Carte de la densité de chirurgiens par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de chirurgiens par département en 2026

21,1chirurgiens pour 100 000 habitants en France
68,1Paris, la densité la plus élevée
9,0Ain, la plus faible de métropole
71 sur 101départements sous la moyenne nationale
Chirurgiens pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 1414 à 1717 à 2020 à 2525 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, chirurgiens au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 14 572 chirurgiens en activité au 1er janvier 2026, soit 21,1 pour 100 000 habitants. Le groupe réunit les spécialités chirurgicales — chirurgie orthopédique, générale, urologique, viscérale, plastique, vasculaire, neurochirurgie, chirurgie maxillo-faciale… — mais pas l’ophtalmologie, l’ORL ni la gynécologie-obstétrique, que la DREES classe à part. Tous les modes d’exercice sont retenus ; près des deux tiers des chirurgiens (64 %) exercent en libéral ou en mode mixte. Voir aussi la carte de l’ensemble des médecins et celle des médecins généralistes.

La chirurgie se concentre dans les villes hospitalo-universitaires et le Sud-Est. Paris arrive très loin devant avec 68,1 chirurgiens pour 100 000 habitants (1 395 praticiens), suivi du Territoire de Belfort (37,1), des Alpes-Maritimes (33,7), du Rhône (33,1), des Bouches-du-Rhône (31,5), de la Côte-d’Or (30,4) et de l’Hérault (28,7). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane régionale la plus élevée du continent (23,7), et les deux départements corses dépassent 22.

Autour de Paris, on retrouve un anneau de faible densité. L’Oise (11,3), l’Eure-et-Loir (11,8), la Seine-et-Marne (12,4), le Val-d’Oise (12,6), l’Yonne (12,7), la Seine-Saint-Denis (12,8), l’Essonne (13,0) et les Yvelines (13,2) restent tous sous 14, comme l’Eure (9,8). Le Centre-Val de Loire a la médiane régionale la plus basse (12,0). L’Ain est dernier de métropole (9,0), devant l’Indre (9,9), la Haute-Loire (10,0) et l’Aveyron (10,1) ; Mayotte ferme la marche (6,5).

La moyenne nationale décrit mal le département ordinaire : la médiane départementale s’établit à 17,5, contre 21,1 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris : 71 départements sur 101 se situent en dessous. Dans les petits départements, quelques praticiens suffisent à changer la couleur : le Territoire de Belfort, deuxième, en compte 52. Le nombre de chirurgiens et la part exerçant en libéral ou en mode mixte sont indiqués au survol.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS et comptent les médecins actifs au 1er janvier dont la spécialité relève du groupe « Chirurgie » de la DREES, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : un département doté d’un CHU ou d’un grand établissement de recours concentre des chirurgiens qui opèrent des patients venus d’ailleurs. Le praticien classé « COM ou Étranger » ne figure pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 14, 17, 20 et 25, encadrent la médiane (17,5) et la moyenne nationale (21,1). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉchirurgiens actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 14 572 chirurgiens · spécialités du groupe « Chirurgie » de la DREES