Carte de la densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

SANTÉ · PROFESSIONS DE SANTÉ · FRANCE · 2026

Carte de la densité de chirurgiens-dentistes par département en 2026

70,5chirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants en France
164,8Paris, la densité la plus élevée
31,0Mayenne, la plus faible de métropole
75 sur 101départements sous la moyenne nationale
Chirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants, tous modes d’exercicemoins de 4545 à 5555 à 6565 à 8080 ou plus
Source : DREES, répertoire RPPS, chirurgiens-dentistes au 1er janvier 2026, tous modes d’exercice · fond de carte : IGN – ADMIN EXPRESSFrance Statistiques

La DREES dénombre 48 690 chirurgiens-dentistes en activité au 1er janvier 2026, soit 70,5 pour 100 000 habitants. Cette carte retient l’ensemble des modes d’exercice : libéral ou mixte, qui regroupe encore plus de quatre dentistes sur cinq, et salariat, en forte progression dans les centres dentaires. La répartition entre ces modes est détaillée dans le classement des départements par mode d’exercice.

La carte oppose le Sud au Nord-Ouest. Paris arrive très loin devant avec 164,8, suivi des Alpes-Maritimes (124,0), des Bouches-du-Rhône (102,3), de la Haute-Garonne (99,4) et de l’Hérault (96,4). Provence-Alpes-Côte d’Azur a la médiane régionale la plus élevée (80,9), et le piémont pyrénéen est bien doté : Pyrénées-Atlantiques (91,4), Hautes-Pyrénées (83,1), Pyrénées-Orientales (82,3). Le Bas-Rhin (92,0) fait exception dans le Nord-Est.

Les densités les plus faibles forment une large bande du nord-ouest au centre. La Mayenne, dernière de métropole (31,0), l’Orne (36,8), la Sarthe (40,2), la Manche (42,0) et l’Eure (43,6) d’un côté, l’Indre (37,1), la Creuse (33,9), les Deux-Sèvres (40,3) et la Vienne (43,8) de l’autre restent sous 45, comme la Haute-Saône (36,8), les Ardennes (43,6), l’Yonne (44,0) et l’Aisne (45,0). La Normandie a la médiane régionale la plus basse de métropole (43,6), alors que la Bretagne voisine fait exception dans l’Ouest (68,7). Outre-mer, la Guyane (26,5) et Mayotte (7,1) ferment la marche.

La moyenne nationale ne décrit pas le département ordinaire. La médiane départementale s’établit à 58,2, contre 70,5 pour la moyenne, tirée vers le haut par Paris et le littoral méditerranéen : 75 départements sur 101 se situent en dessous. La part des salariés, indiquée au survol, dessine une autre géographie : elle atteint 47 % en Seine-Saint-Denis, 34 % dans le Val-de-Marne et 33 % à Paris, là où se sont implantés les centres dentaires.

Note méthodologique : les effectifs proviennent du RPPS, répertoire à inscription obligatoire, et comptent les praticiens actifs au 1er janvier, classés selon le département de leur activité la plus récente, non selon leur domicile : la densité mesure l’implantation professionnelle, pas l’accès aux soins des habitants. Les deux praticiens classés « COM ou Étranger » ne figurent pas sur la carte. Les densités rapportent ces effectifs à la population estimée par l’Insee au 1er janvier 2026, sans standardisation par âge. Les seuils de couleur, à 45, 55, 65 et 80, encadrent la médiane (58,2) et la moyenne nationale (70,5). Les départements d’outre-mer figurent en cartouches à l’ouest, chacun à sa propre échelle, et Paris et la petite couronne sont agrandis au nord-est. Source : DREES, La démographie des professionnels de santé depuis 2012, Chirurgiens-dentistes RPPS 2012-2026 ; fond de carte : IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte).

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SOURCE
DÉTAILS
SOURCEDREES — Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
DATASETLa démographie des professionnels de santé depuis 2012 — Chirurgiens-dentistes RPPS 2012-2026 · fond de carte IGN, ADMIN EXPRESS (Licence ouverte)
PAYSFrance (métropole et DROM)
PÉRIODEEffectifs au 1er janvier 2026
UNITÉchirurgiens-dentistes pour 100 000 habitants · tous modes d’exercice
ÉCHANTILLON101 départements · 48 690 chirurgiens-dentistes