Carte de la densité de pharmaciens par département en 2026

SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

Carte de la densité de pharmaciens par département en 2026

109,1pharmaciens pour 100 000 habitants en France
195,7Paris, la densité la plus élevée
66,9Seine-Saint-Denis, la plus faible de métropole
5 sur 8départements franciliens sous 90
Pharmaciens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 9090 à 100100 à 110110 à 125125 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, pharmaciens au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 75 335 pharmaciens en activité au 1er janvier 2026, soit 109,1 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte — pour l’essentiel les titulaires d’officine —, salariat hospitalier et autres salariés, en officine, en laboratoire ou dans l’industrie. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

Les plus fortes densités suivent les villes universitaires et l’industrie. Paris arrive en tête avec 195,7, devant les Hauts-de-Seine (160,0), où sont implantés de nombreux sièges de l’industrie pharmaceutique. Viennent ensuite la Haute-Vienne (152,5), le Rhône (145,8), les Bouches-du-Rhône (141,1), les Hautes-Alpes (139,8), la Côte-d’Or (138,8), le Puy-de-Dôme (134,7) et l’Hérault (134,4) : hormis les Hautes-Alpes, ce sont des départements dotés d’un CHU et d’une faculté de pharmacie, où exercent de nombreux pharmaciens hospitaliers et biologistes.

Le contraste le plus net est interne à l’Île-de-France. À côté de Paris et des Hauts-de-Seine, cinq départements franciliens restent sous 90 : la Seine-Saint-Denis, dernière de métropole (66,9), le Val-d’Oise (67,3), la Seine-et-Marne (71,4), l’Essonne (84,3) et les Yvelines (86,8). Ailleurs en métropole, la Sarthe (78,1), le Cher (79,6), l’Ain (80,0) et l’Yonne (80,4) figurent parmi les moins dotés. Outre-mer, la Guyane (48,2) et Mayotte (30,2) ferment la marche.

L’écart reste toutefois resserré : 2,9 pour 1 entre Paris et la Seine-Saint-Denis, l’un des plus faibles de nos cartes de santé, le maillage officinal étant encadré par un quota démographique. La médiane départementale s’établit à 103,6, contre 109,1 pour la moyenne : 65 départements sur 101 se situent en dessous.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département qui héberge un siège de laboratoire ou un CHU y concentre des pharmaciens qui ne délivrent aucune ordonnance. La densité ne mesure donc pas à elle seule l’accès à une pharmacie. Le pharmacien classé « COM ou Étranger » ne figure pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026. Les seuils de couleur, à 90, 100, 110 et 125, encadrent la médiane (103,6) et la moyenne nationale (109,1). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Pharmaciens RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Pharmaciens RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance entière (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉpharmaciens pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 75 335 pharmaciens