Carte de la densité de pédiatres par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de pédiatres par département en 2026

14,3pédiatres pour 100 000 habitants en France
55,0Paris, 3,9 fois la moyenne nationale
2,4Indre, la plus faible de France
72 sur 101départements sous la moyenne nationale
Pédiatres pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 77 à 99 à 1111 à 1414 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, pédiatres au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 9 848 pédiatres en activité au 1er janvier 2026, soit 14,3 pour 100 000 habitants. La pédiatrie est d’abord une spécialité hospitalière : 54 % des pédiatres sont salariés hospitaliers, 34 % exercent en libéral ou en mode mixte, les autres sont salariés hors de l’hôpital. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

Paris loin devant, puis les départements de grands hôpitaux. La capitale compte 55,0 pédiatres pour 100 000 habitants (1 127 praticiens), soit 3,9 fois la moyenne nationale. Viennent ensuite le Val-de-Marne (23,9), la Guyane (23,8), les Hauts-de-Seine (23,2), La Réunion (22,6), le Rhône (22,2), les Bouches-du-Rhône (21,0), la Meurthe-et-Moselle (20,9) et l’Indre-et-Loire (20,7). Plusieurs de ces départements accueillent un centre hospitalier universitaire, comme la Côte-d’Or (17,5) ou le Puy-de-Dôme (17,3).

À l’autre extrémité, quelques pédiatres pour tout un département. L’Indre n’en compte que cinq (2,4 pour 100 000 habitants), la Haute-Loire six (2,6) et la Creuse quatre (3,5). L’Eure (3,2), l’Ain (3,7), la Meuse et la Nièvre (4,0), le Cher (4,1), la Vendée (4,4) et la Charente (4,5) complètent les dix départements les moins dotés. Par région, les médianes départementales les plus basses sont celles de la Bourgogne-Franche-Comté (7,1), de l’Occitanie et de la Nouvelle-Aquitaine (7,3) et du Grand Est (7,7) ; les plus élevées, celles de l’Île-de-France (12,8), de la Bretagne (11,6) et d’Auvergne-Rhône-Alpes (11,1).

La moyenne nationale est tirée par Paris : la médiane départementale n’est que de 8,9, et 72 départements sur 101 se situent sous la moyenne. Même en Île-de-France, la Seine-et-Marne (9,3) et l’Essonne (10,6) restent sous la moyenne nationale. Le nombre de pédiatres et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Pédiatrie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à l’ensemble de la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, et non aux seuls enfants : elles ne tiennent pas compte des différences de structure par âge, importantes notamment entre la Guyane ou Mayotte, très jeunes, et les départements ruraux les plus âgés. Dans les départements peu peuplés, quelques praticiens suffisent à déplacer la densité. Les seuils de couleur, à 7, 9, 11 et 14, encadrent la médiane (8,9) et la moyenne nationale (14,3). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉpédiatres actifs pour 100 000 habitants (tous âges) · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 9 848 pédiatres · groupe « Pédiatrie » de la DREES