2025 de Flamengo ajouté manuellement, la source RSSSF n’ayant pas encore été mise à jour au-delà de 2024.

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    SOURCERSSSF Brazil (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETTous les clubs sacrés champions du Brésil, toutes compétitions reconnues confondues (1937-2025)
    INDICATEURNombre de titres de champion du Brésil remportés par club
    PÉRIODE1937 à 2025 (70 titres, Copa dos Campeões Estaduais 1937 + Taça Brasil 1959-1968 + Torneio Roberto Gomes Pedrosa 1967-1970 + Campeonato Brasileiro officiel depuis 1971)
    UNITÉNombre de titres
    NOTELe titre 2025 de Flamengo a été ajouté manuellement à la demande de l’utilisateur, la page source RSSSF (dernière mise à jour 8 déc. 2024) s’arrêtant à 2024
    LICENCE© RSSSF / RSSSF Brazil — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Japon de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Japon de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU JAPON

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Japon de football (1965-2025) — 14 clubs

    Kashima Antlers9 titres, tous remportés depuis la création de la J-League en 1993
    Sanfrecce Hiroshima2e avec 8 titres, dont 5 sous son ancien nom Toyo Kogyo
    60 titresdistribués depuis 1965, avant et après la J-League
    Nagoya Grampus Eightseul club à n’avoir été sacré qu’une fois (2010)
    Source : RSSSF — Japan, List of Champions (Number of Titles)France Statistiques

    Le Kashima Antlers est le club le plus titré de l’histoire du football japonais, avec 9 titres, tous remportés depuis la création de la J-League professionnelle en 1993 — une réussite immediate et durable pour ce club auparavant peu connu, lié à l’entreprise Sumitomo. Le Sanfrecce Hiroshima complète le podium avec 8 titres, dont 5 remportés dans les années 1960-70 sous son ancien nom d’équipe d’entreprise, Toyo Kogyo (le constructeur automobile aujourd’hui connu sous le nom de Mazda).

    Ce classement illustre une particularité unique du football japonais : avant l’ère professionnelle, la plupart des clubs étaient des équipes d’entreprises industrielles (Mitsubishi, Nissan, Yamaha, Hitachi, Yanmar…), qui se sont ensuite transformées en clubs professionnels sous de nouveaux noms en 1993. Le Verdy Kawasaki (ex-Yomiuri) et le Yokohama F. Marinos (ex-Nissan) illustrent bien cette continuité, chacun totalisant 7 titres à cheval sur les deux ères. Le Nagoya Grampus Eight (ex-Toyota) est le seul club du classement à n’avoir été sacré qu’une seule fois, en 2010.

    Source : RSSSF — Japan – List of Champions (Number of Titles)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Japon depuis 1965 (avant et après la création de la J-League)
    INDICATEURNombre de titres de champion du Japon remportés par club
    PÉRIODE1965 à 2025 (60 titres, dont 33 depuis la création de la J-League en 1993)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Maroc de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Maroc de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU MAROC

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Maroc de football (1916-2025) — 28 clubs

    WAC Casablanca22 titres, record absolu du football marocain
    US Marocaine2e avec 16 titres, tous remportés avant 1955
    FAR Rabat & Rajaex æquo à la 3e place avec 13 titres chacun
    12 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Morocco, List of Champions (Number of Titles overall)France Statistiques

    Le Wydad Athletic Club de Casablanca (WAC) est le club le plus titré de l’histoire du football marocain, avec 22 titres remportés entre 1948 et 2022. L’US Marocaine de Casablanca, club aujourd’hui disparu, domine curieusement la 2e place avec 16 titres : tous remportés durant l’ère du protectorat français, avant l’indépendance du Maroc en 1956, témoignage d’une époque révolue du football local. Le FAR Rabat (club de l’armée) et le Raja Club Athletic de Casablanca, grand rival historique du WAC, complètent le podium à égalité avec 13 titres chacun.

    Ce classement retrace plus d’un siècle de football marocain, de l’ère du protectorat (1915-1955), quand les clubs marocains disputaient même un championnat nord-africain face aux clubs algériens et tunisiens, jusqu’à la Botola moderne. Douze clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, dont le RS Berkane (2025, entrée la plus récente de ce classement) et l’IR Tanger (2018).

    Source : RSSSF — Morocco – List of Champions (Number of Titles overall, since 1915)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Maroc depuis 1915 (ère du protectorat + ère post-indépendance)
    INDICATEURNombre de titres de champion du Maroc remportés par club
    PÉRIODE1915-16 à 2024-25 (108 titres, hors édition 1942-43 abandonnée)
    UNITÉNombre de titres
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Mexique de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Mexique de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU MEXIQUE

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Mexique de football (1902-2026) — 31 clubs

    América20 titres, record absolu du football mexicain
    Real Club España2e avec 14 titres, disparu depuis 1950
    156 titresdistribués depuis la 1re édition de 1902-03
    10 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Mexico, List of Champions (The Mexican Champions and Runners-up 1902-03 to 2025-26, 156 titles)France Statistiques

    Le Club América est le club le plus titré de l’histoire du football mexicain, avec 20 titres remportés depuis son premier sacre en 1924-25 jusqu’à ses succès récents lors des tournois Apertura/Clausura des années 2020. Il devance le Real Club España, club aujourd’hui disparu (dissous en 1950) qui domina l’ère amateur avec 14 titres entre 1913-14 et 1941-42. Le Guadalajara (Chivas) et le Toluca complètent le podium à égalité avec 12 titres chacun.

    Le football mexicain a connu deux grandes ères : la période amateur (1902-1943), dominée par des clubs aujourd’hui disparus comme Real Club España, Asturias ou Reforma Athletic Club, puis la période professionnelle depuis 1943, avec la création de la Liga Mayor. Depuis 1996-97, le championnat se dispute en deux tournois annuels (Apertura et Clausura), un format qui multiplie les occasions de titre : c’est pourquoi, par souci de rigueur, seul le nombre total de titres est indiqué ici, sans détail année par année (voir l’onglet « Détails »).

    Source : RSSSF — Mexico – List of Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Mexique depuis 1902-03 (ères amateur et professionnelle confondues)
    INDICATEURNombre de titres de champion du Mexique remportés par club
    PÉRIODE1902-03 à 2025-26 (156 titres)
    UNITÉNombre de titres
    NOTE MÉTHODOLOGIQUELe détail année par année n’est pas affiché pour ce pays : depuis 1996-97, le championnat se dispute en deux tournois par saison (Apertura et Clausura), ce qui rend une attribution fiable année par année trop complexe pour être garantie sans erreur. Seuls les totaux officiels de la RSSSF sont utilisés.
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Nigeria de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Nigeria de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU NIGERIA

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Nigeria de football (1971-2026) — 22 clubs

    Rangers International10 titres, record absolu, dernier sacre en 2026
    Enyimba2e avec 9 titres, seul club nigérian à avoir remporté la Ligue des champions africaine (2 fois)
    54 titresdistribués depuis la 1re édition de la Ligue nationale en 1972
    14 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Nigeria, List of Champions (Number of Titles, 54)France Statistiques

    Le Rangers International d’Enugu est le club le plus titré de l’histoire du football nigérian avec 10 titres, en comptant sa victoire à l’Amachree Gold Cup de 1971, précurseur de la Ligue nationale créée en 1972. L’Enyimba d’Aba complète le podium avec 9 titres : c’est le seul club nigérian à avoir remporté la Ligue des champions de la CAF, à deux reprises en 2003 et 2004. L’Iwuanyanwu Nationale (Owerri, aujourd’hui renommé Heartland FC) et les Shooting Stars d’Ibadan complètent le top 4 avec 5 titres chacun.

    La ligue nationale nigériane a changé plusieurs fois de nom au fil de son histoire : créée en 1972, elle devint la Professional League en 1990 puis la Premier League en 1993. Le Dolphin de Port Harcourt inclut les titres de son ancêtre Eagle Cement, et son ancien effectif a fusionné en 2016 avec le Sharks FC pour former le Rivers United, sacré en 2022. Quatorze clubs n’ont été sacrés qu’une seule fois, illustrant la grande diversité régionale du football nigérian.

    Source : RSSSF — Nigeria – List of Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Nigeria depuis 1971 (Amachree Gold Cup puis Ligue nationale/Professional League/Premier League)
    INDICATEURNombre de titres de champion du Nigeria remportés par club
    PÉRIODE1971 à 2025/26 (54 titres, hors éditions 2018 et 2019/20 abandonnées)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Portugal de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Portugal de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU PORTUGAL

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Portugal de football (1921-2026) — 8 clubs

    Benfica38 titres, record absolu du football portugais
    FC Porto2e avec 34 titres, dont le plus récent en 2026
    97 titres sur 105concentrés dans les 3 grands clubs (« Os Três Grandes »)
    4 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois, tous avant 1934
    Source : RSSSF — Portugal, List of Champions (National Championships since 1921)France Statistiques

    Le Benfica est le club le plus titré de l’histoire du championnat du Portugal, avec 38 titres depuis 1921, incluant à la fois les éditions du Campeonato de Portugal (compétition à élimination directe, 1921-1938) et du championnat de ligue officiel depuis 1938. Le FC Porto complète un duel très serré avec 34 titres, dont le plus récent remporté en 2026, et le Sporting CP ferme le trio des « Os Três Grandes » (les trois grands) avec 25 titres.

    Ce trio domine si largement la compétition qu’il concentre à lui seul 97 des 105 titres distribués depuis 1921, soit plus de 92% de l’histoire du football portugais. Seuls quatre autres clubs ont déjà été sacrés champions, tous lors de la période initiale du Campeonato de Portugal (avant 1934) : le Belenenses (4 titres), ainsi que Boavista, Carcavelinhos, Marítimo et l’Olhanense, chacun sacré une seule fois.

    Source : RSSSF — Portugal – List of Champions (National Championships since 1921)

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Portugal depuis 1921 (Campeonato de Portugal + championnat de ligue)
    INDICATEURNombre de titres de champion du Portugal remportés par club
    PÉRIODE1921-22 à 2025-26 (105 titres, hors les 4 éditions non officielles de la Campeonato da Ia Liga 1934-1938)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de titres de champion du Sénégal de football

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Sénégal de football

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT DU SÉNÉGAL

    Classement des clubs par nombre de titres de champion du Sénégal de football (1960-2026) — 19 clubs

    ASC Jaraaf13 titres, record absolu, dont un sacre en 2025
    ASC Jeanne d’Arc2e avec 10 titres, tous remportés avant 2003
    62 titresdistribués depuis l’indépendance en 1960
    8 clubsn’ont été sacrés qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Senegal, List of Champions (Number of Titles since 1960, 62 au total)France Statistiques

    L’ASC Jaraaf de Dakar est le club le plus titré de l’histoire du football sénégalais depuis l’indépendance, avec 13 titres (en comptant celui de son ancêtre Foyer France en 1968), dont son plus récent sacre en 2025. L’ASC Jeanne d’Arc de Dakar complète le podium avec 10 titres, tous remportés entre 1960 et 2003, avant une longue traversée du désert. L’AS Douanes (6 titres) complète le top 3.

    Ce classement démarre en 1960, année de l’indépendance du Sénégal : les titres remportés avant cette date (Réveil de Saint-Louis en 1956 et 1958, Saint-Louisienne en 1957 et 1959) ne sont pas inclus, conformément au décompte officiel de la RSSSF. Le Sonacos de Diourbel (aujourd’hui renommé Suneor) inclut les titres de son ancêtre la SEIB, et le Teunguéth FC, sacré trois fois depuis 2021 (dont en 2026), incarne la nouvelle génération de clubs sénégalais avec le Génération Foot, centre de formation devenu club à part entière, sacré à trois reprises.

    Source : RSSSF — Senegal – List of Champions

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    DATASETTous les clubs sacrés champions du Sénégal depuis l’indépendance en 1960
    INDICATEURNombre de titres de champion du Sénégal remportés par club
    PÉRIODE1960 à 2026 (62 titres, hors édition 2020 abandonnée et 1961-1963/1965 non disputées)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par nombre de victoires en Copa Libertadores

    Classement des clubs par nombre de victoires en Copa Libertadores

    SPORT · FOOTBALL · COPA LIBERTADORES

    Classement des clubs par nombre de victoires en Copa Libertadores (1960-2025) — 27 clubs

    Independiente n°17 titres, record absolu de la compétition
    Boca Juniors2e avec 6 titres
    Argentine & Brésilà égalité avec 25 titres chacun par pays
    Flamengodernier vainqueur en date (2025), 4 titres au total
    Source : RSSSF — Copa Libertadores de América, palmarès par clubFrance Statistiques

    La Copa Libertadores est la principale compétition sud-américaine de clubs, créée en 1960 sur le modèle de la Coupe des clubs champions européenne. L’Independiente (Argentine) en est le club le plus titré, avec 7 sacres entre 1964 et 1984, dont quatre titres consécutifs remarquables de 1972 à 1975. Boca Juniors suit avec 6 titres, répartis sur près de trois décennies (1977 à 2007), puis Peñarol (Uruguay), seul club uruguayen à figurer aussi haut dans ce classement, avec 5 titres.

    L’Argentine et le Brésil dominent très largement la compétition, totalisant à eux deux 50 des 66 titres distribués depuis 1960. Le Brésil s’est particulièrement illustré ces dernières années, avec des sacres récents de Palmeiras (2020, 2021), Flamengo (2019, 2022, 2025) et Fluminense (2023), tandis que Botafogo (2024) fait figure de dernier néophyte du classement.

    Source : RSSSF — Copa Libertadores de América (Clubwise list of winners)

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    DATASETTous les clubs ayant remporté au moins une Copa Libertadores
    INDICATEURNombre de titres remportés par club
    PÉRIODE1960 à 2025 (66 éditions)
    UNITÉNombre de titres
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  • Classement des clubs par série de finales consécutives en Ligue des champions

    Classement des clubs par série de finales consécutives en Ligue des champions

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des clubs par série de finales consécutives en Ligue des champions (1956-2026) — 12 séries

    Real Madrid n°15 finales consécutives (1956-1960), record absolu
    5 clubs à 3Ajax, Bayern Munich, Benfica, AC Milan, Juventus
    12 clubsont disputé 2 finales consécutives ou plus depuis 1956
    Liverpoolseul club à avoir réalisé 3 séries distinctes de 2 finales de suite (1977-78, 1984-85, 2018-19)
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, séries de finales consécutivesFrance Statistiques

    Le Real Madrid détient également le record de finales consécutives disputées, avec 5 finales de suite entre 1956 et 1960, toutes remportées. Cinq autres clubs ont atteint 3 finales consécutives : l’Ajax Amsterdam (1971-1973) et le Bayern Munich (1974-1976) les ont toutes remportées, tandis que Benfica (1961-1963), l’AC Milan (1993-1995) et la Juventus (1996-1998) n’en ont gagné qu’une seule sur les trois — preuve qu’atteindre la finale plusieurs années de suite n’implique pas systématiquement de la remporter à chaque fois.

    Le Liverpool FC présente une particularité unique : il est le seul club à avoir réalisé trois séries distinctes de deux finales consécutives, à trois époques différentes (1977-1978, 1984-1985 et 2018-2019), sans jamais toutefois atteindre trois finales de suite. Le Paris Saint-Germain (2025-2026) est la série la plus récente de ce classement.

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026 (Consecutive Wins / Consecutive Finals)

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    DATASETClubs ayant disputé au moins deux finales consécutives de la compétition
    INDICATEURNombre d’éditions consécutives où le club a atteint la finale (gagnée ou perdue)
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 éditions)
    UNITÉNombre de finales consécutives
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des clubs par série de victoires consécutives en Ligue des champions

    Classement des clubs par série de victoires consécutives en Ligue des champions

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des clubs par série de victoires consécutives en Ligue des champions (1956-2026) — 10 séries

    Real Madrid n°15 titres consécutifs (1956-1960), record absolu
    3 séries n°2Ajax, Bayern Munich, Real Madrid (2e série) : 3 titres chacune
    10 sériesde 2 titres consécutifs ou plus recensées depuis 1956
    Real Madridseul club à avoir réussi cet exploit à deux reprises (1956-60 et 2016-18)
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, séries de titres consécutifsFrance Statistiques

    Le Real Madrid détient le record absolu de victoires consécutives en Coupe des clubs champions/Ligue des champions, avec 5 titres de suite lors des cinq premières éditions de la compétition (1956-1960) — un exploit jamais approché depuis par un club unique. Fait remarquable, le club madrilène est aussi le seul à figurer une seconde fois dans ce classement, avec une série de 3 titres consécutifs bien plus récente (2016-2018), soixante ans plus tard.

    Seuls deux autres clubs ont réalisé un triplé : l’Ajax Amsterdam (1971-1973) et le Bayern Munich (1974-1976), dans la même décennie. Depuis 1990, plus aucun club n’est parvenu à enchâiner plus de deux titres consécutifs : le Paris Saint-Germain, sacré en 2025 et 2026, est le tout dernier club à avoir rejoint ce classement, aux côtés de six autres clubs à deux titres de suite (Benfica, Inter Milan, Liverpool, Nottingham Forest et Milan).

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026 (Consecutive Wins)

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    DATASETClubs ayant remporté au moins deux titres consécutifs de la compétition
    INDICATEURNombre d’éditions consécutives remportées par le même club
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 éditions)
    UNITÉNombre de titres consécutifs
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des commissions d’enquête par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    Classement des commissions d’enquête par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Classement des commissions d’enquête par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    Souveraineté énergétique n°1145h35, la commission d’enquête la plus longue (LR)
    20 commissionsd’enquête créées sur toute la législature
    8 travaux interrompuspar la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024
    56 réunionspour la commission sur le modèle économique des crèches, la plus nombreuse
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), commissions d’enquêteFrance Statistiques

    Sur la XVIe législature, 20 commissions d’enquête ont été créées — un nombre bien inférieur aux 95 propositions de résolution déposées en ce sens, la plupart des commissions étant obtenues via le droit de tirage annuel de chaque groupe plutôt que par un vote formel.

    La commission sur la souveraineté et l’indépendance énergétiques de la France (créée à la demande des Républicains) arrive en tête avec 145h35 de réunion, devant celle sur la gouvernance mondiale du sport (Écologiste-NUPES, 137h10) et celle sur la souveraineté alimentaire (Rassemblement National, 128h25). Ces commissions ont été demandées par des groupes très divers — LR, RN, LIOT, LFI-NUPES, Socialistes, Écologiste-NUPES, GDR-NUPES et même conjointement RE et Horizons — reflétant l’accès garanti de chaque groupe à ce droit.

    Huit commissions ont vu leurs travaux interrompus par la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024, dont celle sur le logement social en Outre-mer (GDR-NUPES), créée le 30 mai 2024 — à peine dix jours avant la dissolution, sans même avoir eu le temps de nommer son bureau ni de tenir une seule réunion.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), commissions d’enquête.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETCommissions d’enquête créées, XVIe législature
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque commission d’enquête
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2024-2025

    Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2024-2025

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2024-2025

    Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2024-2025

    Finances n°1308h55 de réunion, commission la plus active
    138 réunionspour la commission des finances, la plus nombreuse
    8 commissionspermanentes actives durant la session 2024-2025
    3 commissions spécialesavec activité recensée cette session (11 à 20 réunions chacune)
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, organes de l’Assemblée nationale, session 2024-2025France Statistiques

    Comme lors de la session suivante (2025-2026), la commission des finances domine largement le classement de la session 2024-2025, avec 308h55 de réunion et 138 réunions — un volume encore supérieur à celui de l’année suivante (232h50, 100 réunions). Elle a produit à elle seule 61 rapports sur des textes, dont 47 annexes au projet de loi de finances pour 2025.

    La commission des affaires sociales suit en deuxième position (262h55, 107 réunions), notamment grâce à sa mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS, 19 réunions, 23h35). La commission de la défense confirme, comme lors de la session suivante, la part la plus élevée de son temps consacrée à l’examen budgétaire hors commission des finances : 33h15 sur 144h55, soit 22,9 % de son activité totale — un schéma structurel qui se retrouve d’une session à l’autre.

    Trois commissions spéciales ont été actives cette session : sur la simplification de la vie économique (11 réunions), sur la résilience des infrastructures critiques et la cybersécurité (20 réunions), et sur la réforme du financement de l’audiovisuel public (7 réunions, travaux achevés le 20 novembre 2024) — à ne pas confondre avec la commission d’enquête sur le même sujet, créée ultérieurement lors de la session 2025-2026.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, organes de l’Assemblée nationale, session 2024-2025.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDurée des réunions des commissions permanentes, session 2024-2025
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque commission permanente
    PÉRIODESession 2024-2025
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2025-2026

    Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2025-2026

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2025-2026

    Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — session 2025-2026

    Finances n°1232h50 de réunion, commission la plus active
    100 réunionspour la commission des finances, la plus nombreuse
    8 commissionspermanentes actives durant la session 2025-2026
    2 commissions spécialessans réunion recensée sur la période
    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, organes de l’Assemblée nationale, session 2025-2026France Statistiques

    L’Assemblée nationale compte huit commissions permanentes, chacune compétente sur un domaine précis (affaires culturelles, affaires économiques, affaires étrangères, affaires sociales, défense, développement durable, finances, lois). Sur la session 2025-2026, deux commissions spéciales supplémentaires ont été créées pour examiner des textes précis (résilience des infrastructures critiques et cybersécurité ; simplification de la vie économique, dont les travaux se sont achevés le 15 avril 2026), mais aucune des deux n’a encore de réunion recensée dans ce décompte.

    La commission des finances arrive largement en tête avec 100 réunions pour 232h50 de travaux, dont 148h45 consacrées à l’examen de textes budgétaires — une charge logique pour la commission qui pilote l’examen du budget de l’État. Elle a produit à elle seule 62 rapports sur des textes, dont 47 annexes au projet de loi de finances pour 2026. Sa mission d’évaluation et de contrôle (MEC) représente à elle seule 32 de ces réunions, pour 53h25.

    La commission des affaires sociales suit en deuxième position (193h50, 81 réunions), notamment grâce à sa mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS). À l’autre bout du classement, la commission de la défense se distingue par la part la plus élevée de son temps consacrée à l’examen budgétaire hors commission des finances : 28h10 sur 130h10, soit près d’un cinquième de son activité totale. La commission des affaires étrangères ferme la marche avec 101h50 de réunion sur la période.

    Source : Assemblée nationale — Statistiques de l’activité parlementaire, organes de l’Assemblée nationale, session 2025-2026.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDurée des réunions des commissions permanentes, session 2025-2026
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque commission permanente
    PÉRIODESession 2025-2026 (1er octobre 2025 – 31 mai 2026)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Classement des commissions de l’Assemblée nationale par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    Finances n°1511h10 sur toute la législature, la commission la plus active (225 réunions)
    1450 réunionsau total, toutes commissions confondues
    3073h25durée cumulée sur toute la XVIe législature
    5 commissions spécialescréées durant la législature (138h55, 55 réunions au total)
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), travaux des commissions permanentes et spécialesFrance Statistiques

    Sur l’ensemble de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), les huit commissions permanentes et les commissions spéciales de l’Assemblée nationale ont tenu 1450 réunions pour une durée cumulée de 3073 heures et 25 minutes.

    La commission des finances (FIN) domine très largement avec 511h10 de réunion et 225 réunions — un leadership qui se confirme également sur la XVIIe législature suivante, où cette même commission arrive systématiquement en tête. Elle est suivie de la commission des affaires sociales (SOC, 388h35) et de la commission des lois (LOIS, 370h30).

    Cinq commissions spéciales ont été créées durant la législature : sur l’industrie verte, sur la sécurisation et la régulation de l’espace numérique, sur l’accompagnement des malades et la fin de vie, sur le financement de l’audiovisuel public, et sur la simplification de la vie économique. Ensemble, elles totalisent 138h55 de réunion en 55 séances.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), travaux des commissions permanentes et spéciales.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDurée des réunions des commissions permanentes et spéciales, XVIe législature
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque commission
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des délégations, offices et comité d’évaluation par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    Classement des délégations, offices et comité d’évaluation par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    POLITIQUE · LÉGISLATION · FRANCE · 2022-2024

    Classement des délégations, offices et comité d’évaluation par durée de réunion — XVIe législature (2022-2024)

    OPECST n°1104h20, l’organe le plus actif (47 réunions)
    282 réunionsau total, tous organes confondus
    446h05durée cumulée sur toute la XVIe législature
    13 réunionspour le CEC, l’organe le moins actif
    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), travaux des délégations, offices et du CECFrance Statistiques

    Au-delà des commissions permanentes, la XVIe législature a vu siéger plusieurs autres organes : la commission des affaires européennes, les délégations parlementaires (collectivités territoriales, droits des enfants, droits des femmes, outre-mer), l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), et le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC). Ensemble, ils ont tenu 282 réunions pour une durée cumulée de 446 heures et 5 minutes.

    L’OPECST arrive en tête avec 104h20 de réunion (47 réunions), très légèrement devant la commission des affaires européennes (103h45, mais bien plus de réunions avec 75). La délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation complète le podium avec 83h10.

    À l’autre extrémité, le CEC reste le moins actif de tous ces organes, avec seulement 16h15 de réunion en 13 réunions sur toute la législature.

    Source : Assemblée nationale — Bilan statistique de la XVIe législature (22 juin 2022 – 9 juin 2024), travaux des délégations, offices et du CEC.

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    SOURCEAssemblée nationale
    DATASETDurée des réunions des délégations, offices et du CEC, XVIe législature
    INDICATEURDurée cumulée des réunions de chaque organe
    PÉRIODEXVIe législature complète (22 juin 2022 – 9 juin 2024)
    UNITÉHeures et minutes de réunion
    LICENCEAssemblée nationale — données publiques
  • Classement des départements français par montant de l’impôt sur le revenu en 2024

    Classement des départements français par montant de l’impôt sur le revenu en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Classement des départements français par montant de l’impôt sur le revenu en 2024 — 101 départements

    Paris13 110 M€ — 1er département
    Lozère47 M€ — dernier département
    101 départementsdans le classement, hors 996 M€ de résidents étrangers
    91 719 M€total France entière en 2024
    Source : DGFiP — impôt sur le revenu par département, 2024France Statistiques

    En 2024, la France compte au total 91 719 M€ de recettes d’impôt sur le revenu : 90 723 M€ répartis entre les 101 départements et 996 M€ acquittés par des contribuables résidant à l’étranger, hors classement. Paris arrive largement en tête avec 13 110 M€, devant Hauts-de-Seine (6 737 M€), soit 14,3 % du total national.

    Les 10 premiers départements concentrent à eux seuls 45,2 % du total national, illustrant la forte concentration économique et démographique en Île-de-France et dans les grandes métropoles régionales. À l’inverse, Lozère ferme ce classement avec 47 M€.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu par département, millésime 2024. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

    Voir aussi la carte du montant de l’impôt sur le revenu par département.

    Correction du 17 octobre 2026 : les résidents étrangers (996 M€), auparavant classés comme un département (25e), sont retirés du classement, qui compte 101 départements et non 102 ; les montants sont inchangés.

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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETImpôt sur le revenu par département, montant de l’impôt sur le revenu (en millions d’euros), 2024
    INDICATEURMontant de l’impôt sur le revenu (en millions d’euros)
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉmillions d’euros
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Classement des départements français par nombre de foyers fiscaux en 2024

    Classement des départements français par nombre de foyers fiscaux en 2024

    ÉCONOMIE · FINANCES PUBLIQUES · FRANCE · 2024

    Classement des départements français par nombre de foyers fiscaux en 2024 — 101 départements

    Paris1 509 milliers — 1er département
    Lozère47 milliers — dernier département
    101 départementsdans le classement, hors 303 milliers de foyers de résidents étrangers
    41 635 millierstotal France entière en 2024
    Source : DGFiP — impôt sur le revenu par département, 2024France Statistiques

    En 2024, la France compte au total 41 635 milliers de foyers fiscaux : 41 340 milliers dans les 101 départements et 303 milliers de contribuables résidant à l’étranger, hors classement (les données étant arrondies au millier, la somme diffère légèrement du total). Paris arrive en tête de justesse avec 1 509 milliers, devant le Nord (1 501 milliers), soit 3,6 % du total national.

    Les 10 premiers départements concentrent à eux seuls 26,6 % du total national, illustrant la forte concentration économique et démographique en Île-de-France et dans les grandes métropoles régionales. À l’inverse, Lozère ferme ce classement avec 47 milliers.

    Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), données d’assiette de l’impôt sur le revenu par département, millésime 2024. impots.gouv.fr — Impôt sur le revenu

    Voir aussi la carte du nombre de foyers fiscaux par département.

    Correction du 17 octobre 2026 : les résidents étrangers (303 milliers de foyers), auparavant classés comme un département, sont retirés du classement, qui compte 101 départements et non 102 ; Paris devance le Nord de 8 milliers de foyers seulement, et non « largement ». Les nombres sont inchangés.

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    SOURCEDirection générale des Finances publiques (DGFiP)
    DATASETImpôt sur le revenu par département, foyers fiscaux (en milliers), 2024
    INDICATEURFoyers fiscaux (en milliers)
    PÉRIODEAnnée fiscale 2024
    UNITÉmilliers de foyers fiscaux
    MISE À JOURMillésime 2024, données DGFiP
  • Classement des entraîneurs les plus titrés en Copa Libertadores

    Classement des entraîneurs les plus titrés en Copa Libertadores

    SPORT · FOOTBALL · COPA LIBERTADORES

    Classement des entraîneurs les plus titrés en Copa Libertadores (1960-2025) — 49 entraîneurs

    Carlos Bianchirecordman avec 4 titres (Vélez Sarsfield puis Boca Juniors)
    Osvaldo Zubeldía2e avec 3 titres consécutifs (Estudiantes, 1968-1970)
    12 entraîneursont remporté la compétition à 2 reprises
    Filipe Luísplus récent vainqueur : sacré dès sa première saison (Flamengo, 2025)
    Source : RSSSF — Copa Libertadores, Winning CoachesFrance Statistiques

    L’Argentin Carlos Bianchi est l’entraîneur le plus titré de l’histoire de la Copa Libertadores, avec 4 sacres : un premier avec Vélez Sarsfield en 1994, puis trois autres avec Boca Juniors (2000, 2001 et 2003), bâtissant l’un des cycles les plus dominants du club. Il devance Osvaldo Zubeldía, l’architecte du premier grand cycle de l’Estudiantes de La Plata, sacré trois années consécutives (1968-1970).

    Douze entraîneurs comptent deux titres à leur palmarès, parmi lesquels des figures emblématiques comme Tele Santana (São Paulo, 1992-1993), Luiz Felipe Scolari (Grêmio puis Palmeiras) ou plus récemment Marcelo Gallardo, sacré deux fois avec River Plate (2015, 2018), et Abel Ferreira, seul entraîneur non sud-américain de ce groupe, auteur d’un doublé consécutif avec Palmeiras (2020-2021).

    Source : RSSSF — Copa Libertadores Winning Coaches

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETTous les entraîneurs ayant remporté au moins une Copa Libertadores
    INDICATEURNombre de titres remportés en tant qu’entraîneur
    PÉRIODE1960 à 2025 (66 éditions)
    UNITÉNombre de titres
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des finales répétées entre les mêmes clubs en Ligue des champions (1956-2026) – 9 duos

    Classement des finales répétées entre les mêmes clubs en Ligue des champions (1956-2026) – 9 duos

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des finales répétées entre les mêmes clubs en Ligue des champions (1956-2026) — 9 duos

    Liverpool–Real Madrid n°13 finales (1981, 2018, 2022)
    8 duos n°22 finales chacun
    9 duos de clubsse sont affrontés plusieurs fois en finale
    Real Madridimpliqué dans 4 des 9 duos répétés, un record
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, finales répétéesFrance Statistiques

    Seul duo à s’être affronté à trois reprises en finale, Liverpool et le Real Madrid ont écrit l’une des grandes rivalités de la compétition : victoire de Liverpool en 1981 (1-0), puis deux revanches réussies du Real Madrid en 2018 (3-1) et 2022 (1-0). Huit autres duos de clubs se sont croisés à deux reprises, dont plusieurs « doublés » sans appel : le Real Madrid a battu la Juventus en 1998 et 2017, le FC Barcelone a dominé Manchester United en 2009 et 2011, et Milan a fait de même face au Benfica en 1963 et 1990.

    Le Real Madrid se distingue en apparaissant dans quatre des neuf duos répétés de ce classement (face à Liverpool, au Stade de Reims, à l’Atlético Madrid et à la Juventus), un record qui reflète sa domination historique sur la compétition. À l’inverse, la revanche Milan-Liverpool (2005 et 2007) est la seule où chaque club a remporté un titre : après le « Miracle d’Istanbul » de Liverpool en 2005 (3-3 après avoir mené 3-0, victoire aux tirs au but), Milan a pris sa revanche dès 2007 (2-1).

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026 (Repeated Finals)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETDuos de clubs s’étant affrontés plusieurs fois en finale de la compétition
    INDICATEURNombre de fois que deux mêmes clubs se sont affrontés en finale
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 finales)
    UNITÉNombre de finales entre les deux clubs
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des fratries ayant participé à la coupe du monde par nombre total d’éditions disputées par la fratrie – 36 fratries

    Classement des fratries ayant participé à la coupe du monde par nombre total d’éditions disputées par la fratrie – 36 fratries

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1930-2022

    Classement des fratries ayant participé à la Coupe du monde par nombre total d’éditions disputées par la fratrie — 36 fratries

    2 fratries n°1avec 4 éditions chacune (Charlton, Baresi)
    36 fratriesont compté au moins deux frères en Coupe du monde
    2 triosles Palacios (Honduras) et les Ayew (Ghana)
    1930-2022près d’un siècle de fratries en Coupe du monde
    Source : RSSSF — frères en Coupe du monde, 1930-2022France Statistiques

    Ce classement présente 36 fratries dont au moins deux membres ont participé à une phase finale de Coupe du monde de football, classées par nombre total d’éditions disputées par la fratrie. Les frères Bobby et Jack Charlton (Angleterre) sont en tête avec 4 éditions : Bobby a joué les quatre éditions de 1958 à 1970 (champion du monde en 1966), tandis que Jack n’a participé qu’à celles de 1966 et 1970, à ses côtés. À égalité, Franco et Giuseppe Baresi (Italie) cumulent également 4 éditions : Franco en 1982, 1990 et 1994, Giuseppe seulement en 1986.

    Les frères Omam-Biyik et Kana-Biyik (Cameroun, 3 éditions) et Kolo et Yaya Touré (Côte d’Ivoire, 3 éditions) suivent, Yaya ayant disputé une édition de plus que son aîné Kolo (2014). La grande majorité des fratries listées cumulent 2 éditions, dont plusieurs paires de jumeaux ayant joué ensemble sur les mêmes éditions (van de Kerkhof, de Boer, Żewlakow, Degen).

    Cette liste comprend également deux trios de frères (Palacios au Honduras, Ayew au Ghana) et un cas de demi-frères ayant représenté deux pays différents : Jérôme Boateng (Allemagne) et Kevin-Prince Boateng (Ghana), tous deux présents en 2010 et 2014 mais dans des camps adverses.

    Source : RSSSF — Brothers in the World Cup (© Marcelo Leme de Arruda and RSSSF)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETFrères en Coupe du monde, 1930-2022
    INDICATEURNombre d’éditions de Coupe du monde disputées par la fratrie
    PÉRIODE1930-2022
    UNITÉNombre d’éditions
    LICENCE© Marcelo Leme de Arruda et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des gardiens de but par nombre de fois élu meilleur gardien de l’année France Football – 32 gardiens

    Classement des gardiens de but par nombre de fois élu meilleur gardien de l’année France Football – 32 gardiens

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des gardiens de but par nombre de fois élu meilleur gardien de l’année France Football — 32 gardiens

    9 fois élupour Lev Yashin, record absolu (1956-1966)
    6 fois élupour Gianluigi Buffon, 2e du classement
    32 gardiensont été élus meilleur gardien de l’année depuis 1956
    Officiel depuis 2019le titre n’était qu’informel (non décerné officiellement) avant cette date
    Source : RSSSF — gardien le mieux classé au Ballon d’Or puis Trophée Yachine, 1956-2026France Statistiques

    Selon le système retenu par France Football, le meilleur gardien de but de l’année est tout simplement le gardien le mieux classé au vote du Ballon d’Or, ce titre n’étant devenu officiel qu’à partir de l’édition 2019 (auparavant comptabilisé rétrospectivement comme un classement informel). Lev Yashin (URSS, Dynamo Moscou) domine ce palmarès avec 9 distinctions entre 1956 et 1966, profitant de sa présence quasi systématique dans le top 15 du Ballon d’Or durant cette période (il fut même lui-même vainqueur du Ballon d’Or en 1963).

    Gianluigi Buffon (Italie) suit avec 6 distinctions réparties sur deux décennies (2003-2017), devant un groupe de trois gardiens à 4 distinctions chacun : Ronnie Hellström (Suède, années 1970), Rinat Dassaev (URSS, années 1980) et Peter Schmeichel (Danemark, années 1990).

    Certaines éditions comportent des ex æquo (1974, 1980, 1983, 2007), deux gardiens occupant alors la même position dans le classement général du Ballon d’Or ; ils sont comptabilisés chacun pour cette année. Les éditions 2010-2015 et 2020 ne sont pas comptabilisées (fusion avec le FIFA World Player of the Year, puis non décernement en 2020) ; en 1967 et 1968, aucun gardien ne figurait au classement du Ballon d’Or. Depuis 2019, le titre est décerné officiellement sous le nom de Trophée Yachine : c’est son lauréat qui est retenu, même s’il n’est pas le gardien le mieux classé au Ballon d’Or, comme en 2023 (Emiliano Martínez, alors que Yassine Bounou était 13e du classement). Emiliano Martínez (2023, 2024) et Gianluigi Donnarumma (2021, 2025) sont ainsi les seuls doubles lauréats du trophée. En 2026, l’Espagnol Unai Simón (Athletic Club), champion du monde quelques mois plus tôt, succède à Donnarumma.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, Keeper of the Year (1956-2018) et Trophée Yachine (depuis 2019).

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETMeilleur gardien de l’année (gardien le mieux classé au Ballon d’Or jusqu’en 2018, Trophée Yachine depuis 2019), 1956-2026
    INDICATEURNombre de fois élu meilleur gardien de l’année France Football
    PÉRIODE1956-2026 (titre officiel depuis 2019, non décerné en 2010-2015 et 2020, aucun gardien classé en 1967-1968)
    UNITÉNombre de distinctions
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs ayant été également entraîneurs en coupe du monde par nombre total de compétitions

    Classement des joueurs ayant été également entraîneurs en coupe du monde par nombre total de compétitions

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1930-2026

    Classement des joueurs ayant été également entraîneurs en Coupe du monde par nombre total de compétitions — 95 personnes

    11 personnes n°1ex-aequo avec 5 éditions (joueur + entraîneur)
    Didier Deschamps1998 (joueur), 2014/2018/2022/2026 (entraîneur)
    95 personnesont été joueur ET entraîneur en Coupe du monde masculine
    1930-2026près d’un siècle de Coupes du monde masculines
    Éditions comme joueurÉditions comme entraîneur
    Source : RSSSF — joueurs et entraîneurs de Coupe du monde, 1930-2026France Statistiques

    Cette liste recense l’intégralité des 95 personnes ayant participé à la Coupe du monde masculine à la fois comme joueur et comme sélectionneur, classées par nombre total d’éditions cumulées. 11 personnalités sont ex-aequo en tête avec 5 éditions, parmi lesquelles Franz Beckenbauer, Mario Zagallo (seul homme triple champion du monde, comme joueur en 1958/1962 puis comme entraîneur en 1970/1974/1998) et Diego Maradona.

    Le sélectionneur français Didier Deschamps rejoint désormais ce groupe de tête : champion du monde comme joueur en 1998, il a depuis dirigé l’équipe de France lors de quatre éditions consécutives comme sélectionneur (2014, 2018, 2022 et désormais 2026), portant son total à 5 éditions cumulées.

    À l’autre extrémité de la liste se trouvent des dizaines de personnalités n’ayant participé qu’à deux éditions au total (une comme joueur, une comme entraîneur).

    Note : pour les joueurs ayant représenté des pays disparus (Yougoslavie, Allemagne de l’Ouest, Tchécoslovaquie, Serbie-et-Monténégro), le drapeau affiché correspond à l’État successeur le plus proche (respectivement Serbie, Allemagne, République tchèque et Serbie), à titre d’approximation visuelle.

    Source : RSSSF — World Cup player & coach (© Marcelo Leme de Arruda and RSSSF). Données mises à jour pour inclure la participation de Didier Deschamps à la Coupe du monde 2026.

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    SOURCE
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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETPersonnes ayant joué et entraîné en Coupe du monde masculine, 1930-2026
    INDICATEURNombre cumulé d’éditions de Coupe du monde (joueur + entraîneur)
    PÉRIODE1930-2026
    UNITÉNombre d’éditions
    LICENCE© Marcelo Leme de Arruda et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Argent de la Coupe du monde remportés – 13 joueurs

    Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Argent de la Coupe du monde remportés – 13 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1978-2026

    Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Argent de la Coupe du monde remportés — 13 joueurs

    13 lauréatsun joueur différent à chaque édition depuis 1978
    0 doubléaucun joueur n’a remporté le Ballon d’Argent à deux reprises
    8 paysreprésentés parmi les lauréats
    1978-2026période couverte, 13 éditions du prix
    Source : RSSSF — FIFA World Cup Silver Ball Awards, 1978-2026France Statistiques

    Le Ballon d’Argent de la Coupe du monde (FIFA World Cup Silver Ball) récompense le 2e meilleur joueur du tournoi selon le panel de journalistes de la FIFA, décerné depuis l’édition 1978. À la différence du Ballon d’Or (Lionel Messi double lauréat), aucun joueur n’a encore remporté le Ballon d’Argent à deux reprises : les 13 éditions ont toutes été attribuées à un lauréat différent.

    Parmi les lauréats récents figurent Eden Hazard (Belgique, 2018) et Kylian Mbappé (France, 2022), auteur d’un triplé en finale lors d’une défaite aux tirs au but face à l’Argentine de Lionel Messi. En 2026, Lionel Messi (Argentine), finaliste battu par l’Espagne, reçoit le Ballon d’Argent, après ses deux Ballons d’Or de 2014 et 2022.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup Silver Ball Awards

    Mise à jour du 17 octobre 2026 : ajout de Lionel Messi, Ballon d’Argent de la Coupe du monde 2026.

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETBallon d’Argent de la Coupe du monde, 1978-2026
    INDICATEURNombre de Ballons d’Argent de la Coupe du monde remportés
    PÉRIODE1978-2026 (13 éditions)
    UNITÉNombre de trophées
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Or de la Coupe du monde remportés – 12 joueurs

    Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Or de la Coupe du monde remportés – 12 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1978-2026

    Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Or de la Coupe du monde remportés — 12 joueurs

    2 Ballons d’Or CDMpour Lionel Messi, seul joueur à avoir réalisé le doublé (2014, 2022)
    12 joueursont remporté le Ballon d’Or de la Coupe du monde depuis sa création en 1978
    4 trophéespour l’Argentine, pays le plus titré (Kempes, Maradona, Messi x2)
    1978-2026période couverte par ce prix, décerné à chaque édition depuis 1978
    Source : RSSSF — FIFA World Cup Golden Ball Awards, 1978-2026France Statistiques

    Le Ballon d’Or de la Coupe du monde (FIFA World Cup Golden Ball), récompensant le meilleur joueur du tournoi selon un panel de journalistes, est décerné depuis l’édition 1978. Lionel Messi (Argentine) est le seul joueur à l’avoir remporté deux fois, en 2014 (Argentine finaliste) puis en 2022 (Argentine championne du monde), réalisant ainsi un doublé unique dans l’histoire du prix.

    Tous les autres lauréats ne comptent qu’un seul trophée chacun : Mario Kempes (1978) et Diego Maradona (1986) pour l’Argentine, Paolo Rossi (1982) et Salvatore Schillaci (1990) pour l’Italie, Romário (1994) et Ronaldo (1998) pour le Brésil, ainsi que Oliver Kahn (2002, seul gardien lauréat), Zinedine Zidane (2006), Diego Forlán (2010), Luka Modrić (2018) et, en 2026, l’Espagnol Rodri, champion du monde, premier lauréat de son pays.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup Golden Ball Awards

    Mise à jour du 17 octobre 2026 : ajout de Rodri, Ballon d’Or de la Coupe du monde 2026 ; l’Argentine compte 4 trophées (et non 3, comme l’indiquait un chiffre clé).

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    DATASETBallon d’Or de la Coupe du monde, 1978-2026
    INDICATEURNombre de Ballons d’Or de la Coupe du monde remportés
    PÉRIODE1978-2026 (13 éditions, prix décerné à chaque Coupe du monde)
    UNITÉNombre de trophées
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Or France Football remportés – 48 joueurs

    Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Or France Football remportés – 48 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des joueurs par nombre de Ballons d’Or France Football remportés — 48 joueurs

    8 Ballons d’Orpour Lionel Messi, record absolu (2009-2023)
    5 Ballons d’Orpour Cristiano Ronaldo, 2e du classement
    48 joueursont reçu au moins un Ballon d’Or depuis 1956
    70 éditionsdécernées de 1956 à 2026 (non décerné en 2020)
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year (Ballon d’Or), 1956-2026France Statistiques

    Lionel Messi domine sans partage le palmarès du Ballon d’Or France Football avec 8 trophées remportés entre 2009 et 2023 (2009, 2010, 2011, 2012, 2015, 2019, 2021, 2023), loin devant son grand rival Cristiano Ronaldo, vainqueur à 5 reprises (2008, 2013, 2014, 2016, 2017).

    Trois joueurs se partagent la troisième place avec 3 Ballons d’Or chacun : Johan Cruijff (1971, 1973, 1974), Michel Platini, premier joueur à l’avoir remporté trois années de suite (1983-1985), avant les quatre succès consécutifs de Lionel Messi (2009-2012), et Marco van Basten (1988, 1989, 1992). En 2025, Ousmane Dembélé rejoint la longue liste des joueurs sacrés une seule fois, récompensé pour sa saison avec le Paris Saint-Germain. Il est suivi en 2026 par Harry Kane (Bayern Munich), premier Anglais sacré depuis Michael Owen en 2001, devant Kylian Mbappé et Lamine Yamal.

    Le Ballon d’Or n’a pas été décerné en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19. De 2010 à 2015, le trophée France Football a fusionné avec le FIFA World Player of the Year pour former le « FIFA Ballon d’Or », avant que les deux organisations ne se séparent à nouveau à partir de 2016.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    DATASETBallon d’Or France Football, 1956-2026
    INDICATEURNombre de Ballons d’Or France Football remportés
    PÉRIODE1956-2026 (70 éditions, non décerné en 2020)
    UNITÉNombre de trophées
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de Ballons de Bronze de la Coupe du monde remportés – 13 joueurs

    Classement des joueurs par nombre de Ballons de Bronze de la Coupe du monde remportés – 13 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1978-2026

    Classement des joueurs par nombre de Ballons de Bronze de la Coupe du monde remportés — 13 joueurs

    13 lauréatsun joueur différent à chaque édition depuis 1978
    0 doubléaucun joueur n’a remporté le Ballon de Bronze à deux reprises
    11 paysreprésentés parmi les lauréats
    1978-2026période couverte, 13 éditions du prix
    Source : RSSSF — FIFA World Cup Bronze Ball Awards, 1978-2026France Statistiques

    Le Ballon de Bronze de la Coupe du monde (FIFA World Cup Bronze Ball) récompense le 3e meilleur joueur du tournoi selon le panel de journalistes de la FIFA, décerné depuis l’édition 1978, aux côtés du Ballon d’Or et du Ballon d’Argent. Comme pour le Ballon d’Argent, aucun joueur n’a encore remporté le Ballon de Bronze à deux reprises : les 13 éditions ont toutes été attribuées à un lauréat différent.

    Parmi les lauréats récents figurent Antoine Griezmann (France, 2018, à l’issue de la victoire française en finale) et Luka Modrić (Croatie, 2022), déjà vainqueur du Ballon d’Or de la Coupe du monde en 2018 et récompensé ici pour sa contribution à la 3e place de la Croatie. En 2026, Kylian Mbappé (France), meilleur buteur du tournoi avec 10 buts, reçoit le Ballon de Bronze, après son Ballon d’Argent de 2022.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup Bronze Ball Awards

    Mise à jour du 17 octobre 2026 : ajout de Kylian Mbappé, Ballon de Bronze de la Coupe du monde 2026 ; les lauréats représentent 11 pays (et non 10).

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    DATASETBallon de Bronze de la Coupe du monde, 1978-2026
    INDICATEURNombre de Ballons de Bronze de la Coupe du monde remportés
    PÉRIODE1978-2026 (13 éditions)
    UNITÉNombre de trophées
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de cinquième place au Ballon d’Or France Football

    Classement des joueurs par nombre de cinquième place au Ballon d’Or France Football

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des joueurs par nombre de cinquième place au Ballon d’Or France Football — 56 joueurs

    2 fois 5èmepour Lev Yashin, record pour cette place
    56 joueursont terminé au moins une fois cinquième au Ballon d’Or depuis 1956
    Données 2010-2015incomplètes pour cette position (FIFA Ballon d’Or, classement détaillé non disponible)
    1956-2026période couverte (hors 2020, non décerné)
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, classements annuels, 1956-2026France Statistiques

    Lev Yashin (URSS) détient le record du nombre de fois terminé cinquième au Ballon d’Or, avec 2 occurrences (1956, 1960). Eusébio (Portugal) suit avec 2 occurrences. Raphinha a terminé cinquième en 2025, puis Lionel Messi en 2026, qui rejoint ainsi le groupe des joueurs classés deux fois à cette place (2018, 2026).

    Ce classement recense les joueurs ayant terminé cinquième lors d’une édition du Ballon d’Or France Football, de 1956 à 2026 (non décerné en 2020). Pour les éditions 2010 à 2015 (fusionnées avec le FIFA World Player of the Year), le classement détaillé au-delà de la 3e place n’est pas disponible dans les sources consultées et n’est donc pas comptabilisé ici. Certaines éditions comportent des ex æquo à cette position, comptabilisés pour chaque joueur concerné.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    DATASETClassements Ballon d’Or, cinquième place, 1956-2026
    INDICATEURNombre de fois terminé cinquième au Ballon d’Or France Football
    PÉRIODE1956-2026 (non décerné en 2020)
    UNITÉNombre d’occurrences
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de deuxième place au Ballon d’Or France Football

    Classement des joueurs par nombre de deuxième place au Ballon d’Or France Football

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des joueurs par nombre de deuxième place au Ballon d’Or France Football — 57 joueurs

    6 fois 2èmepour Cristiano Ronaldo, record pour cette place
    57 joueursont terminé au moins une fois deuxième au Ballon d’Or depuis 1956
    Données 2010-2015incomplètes pour cette position (FIFA Ballon d’Or, classement détaillé non disponible)
    1956-2026période couverte (hors 2020, non décerné)
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, classements annuels, 1956-2026France Statistiques

    Cristiano Ronaldo (Portugal) détient le record du nombre de fois terminé deuxième au Ballon d’Or, avec 6 occurrences (2007, 2009, 2011, 2012, 2015, 2018). Lionel Messi (Argentine) suit avec 5 occurrences. Les deux dernières éditions ont vu Lamine Yamal (2025) puis Kylian Mbappé (2026) terminer deuxièmes, derrière Ousmane Dembélé puis Harry Kane.

    Ce classement recense les joueurs ayant terminé deuxième lors d’une édition du Ballon d’Or France Football, de 1956 à 2026 (non décerné en 2020). Certaines éditions comportent des ex æquo à cette position, comptabilisés pour chaque joueur concerné.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    DATASETClassements Ballon d’Or, deuxième place, 1956-2026
    INDICATEURNombre de fois terminé deuxième au Ballon d’Or France Football
    PÉRIODE1956-2026 (non décerné en 2020)
    UNITÉNombre d’occurrences
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de fois meilleur buteur d’une saison de la Ligue des champions – 14 joueurs

    Classement des joueurs par nombre de fois meilleur buteur d’une saison de la Ligue des champions – 14 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des joueurs par nombre de fois meilleur buteur d’une saison de la Ligue des champions (C1) — 75 joueurs (1955-56 à 2025-26)

    Ronaldo n°17 fois (2008-2018)
    Messi n°26 fois (2009-2019)
    75 joueursont été meilleur buteur d’une saison au moins une fois
    61 joueursne l’ont été qu’une seule fois
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, meilleurs buteurs par saisonFrance Statistiques

    Cristiano Ronaldo a été meilleur buteur d’une saison de la Ligue des champions à 7 reprises (seul ou à égalité), un record, devant Lionel Messi avec 6 titres de meilleur buteur.

    À eux deux, Ronaldo et Messi ont dominé la compétition de façon presque ininterrompue : de la saison 2007-08 à la saison 2018-19 (12 saisons consécutives), l’un des deux a été meilleur buteur à chaque édition, y compris en 2014-15 où ils ont terminé à égalité avec Neymar (10 buts chacun).

    Gerd Müller reste le seul joueur de l’ère pré-Ronaldo/Messi à approcher un tel régularité, avec 4 titres de meilleur buteur entre 1972 et 1977 sous le maillot du Bayern Munich. Sur les 75 joueurs ayant été sacrés meilleur buteur d’une saison depuis 1955-56, 61 ne l’ont été qu’une seule fois, une performance ponctuelle restée unique dans leur carrière européenne.

    Source : RSSSF — Champions Cup/Champions League Topscorers (By Season)

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    DATASETNombre de fois meilleur buteur d’une saison de la Coupe des clubs champions/Ligue des champions, liste complète depuis 1955-56 (les ex æquo comptent pour chaque joueur concerné)
    INDICATEURNombre de saisons où le joueur a terminé meilleur buteur (seul ou à égalité) de la compétition
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26
    UNITÉNombre de fois meilleur buteur
    LICENCE© Roberto Di Maggio, Roberto Mamrud, Davide Rota, Jarek Owsianski et RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des joueurs par nombre de quatrième place au Ballon d’Or France Football

    Classement des joueurs par nombre de quatrième place au Ballon d’Or France Football

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des joueurs par nombre de quatrième place au Ballon d’Or France Football — 56 joueurs

    4 fois 4èmepour Franz Beckenbauer, record pour cette place
    56 joueursont terminé au moins une fois quatrième au Ballon d’Or depuis 1956
    Données 2010-2015incomplètes pour cette position (FIFA Ballon d’Or, classement détaillé non disponible)
    1956-2026période couverte (hors 2020, non décerné)
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, classements annuels, 1956-2026France Statistiques

    Franz Beckenbauer (Allemagne) détient le record du nombre de fois terminé quatrième au Ballon d’Or, avec 4 occurrences (1967, 1968, 1970, 1973). Thierry Henry (France) suit avec 3 occurrences. Les deux dernières éditions ont vu Mohamed Salah (2025) puis Rodri (2026), lauréat en 2024, terminer quatrième.

    Ce classement recense les joueurs ayant terminé quatrième lors d’une édition du Ballon d’Or France Football, de 1956 à 2026 (non décerné en 2020). Pour les éditions 2010 à 2015 (fusionnées avec le FIFA World Player of the Year), le classement détaillé au-delà de la 3e place n’est pas disponible dans les sources consultées et n’est donc pas comptabilisé ici. Certaines éditions comportent des ex æquo à cette position, comptabilisés pour chaque joueur concerné.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETClassements Ballon d’Or, quatrième place, 1956-2026
    INDICATEURNombre de fois terminé quatrième au Ballon d’Or France Football
    PÉRIODE1956-2026 (non décerné en 2020)
    UNITÉNombre d’occurrences
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des joueurs par nombre de troisième place au Ballon d’Or France Football

    Classement des joueurs par nombre de troisième place au Ballon d’Or France Football

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1956-2026

    Classement des joueurs par nombre de troisième place au Ballon d’Or France Football — 57 joueurs

    3 fois 3èmepour Xavi Hernández, record pour cette place
    57 joueursont terminé au moins une fois troisième au Ballon d’Or depuis 1956
    Données 2010-2015incomplètes pour cette position (FIFA Ballon d’Or, classement détaillé non disponible)
    1956-2026période couverte (hors 2020, non décerné)
    Source : RSSSF — European Footballer of the Year, classements annuels, 1956-2026France Statistiques

    Xavi Hernández (Espagne) détient le record du nombre de fois terminé troisième au Ballon d’Or, avec 3 occurrences (2009, 2010, 2011). Raymond Kopa (France) suit avec 2 occurrences. Les deux dernières éditions ont vu Vitinha (2025) puis Lamine Yamal (2026) monter sur la troisième marche du podium.

    Ce classement recense les joueurs ayant terminé troisième lors d’une édition du Ballon d’Or France Football, de 1956 à 2026 (non décerné en 2020). Pour les éditions 2014 (Ballon d’Or fusionné FIFA), aucun 3e n’est disponible dans les sources consultées. Certaines éditions comportent des ex æquo à cette position, comptabilisés pour chaque joueur concerné.

    Source : RSSSF — European Footballer of the Year

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    DATASETClassements Ballon d’Or, troisième place, 1956-2026
    INDICATEURNombre de fois terminé troisième au Ballon d’Or France Football
    PÉRIODE1956-2026 (non décerné en 2020)
    UNITÉNombre d’occurrences
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Copa América

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Copa América

    SPORT · FOOTBALL · COPA AMÉRICA

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Copa América (1916-2024) — 26 joueurs

    Méndez & Zizinhoco-recordmen avec 17 buts chacun
    Lionel Messiseul joueur encore actif du top 10 (14 buts)
    26 joueursont marqué au moins 10 buts dans l’histoire de la compétition
    Lautaro Martínezentrée la plus récente du classement (10 buts)
    Source : RSSSF — Copa América, All-Time TopscorersFrance Statistiques

    Deux légendes des années 1940-1950 se partagent le record absolu de buts inscrits dans l’histoire de la Copa América : l’Argentin Norberto « Tucho » Méndez et le Brésilien Zizinho, tous deux auteurs de 17 buts. Ils devancent un autre duo historique, le Péruvien Teodoro « Lolo » Fernández et l’Uruguayen Severino Varela (15 buts chacun), témoins d’une époque où la compétition se jouait fréquemment sous forme de tournois toutes rondes très prolifiques en buts.

    Lionel Messi est le seul joueur du top 10 encore présent sur les terrains ces dernières années, avec 14 buts à son actif, à égalité avec le Péruvien Paolo Guerrero et le Chilien Eduardo Vargas, tous deux également encore récemment en activité internationale. Lautaro Martínez (10 buts) est l’entrée la plus récente de ce classement, porté par son triplé lors de l’édition 2024.

    Source : RSSSF — Copa América (All-Time Topscorers)

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    DATASETJoueurs ayant marqué au moins 10 buts dans l’histoire de la compétition
    INDICATEURNombre total de buts marqués en Copa América, toutes éditions confondues
    PÉRIODE1916 à 2024 (48 éditions)
    UNITÉNombre de buts
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  • Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Copa Libertadores

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Copa Libertadores

    SPORT · FOOTBALL · COPA LIBERTADORES

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Copa Libertadores (1960-2025) — 22 joueurs

    Alberto Spencerrecordman absolu avec 54 buts (1960-1972)
    Fernando Morena & Rocha2e ex æquo avec 37 buts chacun
    Peñarolclub des 3 premiers du classement (Spencer, Morena, Rocha)
    Miguel Ángel Borjaseul joueur encore actif dans le top 6 (31 buts, 2015-2025)
    Source : RSSSF — Copa Libertadores, all-time topscorersFrance Statistiques

    L’Équatorien Alberto Spencer est, de très loin, le meilleur buteur de l’histoire de la Copa Libertadores avec 54 buts inscrits entre 1960 et 1972, principalement sous le maillot de Peñarol (48 buts) qu’il a rejoint depuis l’Équateur. Il devance de 17 buts le duo formé par Fernando Morena et Pedro Virgilio Rocha, tous deux à 37 réalisations et tous deux passés par… Peñarol également, confirmant la place centrale du club uruguayen dans l’histoire buteuse de la compétition.

    Le classement mêle légendes historiques et joueurs plus récents : le Colombien Miguel Ángel Borja (31 buts, 2015-2025, réparti entre quatre clubs) est le seul représentant du top 6 encore en activité ces dernières années, tandis que le Brésilien Gabriel Barbosa a inscrit la quasi-totalité de ses 31 buts avec le seul Flamengo (30 sur 31). On y retrouve également des Argentins emblématiques comme Carlos Tévez et Juan Román Riquelme, tous deux passés par Boca Juniors.

    Source : RSSSF — Copa Libertadores Topscorers (All-time Topscorers 1960-2025)

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    DATASETJoueurs ayant marqué au moins 24 buts dans l’histoire de la compétition
    INDICATEURNombre total de buts marqués en Copa Libertadores, toutes éditions confondues
    PÉRIODE1960 à 2025 (66 éditions)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde

    SPORT · FOOTBALL · MONDE · 1930-2026

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde — 36 joueurs (8 buts et plus)

    Mbappé n°122 buts (FR)
    Messi n°221 buts (AR)
    36 joueursayant marqué 8 buts ou plus en Coupe du monde
    8 joueurs ex-aequoà 8 buts, dernier palier du classement
    Source : RSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation), mis à jour avec la Coupe du monde 2026France Statistiques

    Ce classement présente les meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde de football, mis à jour avec l’édition 2026. Le Français Kylian Mbappé devient le meilleur buteur de l’histoire du tournoi, avec désormais 22 buts au total, inscrits lors de trois participations (2018, 2022, 2026).

    Lionel Messi (Argentine, 21 buts) recule à la deuxième place. Klose (Allemagne, 16 buts) conserve la troisième place, devant Ronaldo (Brésil, 15 buts).

    Harry Kane change quant à lui de dimension : l’attaquant anglais bondit à 14 buts et rejoint Gerhard Müller (Allemagne) à la cinquième place, dépassant au passage Just Fontaine (13 buts) et Pelé (12 buts). Cristiano Ronaldo, auteur de 3 buts en 2026, passe de son côté à 11 buts et rejoint Kocsis et Klinsmann ; il devient le premier joueur à marquer lors de six Coupes du monde (2006 à 2026). Gary Lineker, Gabriel Batistuta et Thomas Müller restent à 10 buts. Neymar passe à 9 buts, tandis que Romelu Lukaku (3 buts en 2026) et Jude Bellingham (7 buts en 2026) entrent dans le classement avec 8 buts. Au total, 36 joueurs ont inscrit au moins 8 buts en phase finale de Coupe du monde, dont 8 joueurs ex-aequo à 8 buts pour fermer ce classement.

    Source : RSSSF — All-time leading scorers in the World Cup (© Jaroslaw Owsianski, Roberto Di Maggio and RSSSF), données actualisées pour la Coupe du monde 2026. Voir aussi le classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2026.

    Correction du 17 octobre 2026 : Cristiano Ronaldo compte 11 buts (et non 10) et Neymar 9 (et non 8) après l’édition 2026 ; Romelu Lukaku et Jude Bellingham, arrivés à 8 buts, ont été ajoutés. Le classement compte désormais 36 joueurs, conformément à la liste de RSSSF.

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    DATASETMeilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde, 1930-2026
    INDICATEURNombre de buts marqués en phase finale de Coupe du monde
    PÉRIODE1930-2026
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Jaroslaw Owsianski, Roberto Di Maggio et RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Ligue des champions – 93 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Ligue des champions – 93 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Ligue des champions (C1) — 93 joueurs (20 buts et plus)

    Ronaldo n°1141 buts (2002-2022)
    Messi n°2129 buts (2004-2023)
    93 buteursayant marqué 20 buts ou plus dans la compétition
    17 butsrecord sur une seule saison (Ronaldo, 2013-14)
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, meilleurs buteurs de l’histoireFrance Statistiques

    Cristiano Ronaldo est le meilleur buteur de l’histoire de la Ligue des champions (et de son ancêtre la Coupe des clubs champions européens) avec 141 buts, répartis entre le Real Madrid (105), Manchester United (22) et la Juventus (14). Lionel Messi le suit avec 129 buts, tous inscrits pour le FC Barcelone (120) et le Paris Saint-Germain (9).

    Ronaldo détient également le record du nombre de buts sur une seule saison, avec 17 réalisations en 2013-14 sous le maillot du Real Madrid, ainsi que le record du nombre de titres de meilleur buteur de la compétition (7 fois), devant Messi (6 fois).

    Ce classement recense les 93 joueurs ayant inscrit 20 buts ou plus depuis la création de la compétition en 1955-56, tous clubs confondus (Coupe des clubs champions européens jusqu’en 1992, puis Ligue des champions). Les totaux des joueurs encore en activité (repérés par une année de fin marquée d’un astérisque dans la source) sont susceptibles d’évoluer.

    Source : RSSSF — Champions Cup/Champions League Topscorers (Overall)

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    DATASETMeilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe des clubs champions/Ligue des champions, tous clubs confondus
    INDICATEURNombre total de buts marqués dans la compétition, toutes saisons et tous clubs confondus
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Roberto Di Maggio, Roberto Mamrud, Davide Rota, Jarek Owsianski et RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des meilleurs buteurs de l’histoire du Championnat d’Europe

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire du Championnat d’Europe

    SPORT · FOOTBALL · CHAMPIONNAT D’EUROPE

    Classement des meilleurs buteurs de l’histoire du Championnat d’Europe (1960-2024) — 89 joueurs

    Cristiano Ronaldorecordman absolu avec 14 buts sur 5 éditions (2004-2020)
    Michel Platini2e avec 9 buts… en une seule édition (1984)
    4 joueurs à 7 butsShearer, Griezmann, Morata, Kane
    89 buteursont marqué au moins 3 buts dans l’histoire de la compétition
    Source : RSSSF — European Championship, Final Tournaments Top Goal ScorersFrance Statistiques

    Le Portugais Cristiano Ronaldo est, sans surprise, le meilleur buteur de l’histoire du Championnat d’Europe, avec 14 buts inscrits sur cinq éditions différentes (2004 à 2020) — une longévité exceptionnelle au plus haut niveau international. Il devance très largement le Français Michel Platini, auteur d’une performance inégalée : ses 9 buts ont tous été inscrits lors de la seule édition 1984, un record de buts sur une édition unique qui tient toujours quarante ans plus tard.

    Quatre joueurs se partagent la troisième place avec 7 buts chacun : l’Anglais Alan Shearer (1996, 2000), le Français Antoine Griezmann (2016, 2020), l’Espagnol Álvaro Morata (2016-2024) et l’Anglais Harry Kane (2020, 2024) — ces deux derniers étant les représentants les plus récents du top du classement. Le bas du tableau (à 3 buts) illustre la richesse et la diversité des nations représentées, de la Yougoslavie et l’Union soviétique des années 1960 jusqu’à la Géorgie et la Slovaquie, nouvelles venues de l’édition 2024.

    Source : RSSSF — European Championship 1960-2024, Final Tournaments Top Goal Scorers

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    SOURCE
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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETJoueurs ayant marqué au moins 3 buts dans l’histoire de la compétition
    INDICATEURNombre total de buts marqués en phase finale du Championnat d’Europe, toutes éditions confondues
    PÉRIODE1960 à 2024 (17 éditions)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1930 – 35 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1930 – 35 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · URUGUAY 1930

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1930 — 35 joueurs

    Stábile n°18 buts (Argentine)
    Cea n°25 buts (Uruguay)
    35 buteurslors de cette édition inaugurale
    68 butsinscrits individuellement (sur 70 au total, 2 buts contre son camp)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1930, liste des buteursFrance Statistiques

    L’Argentin Guillermo Stábile termine meilleur buteur de cette toute première Coupe du monde avec 8 buts, un exploit d’autant plus remarquable qu’il n’a disputeé que 4 des 5 matchs de son équipe, absent du match d’ouverture. L’Uruguayen José Pedro Cea, artisan du sacre de la sélection hôte, suit avec 5 buts.

    Cinq joueurs se partagent la 3e place avec 3 buts chacun, dont le Brésilien Preguinho et l’Uruguayen Juan Anselmo. Au total, 35 joueurs ont marqué lors de cette édition inaugurale, pour 68 buts inscrits individuellement — les 2 buts restants du tournoi étant des buts contre son camp, non attribués à un buteur.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1930, Goal Scorers

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1930
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur en phase finale de Coupe du monde 1930
    PÉRIODECoupe du monde 1930, Uruguay (13 – 30 juillet 1930)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Jaroslaw Owsianski et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1934 (qualifications et tournoi final) – 44 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1934 (qualifications et tournoi final) – 44 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ITALIE 1934

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1934 (qualifications et tournoi final) — 44 joueurs (2 buts et plus)

    Lángara n°19 buts (Espagne)
    López/Mejía n°27 buts chacun (Cuba / Mexique)
    44 buteursayant marqué 2 buts ou plus, qualifications et tournoi final confondus
    209 butsmarqués au total (+2 buts annulés) sur l’ensemble de la compétition
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1934, buteurs (qualifications et tournoi final)France Statistiques

    L’Espagnol Isidoro Lángara termine meilleur buteur de la campagne 1934 de la Coupe du monde, qualifications comprises, avec 9 buts. Le Cubain Mario López et le Mexicain Dionisio « Nicho » Mejía suivent avec 7 buts chacun, des réalisations en grande partie inscrites lors des qualifications nord et centre-américaines, particulièrement prolifiques cette année-là.

    Contrairement aux autres classements de buteurs du site, qui ne portent que sur la phase finale, ce classement inclut les matchs de qualification, conformément aux données publiées par la RSSSF pour cette édition. Cela explique des totaux plus élevés que ceux observés habituellement sur une seule phase finale à 16 équipes.

    Au total, 209 buts (dont 2 annulés, à la suite d’une disqualification pour un joueur ayant joué sans licence valide) ont été marqués sur l’ensemble de la compétition 1934, qualifications et tournoi final confondus.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1934, Goal Scorers (Final Tournament and Qualifiers)

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1934, qualifications et tournoi final
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur, qualifications et phase finale de la Coupe du monde 1934 confondues
    PÉRIODEQualifications 1932-1934 et tournoi final, Italie (27 mai – 10 juin 1934)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Jaroslaw Owsianski et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1938 (qualifications et tournoi final) – 40 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1938 (qualifications et tournoi final) – 40 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · FRANCE 1938

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1938 (qualifications et tournoi final) — 40 joueurs (2 buts et plus)

    Zsengellér n°110 buts (Hongrie, finaliste)
    Leônidas n°27 buts (Brésil)
    40 buteursayant marqué 2 buts ou plus, qualifications et tournoi final confondus
    180 butsmarqués au total sur l’ensemble de la compétition
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1938, buteurs (qualifications et tournoi final)France Statistiques

    Le Hongrois Gyula Zsengellér termine meilleur buteur de la campagne 1938 de la Coupe du monde, qualifications comprises, avec 10 buts, contribuant largement au parcours de la Hongrie jusqu’en finale. Le Brésilien Leônidas, également meilleur buteur de la seule phase finale avec 7 réalisations, et le Suédois Gustav Wetterström (6 buts) complètent le podium.

    Comme pour l’édition 1934, ce classement inclut les matchs de qualification, conformément aux données publiées par la RSSSF pour cette édition — contrairement aux autres classements de buteurs du site qui ne portent que sur la phase finale. Cela explique des totaux plus élevés, notamment pour la Hongrie (26 buts au total) et la Suède (22 buts), deux des nations les plus prolifiques en qualifications cette année-là.

    Au total, 180 buts ont été marqués sur l’ensemble de la compétition 1938, qualifications et tournoi final confondus.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1938, Goal Scorers (Final Tournament and Qualifiers)

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1938, qualifications et tournoi final
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur, qualifications et phase finale de la Coupe du monde 1938 confondues
    PÉRIODEQualifications 1936-1938 et tournoi final, France (4 – 19 juin 1938)
    UNITÉNombre de buts
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  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1950 (qualifications et tournoi final) – 47 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1950 (qualifications et tournoi final) – 47 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · BRÉSIL 1950

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1950 (qualifications et tournoi final) — 47 joueurs (2 buts et plus)

    Zarra/Ademir n°17 buts chacun (Espagne / Brésil)
    Palmér/Čajkovski n°26 buts chacun (Suède / Yougoslavie)
    47 buteursayant marqué 2 buts ou plus, qualifications et tournoi final confondus
    209 butsmarqués au total sur l’ensemble de la compétition
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1950, buteurs (qualifications et tournoi final)France Statistiques

    L’Espagnol Telmo Zarraonaindía, dit « Zarra », et le Brésilien Ademir terminent meilleurs buteurs à égalité sur la campagne 1950 de la Coupe du monde, qualifications comprises, avec 7 buts chacun. Le Suédois Karl Erik Palmér et le Yougoslave Željko Čajkovski suivent avec 6 buts chacun.

    Comme pour les éditions 1934 et 1938, ce classement inclut les matchs de qualification, conformément aux données publiées par la RSSSF pour cette édition. La Yougoslavie (23 buts au total) et le Brésil (22 buts) sont les nations les plus prolifiques sur l’ensemble de la campagne, devant le Mexique (19 buts), pourtant éliminé dès le 1er tour du tournoi final.

    Au total, 209 buts ont été marqués sur l’ensemble de la compétition 1950, qualifications et tournoi final confondus.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1950, Goal Scorers (Final Tournament and Qualifiers)

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1950, qualifications et tournoi final
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur, qualifications et phase finale de la Coupe du monde 1950 confondues
    PÉRIODEQualifications 1949-1950 et tournoi final, Brésil (24 juin – 16 juillet 1950)
    UNITÉNombre de buts
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  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1954 (qualifications et tournoi final) – 73 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1954 (qualifications et tournoi final) – 73 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · SUISSE 1954

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1954 (qualifications et tournoi final) — 73 joueurs (2 buts et plus)

    Morlock n°112 buts (Allemagne, championne du monde)
    Probst/Kocsis n°211 buts chacun (Autriche / Hongrie)
    73 buteursayant marqué 2 buts ou plus, qualifications et tournoi final confondus
    348 butsmarqués au total — le plus haut total de la série
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1954, buteurs (qualifications et tournoi final)France Statistiques

    L’Allemand Maximilian Morlock termine meilleur buteur de la campagne 1954, qualifications comprises, avec 12 buts, contribuant au sacre de son équipe lors du « miracle de Berne ». L’Autrichien Erich Probst et le Hongrois Sándor Kocsis suivent avec 11 buts chacun.

    Comme pour les éditions précédentes de ce classement, les buts de qualification sont inclus, conformément aux données publiées par la RSSSF pour cette édition. L’Allemagne (37 buts au total), la Hongrie (27) et l’Autriche (26) dominent très largement ce décompte, portées par des qualifications particulièrement prolifiques en Europe centrale.

    Au total, 348 buts ont été marqués sur l’ensemble de la compétition 1954, qualifications et tournoi final confondus — le total le plus élevé de toute la série, en raison notamment du nombre élevé de nations engagées en qualifications cette année-là.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1954, Goal Scorers (Final Tournament and Qualifiers)

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1954, qualifications et tournoi final
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur, qualifications et phase finale de la Coupe du monde 1954 confondues
    PÉRIODEQualifications 1953-1954 et tournoi final, Suisse (16 juin – 4 juillet 1954)
    UNITÉNombre de buts
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  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1958 (qualifications et tournoi final) – 114 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1958 (qualifications et tournoi final) – 114 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · SUÈDE 1958

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1958 (qualifications et tournoi final) — 114 joueurs (2 buts et plus)

    Fontaine n°113 buts (France)
    Taylor n°28 buts (Angleterre)
    114 buteursayant marqué 2 buts ou plus, qualifications et tournoi final confondus
    467 butsmarqués au total — le plus haut total de la série, en raison du grand nombre de nations engagées en qualifications
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1958, buteurs (qualifications et tournoi final)France Statistiques

    Le Français Just Fontaine termine très largement meilleur buteur de la campagne 1958, qualifications comprises, avec 13 buts, dont 13 lors du seul tournoi final — un record encore inégalé pour une édition. L’Anglais Thomas Taylor et le Français Thadée Cisowski complètent le podium avec respectivement 8 et 7 buts.

    Comme pour les éditions précédentes de ce classement, les buts de qualification sont inclus, conformément aux données publiées par la RSSSF. Cette édition 1958 se distingue par un nombre exceptionnellement élevé de nations engagées en qualifications, sur plusieurs continents (Amériques, Asie, Afrique), ce qui explique la longueur inédite de ce classement — 114 buteurs à 2 buts ou plus, contre 73 pour l’édition précédente de 1954.

    Au total, 467 buts ont été marqués sur l’ensemble de la compétition 1958, qualifications et tournoi final confondus — le total le plus élevé de toute la série.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1958, Goal Scorers (Final Tournament and Qualifiers)

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1958, qualifications et tournoi final
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur, qualifications et phase finale de la Coupe du monde 1958 confondues
    PÉRIODEQualifications 1956-1958 et tournoi final, Suède (8 – 29 juin 1958)
    UNITÉNombre de buts
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  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1962 (qualifications et tournoi final) – 101 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1962 (qualifications et tournoi final) – 101 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · CHILI 1962

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1962 (qualifications et tournoi final) — 101 joueurs (2 buts et plus)

    Scherer n°18 buts (Tchécoslovaquie, finaliste)
    Kvašňák/Galić/Ulloa n°27 buts chacun
    101 buteursayant marqué 2 buts ou plus, qualifications et tournoi final confondus
    412 butsmarqués au total sur l’ensemble de la compétition
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1962, buteurs (qualifications et tournoi final)France Statistiques

    Le Tchécoslovaque Adolf Scherer termine meilleur buteur de la campagne 1962, qualifications comprises, avec 8 buts, contribuant au parcours de son équipe jusqu’en finale. Son coéquipier Andrej Kvašñák, le Yougoslave Milan Galié et le Costaricien Juan Ulloa suivent avec 7 buts chacun.

    Comme pour les éditions précédentes de ce classement, les buts de qualification sont inclus, conformément aux données publiées par la RSSSF. La Tchécoslovaquie (27 buts au total) et le Costa Rica (22 buts, pourtant non qualifié pour le tournoi final) dominent ce décompte, la seconde ayant été particulièrement prolifique lors des qualifications nord et centre-américaines.

    Au total, 412 buts ont été marqués sur l’ensemble de la compétition 1962, qualifications et tournoi final confondus.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1962, Goal Scorers (Final Tournament and Qualifiers)

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1962, qualifications et tournoi final
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur, qualifications et phase finale de la Coupe du monde 1962 confondues
    PÉRIODEQualifications 1960-1962 et tournoi final, Chili (30 mai – 17 juin 1962)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Jaroslaw Owsianski et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1966 (tournoi final uniquement) – 17 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1966 (tournoi final uniquement) – 17 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ANGLETERRE 1966

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1966 (tournoi final uniquement) — 17 joueurs (2 buts et plus)

    Eusébio n°19 buts (Portugal, 3e place)
    Haller n°26 buts (Allemagne, finaliste)
    17 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    89 butsmarqués au total sur le tournoi final (32 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1966, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Portugais Eusébio termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1966 avec 9 buts et remporte le Soulier d’or, dont un quadruplé décisif en quart de finale face à la Corée du Nord, qui mena pourtant 3-0. L’Allemand Helmut Haller suit avec 6 buts.

    Comme pour les éditions 1970, 1974, 1978, 1982, 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés.

    Fait marquant de cette édition : l’Angleterre, pays hôte, remporte son seul titre mondial à ce jour en battant l’Allemagne 4-2 en finale après prolongation, grâce à un triplé de Geoff Hurst, dont un but toujours contesté aujourd’hui (le ballon a-t-il vraiment franchi la ligne ?). La Corée du Nord crée la sensation en atteignant les quarts de finale dès sa première participation.

    Au total, 89 buts ont été marqués lors du tournoi final 1966, disputé en Angleterre, pour une moyenne de 2,78 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1966, Match Details & Scorers’ list

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1966, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1966
    PÉRIODETournoi final, Angleterre (11 – 30 juillet 1966)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1970 (tournoi final uniquement) – 17 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1970 (tournoi final uniquement) – 17 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · MEXIQUE 1970

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1970 (tournoi final uniquement) — 17 joueurs (2 buts et plus)

    Müller n°110 buts (Allemagne)
    Jairzinho n°27 buts (Brésil, champion)
    17 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    95 butsmarqués au total sur le tournoi final (32 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1970, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Allemand Gerd Müller termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1970 avec 10 buts et remporte le Soulier d’or, le deuxième total le plus élevé de l’histoire de la compétition derrière les 13 buts de Just Fontaine en 1958. Le Brésilien Jairzinho suit avec 7 buts : il reste à ce jour le seul joueur à avoir marqué lors des six matchs disputés par son équipe au cours d’une même Coupe du monde.

    Comme pour les éditions 1974, 1978, 1982, 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés.

    Fait marquant de cette édition : le Brésil de Pelé, Jairzinho, Tostão, Rivelino et Carlos Alberto remporte son troisième titre mondial en battant l’Italie 4-1 en finale, une performance restée référence dans l’histoire du football, et conserve définitivement le trophée Jules Rimet. La demi-finale Allemagne-Italie (4-3 après prolongation) est elle aussi restée célèbre sous le nom de « match du siècle ».

    Au total, 95 buts ont été marqués lors du tournoi final 1970, disputé au Mexique, pour une moyenne de 2,97 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1970, Match Details & Scorers’ list

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1970, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1970
    PÉRIODETournoi final, Mexique (31 mai – 21 juin 1970)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1974 (tournoi final uniquement) – 21 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1974 (tournoi final uniquement) – 21 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ALLEMAGNE DE L’OUEST 1974

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1974 (tournoi final uniquement) — 21 joueurs (2 buts et plus)

    Lato n°17 buts (Pologne)
    Neeskens/Szarmach n°25 buts chacun
    21 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    97 butsmarqués au total sur le tournoi final (38 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1974, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Polonais Grzegorz Lato termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1974 avec 7 buts et remporte le Soulier d’or, contribuant à la troisième place de la Pologne. Les Néerlandais Johan Neeskens et le Polonais Andrzej Szarmach suivent avec 5 buts chacun.

    Comme pour les éditions 1978, 1982, 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés.

    Fait marquant de cette édition : c’est la seule Coupe du monde à laquelle la RDA a participé, et elle affronte précisément la RFA en phase de groupes, s’imposant 1-0. Malgré cette défaite inattendue, l’Allemagne de l’Ouest de Gerd Müller (4 buts, dont celui de la victoire en finale) et de Franz Beckenbauer remporte son deuxième titre mondial en battant les Pays-Bas de Johan Cruyff 2-1 en finale.

    Au total, 97 buts ont été marqués lors du tournoi final 1974, disputé en Allemagne de l’Ouest, pour une moyenne de 2,55 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1974, Match Details & Scorers’ list

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1974, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1974
    PÉRIODETournoi final, Allemagne de l’Ouest (13 juin – 7 juillet 1974)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1978 (tournoi final uniquement) – 19 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1978 (tournoi final uniquement) – 19 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ARGENTINE 1978

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1978 (tournoi final uniquement) — 19 joueurs (2 buts et plus)

    Kempes n°16 buts (Argentine, champion)
    Rensenbrink/Cubillas n°25 buts chacun
    19 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    103 butsmarqués au total sur le tournoi final (38 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1978, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Argentin Mario Kempes termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1978, organisée dans son pays, avec 6 buts et remporte le Soulier d’or, dont un doublé décisif en finale face aux Pays-Bas. Le Néerlandais Rob Rensenbrink et le Péruvien Teófilo Cubillas suivent avec 5 buts chacun.

    Comme pour les éditions 1982, 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés. 1978 est la dernière édition disputée à 16 équipes, avant le passage à 24 sélections dès 1982.

    Fait marquant de cette édition : l’Écossais Archie Gemmill, auteur de 2 buts au total, inscrit face aux Pays-Bas un slalom devenu l’un des buts les plus célèbres de l’histoire de la Coupe du monde. L’Argentine remporte son premier titre mondial en battant les Pays-Bas 3-1 en finale, dans un tournoi qui reste aussi marqué par son contexte politique, disputé sous la dictature militaire argentine.

    Au total, 103 buts ont été marqués lors du tournoi final 1978, disputé en Argentine, pour une moyenne de 2,68 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1978, Match Details & Scorers’ list

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1978, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1978
    PÉRIODETournoi final, Argentine (1er – 25 juin 1978)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1982 (tournoi final uniquement) – 31 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1982 (tournoi final uniquement) – 31 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ESPAGNE 1982

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1982 (tournoi final uniquement) — 31 joueurs (2 buts et plus)

    Rossi n°16 buts (Italie, champion)
    Rummenigge n°25 buts (Allemagne, finaliste)
    31 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    146 butsmarqués au total sur le tournoi final (52 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1982, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Italien Paolo Rossi termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1982 avec 6 buts et remporte le Soulier d’or, un an à peine après la fin de sa suspension pour l’affaire du Totonero. L’Allemand Karl-Heinz Rummenigge suit avec 5 buts.

    Comme pour les éditions 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais un très grand nombre de sélections.

    Fait marquant de cette édition : Paolo Rossi inscrit un triplé resté légendaire face au Brésil de Zico et Falcão en deuxième tour (3-2), éliminant le grand favori et lançant l’Italie vers son troisième titre mondial. La France, éliminée en demi-finale par l’Allemagne lors d’un match resté célèbre (agression de Schumacher sur Battiston, tirs au but), termine meilleure attaque du tournoi avec 16 buts inscrits par 10 joueurs différents, un record.

    Au total, 146 buts ont été marqués lors du tournoi final 1982, disputé en Espagne, pour une moyenne de 2,81 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1982, Match Details & Scorers’ list

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1982, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1982
    PÉRIODETournoi final, Espagne (13 juin – 11 juillet 1982)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1986 (tournoi final uniquement) – 26 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1986 (tournoi final uniquement) – 26 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · MEXIQUE 1986

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1986 (tournoi final uniquement) — 26 joueurs (2 buts et plus)

    Lineker n°16 buts (Angleterre)
    3 joueurs n°25 buts chacun
    26 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    132 butsmarqués au total sur le tournoi final (52 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1986, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Anglais Gary Lineker termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1986 avec 6 buts et remporte le Soulier d’or. Trois joueurs suivent avec 5 buts chacun : Diego Maradona (Argentine, champion du monde), Careca (Brésil) et Emilio Butraguéño (Espagne).

    Comme pour les éditions 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais un très grand nombre de sélections.

    Fait marquant de cette édition : bien qu’il ne figure pas parmi les 2 buts et plus retenus ici, Diego Maradona reste lié pour toujours au quart de finale face à l’Angleterre, où il inscrit à quatre minutes d’intervalle le tristement célèbre « but de la main de Dieu » puis le « but du siècle », dribblant toute la défense anglaise. L’Argentine remporte son deuxième titre mondial en battant l’Allemagne de l’Ouest 3-2 en finale.

    Au total, 132 buts ont été marqués lors du tournoi final 1986, disputé au Mexique, pour une moyenne de 2,54 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1986, Match Details & Scorers’ list

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1986, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1986
    PÉRIODETournoi final, Mexique (31 mai – 29 juin 1986)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1990 (tournoi final uniquement) – 21 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1990 (tournoi final uniquement) – 21 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ITALIE 1990

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1990 (tournoi final uniquement) — 21 joueurs (2 buts et plus)

    Schillaci n°16 buts (Italie, hôte, 3e place)
    Skuhravý n°25 buts (Tchécoslovaquie)
    21 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    113 butsmarqués au total sur le tournoi final (52 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1990, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Italien Salvatore Schillaci, entré en cours de tournoi mais révélation de la compétition organisée dans son pays, termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1990 avec 6 buts et remporte le Soulier d’or, malgré l’élimination de l’Italie en demi-finale. Le Tchécoslovaque Tomáš Skuhravý suit avec 5 buts.

    Comme pour les éditions 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais un très grand nombre de sélections.

    Fait marquant de cette édition : avec seulement 2,31 buts par match, l’édition 1990 reste à l’époque la Coupe du monde la plus avare en buts de son histoire, un tournoi très défensif resté célèbre sous le nom d’« Italia ’90 ». L’Allemagne de l’Ouest, menée par Lothar Matthäus, remporte son troisième titre mondial en battant l’Argentine 1-0 en finale grâce à un penalty d’Andreas Brehme.

    Au total, 113 buts ont été marqués lors du tournoi final 1990, disputé en Italie.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1990, Match Details & Scorers’ list

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1990, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1990
    PÉRIODETournoi final, Italie (8 juin – 8 juillet 1990)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1994 (tournoi final uniquement) – 29 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1994 (tournoi final uniquement) – 29 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ÉTATS-UNIS 1994

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1994 (tournoi final uniquement) — 29 joueurs (2 buts et plus)

    Stoichkov/Salenko n°16 buts chacun
    4 joueurs n°25 buts chacun
    29 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    141 butsmarqués au total sur le tournoi final (52 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1994, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Bulgare Hristo Stoichkov et le Russe Oleg Salenko se partagent le Soulier d’or de la Coupe du monde 1994 avec 6 buts chacun. Quatre joueurs suivent avec 5 buts : Romário (Brésil, champion du monde), Jürgen Klinsmann (Allemagne), Roberto Baggio (Italie) et Kennet Andersson (Suède).

    Comme pour les éditions 1998, 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais un très grand nombre de sélections.

    Fait marquant de cette édition : Oleg Salenko a inscrit 5 buts à lui seul lors du match Russie-Cameroun (6-1), un record encore inégalé pour un match de Coupe du monde. Le Brésil remporte son quatrième titre mondial aux tirs au but face à l’Italie en finale (0-0 a.p.), et la Bulgarie de Stoichkov crée la surprise en atteignant les demi-finales.

    Au total, 141 buts ont été marqués lors du tournoi final 1994, disputé aux États-Unis, pour une moyenne de 2,71 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1994, Match Details & Scorers’ list

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1994, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1994
    PÉRIODETournoi final, États-Unis (17 juin – 17 juillet 1994)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1998 (tournoi final uniquement) – 36 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1998 (tournoi final uniquement) – 36 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · FRANCE 1998

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 1998 (tournoi final uniquement) — 36 joueurs (2 buts et plus)

    Šuker n°16 buts (Croatie, 3e place)
    Batistuta/Vieri n°25 buts chacun
    36 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    171 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 1998, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Croate Davor Šuker termine meilleur buteur de la Coupe du monde 1998 avec 6 buts, contribuant à la troisième place inattendue de son équipe, et remporte le Soulier d’or. L’Argentin Gabriel Batistuta et l’Italien Christian Vieri suivent avec 5 buts chacun.

    Comme pour les éditions 2002, 2006, 2010, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais un très grand nombre de sélections (174 engagées en 1998).

    Fait marquant de cette édition : la France, pays hôte, remporte son premier titre mondial en battant le Brésil 3-0 en finale, avec un doublé de Zinedine Zidane ; les Bleus terminent meilleure attaque du tournoi avec 15 buts inscrits.

    Au total, 171 buts ont été marqués lors du tournoi final 1998, disputé en France, pour une moyenne de 2,67 buts par match, dont 4 buts contre son camp.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 1998, Match Details & Scorers’ list

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 1998, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 1998
    PÉRIODETournoi final, France (10 juin – 12 juillet 1998)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2002 (tournoi final uniquement) – 27 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2002 (tournoi final uniquement) – 27 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · CORÉE DU SUD / JAPON 2002

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2002 (tournoi final uniquement) — 27 joueurs (2 buts et plus)

    Ronaldo n°18 buts (Brésil, champion)
    Rivaldo/Klose n°25 buts chacun
    27 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    161 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 2002, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Brésilien Ronaldo termine meilleur buteur de la Coupe du monde 2002 avec 8 buts, contribuant au sacre de sa sélection et décrochant au passage le Soulier d’or du tournoi. Son coéquipier Rivaldo et l’Allemand Miroslav Klose suivent avec 5 buts chacun.

    À la différence des éditions 1934-1962 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés : en 2002, les qualifications rassemblaient désormais plus de 190 sélections à travers le monde, portant le décompte agrégé RSSSF (qualifications et tournoi final) à plus de 2600 buts — une échelle d’un tout autre ordre, peu adaptée à un classement individuel lisible.

    Fait marquant de cette édition : la France, tenante du titre, est éliminée dès le premier tour sans avoir marqué le moindre but.

    Au total, 161 buts ont été marqués lors du tournoi final 2002, disputé conjointement en Corée du Sud et au Japon.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 2002, Goal Scorers (Final Tournament only)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2002, tournoi final uniquement
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2002
    PÉRIODETournoi final, Corée du Sud / Japon (31 mai – 30 juin 2002)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2006 (tournoi final uniquement) – 26 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2006 (tournoi final uniquement) – 26 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · ALLEMAGNE 2006

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2006 (tournoi final uniquement) — 26 joueurs (2 buts et plus)

    Klose n°15 buts (Allemagne, pays hôte)
    8 joueurs n°23 buts chacun
    26 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    147 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 2006, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Allemand Miroslav Klose termine meilleur buteur de la Coupe du monde 2006, organisée dans son pays, avec 5 buts, remportant le Soulier d’or. Le Français Zinedine Zidane, également élu meilleur joueur du tournoi, l’Argentin Hernán Crespo et six autres joueurs suivent avec 3 buts chacun.

    Comme pour l’édition 2002 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés : les qualifications mondiales pour 2006 réunissaient de nouveau plus de 190 sélections, rendant un décompte agrégé difficilement exploitable pour un classement individuel lisible.

    Fait notable : le but attribué à Hernán Crespo lors du huitième de finale contre le Mexique a été crédité rétrospectivement par la Commission technique de la FIFA, bien que le contact avec le ballon ait été contesté.

    Au total, 147 buts ont été marqués lors du tournoi final 2006, disputé en Allemagne, pour une moyenne de 2,30 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 2006, Match Details & Goalscorers

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2006, tournoi final uniquement
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2006
    PÉRIODETournoi final, Allemagne (9 juin – 9 juillet 2006)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© Hamdan Saaid et RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2010 (tournoi final uniquement) – 25 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2010 (tournoi final uniquement) – 25 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · AFRIQUE DU SUD 2010

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2010 (tournoi final uniquement) — 25 joueurs (2 buts et plus)

    4 joueurs n°15 buts chacun
    3 joueurs n°24 buts chacun
    25 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    145 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 2010, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    La Coupe du monde 2010 se termine sur une quadruple égalité en tête du classement des buteurs, avec 5 buts chacun : l’Allemand Thomas Müller, le Néerlandais Wesley Sneijder, l’Espagnol David Villa et l’Uruguayen Diego Forlán. Le Soulier d’or est revenu à Müller, le départage officiel de la FIFA s’étant fait sur le nombre de passes décisives puis le temps de jeu.

    Comme pour les éditions 2002, 2006, 2014 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais plus de 200 sélections.

    Fait marquant de cette édition : l’Espagne remporte son premier titre mondial grâce à un but d’Andrés Iniesta en prolongation de la finale face aux Pays-Bas (1-0). Miroslav Klose, déjà auteur de 2 buts en 2014, en inscrit 4 de plus ici et poursuit sa route vers le record du meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde.

    Au total, 145 buts ont été marqués lors du tournoi final 2010, disputé en Afrique du Sud, pour une moyenne de 2,26 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 2010, Match Details

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2010, tournoi final uniquement (compté match par match, hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2010
    PÉRIODETournoi final, Afrique du Sud (11 juin – 11 juillet 2010)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2014 (tournoi final uniquement) – 31 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2014 (tournoi final uniquement) – 31 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · BRÉSIL 2014

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2014 (tournoi final uniquement) — 31 joueurs (2 buts et plus)

    J. Rodríguez n°16 buts (Colombie)
    Müller n°25 buts (Allemagne)
    31 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    171 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 2014, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Colombien James Rodríguez termine meilleur buteur de la Coupe du monde 2014 avec 6 buts, dont une reprise de volée devenue légendaire contre l’Uruguay, et remporte le Soulier d’or. L’Allemand Thomas Müller suit avec 5 buts, devant un trio à 4 buts chacun : Lionel Messi (Argentine), Neymar (Brésil, pays hôte) et Robin van Persie (Pays-Bas).

    Comme pour les éditions 2002, 2006 et 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais plus de 200 sélections.

    Fait marquant de cette édition : le Brésil, pays hôte, s’effondre 7-1 face à l’Allemagne en demi-finale, un score toujours inédit à ce stade de la compétition. L’Allemagne s’impose ensuite 1-0 en finale face à l’Argentine grâce à un but de Mario Götze en prolongation, et Miroslav Klose devient, avec ses 2 buts inscrits ici, le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde (16 buts au total).

    Au total, 171 buts ont été marqués lors du tournoi final 2014, disputé au Brésil, pour une moyenne de 2,67 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 2014, Match Details

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2014, tournoi final uniquement (compté match par match, hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2014
    PÉRIODETournoi final, Brésil (12 juin – 13 juillet 2014)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2018 (tournoi final uniquement) – 26 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2018 (tournoi final uniquement) – 26 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · RUSSIE 2018

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2018 (tournoi final uniquement) — 26 joueurs (2 buts et plus)

    Kane n°16 buts (Angleterre)
    5 joueurs n°24 buts chacun
    26 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    169 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : RSSSF — Coupe du monde 2018, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    L’Anglais Harry Kane termine meilleur buteur de la Coupe du monde 2018 avec 6 buts, remportant le Soulier d’or. Cinq joueurs le suivent avec 4 buts chacun : Romelu Lukaku (Belgique), Antoine Griezmann et Kylian Mbappé (France, champions du monde), Cristiano Ronaldo (Portugal) et Denis Cheryshev (Russie, pays hôte).

    Comme pour les éditions 2002 et 2006 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, les qualifications mondiales réunissant désormais plus de 200 sélections.

    Fait notable : à buts égaux (4 chacun), Antoine Griezmann a été préféré à Lukaku, Cheryshev, Ronaldo et Mbappé pour le Soulier d’argent, départagé selon le nombre de passes décisives.

    Au total, 169 buts ont été marqués lors du tournoi final 2018, disputé en Russie, pour une moyenne de 2,64 buts par match.

    Source : RSSSF — FIFA World Cup 2018, Match Details

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    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2018, tournoi final uniquement (compté match par match, hors buts contre son camp)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2018
    PÉRIODETournoi final, Russie (14 juin – 15 juillet 2018)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2022 (tournoi final uniquement) – 31 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2022 (tournoi final uniquement) – 31 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · QATAR 2022

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2022 (tournoi final uniquement) — 31 joueurs (2 buts et plus)

    Mbappé n°18 buts (France)
    Messi n°27 buts (Argentine)
    31 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    172 butsmarqués au total sur le tournoi final (64 matches)
    Source : FIFA, via Wikipédia — Coupe du monde 2022, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Français Kylian Mbappé termine meilleur buteur de la Coupe du monde 2022 avec 8 buts et remporte le Soulier d’or, devant l’Argentin Lionel Messi (7 buts), champion du monde et élu meilleur joueur du tournoi. Son coéquipier Julián Álvarez et le Français Olivier Giroud suivent avec 4 buts.

    La finale, remportée par l’Argentine aux tirs au but après un match nul 3-3, a vu Mbappé réussir un triplé et Messi un doublé. Sept joueurs ont marqué 3 buts : Richarlison (Brésil), Enner Valencia (Équateur), Marcus Rashford et Bukayo Saka (Angleterre), Álvaro Morata (Espagne), Cody Gakpo (Pays-Bas) et Gonçalo Ramos (Portugal), auteur d’un triplé en huitièmes de finale contre la Suisse.

    Comme pour les éditions 2002 à 2018 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, hors tirs au but. Au total, 172 buts ont été marqués lors des 64 matches disputés au Qatar, soit 2,69 par match, un record pour une phase finale à 32 équipes ; 117 joueurs ont marqué au moins une fois, et deux buts contre son camp ont été inscrits.

    Source : FIFA, statistiques officielles, d’après la liste des buteurs de Wikipédia — 2022 FIFA World Cup, Goalscorers ; buts de chaque équipe vérifiés avec les résultats de RSSSF — World Cup 2022. Voir aussi le classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde.

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEFIFA (statistiques officielles des joueurs), liste reprise par Wikipédia ; totaux contrôlés avec les résultats RSSSF
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2022, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp et tirs au but)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2022 (hors tirs au but)
    PÉRIODETournoi final, Qatar (20 novembre – 18 décembre 2022)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCEDonnées FIFA ; liste Wikipédia sous licence CC BY-SA 4.0
  • Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2026 (tournoi final uniquement) – 57 joueurs

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2026 (tournoi final uniquement) – 57 joueurs

    SPORT · FOOTBALL · CANADA, ÉTATS-UNIS, MEXIQUE 2026

    Classement des meilleurs buteurs de la Coupe du monde 2026 (tournoi final uniquement) — 57 joueurs (2 buts et plus)

    Mbappé n°110 buts (France)
    Messi n°28 buts (Argentine)
    57 buteursayant marqué 2 buts ou plus lors du tournoi final
    308 butsmarqués au total sur le tournoi final (104 matches)
    Source : FIFA, via Wikipédia — Coupe du monde 2026, buteurs (tournoi final)France Statistiques

    Le Français Kylian Mbappé termine meilleur buteur de la Coupe du monde 2026 avec 10 buts. Il remporte un deuxième Soulier d’or consécutif, une première, et devient avec 22 buts le meilleur buteur de l’histoire de la compétition, devant l’Argentin Lionel Messi, deuxième de cette édition avec 8 buts (21 au total).

    L’Anglais Jude Bellingham et le Norvégien Erling Haaland suivent avec 7 buts, un record pour un joueur anglais sur une seule édition, devant Harry Kane (Angleterre) et Ousmane Dembélé (France), 6 buts. Mikel Oyarzabal (5 buts) est le meilleur buteur de l’Espagne, championne du monde après sa victoire 1-0 en prolongation contre l’Argentine en finale, sur un but de Ferran Torres. Le Portugais Cristiano Ronaldo marque 3 buts et devient le premier joueur à marquer lors de six Coupes du monde (2006 à 2026), pour un total de 11 buts.

    Comme pour les éditions 2002 à 2022 de ce classement, seuls les buts inscrits lors du tournoi final sont ici comptabilisés, hors tirs au but. Première Coupe du monde à 48 équipes, l’édition 2026 a compté 308 buts en 104 matches, soit 2,96 par match, la moyenne la plus élevée depuis 1970 ; 178 joueurs ont marqué au moins une fois, et 14 buts contre son camp ont été inscrits.

    Source : FIFA, statistiques officielles des joueurs, d’après la liste des buteurs de Wikipédia — 2026 FIFA World Cup, Goalscorers ; buts de chaque équipe vérifiés avec les résultats de RSSSF — World Cup 2026. Voir aussi le classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde.

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    SOURCEFIFA (statistiques officielles des joueurs), liste reprise par Wikipédia ; totaux contrôlés avec les résultats RSSSF
    DATASETButeurs de la Coupe du monde 2026, tournoi final uniquement (hors buts contre son camp et tirs au but)
    INDICATEURNombre de buts marqués par joueur lors du tournoi final de la Coupe du monde 2026 (hors tirs au but)
    PÉRIODETournoi final, Canada, États-Unis et Mexique (11 juin – 19 juillet 2026)
    UNITÉNombre de buts
    LICENCEDonnées FIFA ; liste Wikipédia sous licence CC BY-SA 4.0
  • Classement des meilleurs buteurs en finale de la Ligue des champions

    Classement des meilleurs buteurs en finale de la Ligue des champions

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des meilleurs buteurs en finale de la Ligue des champions (1956-2026) — 34 joueurs

    Di Stéfano & Puskásco-recordmen avec 7 buts en finale chacun
    Cristiano Ronaldo3e avec 4 buts, seul joueur du XXIe siècle sur le podium
    34 joueursont marqué au moins 2 buts en finale depuis 1956
    Désiré Douéplus jeune entrée du classement (2 buts, finale 2025)
    Source : RSSSF — UEFA Club Cup Finals Topscorers (Champions’ Cup)France Statistiques

    Contrairement au classement général des buteurs de toute l’histoire de la compétition, ce classement ne recense que les buts marqués lors des finales elles-mêmes. Deux légendes du Real Madrid des années 1950-60 se partagent le record absolu : Alfredo Di Stéfano, buteur lors des cinq premières finales de l’histoire (1956 à 1960), et Ferenc Puskás, auteur notamment d’un quadruplé historique en finale 1960 contre l’Eintracht Francfort (7-3).

    Cristiano Ronaldo est le seul joueur de l’ère moderne à s’approcher de ce record, avec 4 buts inscrits sur trois finales différentes (2008 avec Manchester United, 2014 et 2017 avec le Real Madrid). Le bas du classement illustre la diversité des époques représentées, du Balon d’Or brésilien à l’ancienne à la nouvelle génération incarnée par Désiré Doué, buteur à deux reprises lors de l’écrasante victoire du Paris Saint-Germain en finale 2025 (5-0 contre l’Inter Milan).

    Source : RSSSF — UEFA Club Cup Finals Topscorers (Champions’ Cup 1956-2026)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETJoueurs ayant marqué au moins 2 buts en finale de la compétition
    INDICATEURNombre de buts marqués uniquement lors des matchs de finale
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 éditions)
    UNITÉNombre de buts en finale
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs en finale de la Ligue Europa

    Classement des meilleurs buteurs en finale de la Ligue Europa

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE EUROPA

    Classement des meilleurs buteurs en finale de la Ligue Europa (1958-2024) — 50 joueurs

    Heynckes & Baggioco-recordmen avec 5 buts en finale chacun
    Guillot & Keegan3e avec 4 buts chacun
    50 joueursont marqué au moins 2 buts en finale depuis 1958
    Ademola Lookmanentrée la plus récente : triplé en finale 2024 avec l’Atalanta
    Source : RSSSF — UEFA Club Cup Finals Topscorers (Fairs Cup / UEFA Cup / Europa League)France Statistiques

    Ce classement recense les buteurs en finale de la compétition connue successivement sous les noms de Coupe des villes de foires (1958-1971), Coupe de l’UEFA (1972-2009) puis Ligue Europa (depuis 2009-2010). Deux joueurs se partagent le record avec 5 buts en finale : l’Allemand Jupp Heynckes (Borussia Mönchengladbach, 1973 et 1975) et l’Italien Dino Baggio (Juventus puis Parme, 1993 et 1995), auteurs chacun de doublés lors de leurs deux finales respectives.

    Le podium est complété par l’Espagnol Vicente Guillot (Valence, 1962, quadruplé historique) et l’Anglais Kevin Keegan (Liverpool, 1973 et 1976), tous deux à 4 buts. Le classement traverse toutes les époques de la compétition, de la première édition de la Coupe des villes de foires jusqu’à Ademola Lookman, auteur d’un triplé retentissant lors de la finale 2024 avec l’Atalanta face au Bayer Leverkusen (3-0).

    Source : RSSSF — UEFA Club Cup Finals Topscorers (Fairs Cup and UEFA Cup/Europa League 1958-2024)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETJoueurs ayant marqué au moins 2 buts en finale de la compétition
    INDICATEURNombre de buts marqués uniquement lors des matchs de finale
    PÉRIODE1958 à 2024 (Coupe des villes de foires, Coupe de l’UEFA, Ligue Europa)
    UNITÉNombre de buts en finale
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des meilleurs buteurs sur une édition de la Copa América

    Classement des meilleurs buteurs sur une édition de la Copa América

    SPORT · FOOTBALL · COPA AMÉRICA

    Classement des meilleurs buteurs sur une édition de la Copa América (1916-2024) — 64 performances

    3 joueurs à 9 butsJair Rosa Pinto (1949), Maschio et Ambrois (1957)
    Pelé8 buts en 1959, une performance restée dans l’histoire
    64 performancesrecensées depuis la toute première édition de 1916
    3 buts minimumseuil retenu par RSSSF pour ce classement complet
    Source : RSSSF — Copa América, List of Topscorers by YearFrance Statistiques

    Contrairement au classement des buteurs sur l’ensemble de leur carrière en Copa América, celui-ci ne recense que les performances individuelles sur une seule édition, classées de la meilleure à la plus modeste (à partir de 3 buts, seuil retenu par la source). Trois joueurs se partagent le record avec 9 buts : le Brésilien Jair Rosa Pinto en 1949, ainsi que l’Argentin Humberto Maschio et l’Uruguayen Javier Ambrois, buteurs de neuf fois lors de la même édition 1957. Le Chilien Francisco Molina, l’Argentin Rodolfo Micheli et surtout Pelé complètent le podium avec 8 buts chacun.

    Plusieurs joueurs figurent à deux, voire trois reprises dans ce classement, pour des éditions différentes de leur carrière : Pedro Petrone (1923 et 1924), Herminio Masantonio (1935 et 1942), Gabriel Batistuta (1991 et 1995), Eduardo Vargas (2015 et 2016) ou encore Paolo Guerrero, seul joueur présent à trois éditions distinctes (2011, 2015 et 2019). La majorité des très hauts totaux datent des éditions d’avant-guerre et des années 1940-1960, une époque où le format toutes rondes offrait davantage de matchs et donc plus d’occasions de but par joueur.

    Source : RSSSF — Copa América (List of Topscorers)

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETToutes les performances individuelles (3 buts ou plus) sur une seule édition, depuis 1916
    INDICATEURNombre de buts marqués par un joueur sur une seule édition de la compétition
    PÉRIODE1916 à 2024 (48 éditions)
    UNITÉNombre de buts sur une édition
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des meilleurs buteurs sur une saison de Copa Libertadores

    Classement des meilleurs buteurs sur une saison de Copa Libertadores

    SPORT · FOOTBALL · COPA LIBERTADORES

    Classement des meilleurs buteurs sur une saison de Copa Libertadores (1960-2025) — 21 performances

    Daniel Onegarecord absolu : 17 buts en une seule édition (1966)
    Raffo & Luizão2e ex æquo avec 14 buts chacun (1967 et 2000)
    21 performancesd’au moins 10 buts marqués sur une seule édition
    Germán Canoentrée la plus récente : 13 buts avec Fluminense en 2023
    Source : RSSSF — Copa Libertadores Topscorers by YearFrance Statistiques

    Contrairement au classement des buteurs sur l’ensemble de leur carrière en Copa Libertadores, celui-ci ne recense que les meilleures performances individuelles sur une seule édition. L’Argentin Daniel Onega détient un record probablement inégalable : 17 buts inscrits sur la seule édition 1966 avec River Plate, une performance jamais approchée depuis dans l’histoire de la compétition, dans un format il est vrai différent des éditions modernes.

    Derrière lui, Norberto Raffo (Racing Club, 1967) et Luizão (Corinthians, 2000) se partagent la deuxième place avec 14 buts chacun, séparés par plus de trois décennies. Le classement mêle ainsi des légendes des années 1960-1980 (Palhinha, Zico, Tupãzinho) à des performances plus récentes, comme celle de Germán Cano avec Fluminense en 2023 (13 buts, saison du sacre du club) ou de Gabriel Barbosa avec Flamengo en 2021 (11 buts).

    Source : RSSSF — Copa Libertadores Topscorers (By Year)

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    DATASETMeilleures performances individuelles (10 buts ou plus) sur une seule édition
    INDICATEURNombre de buts marqués par un joueur sur une seule édition de la compétition
    PÉRIODE1960 à 2025 (66 éditions)
    UNITÉNombre de buts sur une saison
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention des auteurs
  • Classement des oppositions entre pays en finale de Ligue des champions (1956-2026) – 26 dyades

    Classement des oppositions entre pays en finale de Ligue des champions (1956-2026) – 26 dyades

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des oppositions entre pays en finale de Ligue des champions (1956-2026) — 26 dyades

    Espagne–Italie n°18 finales (1957-2017)
    2 duos n°2Angleterre–Espagne et Allemagne–Angleterre, 6 finales chacun
    26 dyadesde pays différents se sont affrontées en finale
    8 finales« domestiques » (même pays des deux côtés), exclues de ce classement
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, finales par paysFrance Statistiques

    Le duel Espagne – Italie est le plus fréquent de l’histoire des finales de Ligue des champions, avec 8 confrontations étalées sur soixante ans, de 1957 (Real Madrid-Fiorentina) à 2017 (Real Madrid-Juventus). Les duos Angleterre – Espagne et Allemagne – Angleterre suivent avec 6 confrontations chacun, illustrant la rivalité sportive durable entre ces championnats parmi les plus puissants d’Europe.

    Fait moins connu : 8 des 71 finales disputées depuis 1956 étaient des finales « domestiques », opposant deux clubs du même pays — et n’apparaissent donc pas dans ce classement centré sur les oppositions entre pays. Parmi elles : Real Madrid-Atlético Madrid (2014 et 2016), Bayern Munich-Borussia Dortmund (2013), Manchester United-Chelsea (2008) ou encore Milan-Juventus (2003).

    À l’inverse, treize dyades de pays ne se sont croisées qu’une seule fois en finale, parmi lesquelles des rencontres devenues historiques comme l’Angleterre face au Portugal en 1968 (Manchester United-Benfica) ou l’Espagne face à la Yougoslavie en 1966 (Real Madrid-Partizan Belgrade).

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETNombre de finales opposées à deux pays différents, par paire de pays (finales domestiques exclues)
    INDICATEURNombre de fois qu’une paire de pays s’est affrontée en finale, tous clubs confondus
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (63 finales inter-pays sur 71 au total)
    UNITÉNombre de finales
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des pays ayant accueilli le plus de finales de Ligue des champions (1956-2026) – 18 pays

    Classement des pays ayant accueilli le plus de finales de Ligue des champions (1956-2026) – 18 pays

    SPORT · FOOTBALL · LIGUE DES CHAMPIONS

    Classement des pays ayant accueilli le plus de finales de Ligue des champions (1956-2026) — 18 pays

    3 pays n°1Angleterre, Allemagne, Italie : 9 finales chacun
    Espagne n°48 finales
    18 paysont accueilli au moins une finale
    71 finalesdisputées depuis 1956, dans 28 villes différentes
    Source : RSSSF — Coupe/Ligue des champions, pays hôtesFrance Statistiques

    Trois pays se partagent la première place du classement des pays hôtes, avec 9 finales accueillies chacun : l’Angleterre, l’Allemagne et l’Italie. Mais la répartition géographique diffère fortement d’un pays à l’autre : l’Angleterre doit l’essentiel de son total à la seule ville de Londres (8 finales sur 9), quand l’Allemagne (Munich, Stuttgart, Berlin, Gelsenkirchen) et l’Italie (Milan, Rome, Bari) ont réparti leurs finales entre plusieurs villes différentes.

    L’Espagne complète le top 4 avec 8 finales, portées par Madrid (5), Barcelone (2) et Séville (1). La France suit avec 6 finales, toutes disputées à Paris, seule ville française à avoir accueilli l’événement à ce jour.

    Ce classement se distingue de celui des villes hôtes : il agrège toutes les villes d’un même pays ayant accueilli la finale, quel que soit le nombre de villes différentes concernées.

    Source : RSSSF — UEFA Champions League Finals 1956-2026

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    SOURCERSSSF (Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation)
    DATASETNombre de finales accueillies par pays (toutes villes du pays confondues)
    INDICATEURNombre de finales de Ligue des champions (ou Coupe des clubs champions) accueillies dans le pays
    PÉRIODE1955-56 à 2025-26 (71 finales)
    UNITÉNombre de finales
    LICENCE© RSSSF — reproduction autorisée avec mention de l’auteur
  • Classement des pays bénéficiaires de l’aide publique au développement en 2023

    Classement des pays bénéficiaires de l’aide publique au développement en 2023

    ÉCONOMIE · INDICATEURS MACRO · AIDE AU DÉVELOPPEMENT · CLASSEMENT MONDIAL · 2023

    Classement des pays bénéficiaires de l’aide publique au développement en 2023 — 134 pays

    Ukraine n°138 935 M$ reçus
    Syrie n°29 206 M$ reçus
    134 paysbénéficiaires en 2023
    Malaisie dernier6,6 M$ reçus
    Source : Banque mondiale — donnees.banquemondiale.org — Aide publique au développement reçue (USD courants), 2023France Statistiques

    En 2023, l’Ukraine est de loin le premier bénéficiaire mondial de l’aide publique au développement (APD) avec 38 935 millions de dollars, un niveau sans précédent lié au conflit armé avec la Russie. La République arabe syrienne arrive en deuxième position (9 206 M$), suivie du Bangladesh (5 684 M$) et de l’Éthiopie (5 402 M$). L’indicateur DT.ODA.ODAT.CD de la Banque mondiale mesure les flux nets d’APD reçus en dollars courants. Les pays à revenu élevé comme la France ne figurent pas dans ce classement car ils sont donateurs et non bénéficiaires. Le classement couvre 134 pays bénéficiaires.

    Source : Banque mondiale — DT.ODA.ODAT.CD

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    SOURCE
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    SOURCEBanque mondiale — Indicateurs du développement dans le monde
    DATASETDT.ODA.ODAT.CD — APD reçue (millions USD courants), 2023
    INDICATEURFlux nets d’aide publique au développement reçue
    ANNÉE2023
    UNITÉMillions de dollars USD courants
    MISE À JOURJuin 2026
  • Classement des pays de l’OCDE par écart de score en mathématiques entre quart supérieur et quart inférieur ESCS – PISA 2022

    Classement des pays de l’OCDE par écart de score en mathématiques entre quart supérieur et quart inférieur ESCS – PISA 2022

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2022

    Classement des pays de l’OCDE par écart de score en mathématiques entre quart supérieur et quart inférieur ESCS — PISA 2022

    Mexique n°1écart de seulement 58 points en maths entre élèves favorisés et défavorisés, le plus faible de l’OCDE
    93 pointsécart moyen OCDE, seuil de référence pour comparer les pays
    36 paysmembres de l’OCDE classés selon les résultats PISA 2022 (Costa Rica exclu, données non disponibles)
    75 pointsd’écart entre le pays le plus équitable (Mexique) et le moins équitable (Slovaquie) sur cet indicateur
    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA 2022, volume I, écart de score en mathématiques entre quart supérieur et quart inférieur ESCSFrance Statistiques

    L’indice PISA de statut économique, social et culturel (ESCS) mesure le niveau socio-économique des familles des élèves, à partir de la profession et du niveau d’études des parents ainsi que des ressources disponibles au domicile. Complémentaire à la pente socio-économique, cet indicateur mesure directement l’écart de score en mathématiques entre les élèves du quart supérieur de l’indice ESCS (les plus favorisés socio-économiquement) et ceux du quart inférieur (les moins favorisés) de chaque pays. Le Mexique affiche l’écart le plus faible des 36 pays membres de l’OCDE (58 points), devant le Chili (69) et l’Islande (72) — à nuancer toutefois, un écart faible pouvant aussi refléter un niveau de performance globalement bas plutôt qu’une véritable équité scolaire.

    La France affiche un écart de 113 points, très nettement au-dessus de la moyenne OCDE (93 points) — l’un des écarts les plus marqués de l’OCDE entre élèves favorisés et défavorisés.

    À l’autre extrémité du classement, la Slovaquie (133 points), Israël (124) et la Hongrie (121) affichent les écarts les plus élevés — l’origine sociale y pèse le plus lourdement sur la réussite en mathématiques.

    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA 2022, volume I, annexe B1, tableau I.B1.4.3 (statut socio-économique et performance en mathématiques). Voir aussi le classement selon la pente socio-économique et le classement des pays partenaires (hors OCDE).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEOCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
    DATASETÉcart de score en mathématiques entre quart supérieur et quart inférieur ESCS, pays de l’OCDE, PISA 2022
    INDICATEURÉcart de score en mathématiques entre les élèves du quart supérieur et du quart inférieur de l’indice ESCS
    PÉRIODEEnquête PISA 2022
    UNITÉPoints de score PISA
    LICENCEOCDE — données publiques
  • Classement des pays de l’OCDE par écart de score entre garçons et filles en mathématiques (PISA 2022)

    Classement des pays de l’OCDE par écart de score entre garçons et filles en mathématiques (PISA 2022)

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2022

    Classement des pays de l’OCDE par écart de score entre garçons et filles en mathématiques — PISA 2022

    Finlande n°1-5 points, seul pays de l’OCDE où les filles devancent nettement les garçons
    9 pointsécart moyen OCDE en faveur des garçons
    37 paysmembres de l’OCDE classés selon les résultats PISA 2022
    26 pointsd’écart entre le pays le plus favorable aux filles (Finlande) et le plus favorable aux garçons (Italie)
    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA 2022, volume I, écart de score en mathématiques (garçons − filles)France Statistiques

    L’enquête PISA 2022 de l’OCDE mesure l’écart de score en mathématiques entre garçons et filles : une valeur positive signifie que les garçons obtiennent un meilleur score, une valeur négative que les filles font mieux. Sur les 37 pays membres de l’OCDE, les garçons devancent les filles dans la quasi-totalité des cas, avec un écart moyen de 9 points. La Finlande (-5), la Slovénie (-2) et la Norvège (-1) sont les seuls pays où les filles obtiennent un score égal ou supérieur.

    La France affiche un écart de 10 points en faveur des garçons, légèrement au-dessus de la moyenne OCDE (9 points) — cohérent avec les 469 points des filles contre 479 points pour les garçons.

    À l’autre extrémité du classement, l’Italie (21 points), l’Autriche (19) et le Chili (16) affichent les écarts les plus marqués en faveur des garçons.

    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA 2022, volume I, annexe B1, tableau I.B1.4.17 (performance en mathématiques selon le genre). Voir aussi le classement des pays et économies partenaires (hors OCDE).

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    SOURCE
    DÉTAILS
    SOURCEOCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
    DATASETÉcart de score en mathématiques (garçons − filles), pays de l’OCDE, PISA 2022
    INDICATEURDifférence de score moyen en mathématiques entre garçons et filles de 15 ans (positif = garçons devant)
    PÉRIODEEnquête PISA 2022
    UNITÉPoints de score PISA
    LICENCEOCDE — données publiques
  • Classement des pays de l’OCDE par égalité socio-économique entre élèves (90e / 10e percentile) – PISA 2022

    Classement des pays de l’OCDE par égalité socio-économique entre élèves (90e / 10e percentile) – PISA 2022

    SOCIÉTÉ · ÉDUCATION · MONDE · 2022

    Classement des pays de l’OCDE par égalité socio-économique entre élèves (90e / 10e percentile) — PISA 2022

    Danemark n°1écart de seulement 1,85 point entre 90e et 10e percentile, la plus forte égalité socio-économique de l’OCDE
    2,34écart moyen OCDE, seuil de référence pour comparer les pays
    36 paysmembres de l’OCDE classés selon les résultats PISA 2022 (Costa Rica exclu, données non disponibles)
    1,41 pointd’écart entre le pays le plus homogène (Danemark) et le moins homogène (Colombie) sur cet indice
    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA 2022, volume I, écart d’indice de statut socio-économique (ESCS) entre 90e et 10e percentileFrance Statistiques

    Complémentaire au classement par quart supérieur/quart inférieur, l’écart entre le 90e percentile (les 10 % d’élèves les plus favorisés) et le 10e percentile (les 10 % les moins favorisés) de l’indice PISA de statut économique, social et culturel (ESCS) mesure l’hétérogénéité sociale en se concentrant sur les extrêmes. Le Danemark affiche l’écart le plus faible des 36 pays membres de l’OCDE (1,85 point), devant le Japon (1,87) et le Canada (1,94).

    La France affiche un écart de 2,32, très proche de la moyenne OCDE (2,34).

    À l’autre extrémité du classement, la Colombie (3,26), la Turquie (3,20) et le Mexique (3,09) affichent les écarts les plus marqués entre les 10 % d’élèves les plus et les moins favorisés.

    Source : OCDE — Résultats de l’enquête PISA 2022, volume I, annexe B1, tableau I.B1.4.2 (statut socio-économique des élèves). Voir aussi le classement selon l’écart quart supérieur/quart inférieur et le classement des pays partenaires (hors OCDE).

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    SOURCEOCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
    DATASETÉcart d’indice ESCS entre 90e et 10e percentile, pays de l’OCDE, PISA 2022
    INDICATEURÉcart de l’indice PISA de statut économique, social et culturel (ESCS) entre le 90e et le 10e percentile des élèves
    PÉRIODEEnquête PISA 2022
    UNITÉPoints d’indice ESCS
    LICENCEOCDE — données publiques