Carte de la densité de pneumologues par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de pneumologues par département en 2026

5,0pneumologues pour 100 000 habitants en France
14,8Paris, 3 fois la moyenne nationale
1,0Gers, le plus faible de métropole
68 sur 101départements sous la moyenne nationale
Pneumologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 2,52,5 à 3,53,5 à 4,54,5 à 5,55,5 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, pneumologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 3 445 pneumologues en activité au 1er janvier 2026, soit 5,0 pour 100 000 habitants. La pneumologie est majoritairement hospitalière : 52 % des pneumologues sont salariés hospitaliers, 40 % exercent en libéral ou en mode mixte. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

Paris loin devant. La capitale compte 302 pneumologues, soit 14,8 pour 100 000 habitants, trois fois la moyenne nationale. Suivent les Hautes-Alpes (8,9, mais avec seulement treize praticiens), les Alpes-Maritimes (8,0), les Hauts-de-Seine (7,3), le Rhône (7,1), la Haute-Vienne (6,7), puis la Côte-d’Or, le Finistère et les Bouches-du-Rhône (6,6). Provence-Alpes-Côte d’Azur (5,5), les Hauts-de-France (5,2) et la Bretagne (5,1) ont les médianes départementales les plus élevées.

Une poignée de praticiens dans de nombreux départements. Le Gers n’en compte que deux (1,0 pour 100 000 habitants), la Mayenne et le Cher quatre chacun (1,3 et 1,4). Le Lot, l’Ain et la Haute-Saône sont à 1,7 : l’Ain, pourtant peuplé d’environ 700 000 habitants, n’a que douze pneumologues. Outre-mer, la Guyane (deux praticiens, 0,7) et Mayotte (un seul, 0,3) sont les moins dotées de France. Les Pays de la Loire ont la médiane régionale la plus basse (3,2), devant le Centre-Val de Loire (3,6) et la Normandie (3,8).

68 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale est de 4,2. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (2,6, soit 39 praticiens), l’Essonne (3,2) et la Seine-Saint-Denis (3,4) sont loin de Paris. Le nombre de pneumologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Pneumologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien modifie sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 2,5, 3,5, 4,5 et 5,5, encadrent la médiane (4,2) et la moyenne nationale (5,0). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉpneumologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 3 445 pneumologues · groupe « Pneumologie » de la DREES