Carte de la densité de gynécologues par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de gynécologues par département en 2026

11,6gynécologues pour 100 000 habitants en France
44,1Paris, 3,8 fois la moyenne nationale
3,4Lot, la plus faible de métropole
78 sur 101départements sous la moyenne nationale
Gynécologues pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 77 à 8,58,5 à 1010 à 1313 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, gynécologues au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 8 017 gynécologues en activité au 1er janvier 2026, gynécologues médicaux et gynécologues-obstétriciens confondus, soit 11,6 pour 100 000 habitants. 60 % exercent en libéral ou en mode mixte et 33 % sont salariés hospitaliers. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

Paris et les Hauts-de-Seine loin devant. La capitale compte 44,1 gynécologues pour 100 000 habitants (902 praticiens), soit 3,8 fois la moyenne nationale, et les Hauts-de-Seine 20,2. Suivent les Alpes-Maritimes (17,8), La Réunion (17,1), les Bouches-du-Rhône (16,8), la Guyane (16,1), le Bas-Rhin et le Rhône (15,2), la Haute-Garonne et la Gironde (14,5). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane départementale la plus élevée des régions (11,3).

De nombreux départements ruraux sont très peu dotés. Le Lot ne compte que six gynécologues (3,4 pour 100 000 habitants), l’Ain 28 pour plus de 650 000 habitants (4,0). Viennent ensuite l’Yonne (4,2), la Haute-Loire (4,8), la Mayenne (4,9), la Nièvre (5,0), l’Ariège et l’Eure (5,1) et le Gers (5,2). Mayotte est le département le moins doté de France (3,0, dix praticiens). Les régions aux médianes les plus basses sont les Pays de la Loire (7,1), la Nouvelle-Aquitaine (7,2) et la Bourgogne-Franche-Comté (7,6).

78 départements sur 101 se situent sous la moyenne nationale, et la médiane départementale n’est que de 8,6. En Île-de-France, l’Essonne (8,0), la Seine-et-Marne et le Val-d’Oise (8,6) et la Seine-Saint-Denis (8,9) sont tous sous la moyenne, loin de Paris. Le nombre de gynécologues et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Gynécologie » de la DREES, qui réunit la gynécologie médicale et la gynécologie-obstétrique ; ils sont classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile. Les sages-femmes, qui assurent aussi une partie du suivi gynécologique, n’y figurent pas. Les densités rapportent ces effectifs à l’ensemble de la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, et non aux seules femmes, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 7, 8,5, 10 et 13, encadrent la médiane (8,6) et la moyenne nationale (11,6). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉgynécologues actifs pour 100 000 habitants (ensemble de la population) · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 8 017 gynécologues · gynécologie médicale et gynécologie-obstétrique