Carte de la densité de médecins généralistes par département en 2026

SANTÉ · DÉMOGRAPHIE MÉDICALE · FRANCE · 2026

Carte de la densité de médecins généralistes par département en 2026

146,2généralistes pour 100 000 habitants en France
294,7Hautes-Alpes, la densité la plus élevée
82,4Eure-et-Loir, la plus faible de métropole
98,9médiane de l’Île-de-France, la plus basse des régions
Médecins généralistes pour 100 000 habitantsmoins de 110110 à 130130 à 150150 à 175175 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, médecins généralistes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

Au 1er janvier 2026, la France compte 146,2 médecins généralistes pour 100 000 habitants, sur un total de 350,6 médecins. Cette carte isole la médecine générale, tous modes d’exercice confondus ; la carte de l’ensemble des médecins et le classement des départements donnent la vue d’ensemble.

Sans les spécialistes, la géographie change. Les Hautes-Alpes arrivent en tête avec 294,7, devant Paris (246,1), la Savoie (217,1), les Pyrénées-Atlantiques (205,9) et les Hautes-Pyrénées (200,2). Des départements ruraux, discrets sur la carte de l’ensemble des médecins, remontent nettement : la Creuse passe du 55e au 8e rang (186,2), l’Ariège du 51e au 12e (ex aequo avec les Bouches-du-Rhône), la Charente-Maritime du 36e au 7e. La Bretagne a la médiane régionale la plus élevée (172,9).

À l’inverse, l’Île-de-France a la médiane régionale la plus basse (98,9), devant le Centre-Val de Loire (102,8). Hors Paris, ses départements chutent : le Val-de-Marne passe du 18e au 78e rang (121,4) et les Hauts-de-Seine du 13e au 60e (134,7), leurs fortes densités totales tenant aux hôpitaux. Les plus faibles densités de métropole se trouvent dans l’Eure-et-Loir (82,4), la Seine-et-Marne (86,9), l’Eure (90,9), le Val-d’Oise (91,6), l’Essonne (93,4), l’Ain (94,7), la Seine-Saint-Denis (96,3) et le Loiret (98,7). Mayotte ferme la marche (42,6).

L’écart reste toutefois plus resserré que pour l’ensemble des médecins : 3,6 pour 1 entre les Hautes-Alpes et l’Eure-et-Loir. La médiane départementale (145,7) est proche de la moyenne nationale (146,2), et 51 départements sur 101 se situent en dessous.

Note méthodologique : la densité rapporte les médecins généralistes à leur lieu d’activité la plus récente, non à leur domicile, et compte tous les modes d’exercice : libéral, salarié hospitalier, mixte. Elle ne mesure pas à elle seule l’accès au médecin de famille : la DREES publie pour cela l’accessibilité potentielle localisée (APL), qui tient compte des distances et de l’activité des praticiens. Les densités sont calculées sur l’ensemble de la population, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 110, 130, 150 et 175, encadrent la médiane (145,7) et la moyenne nationale (146,2). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Médecins RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Médecins RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉmédecins généralistes actifs pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · répertoire RPPS, exhaustif