Carte de la densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2024

Carte de la densité de techniciens de laboratoire par département en 2024

66,7techniciens de laboratoire pour 100 000 habitants en France
171,7Paris, la densité la plus élevée
26,5Indre, la plus faible de métropole
70 sur 101départements sous la moyenne nationale
Techniciens de laboratoire pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 4040 à 5050 à 6060 à 8080 ou plus
Source : DREES, répertoire ADELI, techniciens de laboratoire au 1er janvier 2024, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 45 406 techniciens de laboratoire en activité au 1er janvier 2024, soit 66,7 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : salariés hospitaliers, autres salariés — pour l’essentiel dans les laboratoires de biologie de ville — et les 22 libéraux. La répartition entre l’hôpital et la ville est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

Les densités les plus fortes suivent la carte des CHU. Paris arrive très loin devant avec 171,7, suivi du Rhône (113,9), des Bouches-du-Rhône (109,3) et de la Haute-Vienne (102,7). Les 15 départements à 80 ou plus accueillent tous un centre hospitalier universitaire : outre les quatre premiers, la Meurthe-et-Moselle, le Val-de-Marne, le Doubs, l’Indre-et-Loire, l’Hérault, le Bas-Rhin, la Haute-Garonne, la Vienne, la Côte-d’Or, la Marne et la Gironde.

À l’inverse, 13 départements restent sous 40. Mayotte ferme la marche avec 13,9, et en métropole l’Indre (26,5), l’Eure (30,3) et l’Ain (31,0). Plusieurs bordent un département bien mieux doté : l’Ain jouxte le Rhône, l’Indre et la Charente la Vienne, le Gers et le Tarn-et-Garonne la Haute-Garonne, la Seine-et-Marne et l’Oise l’Île-de-France. Comme les techniciens sont comptés dans le département où ils travaillent, la carte reflète l’implantation des plateaux d’analyse — hôpitaux universitaires et grands laboratoires — autant que la population servie.

La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 53,7, contre 66,7 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris et les grandes métropoles hospitalières : 70 départements sur 101 se situent en dessous.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du répertoire ADELI, que la DREES signale comme fragile : l’inscription y étant gratuite, les praticiens ne sont pas incités à se désinscrire à la cessation d’activité, ce qui surestime les effectifs ; la DREES ne retient donc que les professionnels de moins de 62 ans. Les techniciens sont classés selon le département de leur activité principale, et les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2024. Les seuils de couleur, à 40, 50, 60 et 80, encadrent la médiane (53,7) et la moyenne nationale (66,7). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Techniciens de laboratoire ADELI 2012-2024 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Techniciens de laboratoire ADELI 2012-2024 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2024
UNITÉtechniciens de laboratoire pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 45 406 techniciens de laboratoire