Carte de la densité de gastro-entérologues par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de gastro-entérologues par département en 2026

5,8gastro-entérologues pour 100 000 habitants en France
17,5Paris, 3 fois la moyenne nationale
1,8Alpes-de-Haute-Provence et Ardèche, les plus faibles de métropole
72 sur 101départements sous la moyenne nationale
Gastro-entérologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 33 à 44 à 55 à 6,56,5 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, gastro-entérologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 3 998 gastro-entérologues en activité au 1er janvier 2026, soit 5,8 pour 100 000 habitants. 54 % exercent en libéral ou en mode mixte et 41 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

Paris et la petite couronne en tête. Paris compte 359 gastro-entérologues, soit 17,5 pour 100 000 habitants, trois fois la moyenne nationale. Suivent les Hauts-de-Seine (10,8), le Rhône (9,1), le Val-de-Marne (8,8), les Hautes-Alpes (8,2, avec douze praticiens), la Côte-d’Or (8,1), les Alpes-Maritimes (7,9), l’Hérault (7,8) et les Bouches-du-Rhône (7,5). Provence-Alpes-Côte d’Azur (6,3) et la Bretagne (6,0) ont les médianes départementales les plus élevées des régions.

À l’autre bout, quelques praticiens par département. Les Alpes-de-Haute-Provence (trois gastro-entérologues) et l’Ardèche (six) sont les moins dotées de métropole, à 1,8 pour 100 000 habitants. Suivent l’Eure (2,2), la Meuse (2,3, quatre praticiens) et l’Ain (2,4, dix-sept praticiens). La Lozère n’en compte que deux. Mayotte n’a aucun gastro-entérologue recensé. Les médianes régionales les plus basses sont celles du Centre-Val de Loire (3,6), du Grand Est (3,8) et de l’Île-de-France (3,9).

L’Île-de-France est coupée en deux : à côté de Paris, des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne, l’Essonne (3,3), la Seine-et-Marne (3,4), le Val-d’Oise (3,5) et les Yvelines (3,7) sont nettement sous la moyenne. Au total, 72 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 4,5. Le nombre de gastro-entérologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Gastro-entérologie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Avec des effectifs aussi faibles, l’arrivée ou le départ d’un seul praticien modifie sensiblement la densité d’un département peu peuplé. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 3, 4, 5 et 6,5, encadrent la médiane (4,5) et la moyenne nationale (5,8). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉgastro-entérologues actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 3 998 gastro-entérologues · groupe « Gastro-entérologie » de la DREES