Auteur/autrice : Ignatius Reilly

  • Évolution des usages de la messagerie instantanée en France en 2025

    Évolution des usages de la messagerie instantanée en France en 2025

    MÉDIAS & RÉSEAUX SOCIAUX · RÉSEAUX SOCIAUX · FRANCE

    Évolution des usages de la messagerie instantanée en France en 2025

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC – édition 2026France Statistiques

    Avec 86 % d’utilisateurs parmi les Français de 12 ans et plus, la messagerie instantanée est devenue un pilier incontournable de la communication numérique en France. Cette proportion est stable sur un an, signe que le marché a atteint une maturité quasi-totale. C’est l’intensité d’usage qui progresse : 64 % des utilisateurs y ont recours quotidiennement, soit +2 points en un an, confirmant que ces outils s’intègrent toujours davantage dans les pratiques de communication au quotidien.

    WhatsApp domine le marché sans partage : 87 % des utilisateurs de messagerie instantanée déclarent utiliser l’application de Meta, ce qui représente environ 75 % de l’ensemble des Français de 12 ans et plus. Loin derrière, Messenger recueille 76 % des utilisateurs de messagerie et Instagram Direct 60 %, ces deux plateformes appartenant également à Meta. Cette concentration entre les mains d’un seul groupe soulève des questions en matière de concurrence et de dépendance des utilisateurs à un écosystème unique.

    Snapchat se distingue avec 47 % des utilisateurs de messagerie, porté notamment par les jeunes générations pour qui il reste un mode de communication privilégié. Telegram et Signal, souvent plébiscités pour leurs garanties de confidentialité et leur politique de chiffrement de bout en bout, atteignent chacun 21 %. La catégorie « Autres » regroupe 36 % des utilisateurs, reflétant la diversité des services complémentaires utilisés selon les contextes (Discord pour les communautés gaming, Teams ou Slack pour le travail, etc.).

    La multi-appartenance est devenue la norme : 71 % des utilisateurs jonglent entre au moins deux services différents, et 37 % en utilisent quatre ou plus simultanément. Ce phénomène de fragmentation s’explique en grande partie par les effets de réseau : 66 % des utilisateurs déclarent que leurs choix sont influencés par ceux de leur entourage, les contraignant à être présents sur plusieurs plateformes à la fois pour rester en contact avec différents cercles sociaux (famille, amis, collègues, communautés).

    Cette multiplication des services coexiste sans que les utilisateurs le perçoivent négativement : 41 % d’entre eux y voient une situation positive. La messagerie instantanée continue ainsi de croître en profondeur — en fréquence d’usage et en volume de messages échangés — même si sa pénétration en nombre d’utilisateurs a atteint un plateau structurel. Elle constitue aujourd’hui le principal vecteur de communication interpersonnelle en France, supplantant largement le SMS traditionnel et concurrençant sérieusement les appels téléphoniques vocaux.

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC, édition 2026 (enquête portant sur 2025). Données exprimées en pourcentage des Français de 12 ans et plus.

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    🏛️ SOURCEARCEP / CREDOC – Baromètre du Numérique
    📋 INDICATEURTaux d’utilisateurs par service de messagerie
    ⏱️ PÉRIODEEnquête 2025 (publiée en 2026)
    📊 UNITÉ% des utilisateurs de messagerie (12 ans et plus)
    🔄 MISE À JOURFévrier 2026
  • Évolution des usages de la 5G en France entre 2023 et 2025

    Évolution des usages de la 5G en France entre 2023 et 2025

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES · TÉLÉCOMMUNICATIONS · FRANCE

    Évolution de la 5G en France entre 2023 et 2025

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC – éditions 2024 à 2026France Statistiques

    Lancée commercialement en France en novembre 2020, la 5G a connu une diffusion remarquablement rapide dans le parc de smartphones. Selon le Baromètre du Numérique de l’ARCEP et du CREDOC, la part des Français de 12 ans et plus possédant un smartphone compatible 5G est passée de 6 % en 2021 à 61 % en 2025, soit une multiplication par dix en à peine quatre ans.

    La progression de +13 points entre 2024 et 2025 est la plus forte jamais enregistrée pour cet indicateur. Elle s’explique principalement par la généralisation des modèles 5G dans les gammes intermédiaires des constructeurs : des marques comme Samsung, Oppo, Xiaomi ou OnePlus proposent désormais des appareils compatibles 5G à partir de 200–300 euros, rendant cette technologie accessible à un public bien plus large qu’à ses débuts. Le renouvellement naturel du parc joue également un rôle central : les modèles 4G disparaissant progressivement des rayons, les nouveaux achats sont quasi-systématiquement compatibles avec la cinquième génération.

    Cette montée en puissance s’inscrit dans un contexte où 91 % des Français de 12 ans et plus possèdent un smartphone, faisant de cet appareil le principal point d’accès à internet pour une large majorité de la population. La 5G promet des débits jusqu’à dix fois supérieurs à la 4G, une latence très faible et une capacité réseau bien plus grande, ouvrant la voie à de nouveaux usages comme la réalité augmentée, les véhicules connectés ou l’Internet des objets industriel.

    Du côté des opérateurs, la course à la couverture 5G s’est considérablement intensifiée. Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile ont chacun déployé des milliers d’antennes compatibles sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones moins densément peuplées. L’ARCEP publie régulièrement des cartes de couverture qui témoignent d’une progression continue, même si des disparités subsistent entre les grandes métropoles, très bien couvertes, et certaines zones rurales ou de montagne.

    À ce rythme, la 5G devrait équiper la quasi-totalité du parc de smartphones d’ici 2027–2028, à mesure que les modèles 4G disparaissent progressivement du marché secondaire et que les prix des terminaux 5G continuent de baisser. La question n’est plus de savoir si la 5G va s’imposer, mais à quelle vitesse elle transformera les usages professionnels et grand public en France.

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC, éditions 2022 à 2026. Champ : ensemble de la population de 12 ans et plus, possédant un smartphone, en %.

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    🏛️ SOURCEARCEP / CREDOC – Baromètre du Numérique
    📋 INDICATEURTaux d’équipement en smartphones 5G
    ⏱️ PÉRIODE2023 – 2025
    📊 UNITÉ% des propriétaires de smartphones (12 ans et plus)
    🔄 MISE À JOURFévrier 2026
  • Évolution des usages de la fibre optique en France entre 2019 et 2025

    Évolution des usages de la fibre optique en France entre 2019 et 2025

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES · TÉLÉCOMMUNICATIONS · FRANCE

    Évolution de la fibre optique en France entre 2019 et 2025

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC – éditions 2020 à 2026France Statistiques

    La fibre optique et le câble progressent fortement dans toutes les catégories de communes françaises. En 2025, 78 % de la population disposant d’internet à domicile est connectée via la fibre ou le câble, contre seulement 43 % en 2020, soit +35 points en cinq ans. Cette montée en puissance reflète l’accélération du déploiement des réseaux FTTH (Fiber To The Home) dans le cadre du plan France Très Haut Débit, piloté par l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT).

    Le mouvement de rattrapage des territoires ruraux est particulièrement remarquable. Longtemps à la traîne en raison du coût élevé du déploiement des réseaux en zones peu denses, les communes rurales atteignent désormais 76 % en 2025, quasi à égalité avec les grandes agglomérations. La progression dans ces zones rurales atteint +7 points en un an, la plus forte de toutes les catégories, signe que les efforts d’investissement portent leurs fruits et que la fracture numérique géographique se réduit sensiblement.

    À l’autre extrémité du spectre, les communes de 100 000 habitants et plus affichent le taux le plus élevé avec 80 % en 2025. L’agglomération parisienne et les villes moyennes (2 000–19 999 habitants) se situent toutes deux à 77 %, illustrant une convergence progressive entre territoires qui représente un changement structurel majeur dans l’accès aux services numériques. Seules les communes de 20 000 à 99 999 habitants se situent légèrement en retrait avec 76 %.

    Cette généralisation de la fibre optique a des conséquences profondes sur les usages numériques. Elle facilite le développement du télétravail, du streaming haute définition, des appels vidéo de qualité et de la domotique connectée. Elle représente également un facteur d’attractivité territoriale croissant, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises qui s’installent dans des zones autrefois pénalisées par une connexion insuffisante.

    La France se positionne ainsi parmi les pays européens les plus avancés en matière de déploiement FTTH. Selon les dernières données de l’ARCEP, le nombre de locaux raccordables à la fibre optique dépasse désormais les 40 millions, soit la quasi-totalité du territoire. La prochaine étape est celle de la migration massive des abonnés ADSL vers la fibre, qui devrait s’accélérer avec la fermeture programmée du réseau cuivre d’Orange d’ici à la fin de la décennie.

    Source : Baromètre du Numérique, ARCEP / CREDOC, éditions 2020 à 2026. Champ : population disposant d’un accès à internet à domicile, en %.

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    🏛️ SOURCEARCEP / CREDOC – Baromètre du Numérique
    📋 INDICATEURPart abonnés fibre/câble par taille de commune
    ⏱️ PÉRIODE2020 – 2025
    📊 UNITÉ% de la population avec internet à domicile
    🔄 MISE À JOURFévrier 2026
  • Âge médian de la population mondiale de 1950 à 2100

    Âge médian de la population mondiale de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE

    Âge médian de la population mondiale de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’âge médian de la population mondiale — l’âge qui sépare la moitié la plus jeune de la moitié la plus âgée — était de seulement 22,2 ans en 1950, reflétant une population mondiale très jeune dominée par les enfants et les jeunes adultes. Il a progressé régulièrement pour atteindre 30,4 ans en 2023, témoignant d’un vieillissement démographique global en cours.

    Après un léger creux lié au baby-boom des années 1960-1970, l’âge médian mondial a commencé à augmenter de façon continue à partir des années 1980, sous l’effet de la baisse de la fécondité et de l’allongement de l’espérance de vie. Ce phénomène, d’abord observé dans les pays développés, s’est progressivement étendu à l’ensemble des régions du monde.

    Les projections ONU anticipent une accélération de ce vieillissement : l’âge médian mondial devrait atteindre 36 ans en 2050 et 42 ans en 2100. Ce basculement démographique aura des conséquences majeures sur les systèmes de retraite, de santé et sur les rapports de force économiques mondiaux, avec une Asie et une Europe vieillissantes face à une Afrique encore relativement jeune.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). L’âge médian est calculé au 1er juillet de chaque année.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉAnnées
    📌 DÉFINITIONÂge divisant la population mondiale en 2 moitiés égales
  • Taux de mortalité infantile dans le monde de 1950 à 2023

    Taux de mortalité infantile dans le monde de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · MORTALITÉ · MONDE

    Taux de mortalité infantile dans le monde de 1950 à 2023

    Décès avant 1 an pour 1 000 naissances vivantes — moyenne mondiale
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La mortalité infantile mondiale a connu l’une des baisses les plus spectaculaires de l’histoire contemporaine : de 138,1 ‰ en 1950 — soit près d’un enfant sur sept qui ne survivait pas à sa première année — à 27,3 ‰ en 2023, une division par cinq en 73 ans. Ce progrès représente des dizaines de millions de vies sauvées chaque année.

    Cette révolution sanitaire mondiale a été rendue possible par la généralisation de la vaccination (Programme élargi de vaccination de l’OMS depuis 1974), l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le développement des soins de santé primaires dans les pays à revenu faible, et la réduction de la malnutrition. Le programme des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD, 2000–2015) a joué un rôle clé en mobilisant la communauté internationale.

    Malgré ces progrès remarquables, les inégalités mondiales demeurent criantes : en 2023, la mortalité infantile reste supérieure à 50 ‰ dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, contre moins de 5 ‰ en Europe occidentale, au Japon et en Australie. L’ODD 3.2 des Nations Unies fixe l’objectif d’atteindre moins de 25 ‰ dans tous les pays d’ici 2030.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Moyenne mondiale pondérée par le nombre de naissances de chaque pays.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉDécès < 1 an pour 1 000 naissances (‰)
    🎯 OBJECTIF ONU< 25 ‰ dans tous les pays d'ici 2030 (ODD 3.2)
  • Naissances et décès dans le monde de 1950 à 2023

    Naissances et décès dans le monde de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE

    Naissances et décès dans le monde de 1950 à 2023

    Naissances (millions)
    Décès (millions)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    Le monde a enregistré 91,8 millions de naissances en 1950. Ce chiffre a crû rapidement pour atteindre un pic de 140 millions à la fin des années 1980, avant de se stabiliser autour de 132 millions depuis les années 2000 malgré une population mondiale bien plus nombreuse — signe de la baisse généralisée de la fécondité. En 2023, les naissances s’établissent à 132 millions, soit un taux brut de natalité de 16,3 ‰.

    Le nombre de décès, lui, a été comprimé par les progrès médicaux malgré la croissance de la population : de 48 millions en 1950, il a d’abord baissé avant de remonter sous l’effet du vieillissement, pour atteindre 61 millions en 2023. Le solde naturel (naissances – décès) reste encore largement positif : +71 millions de personnes supplémentaires par an, même si ce chiffre est en nette baisse par rapport au pic des années 1980-1990.

    La convergence progressive des deux courbes — naissances en légère baisse tendancielle, décès en hausse structurelle liée au vieillissement — annonce un ralentissement durable de la croissance naturelle de la population mondiale dans les décennies à venir.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Données estimées pour 1950–2023.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉMillions de personnes
    📌 NOTEPic mondial des naissances : ~140 M (fin années 1980)
  • Indice synthétique de fécondité mondial de 1950 à 2100

    Indice synthétique de fécondité mondial de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · FÉCONDITÉ · MONDE

    Indice synthétique de fécondité mondial de 1950 à 2100

    ISF mondial — estimations (1950–2023)
    ISF mondial — projections ONU médian (2024–2100)
    Seuil de renouvellement (2,1)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’indice synthétique de fécondité (ISF) mondial est passé de 4,85 enfants par femme en 1950 à 2,25 en 2023, marquant l’une des transitions démographiques les plus rapides de l’histoire humaine. Cette baisse de moitié en 70 ans reflète la généralisation de l’accès à la contraception, l’élévation du niveau d’éducation — notamment des femmes —, l’urbanisation et l’amélioration des conditions économiques à l’échelle mondiale.

    L’ISF mondial est désormais très proche du seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme), qu’il devrait franchir à la baisse avant 2050 selon les projections ONU. Ce franchissement ne signifie pas un déclin immédiat de la population mondiale, en raison de l’élan démographique : la structure par âges actuelle, avec de nombreux jeunes, garantit encore des décennies de croissance.

    Les disparités régionales restent très marquées : en 2023, l’ISF est inférieur à 1,5 en Europe du Sud, en Corée du Sud et au Japon, tandis qu’il dépasse encore 5 dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne. La trajectoire mondiale vers 1,84 enfant par femme en 2100 projette une convergence généralisée, mais incertaine.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). ISF = nombre moyen d’enfants par femme sur l’ensemble de la vie reproductive.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉEnfants par femme (ISF)
    📌 SEUIL2,1 enfants/femme (renouvellement)
  • Espérance de vie à la naissance dans le monde de 1950 à 2100

    Espérance de vie à la naissance dans le monde de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · ESPÉRANCE DE VIE · MONDE

    Espérance de vie à la naissance dans le monde de 1950 à 2100

    Ensemble — estimations
    Hommes — estimations
    Femmes — estimations
    Projections (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’espérance de vie mondiale à la naissance a connu une progression historique et continue : de seulement 46,4 ans en 1950, elle a atteint 73,2 ans en 2023, soit un gain de près de 27 années en moins d’un siècle. Cette avancée, sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, reflète les succès de la médecine moderne, de la vaccination, de l’accès à l’eau potable et de la réduction de la pauvreté à l’échelle mondiale.

    L’écart entre hommes et femmes se maintient sur toute la période : en 2023, les femmes vivent en moyenne 4 à 5 ans de plus que les hommes (75,9 ans contre 70,7 ans). Cet écart est universel, mais varie fortement selon les régions et les niveaux de développement.

    Les projections ONU anticipent une poursuite de la hausse : l’espérance de vie mondiale devrait atteindre 77 ans en 2050 et 81,7 ans en 2100 (tous sexes). Ces gains reposeront principalement sur la réduction de la mortalité infantile et des maladies transmissibles dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Moyenne mondiale pondérée par la population de chaque pays.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉAnnées
    👥 VENTILATIONEnsemble, hommes, femmes
  • Population mondiale de 1950 à 2100

    Population mondiale de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · MONDE

    Population mondiale de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La population mondiale a été multipliée par plus de trois en 73 ans : de 2,5 milliards d’habitants en 1950, elle a atteint 8,1 milliards en 2023. Cette explosion démographique sans précédent dans l’histoire humaine a été portée par la révolution agricole et médicale du XXe siècle, qui a drastiquement réduit la mortalité infantile et allongé l’espérance de vie, tandis que la fécondité restait encore élevée dans de nombreuses régions.

    Les projections médianes de l’ONU anticipent un ralentissement progressif : la population mondiale devrait atteindre 9,7 milliards vers 2050, puis continuer à croître plus lentement pour culminer autour de 10,2 milliards en 2100. Ce plateau résulte de la transition démographique généralisée : à mesure que les pays se développent, leur taux de fécondité converge vers le seuil de remplacement, voire en dessous.

    La croissance démographique est désormais quasi exclusivement tirée par l’Afrique subsaharienne, dont la population devrait doubler d’ici 2050. À l’opposé, l’Europe, le Japon, la Chine et de nombreux pays développés font face à un déclin naturel de leur population, de plus en plus dépendants de l’immigration pour maintenir leur niveau démographique.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Scénario médian pour les projections post-2023.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREMonde entier
    📊 UNITÉMilliards d’habitants
    🔮 SCÉNARIOMédian (variante centrale ONU)
  • Âge médian de la population française de 1950 à 2100

    Âge médian de la population française de 1950 à 2100

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · FRANCE

    Âge médian de la population française de 1950 à 2100

    Estimations (1950–2023)
    Projections ONU – scénario médian (2024–2100)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    L’âge médian de la population française — l’âge qui divise la population en deux parties égales — est passé de 33,4 ans en 1950 à 41,8 ans en 2023, un indicateur éloquent du vieillissement de la société. Cette progression reflète à la fois l’allongement de l’espérance de vie et la baisse de la natalité, qui réduisent la part des jeunes dans la population totale.

    Après un léger rajeunissement dans les années 1960-1970 (lié aux enfants du baby-boom), l’âge médian a progressé sans interruption depuis 1980. Le vieillissement s’accélérera sensiblement entre 2020 et 2040, au moment où les baby-boomers passeront au-delà de 65 ans en masse, faisant croître fortement la part des seniors.

    Les projections ONU prévoient une stabilisation de l’âge médian autour de 45 ans vers 2045-2060, avant une légère remontée à 47,1 ans en 2100. La France vieillit donc, mais de manière plus modérée que ses voisins allemand, italien ou espagnol, grâce à une natalité relativement plus soutenue.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). L’âge médian est calculé au 1er juillet de chaque année.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations) · 2024–2100 (projections)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉAnnées
    📌 DÉFINITIONÂge divisant la population en 2 moitiés égales
  • Taux de mortalité infantile en France de 1950 à 2023

    Taux de mortalité infantile en France de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · MORTALITÉ · FRANCE

    Taux de mortalité infantile en France de 1950 à 2023

    Décès avant 1 an pour 1 000 naissances vivantes
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La mortalité infantile en France — nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes — a connu l’une des baisses les plus spectaculaires de l’histoire médicale contemporaine : de 51,3 ‰ en 1950 à seulement 3,5 ‰ en 2023, soit une division par près de 15 en 73 ans.

    Cette révolution sanitaire s’explique par plusieurs facteurs concomitants : la généralisation de la vaccination (polio, diphtérie, rougeole…), l’amélioration des soins périnataux et obstétriques, l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, la lutte contre la malnutrition infantile et le développement des services de Protection Maternelle et Infantile (PMI).

    La France se situe parmi les pays à plus faible mortalité infantile au monde, comparable à la Suède, l’Allemagne ou la Norvège. Les disparités sociales persistent toutefois : le risque de décès avant un an reste plus élevé dans les milieux défavorisés et dans certaines régions (notamment les territoires d’outre-mer).

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Taux de mortalité infantile : décès avant l’âge d’un an pour 1 000 naissances vivantes.

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    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉDécès < 1 an pour 1 000 naissances (‰)
    📌 DÉFINITIONMortalité infantile = décès avant l’âge d’1 an
  • Naissances et décès en France de 1950 à 2023

    Naissances et décès en France de 1950 à 2023

    DÉMOGRAPHIE · POPULATION · FRANCE

    Naissances et décès en France de 1950 à 2023

    Naissances (milliers)
    Décès (milliers)
    Source : Nations Unies, WPP2024 – population.un.orgFrance Statistiques

    La France a enregistré 866 000 naissances en 1950, portée par l’élan du baby-boom. Ce chiffre record est resté élevé jusqu’au milieu des années 1970, avant d’entamer une longue décrue. En 2023, les naissances sont tombées à 639 000, leur plus bas niveau depuis la Seconde Guerre mondiale — un chiffre particulièrement préoccupant pour le renouvellement des générations.

    Du côté des décès, la tendance est inverse sur le long terme : leur nombre a globalement diminué jusqu’aux années 2000 grâce aux progrès médicaux, passant de 534 000 en 1950 à environ 513 000 en 2004. Depuis lors, le vieillissement de la population fait remonter ce chiffre, qui a atteint 616 000 en 2023 — avec un pic à 665 000 en 2020 lors de la crise du Covid-19.

    Le solde naturel (naissances moins décès) est devenu quasi nul en 2021 et 2022, et pourrait basculer durablement en territoire négatif dans les prochaines années, une première en temps de paix pour la France depuis l’après-guerre. La croissance démographique française reposera alors exclusivement sur l’immigration nette.

    Source : Nations Unies, Division de la Population – World Population Prospects 2024 (WPP2024). Données estimées pour la période 1950–2023.

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    DÉTAILS
    🏛️ SOURCENations Unies, Division de la Population – WPP2024
    📋 NOM OFFICIELWorld Population Prospects 2024 (WPP2024)
    ⏱️ PÉRIODE1950–2023 (estimations)
    🌍 PÉRIMÈTREFrance métropolitaine
    📊 UNITÉMilliers de personnes
    📌 NOTECovid-19 : pic des décès en 2020 (665 000)