SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026
Carte du nombre de cardiologues par département en 2026

La France compte 7 704 cardiologues en activité au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice confondus, soit 17,0 % de plus qu’en 2012 (6 582). 71,3 % exercent en libéral ou en mode mixte. Cette carte montre leur nombre par département ; rapporté à la population, il donne la densité, présentée sur la carte de la densité de cardiologues.
Paris réunit près d’un cardiologue sur dix. La capitale en compte 691, soit 9,0 % du total, devant les Bouches-du-Rhône (363), le Nord (297), les Hauts-de-Seine (292), la Gironde (275) et le Rhône (270). Suivent les Alpes-Maritimes (200), la Haute-Garonne (186), la Seine-Saint-Denis (169) et le Val-de-Marne (167) : les dix premiers départements concentrent 37,8 % des cardiologues.
À l’autre bout, 23 départements en comptent moins de 20. Mayotte n’en a que 4, la Haute-Saône 5, le Cantal 6, la Haute-Loire et l’Indre 8, la Creuse et le Gers 10. La moitié des départements en comptent 46 ou moins.
Depuis 2012, 75 départements en ont gagné, 23 en ont perdu et 3 en ont autant. Les plus fortes hausses en nombre concernent Paris (de 559 à 691), les Hauts-de-Seine (de 219 à 292), la Gironde (de 205 à 275), le Rhône (de 213 à 270), le Calvados (de 75 à 123) et le Nord (de 254 à 297). En proportion, la Guyane (de 4 à 18), la Lozère (de 4 à 15), le Lot (de 17 à 46), le Territoire de Belfort (de 7 à 18) et les Landes (de 34 à 74) progressent le plus ; pour le Lot et la Lozère, ces hausses tiennent à des sauts brusques dans le répertoire (le Lot est passé de 15 cardiologues recensés en 2023 à 45 en 2024, la Lozère de 5 en 2025 à 15 en 2026) et sont à prendre avec prudence. Les principaux reculs touchent les Pyrénées-Atlantiques (de 77 à 55), la Meurthe-et-Moselle (de 101 à 89), l’Ain (de 23 à 12), la Haute-Vienne (de 41 à 30) et le Var (de 142 à 132) ; la Haute-Saône est passée de 12 à 5. Le nombre de libéraux et de salariés, la densité et l’effectif de 2012 sont indiqués au survol.
Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Cardiologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente. Un nombre dépend d’abord de la taille du département : pour comparer l’offre de soins, la densité est plus parlante. Les seuils de couleur sont à 15, 30, 60 et 120 cardiologues. Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).








