Carte de la densité de diététiciens par département en 2024

SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

Carte de la densité de diététiciens par département en 2024

25,5diététiciens pour 100 000 habitants en France
42,9Hautes-Alpes, la densité la plus élevée
6,2Creuse, la plus faible de métropole, avec sept diététiciens
plus de 27dans tous les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Corse
Diététiciens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1717 à 2121 à 2525 à 3030 ou plus
Source : DREES, répertoire ADELI, diététiciens au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 17 369 diététiciens en activité au 1er janvier 2024, soit 25,5 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte — devenu le premier mode d’exercice de la profession —, salariat hospitalier et autres salariés. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

La carte fait ressortir le Sud-Est. Tous les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Corse dépassent 27. Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 42,9, devant Paris (40,4), le Vaucluse (38,3) et la Haute-Corse (37,9). Le littoral languedocien et Toulouse prolongent cet ensemble : Hérault (36,9), Haute-Garonne (36,7), Pyrénées-Orientales (36,5) ; côté alpin, la Drôme (34,2) et la Savoie (33,7).

Les densités les plus faibles se trouvent au nord-ouest et au centre. Le Centre-Val de Loire (médiane régionale de 19,6) et la Normandie (20,5) sont les régions les moins dotées de métropole. La Creuse est dernière avec 6,2, devant l’Orne (13,6), l’Eure (14,9), l’Indre (15,4), la Seine-Saint-Denis (16,0) et l’Aisne (16,1). Les cinq départements d’outre-mer restent sous 18,2, Mayotte fermant la marche avec 4,8.

La moyenne nationale reste au-dessus du département médian : 25,5 contre une médiane de 23,3, et 64 départements sur 101 se situent en dessous. Les petits effectifs invitent à la prudence : la Creuse ne compte que sept diététiciens, et une seule installation y déplace la densité de près d’un point.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Les praticiens sont classés selon le département de leur activité principale, non selon leur domicile. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 17, 21, 25 et 30, encadrent la médiane (23,3) et la moyenne nationale (25,5). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Diététiciens ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Diététiciens ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance entière (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
UNITÉdiététiciens pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 17 369 diététiciens