Comparaison avec d’autres médias après une information fournie par une IA (2025)

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Comparaison avec d’autres médias après une information fournie par une IA (2025)

40 %Comparent cette information avec d’autres médias régulièrement (systématiquement ou souvent)
13 %le font systématiquement
14 %ne le font jamais
56 %dans l’agglomération parisienne, la cible la plus assidue
Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)France Statistiques

La page 83 de l’étude Arcom Les Français et l’information mesure ce que font les utilisateurs d’IA conversationnelle après avoir consulté une information fournie par l’outil. Trois comportements de vérification sont testés ; celui-ci porte sur le fait de comparent cette information avec d’autres médias. Base : 850 personnes utilisant l’IA pour s’informer.

40 % le font régulièrement — 13 % systématiquement et 27 % souvent —, tandis que 14 % ne le font jamais. Le détail complet : Systématiquement 13 % · Souvent 27 % · De temps en temps 30 % · Rarement 16 % · Jamais 14 %.

Les sur-représentations signalées par l’Arcom : 53 % chez les 25-34 ans, 47 % chez les CSP+, 56 % chez les agglomération parisienne.

Les trois comportements testés par l’Arcom se tiennent dans un mouchoir de poche : 47 % consultent régulièrement les liens sources, 41 % en discutent avec leur entourage et 40 % comparent avec d’autres médias. L’ordre n’est pas indifférent : le geste le plus pratiqué est aussi le moins coûteux, puisque consulter un lien source ne demande qu’un clic et ne fait pas sortir de l’outil, tandis que comparer avec un autre média suppose de le quitter et de chercher ailleurs. Les 7 points d’écart entre les deux mesurent ce coût.

Les mêmes trois profils se distinguent sur les trois comportements : les 25-34 ans, les CSP+ et les habitants de l’agglomération parisienne vérifient significativement plus que la moyenne dans chacun des cas. Ce ne sont donc pas trois pratiques distinctes réparties dans des publics différents, mais un même réflexe de vérification, plus répandu chez les mêmes personnes. À noter : ce sont les 25-34 ans qui se détachent, et non les plus jeunes — alors que les moins de 25 ans sont ceux qui recourent le plus à ces outils (68 %).

Note méthodologique : la base est de 850 répondants, la plus étroite de cette étude ; les écarts de un ou deux points n’y sont pas interprétables. Il s’agit d’une fréquence déclarée, sujette à la désirabilité sociale — vérifier ses sources est une pratique valorisée, et les taux réels sont vraisemblablement inférieurs aux taux déclarés. Le signe « + » de l’infographie d’origine signale une sur-représentation statistiquement significative. Question nouvelle dans cette édition, sans historique. Champ : France (métropole et outre-mer), terrain juin-juillet 2025. Source : Arcom, Les Français et l’information, 2e édition, janvier 2026.

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEArcom — Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
LIEN SOURCEarcom.fr
DATASETLes Français et l’information, 2e édition (janvier 2026)
PAYSFrance (métropole et outre-mer)
PÉRIODETerrain juin-juillet 2025
UNITÉ% des utilisateurs d’IA pour s’informer, répartition à 100 %
ÉCHANTILLON850 personnes utilisant l’IA conversationnelle pour s’informer