SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026
Carte de la densité d’ORL par département en 2026

La DREES dénombre 2 962 ORL (oto-rhino-laryngologistes) en activité au 1er janvier 2026, soit 4,3 pour 100 000 habitants. 71 % exercent en libéral ou en mode mixte et 22 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.
Paris et le littoral méditerranéen concentrent les ORL. La capitale en compte 329, soit 11 % des ORL de France et 16,1 pour 100 000 habitants, 3,7 fois la moyenne nationale. Suivent les Alpes-Maritimes (7,5), les Bouches-du-Rhône (7,1), l’Hérault (7,0), les Hautes-Alpes (6,9, avec dix praticiens), le Rhône (6,4), les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne (6,3). Provence-Alpes-Côte d’Azur a de loin la médiane départementale la plus élevée des régions (6,1).
Ailleurs, de nombreux départements n’en comptent que quelques-uns. La Haute-Saône est la moins dotée de France (0,9 pour 100 000 habitants), avec deux ORL, comme le Gers (1,0) et la Meuse (1,1). La Lozère n’en a qu’un (1,3). L’Oise, pourtant peuplée de plus de 800 000 habitants, n’en compte que dix (1,2). Outre-mer, la Guyane (1,3) et Mayotte (1,5) sont aussi très peu dotées. Les médianes régionales les plus basses sont celles des Hauts-de-France (2,4), de la Nouvelle-Aquitaine et de la Normandie (2,5) et de la Bourgogne-Franche-Comté (2,6).
77 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 3,1. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (2,0, soit 30 ORL), l’Essonne (2,8) et la Seine-Saint-Denis (2,9) restent loin de Paris. Le nombre d’ORL et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.
Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Oto-rhino-laryngologie » de la DREES (ORL et chirurgie cervico-faciale), classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien modifie sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 2, 2,5, 3,5 et 4,5, encadrent la médiane (3,1) et la moyenne nationale (4,3). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).








