Carte de la densité de cardiologues par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de cardiologues par département en 2026

11,2cardiologues pour 100 000 habitants en France
33,8Paris, 3 fois la moyenne nationale
1,7Ain, la plus faible de métropole
72 sur 101départements sous la moyenne nationale
Cardiologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 6,56,5 à 8,58,5 à 1010 à 1212 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, cardiologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 7 704 cardiologues en activité au 1er janvier 2026, soit 11,2 pour 100 000 habitants. 71 % exercent en libéral ou en mode mixte et 23 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

Paris en tête, devant deux départements ruraux inattendus. La capitale compte 33,8 cardiologues pour 100 000 habitants (691 praticiens), trois fois la moyenne nationale. Viennent ensuite le Lot (25,9) et la Lozère (19,6), puis les Hauts-de-Seine (17,4), les Alpes-Maritimes (17,3), les Bouches-du-Rhône et le Calvados (17,1), les Landes (16,6) et la Gironde (15,8). Le rang du Lot et de la Lozère est à prendre avec prudence : le Lot est passé de 15 cardiologues recensés en 2023 à 45 en 2024, la Lozère de 5 en 2025 à 15 en 2026. Des hausses aussi brutales peuvent refléter le rattachement administratif de praticiens exerçant à distance ou sur plusieurs sites plutôt qu’une présence équivalente sur place.

À l’autre bout, l’Ain et la Haute-Saône. L’Ain ne compte que 12 cardiologues pour environ 700 000 habitants (1,7 pour 100 000), la Haute-Saône cinq (2,2). Suivent la Haute-Loire (3,5), l’Indre (3,8), le Cantal (4,2), la Mayenne (4,6), le Gers (5,2), la Nièvre (5,5) et l’Eure (5,8). Mayotte n’a que quatre cardiologues (1,2). Les médianes régionales les plus basses sont celles des Pays de la Loire (6,4), du Centre-Val de Loire et de la Normandie (7,0) ; en Normandie, le Calvados (17,1) contraste avec l’Orne (5,9) et l’Eure.

72 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale est de 9,2. En Île-de-France, la Seine-et-Marne (6,5) et le Val-d’Oise (8,1) restent loin de Paris et des Hauts-de-Seine. Le nombre de cardiologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Cardiologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Dans les départements peu peuplés, quelques praticiens suffisent à déplacer fortement la densité. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 6,5, 8,5, 10 et 12, encadrent la médiane (9,2) et la moyenne nationale (11,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

↓ TÉLÉCHARGER
SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉcardiologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 7 704 cardiologues · groupe « Cardiologie » de la DREES